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OF
COMPARATIYE ZOÖLOGY,
AT HARVARD COLIEGE, CAMBRIIIGE, MASS.
jTouu'öeb b» prfbnte suüscrfjjtfon, fn 1861.
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ROSSICAE.
T. IX.
AJ\r: EC 3NTETJF PLANCHES.
1872.
T
ST. PETEßSBOURG.
IMPRIMERIE DE V. BESOBRASOFF & COMP.
Wassili Ostr., 8 ligno, No. 48.
1873.
Lcs opinions emises dans les Horae sont exclusivement propres ä leurs
auteurs. La Societe n’entend aucunement en assumer la responsabilite.
Protoc. d. I. seance d. 1 Decenibre 1869.
TABLE DES MATlfiRES.
Bulletin entomologique.
Pages.
Seances de la Societe en 1872 . III — XIV
Compte-rendu des recettes et des depenses pour 1872 . XV — XVI
Materiaux scientifiques.
Neue Lepidoptera des europäischen Faunagebietes. VonH. Christoph.
Avec 2 planches . , . . . . 3 — 39
Beitrag zur Lepidopteren-Fauna Transcaucasiens und Beschreibung
zwei neuer Arten. Von G. v. Emich. Avec figures .... 40 — 44
Neue südrussische Bienen. Beschrieben von F. Morawitz .... 45 — 63
Les Araneides de la Guyane franqaise. Par L. Taczanowsky.
Avec 4 planches. Premier article . 64 — 150
Second article . 261—286
Nachtrag zur Bienenfauna des Gouvernements von St. Petersburg. Von
Dr. F. Morawitz . 151 — 159
Notice lepidopterologique. Par N. Er sch off. . . . 160
Zur Kenntniss der Käferfauna Siid-Ost-Sibiriens, insbesondere des
Amur-Landes. Longicornia. Bearbeitet von C. Blessig, mit
Nachträgen und Bemerkungen von S. Solsky. Avec 2 planches. 161 — 260
Descriptions de quelques Dipteres nouveaux de la Siberie orientale.
Par J. Portschinsky. Avec 1 planche . 287 — 291
Deux Dipteres nouveux de la Perse septentrionale. Par J. Portschinsky. 292 — 293
Miscellanea:
I. Faltenwespen aus Krasnowodsk. Von Dr. F. Morawitz . . 294 — 298
II. Coleopteres de Russie. Par S. Solsky . 299—309
III. Synonymische Bemerkungen. Von J. Faust . 310—316
ltevue biMiografique . i— V
Table alphabetique des noms de genres et d’especes traites dans ce
volume . . VII — X
REPARTITION DES LIVRAISONS.
1- ere livraison:
2- eme »
3- eine >
4- eme »
Mater, scientif. pages 1 — 80 .
Mater, scientif. pages 81 — 112 et 161 — 192.
Mater, scientif. pages 113 — 160 et 193 — 288.
Planehes III et IV .
Bulletin Entomolog. Seances et compte-rendu
1S72, pages III — XYI. — Mater, scientif.
pages 289 — 316. — Revue bibliogr. pages
I— YI. Plancbes I, II, V — IX .
15
1
2
1
Juin 1872.
Novembre 1872.
Avril 1873.
Novembre 1873.
EXPLICATION DES PLANCIIES.
Pl. I.
Fig. 1. Harpyia aeruginosa Christ. — 2. Aciclalia Erschoffi Christ. —
3. Hercyna Staudingeri Christ. — 4. Anthopliilodes conchylialis Christ. —
5. Myelois ? diffusella Zell. — 6. Conchylis exasperatana Zell. — 7. Conchylis
halophilana Christ. — 8. Conchylis coagulana Zell. — 9. Aspis jaspidana Christ.
— 10. Aphelia robustana Christ. — 11. Grapholitha caementana Zell. — 12.
Grapholitha agnatana Christ. — 13. Grapholitha Sarmatana Zell. — 14. Grapho¬
litha labyrinthicana Christ. — 15. Tinea praetoriella Zell. — 16. Depressaria
lepidella Christ. — 17. Depressaria niviferella Christ. — 18. Gelechia inter-
stratella Christ. — 19. Lita Schleich! Christ.
Pl. II.
A. Fig. 20. Ptocheusa sublutella Zell. — 21. Ergatis calastomella Zell. —
22. Doryphora? praticolella Zell. — 23. Anarsia? seniculella Christ. — 24.
Pleurota Aorsella Zell. — 25. Pleurota contiguatella Zell. — 26. Gracilaria in-
quinatella Zell. — 27. Coleophora falcigerella Zell. — 28. Coleophora asper-
ginella Zell. — 29. Coleophora acqualella Zell. — 30. Coleophora cortilaginella
Zell.; a. son fourreau. — 31. Coleophora delibutella Zell. — 32. Coleophora
serinipenella Christ.; a. une patte. — 33. Coleophora trientella Zell. — 34.
Leioptilus trimmatodactylus Zell. — 35. Aciptilia Marptys Zell.
B. Fig. 1. Sesia Guriensis Emich. — 2. Cidaria guriata Emich.
Pl. III.
Fig. 1. Attus bidens Tacz. cf; a. scn corselet vu de cote pour montrer la
mandibule avec sonarmure. — 2. Attus cancrimanus Tacz. cf; a. patte anterieure
vue de cote. — 3. Ielskia gracilis Tacz. cf; a. disposition et direction des yeux.
— 4. Senoculus maronicus Tacz. $; a. cephalothorax tres grossi, pour montrer
la disposition des yeux.
Pl. IV.
Fig. 5. Monastes Lucasii Tacz. cf; a. abdomen vu de cote; b. cephalothorax
tres grossi, pour montrer la disposition et la direction des yeux. — 6. Acantho-
notus guianensis Tacz. $; a. cephalothorax tres grossi, pour montrer la dispo¬
sition et la direction des yeux, ainsi que les epines du bord posterieur. - 7.
Thomisus trituberculatus Tacz. $ ; b. idem e. abdomen de ce dernier vu de
cöte; d. front du visage, pour niontrer les tubercules interoculaires et les yeux
de la premiere rangee. — 8. Tliomisus cornutus Tacz. $; a. abdomen vu de
cöte. — 9. Isopus longipes Tacz. J1; a. ses yeux.
PL V.
Fig. 10. Argyrodes trapezoidalis Tacz. $ vue de cöte. — 11. Arg. elegans
Tacz. vue de cöte. — 12. Arg. elevatus Tacz. $ en profil. — 13. Arg.
paradoxus Tacz. vue de cöte. — 14. Arg. triangularis Tacz. vu en
profil. — 15. Epeira cayana Tacz. $> . — 16. Ep. caudacuta Tacz. $. — 17.
Ep. Ielskii Tacz. $. — 18. Ep. spinosa Tacz. $. — 19. Ep. anomala Tacz. $.
— 20. Acrosoma rufa Tacz. $>. — 21. Acr. luctuosa Tacz. a. contour de
son abdomen vu de cöte. — 22. Acr. cornuta Tacz. $ ; a. devant de satete. —
23. Acr. pilosa Tacz. $>.
PI. VI.
Eig. 24. Acrosoma maronica Tacz. $. — 25. Acr. sordida Tacz. $. —
26. Acr. oblonga Tacz. $>. — 27. Acr. tenuis Tacz. $; a. abdomen vu de
cöte. — 28. Acr. Petersi Tacz. 9- — 29. Acr. subtilis Taiz. a. abdomen
vu de cöte. — 30. Acr. myrmeciaeformis Tacz. a. abdomen vu de cöte. —
31. Acr. horrida Tacz. a. abdomen vu de cöte. — 32. Hypophthalma de-
planata Tacz. a. front de la tete.
PL VII.
Fig. 1. Neocerambyx Raddei Blessig. — 2. Monoliammus guttatus Blesg.
— 3. Tylophorus Wulffiusi Blsg.
PI. VIII.
Fig. 1. Apheles gracilis Blessig. — 2. Clytus pulcher Blsg. — 3. Rliopa-
loscelis unifasciatus Blsg. — 4. Eurycotyle Maackii Blsg. — 5. Omphalodera
Puziloi Solsky.
PI. IX.
Fig. 1. Ctenophora sibirica Portsch.; a. antenne. — 2. Ctenophora minuta
Portsch.; a. antenne. — 3. Ctenophora gracilis Portsch. — 4. Ctenophora vit-
tata Meig.; a. antenne. — 5. Ctenophora amoena Loew var. a; a. antenne. — 6.
Idem var ß. abdomen. — 7. Scleropogon superbus Portsch., une aile. — 8. Idem,
une antenne. — 9. Echinomyia persica Portsch.
BULLETIN
ENTOMOLOGIQUE.
SEANCES
DE LA SOCIETE ESTOMOLOGIOUE DE RUSSIE.
EXTRAIT DU BULLETIN,
IREDIGE PAR
UVE. S. SOLSKY.
ANNEE 1872.
Proteotrioe de la Societe
Son Altesse Imperiale Madame la Grande-Düchesse
HELENE PAVLOVNA.
President honoraire
Mr. lc Ministre des domaines, aide-de-camp general A. Seleny.
Membres du bureau:
President: Mr. le major-general 0. Radoszkovsky.
Vice-P resident: Mr. A. Hueber.
Secr^taire et redacteur: Mr. S. Solsky.
Tresorier: Mr. N. Ersclioff.
Conservateur : Mr. 0. Bremer.
— IV -
Seance du 10 (22) Janvier.
Presidence de Mr. O. Kadoszkovsky.
Le secr6taire donne lecture d’une lettre de Mr. A. Roudzsky,
inspecteur des forets dans les environs de la ville de Mourom, dans
laquelle celui-ci demande des renseignements sur quelques Bostri-
chides, qui font des ravages dans les forets de son arrondissement.
Le secrßtaire se Charge de fournir les renseignements demandes.
Le meme presente ä l’assemblße une collection de Lepidopteres
de la Transcaucasie, Offerte ä la Societe par Mr. J. Hab er hau er.
Le bureau est charg6 de remercier au nom de la Societd le
donnateur.
Mr. A. P6troff fait passer sous les yeux de ses collegues une
Arctia purpurea L., prise par lui dans les environs de St. Peters-
bourg et signalee pour la premiere fois dans ce pays.
Mr. N. Erschoff montre les dessins de deux Lepidopteres nou-
veaux, apportes par Mr. A. Fedtschenko des environs de Samar¬
kand. Une de ces especes, nommße Limenitis Lepechini Er sch., offre
un intßret particulier a cause de sa grande ressemblance avec une
espece de Californie ; l’autre est une Spilosoma , voisine de Spilosoma
menthastri.
Membres elus: MM. A. Fedtschenko, de Moscou; J. Port-
schinsky et J. Akinine, de St. Petersbourg, et L. Trouskovsky,
de Mourom.
Seance du 7 (19) Fevrier.
Presidence de Mr. Ch. de Gernet.
A cause de l’absence du President et du Vice-Pr6sident l’assem-
blde prie Mr. Ch. de Gernet de presider ä la seance.
Mr. Ch. de Gernet remercie l’assemblee et prend le fauteuil
prdsidentiel.
Le secr^taire donne lecture d’une lettre de Mr. A. de Marseul,
de Paris, dans laquelle il propose l’6change des Horae Societat.
Entom. Rossicae contre l’<Abeille> publi6 par lui.
L’assembl6 accepte l’6change propos6.
Le meme presente une lettre de Mr. G. de Emich, de Pesth,
dans laquelle celni-ci annonce l’envoi d’un article sur quelques 16pi-
dopteres de la Gourie (Transcaucasie), pour etre publie dans les
Horae de la Socißtö.
- V —
Mr. A. de Marseul, de Paris, est admis au nombre des corrc-
spondents de la Sociötö.
Seance du 6 (18) Mars.
Presidence de Mr. O. Hadoszkovsky.
Le professeur Wrziesnevsky, de Varsovie, assiste a la seance.
Le secretaire annonce la mort du membre actif et fondateur de
la Societd Mr. E. de Gern et.
Apres ceci il montre d’abord a ses collegues deux figures d’especes
nouvelles de papillons, Sesia guriensis et Cidaria guriata , decrits
par Mr. de Emich et envoyees par lui pour etre inserßes dans les
Horae; puis donne lecture d’une lettre de Mr. V. Essaouloff, pro-
prietaire dans Tarrondissement de Toropetz du gouvernement de
Pskoff, dans laquelle il informe d’avoir observe bien des fois des
Empis borealis, qui volant acouples, portaient presque toujours avec
eux le cadavre de quelque diptere.
Seance du 3 (15) Avril.
Presidence de Mr. O. Hadoszkovsky.
Le secretaire fait passer sous les yeux de l’assemble des exem-
plaires de Agrotis clavis , Agrotis exclamationis et Hadena ocideci
avec la variete seccdina , envoyes par Mr. A. Gu ent her de Pe-
trosavodsk oü ces lepidopteres ont fait beaucoup detortaux cereales.
Il montre apres un individu de Dtopsis brevicornis , diptere connu
jusqu’aujourd’hui de Pensylvanie, dans l’Amerique septentrionale, et
decouvert maintenant, par Mr. M. Pouzilo, dans les environs de
Vladivostok, sur les lmiites les plus meridionales de la Sib6rie orien¬
tale et de la Coree. Mr. J. Portschinsky, qui a determine comme
tel ce curieux diptere, communique quelques remarques ä ce sujet
et remet une notice pour etre publiee dans les Horae.
Mr. J. Portschinsky dit encore qu’il a re^u au mois de
Mars, de la ville de Mohileff sur le Dniepre, quelques larves d’un
diptere connu sous le nom de Piophila petasionis Duf., trouvecs
dans du jambon. Il montre des nymphes de cette espece et des
imagos, eclos chez lui, et observe en meine temps, que ce diptere
est pour la premiere fois signald en Russie. Quant ä Tobservation
de Mr. Essaouloff, sur des Empis borealis portants des cadavres de
- VI —
dipteres pendant raccouplement, c’est, dit-il, un fait anciennement
connu et mentionne par les auteurs. II n’a pas d’autre signification,
que celle d’une preuve de la rapacite de ces insectes, que Ton trouve
presque toujours occupes ä succer quelque proie.
Membre admis: Mr. S. Alferaki, de Taganrog.
Mr. 0. Radoszkovsky expose en peu de mots les principaux
resultats des observations qu’il a faites sur des Hymenopteres de
la famille des Gastrilegides :
Dans une de 110s seances de l’an dernier, dit-il entre autre, j’ai
eu Flionneur, Messieurs, de vous faire part des motifs qui m’ont
amend ä entreprendre une etude minutieuse de cette famille et de
quelques erreurs que je n’ai pas tardd ä decouvrir dans les ouvrages
de mes predecesseurs.
J’ai continue depuis mes etudes afin de trouver quelque caractere
bien positif pour la distinction des genres et des especes et parvins
enfin ä en decouvrir un dans la relation tres constante, qui existe entre
la longueur des palpes maxillaires de ces insectes et celle de l’ex-
tremite de la maxille, a partir du point de Finsertion du palpe. Les
mesures de la longueur des palpes, sauf leur premier article (le ba-
sillaire), divisees par la longueur de Fextr6mite de la maxille m’ont
donri6 des chiffres tres constants pour cbaque espece et chaque genre,
independamment de la taille des individus diss^ques.
Jusqu’ä present je n’ai fini que l’examen des Chalicodoma et
voici les resultats que j’ai acquis:
Chalicodoma muraria , 4 $ et 2 cf, dont 3 de la Crimee et les
trois autres de France:
long. d. 1. maxille 4, 2 3, 2 3, 5 3, 8
- Q mill. - , — — , - , - = 10.
long. d. palpe * 0,42 0,31 0,35 0,37
3, 6 3, 7
$ > - , - = 10.
ü 0,36 0,37
Chalicodoma sicida , 2 $ et 1 cf, d’Alger,
3, 1 3,1 3, 2
9 - , - $ - = 10.
* 0,31 0,3 u 0,31
Outre cela j’ai d6jä examine 24 exemplaires de Megachile lago-
poda ainsi que quelques autres especes, dont la Position dans le
Systeme me paraissait douteuse et partout j’ai trouve jusqu’ä prä¬
sent des correspondences tres constantes exprimees par les chiffres
8, 9 et 10.
Ces rdsultats, quoique non definitifs, me donnent ddjä beaucoup
d’espoir de pouvoir me servir de ces relations de longueur des palpes
VII —
et de Pextr6mit6 de la maxille pour bien separer les genres et
les cspeces du groupe. Je me suis cmpresse de vous cn faire part,
sacliant combicn vous vous intßressez a chaque travail scientifique
qui se fait au sein de notre Societd et pour ne pas perdre le droit
de priorite dans cette decou verte.
Seance du 8 (20) Mai.
Presidence de Mr. O. Radoszkovsky.
Le secretraire donne lecture de plusieurs lettres, 6manant de
diverses institutions scientifiques et qui annoncent l’envoi des publi-
cations de ces institutions.
Parmi les ouvrages entomologiques, regus apres la derniere
seance, il presente les Melanges orthopterologiques, offerts ä la So-
ciete par leur auteur, Mr. H. de Saussure, et une description de
nouveaüx Lepidopteres du Musee de" Geneve, £galement Offerte par
son auteur, Mr. Guen£e.
L’assemblee Charge le bureau de remercier au nom de la Societe
les donnateurs.
Le meme lit une lettre de Mr. B. Yakovleff, d’Astrakhan, qui
annonce l’arriv^ dans cette ville de Mr. J. Faust, se rendant pour
une excursion entomologique au Caucase et ä Krasnovodsk.
Seance da 18 (30) Septembre.
Presidence de Mr. O. Radoszkovsky.
Le sccretaire lit une lettre de Mr. Yakovleff, d’Astrakhan,
dans laquelle celui-ci informe ses collegues des resultats d’une ex¬
cursion entomologique entreprise par lui, en soci^td d’un autre ento-
mologiste, Mr. Hencke, vers le mont Bogdo et Ryn-Peski. Parmis
les especes les plus interessantes, prises pendant cette excursion,
mal reussie, ä cause des pluies torrentielles qui sont tombees saus
cesse et ont couverti la steppe en un vaste marais, Mr. Yakovleff
nomme Cicindela lacteola et Blethisa Eschscholtzi.
Mr. 0. Grimm lit la note qui suit sur les Chironomus :
Messieurs, dit-il, il y a quelques ann£es, j’ai d£couvert un mode
tres curieux de propagation parthenogAnetique, ä lYtat de nymplie,
chez une espece du genre Chironomus , de l’ordre des dipteres.
Cette decouverte 6tait d’autant plus interessante pour moi qu’elle
faisait connaitre une forme intermediaire entre la propagation paido-
gendtique, qui a lieu chez les larves, et le vrai parthdnogenesis, qui a
lieu chez les insectes parfaits et confirmait ainsi la supposition, faite
il y a quelque temps de cela par Mr. Ch. de Baer, que le paido-
genesis etait possible ä toutes les epoques du developpement de
l’insecte. En effet je me suis convaincu un peu plus tard, que ce
meme Chironomus se propageait tout aussi bien ä l’etat parfait, au
moyen du parthenogenesis, qu’a l’etat de larve par voie paidog6n6tique,
donc ä toutes les periodes de son developpement.
Quand on observe des faits semblables on se demande naturelle¬
ment, comment ga se fait-il que chez un insecte, habitant toujours
le meine endroit, le meine aquarium, les Organes genitaux atteignent
leur maturite et commencent ä fonctionner tantot plutöt tantot plus
tard ?
II n’est certainement pas facile de resoudre cette question, aussi
bien que beaucoup d’autres, qui se ratachent ä eile et sur lesquelles
nous ne savons encore rien, connne par exemple: quelle est la force
qui provoque le developpement du germe, la Segmentation de l’oeuf,
le fractionnement des cellules etc. Mais c’est precisement cette diffi-
culte qui nous oblige ä bien observer, avec le plus grand scrupule,
toutes les plus petites circonstances qui accompagnent ces phenomenes.
Cette question s’est aussi presentee ä moi des le connnencement
de mes etudes sur le Chironomus et j’entrepris pour sa resolution
differentes experiences, mais malheureusement les circonstances m’em-
pecherent de tenniner mon entreprise. J’ai eu cependant le temps de
constater pendant ces experiences une circonstance qui semblait avoir
une liaison intime avec Fapparition de la reproduction parthenogene-
tique ä differentes epoques de la vie du Chironomus.
J’ai deja publie avant, que les larves du Chironomus , dont je
me suis servi pour mes experiences vivaient parmis les algues et au
depens de ces vegetaux. Leur estomac etait toujours rempli de frag-
ments et de spores de spirogyres et autres especes, qui se trouvaient
en si grande quantite dans mon aquarium, que presque tout une
moitie du reservoir 6tait occupee par un gros peloton de ces vege¬
taux. Les larves des Chironomus se tenaient dans des 6tuits faits
avec des fragments de ces meines vegetaux et fixes contre les parois
du reservoir ou bien engagds dans la masse des filaments. Un jour
que cette masse vegetale 6tait devenu trop compacte je la sorti de
l’aquarium et la plagai dans un autre bocal; en memes temps j’ai
remarque que les larves de Chironomus restes dans l’aquarium, se
- IX -
transformaient toujours en nymphes, mais ces nymphes n’avaient
plus la faculte de se reproduire et donuaient au contraire le jour ä
des insectes parfaits, tandis que celles qui ont ete transvasßes avec
la masse de vegetaux continuaient ä se transformer en nymphes ca-
pables de se reproduire comme avant. Plus tard, ayant, de nouveau
replacß mes algues dans Vaquarium, j’ai encore regu des nymphes,
provenant cette fois des oeufs deposes par des insectes parfaits, et
capables de se reproduire.
Ce phbnomene se repeta deux fois, chaque fois que je sortais la
masse des algues, dont l’absence paraissait ainsi retarder le moment
de la maturite des Organes genitaux. Mais apres la seconde experience
tous les Chironomus disparurent et j’etais force d’en finir avec mes
observations. Je ferai observer encore que ni l’epoque de l’annee, ni la
temperature n’exercaient aucune influence sur la marche du deve-
loppement des Organes genitaux chez mes Chironomus , contrairement
a ce que j’avais suppose d’abord, parce qu’une fois la propagation
a l’etat de nymphe s’est faite en automne, une autre fois en ete et
enfin cette propagation ä l’etat de nymphe et celle ä l’etat parfait
se sont faites simultanement dans differents bocaux, mais places dans
la meme chambre.
Je conclue donc de tout ceci que la parthenogenese doit etre
provoquee par l’abondance de la nourriture, qui fait que les Organes
genitaux se döveloppent avec plus de vigueur et plus de rapidite, de
Sorte que l’ovaire atteint sa maturite a l’epoque oü tout le reste du
corps et encore dans l’enfance. Mais avec tout cela, la cause primitive,
qui provoque ces phenomenes, nous reste neanmoins encore toujours
cachee, puisque nous ne pouvons dire, pourquoi cette abondance de
nourriture provoque-t-elle une maturite precoce des Organes genitaux
chez une espece et n’exerce pas la meme influence chez une autre.
Ce qui doit encore attirer notre attention, dans tout ce que je
viens d’exposer, c’est la sage prevoyance de la nature, qui se mani¬
feste dans l’histoire du döveloppement du Chironomus et contribue
ä un si grand degre ä la Conservation de son espece. Nous avons
yu en effet, qu’avec la diminuation de la masse de nourriture, jusqu’a
un certain minimum, les Chironomus cessaient de se reproduire par
la voie parthenogenetique et commencaient ä atteindre leur etat parfait,
qui leur donne la faculte de se mouvoir avec infiniment plus de fa-
cilite (au moyen des ailes) et de chercher par ce moyen, pour la
ponte, un autre endroit, avec une nourriture plus abondante pour
la g£neration future.
— X -
Apres ceci Mr. J. Faust a pris la parole pour rendre compte
d’une excursion entomologique qu’il vient de faire au Caucase et
sur la cöte orientale de la mer Caspienne.
Messieurs, dit-il, m’etant decide de profiter de Tete qui vient de
s’öcouler pour une excursion dans les montagnes du Caucase et ä
Krasnovodsk, j’ai quitte St. Petersbourg le 13/25 avril pour me
rendre d’abord ä Astrakhan. Arrive dans cette ville le 18/30 du
mois je me suis empresse avant tout d’aller faire connaissance avec
notre collegue Mr. B. Yakovleff, avec lequel nous firnes quelques
excursions dans les environs de la ville, dans l’attente du bateau,
qui devait me transporter au Caucase. A la suite ü’un tres mauvais
temps, ces excursions ne donnerent rien de bon. mais je fus bientöt
bien agreablement dedommage de cette petite mesaventure par la
rencontre de notre collegue Mr. H. Christoph, qui vint ici dans
l’intention de se rendre par mer ä Lenkoran, pour cxplorer la faune
entomologique des environs de cette ville. Sou plan de voyage fut
cependant aussitöt abandonne et il resolut de faire route avec moi.
Le 26 avril nous quittämes Astrakhan et apres avoir touche a
Derbent nous debarquames ä Bakou. Comme le bateau qui de¬
vait nous emmener a Krasnovodsk ne partait que dans quatre jours,
ce temps fut consacre a Fexploration des environs de la ville. Les
especes les plus interessantes qui furent trouvees ici etaient : Scarites
eurytus Fisch., Cymindis Andreae Men., Ocnera setosa Faldrm.,
diverses Pachyscelis , Sphodrus etc.
Le 3 mai nous nous embarquämes enfin pour Krasnovodsk. La
traversee s’est faite par un temps superbe et une chaleur vraiment
tropicale; nous trouvämes sur le bateau meine les premiers exem-
plaires du Clytus lugubris Menetr., courant sur des pieces de
bois de construction, qui venaient des environs de Lenkoran; 24 heures
apres notre depart de Bakou nous debarquames a Krasnovodsk.
Les environs de cette colonie, comme tout le pays entre la mer
Caspienne et le lac d'Aral, prösentent un desert steril, traverse de part
en part par des chaines de collines, dont les plus hautes s’elevent. a
peine a 700 pieds au dessus du* niveau de rocean. La pente occi-
dentale de ces collines presente des escarpements assez brusques et
parfaitement depourvus de toute Vegetation, tandis que la pente orien¬
tale est assez douce et couverte de plantes salines. Le camp fortifie
de Krasnovodsk est assis sur un etroit espace du desert compris
entre la mer et une de ces chaines de collines, qui suit en cet en-
droit le rivage.
— XI -
Les premiers pas que nous firnes ici nous demontrerent que nous
6tions en retard au moins de tout un mois, car la plus belle saison
pour les recoltes entomologiques, le printemps, etait depuis longtemps
passe. De nombreux debris des plus rares especes jonchaient le descrt
et 011 les trouvait frequemment lies eu grandes boules, ou en gros
pelotonS; par une grande araigne noir, ä abdomen globuleux. Dans
une de ces boules j’ai trouve par exemple plus de trentc cadavres de
grandes especes comme des Blaps , des Trigonoscelis et meine une
Tetracha. Les plantes qui nous ont fourni le plus d’insectes appar-
tenaient aux genres Alhagi , Zygophyllum, Feganum , Tamarix et a
divers genres de Salicornes; le jour les insectes se tenaient ä l’ombre
de leur rameaux, mais vers le soir ils quittaient ce refuge et mon-
taient sur leurs feuilles ou leurs fleurs. Les especes les plus interes¬
santes de celles qui furent recoltees ici etaient: Julodis variolaris,
Calosoma turcomannicum Mötsch., beaucoup de Ferotis arg ent ata,
des Trigonoscelis nodosa , affinis et seriata , le gros Blaps titanus ,
Cleonus Fischeri , Cymindis Andreae , Oogaster Lehmanni Men.,
Ocladius salicorniae 01., Lasiostola minuta , Sphenaria elongata ,
Mylabris Fallasi , le magnifique Saprinus flexuosofasciatus Mötsch.,
avec une large bände transversale blanche, sinueuse, sur les elytres,
une espece du genre Adesmia et bien d’autres especes partfculieres
aux deserts de l’Asie. Une espece du genre Haemonia fut }>rise dans la
mer, sur les racines des algues, a une profondeur de 4 pieds. En
fait de lepidopteres on prit la rare Axiopena maura , Bombyx bnffo,
Botys fractilinealis et d’autres. Mais dans quelques jours les insectes
disparürent entierement et je me hatai de revenir au Caucase, dans
rintention d’explorer quelques parties des montagnes de ce pays.
Je me rendi dans rette intention a Derbent, me proposant d’ex*
plorer d’abord les environs de cette \ ille et de me rendre apres
dans quelque partie des montaglies, qui remplissent le Daghestan.
A Derbent j’ai trouve un accueil des plus aimables chez le chef
militaire du lieu, le general Ko mar off, qui a fait avec une ama-
bilite hors ligne tout ce qui dependait de lui pour faciliter mes ex-
cursions dans le pays environnant, Ici aussi j’ai eu l’occasion de me
convaincre combien etait utile pour moi la recommandation donnee
par le Bureau de notre Societe, car je trouvai toutes les autorit6s,
meine des plus petits villages, prevenues de mon arrivee et pretes
a me secourir.
Le 23 juin je vis enfin revenir mon ami II. Christoph, qui
etait reste a Krasnovodsk quinze jours de plus que moi, ahn de
— XII —
terminer l’education de ses chenilles. II resolu encore une fois de me
suivre dans mon nouveau voyage.
Ce sont les montagnes, qui forment la limite meridionale du
Daghestan, que nous choisimes pour notre excursion. Munis d’un
passeport du chef militaire du pays, nous quittämcs la ville de Der-
bent le 30 juin v. st. et nous dirigeames vers le sud-ouest, en
montant par Kasoum-Kent, Kourah, Aklity jusqu’au village tartare
nomme Kourousch et situe ä une elevation de plus de 8000 pieds au
dessus du niveau de la mer, en vue et a proximite des trois pics les
plus eleves de cette partie des montagnes du Caucase: du Schah-Dagh,
de 13,950 pieds d’elevation, du Schalbous-Dagh, de pres de 13,080
pieds, et Basardjis, de 14,760 pieds au dessus de la mer. Nous
nous arretämes a Kourousch et ce village fut le centre, duquel se
sont faites nos excursions dans toutes les directions, en s’etendant
sans peine jusqu’aux pieds des glaciers. Ici nous trouvämes une
quantite d’especes particulieres aux regions montagneuses du Cau¬
case et quelques unes furent meine recueilFes en tres grand nombre,
telles sont par exemple: Procrustes elypeatus , Carabus Staehlini ,
mingeas , prasimis , Holbergi et une espece platte, a ce qu'il parait
nouvelle, que l’on rencontrait tanlot entierement noire, tantot avec
tous les tibias et tarses d’un ferrugineux assez clair. Je pris aussi
un individu de la rare Nebria Mais zecht , plusieurs Mylabris alpina,
Feronia nivicola et un grand nombre d’autres especes plus ou moins
rares et plus ou moins interessantes, avec la determination desquelles
je m’occupe ä present.
Le 31 juillet nous quittämes les montagnes, en descendant par
la vallee du Samour sur Derbent, et le 8 aoüt nous etions deja en
route pour Astrakhan.
L’assembKe, apres avoir entendu avec la plus grande attention cet,
interessant recit de Mr. Faust, a ddcidd de remercier, de la part
de la Societd, le commandant en chef du Daghestan le Prince Me-
likhoff et le general Ko mar off, de la bienveillance avec laquelle
ils ont accueilli les recommandations de la Societe et des mesures
prises par eux pour assurer la reussite de Fexcursion de Mr. Faust.
Apres ceci. avant de lever la seance, Fassemblee a Charge encore
le bureau de remercier, au nom de la Societe, Mr. le Ministre des
domaines, le Conseiller prive actuel Mr. P. Yaloueff et Fex-ministre
le general aide-de-camp A. Sdleny, du bei appartement qu’ils ont
bien voulu ceder ä la Societe dans la maison du Ministere.
— XIII -
Seance du 2 (14) Oelobrc.
f
Presidenee de Mr.‘ O. Radoszkovsky.
Le secretaire donne lecture d’une lettre de Mr. M. Pouzilo,
expediGe de la Station d’Albazin, sur le fleuve Amour, dans laquelle
celui-ci se plaint des nombreuses occupations qui l’accablent et
l’obligent de negliger totalement 1’entomologie.
Le President präsente une Collection d’ouvrages entomologiques
ofiertes ä la Societe par son Auguste Protectrice Madame la Grande
Duchesse Helene Pavlovna.
L’assemblee prie le President d’exprimer ä Son Altesse Im¬
periale la gratitude de la Society.
Membre admis: Mr. M. Parounoff, de St. Petersbourg.
Seance du 6 (18) Novembre.
Presidenee de Mr. O. Radoszkovsky.
A Pouverture de la s4ance le secretaire annonce la mort de Mr.
Wesmael.
Mr. J. Portschinsky presente quelques descriptions de dipteres
nouveaux, pour etre publiees dans les <Horae>.
Membres elus: MM. Ch. Haelssen, de Hambourg, Al. Ross, de
Toronto (Canada) et S. Plotnikoff, de Saratow.
Mr. J. Portschinsky prend la parole pour faire un court apergu
des observations sur les moeurs de diverses insectes, qu'il a faites,
durant l’ete passe, dans l’arrondissement de Gdow, du gouvernement
de St. Petersbourg.
Seance du 4 (16) Beccinbrc.
Presidenee de Mr. O. Radoszkovsky.
Mr. G. Hede mann, du Dänemark, assiste ä la seance.
Apres avoir entendu le Compte-rendu pour 1872, presente par
le bureau, l’assemblee passe a l’examen du projet du biulget pour
1873.
Le chiftre des recettes est fixe par le budget ä 4,622 rbls. 93 cop.,
celui des depenses a 4,315 rbls. 50 cop.; les 307 rbls. 43 cop.
restants devant former une reserve, destine ä couvrir les ddpenses
imprevues.
- XIV -
Le secretaire rtonne lecture d’une lettre de Mr. Yakovleff,
d’Astrakhan, qui contient entre autre ime liste de Hemipteres
heteropteres nouveaux pour la faune du gouverriement de Peters-
bourg.
Membres admis: MM. P. Kabloukoff et L. Heydenreich, de
St Petersbourg, A. Packard, de Salem (Massaclmsets), et G. Horn,
de Philadelphie.
Le President donne lecture d’une lettre de l’Intendant-Genbral du
Ministere de la guerre, qui demande a la Societe des renseignements
sur les mesures a prendre contre des masses d’insectes nuisibles
qui ont attaque les magazins d’approvisionnements de l’intendance
ä Kiew.
Mr. Th. Koeppen se Charge de fournir les materiaux pour une
reponse au general de Kaufmann.
Seance dsi 1 1 (23) Decembre.
(Seance extraordinaire.)
Mr. 0. Radoszkovsky occupe le fauteuil presidentiel.
L’assemblee procede a l’election des membres du bureau pour
1873.
II resulte de ces elections que le personnel du bureau reste pour
la plupart le meine qu’en 1872; deux personnes seulement son rem-
places par d’autres: Mr. le Di'. F. Morawitz est noinme Vice-
President, ä la place de Mr. A. Hueber, et Mr. J. Portschinsky
est Charge des fonctions de conservateur ct bibliothequaire, a la
place de Mr. 0. Bremer.
L’assemble remercie, au nom de tonte la Societb, Mr. Hueber
et Mr. Bremer, de la part qu’ils ont prise aux affaires de la
Societe.
Apres ceci 1’assemblee, sur la proposition de quelques membres,
offre unanimement la dignite de Membre Honoraire ä son President
Mr. 0. Radoszkovsky, ahn lui exprimer la reconnaissance de la
Societe pour les nombreux Services qu’il lui a rendu.
Membre admis: Mr. G. He de mann, du Dänemark, actuellement
officier dans l’armee Imperiale de Russie.
DES RECETTES
ET DES DJ^P ENSES
POUR
Recettes operees depuis le 1 decembre 1871 jusqu’au 1 du
meine mois de 1872:
Subvention du gouvernement .
Don ordinaire de l’Auguste Protectrice de la
Societe Son Altesse Imperiale Madame
la Grande Duchesse Helene Pavloyna
(pour les appointements du secretaire et du
conservateur) .
Cotisations et autres payements preleves sur
les membres .
Produit de la vente des publications de la
Societe .
Interets sur le fond de reserve et pour le
compte-courant .
Revenus divers : produit de la vente de quelques
doubles d’ouvrages entomologiques etc. . .
2500 r. — c.
960 > — >
355 > 30 >
233 > 28 >
6 1 > 9 »
79 » 40 >
Total 4189 r. 7 c.
Depenses faites pendant la meine periode de temps:
Amortissement de la dette de
l’annee precedente . 201 r. 31 c.
Prix du loyer depuis le 1 fevrier
jusqu’au 1 aoüt 1872 . . . 200 > — >
Assurance du mobilier . . . • 38 > 50 >
Entretient du logis, chauffage et
eclairage, proprete etc. etc. .
132 > 69 >
— XVI —
Appointements du secr£taire
(600 roub.), du conservateur
(360 r.), d’un employe (165 r.)
et du serviteur (195 r.) . .
Achat de livres pour la biblio-
theque (373 r. 13 c ) et leur
reillure (50 i\) .
Correspondance .
Frais de publication des Horae
et Troudy .
Depenses diverses, imprevues. .
1320 r. — c.
412 > 75 >
56 > 44 >
1094 > 60 »
138 > 35 >
3594 r. 64 c.
Restait en caisse au 1 Decembre 1872 . . . 594 r. 43 c.
Le fond de reserve est encore une fois reste intacte en 1872,
presentant une valeur de 872 r. 94 c.
r
I
■»
#
*
I
NEUE LEHDÖPTERA
DES EUROPAEISCHEN FAUNENGEBIETES.
Von *
H. Christoph.
Den grösseren Tlieil der liier beschriebenen Arten habe ich
schon vor vielen Jahren entdeckt, aber, weil ich dieselben ihrer
Seltenheit wegen nur in wenigen Exemplaren erlangen konnte,
so unterblieb bisher deren Bekanntmachung. Wenngleich bei
manchen derselben obgedachter Grund noch nicht in Wegfall
kommen kann, so will ich dennoch mit der Publication der¬
selben nicht noch länger warten, weil ja leicht Umstände ein-
treten könnten, in Folge deren es unmöglich wird, dieselben
zu beschreiben.
Dadurch, dass ich hier keine anderen literarischen Hülfs-
mittel und Sammlungen, als meine eigenen benutzen konnte, wäre
es immerhin möglich, dass ich zu einer schon beschriebenen Art
ein Synonym liefere, doch hoffe ich, dass dies nicht geschehen
wird, weil die meisten der hier beschriebenen Schmetterlinge
Herrn Professor Zeller zur Begutachtung Vorgelegen haben
und von ihm benamt wurden. Die anderen von mir benannten
Speeles hat zum Theil Herr Dr. Staudinger für neu erklärt
und bei einer sehr kleinen Zahl wage ich es selbst unbedenk¬
lich, sie als neu aufzustellen.
1*
4
1. Harpyia aeruginosa nov. sp. (Tab. I, %. 1.) Alis
anticis capite thoraceque dilute-ocJiraceis , hast margineque postico
nigro-punctatis , fascia transversa cinerea , intus sinuata, extus
denticulata , Ä sinuata , nigro-marginata ; posticis exalbidis , ca’ä
ochraceis. Exp. al. ant. 38 mill.
Diese interessante Art hat die meiste Aehnlichkeit mit
iT. bicuspis, aber ihre stets röthliche Flügelfärbung , die bei
allen drei Stücken, die ich bis jetzt erlangen konnte, nicht zu
gedenken anderer Unterschiede, zeichnet sie sogleich als eine
besondere Art aus, die weit besser von den verwandten Arten
unterschieden ist, als wie H. bicuspis und bifida von einander.
Mit H. intcrrupta hat diese Art viel weniger Aehnlichkeit, und
man kann sie durclmus nicht für var. derselben halten.
Die Fühler des sind ebenso gekämmt, wie bei E. fur-
cula , dunkelbraun mit rostgelbem Schafte. Kopf ochergelb,
nach der Spitze des Haarschopfes allmälig dunkler, an der
Spitze fast schwarzbraun werdend. Der obere Thorax hat
dieselbe hell-ochergelbe Färbung, wie die Vorderflügel. Der
übrige Theil ist schwarzgrau gemischt. Hinterleib gelblich,
weissgrau gemischt.
Die, wie schon erwähnt, hellochergelben Vorderflügel haben
einen sehr deutlichen Basalpunkt. Die Mittelbinde ist ziemlich
schmal und gleichmässiger breit, als bei sämmtlichen vier an¬
deren, ihr verwandten Arten. Auf der gegen die Basis ge¬
richteten Seite ist sie leicht geschwungen, während sie bei
bifida und furcula gerade verlaufen, bei bicuspis einen Winkel
bildet. Nach aussen ist der Rand der Binde nicht ausgebuchtet,
hat aber, besonders nach dem Innenrande zu, mehrere leichte
und seichte Auszackungen. Die Ausfüllung der schwarz ge¬
säumten Binde ist ziemlich gleiclnnässig dunkelgrau, bei einem
Stücke jedoch weissgrau. Da, wo bei den andern Arten im
Basalfelde vier schwarze Punkte stehen, zeigt sich hier eine
feine, nur auf den Rippen punktartig verdickte, der Binde
parallele Linie; eine eben solche auf der Aussenseite. Das
Mondstrichelchen des Mittelraumes ist rostbraun; der dunkle
Fleck vor dem Aussehrande schmäler, als bei den übrigen Arten.
Die Binden und Flecken sind nirgends orange angeflogen, wie
bei bifida und furcula,
Hinterflügel gelblichweiss mit schwarzgrauem sehr verlo¬
schenem Mittclflecke und Schattenbinde, die bei dem einen
Exemplare gänzlich fehlt. Die Franzen sämmtlicher Flügel
sind von derselben Färbung, wie die Vorderflügel. Die schwarzen
Punkte des Aussenrandes sind klein, aber scharf auf allen Flü¬
geln. II. aeruginosa hat weniger gestreckte, daher breitere Flügel
als alle übrigen Arten. Die Raupe fand ich am 4 September
(n. St.) an Weide (Sol. stipularis Sm.). Von ihrem Aussehen kann
ich nur im Allgemeinen angeben, dass sie der von H. furcula ,
wofür ich sie hielt, am meisten gleicht. Der Schmetterling
entwickelte sich Anfang Juni.
Ihr festes Gespinnst hatte sie in einem Stücke Weidenrinde
angelegt.
2. Acidalia Ersehof fi nov. sp. (Tab. I, fig. 2.) Antennis
lutescentibus ; alis ferrugineis , anteriorum striga lata obscuriori ,
lineisque duabus obsoletis ante marginem exteriorem et puncto
nigro in medio omnium alarum. Exp. al. ant. 28 mill.
Der Acid. degeneraria Hb. sehr ähnlich. Kopf, Fühler, Leib
und Flügel gesättigt rothbraun mit hellerer Beimischung; die
dunkele Mittelbinde auf den Vorderflügeln deutlicher nach aussen
begrenzt, als bei degeneraria. Statt der feinen Querlinie vor
dem Hinterrande bei dieser hat Ersehof fi zwei parallele Schat¬
tenlinien. Die dunkeln Mittelpunkte auf den Flügeln wie bei
Degeneraria. Die Flügelspitze ist fast sichelförmig ausgebuchtet.
Auf den Hinterflügeln setzt sich die Zeichnung der Vorder-
flügcl in schwächeren Schattenlinien fort. Die Franzen sind
rothbraun. An Grösse und Breite der Vorderflügel übertrifft
sie etwas die Ac. degeneraria.
Ich erbeutete den Schmetterling in beiden Geschlechtern
im Mai bei Gjas in Nordpersien und scheuchte ihn mehrfach
6 —
aus Granatsträuchern, an deren Stämmen er meistens, seltener
auf der Unterseite der Blätter, zu sitzen pflegte.
3. Hercyna Staudingeri n. sp. (Tab. I, fig. 3). Palpis
pedibusque niveis, antennis aeneis, thorace nigro-fusco , abdomine
nigro , albo-marginato ; cilis anterioribus fusco-aeneis , nigro et
auro-mixtis, strigis duabus vlolaceis , punctis duobus albis in mar -
gine anteriori ciliisque nigris , m apice posterioribus nigris ,
fascia utrinque abrupta ciliisque albis. Exp. al. ant. 6 mill.
Diese prächtige Art hat wohl die meiste Aehnlichkeit mit
H. atralis Hb. Die Schenkel sowie die untere Behaarung der
Palpen sind rein weiss, die Schienbeine gelblichweiss; auf der
Oberseite sind die Palpen so wie die Stirn hellgrau; erstere
haben vor der Spitze einen schwarzen Fleck. Halskragen schwarz-
braun und weiss. Die fadenförmigen Fühler sind metallisch
glänzend. Der Thorax kann für dunkelbraun gelten, indem
die groben, dunkelbraunen Schuppen vorherrschen, jedoch genug
graue als Grundlage sichtbar werden.
Vorderflügel dunkel schwarzbraun, reichlich mit goldigen und
purpurrothen Schuppen gemischt. In der Mitte befinden sich
zwei violettblaue Querbinden, welche in weissen Vorderrands¬
flecken beginnen, von denen der der inneren Binde der schwä¬
chere, der der äusseren breiter, entschieden weiss und durch
einen tiefschwarzen, inmitten desselben am Vorderrande liegen¬
den Fleck getheilt wird. Von diesem weissen Fleck an wird
die ziemlich breite, jedoch nicht scharf ausgeprägte Binde von
goldgelben Schuppen begrenzt, die aber den Innenrand nicht
erreichen. Zwischen beiden Binden steht ein goldgelber Fleck.
Der Saum ist tiefschwarz; die breiten Franzen am Grunde matt
bleiglänzend, sonst schwarzbraun, mit einer dunkleren Theilungs-
linie, an der Flügelspitze aussen weiss.
Hinterflügel schwarz, mit weisser, den Flügelrand nicht er¬
reichender breiter Mittelbinde und wenigem Weiss der Flügel¬
wurzel. Die Franzen saumwärts bleiglänzend, nach aussen
weiss; die Behaarung des Innenrandes schwarzgrau. Der Hinter-
7
leib schwarzbraun, die Segmente weiss gesäumt. Unten sind
die Flügel weiss, die vorderen im ersten Drittel mit schwarzem
Schatten. In der Mitte steht ein schwarzer Fleck, dann eine
schwarze geschwungene Querlinie, endlich ist die Flügelspitze
in solcher Breite schwarz, dass die weisse Grundfarbe hinter
vorerwähnter Querbinde ebenfalls nur als eine Binde erscheint.
Die Hinterflügel sind schwarz mit weisser Basis und zwei
weissen Binden, der auf der Oberseite entsprechend, die äussere
sehr schmale vor dem Innenrande verschwindend.
Ich erbeutete dieses schöne Thierchen am 25 Mai bei
Schahrud in Persien, wo es auf kahlen, von der Sonne be¬
schienenen Kalkfelsen flog. Ich benenne dieses, in beiden Ge¬
schlechtern, in sechs Exemplaren gefangene Thierchen zu Ehren
meines geehrten Freundes Dr. Staudinger.
4. Anthophilodes conchyliolis n. sp. (Tab. I, fig. 4). Palpis ,
capite, dorso et alis anterioribus pallide-flavis , posterioribus plum-
beis, d in margine superiori late aurantiacis; ciliis albidis d 9«
Exp. al. ant. 8 mim.
Die fadenförmigen, ziemlich langen Fühler sind schwärzlich,
sparsam mit hellgelben Schuppen bekleidet. Unterseite der
Palpen und die Beine weiss, die Augen gross. Oberseite der
Palpen, Kopf und Thorax hellgelb.
Die Vorderflügel ebenfalls hellgelb mit groben Schuppen,
die zum Theil weisslich und mattglänzend sind. Die Saumlinie
licht orange, die langen Franzen von der Farbe der Flügel.
Hinterflügel licht bleigrau, nach aussen dunkler beim 9.
Beim d ist das nächst dem Vorderrande gelegene reichliche
Drittel orangegell), von dem Grau nicht scharf getrennt.
Hinterleib orange mit Grau gemischt.
Unten ist das d auf den Vorderflügeln gelb mit bleigrauer
Beimischung, das 9 statt gelb ■ weisslich; die Hinterflügel ' grau-
gelb, an der Basis schwach orangegelb mit eben solcher Lim-
ballinie. Ich fing drei Stücke dieser mit keiner andern zu vei glei¬
chenden Art im August nachts in der Steppe um Salzkräuter.
8
5. Myelois (?) difuselia Zell. i. 1. (Tab. I, fig. 5). Alis
anterioribus albido-griseis, sparsim infuscatis nigroque conspersis ,
puncto centrcdi nigro , strigis duabus obsolctis subdentatis fusco-
terminatis. Exp. al. ant. d 9, .9 8 mill.
Mit Enz. oblitella Z. lind einer osclla Z. hat diese Art in
Zeichnung und Färbung der Vorderflügel viel Aehnlichkeit,
aber die längeren, dicht behaarten, fast horizontal gerichteten
Palpen unterscheiden sie schon hinreichend. Eben dieser län¬
geren Palpen wegen stelle ich sie zu Mgelois nur provisorisch.
Ist die Anordnung in dieser Gattung nicht richtig, so ist da¬
mit jedenfalls nicht viel geschadet, da ja bekanntlich die Phy-
cideen einer gründlichen Umarbeitung dringend bedürfen und
dann wird auch diese Art ihren geeigneten Platz im System
finden.
Die Palpen sind auf ihrer unteren Fläche unrein weissgrau,
oben röthlichgrau. Sie sind dicht behaart, von mittelmässiger
Länge und liegen horizontal. Das Endglied wird von den
Schuppenhaaren vollständig bedeckt. Kopf gelbbraun, weiss¬
grau gemischt. Das Wurzelglied der Fühler ist durch gelb¬
braune Schuppenanhäufung mässig verdickt. Die borstenförmi¬
gen Fühler sind gelblichweiss, schwarz geringelt und dünner,
als bei cinerosella. Die Beine sind gelbgrau, lang, mit ziem¬
lich abstehenden Borstenhaaren besetzt. Der Thorax ist grau¬
gelb, mit schwärzlichen Schuppen gemischt. Da, wo der Hinter¬
leib beginnt, ist ein weissgelber, in der Mitte grauer Haar¬
schopf, von dessen beiden Seiten aus schwarzbraune Schuppen
sich bis auf das erste Drittel hinabziehen, ausserdem ist der
Hinterleib gelblich, reichlich mit schwarzbraunen Schuppen be¬
streut. Der Afterbusch des <3 röthlichgelb, etwas bleicher das
Aftersegment' des 9 mit vorstehender Legeröhre.
Vorderflügel weissgrau mit schwarzbraunen Atomen mehr
oder weniger dicht, aber nicht gleichmässig bestreut. Die
Zeichnung erinnert sehr an die von ablitclla , aber diese hat
vor der ersten Querlinie im Basalfelde einen breiten braunen
Fleck, wovon bei di/Jusella keine Spur vorhanden ist; auch
ist hier diese Querlinie undeutlicher, eigentlich nur aus einigen
dunklen Fleckchen bestehend. Auch die hintere Querlinie ist
weniger deutlich und mehr gezackt, wie bei oblitella. Nach
aussen ist sie braun angelegt und es beginnt diese braune Fär¬
bung zwischen dein weisseren Vorderrande und der Median¬
ader schon vor der Flügelmitte und erstreckt sich unterhalb
der Medianader bis an die Flügelwurzel. Auch der Innenrand
ist nächst der Wurzel bräunlich (Bei manchen männlichen und
besonders weiblichen Stücken fehlt die braune Beimischung
ganz). Zwischen beiden Querlinien ist auf der Medianader, in
fast rein weissein Grunde, ein kleiner schwärzlicher Punkt. Der
Saum wird durch dunklere Besch uppung deutlich hervorgehoben.
Die Franzeil sind etwas breiter als bei einer osella, hellaschgrau
mit drei dunkleren Linien.
Die Hinterflügel sind beinah ebenso wie bei cinerosella ,
haben aber in den gelblichweissen Franzen eine etwas dunklere
Querlinie. Die Gestalt der Vorderflügel wie bei der etwas
grösseren cinerosella , neben der sie ihren Platz finden würde,
wenn nicht die Palpen so sehr verschieden wären. Uebrigcns
ändert diffusella vielfach dadurch aß, dass die schwarzen Scha¬
pen spärlicher oder reichlicher vorhanden sind und daher die
weisse Färbung mehr hervortritt, sowie auch, wie schon gesagt,
dadurch, dass das Braun abnimmt oder ganz fehlt.
Sie fliegt in manchen Jahren nicht selten auf besonders
salzhaltigen Stellen der Steppe um Artemisia monogyna im Mai.
Die Raupe kenne ich noch nicht.
6. Conch ylis exasperatana Zell. i. 1. (Tab. I, flg. G).
Alis auterioribus albidis vel ochraceis , macnlis fasciisque duabus
fulvis , punctis et squamulis erectis nigris argenteisque irroratis.
Exp. al. ant. 7 — 8 mill.
Sie steht der C. farinosana HS. am nächsten. Färbung
und Flügelzeichnung sind im Allgemeinen dieselben. Bei aller
Aehnliclikeit aber mit farinosana kann ich diese doch nicht als
10 —
Varietät oder gar Aberration von ihr anseben. Immerhin aber
wird man sie als eine Art im Sinne Darwins anzusehen haben.
Sie ist stets kleiner als farinosana , die Vorderflügel mehr
gerundet. Kopf, Palpen und Thorax gelblichweiss, die Schulter¬
decken braungelb, Fühler röthlichgelb. Beine gelblich, die
Tarsen hellbraun geringelt, doch kommen helle Exemplare vor,
bei denen die Beine ganz weiss sind. Vorderflügel entweder
gelblich weiss, oder röthlich gelb, wie bei farinosana. Wie
diese hat sie zwei schrägstehende- dunkle Querbinden, die aber
stets schmäler sind; die innere beginnt am Innenrande und er¬
reicht den Vorderrand, indem sie hier mit einem dunklen Flecken
desselben zusammenhängt; auch die Aussenbinde reicht meist
bis an den Vorderrand, doch giebt es auch schwach gezeich¬
nete Stücke, wo dieselbe nur als ein dunkler Längsfleck in der
Flügelmitte erscheint und also auch nicht am Innenrande be¬
ginnt. Bei farinosana reichen diese Binden nur bis an die
sechste Kippe, auch ist bei dieser die Ausfüllung der vorderen
Binde röther. Wie bei ihr sind bei exasperatana die Binden
von dicht stehenden erhabenen Silberflecken umgeben, sowie
auch vor dem Saum und am Vorderrande solche Flecken, aber
iiugrösserer Anzahl, stehen. Die schwarzen Punkte der Bin¬
den sind, wie bei farinosana und straminea , mehr oder weni¬
ger deutlich vorhanden. Am Vorderrande stehen gewöhnlich
sechs grössere braungelbe Flecke.
Die Hinterflügel und Franzen ebenso wie bei farinosana.
Sie fliegt zugleich mit farinosana, ist aber weit seltener.
7. Conchylis haiophilana n. sp. (Tab. I, fig. 7). Alis
anterioribus subelongatis , murinis , albo-maculatis , basi, apice lim-
boquc fulvis , fascia obliqua saturate castanea , costam non tan-
genti , albo - marginata et puncto nigro post mcdiam alam.
d $ Exp. al. ant. 7 — 8 mill.
Unter den mir bekannten ähnlichen Arten ist ihr C. liila -
riana IIS., mehr noch die folgende neue Species einigermassen
ähnlich, doch aber mit ersterer kaum zu vergleichen.
11
Palpen, Kopf und Thorax sind weissgrau, die Fühler gelb¬
lich, weiss geringelt.
Vorderflügel braungrau, das äussere Drittel dunkler, die
schräge, rnässig breite, dunkel kastanienbraune, vom Innenrande
ausgehende Binde ist beiderseits silberglänzend weiss eingefasst.
Ohne scharfe Abgrenzung verliert sie sich unterhalb der Me¬
dia nader in dem Grau des Flügels. Die Flügelwurzel ist braun¬
gelb angeflogen. Ebenso gefärbt ist der Hinterrand in ziem¬
licher Breite, sowie die Flügelspitze. Ausserdem hat der Vor¬
derrand auf dem zweiten Drittel zwei dicht neben einander
stehende und vor der Spitze ebenfalls zwei weiter auseinander
gestellte keilförmige weisse Strichelchen. Weisse Flecke stehen
auch vor der gelbbraunen Färbung des Hinterrandes. Etwas
hinter der Mitte steht im Diskus ein kleiner schwarzer Punkt.
Die Franzen sind grau, mit braungelb gemischt. Hinterflügel
und Hinterleib glänzend weissgrau mit gelblichem Saume und
weissgrauen Franzen.
Der bis jetzt seltene Schmetterling wurde auf Salzstellen
bei der Lampe im August gefangen.
8. Conchylis coagulanci Zell. i. 1. (Tab. I, Hg. 8). Alls
anterioribus subelongatis , einer eis, fasciis dnabus obliquis cur-
vatis cervinis d, fulvis 9 late albo-cingulatis , puncto nigro,
ciliis albis cinereisque alternantibus. Exp. al. ant. d 8, 9
6 — 7 mill.
Sie ist der vorigen Art ähnlich, nach Herrn Zeller’s Mei¬
nung auch der C. languidana Mn., die ich nicht kenne.
Die Palpen und der Kopf, dessen Behaarung aufgerichtet
ist, gelblich weiss, Thorax uud Hinterleib weissgrau. Fühler
weisslich.
Vorderflügel hell aschgrau, die Mittelbinde rothgrau, am
Innenrande am dunkelsten und breitesten, in der gewöhnlichen
schrägen Lage. Sie vereinigt sich mit dem etwas mehr nach
der Wurzel stehenden Vorderrandsfleck und erscheint darum
anfangs nach aussen, dann oben etwas einwärts gebogen; dar-
12 —
auf folgt ein, gleichfalls auf dem Tnnenrande aufsitzender ebenso
gefärbter, weniger schrägstehender, ovaler Fleck, der durch
eine graue Schattirung mit dem zweiten dunklen Costalflecke
zu einer fast ^-förmig geschwungenen Binde vereinigt ist. Bis¬
weilen unterbricht aber die weisse Färbung diese Verbindung.
Genau zwischen beiden Binden ist ein sehr feiner schwarzer
Punkt. Die Binden sind auf allen Seiten in ziemlicher Breite
weiss eingefasst, so dass man beinahe mit demselben Rechte
die Grundfarbe der Flügel weiss nennen könnte. Der Basal¬
raum ist grau und weiss marmorirt. Vor der Flügelspitze
steht ein scliwarzgräues Häkchen; von gleicher Farbe ist diese
selbst und der Saum. Franzen weiss, grau gescheckt. So
sieht das aus. Beim § hingegen sind die Binden braungelb,
wodurch es allenfalls mit halophilana verwechselt werden
könnte.
t
Hinterflügel hellgrau mit weissen Franzen.
Ich fing die zierliche Art mit halophilana zugleich.
9. Aspis jaspidana n. sp. (Tab. I, fig. 9). Alis anlcrio-
ribus cervinis , fascia basali obliqua , foras acute-terminata et
macula ante apicem semirotunda fuliginosis , inter illas spatio
albido , Imeis tribus fuscis; apice fusco, ejusdemquc coloris fascia
ante apicem et maculis nonnullis fuscis ; speculo puncto nigro ;
posterioribus f albido griseis, 9 fusco -nigricantibus. Exp. al.
ant. 7 — 8 mill.
Nahe verwandt mit A. junctana IIS., aber zufolge dessen
Beschreibung wesentlich verschieden. A. Udmanniana ist im¬
mer grösser.
Kopf, Palpen, Thorax und Vorderflügel rothgrau beim
beim 9 violettgrau, roth braun marmorirt und gewölkt. Der
schrägstehende, den Basalraum auf der dem Hinterrande zu-
gekehrten Seite scharf abzweigende Fleck verläuft basalwärts
in die hellere Grundfarbe des Flügels. Der halbrunde, beider¬
seits weiss eingefasste Fleck vor dem Innenwinkel verläuft, da
wo bei Udmanniana dessen Spitze ist mit Rotlibrauu, in die
13
graue Flügelfarbe, lässt aber nie daselbst einen bleicheren vier¬
eckigen Fleck erkennen wie bei jundana erwähnt wird. Beide
Flecken sind lebhaft dunkelbraun. In dem sehr undeutlichen
Spiegel steht ein kleiner schwarzer Punkt; der Schrägstreif vor
der Flügelspitze ist deutlich, rothbraun und ziemlich gleich
breit. Ebenso gefärbt ist die Flügelspitze und mehrere Fleck¬
chen des Vorderrandes {jundana hat zwischen den Doppel¬
haken keine dunklen Flecke). Der Raum zwischen den Innen¬
randsflecken ist am hellsten mit drei feinen braunen Querlinien.
Der Saum ist weissgrau, Franzen graubraun. Die Hinterflügel
des (5 sind weissgrau, mit dunklerem Saum und weisslichen
Franzen mit dunklem Mittelschatten; die des £ dunkelgrau¬
braun. Den seltenen Schmetterling fing ich im Juni abends
bei der Lampe.
10. Aphelia robustana n. sp. (Tab. I, fig. 10). Alis an -
terioribrus clongatis, saturate castaneis , foro costali lato , lurido.
<5 9- Exp. al. ant. 9 — 11 milk
Ich halte diese Art für verschieden von A. lanceolana , der
sie freilich am nächsten steht. Zwischen ihr und lanceolana ,
welche ebenfalls hier gar nicht selten ist, konnte ich bis jetzt
keine Uebergänge beider zu einander bemerken, obsehon beide
vielfach variiren. Die Fühler von robustana sind etwas dünner
und im Vcrhältniss zur bedeutenderen Grösse des Schmetter¬
lings kürzer, als bei lanceolana. Palpen, Kopf, Thorax und
Fühler röthlichgrau.
Der Vorderrand der Vorderflügel ist weniger gekrümmt wie
bei lanceolana. Die Flügelrippen sind dicker bei robustana , treten
wenigstens deutlicher hervor. Der Costalraum ist gelblich-
braun, mehr oder minder reichlich mit weissen Schuppen ge¬
mischt und von der gewöhnlich tief kastanienbraunen Färbung
des übrigen Flügels scharf abgeschnitten. Nach dem Innen¬
rande zu geht diese Farbe in Gelbbraun über, doch treten die
schwarzbraunen Rippen in diese lichtere Färbung hinein. Der
Innenränd selbst ist gelblichweiss, schwarzbraun gefleckt. Oft
14
stellt am Ende der Diskoidalzclle ein kleiner gelblicher Punkt.
Per Hinterrand ist vor dem Saum weissgelb, der Saum schwarz-
braun. Franzen lebhaft rothbraun.
Hinterflügel schwärzlichgrau mit gelblich weissen Franzen.
Abänderungen # mit hellerer Färbung in allen Abstufungen kom¬
men vielfach vor. Bei einem Stücke ändert sogar die Verthei-
lung der Farben bedeutend ab, indem hier der Costalraum
stellenweise schön braunroth und ein grosser Fleck vor dem
Weissgrau und Braun gegittert ist.
Ich habe diesen Schmetterling einzeln bei Sarepta sowie
auch am Bogdo nachts bei der Lampe gefangen.
11. Grapholitha caementana Zell. i. 1. (Tab. I, fig. 11).
Alis anterioribus albidis , einer eo - nubila tis, macula acuta in mar -
gine inferior i, altera subtriangulari ante apicem punctisque tribus
costalibus fuscis , speculo albido, in medio griseo 3 $. Exp. al.
ant. 9 mill.
Mit G. Hübneriana am besten zu vergleichen; weniger
scheint sie der G. inustana HS. verwandt zu sein. Sie
gleicht oder übertrifft an Grösse Hübneriana. Palpen und Kopf
weiss, Thorax und Hinterleib hellgrau.
V orderflügel weiss und grau gewölkt. Der vordere Innen¬
randsfleck ist etwas dicker, kürzer und weniger gebogen, als bei
Hübneriana , der Subapikalfleck kleiner, beide von dunkelgrau¬
brauner Farbe. Die um den Spiegel geschwungene Apical-
binde, die Flügelspitze und ein schräggestellter, dicker, wol¬
kiger Fleck in der Mitte der Vorderrandshälfte, sind licht grau¬
braun. Am Hinterdrittel der Costa stehen drei graubraune
Punkte. Der Spiegelfleck ist weisslich, mit Grau gemischt und
ohne Punkte. Hinterflügel grauweiss, die Franzen aller Flügel
weiss, mit grauer Theilungslinie.
Ich fing den sehr seltenen Schmetterling in den ersten Sep¬
tembertagen, indem icli ihn aus Artemisia fragrans Büschen
scheuchte.
t
15
12. Grapholitha agnatana n. sp. (Tab. I, fig. 12). Alis
anterioribus fusco- einer eis, albo-variegatis, fascia basali obliqua in
medio dhgulata, vel dimidiata, nigro-fusca , slrigis costalibus
quatuor in medio fuscis , speculo fusco- einer eo , margaritaceo
marginato, lineolas 1 — 3 continenti ; posterionbus nigricantibus
c5 $. Exp. al. ant. 7 mill.
Herr Prof. Zeller, dem dieser Schmetterling , zur Begut¬
achtung vorlag, sagt, dass er der G. caecimacidana nahe stehe.
Ich kenne diese Art jedoch nicht näher und möchte daher
lieber agnatana mit G. Wimmer ana, wofür sie bis jetzt ge¬
halten wird, in Vergleichung bringen.
Palpen und Kopf sind kreideweiss, bei Wimmer ana hellgrau.
Fühler und Beine weiss, die vorderen braun geringelt.
Vorderflügel licht graubraun, mehr oder weniger weiss ge¬
mischt. Die innere Querbinde ist schwarzbraun, vom Innen¬
rande bis in die Mitte des Flügels ausgebuchtet und schräg¬
stehend, von hier an bis an den Vorderrand wurzelwärts ge¬
bogen, wodurch ein ziemlich spitz vorspringender Winkel ent¬
steht. Oft aber hört bei dieser Ecke die Binde auf und der
Raum darüber ist weiss. Nach aussen wird sie ziemlich scharf
und dunkel begrenzt.1) Der Costalrand hat auf der hinteren
Hälfte vier Paar weisse, dunkel gekernte Keilstriche, deren
zweites Paar bedeutend kürzer als die übrigen ist. Das vierte
an der Flügelspitze beginnende Paar kehrt seine Spitze dem
dritten Paare zu. Dadurch entsteht die Gestalt -einer Pyra¬
mide mit dreieckigem dunklem Mittelfleck und Einfassung von
dessen Seiten. Bei Stücken mit vielem Weiss lässt sich diese
Zeichnung nicht mehr genau erkennen, indem dann nur feine
dunkle Striche und keine dreieckigen Flecke vorhanden sind.2)
x) Wimmerana hat auch eine Andeutung dieser Binde, aber sie ei icicht weder
den Innen- noch Vorderrand.
2) Bei Wimmerana ist die betreffende Zeichnung anders; hier sind stets kiii-
zere deutliche dunkelgraue Dreiecke zu sehen, zwischen denen je ein dunkler
Strich steht. Eine weisse, schmale, etwas geschwungene Binde zieht sich, zwischen
— 16 —
Der Spiegelfleck ist bald gelblich weiss, bald, wie der Flügel¬
grund, graubraun, oben offen, sonst silberweiss eingefasst, mit
1, 2—3 schwarzen Längsstrichelchen oder Punkten. * Auf der
Innenseite (basalwärts) stellt an der weissen Einfassung des
Spiegelflecks ein schwarzer Querstrich, oder wenigstens ein
schwarzer Punkt, was ich bei Wmmerana noch nicht bemerkt
habe. Auch ist bei Letztgenannter der Spiegelfleck fast kreis-
. förmig, während er bei agnatana am Innenwinkel spitz zuläuft.
Die Franzen sind grau und weiss.
Hinterflügel schwärzlichgrau mit breiten weissen Franzen.1)
Sie fliegt in der zweiten Hälfte des August und den ersten
Septembertagen2) oft zahlreich um Artemisia frag raus, nutans
und monogyna.
13. GrapJiolitha Sarmatana Zell. i. 1. (Tab. I, fig. 13).
Alis anterioribus cretaceis , superiori parle cinereis , hast, media
fascia obsoleta nigro-fusca , apice maculisque tribus costalibus
fulvis; posterioribus albidis , & vix infuscatis, $ fumatis. Exp.
al. ant. 8 mill.
Palpen und Kopf gelblichweiss, mit Grau gemischt. Die
Vorderflügel dieser, wegen ihres Umschlags an der Basis des
Vorderrandes unten, neben G. incarnatana gehörenden Art, sind
kreideweiss, besonders auf der Vorderrandshälfte und hinten
mit Grau gemischt. Das Basalfeld ist nach aussen deutlich
schwarzbraun abgegrenzt, nach innen grau und weiss gemischt.
Die sehr verloschene Mittelbinde beginnt vor dem Innenwinkel
und umfasst hier einen schwarzbraunen Doppelfleck. Genau in
der Mitte des Saumes ist ein braungelber Fleck und ein ebenso
dem ersten und zweiten dunklen Dreiecke beginnend, bis über die Spitze des drit¬
ten, wo sieb mit ihr eine eben solche, vor der Spitze des Flügels beginnende mit
ihr vereinigt, wodurch über dem dunklen Dreiecke an der Costa ein zweites
grösseres, von eben dieser weissen Binde gebildetes, darüber entsteht.
x) Bei Wimmer cma sind sic weiss, nach aussen ziemlich breit in Schwarzbraun
verlaufend.
2) Auch Wimmer anci, deren Flugzeit eigentlich im Mai ist, habe ich, obgleich
selten, mit agnatana zu gleicher Zeit, aber an anderen Stellen, gefangen.
17
gefärbter runder in der Flügelspitze. Drei gleichfalls gelb¬
braune Flecke stehen zwischen den drei gelblichweissen Doppel¬
stricheln -des Yorderrandes, der ausserdem noch einige schwarz-
braune Flecke und Punkte trägt. Vor dem braunen Flecke an
der Flügelspitze stehen in braungelbem Grunde 3 — 4 schwarze*
Punkte. Der Saum ist hellgrau, die Franzen an der Flügel-
spitze schwarz, an den Stellen, wo vor dem Saum braune Flecken
sind, braun, ausserdem grau.
Die Hinterflügel sind weisslich, am Rande braungrau an¬
gelaufen mit breiten weissgrauen Franzen und zwei dunkleren
Theilungslinien.
Das $ ist etwas dunkler gefärbt und hat aschgraue Hin¬
terflügel.
Den Schmetterling fing ich im Mai und den ersten Juni¬
tagen um Acer tataricum und Rhamnus catharticus Gebüsch.
14. Grapholitha labyrinthicana n. sp. (Tab. I, fig. 14).
Palpis infrci einer eis, supra albidis, thorace abdomineque ' yri-
seis; alis anterioribus fuscis , fasciis duabus rectis secum con-
junciis ac declivis, quarum postica acute angulata conjunctaque
cum speculo , puncta tria continenti , albidis , maculisquc costa-
libus et limbalibus ruf escenti- albidis. $ Exp. al. ant. 11 mill.
Diese prächtige Art wurde bisher für Gr. arabescana Ev.
gehalten, bis mich Prof. Zeller auf den Irrthum aufmerksam
machte. Jedenfalls ist die Aehnlichkeit Beider gross, aber die
Zeichnung ist dennoch so abweichend, dass man sie auch nicht
einmal als Varietät von arabescana ansehen kann. Evers-
mann giebt die Grundfarbe der Vorderflügel von seiner ara¬
bescana als weiss mit braunen Binden an. Ich möchte aber
lieber bei Beschreibung und Vergleichung meiner neuen Art
die Bezeichnung umkehren, den Flügelgrund braun und die
Binden weiss nennen.
Die Palpen sind auf ihrer Unterfläche grau oben, sowie der
Kopf röthlich grau weiss, oder ebenfalls grau1). Fühler gelb-
*) Bei arabescana weiss.
>
18
lichweiss, kaum merklich dunkler geringelt; sind dünner als die
weissen, deutlich schwarzgeringelten Fühler von ardbescam .
Die Vorderflügel tragen dasselbe Braungrau, wie arabescana ,
das Weiss der Binden und Flecke hat aber einen mehr röth-
lichen Ton. Die vordere weisse Binde nächst der Wurzel ist
am Vorderrande deutlich begrenzt, wie bei arabescana. Die
zweite vor der Flügelmitte am Innenrande beginnende Binde
hat dieselbe schräge Richtung und erreicht den Vorderrand x).
Ebenfalls am Innenrande beginnend und hier nur durch einen
kleinen dreieckigen Fleck von der Mittelbinde getrennt, befindet
sich eine dritte, einen beinahe spitzen Winkel bildende Binde,
deren Scheitel an das obere Ende des bimförmigen, weissen,
grau ausgefüllten Spiegelflecken mit ein bis drei übereinander-
liegenden schwarzen Punkten anstösst* 2); am Vorderrande hängt
dieselbe mit der Mittelbinde zusammen. Die dazwischen ein¬
geschlossene braungraue Flügelfarbe bildet einen schrägstehen¬
den, rautenförmigen Fleck 3). Die weissen Flecken am Hinter¬
und Vorderrande, zunächst der Spitze des Flügels, sind wie
bei arabescana. Alle weissen Binden haben eine feine, dunkle
Mittellinie. Die Franzen sind weiss und grau gemischt 4).
Die Hinterflügel dunkel rauchgrau. Sie ist grösser als
arabescana.
Die Raupe ist graugrün, über dem Rücken bräunlich. Sie
lebt zu Anfang August an Artemisia fragrcais und austriaca ,
deren Endtriebe sie zusammenspinnt. Der seltene Schmetterling
erscheint in den letzten August- und ersten Septembertagen.
h Bei arabescana ist hier nur ein schräger, bindenartiger Fleck, der nur
wenig über die Flügelmitte reicht.
2) Bei arabescana zweigt diese Binde aus dem Mittelfleck ab, hat dieselbe
Gestalt, ist aber am Vorderrande mit keiner andern Binde vereinigt. Aus ihrem
Schenkel zweigt wiederum eine abwärts nach dem Innenwinkel, diesen aber nicht
ganz erreichende Binde ab. Von einem Spiegelfleck ist keine Spur vorhanden.
3) Arabescana hat einen etwas länger gestreckten, ähnlichen Fleck, der aber
am Vorderrande beginnt, aber eine, dem bei Labyrinthicana entgegengesetzte
Kichtung hat.
4) Bei arabescana rein weiss.
15. Tinea praetorietta Zell. i. 1. (Tab. I, fig. 15).
Capillis ferrugineis ; alis anterioribus fuscis , guttis duabus oblique
oppositis ante medium , duabus oppositis in medio , tribus cos-
tae , duabus marginis inferioris guttaque ante apicem flavis.
Exp. al. ant. (j 6, ? 7 mill.
Ihre Flügelzeichnung verweist sie in die Nähe von T. vincu-
lella HS., von der sie sich aber durch doppelte Grösse, mangelnde
Binde vor der Mitte und den runden, den Flügelrand nirgends be¬
rührender} Fleck leicht unterscheiden lässt. Die Kopfhaare sind rost¬
gelb, die Palpen hängend, die des <3 ochergelb, des 9 rostgelb, mit
einzelnen, sehr abstehenden Schuppenhaaren, das Endglied mit dicht
anliegenden Schuppen. Fühler beinahe so lang als die Vorder¬
flügel, bräunlich, weissgrau schimmernd, borstenförmig, schwach
gezähnelt. Beine seidenglänzend, bleichgelb mit ebenso gefärbten
Dornen der Mittelschienen. Fussglieder bräunlich, an den En¬
den bleichgelb. Hinterleib grau, glänzend; der sehr kleine
Afterbusch ist graugelb. Der Thorax ist, so wie die sehr lang
gestreckten Vorderflügel, dunkelbraun, groppschuppig, glänzend.
Die Vorderflügel, also dunkelbraun, haben am Vorderrande
drei rundliche, nach innen etwas zugespitzte, gelbe Flecke.
#
Am Innenrande befinden sich zwei grössere, gelbe Flecke, von
denen der vordere dem ersten Vorderrandsflecke schräg ein¬
wärts, der zweite, etwas hinter der Mitte, dem zweiten des
Vorderrandes, gerade, gegenüber steht. Ein grosser, runder
Tropfenfleck befindet sich vor der Flügelspitze, welcher nir¬
gends die Bänder des Flügels erreicht. Die Franzen sind am
Innenwinkel nicht so lang, wie bei Vinculella , von der Farbe
des Flügels, nur an den Spitzen gelblichweiss.
Hinterflügel mässig breit, wenig zugespitzt, lichtgrau, mit
dunkleren Rippen, lebhaft rosenroth opalisirend. Franzen grau.
Der seltene Schmetterling fliegt bei Sarepta im Juli.
16. Depressaria lepidclla n. sp. (Tab. I, fig. 16). Tho-
racc , capite alisque anterioribus lividis, punctis disci duobus di-
stantibus , punctisque marginalibus nigris. 1 9 Ex. al. 8 mill.
20 —
Der I). culcUella HS. ähnlich, aber im Folgenden von ihr
unterschieden: Kopf, Thorax, Palpen und Vorderfiügel bleich¬
gelb, noch heller als bei culcitella. Fühler braun, mit wenig
verdecktem Wurzelgliede, Taster eben so lang, wie bei jener,
etwas schwächer beschuppt. Die vier vorderen Beine sind auf
der Oberseite weissgrau, die beiden hinteren bleichgelb, die
Vordertarsen an den Enden der Glieder grau. Der Hinterleib
weisslich. Vorderflügel von derselben Gestalt, wie die der cul¬
citella , noch bleicher gelb, wie diese, indem die Kippen weisslich
sind. Die beiden Punkte im Mittelfelde etwas feiner wie bei
dieser. Am Hinterrande 5 sehr kleine schwarze Saumpunkte.
Hinterflügel weiss, seidenglänzend (wie überhaupt die Ober¬
seite des ganzen Schmetterlings), gegen den Hinterrand wenig
gelblich. Die Franzen beider Flügel wie diese selbst gefärbt.
Unten sind alle Flügel blass gelblich weiss, der Vorder- und
Hinter rand derselben etwas grau beschattet. In den Franzen
der Vorderflügel eine graue, hinter der Mitte aufhörende Schat¬
tenlinie.
Mein einziges $ Exemplar fing ich am 22 Mai, bei Sa¬
repta, in einem feuchten Gebüsche um Artem. dracunculi.
17. Depressaria niviferella n. sp. (Tab. I, fig. 17). Palpo-
rum einer eorum articulo terminali albido; alis anterioribus ni-
veis fusco adspersis, punctis disci duobus distantibus, maculis-
que atrofuscis. 2 $. Exp. al. ant. 9 milk
Mir ist keine Depressaria bekannt, die ich mit dieser ver¬
gleichen könnte.
Kopf gelbgrau, Palpen etwas über Kopflänge. Das 2-te
Glied weissgrau, am Ende schwärzlich bestäubt, durch eine
ziemlich dichte Beschuppung gleichmässig verdickt. Endglied
pfriemenförmig, weiss. Beine weiss, mit breiten licht braun¬
gelben Ringen. Die Schenkel haben wenig Braungelb. Die
Fühler sind weiss, in den Zahneinschnitten braun. Das Wur-
zelglied derselben verdickt, hellbraun, am obern Ende weiss.
21
Thorax weiss, hellbraun gemischt. Der Hinterleib weissgrau,
mit lebhaftem Seidenglanz.
Vorderflügel schmal, abgerundet, rein weiss, mit gelb¬
braunen Atomen, die sich oftmals zu Flecken anhäufen, be¬
streut. In der Mitte stehen an derselben Stelle wie bei Lepi-
clella , zwei schwarzbraune , theil weise hellbraun umgebene
Punkte; der vordere ist fast strichförmig ausgezogen. Der Vor¬
derrand hat bis in die Gegend des 2-ten Mittelpunktes sechs
dunkelbraune Flecke. Vor der Spitze stehen noch vier fast
schwarze und am Hinterrande fünf eben solche Punkte. Vor
dem Saume ist die Zusammenhäufung gelbbrauner Schuppen
am dichtesten. Die Franzen sind weiss, an der Flügelspitze
aussen grau-bestäubt.
Hinterflügel weiss, seidenglänzend, am Hinterrande sehr
schwach grau angeflogen. Der Saum ist schwärzlich und die
Franzen weiss.
Unten sind die Flügel weiss, beide auf der oberen Hälfte
zwischen den Adern schwärzlich, der Saum weiss und die
schwärzlichen Randpunkte der Oberseite deutlich. Der 2-te
Mittelpunkt ist unten erkennbar.
Ich fing meine beiden $ Stücke, von denen das eine sein*
matt gezeichnet und gefärbt ist, im Mai, an einem Abhang
zwischen Atraphcixis spinosa Gesträuch.
18. Gelechia interstratella n. sp. (Tab. I, flg. 18). Palpis
albis , infra fuscis, capite et cilis anterioribus albis, fasciis ma-
culisque oblique-positis nigricantibus $ Exp. al. ant. 6 milk
Gehört in die Nähe von Gel. scalella Scop. und G. nigrinotella
Zell. Von ersterer lässt sie sich leicht durch die reichlichere
dunkelgraue Beschattung, von letzterer durch den Mangel
schwarzer Punkte und die gelbbraune Beimischung der Vor¬
derflügel, unterscheiden.
Der Kopf, sowie die Schulter decken, sind weiss. Das zweite
Tasterglied ist durch reichliche Behaarung am Ende sehr
verdickt, bis gegen die Mitte weissgrau, unten und auf der
\
22 —
Aussenseite schwärzlich, am oberen Ende weiss. Das nicht sehr
lange, etwas gebogene Endglied ist bald rein weiss, bald am
Grunde schwärzlich. Die Fühler mit schwarzbraunem Wurzel-
gliede sind weiss, schwarz geringelt. Die Schenkel der Vorder¬
beine sind auf der Oberseite graubraun, ausserdem, gleich den
Schienen, weiss. Die übrigen Beine weiss, die Schienen an der
Seite schwarzgrau, lang und auf der Innenseite abstehend be¬
haart. Die beiden letzten Tarsenglieder schwärzlich. Hinterleib
gelblichgrau, mit gelblichem Afterbusch.
Vorderflügel gestreckt, weiss mit schwarzgrauen Flecken,
welche folgende Lage haben: am Vorderrande befindet sich
nächst der Wurzel ein Fleck, von diesem nur durch die
weisse Flügelrippe getrennt, in der Flügelfalte ein liegender
langgezogener Fleck, dann kommen zwei schräg gestellte, durch
lichteres Grau zu einer Binde vereinigte Flecken, von denen
der obere, den Vorderrand berührende näher an der Basis
sich befindet, als der untere, welcher den Innenrand nicht er¬
reicht; ziemlich genau in der Mitte steht ein, beinahe vier¬
eckiger Fleck; etwas hinter der Mitte zieht sich, vom Vorder¬
rande nach dem Innenwinkel, eine aus drei undeutlichen, zu¬
sammenhängenden Flecken bestehende Binde; weiter nach der
Spitze, auch noch im Mittelfelde, steht ein dunklerer Fleck,
der mit zwei grauen Schattenpartien ober- und unterhalb des
Mittelfleckes, sowie der dunkleren Schattirung der Flügelspitze
in Verbindung steht. Diese Schattirungen gruppiren sich so,
dass die weisse Grundfarbe von dem Aussenrande als eine
schrägstehende, undeutlich begrenzte Strieme erscheint. Die am
Innenwinkel sehr langen Franzen sind gelblich, darauf hellgrau
und aussen weiss.
Hinterflügel gelbgrau, mit langen gelblichen Franzen.
Bei Sarepta im Juni und Juli auf dem Nachtfang er¬
halten.
19. Lita Schleichi n. sp. (Tab. I, fig. 19). Thorace, ca-
pitc pcdpisque cretaceis ; alis anterioribus nigerrimis , fascia ante
23
medium , macula in medio maculisque duabus oppositis ante
apicem albis. d $ Exp. al. ant. 4 — 6 mill.
Bei Fischer ella Tr. und ihr sehr ähnlich. Kopl kreideweiss,
ebenso der Thorax oben, an den Schultern schwärzlich; Palpen
weiss, das Endglied in der Mitte schwärzlich, bei manchen Stücken
weiss. Die Fühler, mit schwarzem Wurzelgliede, sind einfarbig
schwarzbraun. Beine abwechselnd weisslichgelb und schwärzlich*).
Y orderflügel schwarz mit bräunlichem Schimmer, ohne beigemischte
weisse Schuppen, wie solche Fischer ella hat. Die Stellung der nicht
so rein weisseil Flecke, wie sie Fischerelia hat, ist ziemlich die¬
selbe, doch stellt die erste Binde nächst der Flügelwurzel we¬
niger schräg; der Mittelfleck ist bedeutend kleiner, sowie auch
beide hinteren Flecken, welche deutlich von einander getrennt
sind. Die Franzen sind schwarzgrau, der Saum der grauen
Hinterflügel ist sehr deutlich gelblich. Hinterleib hellgrau,
glänzend.
Bei Sarepta auf grasreiehcn Steppen, im Juli, ziemlich selten.
20. Ftocheuusa sublutella Zell. i. 1. (Tab. Ha, fig. 20).
Thorace , capite palpisque cretaceis, antennis lutescentibus , alis an -
terioribus stramineis , venis maculisque albis , vix nigro con-
spersis. d Exp. al. ant. 5 mill.
Sieht, was Zeichnung und Flügelgestalt anbetriftt, fast wie
eine Coleophora aus. Ihren geeigneten Platz wird sie neben
P. Inopella finden müssen. Die gelbe Farbe der Vorderflügel
und ihre Grösse zeichnen sie so gut aus, dass eine Ver¬
gleichung mit genannter Art unnöthig ist.
Kopf, Rückenschild und Palpen gelblich weiss, das zweite
Glied letzterer ist kurz behaart, so wie auch das Endglied.
*\ Bei FischerelJa ist die Stirn rein weiss, das zweite Palpenglied auf der
Oberseite weiss, unten und seitwärts schwarz und nur am oberen Ende weiss.
Das Endglied ganz schwarz, dicker und stärker gebogen, als bei Schleicht. Hinter
den Fühlern ist der Kopf schwärzlich, diese sind dicker, schwarz und weiss ge¬
ringelt. Die Schulterdecken sind rostbraun. An den Beinen herrscht die schwarz¬
graue Färbung vor.
— 24 —
Die Palpen sind sehr wenig aufwärts gekrümmt; ob dies im¬
mer so ist, kann ich nicht entscheiden, da ich nur ein Stück
besitze. Fühler gelblich, kaum erkennbar weiss geringelt. Die
Schenkel aller Beine hellgrau, weiss gemischt, die Tarsen der
vorderen schwach gelbbraun geringelt. Die Schienen und Tar¬
sen der Hinterbeine gelblich weiss.
Vorderfiügel gestreckt und spitz, fast wie die einer Coleo-
phora , lebhaft ochergelb. Die Flügeladern und einige sehr
schräg stehende bindenartige Flecke weiss, mit wenigen sehr
feinen eingestreuten schwarzen Atomen auch auf den gelblich
weissen, langen Franzen.
Hinterflügel nicht breiter als die vorderen, mit deutlich
vortretender Spitze, glänzend grau, der Saum gelblich.
Am 4 August 1864, in der Steppe 2 Exemplare ge¬
fangen.
21. Ergatis calastomella Zell. i. 1. (Tab. Ha, flg. 21.)
Thorace capiteque flavis , capillis einer eis, palpis albido-nigro
antennis albo-fusco annulatis ; alis anterioribus flavis , fasciis
#
obliquis subargenteis quinque , duabus dimidiatis in plica, duabus
longioribus sinuatis ac posteriori divergenti , spatio costali et
inter tres primas fascias usque ad plicam fusco; lineolis dua¬
bus plicae punctoque disci nigris. Exp. al. ant. 8 milk
Eine recht ausgezeichnete Art, bei E. brizella Tr. Kopf
und Piückenschild sind hellgelb, Gesicht und der Stirnschopf
dunkelaschgrau. Von diesem aus zieht eine hellgraue Strieme
über das Rückenschild. Die Palpen sind sehr lang, gleichmässig
fast halbkreisförmig aufgekrümmt; der zweite Glied doppelzeilig,
in der Mitte am längsten behaart und das ebenfalls dicht mit
Schuppen bekleidete Endglied, sind weiss, jedes dreimal tief
schwarz breit geringelt. Fühler schwarzbraun, weiss geringelt.
Hinterleib grau. Die Vorderschenkel sind an der oberen Fläche
schwärzlich, an der unteren weiss. Die übrigen Beine und
Tarsen sind schwarzbraun, gelblich weiss geringelt.
Vorderflügel hellgelb. Am Vorderrande nächst der Flügel-
wurzel beginnt eine schwach silberglänzende, schräg nach aussen
gerichtete Binde; zwei etwas längere vor der Fitigelmitte haben
dieselbe Richtung. Die beiden ersten reichen genau bis an
die Flügelfalte, die dritte erreicht beinahe den Innenrand; die
vierte und fünfte erreichen ihn vollständig und ist die vierte
mit den vorhergehenden dreien fast parallel , dann einwärts
gebogen. Die fünfte nimmt ihren Ursprung in einem weissen
dreieckigen Vorderrandsflecke und endigt am Innenwinkel, in¬
dem sie sich der vierten Binde, aus entgegengesetzter Rich¬
tung kommend, nähert. Zwischen der vierten und fünften
Binde steht in der Mitte des Flügels ein länglicher, tief schwar¬
zer Punkt, und an der Innenseite der dritten Binde, deren
Ende säumend, ein kleiner schwarzer Strich und auf der Falte
einige sehr kleine schwarze Punkte. Der Raum zwischen den
drei ersten Binden ist bis an die Flügelfalte und von dieser
i
scharf abgeschnitten, gelbbraun. Zwischen der dritten und
vierten Binde ist der Vorderrand und die innere Begrenzung
des oberen Theils der vierten Binde dunkelbraun. Zwischen
der vierten und fünften Binde ist der Vorderrand in grösse¬
rer Breite dunkelbraun. Der Raum von der fünften Binde
bis an die Flügelspitze ist in noch grösserer Breite braun,
ebenso der Saum. Die Franzen sind am Grunde weiss. Von
der Flügelspitze zieht sich eine schwärzliche, das Weisse be¬
grenzende Linie, die aber allmälig in der aussen grauen Farbe
derselben sich verliert. Zwei etwas hellere und feinere Linien
stehen im Grau der Franzen. Hinterflügel grau mit langen licht¬
grauen Franzen. Die Spitze ist nicht besonders lang ausgezogen.
Zwei Stücke bei Sarepta, auf grasreicher Steppe, im Juni
gefangen.
22. Doryphora? praticolella Zell. i. 1. (Tab. Ha, flg. 22.)
Thorace , capite palpisque albidis cum articulo terminali nigro
annulato; alis cmterioribus elongaüs , lividis , einer co-pulv er osis,
punctis disci duobus distantibus nigris, inferior i in plica ciliisque
nigro -conspersis. 5 $ Exp. al. ant. 6 — 7 mill.
— 26 —
Gehört nach Herrn Prof. Zellers Ansicht in die Nähe von
1). carchariella Z. Diese aber hat dunklere, gelbbraune, grau¬
bestäubte Flügel mit Seidenglanz, während praticolella gelbgrau,
ohne Glanz ist. Dr. Staudinger hingegen ist geneigt, nach
einem von Zeller erhaltenen Stück von praticolella , dieselbe
als eine Aberration zu seiner Lila furfurella zu ziehen, was
bei Vergleichung eines, vielleicht nicht einmal vollkommenen
Stückes wohl geschehen könnte. Uebrigens giebt Dr. Stau¬
dinger die Unterschiede seiner vermutheten Aberration von
furfurella durchaus genügend an. Ich möchte praticolella
lieber mit L. tussüaginella Hn. vergleichen. Praticolella hat ein
helleres Gelbgrau und ist nur an der Aussenhälfte schwärzlich
bestäubt. Bei tussüaginella ist diese Bestäubung gleichmässig
über den ganzen Flügel verbreitet. Die Stellung der Punkte
ist bei tussüaginella anders, auch hat diese deren drei. Leider
kenne ich insularis Reutli i. 1. nicht in natura; der Beschrei¬
bung nach steht sie jedenfalls meiner praticolella recht nahe.
Kopf, Palpen und Thorax gelblichweiss. Das Endglied der
Palpen ist vor der Spitze schwärzlich"*). Fühler braun, weiss
geringelt und dünner, als bei tussüaginella. Beine gelblichweiss,
die Schienen nach aussen bisweilen etwas grau angeflogen; die
Tarsenglieder auf der Oberseite an ihrer Basis schwärzlich.
Vorderflügel bleichgelb, am Vorderrande und auf den Kippen
weissgrau bestäubt und zwischen denselben auf dem Enddrittel
und Franzen mit schwarzen Atomen bestreut. Nicht weit vom
Innenrande stehen zwei deutliche, schwarze Punkte, der erste
bei V3 in der Falte, der andere etwas hinter der Mitte. Fran¬
zen lang, besonders am Innenwinkel; hier jedoch etwas kürzer,
als bei tussüaginella, gelbgrau und, besonders an der Flügel-
spitze, welche mehr abgerundet ist, als bei tussüaginella , ziem¬
lich dicht mit schwarzen Atomen bestreut. Die Spitze der Hin-
*) Insularis luit der Beschreibung nach das zweite Palpenglied nach aussen,
bis kurz vor das Ende, dunkel.
9
27 —
terflügel ist bei praticoletta etwas länger ausgezogen, als bei
tussilaginella , die graugelbe Färbung und besonders die Franzen
etwas lichter.
Der Schmetterling fliegt im Juni und Juli wo Stipa pe-
nata wächst; doch scheint er selten zu sein.
23. Anarsid ? seniculella n. sp. (Tab. Ha. fig. 23.) Capite ,
palpis pcdibusque albis , dense nigro-conspersis , antennis albo-
nigroque annulatis ; alis anterioribus flavo-ochraceis , macula ante
apicern rufescenti , limbo ciliisquc albo- einer eis, maculis duabus
lineisque subtribus nigris; posterioribus einer eis, nitentibus. 1 d1
Exp. al. ant. 7 mill.
Da ich diese zierliche Art nur nach einem d Stücke auf¬
stellen konnte, so bleibt es fraglich, ob sie bei Anarsia wird
bleiben können. Den (männlichen) Palpen nach stimmt sie gut
zu Anarsia. Gewissheit kann erst das zu entdeckende 9 ge¬
ben, wenn dieses ein deutlich aufsteigendes Endglied der Palpen
hat, so gehört seniculella , ungeachtet der sehr von den an¬
dern Anarsien abweichenden Flügelzeichnung und Färbung doch
wohl in diese Gattung. Kopf weissgrau mit abstehenden Haar¬
schuppen, von derselben Farbe die hängenden Palpen, beide,
besonders letztere, mit vielen feinen schwarzen Atomen bestreut.
Das Mittelglied ist lang und ziemlich rauh behaart, das End¬
glied nicht sichtbar. Fühler weiss, schwarz geringelt, mit
grauem Wurzelgliede. Beine weissgrau, besonders auf der
Oberseite dicht mit schwarzen Schuppen bestreut. Die Tarsen
sind so dicht mit Schuppen bekleidet, dass man kaum die ein¬
zelnen Glieder unterscheiden kann.
Vorderflügel röthlichgelb, nach der Basis und dem Innen¬
rande etwas lieller. Der ziemlich geschwungene Vorderrand
ist deutlich weiss, vor der Mitte am breitesten. Die Flügel¬
spitze ist weissgrau. Nicht weit vor derselben stellt ein braun-
rotlier Fleck, der auf beiden Seiten, nach dem Vorder- und
Ausscnrande von schwarzen Schuppenhäufchen begrenzt ist.
Die langen Franzen sind weiss, grau gemischt, mit vier schwär-
— 28 —
zen Theilungslinien, von denen die innere, deutlichste, bis zum
Innenwinkel reicht, die äussere etwas unter der Spitze auf hört.
Zwei zwischen diesen befindliche Linien sind sehr fein. Die
Hinterflügel, sowie der Hinterleib sind hellgrau, mit röth-
lichem, lebhaften Seidenglanze und etwas dunkleren Franzeil.
Auf der Unterseite sind die Flügel gelblich, mit weissen
Adern und lebhaftem Glanze. Die Zeichnung der Flügelspitze
ist hier etwas weniger lebhaft, aber deutlich vorhanden.
Ich fand diesen zierlichen Schmetterling am 25 Mai im
Gebirge bei Schahrud, in Persien, an einem Felsen.
24. Pleurota Aorsella*) Zell. i. 1. (Tab. Ha, fig. 24).
Alis anterioribus einer eis, margine antico venisque albidis , vitta ,
maculisque limbalibus fuscis , puncto disci obsoletissimo d $•
Exp. al. ant. 7 milk
Am besten mit PI. brevispinellci Z. vergleichbar. Durch
ihre Kleinheit, die abgerundeteren in der Mitte schmäleren
Flügel, unterscheidet sie sich sehr wohl von brevispinella und
pyropella Schiff. PL pungitiella HS. kenne ich nicht näher,
der Beschreibung nach muss sie aber von der Aorsella noch
ferner stehen.
Der Kopf und die Oberseite der Palpen sind gelbgrau;
letztere kürzer, nur 2/s so lang, wie bei brevispinella , das
Mittelglied ist* unten bräunlich, oder auch weiss, mit schwarz¬
braunen Schuppen bestreut, das weisse Endglied ragt wenig
vor**). Die ziemlich dicken Fühler sind weisslicli, braun geringelt.
Vorderbeine bräunlichgelb, die Hinterbeine gelblich weiss.
Vorderflügel bräunlichgrau, mit weissen Adern, der Vorder¬
rand ist weniger geschwungen als bei den verwandten Arten,
gelblichweiss, vor der Flügelspitze hellgrau. Die Vorderrands¬
strieme graubraun, weisslicli bestäubt, an der Unterfläche, be-
*) Aorsella , von Aorsi, einem sarmatischen Volke des Alterthums, an der
Wolgamündung.
**) Brevispinella hat einen weissen Kopf und viel längere, oben weisse, unten
schwärzliche Palpen.
<
29
sonders auf der vorderen Hälfte, weiss begrenzt. Der Saum
wird durch dunkel graubraune Flecke zwischen den Kippen be¬
zeichnet. In der Flügelmitte steht ein sehr verloschener, dunkler
Punkt. Die Franzen sind nächst dem Saume gelblichweiss,
aussen lichtgrau *). Hinterflügel hellgrau. Der Hinterleib braun,
die Segmente weisslich gerandet.
Sie fliegt in den ersten Maitagen häufig um Artemisia fra-
g.rans und monogyna**), während ich brevispindla den Juni hin¬
durch an grasreichen Stellen der Steppe fing.
25. Pleurota contignatella Zell. i. 1. (Tab. IlA, fig. 25.) Ga-
pife palpisque supra albis, thorace griseo-fusco , scapulis niveis;
alis anterioribus fuscis , margine anteriori vittaque longitudinali
subarg enteis , macula ante medium punctisque limbalibus nigro-
fuscis. A $. Exp. al. ant. 8 mill.
Diese hübsche Art gehört in die Nachbarschaft von PL
aristella Z., von welcher sie sich aber durch geringere Grösse,
kürzere und schwächer behaarte Palpen, dunklere Farbe der
Vorderflügel, den Fleck vor der Mitte unter der weissen Längs¬
strieme und die schwärzlichen Saumflecke leicht unterscheiden
lässt.
Kopf schmutzig weiss, Fühler weisslich, braun geringelt,
Palpen etwas geneigt, die lange, nicht sehr dichte Behaarung
des zweiten Gliedes ist anliegender, wie bei Aristella , weiss,
auf der Unterseite reichlich mit schwarzen Atomen bedeckt,
das Endglied weiss, fast gerade vorgestreckt. Thorax licht¬
braun, die Schulterdecken rein weiss. Hinterleib weissgrau.
*) Die Vorderflügel der brevispindla sind gelblichweiss, die Vorderrandsstrieme
hellbraun und die Hinterflügel dunkler grau.
**) Ich erwähne diese Pflanzen nicht in der Meinung, dass die Raupe der
Aorsdla darauf lebe, sondern um ihren Aufenthalt auf salzhaltigeren, unfrucht¬
baren Stellen des Steppenbodens, der diese Pflanzen vorzugsweise trägt, zu kenn¬
zeichnen, woselbst die Raupe jedenfalls in den wenigen mageren Gräsern lebt.
Dies gilt auch in ähnlichem Falle bei vorhergehenden Bezeichnungen des Fund¬
ortes der Schmetterlinge, wo ich nicht ausdrücklich die dabei erwähnten Pflanzen
als Nahrung der Raupe bezeichnete.
Vorderflügel lichtbraun, besonders zwischen dem Vorderrand
und der Mittelstrieme sehr dicht mit dunkelbraunen Schuppen
bedeckt. Der Vorderrand und die Mittelstrieme rein weiss,
mit Silberglanz. Etwas vor der Mitte steht ein schwärzlicher
Längsfleck an der Unterseite der Strieme. Der Raum von
dieser bis zum Innenrande erscheint wegen spärlicher einge¬
streuter Atomen gelbbraun. Der Saum wird durch dunkle
punktartige Schuppenhäufchen zwischen den Rippen bezeichnet.
Die Franzen sind an der Flügelspitze lichtgrau, von da an die
dem Saume anliegende Hälfte gelblich weiss , der äussere Theil
hellgrau. Hinterflügel weissgrau, ziemlich stark glänzend.
Bei Sarepta, auch am Bogdo in der zweiten Hälfte des Juli
in trockenen Steppen, woselbst sie sich an Gräser setzte, ge¬
fangen.
26. Oracilaria inquinatella Zell. i. 1. (Tab. Ha. fig. 26).
Parva , palpis pallidis , articulo terminali nigricante, antennis
albidis , nigro-annulatis ; alis anterior ibus flavescentibus , dense
violaceo-conspersis. cf $ Exp. al. ant. 5 mill.
Oberflächlich besehen, hat sie eine gewisse Aehnlichkeit mit
Bcd. somnulentella Z., der sie auch an Grösse gleichkommt. Der
Stirnschopf ist gelblich mit violetten Schuppen gemischt, die Pal¬
pen gelbgrau, das Endglied auf der Oberseite, die äusserste Spitze
ausgenommen, schwärzlich. Fühler gelblich, schwarz geringelt.
Beine gelblich, die inneren Schenkelseiten der vorderen vier
Beine schwarzbraun.
Vorderflügel bleichgelb, die Spitze braungelb. Die ganze
Fläche des Flügels ist dicht mit violetten Schuppen bestreut. Die
Dreieckzeichnung am Vorderrande ist kaum erkennbar. Die¬
braungelben Franzen haben eine dunkle, vor dem Innenwinkel
aufhörende Theilungslinie.
Hinterflügel grau, mit violettem Schimmer. Dieselbe Fär¬
bung hat auch der Hinterleib.
Ich erhielt den seltenen Schmetterling in den ersten Sep¬
tembertagen auf dem Nachtfang.
31
27. Coleophora faltiger ella Zell. i. 1. (Tab. IIa, fig. 27).
Antennis albo nigroque annulatis, articuli basalis incrassati pe-
nicillo distante capillisque cretaceis ; alis anterioribus luteo-
fuscis , costa venisque albis , apice nigrofusco-consperso. d $•
Exp. al. ant. 4 mill.
Eine kleine, mit keiner andern zu verwechselnde Art.
Rückenschild und Kopf weiss, ersteres in der Mitte gelb¬
lich. Fühler weiss und schwarz geringelt, auf der unteren Seite
weniger. Das verdickte Wurzelglied ist gelblich, ebenso der
sehr abstehende Haarbusch an demselben. Palpen weiss, die
Behaarung des zweiten Gliedes überragt dasselbe als ein klei¬
nes Biischchen. Beine gelblich w’eiss, die Tarsen braun geringelt.
Hinterleib gelbgrau mit braungelbem Afterbusch. Vorderflügel
schmal, lang zugespitzt, die Spitze wenig abwärts gebogen,
gelbbraun. Die Vorderrandslinie fein, aber deutlich, weiss.
Sie verläuft, etwas breiter werdend, bis zum letzten Drittel
der Flügellänge bis in die Franzen des Vorderrandes. Genau
in der Flügelmitte beginnt die weisse, nur sehr schwach an¬
gedeutete Discoidallinie, hört aber noch vor dem breit weiss
angelegten Saum und Franzen auf. Die deutliche, gelblich-
weisse Faltenlinie beginnt an der Wurzel und hört in der
Mitte auf’. Die Vorderrandsfranzen sind bis in die Flügelspitze
reichlich durch schwarzbraune Schuppen verdunkelt, weiter nach
aussen sind diese weiss, endlich grau. Hinterflügel schwarz¬
grau.
Die Raupe ist noch zu entdecken, der seltene Schmetter¬
ling erscheint zuweilen bei der Lampe in der zweiten Juli-
und ersten Augusthälfte.
28. Coleophora asperginella Zell. i. 1. (Tab. IlA, fig. 28).
Antennis exalbidis ad dimidium pilosis , penicillo brevi; alis an¬
terioribus cervinis, ’punctis nigris dispersis , margine anteriori et
suturale albicantibus. 2 Exp. al. ant. 7 mill.
Mit keiner mir bekannten Coleophora zu vergleichen. Sehr
ausgezeichnet durch die unregelmässig eingestreuten schwarzen
32
Punkte, wodurch sie eine nicht zu verkennende Aelmlichkeit
mit den Gracilaria: tringipennella und limosella hat.
Kopf und Rückenschild weiss, Fühler grauweiss mit gleich¬
farbigen Schuppenhaaren bis zur Mitte bekleidet. Die Be¬
haarung des Wurzelgliedes bildet einen kurzen, wenig vor der
auf der Unterseite länger abstehenden Behaarung der Fühler
sich auszeichnenden spitzen Haarbusch. Die Taster sind von
nicht ganz doppelter Kopflänge, das Mittelglied weiss, an¬
liegend behaart, mit einem vorstehenden Endbusch. Das End¬
glied ist dünn, weiss und ziemlich gerade. Beine ziemlich lang
behaart, weisslich; auf der Aussenseite sind die Schenkel licht
graubraun. Die Schienen der Hinterbeine gelbgrau, Tarsen
bräunlich geringelt. Hinterleib grau mit ochergelbem Afterbusch.
Vorderflügel ziemlich breit, spitz, rothgrau, am Vorder- und
Innenrande ziemlich breit, weisslich, während die Falte und
der Saum eine entschieden bräunlichgelbe Farbe hat. Grobe,
schwarze Schuppen, die sich hin und wieder, besonders in der
Falte, zu grösseren Flecken anhäufen, sind über die ganze
Fläche unregelmässig verbreitet. Die Franzen um die Flügel¬
spitze herum sind gelb, bräunlich, ausserdem hellgrau. Hinter¬
flügel hellgrau, glänzend.
Ich fing den seltenen Schmetterling in beiden Geschlechtern
Nachts im Juli und den ersten Tagen des August bei Sarepta.
29. Coleophora aequalella Zell. i. 1. (Tab. IIa, fig. 29). An¬
tennis albo-nigroque annulatis, capite , palpis thoraceque albis ,
nitentibus, alis anterioribus cervinis albidisque , punctis , altero
in plica, altero postice in disco maculisque limbalibus fuscis .
d 2 Exp. al. ant. 8 mill.
Sie wird am füglichsten neben asperginella Z. stehen. Kopf
und Rückenschild weiss, das Wurzelglied der weissen, schwarz¬
geringelten Fühler ist weiss, mit sehr kurzem, wenig aus der
übrigen Behaarung vortretendem Haarbusch. Das erste Viertel
der Fühler ist anfangs ringsum, von da an nur auf der Ober¬
seite mit weissen, fein bräunlich gesprengelten Schuppen be-
33
kleidet. Taster von 1 1/2 Kopflänge, weiss, das zweite Glied, unten
beliaai t, hat ein vortretendes Büschclien von Va des feinspitzigen
Endgliedes. Die vier vorderen Beine sind weiss, die Schienen
dei Hinterbeine an den Aussenseiten graugelb, die Tarsen¬
glieder an der Wurzel schwärzlich.
\ orderflügel graubraun und weiss in folgender Vertheil u ng :
die Flügelmitte ist vorwiegend graubraun, sehr dicht und
fein mit weissen Schuppen bestreut. Der Vorderrand ziemlich
breit, weiss. Die Flügel Wurzel, der grösste Theil des Innen¬
randes, überhaupt der Raum zwischen diesem und der Falte,
weiss, in der Mitte graubraun beschattet. Ausserdem sind die
h liigelspitze, der Raum vor dem Hinterrande und ein Längs¬
streif in der Flügelmitte weiss. In letzterem befindet sich am
zweiten Drittel ein schwarzbrauner Punkt, mit hellbraunen
Schuppen umgeben. Etwas vor der Mitte ist in der Falte ein
schwarzer strichartiger Fleck. Der Franzensaum am Vorder-
und Hinterrande ist reichlich mit groben schwarzen und brau¬
nen Schuppen bedeckt, die sich zu undeutlichen Flecken grup-
piren. Die Franzen der Vorder- und grauen, glänzenden Hinter-
tlügel sind licht graubraun, nach aussen weisslich.
Der Schmetterling fliegt im Mai und Juni bei Sarepta.
30. Coleophora carülaginella Zell. i. 1. (Tab. Ha, fig. 30),
Antennis albis , nudis , penicülo longo , pallido ; alis anterionbus
pallidis , postice flcivis , ad apicem infuscatis, Imeis tribus argen¬
teis , prima costae lata, basin non attingente , intus abrupta , obli-
qua , altera disci brevi , spatio interjecto jlavesccnte margi-
nato , tertia incrassala plicae. 5 $ Exp. al. ant. 8 mill.
Bei der grossen Aelnilichkeit, welche sie mit Col conspm
cuellaZ., partitella Z., astragalella Z. , fuscociliella Z. und ditella Z.
theilt, hätte ich auch auf die vorhandenen Unterschiede hin nicht ge¬
wagt, mit ihr eine neue Art zu begründen, wenn nicht Herr Pro¬
fessor Zeller sie mir als neue Art bezeichnet und derselben
den Namen gegeben hätte. Unter den vorgenannten Arten
scheint sie der C. partitella sehr nahe zu stehen, von welcher
3
34
sie sich in Folgendem unterscheidet: cartilaginella hat durch¬
aus weisse Fühler, bei partitella sind sie weiss, scharf braun
geringelt*). Bei cartilaginella beginnt die, wie bei conspicuella
schräg gegen den Vorderrand gerichtete Vorderlinie, hinter der
Basis, etwa am ersten Viertel der Flügellänge. Bei den an¬
dern Arten beginnt sie an der Basis. Die Diskoidallinie beginnt
genau in der Mitte, wie bei conspicuella , bei den übrigen Ar¬
ten vor, oder hinter der Mitte. Ueberdies ist der Sack von
dem der partitella und andern Arten sehr verschieden.
An Grösse kommt sie der vibicella nicht gleich. Rücken¬
schild und Kopf gelblichweiss, Schulterdecken ebenso. Fühler¬
busch von mehr als doppelter Länge des Wurzelgliedes, hellgelb,
auf der Unterseite etwas dunkler; Fühler weiss; Taster gelblich¬
weiss, nicht lang, besonders das Endglied, welches in gleicher
Richtung, wie das Mittelglied horizontal steht. Ein steifer
Haarpinsel dieses ragt bis an die Spitze des Endgliedes. Brust
weiss; die Schenkel dunkel ochergelb, Schienen weiss, die der
hintern Beine ochergelb. Hinterleib oben grau, zwischen den
nicht dicht stehenden Schuppen röthlich durchschimmernd.
Vordcrflügel ziemlich breit, bleich schwefelgelb. Die Linien
weiss, silberglänzend. Die Vorderrandsstrieme beginnt 1U hinter
der Flügelwurzel und ist hier dick und keilförmig zugespitzt.
Bis hinter die Mitte des Vorderrandes ist zwischen ihr und
der schräg aufsteigenden Strieme ein ziemlich breiter Zwischen¬
raum. Hinter der Mitte erreicht sie den Vorderrand, ist hier
» *
anfangs noch recht dick, verschmälert sich aber bald, um sich
vor der Spitze, allmälig bleich gelblich werdend, in der brau¬
nen Färbung der Flügelspitze zu verlieren. Die ziemlich dicke,
nach beiden Seiten zugespitzte Diskoidallinie fängt etwas hinter
der Flügelmitte an und endigt weit vor der Spitze, dem Hin¬
terrande nahe, welchem sie von der stumpfwinkligen Einbiegung
an bis zu ihrem Ende parallel verläuft. Von einer keilför-
*) Audi conspicuella, astragalella und mlesianella Z. haben weisse Fühler.
migcn Strieme kann eigentlich nicht die llcde sein, denn der
sogenannte Raum zwischen Vorderrands- und Diskoidallinie ist
nur wenig dunkler, als die Grundfarbe und nur die Flügelspitze
und der Saum und Franzcntheil geht allmälig in Braun über.
Die von der Diskoidallinie an der Basis ziemlich entfernte Fal-
tenlinie ist anfangs dick, verdünnt sich aber bald und endet
nahe dem Hinterrande. Die Franzen dieses gehen sanft aus
der hellgelben Flügelfarbe in ein helles, röthliches Gelbgrau
über. Der Innenrand ist in ziemlicher Breite weiss. Hinter¬
flügel grau mit bleich braunen Franzen. Unterseite dunkelgrau.
Die Vorderrandsfranzcn vor der Spitze weisslich, die übrigen
Franzen aller Flügel, wie oben, nur an der Spitze der vor¬
deren dunkelgrau und der Saumtheil am Hinterrande weiss.
Die Raupe lebt im Juni an Astragalus albicaulis. Der Sack
ist strohgelb, 16 milk lang, cylindrisch, dem der vibicigerella
in Farbe und Gestalt ähnlich, aber etwas grösser. Mündung
schief, erweitert und fast kreisrund, mit dünnem Hautrande.
Der Hals etwas abwärts gebogen. Das fast gerade Mittelstück
auf der Bauchseite, nicht scharf, gekielt. Das stark abwärts
und spiral gebogene Ende hat auf den Seiten kleine, anlie¬
gende convexe Hautflügel. Diese Hautscheiden sind mit dem
grössten Theile des Randes verwachsen. Die vordere, reich¬
liche Hälfte hat eine glatte, etwas glänzende Oberfläche, auf
der die etwas unregelmässig gestellten, wenig schrägen Quer¬
falten wenig bemerkbar sind. Die hintere, kleinere 'Hälfte mit
mehr Grau ist rauher und faltiger, die Scheiden weisslich, die
Endspitze dunkelbraun.
Der Schmetterling entwickelt sich in den ersten Tagen des
Juli.
31. Coleophora delibutclla Zell. i. 1. (Tab. Ha, fig. 31.)
Antennis albidis , $ in dorso basi ferrugineo piloso-sqitamosis pc-
nicilloque brevi ferrugineo; alis antcrioribus fusco-pulverukntis,
maculis t/ibus duabus plicae tertia disci fusris, 9 Exp. al.
aut 7 milk
36
Durch die Lage der drei dunklen Flecke stellt sie der
C. binotapennella Dup. und C. squalorella Z. ziemlich nahe und
geflogene Stücke sind kaum noch von binotapennella zu unter¬
scheiden, reine Stücke aber ergeben durch die lebhaft rostgelbe
Färbung und die drei grossen Flecke den Unterschied von
jener.
Kopf und Rückenschild sind rostbraun, Fühler hell. Beim
d ist das Wurzelglied, der ziemlich kurze Haarbusch und die
leichte Beschuppung des ersten Fühlerdrittels rostfarben; beim
$ liegen die Haarschuppen auf der Oberseite dichter. Von
derselben Färbung sind die Taster, welche leicht aufgebogen,
schneidig behaart und etwas länger als der Kopf sind. Beine
röthlichweiss, seidenglänzend. Hinterleib dunkel rostrotli, mit
hellerem Afterbusch.
•
Vorderflügel rostbraun, an der Wurzel gelblicher mit
schwarzbraunen, groben Schuppen, nicht allzu reichlich bestreut.
Im Discus liegen zwei ziemlich grosse lang gezogene Flecke;
ein kleinerer etwas nach der Basis, in der Falte schräg unter
dem vorderen Flecke. Auch die Flügelspitze ist durch reich¬
liche Schuppenanhäufung verdunkelt. Die Franzen aller Flügel
sind an der Spitze rötblich und von hier an in Grau über¬
gehend. Hinterflügel dunkelgrau. Unterseite dunkelgrau, am
Enddrittel braungelb.
Den Schmetterling habe ich zuweilen bei der Lampe in
Gärten, wo viel Atriplcx nitens wuchert, gefangen. Ich ver-
muthe auf dieser Pflanze die Raupe.
32. Colcopliora serinipennella n. sp. (Tab. IlA, fig. 32.) An¬
tennis albo fuscoqne annulatis üasi in dorso pilis longioribus pe-
nicilloquc flavis, venis pallidis , macida disci postici fascci. 1 cf.
Exp. al. ant. 7 mill.
Sie ähnelt etwas der C. botaurella Msclil., ist aber viel
kleiner und durch den dunklen Punkt vor dem Innenwinkel
ausgezeichnet.
37 —
Rückenschild und Kopf hellgelb; Fühler weiss, braun ge¬
ringelt und zwar oben dunkler als au der Unterfläclie. Das
reichliche Wurzeldrittel ist dick mit gelben, unten dunkleren
Schuppenhaaren bekleidet, welche auf dem Fühlerrücken am
weitesten hinaufragen. Das Wurzelglied hat einen nur sehr
kurzen Haarpinsel. Taster von Kopflänge, oben hellgelb, auf
der Unterseite weisslich; das zweite Glied mit einem kurzen,
spitzen Haarbusclie am Ende; das Endglied ist halb so lang,
als das Mittelglied. Der kurze Rüssel am Grunde weiss. Die
Schenkel sind weiss, auf der Lichtseite ochergelb, Schienen
ebenso auf der oberen Seite weiss, lang behaart.
V orderflügel, wie das Rückenschild, hellgelb, nur die Rippen
weisslich. In der Mitte vor dem Innenwinkel, am Ende der
Mittelzelle liegt ein ovaler, graubrauner Fleck. Die etwas ab¬
stehenden Vorder- und Hinterrandsfranzen haben dieselbe Fär¬
bung wie der Flügel; die des Innenrandes und der Hinterflügel
gelblichweiss. Letztere weissgrau, glänzend.
Unten sind Flügel und Franzen weissgrau. Hinterleib gelb¬
lichweiss.
Das einzige d1 fing ich am 15 August bei Sarepta.
33. Coleophora trientella Zell. i. 1. (Tab. Ha, fig. 33.)
Antennix albis, subtus nigro-altcrnatis , trienti basali longe piloso
pcnicüloquc brevi einer eis ; alis anterioribus suboriclialceo-fulvis,
linea costali nivea. d $. Exp. al. ant. 6 mill.
Mit C. discardella Z. und C. bilineatella verwandt durch
den braungclben Flügelgrund und weissen Vorderrand; bei Bei¬
den aber fehlt der metallische Glanz, auch sind ihre Fühler
anders, mit anliegender, brauner Behaarung und Fühlerbusch
und weiss und schwarz geringelter Geissei, während bei Tricu-
tclla die graue, recht rauhe Behaarung weiter hinauf reicht
und der nackte Theil oben weiss ist, Rückenschild und Kopf
gelblich weissgrau. Fühler auf der Oberseite rein weiss, unten
schwärzlich abgesetzt. Das Wurzelglied ist unten behaart, eben
so lang die unteren Geisselglieder, so dass die vorstehende
38
Behaarung des Wurzelgliedes kaum als besonderer Haarbusch
gelten kann. Auf der oberen Seite erstreckt sich die lange
und lockere hellgraue Behaarung bis ins zweite Drittel. Taster
gelblich weiss, von 1 V2 Kopflänge, unten mit anliegenden Haa¬
ren, die ein sehr kurzes Büschchen bilden. Das spitze Endglied
ist eben so lang, als das Mittelglied. Beine weiss. Hinterleib
bräunlichgrau.
Vorderflügel mässig schmal, braungelb mit ziemlich lebhaf¬
tem Metallglanze, nächst der ziemlich scharf begrenzten, weissen
Vorderrandslinie etwas dunkler, von der Flügelfalte an bis zum
Dorsalrande am hellsten. In der Falte ist keine Spur von Weiss
wie bei discordella und bilineatella . Hierin gleicht sie der mir
unbekannten lutatiella Stgr. Die Franzen sind an der Flügel¬
spitze bräunlich, erzfarben schimmernd, im Uebrigen so wie die
der Hinterflügel röthlich hellgrau.
Auf der Unterseite ist sie heller grau, als bei discordella
und bilineatella , besonders bleich, fast weisslich, ist das Ende
der Vorderflügel. Selten. Im August, bei Licht gefangen.
1
34. Leioptilus trimmatodadylus Zell. i. 1. (Tab. IlA, flg. 34.)
Capitc corporeque lutescenti-albidis ; alis antcrioribus pallidis ,
crcbcrrimc cinnamomco conspersis, ciliis fuscescentibus , costa ci-
liiscque costalibus pallidioribus ; alis posterioribus ciliis fuscescen¬
tibus, diejiti tertii dimidio basali pallidiore , <3 $. Exp. al. ant.
8 — 9 milk
Bei Rhypodactylus Stgr. Zeichnungslos.
Kopf, Körper, Beine und Vorderflügel bleichgelb; letztere
sind reichlich mit zimmtbraunen Schuppen bestreut, nur der
Voreierrand (bei einem Stück auch der Innenrand) sind sehr
sparsam damit versehen und daher heller. Die Franzen des
Vorderrandes sind weisslich, die übrigen, sowie die der Hinter-
fliigcl licht graubraun, von welcher Färbung die zwei ersten
Finger derselben ganz und vom dritten die Ausscnhälfte sind;
die Basalhälfte dieses dritten Fingers ist gelblichgrau.
Boi Sarepta im Juli und August in Gebüschen.
39
35. Aciptilia Marptys Zell. i. 1. (Tab. IlA, fig. 35.) Capite
brunnescenti; alis anterioribus rubido-albescentibus , margmc an-
teriori emguste fusco; in laciniae anterioris costa uno punctulo ,
posier ioris duobus punctulis maculisque ad fissuram fuscis. d Q,
Exp. al. aut. 9 mill.
Bei tetradactyla L. und baliodactyla Z. Von ersterer
durch die rötlilich grauweisse Flügelfärbung und den deutlichen
dunklen Punkt vor dem Spalt, von letzterer durch den Mangel
der unterbrochenen dunkelbraunen Vorderrandsstrieme und zwei
schwarzbraune feine Striche am Innenrande des zweiten Vorder¬
flügelzipfels verschieden. Kopf und Palpen gelblichweiss, Rücken-
scliild, Hinterleib und Beine unrein weiss, etwas in’s Röthliche
gehend. Beim $ ist der Kopf von der Stirn an braun.
Vorderflügel rötlilich grauweiss, zwischen den Rippen durch
feine, braune Atome leicht verdunkelt. Der Vorderrand ist
beinah von der Wurzel an schmal, schwarzbraun, diese Fär¬
bung erstreckt sich über die Vorderrandsfranzen, verblasst aber
hier und hat etwa in der Hälfte des Vor der zipfeis eine weiss-
liche Schattirung. Am Grunde der Vorderrandsfranzen stehen
zwei schwarzbraune Pünktchen oder Striche, und am Innen¬
rande des zweiten Zipfels an der entsprechenden Stelle zwei
eben solche Pünktchen. Bei einem $ ist jedoch der zweite
Zipfel so dicht mit schwarzbraunen Schuppen bedeckt, dass
darin diese Punkte verschwinden. Endlich steht etwas unter¬
halb des Gabeleinschnittes ein deutlicher, schwarzbrauner Punkt.
Die Franzen des vorderen Zipfels sind am Innenrande, die des
zweiten ringsum, gelblichweiss, aussen graubraun.
Hinterflügel graubraun, die Basis der inneren Feder gelblich.
Die Franzen weisslich, die der zwei unteren Federn auf ihrer
äusseren Hallte graubraun.
Der Schmetterling fliegt bei Sarepta an kräuterreichen Ab¬
hängen in der letzten Augusthälfte und den ersten Tagen des
Septembers.
Sarepta, im März 1 S71.
Beitrag
zur
Lepidopteren - Fauna Transkaukasiens
und •
Beschreibung zwei neuer Arten.
Von
Gustav von Emich.
Die in den letzteren Jahren von unserem verdienstvollen
Mitgliede Herrn Josef Haber hau er in den transkaukasischen
Gebieten gemachten Sammelreisen veranlassten den für die le-
pidopterologische Wissenschaft viel zu früh verblichenen Julius
Lederer, das hiedurch gewonnene, beträchtliche neuere Ma¬
terial mit Berücksichtigung der früheren Publicationen Mene-
tries’s, Kolenatis und Nordmann’s zu einer werthvollen
faunistischen Abhandlung aufzuarbeiten, welche unter dem beschei¬
denen Titel « Contributions ä la faune des lepidopteres de la Transcau-
casio in den- Annales de la Societe entern, de Belgique, T. XIII,
pag. 17 — 54 mit 2 Tafeln im Jahre 1870 erschienen ist.
Die im vorigen Jahre, 1871, von Herrn Haber hau er in
die transkaukasischen Gebiete, hauptsächlich in die Provinz
Gurien unternommene Sammelreise, hat nun diese so interes¬
sante und reiche Lepidopterenfauna neuerdings mit einigen
Arten bereichert, unter welchen zwei Arten neu sind.
t
41
Die zu Ledere Fs
folgende:
Aufzählung nachzutragenden Arten sind
Parnassius Nordmanni Nordm. Ende Juli und im August
auf dem Berge Somlia in Guricn.
Poh/ommutus Hippothot L. var. Candens HS. Wurde im
Juni in der 1 mgebung von Achalzich in wenigen Stücken ge¬
fangen. Die Stammart kam nicht vor.
Melitciea Arduinna Esp. Wurde von Haberhauer auch in
der Provinz Gurien gefangen.
Coenonympha Symphita Led. Diese Art wurde von Le¬
derer in seiner obenerwähnten Arbeit nur nach d beschrieben.
Haber hau er hat nun bei seiner lezten Reise in der Umgegend
von Achalzich auf dem Merian-Gebirge auch Weibchen in
Mehrzahl erbeutet.
Das $ dieser hübschen Art ist grösser als das d; die Ober¬
seite der Flügel von gleicher ockergelber Färbung wie bei
dem <d) ohne jedoch am Saume dunkler gefärbt zu sein; die
Ocellen fehlen auf der Oberseite der Flügel und sind die
Franzen länger und* grünlich-gelb gefärbt. Die Unterseite der
Flügel ist bei dem $ die gleiche wie bei dem cf, jedoch von
etwas leichterer Färbung und sind die Ocellen kleiner gekernt.
Fl. sp. 32 — 33 mill.
Sesici guriensis Em. Cocruleo-niyra , fronte , orbitis et col-
lari fulvis , thoracis strigis duabus cingulisque abdominis seg-
mentorum 4 et 6 (cf etiarn 7) stramineis; fasciculo anali nigro ,
in medio stramineo; maculis tibiarum posticarum , tarsis cal-
cariisque flavescentibus ; alarum anticarum plagulis hyalinis
magnais , costa stramineo pulvcrulcnta , fascia externa flavo-stria-
ta; alis posticis hyalinis. 20 — 22 mill. d 9- (Tab.IIß, fig. 1).
Diese Scsic ist zunächst Empiformis Esp. einzureihen,
jedoch grösser und von schlankerem Habitus.
Der Körper blauschwarz; Fühler schwarz, sehr dünn gelb¬
lich- weiss destäubt 'r Palpen aussen schwarz, innen gelblich-
weiss, stark behaart; Stirne, Orbita und Halskragen gelbroth;
42
am Rücken zivei gelbweisse Streifen (Innenränder der Schul¬
terdecken); Hinterleib auf dem 4 und 6, (beim $ auch 7).
Segmente gelbweiss gerandet ; Afterbusch schwarz, auf der
Unterseite in der Mitte mit gelblichem Haarbüschel. Die Hüf¬
ten und Schenkel der schwarzen Beine sind behaart, die gleich-
farbenen Schenckel der Hinterbeine mit einem gelbweissen Ringe
gefleckt; die Sporen und Tarsen gelbweiss.
Auf den ebenfalls blauschwarzen Vorderflügeln ist die starke
Vorderrandsrippe mit einer aus gelbweissen Atomen gebildeten
Linie ausgezeichnet; die Querbinde ist breit, rein blauschwarz;
in der breiten Aussenbinde stehen 5 gelbliche Punktwische; die
Glasflecke sind gross, der äussere am Vorderrande von zwei
gelbweiss bestäubten Rippen durchzogen, das glashelle Längs¬
feld reicht bei dem bis zur Querbinde, bei dem 2 ist das¬
selbe verengert, undurchsichtig und gclblichweiss bestäubt.
Die Hinterflügel sind glashell. Die Flügelfranzen sind grau-
glänzend, jedoch am Innenrand der Hinterflügel gelblich-weiss.
Flügelspannung 20 — 22 mill.
Diese Sesic wurde im Juli, in der Provinz Gurien, bei dem
Dorfe Surebia, im Thale Dschri-Sattip, in nicht sehr zahlreichen
Exemplaren gesammelt.
Lithosia muscerda Hufn. Bei Surebia in wenigen Exemplaren
gefangen.
Hepialus Mcicilenlus Ev.*) Diese Art wurde von Haber-
hauer in beiden Geschlechtern, doch nur in wenigen Stücken Ende
Juni, ebenfalls im Dschri-Sattip-Thale erbeutet. Leider war es
mir nicht möglich, ein typisches Exemplar dieser Art mit dem
von Haberhauer gefangenen Exemplare zu vergleichen, doch
glaube ich nach der Beschreibung Eversmann’s in der rich¬
tigen Bestimmung nicht geirrt zu haben.
*) Ist eine Varietät des II. Lupulinus L., welcher ziemlich stark variirt; was
jedoch den II. Macilentus Ev. anbelangt, so ist derselbe von der IJaberhauer-
schen Art ganz verschieden und kommt nur in Ost-Sibirien vor. Ich habe den¬
selben aus Irkutsk erhalten. N. Ersehe ff.
Mithymna imbccillci F. Diese stark variircnde Art wurde in
mehrfacher Anzahl Ende Juli und Anfangs August auf dem
Berge Somlia in Gurien erbeutet. Die dortigen Exemplare zei¬
gen jedoch durchgängig ein helleres Colorit als unsere eu¬
ropäischen Exemplare.
Ilypoplectis adspersaria Hb. Wurde auf dem Berge Som¬
lia in wenigen Stücken gefangen.
Cidaria guriata Em. d Antennis sdaccis, crenulcitis et bre-
vitcr ciliatis ; corpore grisescente; alis anticis caesio ■grisescentibus,
arcis basali mecliaquc lineis undulatis nigricantibus ; mcicida
venae transversae nigra , strigis latioribus lutescentibus albo-mar-
ginatis; ciliis lutescentibus fumato-macidatis; subtus alis pos-
ticis fusco- einer eis, fascia lutescenti ornatis. d* 27 — 28 mill.
(Tab. IIb, fig. 2).
Diese Ciclarie gehört der Gruppe Axt. Stand in ger’s an
und wäre zunächst Variata S.Y. einzureihen.
Kopf, Kücken und Leib sind aschgrau, die Unterseite des
Leibes, die Beine und der Afterbüschel sind heller gelblich-grau.
Die Fühler sind gekerbt, kurz bewimpert und in den Ker¬
bungen schwach gelblich beschuppt.
Die Vorderflügel sind bläulich-grau mit schwarzen welligen
Linien durchzogen und durch die gelbgrauen inneren und
äusseren, beiderseits weisslich gesäumten Querstreifen scharf in
Felder getrennt, das Mittelfeld auf der Innenrandshälfte ist
stark verengt, in demselben steht auf der Querrippe ein klei¬
ner, schwarzer nierenförmiger Makel; der Saum ist schwärz¬
lich grau, mit einer aus bläulich-grauen, schwarz gekernten
Wischen gebildeten Saumlinie. Die Franzen sind gelblich- und
rauch-grau gescheckt.
Die Hinterflügel sind oben zchwärzlich-grau, wurzclwärts
lichter, am Saume schwach bläulich-grau bestäubt. Die Fran¬
zen wie bei den Vorderen.
Die Unterseite aller Flügel ist braungrau; auf den Vorder-
flügelu ist die Costalzclle und bis Kippe 5 reichender Wisch,
— 44
so wie auch die Flügelspitze schmutzig-gelb bestäubt; auf den
nur wurzelwärts gelblich bestäubten Hinterflügeln steht eine
gleichfarbige schmale Mittelbinde,, welche sich von dem braun¬
grauen Flügel scharf abhebt; auf der Querrippe ein schwärz¬
licher Punkt. Flügelspitze 27 — 28 milk
Diese ausgezeichnete Art wurde in mässiger Anzahl und
nur <5 rf im Juli, bei dem Dorfe Surebia, im Dschri-Sattip-Thale
erbeutet.
Haberhauer versandte diese Art mit der Bezeichnung
guraria in litt.
Eupithecia Castigatci Hb. Tn mehrfacher Anzahl auf dem
Berge Somlia, im Juli.
NEUE SUEDRU 8SISCHE BIENEN.
Beschrieben
von
Dr. F. Morawitz.
1. Authopliora iiigricornis.
Antennarum articulo tertio sequentibus tribus multo breviori;
nigra , albido-pilosa ; abdomine segmcntis margine apicali late
niveo-ciliatis; alis hyalinis, squama , carpo venisque rufo-brun-
neis ; mandibulis , labro clypeoque eburneis , illo basi nigro-bipunc-
tato; scgmcnto abdominis ultimo semicirculariter emarginato la-
tcribus fortius dentato. — Mas: 9 mill.
Hab. in gubern. Astrachan.
Ein wenig kleiner als A. binotata Lep., derselben aber sehr
ähnlich, unterscheidet sie sich von ihr leicht durch den ganz
schwarzen Fühlerschaft und die ganz schwarzen Nebenseiten
des Gesichtes, die rothbraun gefärbten Flügelschuppen, das bei¬
derseits stärker gezahnte und deutlich ausgerandete, letzte Ab¬
dominalsegment, den vollständigen Mangel schwarzer Haare auf
dem Thorax und Kopfe und die wciss gefransten Bauchringe.
Die Mandibeln sind beinfarben mit schwarzbraun gefärbter
Spitze, die Oberlippe und der Clypeus weiss, jene mit zwei
kleinen, dunkeln Pünktchen jederseits an der Basis, letzterer
am Endrande bräunlich gesäumt. Der ganze Kopf schneeweiss
dicht behaart. Die Fühler sind einfarbig schwarz, das zweite
Geisselglied viel kürzer als die drei folgenden zusammen; das
dritte ist fast doppelt so breit als lang, die folgenden um die
Hälfte länger als breit Die Brust ist schneeweiss, die Ober¬
fläche des Thorax gelblichgreis behaart; das schwach glänzende
Mesonotum fein und dicht punktirt. Die Flügel sind milchweiss
durchsichtig, die Flügelschuppen, das Randmal und die Adern
rotlibraun gefärbt. Alle Abdominalsegmente sind an der End¬
hälfte mit breiten, schneeweissen Haarbinden eingefasst und die
Bauchringe weiss gefranst; das letzte halbkreisförmig ausge-
randet, die Ausrandung beiderseits von einem spitzen Zahne
begränzt und rotlibraun gefärbt. Die Beine nebst den Schien¬
spornen schwarz, nur die Klauen rotlibraun gefärbt, aussen
dicht schneeweiss, der Metatarsus innen schwarz behaart.
2. Antliophora gracilipes.
Nigra, alarum squama , antennis pedibusque pallide-ferrugi-
neis plus minusve infuscatis ; abdomine subtilissime densissimeque
pundulato, marginibus segmentorum omnium testaceis vel al-
bescentibus ; capite , thorace abdominisque segmento primo sugra ,
reliquis margine cipicali fulvido-pilosis; calcaribus pallidis.
Femina: antennarum articulo tertio sequentibus tribus
longitudine subaequali ; mandibulis, labro clypeoque
flavcscenübus; scopa argentea. 13 milk
Mas: antennarum articulo tertio tribus sequentibus dis-
tinctc breviori; scapo antice , mandibulis , labro facic-
que flavcscenübus; cligpeo basi nigro-bimaculato; fe-
monbus posterioribus incrassatis , trochanteribus pos-
ticis unco valido armatis ,* tibiis posticis leviter ar-
cuatis; metatarso intermedio dilatato margineque antico
basi emarginato; tcvrsis posticis valde elongatis Ulnae
fcre duplo longioribus, articulo primo diformi. —
13—14 milk
Hab. in Caucaso (Dcrbent).
47
Beim Weibchen sind die Mandibcln gelb mit schwarzer
Spitze; die Oberlippe schwach glänzend, zerstreut grubig punk-
tirt, gelb gefärbt, an der Basis jederseits mit einem rothbrau-
nen Tuberkel versehen. Der Clypeus ist ziemlich sparsam
punktirt, auf der Scheibe mit einem glatten Längskiel versehen,
der V orderrand schmal roth gesäumt, gell) gefärbt, am Grunde
aber mit zwei grossen, schwarzen Flecken geziert. Der Kopf
ist überall weiss, das Hinterhaupt bleichgelb behaart. Die
Fühler sind schwarz, die Geissei unten liellroth gefärbt; das
zweite Glied derselben schwarz mit rother Spitze, kaum länger
als die drei folgenden zusammen. — Der Thorax ist oben bleich-
gelb, unten weiss behaart. Auf dem Mesonotum, dessen Scheibe
fast glatt und glänzend, im Uebrigcn aber fein und dicht punk¬
tirt ist, sind den hellen Haaren einige wenige schwarze bei¬
gemengt. Die Flügelschuppen sind ganz hell gefärbt, zuweilen
in der Mitte schwach gebräunt. Die Flügel sind sehr schwach
getrübt, das Randmal und die Adern pechbraun gefärbt. —
Der Hinterleib ist äusserst fein und sehr dicht punktirt, kaum*
glänzend, alle Segmentränder breit rothgelb oder weisslich ge¬
färbt; das erste Segment überall buschig, die folgenden am
Endrande dicht, im Uebrigen aber spärlicher bleichgelb, das
fünfte in der Mitte des Endrandes und das letzte beiderseits
roth behaart. Die Unterseite des Abdomens ist sehr fein punk¬
tirt und gerunzelt, die Segmentränder dicht bleichgelb gefranst.
— Die Beine sind liellroth, die Schenkel zum Theil schwarz
gefärbt; die Schienbürste silberweiss.
Beim Männchen sind die Mandibcln mit Ausnahme der
schwarzen Spitze, die Oberlippe, der beiderseits am Grunde
schwarz-gefleckte Clypeus, eine Querlinie über demselben, die
Nebenseiten des Gesichtes und der Fühlerschaft vorn gelb ge¬
färbt und stark glänzend. Das zweite Gcisselglied ist kürzer
als die drei folgenden zusammen, schwarz mit rother Spitze,
die übrigen alle auf der Unterseite roth gefärbt. Das letzte
Abdominalsegment ist fast vollständig roth gefärbt mit schwach
ausgerandetor Spitze. Die Beine sind roth, die Sclienkel zum
grössten Theile schwarz gefärbt, die des mittleren lind hin¬
tersten Beinpaares aufgetrieben. Das erste Tarsenglied der
Mittelbeine ist fast beilförmig, indem der Vorderrand am Grunde
mit einem ziemlich tiefen Ausschnitte versehen ist. Der Schenkel¬
ring der hintersten Beine hat einen herabhängenden und mit
der Spitze nach hinten gekrümmten, stark entwickelten, gelb
gefärbten Haken. Die hintersten Schienen sind leicht gekrümmt,
aussen convex, innen ganz flach und hier beiderseits scharf¬
kantig. Die hintersten Tarsen sind höchst sonderbar gestaltet:
das erste Glied ist etwa halb so lang und doppelt so breit als
die Schiene, mit concavem Hinterrande, der Vorderrand aber
in der Mitte in einen zweizähnigen Fortsatz ausgezogen; dabei
i
ist die Aussenfläche mit mehreren Eindrücken versehen, die
Innenfläche aber schön rothgelb behaart. Die übrigen Tarsen -
glieder sind sehr gracil gebaut und sehr langgestreckt, so dass
die Tarsen doppelt so lang sind wie die Schienen.
3. Antliopliora descrticola.
Antennarum articulo tertio sequentibus tribus breviori ; nigra ,
nitida , pedibus nigro-piceis , tarsis plus minusve calcaribusque
fcrrugineis ; tota fulvo-tomentosa ; abdomine subtilissime minus
dcnse punctidcito.
Femina: clypeo dense subtiliter punctato -rugulo so , fere
opaco; labro fortiter rugoso ; antennarum articulis
quarto quintoque subquadratis , longitudine aequlibus ;
scopa fulvida. 14 — 15 null.
Mas: scccpo antice , mandibulis macula discoidali facieque
pallide-flavescentibiis ; clypeo labroque basi nigro-bima-
culatis; articulis antennarum quarto quinto duplo bre-
viori, subquadrato; segmento abdorninis 'Ultimo triden-
tato; metatarso postico basi deute valldo armato. —
14 mill.
Ilab. in gub. Astrachan.
— 4b
Dns Weibchen ist schwarz, oben überall gleichmässig diclit
ockergelb, die Brust grau behaart, auf dem Mesonotum den
gelben einige wenige schwarze Haare beigemengt. Die Oberlippe
ist grob punktirt-gerunzelt, an der Basis beiderseits mit den
zwei braunen Tuberkeln. Der Clypeus ist fein, aber sehr dicht
punktirt-gerunzelt, sehr schwach glänzend, grauweiss behaart.
Die Fühler sind schwarz, das dritte Glied derselben ein wenig
kürzer als die drei folgenden. Das Mesonotum und Schildchen
sind fein, auf der Scheibe fast gar nicht punktirt und hier wie
auch die hintere Thoraxwand, namentlich das Mittelfeld- der¬
selben, sehr stark glänzend; letzteres ist durch eine flache
Längsfurche halbirt und am Grunde beiderseits wenig dicht
punktirt. Die Flügelschuppen sind pechbraun, die Flügel ge¬
trübt, das Bandmal und die Adern fast schwarz gefärbt. —
Der Hinterleib (nur bei abgeriebenen Exemplaren sichtbar) ist
sehr fein, die Basalhälfte der Segmente dichter punktirt. Das
vorletzte Segment ist mitten am Endrande und das letzte bei¬
derseits rostroth behaart. — Die Bäuchlinge sind mitten rost-
roth, an den Seiten greis gefranst. Die Beine sind pechfarben,
die vier Endglieder der vorderen und die letzten vollständig rost¬
roth gefärbt; weisslich, die Innenseite des ersten Tarsengliedes
brennend roth, die hintersten Schienen blassgelb behaart. Die
Schiensporne sind roth gefärbt.
Das Männchen ist dem Weibchen sehr ähnlich, nur ist das
Abdomen ein wenig dichter und gröber punktirt und schwächer
glänzend. Die Scheibe der Mandibeln, die Oberlippe, der Kopf¬
schild. eine Querlinie über demselben, die Nebenseiten des Ge-
siebtes und der Fühlerschaft vorn gelb gefärbt, die Oberlippe
und der Clypeus am Grunde beiderseits gefleckt und am End¬
rande schwarz gesäumt. Das dritte Fühlerglied ist bedeutend
kürzer als die drei folgenden. Das letzte Segment des Abdo¬
mens ist für diese Gattung ganz eigentümlich, wie bei man¬
chen Anthidium- Männchen, gestaltet: dasselbe ist nämlich bei¬
derseits tief ausgerandet und die Ausrandung von einem spitzen
4
50
Zahne begrenzt, in der Mitte aber mit einem breiteren, an der
Spitze abgerundeten Zahne versehen. Das erste Glied der hin¬
tersten Tarsen ist erweitert und innen an der Basis mit einem
sein* entwickelten Zahne bewaffnet.
Diese Art ist der A. Eversmamii Radoszk. ( vetiäa Eversm.),
von welcher nur das Weibchen bekannt ist und von der ich
ein typisches Exemplar habe vergleichen können, täuschend
ähnlich; letztere hat aber einen anderen Fühlerbau; denn es ist
das dritte Fühlerglied bei derselben sein' schlank, linear, an der
Spitze kolbenartig verdickt und deutlich länger als die drei
folgenden; ausserdem ist das erste Abdominalsegment breit
rothgelb gesäumt, die hintere Thoraxwand matt, die Flügel
ganz klar, der Clypeus mit einem glatten Längsfelde, etc.
4. Tctralonia. Radoszkovskyi,
Nigra, flagello tarsisque ferrug ineis; abdomme sat dense punc-
iato, segmentis margine apicali limbo pallide-ferrugineo ml ebur-
neo lato circumductis, primo griseo-villoso, reliquis tomento albido
dense tectis.
Fern i na: mandibulis basi labroque flavescentibus ; clgpeo
rufo-limbato fascia medio dentata ßavescenü ornato;
tibiis posticis- ferrugineis, scopa nivea. 1 1 mill.
Mas: antennis corpore paullo brevioribus , mandibulis ,
labro clypeoque pallide-flavescentibus , segmentis abdo-
minalibus quinto sextoque later ibus dentatis . 10 mill.;
longit. antenn. 9 mill.
Hab. in Gubern. Saratov.
Beim Weibchen ist der Kopf schneeweiss, das Hinterhaupt
graugelb behaart. Die Mandibeln sind an der Basis gelb ge-
«
färbt. Die Oberlippe ist in der Mitte des Endrandes in einen
ziemlich langen, rothbraun gefärbten, an der Spitze schwach
ausgerandeten Fortsatz ausgezogen, fein und zerstreut punktirt,
am Grunde beiderseits mit einem wenig vorspringenden, glatten,
glänzenden Höcker versehen; bleicher gelb gefärbt als die Man-
51
dibeln. Der Clypeus ist glänzend, grob und ziemlicli diclit punk¬
tirt, ein kleines Feld unterhalb des Stirnscbildcbens aber voll¬
kommen glatt; roth gesäumt und mit einer breiten gelben
Binde, welche das untere Drittheil des Kopfschildes einnimmt
und mitten zu einem dreieckigen Zahne erweitert ist, geschmückt.
Das Stirnschildchen ist sparsam, gröber als der Scheitel punk-
tirt, glänzend. Der Fühlerschaft ist schwarz mit rother Spitze,
die Geissei roth gefärbt, das zweite Glied derselben dunkler
als die übrigen. — Das Mesonotum und Schildchen sind ziem¬
lich dicht und fein punktirt, glänzend, graugelb behaart. Die
Pleuren sind Schnee weiss behaart. Das Mittelfeld der hinteren
Thoraxwand ist beiderseits dicht punktirt. Die Flügelschuppen,
das Randmal und die Adern sind bleich gelbbraun gefärbt, die
Flügel kaum getrübt. — Der Hinterleib ist schwarz, die Seg¬
mentränder aber sehr breit rothgelb oder beinfarben gesäumt,
fein und diclit punktirt; das erste Segment buschig behaart,
die übrigen bei reinen Exemplaren ganz dicht weiss befilzt; das
fünfte mit längeren, anliegenden, sclmee weissen, in der Mitte
des Endrandes aber rothgelben Haaren bedeckt; das letzte ist
beiderseits rothgelb behaart. Die Ventrnlringe sind gleichfalls
sehr breit rötblich oder beinfarben gesäumt, weisslich, der fünfte
rothgelb gefranst. — Die Beine sind schwarz, die Innenfläche
der hintersten Schienen und alle Tarsen roth gefärbt, weiss,
das erste Tarsenglied innen fuchsroth behaart. Die Schiensporne
sind ganz blassgelb gefärbt.
Beim Männchen sind die Fühler nur wenig kürzer als der
ganze Körper; der Schaft ist schwarz, die Geissei roth gefärbt,
die beiden ersten Glieder derselben dunkler als die übrigen.
Clypeus, Oberlippe und Mandibeln gelb, letztere mit schwarzer
Spitze. Das fünfte Abdominalsegment hat jederseits einen recht¬
eckigen. das sechste aber einen spitzen Zahn. Die hintersten
Schenkel sind wehrlos.
Diese Art ist der T. ruficomis Fahr, und graja Eversm.
ähnlich, unterscheidet sich aber von beiden leicht durch die
4*
52 —
vollkommen abweichende Behaarung des Hinterleibes; das Männ¬
chen ausserdem von ersterer leicht durch den Mangel des
Zälmchens am Unterrande der hintersten Schenkel, das Weib¬
chen auch noch durch die an der Basis gelb gefärbten Man-
dibeln, die ganz rothen Tarsen und das innen nicht schwarz
behaarte erste Tarsenglied des hintersten Beinpaares. — Von
der graja unterscheidet sich das Männchen, abgesehen von der
verschiedenen Behaarung, auch nocli durch die geringere Grösse,
die rothen Tarsen, die viel breiter hell gesäumten Endränder
der Abdominalsegmente und die weniger dichte Punktirung des
Hinterleibes. Das Weibchen der graja aber ist noch unbekannt.
Die Kenntniss der graja verdanke ich der besonderen Ge¬
fälligkeit des Herrn Generals Radoszko vsky, welcher mir
diese Art zur genaueren Untersuchung überliess. In der Samm¬
lung Eversmanns steckten gemeinschaftlich mit der graja die
ruficornis und die hier beschriebene.
Eversmann hat die graja so flüchtig characterisirt, dass
ich es für nöthig halte, hier eine genauere Diagnose derselben
zu geben :
Tetraloilia graja: nigra , tarsis articulis uliimis ferrugineis;
abdomine dense pnnctato, scgmentis margine apicali angusfe ru-
fescente- lim batis, primo luteo-villoso, secundo, tertio qaartoque
basi, quinto ubique pubr drum brevi grisea tectis; quinto sex-
toque lateribus dentatis; mandibulis , clypeo labroque cburneis;
antennis corpore paullo brevioribus , flagello subtus rufescenü.
Mas 12 mill.
Macrocera graja Eversm. Bull, de Moscou 1852,
p. 124.
Der Tetralonia ruficornis sein' ähnlich, unterscheidet sich
dieses Männchen von jenem sogleich durch die bedeutendere
Grösse und namentlich durch den Mangel des Zälmchens an
den Schenkeln.
— 53
5. Hegacliilc cxcellens.
Nigra , opaca ; capite thorace latiori ; abdomine deplanato
segmentis dorsalibus movrgine apicali griseo-ciliatis , sexlo disco
niveo-piloso apice spinoso , ventralibus sccundo tertioquc medio
triangulär iter productis; antenrnrum articulo ultimo dilatato ;
co#is anticis processu lato , intermediis spina - acuta armatis ; pc-
dibus anticis testaceis , femoribus tibiisque nigro-pidis ,
tw/c/e dilatatis albidoque ciliatis, articulo primo macula
tarsis
nigra
ornato. Mas 12 mill.
Hab. in Tauria.
Eine eigentliümliche Art, die sogleich durch den im Ver~
hältniss zum Thorax breiteren und grösseren Kopf und den
flachen Hinterleib auffällt. Das Gesicht ist sehr dicht gelblich¬
greis, die Wangen weiss behaart. Der Hinterkopf ist dicht
punktirt, greisgelb behaart. Die Fühlergeissei ist unten dunkel
rothbraun gefärbt, das letzte Glied derselben erweitert, eiförmig;
die beiden ersten an Länge kaum verschieden und etwa so lang
als breit; die folgenden sind reichlich um die Hälfte länger als
breit. — Der Thorax ist oben spärlich greisgelb (vielleicht
abgerieben und ausgeblichen), unten weiss behaart, das Meso-
notum und Schildchen, nebst den Pleuren, ziemlich fein und
sehr dicht punktirt, ohne allen, die hintere, zerstreuter punk-
tirte Thorax wand mit schwachem Glanze, der herzförmige Raum
derselben nur am Grunde sehr fein runzelig und ganz matt.
Die Flügelschuppen, das Randmal und die Adern rostroth ge¬
färbt, 'die Flügel schwach getrübt. — Der Hinterleib ist ab¬
gehackt, matt, dicht runzelig punktirt, das erste Segment an
den Seiten buschig behaart, am Endrande wie die drei folgen¬
den greis gewimpert; das fünfte ist rothbraun gesäumt und mit
einer unterbrochenen Cilienbinde versehen. Das sechste ist
schwach ausgerandet und beiderseits von dieser Ausrandung
mit drei Dornen, die unter sich an Länge ungleich sind, be¬
waffnet; die Scheibe dieses Segmentes ist in grosser Ausdeh-
54
imng mit- einer selmeeweissen , nierenförmigeii Haarmakel ge¬
ziert. Der zweite und dritte Bauchring sind in der Mitte des
Endrandes in einen Hachen und breiten, dreieckig zugespitzten
Fortsatz ausgezogen und wie der vierte wuiss gewimpert. —
Die Vorderbeine sind rothgelb gefärbt, die Hüften mit einem
langen und breiten, abgeflachten, hinten schwach ausgehöhlten,
stumpf zugerundeten Anhänge versehen; auf der Spitze dieses
Anhanges stehen zwei ziemlich dicke, gelb gefärbte Borsten;
im Uebrigen sind dieselben spärlich greis behaart. Die Schenkel
sind an der Spitze schwarz gefärbt und aussen mit einem brei¬
ten schwarzen Streifen gezeichnet,- innen ganz gelb. Die Schie¬
nen sind gleichfalls innen gelb, aussen schwarz, mit rothgelber
und eingedrückter Spitze; die äussere Kante läuft unten in
einen kleinen, spitzen Zahn aus. Die erweiterten Tarsen sind
rothgelb gefärbt, aussen dicht schneeweiss gefranst; das erste
Glied derselben innen ziemlich tief ausgeschnitten und fast in
der Mitte des Aussenrandes mit einer ovalen, schwarzen Makel
geschmückt. — Das mittlere Beinpaar ist schwarz, die äusserste
Spitze der Schienen und die vier Endglieder der Tarsen rost-
rotli gefärbt; die Hüften haben einen ziemlich langen, scharf
zugespitzten, schwarzen Dorn; die hintere Kante der Schienen
ist in einen kleinen Zahn ausgezogen. — Das hinterste Beinpaar
ist schwarz, die vier Endglieder der Tarsen rostroth, die Schien¬
sporne gelb gefärbt, die Schenkel, wie auch die der Mittelbeine,
schwach aufgetrieben; der Metatarsus undeutlich gekrümmt.
Diese Art ist von allen mir bekannten sehr leicht durch
den grossen Kopf, den flachen Hinterleib, die bedornten Mittel¬
hüften und die in der Mitte des Endrandes zahnartig ausge¬
zogenen Bauchringe zu unterscheiden.
(i, ösniia grandis.
Nigra, pedibus rufis; spatio cordiformi nietathoracis nitido
basi triangiäariter ruguloso-opaco ; pectore glabro; abdomine sub-
— 55 —
Mit et' punctato, ui Mio, segmentis margine apicali late fulvo-
ciliatis.
Femiiia: mandibulis quadri-dentatis; clypco truncato sat
dense punctato , scuto frontali disco laevi; fcmoribus
intermediis subtus angulatis; scopa ferruginea. 15 mill.
Mas: ßagcllo plano , rufo testaceo ; genis subtus niveo-
barbatis ; femoribus intermediis deute triangulari ar-
rnatis; pectore carinato : segmentis abdominis dorsalibus
scxto lateribus dentato , ultimo disco profunde foveo-
lato , processu comprimato semilunariter emarginato
meto; ventralibus primo longitudincditev ccmahculato ,
margine postico medio producto , secundo lainina h ans-
versa magna, profunde eniargiuata instructo. 18 mill.
Hab. in Gubernio Saratov. — ln Asia minore (Amasia).
Grösser als 0. curvipes Mor. und die grösste mir bekannte
Osmia.
Das Weibchen ist schwarz, die Beine nebst den Scliien-
spornen hell rostroth gefärbt. Die Mandibeln sind vierzähnig,
die Aussenfiäche derselben eben, weder auffallende Leisten, noch
Quereindrücke vorhanden. Der Clypeus abgestutzt, rothgelb be¬
haart, fein und dicht punktirt, schwach, der nur mit einzelnen
groben Punkten versehene Endsaum stärker glänzend; dei Rand
deutlich abgesetzt und etwas aufgebogen. Die Scheibe des
Stirnschildchens ist glatt und glänzend, der Köpf im fiebrigen
dicht punktirt. Die Stirn, die Nebenseiten des Gesichtes, das
Hinterhaupt fuchsroth, die Wangen gelbroth behaart. Die Füh¬
ler sind fast schwarz gefärbt. — Der Thorax ist oben fuchs¬
roth, unten gelbroth behaart. Das Mesonotum ist gröber und
weniger dicht als die Pleuren punktirt. Das Mittelfeld der hin¬
teren Thoraxwand ist stark glänzend, am Grunde aber mit
einer dreieckigen, feingerunzelten und ganz matten Stelle ver¬
sehen. Die Brust ist fast kahl. Die Flügelschuppen und das
Randmal pechbraun, die Adern heller gefärbt; die Flügel mit
breitem, dunklerem Aussenrande. — Der Hinterleib ist glän-
56
zend, fein und ziemlich dicht punktirt; das erste Segment bu¬
schig, die vier folgenden am Endrunde dicht, das letzte überall
rothgelb behaart. Die Bauchbürste ist fuchsroth. — D ie Beine
sind, mit Ausnahme der schwarzen Hüften und Trochanteren
ganz roth gefärbt, die Mittelschenkel mit stumpfwinkeligem
Unterrande, röthlich behaart, die Schiensporne blasser roth ge¬
färbt.
Das Männchen ist in der Sculptur und Behaarung dem
Weibchen sehr ähnlich. Die Maiidibeln sind in der Mitte heller
oder dunkler roth gefärbt, gleichfalls vierzähnig. Das Gesicht
ist nebst dem Clypeus sehr dicht weisslich behaart, die Wan¬
gen mit einem langen und dichten, herabhängenden Barte aus¬
gestattet. Die Fühler sind etwa um die Hälfte länger als der
Kopf, der Schaft schwarz, die Geissei rothgelb gefärbt, mit
abgefiachten Gliedern, von denen das dritte und vierte am
längsten und unter sich an Länge gleich sind; sie sind um die
Hälfte länger als breit; die folgenden werden allmählich kürzer
und vom siebenten an sind sie breiter als lang, die vorletzten
fast bohnenförmig. — Die Unterseite der einzelnen Geissel-
glieder ist an der Spitze schwarz gefärbt. — Die Brust ist
äusserst fein punktirt, kahl, der Länge nach mit einem deut¬
lichen Kiel versehen. — Das vorletzte Hinterleibsegment ist
beiderseits gezahnt. Das letzte, auf der Scheibe grubenartig
vertieft, ist von dreieckiger Gestalt und läuft an der Spitze in
einen seitlich abgeplatteten Fortsatz aus, welcher aber, von oben
betrachtet, nur einen scharfen Zahn erkennen lässt; von der
Seite aber gesehen, erscheint dieser Fortsatz halbmondförmig
ausgerandet und die Ausraudung unten von einem fast ganz
ähnlichen Zahne wie oben begrenzt; beide Zähne sind kurz,
der obere ein wenig hakenförmig nach unten gekrümmt. —
Der erste Bauchring hat einen zugerundeten, in der Mitte in
einen viereckigen, abgestutzten Vorsprung ausgezogenen End¬
rand; die Scheibe desselben mit einer flachen Längsrinne und
der Vorsprung mit einer Leiste versehen. Der zweite Bauch-
— 57
ring ist sehr dicht und fein punktirt, weisslich ge wimper t, der
Endraud mitten in eine grosse, herahhängende Platte umge-
wandelt, deren Seiten abgerundet sind und die in der Mitte
tief, fast halbkreisförmig ausgeschnitten ist: die beiden folgen¬
den Ventralringe sind ausgerandet, der dritte weisslieh gefranst,
der vierte wie auch die letzten mitten am Endrande goldgelb
behaart. — Die Beine sind rothgelb, die Hüften und Trochan-
teren schwärzlich gefärbt; die Mittelschenkel am Unterrande in
einen dreieckigen Zahn ausgezogen. Der Metatarsus des hin¬
tersten Beinpaares ist von eigenthümlicher Gestalt, denn der¬
selbe ist nicht linear, sondern in der Mitte am breitesten; die
hintere Kante ist gerade, die vordere aber in der Mitte vor¬
tretend.
Diese prächtige Art lässt sich mit keiner mir bekannten
vergleichen und muss eine eigene Gruppe in dieser Gattung
bilden, deren Hauptmerkmal die gezahnten Mittelschenkel wären.
<
7. ösmla princcps.
Nigra , nitida, tegulis pedibusque rufo-testaceis ; spatio cor-
diformi metathoracis nitido basi medio leviter impresso, rugii-
loso-opaco; pectore piloso; abdomine subtilissime sparsim punc-
tato , segmentis margine apicali rufo-testaceis sat late fulvo -
ciliatis.
Femina: mandibulis quadridentatis; clypeo truncato scu-
toque frontali dense subtiliter punctatis ; alis violaceo-
sabnitentibus : scopa f er ruginea, 12,5 mill.
Mas: antennis nigris; femoribus intermediis subtus dente
acuto armatis; segmentis abdominis dorsalibus sexto
lateribus dentato , ultimo disco profunde foveolato
processu longo lanceolato basi supra denticulato in -
structo; ventralibus primo longitudinaliter canalicidato ,
margine postico medio producto , secundo plano , tertio
✓
— 58 —
quartoquc emarginatis , qainto tr uncato medio appendice
sublineari audo. 14 mill.
Hab. in Gub. Astrachan.
Diese Art ist der vorhergehenden sehr ähnlich und gehört
mit derselben in eine Gruppe; sie ist aber kleiner und die
Männchen sehr leicht von einander durch die verschiedenen
plastischen Merkmale zu unterscheiden; das Weibchen sogleich
durch die behaarte Brust und das dicht punktirte Stirn¬
schildchen.
Das Weibchen hat fast dieselbe Gestalt und Behaarung wie
das der grandis; der Kopfschild und das Stirnschildchen sind
ziemlich dicht und fein punktirt, ersterer mit glattem, punkt¬
losem und nicht aufgebogenem Endrande. Das Mesonotum ist
sparsam und feiner als bei der vorhergehenden Art punktirt.
Das Mittelfeld der hinteren Thoraxwand ist glänzend, die Basis
desselben aber in der Mitte liach vertieft; dieser Eindruck fein
gerunzelt, matt. Die Brust ist lang greis behaart. Die Flügel¬
schuppen sind rothgelb gefärbt, die Flügel, namentlich die
äussere Hälfte derselben stark getrübt, hier violett irisirend,
das Randmal und die Adern der Basalhälfte gelb, die übrigen
schwarz gefärbt. — Der Hinterleib ist fein und sparsam punk¬
tirt, die Endränder mit einer dichten, gelbrothen Haarbinde
eingefasst und rothgelb gefärbt. Die Bauchbi'irste ist roth. Die
Beine nebst der Spitze der Trochanteren roth gefärbt, die
Mittelschenkel mit fast normalem Unterrande. Die Schiensporne
sind blassgelb.
Beim Männchen sind die vierzähnigen Mandibeln grössten-
theils braunroth gefärbt. Das Gesicht, der Clypeus und die
Wangen dicht weiss behaart. Die Fühler sind schwarz gefärbt,
die Geissei abgeplattet, das dritte, vierte und fünfte Glied der¬
selben ein wenig länger als breit, gleich gestaltet, die vor¬
letzten quadratisch, das letzte braunroth gefärbt. Die Brust
ist behaart, nicht gekielt. Das vorletzte Hinterleibsegment ist
beiderseits gezahnt. Das letzte ist von dreieckiger Gestalt, die
59 —
Scheibe grubenartig vertieft, in einen Fortsatz, der fast um
die Hälfte länger ist als das eigentliche Segment, ubergehend.
Dieser Fortsatz ist lanzettförmig, beiderseits abgeplattet; oben
an der Basis befindet sieb auf demselben noch ein kleiner,
spitzer Zahn. Von der. Seite betrachtet, erscheint dieser Fort¬
satz zweizähnig, der obere Zahn sehr klein und schart, der
untere bedeutend länger, grösser und stumpf [zugespitzt. —
Der erste ßauchring hat einen zugerundeten, in der Mitte
dreieckig vorgezogenen Endrand und aut der Scheibe eine
Längsrinne; der zweite ist weiss gefranst, ohne Höcker; der
dritte und vierte sind mitten ausgerandet, der fünfte abge¬
stutzt, in der Mitte des Endrandes aber mit einem fast linien¬
förmigen, kurzen Anhänge versehen. — Die Beine sind gelb¬
rot h gefärbt, die Mittelschenkel am Unterrande j mit einem
langen, scharfen Zahne; das erste Glied der hintersten larsen
mit an der Basis bogenförmigem Hinterrande, der Vorderrand
aber unterhalb der Mitte ein wenig vortretend.
8. Antliidium puhesceiis.
Scutcllo inermi ; ano dentibus tribus longitudine aequalibus
annato, lateralibus sub-acutis, Intermedio truncato; segmento
abdominis sexto lateribus fortiter angulato , medio leviter ernar-
ginato ; nigrum , ankennarum scapo antice , jade, mandibulis , fe-
moribus ctpice, tibiis tarsisque jlavescentibus ; thorace supra ochra-
ceo-piloso; abdomine sat dense pubescenti , segmentis anterioribus
maculis , reliquis fastiis luteis signatis. Mas 14 — 15 mill.
Var. a. mesonoto margine later all lukeo.
Var. b. scntello maculis quatuor luteis ornato.
Var. c. segmento abdominis sexto nigra.
Hab. in Caucaso.
Schwarz, die Mandibeln, der Kopfschild, die Nebenseiten
des Gesichtes, ein dreieckiger Flecken oberhalb des Clypeus,
die Vorderseite des Fühlerschaftes, der ganze hintere Augen-
I
— 60 —
rand, die Spitze und zuweilen die Unterseite der Schenkel, alle
Tibien und Tarsen gelb gefärbt. Der Thorax ist entweder ganz
schwarz, oder es ist der Seitenrand des Mesonotum gelb ein¬
gefasst, zuweilen auch noch das Schildchen mit vier quer-
stehenden, gelben Flecken versehen. Der Hinterleib ist ziemlich
dicht greis, aber kurz behaart, überall gleichmässig fein und
dicht punktirt, matt glänzend. Die beiden ersten Abdominal¬
segmente sind an den Seiten mit einer gelben, unregelmässig
geformten Makel versehen, die übrigen gelb bandirt; diese Bin¬
den vorn verschiedenartig aüsgerandet, die des dritten Seg¬
mentes zuweilen unterbrochen. Das sechste Segment ist häutig
ganz schwarz gefärbt, in der Mitte etwas vorgezogen und hier
schwach aüsgerandet, die Seitenecken aber stark zahnartig vor¬
springend. Das siebente besteht aus drei gleich langen Zähnen,
von denen die seitlichen stumpf zugespitzt, der mittlere aber
gerade abgestutzt ist.
Diese Art gehört nach den Characteren des Analsegmentes
in eine Gruppe mit A. luteipes und fuscipenne Lep., lässt sich
aber mit keiner von diesen beiden vergleichen. — Ich habe
sie von Derbent erhalten.
9. Panurgiiiiis sculpturatus.
Niger , nitidus , fulvo-griseo -pilosus; abdominc segmentis basi
elevatis seit dense punctatis, margine apicati depressis laevibus ,
lucidis ; atis leviter infuscatis , carpo venisque pallide-testaceis.
Mas: elypeo , tibiis anticis margine interno tarsisque plus
minusve flavescentibus , metatarso intermedio leviter
arcuato. 9 mill.
Hab. in Gubern. Saratov.
Schwarz, der Kopfschild weisslich, im Uebrigen graugelb
behaart. Die glänzende Oberlippe ist muldenartig ausgehöhlt.
Der Clypeus ist stark glänzend, wie lakirt, blassgelb gefärbt
und nur an den Rändern sehr fein und spärlich punktirt. Das
Stirnschildchen ist spiegelblank, einige wenige Punkte auf dem¬
selben sichtbar. — Die Nebenseiten des Gesiebtes sind fein
und zerstreut, die Stirn und das Hinterhaupt ein wenig dichter
punktirt. Das Mesonotum und die Seiten desselben, nebst dem
Schildchen sind fein und spärlich punktirt, das Metanotum sehr
fein gerunzelt und matt. — Der Hinterleib ist eigentümlich
sculptirt: die Basalhälfte der Segmente ist erhaben, an den
drei vorderen mitten dreieckig ausgerandet und überall dicht
punktirt, die Endhälfte aber ganz glatt und stärker glänzend.
— Die Beine sind schwarz , die Innenseite der vordersten
Schienen und die Tarsen rothgelb gefärbt, das erste Glied dei-
selben am Hinterrande braun eingefasst. Das erste Glied dei
Mitteltarsen ist sehr schwach gekrümmt und nur an der Spitze
nebst den folgenden rothgelb gefärbt. An den hint eisten Bei¬
nen ist der Metatarsus ziemlich breit, aber gerade, ganz schwarz
gefärbt und länger als die folgenden, rothgelben.
Dem j P. montemas Giraud zwar ähnlich, untei scheidet sich
diese Art doch sofort von jenem durch die ganz abweichende
Sculptur des Abdomens und die verschiedenen Tarsen. Der
P. labiatus Eversm. ist aber nur 4 mill. lang, hat ganz stroh¬
gelb gefärbte Tarsen und einen breiten, hellen Ring an der
Basis der hintersten Schienen, das erste Glied der Mitteltarsen
ist ganz gerade und das des letzten Beinpaares kürzer als die
vier folgenden zusammen.
1 o. üulburea coerHleooepliala,
Nigra, nitida, gmeo-pilom; capite coeruleo-micanti; flagello
subtus fulvido, tarsix sordide testaceh; abdomine segmeatis mar -
gine apicali depressis, decoloratis. Mas 5 mill.
Hab. in Gubernio Astrachan.
Der Kopf ist schwarz, die obere Hälfte desselben aber
deutlich metallisch blau gefärbt, überall greis, der Kopischild
sehr dicht und länger behaart. Die Fühlergeissei ist unten
G2
rothgelb gefärbt, die Glieder ohne besondere Auszeichnungen.
Das Mesonotum ist glänzend, sehr sparsam, fein und ober¬
flächlich, das Schildchen und die Pleuren etwas dichter punktirt.
Der Metathorax ist matt, das Metanotum sehr fein und dicht
der Länge nach, die Metapleuren noch feiner und quer ge¬
streift; die hintere Brustwand ist sehr dicht fein runzelig punk¬
tirt. — Die Flügel sind wasserhell, die Flügelschuppen pech¬
braun, das Randmal und die Adern gelb gefärbt. — Der Hin¬
terleib ist stark glänzend, die Segmente mit breit abgesetzten,
niedergedrückten, gelbbraun entfärbten lind sehr fein, quer na¬
delrissig gestreiften Endrändern: im Uebrigen sehr fein und
nicht besonders dicht punktirt. Das letzte Bauchsegment ist
rothbraun gefärbt. — Die Beine sind schwarz, greis behaart,
alle Tarsen und die Schiensporne trübe gelb gefärbt.
Diese Art ist ein wenig kleiner als die JD. alpin a Moit,
derselben aber in der Körperform sehr ähnlich; sie unterschei¬
det sich von ihr leicht durch die einfache Fühlergeissei und
die hellen Tarsen, denn bei jener ist erstere knotenförmig, letz¬
tere rothbraun gefärbt; ausserdem sind die Flügel bei der al-
pina getrübt, die Flügelschuppen, das Randmal und die Adern
viel dunkler gefärbt, und das Metanotum hat einen glänzenden
Endsaum.
Den 28 April 1872.
63
Synonymische Bemerkungen.
t t CJ
m •
Von
Dr. F. Morawitz.
Habropoda ezonata Smith, ist identisch mit Trtralonia
tarsata Spinola.
Saropoda fulva Eversm. $ ist gleich Epeoloidcs coccu-
tiens Fahr.
Eucera punciilabris Lepel. ist gleich clypcata Erichs.
Walt 1.
Mar.rocera nasalis Eversm. ist gleich Meliturga clavicor -
nis Latr.
Anihidiiwi mosaicum Costa ist identisch mit variegaium.
F abr.
Her indes bidenticulata Costa ist gleich Osmia parvula
Duf. et Perris.
Osm ia quadricornis K r i e c h b. ist gleich Latreillei Spinola.
Rophites bifoveolatus Sichel ist gleich canus Eversm.
Les Araneides, de la Guyane franpaise1).
Par
Ladislas Taczanowski,
Conservateur au Mus6e Zoologique (le Varsovie.
Familie des Attides,
Genre Attus Wale k.
1. Attus bideus n. sp. Tab. III, lig. 1.
Brun marron; une gründe tacke d' an rouge brique sur cha-
que cöte de Vabdomen , un demi-anneau blaue en travers du
dos; mandibules avec deux grosses epines. Long. 5 mill.,
9 4,2 mill.
<3 Le corselet est im peu plus long que large, eleve, ro¬
buste, ä cötes arques da ns tonte la longueur; -la plaque ce-
phalique carree, plane et horizontale; la partie thoraeique brus-
quement abaissee en arriere, saus Separation distincte de la
tete et saus aucun enfoneement au dos.
Le carre oculaire regulier; les yeux anterieurs medians enor¬
mes, oecupant tonte- la largeur et la hauteur du bandeau et
se touehant; les lateraux recules au dos et a sommets consi-
derablement plus eleves que ceux des medians, ce qui fa.it que
q Suite ii l’article du vol. VIII de Ilorae Soc. Ent. Ross. pp. 32—132.
la ligne des yeux anterieurs est fort courbec eil bas; les yeux
de la troisieme paire sont tres petits et prochcs des anterieurs
lateraux; ceux de la derniere ligne egaux aux yeux de la
deuxieme paire, aussi eloignes entre eux que les precedents;
les yeux de la troisieme paire un peu plus avances vers la
ligne mediane. — Les mandibules sont dirigees en avant sans
etre horizontales, mediocres, elargies ä la base, legerement
comprimees, armees ehacune de deux fortes epines presque
droites, dont Tune se trouve audessus de la naissance du cro-
cliet et se dirige en avant, l’autre sur le milieu de la
carene inferieure, dirigee obliquement en bas. Le crocliet est
fort et long, d’abord presque droit, ensuite fort courbe dans
son milieu et doucement arque depuis.
L’abdomen est de la longueur du corselet, de moitie moins
gros, etrangle dans son milieu par une impression transversale
assez forte, qui ne passe pas cependant sous le ventre; la par-
tie posterieure est legerement bombee au dos, dont le profil
est fort arque jusqu’aux filieres, qui sont placees au niveau de
la surface ventrale. — Les pattes sont longues et greles; les
anterieures considerablement plus longues que les autres et
beaucoup plus fortes, la longueur des autres est dans Pordre:
4, 2, 3. — Toutes sont garnies de poils tres courts, mais as¬
sez abondants, et de quelques fortes epines. — Les pattes ma-
choires sont longues et greles, ä cuisscs cylindriques legerement
courbees, plus longues que le reste des articles terminaux; le
tarse est longitudinal, peu renfle.
Coloration. La couleur generale est d’un brun marron, plus
vif et plus rougeätre au corselet que sur Pabdomen; chaque
oeil des trois paires dorsales est situe sur une pctite tachc noire,
dont celles de la deuxieme et troisieme paire sont reunies entre
eiles; la plaque cephalique est garnie de poils tres courts, qui ne
changent rien de la couleur, mais lui donnent un aspect mat.
Sur chacun des cötes de Pabdomen se trouve une grosse ta¬
dle d’un rouge brique orange, ä rellets metalliques sous cer-
66
taines directions de la lumiere; au fond de Fimpression dorsale
il y a une bande transversale d’un blanc brillant, qui s’elar-
git sur les cotes et se courbe en andere; la partie anterieure
du dos est garnie de poils blancs jaunätres, ä reflets metal-
liques, la posterieure est glabre. Le ventre est parseme de
poils blanchätres, petits et rares.
Les pattes sont de la couleur generale, mais les trois pai-
res posterieures sont plus pales; le metatarse des anterieures
est brun, ainsi qu’une ligne le long du cöte interne de la
cuisse. Les parties buccales sont de la couleur des pattes. Les
yeux anterieurs medians jaune d’ambre, tous les autres noirs.
9 Le corselet de la femelle est considerablement moins
large, c’est h dire de la meme largeur que Fabdomen qui n’est
pas plus que celui du male, deux fois aussi long, ä cotes
presque rectilignes dans leur plus grande longueur. L’abdomen
est de la meme forme que celui du male, mais Fimpression dor¬
sale est moins forte. Les pattes anterieures sont presque aussi
minces que les autres, depassant tres peu en longueur celles
de la quatrieme paire.
Les yeux sont disposes comme chez le male, mais leur
carre est moins large.
Cöloration. Le brun du corselet est moins vif et plus
sombre; le rouge des cotes de Fabdomen plus pale; la bande
blanche comme dans Fautre sexe; les pattes plus pales, ce qui
fait, que le fonce du metatarse et la ligne de la cuisse sont
plus distincts. Le reste des details est comme chez le male.
Un male et deux femelles de Uassa.
Cette espece presente beaucoup d’analogies avec VAttus po-
rcatus et devrait etre rangee pres de lui, dans la section ä pat¬
tes machoires longues et greles et ä mandibules elargies.
2. Attus Cabanisii n. sp.
Brun , une ligne blanche le long du thorax et une mince
bordure de meme couleur; dos de Vabdomen grisätre ä reflet
67 —
metallique , marque d’une lunule blanche sur le devant. — Long.
3 5 mill., 9 4 mill.
3 Le corselet est mediocrement allonge, eleves, ä cötes
faiblement arrondis; la tete courte, plane et horizontale en des-
sus, distinguee de la partie thoracique par un sillon proemi¬
nent entre les yeux de la derniere paire, courbe en avant.
Le carre oculaire est un peu plus court que large; les
yeux anterieurs medians enormes et plus avances que les la-
teraux, qui sont trois fois plus petits, le sommet de tous les
quatre en ligne droite; les yeux de la troisieme paire tres pe¬
tits, situes ä egale distance des yeux des deux paires voisines,
et plus proches entre eux que les deux autres; ceux de la
derniere paire aussi grands que ceux de la deuxieme et ä
egale distance entre eux, montes sur un memmelon assez proe¬
minent. Les mandibules sont presque aussi longues que le corse¬
let, assez fortes, coniques, dirigees horizontalement et ridees
finement en travers. Le crochet est aussi long que la mandi-
bule, droit dans toute sa longueur excepte l’extremite meine, qui
est legerement courbee.
L’abdomen est considerablement plus mince que le corse¬
let, plus de trois fois aussi long que large, en forme d’un
ovale tres allonge. Les pattes assez longues et assez fortes,
peu inegales, dans l’ordre: 1, 4, 3, 2. Les pattes machoires
longues et greles, ä cuisse un peu plus longue que les trois
autres articles, mince et arquee, h tarse peu renfle.
Coloration. La couleur generale est brune; la plaque cepha-
lique est couverte de poils fauves, les poils des cötes et du de¬
vant du visage sont blancs; les yeux anterieurs medians en-
toures de poils rouge brique; les poils du dos de la partie
thoracique sont roussatres; le long du milieu de cette derniere
partie il y a une mince ligne blanche et un lisere encore plus
fin en bas des cötes. Le dos de l’abdomen est couvert de du-
vet ecailleux grisätre avec un faible reflet metallique; le devant
5*
68 —
est borde d’un demi-cercle blanc. Le ventre est parseme de
poils fauves.
Les pattes sont aussi brunes, mais d’une couleur plus pale
que celle du corps; les anterieures plus foncees que les autres;
les hanches et Particle terminal du tarse dans toutes sont jau-
nätres pales. Toutes les pattes sont garnies sur leur face su-
perieure d’un duvet blanchätre; eiles sont aussi herissees de
poils courts et peu nombreux et de quelques epines. — Les
pattes machoires sont de la couleur des pattes. Les mandibu-
les sont brunes, avec un reflet metallique bronze assez fort; le
crochet est brun ä extremite jaunätre. Les yeux anterieurs
medians vert de bouteille, les autres noirs.
9 La femelle ressemble au male, son corselet est cepen-
dant plus mince et moins eleve; l’abdomen plus large, mais de
la meme forme; les pattes plus courtes; les mandibules courtes,
robustes et verticales. Elle lui ressemble aussi par la coloration,
mais eile s’en distingue par l’eclat metallique plus fort du dos
de l’abdomen, sur lequel outre le demi-cercle anterieur il y a
encore une mince ligne blanche, le long du milieu de la partie
anterieure du dos et une raie transversalement oblique de cha-
que cöte sur le tiers posterieur. Toutes les pattes et les pat¬
tes machoires sont en entier jaunes pales. Les mandibules et
les autres parties de la bouche sont aussi jaunes.
Deux mäles adultes et une jeune femelle de Uassa.
Cette belle espece est proche de A. mandibularis.
3. Attus cancriiuanns n. sp. Tab. in, fig. 2.
Brun , des poils blancs au dos de la Ute; dos de Vdbdomen
garni des poils blancs et verts metalliques dans sa partie pos¬
terieur e; pattes anterieures epaisses chez le male. — Long. 4
mill., 9 3,5 mill.
d1 Le corselet est allonge, plan, peu eleve, la tete non
distincte; les cötes presque rectilignes, la base de la par-
tie thoracique arrondie; la tete un peil plus longue quc large,
plane en dessus et presque horizontale; la partie thoracique
un peu plus longue que la tete, legerement voutee, ä dos ho¬
rizontal jusqu’ä la moitie, ensuite doucement abaisse, sans au-
cune impression. Le plastron sternal ovalaire.
Le carre oculaire un peu plus long que large, les yeux
medians de la premiere ligne enormes et plus avances que les
lateraux, dont le sommet est au niveau de celui des medians;
les posterieurs un peu plus grands que les lateraux anterieurs
et egalement distances entre eux; ceux du troisieme rang
tres petits et plus proclies des posterieurs. L’abdomen est un
peu plus long que le corselet, aussi mince, fusiforme. Les pat¬
tes sont mediocres; celles de la premiere paire considerable-
ment plus epaisses que les autres et semblables aux chelyce-
res des ecrevisses, et surtout ä ceux de certains Palaemon :
leur cuisse est renflee, doucement amincie vers le sommet, la
jambe est plus courte que la cuisse, aussi renflee et plus
grosse pres du sommet; le metatarse est plus de deux fois plus
long que la jambe, renfle, le plus gros pres de la naissance,
ensuite doucement aminci; le tarse est plus gros que celui des
autres pattes. Toute la surface de ces pattes grossies est he-
rissee de poils assez longs et nombreux. Les autres pattes sont
minces et garnies de poils rares. Les pattes machoires me¬
diocres. Les manclibules courtes, verticales, un peu ecartees,
coniques, a crochet mediocre, fort courbe.
Coloration. La couleur generale du corselet et de l’abdo-
men est un brun fonce; des poils blaues couches garnissent la
plaque cephalique et la partie horizontale du corselet, sans
couvrir completement, le fond; les poils des cötes de la tete
presentent un redet irrise; il y a aussi des poils blaues au
dos de l’abdomen ne formant aucun dessin distinct; les poils
de sa partie posterieure sont d’un vert metallique brillant. Le
ventre est couvert de poils blaues, plus denses que ceux de la
surface superieure du corps.
70 —
Les pattes anterieures sont grossies et brunes en entier, excepte
la hanche qui est jaune; les hanches cle toutes les autres sont
jaunes, les jambes et les cuisses brunes, les tarses jaunes; dans
la paire posterieure le premier artide du tarse est brun, mais
il y a un anneau jaune ä la naissance de la cuisse. Les pat¬
tes machoires sont brunes, ä tarse jaune. Tous les yeux sont
noirs.
9 Les formes de la femelle sont les memes que celles du
male, excepte que ses pattes anterieures sont moins grossies,
mais cependant eiles sont plus epaisses que les autres, quoiqu’
elles ne presentent pas de ressemblance aussi frappante avec
les chelyceres des ecrevisses.
La couleur generale est aussi la meme, mais les poils du
dessus de la tete sont moins distincts et presentent un faible
r eilet metallique sur toute la surfaee; les poils du dos de l’ab-
domen forment un cercle blanc ä la naissance, ensuite deux
raies transversales et un point au dessus des filieres; la par-
tie posterieure est aussi metallique, mais moins brillante. Le
fond du ventre est blanchatre, garni de poils blancs. Les pat¬
tes sont comme dans le male, excepte que le tarse de celles
du devant est jaunätre et les autres n’ont que la cuisse et
des anneaux bruns aux jambes.
Deux mäles et une femelle de Uassa.
Cette interessante espece est tres voisine des autres for¬
mes petites et minces, comme A. tenuis, tenuiformis , paederinus
etc. et devrait etre rangee dans leur groupe.
Genre Jelskia Taez.
4. Jelskia gracilis n. sp. Tab. III, fig. 3.
Cor seiet (Tun noir poli, abdomen dyun noir blcuätrc mat ;
pattes jaunes avec une ligne noire sur le devant de la moitie
de la cuisse dans les deux paircs anterieures . Long. 5 mill.
71
d Le corselet est moins du double plus long que large,
un peu elargi dans sa partie tlioracique, ä cötes arrondis; la
tete presque aussi longue que large, h dos legerement incline
en avant et tres peu plus eleve que celui du thorax; les ma-
rnelons des trois paires des yeux dorsaux assez proeminents,
ceux de la deuxieme et troisieme paires confondus en un tube
dirige en avant; la declivite posterieure de la tete tres legere
et peu distincte; la partie tlioracique considerablement plus
longue que la tete, peu elevee, legerement voutee, avec une
profonde impression longitudinale dans sa moitie posterieure.
Le plastron sternal grand, circulaire.
Le carre oculaire est aussi long que large, cousiderable-
ment plus etroit en arriere; les yeux de la seconde paire ä
peu pres 4 fois plus petits que ceux de la premiere, proches
de ces derniers et plus ecartes entre eux que la distance en-
tre les bords externes des yeux de la premiere paire; les yeux
de la ligne posterieure sont aussi grands que ceux de la se¬
conde paire, moins rejetes en arriere que dans les deux au-
tres especes, de maniere que la distance entre eux et ceux de
la troisieme paire depasse peu celle qui est entre les yeux
de cette derniere et de la deuxieme.
L’abdomen est presque trois fois aussi long que le corse¬
let, de moitie plus mince, presque cylindrique et arrondi ä
l’extremite. La difference entre la longueur des pattes ante-
rieures et des autres n’est pas aussi grande que dans les deux
autres especes, parceque les pattes des trois paires posterieu-
res sont considerablement plus longues; eiles sont garnies de
rares poils tres delicats et de quelques longues epines.
Coloration. Le corselet est noir, poli, ä plaque cepbalique
bleu d’indigo, brillant; le plastron sternal est de cette der¬
niere couleur, mais plus fonce. L’abdomen est d’un noir bleu-
ätre mat, cette derniere nuance plus forte du cöte ventral.
Les pattes sont jaunes roussatres; dans les deux premieres
paires le cöte anterieur de la hanche est noir, ainsi qu’une
ligne passant le long de la moitie basale du devant de la
cuisse. Les poils et les epines sollt de la couleur des pattes.
Les pattes maehoires sont lioires ä tarse jaune, plus pale que
celui des pattes; ce dernier est garni de poils jaunätres, assez
abondants. L’organe copulateur est volumineux, globuleux, de
la couleur du tarse. Les parties de la bouclie sont jaunatres
päles, le crochet mandibulaire de la meine couleur. Les yeux
anterieurs jaunes, les autres noirs.
Deux males de Uassa; femelle incoimue.
Familie des Tliomisides.
Quoique la famille des Tliomisides est moins riche en espe-
ccs que celle des Salticides, eile est pourtant suffisamment re-
presentee da 11s la faune de la contree; la proportion est pres-
quc la meine que dans la faune europeenne.
Le genre Thomisus est le plus riche en especes, dont la
majeure partie presentent un caractere different de celles de l’Eu-
rope par l’armure de leur abdomen, qui est garni de tuber-
cules et d’epines plus ou moins nombreuses et de differentes
formes, et qui se distinguent aussi par l’elevation des tuber-
cules aux cötes du front, entre les yeux de la premiere et de
la sec ondeligne. Le pays est au contraire pauvre en Xystiques.
Parmi les especes que j’ai eu l’occasion d’examiner, j’ai
ffouve deux du genre Monastes de M. Lucas, qui sont tres
proches des especes algeriennes, mais qui en different specifique-
ment.
Enfin, il y a trois formes qui ne peuvent entrer dans les
cadres des coupes generiques connues et pour lesquelles j’ai
ete oblige de constituer des genres nouveaux. U11 de ces gen-
res Scnoculus presente Funique exemple dans cette famille par
le nombrc des yeux, et a quelques affinites avec les Monastes.
Le second Acanthonotus est intermediaire entre les Monastes
et . les Thomisus et ressemble par son habitus aux Pachijgnathus
1
73
de la famille des Theridides. Quant au troisieme Isopus, je ne le
place que provisoirement dans cette famille; c’est seulement la
connaissance des moeurs qui decidera de sa place naturelle.
*
Genre Thanatus Koch.
5. Thanatus punctulatus n. sp.
Corselet et pattes jaunes roussätres , piquetes de nombreux
petits points noirs; abdomen blanc jaunätre , avec une rate longi¬
tudinale grise le long de la moitie anterieure du dos. — Long.
d 5 mill., $ 7 mill.
Forrnes semblables ä celles du Thanatus oblongus d’Eu-
rope, mais son corselet est plus allonge et moins large et la tete
un peu moins attenuee au front. La disposition des yeux est
presque la meme, la seule difference consiste en ce que les
yeux lateraux de la ligne posterieure sont moins rejetes en
arriere, quoique ils sont ä egale distance des medians, ce qui
fait que la courbure de leur ligne est moins forte. La plaque
sternale est un peu plus allongee. — La forme de l’abdomen
est la meme, ainsi que la longueur et la grosseur des pattes.
Coloration. La disposition des couleurs est aussi semblable,
mais le fond du corselet et des pattes est d’un jaune roussä-
tre, plus fonce et piquete de nombreux petits points noirs; ces
points forment le long du milieu du corselet une raie large
sur la tete et lineaire sur la partie thoracique. Le fond du
dos de l’abdomen est de la meme couleur que dans l’espece
europecnne, avec une pareille raie longitudinale le long de la
moitie anterieure, mais terminee en pointe, sans prolongement
posterieur; il y a encore de chaque cote du dos deux raies
brunätres irregulieres, peu distinctes, composees de petites ta-
ches. Aiitour de la plaque sternale, qui est de la couleur du
dos, se trouve un cercle mince, compose de points noirs, pa¬
rallele et. proche de son contour. Les yeux sont noirs.
La difference entre les deux sexes est tres petite; le male
— 74
est plus petit et plus mince; les points des pattes et du cor-
selet sont un peu plus gros et le dessin de l’abdomen est
moins distinct.
Male unique de Uassa et une femelle de Saint Laurent de
Maroni.
Genre Philodromus Walck.
6. Philodromus cayanus n. sp.
Corselet roussdtre ä cötes bruns; dos de Vabdomen blancliä-
tre reticule de brundtre , avec wie figure brune sur la ligne me¬
diane , elargie et festonnee en arriere. — Long. $ 4 mill.
$ Le corselet est cordiforme presque aussi long que large,
ä cötes arrondis; la tete attenuee et arrondie au front. La
ligne des yeux anterieurs est courbee en avant et plus courte
que la posterieure, formant un arc regulier avec les yeux la-
teraux de la seconde ligne, qui est aussi courbee en avant;
les yeux lateraux des deux lignes plus gros que les medians,
qui sont presque egaux entre eux.
L’abdomen est de la forme de celui de Th. aureolus d'Eu-
rope, avec une forte impression au milieu du bord anterieur,
de maniere ä former deux eminences fort arrondies et avan-
cees sur la base du thorax; il est le plus large dans le tiers
posterieur de sa longueur. Les pattes sont assez robustes, les
deux paires anterieures plus longues que les posterieures; gar¬
nies de poils longs mais rares et de longues epines ä leur
face interne.
Coloration. Le dos du corselet est roussätre, les cötes
bruns. Le dos de l’abdomen est blanchätre, finement reticule
de brunatre pale, orne le long de la ligne mediane d’une fi¬
gure compliquee, qui commence sur le devant par une large
raie d’un brun pale, terminee par un Chevron tres ouvert, et
suivie d’une grande tache carree de meine couieur, avec deux
75
traits courbes k ses coins posterieurs; derriere cettc tache se
trouve une suite de quatre triangles bruns plus fonces, dont le
Premier est le plus grand et les autres diminuant en gran-
deur; cette suite est bordee des deux cotes par un Y brun
fonce, large, k cotes arques, composes chacun de deux grosses
taehes arrondies avec un point blanchatre au centre, et ter-
mines en arriere par une cinquieme plus petite et pleine; le
haut des cotes est brun fonce, le reste et le ventre blanc jau-
nätre, trois fines raies brunes le long de ce dernier. Les pat¬
tes sont jaunätres päles, pointillees de brun; le long de leur
face anterieure se trouve une large raie noire irreguliere, com-
posee de taehes de differentes formes. La plaque sternale
est jaunätre, avec quelques points noirs. Tous les yeux noirs.
Femelle unique de Cayenne; male inconnu.
Genre Olios Walck.
7. Olios setulosa.
Micrommata setulosa Perty Del. anim. artic. p. 195. T. 38, f. 13.
Ocypete setulosa Koch. Die Arachniden III, p. 40, f. 195.
Plusieurs exemplaires des deux sexes et de differents ages,
de Cayenne, de Uassa et de Saint Laurent de Maroni. La
plus grande femelle est de 27 mill. de longueur.
8. Olios rubripes n. sp.
4
Corselet et cuisses rouges, garnis de poils d'un jaune dore
soyeiiXj le reste des pattes brun; abdomen couvert de poils d’un
roux vif soyeux. Long. 2 18 mill.; pattes lros 32 mill., 2omes 34
mill., 3omes 24 mill., 4emes 28 mill.
2 Le corselet est allonge, mediocrement large, eleve, la
tete coupee carrement. La ligne des yeux anterieurs presque
76 —
droite, la posterieure un peu plus longue et legerement cour-
bee en arriere, de Sorte, que les yeux medians sont un peu
plus eloignes entre eux que les lateraux; les medians de la
premiere ligne sont considerablement plus gros que les late¬
raux, qui sont d’egale grandeur avec ceux de la seconde ligne.
Les mandibules sont robustes, renflees, attenuees ä l’extremite,
luisantes et lierissees de poils assez longs. La plaque sternale
est large, cordiforme, avec de legeres eminences aux bords la¬
teraux.
L’abdomen est plus long que le corselet, un peu moins
large, elliptique, legerement tronque au devant, couvert en en-
tier de poils serres. Les pattes longues, garnies de poils me-
diocrement abondants et d’epines couchees assez fortes.
Coloration. Lq fond du corselet est d’un rouge de corail
vif, plus clair et plus pur sur la tete, plus fonce et legere¬
ment rembruni sur la partie thoracique; une ligne brune noi-
rätre passe le long de la ligne mediane. La tete est garnie de
duvet d’un jaune dore soyeux, la partie thoracique d’un duvet
fauve.
Le fond de Fabdomen est brun, avec une raie rougeätre,
le long de sa moitie anterieure, couvert en entier de poils cou-
ches d’un roux vif soyeux. Le ventre est couvert de poils d’un
fauve grisatre. La plaque sternale est brune foncee, glabre,
parsemee de' rares poils fauves. Les mandibules sont noires,
polies avec des poils noirätres au dos et rougeatres aux ex-
tremites. Les cuisses ä toutes les pattes sont d’un rouge de co¬
rail vif, couvertes au dos de duvet jaune dore soyeux, bril¬
lant; le fond du reste des pattes est brun rougeätre fonce, avec
des poils assez abondants fauves et noirätres; les hanches sont
brunes, glabres. Les cuisses des pattes machoircs sont d’un rouge
plus clair que celui des pattes, les trois autrcs articles bruns.
Tous les yeux sont noirätres.
Femelle unique de Cayenne.
77
9. Olios gracilipes n. sp.
Pattes tres longues et gr'eles , que le corselet (Tun roux pale
unicolor; abdomen plus clair , couvert de poils blanchdtres. Long.
6 8 mill.; pattes lres 31 mill., 2emes 35 mill., 3emeB 22 mill.,
4emes 25 mill.
<3 Le corselet est court, large, arrondi sur les cotes; la tete
legerement attenuee et doucement arrondie au front, Pimpres-
sion mediane tres faible. La ligne des yeux anterieurs est le¬
gerement courbee en avant, celle des posterieurs un peu plus
longue et droite; les medians de la premiere ligne plus gros
que les autres, qui sont egaux entre eux. La plaque sternale
est large, cordiforme, sans eminences laterales.
L’abdomen est un peu plus long et moins large que le
corselet, de forme ovoide.
Les pattes sont tres longues et tres greles; garnies au bord
inferieur du tarse d’une brosse de poils assez longs et serres;
les epines sont tres longues et tres minces. — Les pattes ma-
choires sont longues et assez fortes, a tarses allonges et un peu
plus gros que Pextremite de la jambe; le crocliet «a l’extre-
rnite du radial est court et presque droit.
Coloration. Le corselet, les pattes et les pattes machoires sont
d’un jaune roussätre uniforme, l’abdomen est plus pale; des
poils blanchätres entourent les yeux, il y en a aussi sur les
cotes de la tete et sur les rides rayonnees du thorax. — Le
dos de Pabdomen est couvert de poils blanchatres plus den-
ses qu’ailleurs; les poils des pattes sont aussi blaues, les epi¬
nes de la couleur des pattes. Le tarse des pattes machoires
est legerement rembruni. Le ventre est de la couleur du dos
de Pabdomen. — Tous les yeux sont situes sur des taclies noi-
rätres, de la Sorte que quoique jaunes, ils paraissent neanmoins
noirs.
Deux males de Cayenne, qui paraissent etre adultes.
78 —
10. Olios nigrivenlris n. sp.
Corselet et pattes jaunes roussätres , unicolores ; abdo-
men plus clair , couvert de poils fauves; des stries noires sur
les cöteSj une grande tacke noirätre sur le devant du ventre.
Long. (5 9 mill.; pattes lres 27 milL, 2emes 30 mill., 3emes 21
mill., 4emes 23 mill. 9 H mill. pattes lres 22 mill., 2emes 23 mill.,
3emes 17 mill, 4emes 19 mill.
<3 Le corselet est court, large, arrondi, Ja tete attenuee et
doucement arquee au front; l’impression thoracique est assez
profonde. Les yeux anterieurs sont en ligne tres peu courbee
en avant, celle des posterieurs est droite et plus longue de
chaque cöte de la moitie du diametre de l’oeil lateral; les
yeux medians de la premiere ligne sont un peu plus gros que
les autres, qui sont egaux entre eux; les tubercules des late-
*
raux peu sensibles. — La plaque sternale est large et cordi-
forme.
L’abdomen est un peu plus long que le corselet, moins
large, de forme ovoide, coupe carrement sur le devant. Les
pattes sont moins longues et plus grosses que dans l’espece
precedente, garnies de poils assez nombreux sur toute leur
longueur; la brosse des tarses est mieux fournie que chez le
precedent; les epines sont egalem ent longues, mais plus fortes.
Les pattes machoires assez longues, ä tarses moins allonges et
considerablement plus elargis que cliez le precedent; le crochet
est plus long, plus fort et plus courbe ä l’extremite; la jambe
et le tarse sont garnis de poils assez abondants; quelques epi¬
nes au dos de Fextremite de la cuisse et de la jambe.
Coloration. Le corselet, les pattes, les mandibules et la
plaque sternale sont d’une couleur jaune roussätre, uniforme;
des poils fauves soyeux autour des yeux et sur les cötes de
la tete, plus rares stir toute la partie thoracique. Le dos des
cuisses est couvert de poils jaunes dores, soyeux, assez denses
et couches; des poils fauves plus rares sur les jambes, gris
— 79 —
jaunätres aux tarses; les epines noires. Le fond de Pabdomen
est d’un jaune plus pale, finement strie de noirätre; une grande
tache noirätre sur le devant du ventre; le dos est couvert de
poils fauves soyeux, assez epais, ceux du ventre sont un peu
plus päles. Les tarses des pattes machoires sont noirätres, avec
des poils fauves. Tous les yeux sont noirs.
$ La femelle outre que ses pattes sont considerable-
ment moins longues et Pabdomen presque aussi large que le
corselet, ne presente aueune difference notable.
Un male et deux femelies, de Uassa.
11. Olios cayaiius n. sp.
Corselet , 'pattes et pattes machoires jaunes roussätreSj uni¬
formes; trois minces lignes hrunes le long de la tete; dbdomen
fauve, tachete de brun. Long. d 10 mill.; pattes lres 31 mill.,
2emea 32 mill., 3emes 21 mill., 4emes 24 mill.; $ 9 mill., pattes lr08
23 mill., 2eme8 24 mill., 3emes 16 mill., 4eraes 20 mill.
d Le corselet est moins large que chez les deux especes
precedentes, arrondi sur les cötes; la tete attenuee et legere-
ment arquee au front, l’impression thoracique peu sensible.
Les yeux anterieurs sont en ligne droite, celle des poste-
rieurs est un peu courbee en arriere et plus longue de la
moitie du diametre que celle des lateraux; les yeux medians
anterieurs plus gros que les autres, qui sont egaux entre eux.
Plaque sternale large, cordiforme, ä cötes decoupes en festons.
L’abdomen est plus long et plus mince que le corselet,
ovoide, arrondi ä la base, aminci ä Pextremite. Les pattes sont
longues et aussi grosses que dans Pespece precedente. Les pat¬
tes machoires longues et greles, ä tarses allonges et moins
elargis que chez Pespece precedente; le crochet du tibial court,
fort courbe et applique ä la jambe.
Coloration. La couleur du corselet, des pattes et des pattes
— 80
machoires est jaune roussätre, uniforme. Le long de la ligne
mediane de la tete et du thorax et sur chacun des cötes de
la premiere il y a une ligne brune tres mince; des poils courts
et peu sensibles sur tout le corselet; quelques poils noiratres
assez longs au front. Les cuisses sont garnies de poils fauves
soyeux, eouches; les poils des autres articles sont moins nom-
breux, plus herisses, fauves blanchätres ; le dessous des tarses
est garni de poils moins abondants que dans les deux especes
precedentes, de couleur fauve grisatre; les epines sont brunes
foncees. Le tarse des pattes machoires est gris brunatre, he-
risse de poils fauves. Le dos de Pabdomen est fauve, varie
irregulierement de taches brunes et couvert en entier de poils
fauves; le ventre est de la couleur du dos, avec une raie me¬
diane brunätre peu distincte, couvert aussi de poils fauves.
Les mandibules sont de la couleur du corselet, herissees de
poils noiratres. Tous les yeux noiratres.
9 La femelle presente les meines fermes et les meines Cou¬
leurs, eile a seulement les pattes moins longues et Pabdomen
presque aussi large que le corselet.
Male et femelle de Cayenne.
12. (Mios quinquelineatiis n. sp.
Corselet et pattes jaunes roussätres , fonces , cinq lignes
brunes sur la tete , une suite de taches brunes sur la moitie
posterieure de Vabdomen ; tout le corps couvert de poils fauves.
Long. 10 null. — pattes 1-re 23 mill., 2-e 25 mill., 3-e
18 mill., 4-e 20 mill.
C Le corselet est assez large, court, eleve, fort arrondi
des cötes, ä tete attenuee et legerement arrondie au front. —
Les yeux anterieurs sont en ligne droite, la posterieure un peu
courbee en arriere; les yeux anterieurs medians sont un peu
plus gros que les lateraux et presque egaux ä ceux de la se-
conde ligne, qui est plus longue que Panterieure. L’impression
81
*
thoracique est profonde. Les pattes sont assez longues et aussi
grosses que dans les deux especes precedentes. — Les pattes
machoires allongees, h tarse un peu plus gros que le sommet
de la jambe; ce dernier saus aucun vestige de crochet.
Coloration. Le tegumen du corselet et les pattes sont d’un
jaune roussätre beaucoup plus fonce que la couleur de ces par-
ties dans les deux especes precedentes; cinq lignes brunes tres
minces se trouvent le long de la tete, dont quatre prennent
naissance ä cliaque oeil de la seconde ligne et la cinquieme
entre les medians. Toute la surface du corselet est couverte
de duvet fauve tres serre, qui efface completement le dessin
de la tete. Les pattes sont aussi garnies de poils fauves as¬
sez abondants; les epines sont brunes. Le fond de l’abdomen
est presque aussi fonce que celui du corselet, avec une suite
de taches triangulaires le long de la ligne mediane de la moi-
tie posterieure, et couvert en entier de poils fauves; les cötes
sont plus clairs, avec une large raie noiratre, festonnee des deux
cötes. — Le ventre est fauve. Les pattes maclioires sont plus
claires que les pattes, garnies de poils blanchätres. Tous les
yeux noirs.
Male unique, de Cayenne, qui ne parait pas etre complö-
tement adulte.
Genre Monastes Lucas.
13. Monastes Lucasii n. sp. (Tab. IV, fig. 5).
Corselet brun rougeätre ä quatre lignes longitudinales blan-
dies ; abdomen pentagone allonge, termine par un tubercule eleve,
deux autres petit s au milieu, brun rougeätre avec un lisere et une
ligne mediane blancs. Long. d1 3,6 mill.
d Le corselet est allonge, aussi large que long dans sa
partie thoracique, beaucoup plus mince dans la cephalique, le
plus eleve dans la region oculaire; de dos de la partie posto-
culaire plan et horizontal, celui au dcvant des yeux legere-
6
- 82 —
ment incline; les cotes de la tete droits et perpendiculaires,
ceux de la partie thoracique tres peu arques. Les yeux sont
eloignes de la naissance des mandibules et situes sur le tiers
anterieur de la longueur du corselet; ils sont ranges en deux
lignes, dont Fanterieure est presque droite, la posterieure cour-
bee en avant et plus longue que la premiere; les yeux me-
dians de la premiere sont les plus petits, ceux de la seconde
un peu plus grands et un peu plus ecartes, tous les quatre
montes sur des mamelons tres peu sensibles; les lateraux des
deux lignes sont considerablement plus gros, egaux entre eux
et situes sur des mamelons proeminents, les anterieurs sont
diriges lateralement en avant, les posterieurs lateralement en
arriere. Les machoires sont allongees, depassant considerable¬
ment la levre, minces, un peu plus larges ä leur base, arron-
dies & Fextremite et se touchant. Les mandibules sont me-
diocres, arrondies au dos, dirigees en avant saus etre horizon¬
tales. La plaque sternale est deux fois plus longue que large,
en forme d’un triangle allonge, ä cotes legerement arrondis,
prolonge en arriere comme dans les especes africaines. L’ab-
domen est plus de deux fois plus long que le corselet et aussi
large dans sa plus grande largeur, qui se trouve sur le tiers
posterieur de la longueur; les cotes sont rectilignes jusqu’ä ce
point, le devant est coupe carrement; en arriere il est ter-
mine par un tubercule conique, eleve en haut et legerement
courbe, plisse transversalement en dessous; son sommet se
trouve au dessus des filieres; sur la moitie de la longueur il y a
encore une paire de petits tubercules rapproches de la ligne me¬
diane ; le dos est deprime et parseme de quelques petites pustules;
les cotes sont presque perpendiculaires. Les deux paires des pattes
anterieures sont beaucoup plus longues que les autres, depas¬
sant plus de deux fois la longueur du corps ; la premiere est la
plus longue, la quatrieme la plus courte; elles sont garnies de
poils longs mais rares. Les hanches des deux paires ante-
ricures sont un peu plus longues que les autres.
— 83
Coloration. La couleur du dos du corselet et de Pabdomen
est un brun rougeätre, marbre de plus fonce; quatre ligues
blanclies se trouvent entre les yeux anterieurs et la naissance
des mandibules, deux au dos du thorax, plus ecartees en avant,
et une mince bordure en bas des cötes; les mamelons ocu-
laires paraissent etre d’un grisätre clair. Le long de Pabdomen
il y a aussi une ligne mediane blanche et une bordure sur
les cötes. La plaque sternale et le ventre sont jaunes pales,
uniformes. Les pattes sont marbrees de brun rougeatre et de
jaunatre pale; les pattes machoires sont jaunätres pales, uni¬
formes. Les mandibules brunatres avec une ligne blanchätre
au dos. Les yeux noirs.
Male unique, de Cayenne; femelle inconnue.
14. Itfonastes Jelskii n. sp.
Corselet jaunatre , marbre de brun; abdomen pentagone al-
longe , avec un tubercule peu eleve devant Vextremite et deux autres
au milieu , blanc jaunatre , varie de brun. Long. cf 3 mill.,
£ 5 mill. •
c5 Le corselet est considerablement plus court que dans
Pespece precedente, large, ä cötes arrondis; le bandeau est
plus court et considerablement plus incline, sans cependant etre
perpendiculaire. — La disposition des yeux, leur grandeur re¬
lative et leur direction sont tout h fait comme dans Pespece
precedente, mais ils paraissent etre situes au bord anterieur
du corselet a cause de Pinclinaison du bandeau. Les mandi¬
bules sont comme dans Pespece precedente, mais plus abais-
sees. L’abdomen est moins allonge, ne depassant pas le double
de la longueur du corselet, mais presentant la meine forme
generale; le tubercule posterieur est peu eleve, ce qui fait
que Pextremite meme de Pabdomen le depasse considerable¬
ment; il y a encore deux autres petits tubercules au milieu
de la longueur, a sommet corne. Six pustules cornees se trou-
6*
84
vent au bord anterieur, trois sur chacun des cotes posterieurs.
Les pattes sont moins allongees, les deux paires anterieures
cependant sont plus du double de la longueur du corps et
considerablement plus longues que les deux paires posterieures;
elles sont garnies de poils longs, mais rares, et de quelques
epines. — La plaque sternale est beaucoup plus courte, presque
ronde, ä cotes decoupes vis-a-vis de la naissance des pattes,
et ä prolongement posterieur plus court que dans l’espece pre-
cedente.
Coloration . La couleur generale du fond du dos du corselet
et de Pabdomen est un jaunätre tres pale, marbre de brunatre
pale; les cotes du thorax sont bruns plus fonces, en laissant
une raie claire au milieu du dos de la partie posterieure; sur
les cotes du dos de Pabdomen l’on peut distinguer une raie
festonnee claire, tres mince; les sommets des pustules sont bruns;
les mamelons oculaires sont grisätres clairs. — Les pattes
sont jaunes ochracees, pales; les deux paires anterieures mar-
brees d’une nuance un peu plus foncee, peu distincte. La
plaque sternale et le ventre sont jaunes pales. Tous les yeux noirs.
$ La femelle presente les meines formes, son corselet est
cependant plus court et. plus arrondi sur les cotes; les yeux
sont completement comme ckez le male; Pabdomen est de meine
forme, moins large que le corselet, ä tubercule posterieur petit
et vertical, et par cette raison eloigne de P ex trennte; il y a
encore deux autres au milieu, mais plus petits; outre ceux-ci
il y a encore quelques clous cornes sur differents endroits
du dos. Les proportions des pattes sont les memes.
Coloration. La couleur est un peu differente; le corselet
est jaune brunatre, plus clair au centre; le dos de Pabdomen
est gris brunatre, varie de points bruns (couleur des clous) et
de quelques lignes transversales tres minces, blanchätres. Les
pattes sont plus pales que le corselet, marbrees d’une nuance
un peu plus foncee.
Un male et deux femelles, de Cayenne.
85
Genre Acanthonotus n. g.
Yeux inegaux, au devant du corselet, sur deux lignes: Pan-
terieure droite, la posterieure courbe, les lateraux eleves sur
des mamelons.
Levre allongee, etroite, pointue ä l’extremite.
Machoires allongees, minces, etranglees au milieu, un peu
elargies ä la base, se touchant aux extremites, qui sont ar-
rondies.
Mandibules mediocres, larges, verticales, attenuees ä l’ex-
tremite.
Corselet etroit, plus long et aussi haut que large, ä dos
parfaitement horizontal, termine en arriere par une pente per-
pendiculaire avec quelques epines sur la partie posterieure; ban-
deau eleve, perpendiculaire, plus mince en bas.
Plaque sternale allongee, etroite, termine en arriere en une
pointe mousse, bombee et glabre.
Abdomen un peu plus long et plus large que le corselet,
regulierement elliptique, eleve, ä Alleres courtes et epaisses.
Pattes mediocres et fines, les deux paires anterieures un
peu plus longues que les autres et presque egales entre elles,
la troisieme la plus courte; griffes doubles, pectinees ä leur face
inferieure.
Par ses formes generales et par la direction des pattes
cette nouvelle coupe generique ressemble aux Thomises , mais
le corselet est tout ä fait different et semblerait plutot ä celui
des Monastes , s’il n’etait pas perpendiculaire au front du vi-
sage; Pabdomen est aussi different de celui des Thomises par
la reguliere elevation du dos et par la position des filieres
ä l’extremite meme; les pattes quoique egalement dirigees, sont
fines et peu inegales.
La disposition des yeux est tout ä fait comme dans les
Monastes , mais comme le bandeau est completement perpendi¬
culaire leur Situation parait etre differente, c’est ä dire que les
86 —
yeux de la premiere ligne sont situes en haut de la face ver-
ticale et ceux de la seconde pres du bord de la face horizon¬
tale, cette derniere est plus courbe. Elle presente aussi de l’ana-
logie avec ces derniers par ses griffes pectinees. Au premier
coup d’oeil l’araignee ressemble par ses formes aux Pachygna -
tJies et surtout au P. Listen.
15. Acaullioiiotus guianensis n. sp. Tab. IV, fig. 6.
Cor seiet epineux en arriere , brun fonce poli, avec une
mince raie blanche jaundtre le long de la ligne mediane;
dos de Vabdomen jaundtre sale tachete de blanc. Long. $
3,7 mill.
$ Le corselet est plus long que large, comprime, aussi
haut que large, ä dos egalement horizontal sur toute sa lon-
gueur, coupe verticalement en avant et en arriere; les cötes
presque droits; pas de Separation distincte de la tete; le bord
posterieur arme de 9 fortes epines, dirigees en haut, dont la
mediane est la plus forte et bifide, les autres rapprochees par
paires, les exterieures les plus petites; il y a encore quatre
autres petites epines, rangees en cercle transversale sur le tiers
posterieur du dos; le bandeau est haut, perpendiculaire, plus
mince en bas. Toute la surface est glabre, seulement avec
quelques poils roides.
Les yeux anterieurs sont situes pres du sommet de la face
perpendiculaire, les medians sont tres petits, ceux de la se¬
conde ligne un peu plus gros, plus ecartes et diriges verti¬
calement; les lateraux des deux lignes sont presque egaux entre
eux et du double plus gros que les medians posterieurs; leurs
mamelons et leur direction tout ä fait comme dans les Mo -
nastes.
L’abdomen est un peu plus long et plus large que le cor¬
selet, eleve, de forme ovoid'e, pointu en arriere et regulier e-
ment bombe. Les pattes sont mediocres; les deux paires an-
— 87
/
terieures plus longues et presque aussi minces que les deux
paires posterieures , presque egales entre eiles, celles de la
troisieme un peu plus courtes que celles de la quatrieme; eiles
sont garnies de poils rares, plus abondants aux extremites. Les
pattes machoires assez longues et minces.
Coloration. Le corselet est brun marron fonce et poli, avec
une raie d’un blaue jaunatre tout le long de la ligne mediane
du dos et du bandeau; les epines sont aussi jaunätres pales;
les cotes d’un brun beaucoup plus fonce que celui du dos. Le
dos de l’abdomen est jaunatre sale, orne sur le devant du dos
d’une tache blanche prolongee en arriere en deux branches
fines et suivie de trois traits transversaux, dont l’anterieur
est en forme de Croissant et les deux autres plus petits et
droits; sur chacun des cotes il y a encore trois taches trans¬
versales, dont la posterieure est lineaire; Fextremite meme et
les filieres sont blanchätres. Les cotes sont de la couleur du
dos, avec un trait blanc longitudinal en bas de la partie an-
terieure; le ventre est plus pale ä Organes sexuels bruns; la
plaque sternale est blanchätre claire. Les pattes sont jaunes
pales, unicolores. Les mandibules brunes. Tous les yeux noirs.
Femelle unique, de Saint Laurent de Maroni; male inconnu.
Genre Xysticus Koch.
16 Xysticus aequinoctialis n. sp.
Corselet brun marron, glabre ; abdomen gris brundtre , avec
trois points bruns en triangle; pattes des deux paires anterieures
brunes , ä tarse jaunatre . Long. $ 3 mill.
2 Le corselet est glabre, large, a front fort incline en
avant. Les yeux anterieurs disposes en ligne presque droite,
les posterieurs en ligne courbee en avant; les yeux lateraux
un peu plus gros et presque sessiles.
L’abdomen est un peu plus long et considerablement plus
— 88 —
large que le corselet, le plus elargi pres de l’extremite; le dos
est aplati, avec trois gros points enfonces, ranges en triangle;
il y a aussi quelques rides transversales en arriere et longi¬
tudinales le long des cötes; il est parsemc de poils peu abon-
dants. Les pattes sont assez robustes et assez longues, garnies
de poils assez longs, mais pas trop nombreux.
Coloration. Le corselet est brun marron uniforme; l’abdo-
men d’un gris brunätre pale, presque aussi uniforme, excepte
le fond des points et des rides qui est plus fonce; la plaque
sternale est jaune roussätre, le ventre gris jaunätre. Les deux
paires des pattes anterieures sont brunes föiicees, ä tarse jau¬
nätre, clair, les deux paires posteri eures sont de cette derniere
couleur, nuancees d’anneaux un peu plus fonces, peu distincts.
Les yeux sont noirätres.
Femelle unique, de Cayenne; male inconnu.
17. Xysticus bipunctatus n. sp.
D’un jaune ochreux, avec le dos de Vdbdomen noir , orne
de deux gros 'points blancs. Long. 2 2 mill.
2 L’unique femelle, de Saint Laurent de Maroni, ressemble
beaucoup par ses formes generales au X. cristatus d’Europe. La
ligne des yeux anterieurs est droite, avec les medians plus avan-
ces, celle des posterieurs est courbee en avant; les latteraux,
sensiblement plus gros, sont places sur des mamelons assez
proeminents; quelques poils sur la tete.
L’abdomen est pentagone, ä coins fort arrondis, le plus
large dans les deux tiers de sa longueur, aplati au dos; il est
garni de poils assez abondants, beaucoup plus petits que ceux
du corselet et des pattes. Les pattes sont assez longues et
robustes, herissees de poils longs, mais peu nombreux, et de
quelques epines.
Coloration. Le corselet et les deux paires des pattes an¬
terieures sont d’un jaune oclirace, les deux posterieures plus
— 89 —
pales; le dos de Tabdomen est noir, orne de deux gros points
blaues, situes en travers de la moitie de la longueur et en-
toures d’une bordure blanche jaunätre; la plaque stcrnale est jaune,
a peu pres de la couleur des pattes posterieures; le devant
du ventre est aussi jaune, la partie posterieure noirätre avec deux
profondes echancrures. Les yeux sont noirätres.
Genre Tliomisus Walck.
18. Tliomisus nigripes n. sp.
Blanc jaunätre , le tarse et le radial des deux faires an -
Uricures noirs. Long. 2 6 mill.
9 Les formes generales sont presque les memes que chez
le Th. citrcus d’Europe, mais il differe en ce que ses pattes
sont considerablement moins longues et le devant de la tete
est proportionnellement moins attenue. — La disposition des
yeux est la meme.
Coloration. La couleur generale est un blanc jaunätre; le
devant du visage blanchätre; les mandibules sont teintes de
jaune sulphureux au milieu de leur face anterieure, ochreuses
ä l’extremite; aux deux paires des pattes anterieures le radial
et les deux articles du tarse sont d’un noir intense. — Tous
les yeux noirs.
Femelle unique, de Saint Laurent de Maroni; male inconnu.
19. Tliomisus citrcoides n. sp.
Scmblable ä Th. citreus; le corsclet plus robuste , les pattes
plus longues et plus epaisses. Long 2 11 •mill.
2 Cette araignee ressemble bcaucoup au Th. citrcus d’Eu-
rope, mais son corselet est beaucoup plus robuste et plus long;
la tete considerablement plus large au front, ce qui fait que les
lignes oculaires sont plus etendues, quoique du rcste les yeux
— 90 —
sont disposes egalement; la plaque sternale est considerablement
plus grande et plus longitudinale. La forme de Fabdomen
presente aussi quelques legeres differences, c’est ä dire il est
un peu coupe carrement au devant et l’extremite estjun peu
plus reculee en arriere. Les pattes sont plus robustes et un
peu plus longues.
Coloration. Le corselet est jaune roussatre, glabre, unicolöre
dans les individus plus jeunes, mais dans les adultes un peu
plus clair au centre et leger ement nuance de brunatre sur les
cötes. — L’abdomen est de la couleur jaune, comme celle de
l’espece d’Europe, ride transversalement de fines lignes plus
foncees; il a 7 points enfonces bruns a^. dos, dont les deux
posterieurs sont peu apparents. Les pattes sont ä peu pres de
la couleur du corselet.
Plusieurs femelles, de Cayenne et des lies du Salut.
Cette forme parait aussi presenter de grandes analogies
avec le Th. citreus georgianus Abbot et surtout avec sa Va¬
riete Thomise Georgien ponctue Walck., mais on ne voit chez
eile aucun vestige de lignes rouges laterales; eile pourrait etre
cependant une variete locale de cette espece.
20. Tliomisus guianensis n. sp.
Femelle jaundtre , variee de rouge vermillon , pattes ante-
rieures annelees de hrun rougeatre. Male jaundtre , ä deux
rangees de points noirs ou rougeatres au dos de Vabdomen;
cinq anneaux bruns sur les deux paires des pattes anterieures.
Long. d1 3 mill, $ 7 mill.
2 Differe du precedent par la forme du corselet, qui est
plus court et moins «large , avec la tete un peu plus attenuee
au front; la ligne des yeux posterieurs est un peu moins courbe.
La plaque sternale est plus large et plus courte. L’abdomen
est plus de deux fois plus long que le corselet et differe de
celui du precedent en ce qu’il est un peu plus aminci en de-
— 91 —
vant et plus eleve sur la moitie de sa longueur. Les pattes
sont presque aussi longues que dans Pespece precedente, mais
considerablement moins epaisses.
II y a quelques poils roides, assez longs, au dos du cor-
selet, plus nombreux au front du visage; il y a aussi quelques
uns sur Pabdomen; les poils des pattes sont plus nombreux
que cbez Pespece precedente.
Coloration. Sous ce rapport Pespece est tres variable. La
couleur du corselet est jaune roussätre avec deux larges raies
d’un rouge vermillon fonce le long du haut des cötes, qui
commencent au devant du front et passent parallelement tout
le long, sans atteindre le bord posterieur; ces deux raies sont
liees entre eiles par une bande transversale, qui passe ä travers
les yeux de la seconde ligne. Quelques individus ont encore
un mince lisere de la meme couleur en bas des cötes. Le
fond du dos de Pabdomen est blaue, varie de rouge vermillon
d'une maniere tres variable. Chez les individus les plus colores
de rouge il reste seulement de la couleur du fond: deux traits
obliques en chevrons, non joints au sommet, places sur le devant,
et suivis de deux autres tres peu inclines, derriere lesquels
commence un traft longitudinal qui passe en s’amincissant
jusqu’ä Pextremite; outre cela il y a sur cliacun des cotes une
suite de quatre taches obliquement longitudinales. — Le haut
des cötes est largement teint de rouge. Le ventre est blaue
jaunatre, finement reticule de brunätre. Chez d’autres individus
la couleur claire du fond. est plus ou moins predominente, on
peut cependant distinguer chez les uns le meme nombre de
raies claires, mais pour la plupart jointes entre elles, tandis
que dans cPautres elles sont confondues et ne laissent que des
taches rouges isolees. Chez quelques uns il y a tres peu de
rouge sur Pabdomen et de nuance plus ou moins pale, mais
on voit du brun plus ou moins etale sur les cötes de la raie
longitudinale et en bas des cötes; il y a meme des individus
chez lesquels il ne reste qu’un V brun au milieu du dos.
92
Lcs pattes sont jaunes roussätres, celles des deux paires ante-
rieures annelees de brun rougeätre, mais il y a des individus
dans lesquels ces deux paires de pattes sont brunätres en
entier, sans vestige d’anneaux. Les yeux sont d’un jaune d’ambre.
9 Le male est considerablement plus petit, ä corselet pres-
que de la meme forme que celui de la femelle, ainsi que la
disposition des yeux. Les deux paires de pattes anterieures
sont beaucoup plus longues. L’abdomen est ovoide allonge, un
peu moins large que le corselet.
Coloration. La couleur generale est jaune, roussatre au
corselet et sur les pattes, blanchatre sur Pabdomen; sur la
partie posterieure de ce dernier il y a deux rangs de points
noirs ou rougeätres, plus ou moins grands et plus ou moins
distincts, plus ecartes en avant.
Aux deux paires de pattes anterieures il y a des anneaux
bruns au nombre de cinq, c’est ä dire: deux minces sur les
articulations terminales de la cuisse et du genual, un troisieme
beaucoup plus long ä Pextremite du radial, le quatrieme occu-
pant la plus grande moitie terminale du mctatarse, qui est le
plus long, enfin le dernier ä Pextremite du tarse. Les pattes
machoires sont jaunätres avec le tarse volumineux, cordiforme,
parseme de poils blancs; le digital est noiratre.
Exemplaires nombreux des deux sexes, de Cayenne, de
Saint Laurent de Maroni et de Uassa.
Cette espece parait etre aussi tres procbe du Th. citreus
gcorgianus Abbot.
21. Thomisus trituberculatus n. sp. Tab. IV, fig. 7.
Jaune roussatre , avec une ligne noiratre sur le milieu du cor -
seht, une raie le long de Vabdomen et deux grandes taches en arriere ;
deux tubercules au front et trois sur la partie posterieure de
Vabdomen , dont le median est le plus eleve. Long. f 3,6 mill.,
9 9 mill.
— 93
d Le corselet est presque circulaire, h tote peu elevee,
attenuee en avant et coupee presque carrement; un tubercule
conique est situe de cliaque cöte du front entre lcs yeux la¬
teraux des deux lignes; la surface est finemeut rugueuse. Les
yeux de la ligne anterieure sont en cercle fort courbe et con-
siderablement plus court que la ligne des posterieurs qui est
droite; les lateraux des deux lignes sont plaees ä la base du
tubercule, celui de la premiere ligne au devant et celui de
la seconde en arriere; les yeux medians de la deuxieme ligne
sont les plus gros, les lateraux de cette ligne les plus petits,
les lateraux de la ligne anterieure plus gros que les medians.
L’abdomen est de meine longueur que le corselet, un peu
plus large, pentagone, le bord anterieur droit et le plus court,
les bords lateraux sont aussi droits • et les plus longs, les pos¬
terieurs un peu plus courts et doucement arques, l’extremite
meme est arrondie. II est aplati dans sa moitie anterieure.
ensuite releve en trois tubercules coniques, dont les deux ex¬
ternes, peu eleves et mousses au sommct, sont situes sur les
deux coins lateraux; le median beaucoup plus haut est au dessus
de l’extremite et dirige en haut un peu obliquement en ar¬
riere, de maniere que son soinmet est situe au dessus de l’ex-
tremite meme. Entre ce tubercule median et chacun des late¬
raux se trouve un large enfoncement, qui s’etend en s’amin-
cissant jusqu’au bord anterieur, de Sorte que le long du dos
de l’abdomen il y a un large sillon proeminent et les deux
cötes sont domines par un rebord. Toute la surface du dos de
Fabdomen est parsemee de petits boutons. Les pattes sont assez
longues et robustes, garnies de poils assez abondants et courts;
le bord interne de la cuisse et du metatarse est arme d’epines
assez longues.
Coloration. Le corselet est brun marron a eötes un peu
plus fonces et une ligne noirätre le long du milieu, elargie en
arriere. — L’abdomen est jaunatre, avec une raie noirätre,
bifurquee sur le devant, mais peu distincte dans toute sa Ion-
94
gueur, formee par des boutons noirs; en arriere de chaque tu-
bereute lateral il y a ime grande tache noirätre et quelques
traits transversaux derriere le median; le sommet des tuber-
cules lateraux est plus clair que la couleur generale. Le ventre
est jaune clair, brunätre dans sa partie anterieure, parseme
de poils blancbätres. Le milieu de la plaque sternale est jaune,
entoure d’une bordure brunätre et garni de poils blanchatres.
Les pattes des deux premieres paires sont brunes, ä cuisse
plus clair e, plus ou moins jaunätre, avec un cercle brun au
milieu; le genual est jaune, ainsi qu’un anneau mince sur Far-
ticulation du radial et du tarse; celles de la troisieme paire
sont jaunes en entier, on voit cependant quelquefois un an¬
neau brunätre plus on moins distinct sur la jambe; les pattes
de la quatrieme paire sont jaunes ä radial, le tarse et un
anneau a l’extremite de la cuisse bruns. Les pattes machoires
sont brunes, ä sommet de la cuisse et le radial jaunes clairs.
Les mandibules brunes. Les yeux noirätres.
9 La forme du corselet de la femelle est comme chez le
male, mais les tubercules entre les yeux lateraux sont tres
petits et les sillons des cötes de la tete bien marques. —
L’abdomen est plus gros, un peu plus long et plus large que
le corselet, de meme forme que dans le male, excepte que le
bord anterieur. est assez profondement echancre; les tubercules
lateraux et le posterieur sont comme dans le male, mais la
surface du dos est relevee le long de la ligne mediane, ä, pente
uniformement inclinees des deux cötes. — La surface du cor¬
selet et des pattes est parsemee de petits boutons lisses, beau-
coup plus grands mais moins nombreux sur l’abdomen ; les
boutons sont ranges en ligne droite le long du bord des cötes.
Coloration. La couleur est jaune roussatre, un peu plus
pale sur Fabdomen; les boutons forment une ligne noirätre le
long du milieu du corselet; on voit aussi une legere nuance
noirätre le long de la ligne mediane de Fabdomen et des bords
des cötes, qui au dessous des tubercules lateraux forme une
— 95
grand tache noirätre, etendue jusque sur les cotes du tuber-
cule terminal. Les tarses des pattes machoires et des deux
paires des pattes anterieures sont plus ou moins rembrunis.
La plaque sternale et les parties de la bouche sont de la
couleur generale. Les yeux sont jaunes.
Plusieurs individus des deux sexes de Cayenne, des lies du
Salut, de Saint Laurent de Maroni et de Uassa.
Cette espece, ainsi que toutes celles qui vont suivre, presente
beaucoup d’analogie avec le genre Eripus de Walckenaer. Elles
ont aussi des tubercules sur les cotes du front et d’autres sur
la partie posterieure de l’abdomen; leurs yeux sont inegaux
et disposes cornrne dans ce dernier genre: leur ligne anterieure
est beaucoup plus courbe, constituant plutot un carre ä cote
superieur beaucoup plus long que l’inferieur; les yeux lateraux
anterieurs et les posterieurs sont situes ä la base du tuber-
cule, mais il ne sont pas eleves aussi haut que dans Pespece
unique du genre de Walckenaer, eiles presentent cependant
sons ce rapport des differences assez notables. Les machoires
ne sont pas aussi droites et ressemblent plutot a celles des
Thomises. Les tubercules de Pabdomen sont plus ou moins dures,
et la surface du corps entier est plus ou moins coriace. Toutes
ces especes se ressemblent tellement qu’elles peuvent constituer
une coupe ä part, intermediaire entre les Thomises et les
Eripes , et meme plus proche de ces derniers, ou eiles pour-
raient etre introduites en modifiant quelques details de la dia-
gnose generique.
22. Thomisus rugosus n. sp.
Cor seiet brun marron , abdomen jaunätre sale , avec une raie
mediane noirätre; deux tubercules sur le devant de la tete , trois
sur la partie posterieure de 1' abdomen, dont les lateraux sont
eleves et coniques ; tout le corps tr'es rugucux. Long ^ 2,5 milk,
$ 8: milk
96 —
d Le corselet est de meme forme que celui de Fespece
precedente ä tubercules interoculaires aussi saillants, mais sa
peau est plus coriace et plus rugueuse, les clous beaucoup plus
nombreux et plus gros. Les yeux sont comme chez Fespece
precedente.
L’abdomen est presque de la meme forme que chez le pre-
cedent, mais les deux bords anterieurs lateraux sont arques;
les tubercules lateraux considerablement plus eleves, presque
coniques et rugueux; le posterieur plus court et presque hori¬
zontal; il est parseme de poils courts et roides. Les pattes
sont eu general plus robustes; ä celles des deux premieres
paires le genual est renfle ä l’extremite, le radial deprime ä
la naissance, ensuite releve; eiles sont beaucoup plus rugueuses
que dans l’autre espece et garnies de poils roides et d’epines.
Le tarse des pattes machoires est beaucoup plus volumineux,
cordiforme, sans echancrure, aplati au dos; quand tous les deux
sont couches au front du visage ils couvrent completement les
mandibules.
Coloration. La couleur du corselet est un brun marron, un peu
plus fonce sur les cötes. L’abdomen est jaunätre sale, avec
une large raie noirätre le long de la ligne mediane, amincie
vers l’extremite; les tubercules lateraux sont bruns; une petite
tache noirätre derriere cliacun de ces tubercules. Les pattes
sont un peu plus claires que le corselet, ä dernier article du
tarse legerement rembruni. Les pattes machoires de la couleur
des jambes, ä radial ^ noirätre et l’extremite du tarse blan-
cliätre.
$ Le corselet est comme chez la femelle de l’espece pre¬
cedente, mais plus large et plus deprime, couvert de boutons
plus nombreux; Fabdomen de meine forme generale mais plat
au dos, ä echancrure anterieure considerablement plus profonde,
ä cötes lateraux anterieurs droits ; tubercules lateraux plus
proeminents; tuberculc posterieur beaucoup plus long, un peu
eleve et arrondi ä Fextremite; les boutons sont plus grands et
— 97 —
plus nombreux. La couleur generale - est plus foncee, surtout
sur l’abdomen.
Un male et quatre femelles, de Cayenne.
23. Thomisus ecliinatus n. sp.
Deprime; deux tubercules interoculaires; abdomen pentagone ,
ä trois tubercules coniques en arriere , couvert de nombrcuscs
asperites ; cor seiet brun , abdomen blanchätre , varie de noirdtre.
Long. ö1 3 mill, 9 3,6 mill.
6 II est en general beaucoup plus large que les deux es¬
peces precedentes et fort deprime; le corselet est aussi rond,
mais parait etre plus court; il a aussi deux tubercules coniques
entre les yeux lateraux et les yeux disposes comme dans les
deux autres especes.
L’abdomen est aussi long et un peu plus large que le cor¬
selet; il est aussi pentagone, ä trois tubercules en arriere, mais
les proportions sont differentes: le bord anterieur est droit et
un peu plus long que les autres; les suivants sont aussi droits
et plus courts que les autres; les posterieurs sont legerement
concaves ä cause de la direction des tubercules lateraux qui
sont coniques et presque horizontales; le tubercule posterieur
est beaucoup plus long, conique et horizontal, depassant consi-
derablement l’extremite meme de l’abdomen. Les pattes sont
robustes, semblables ä celles des especes precedentes. Les pattes
machoires sont de meme forme, mais leur tarse n’est pas
aussi gros.
La surface de toutes les parties est herissee de nombreuses
epines et de boutons granuleux, excepte le dos du corselet, qui
est garni de tres petits boutons mais nombreux, le sternum et
le ventre, sur lesquels il y a seulement des poils.
Coloration. Le corselet est brun, avec deux raies jaunatres
rayonnees sur les cötes de la ligne mediane de la partic tho-
racique; l’abdomen est blanchätre sale, piquete de noirätre, le
98 —
long des trois cötes anterieures; il y a une ligne noirätre le
long du tubercule posterieur et deux points noirs enfonces au
centre, vis ä vis des tubercules lateraux. La plaque sternale
est jaunätre, pale, le ventre brunätre, avec des poils blan-
chätres. Les hanclies et les cuisses de toutes les pattes sont
de la couleur de la plaque sternale, le reste dans les deux
paires anterieures est plus ou moins brun; les deux posterieures
sont jaunätres.
2 La femelle presente les meines formes du corselet et de
Fabdomen, mais sur la surface de ces deux parties on distingue
ä peine quelques vestiges de boutons, excepte le contour
de Fabdomen qui est garni de boutons epineux; les tubercules
interoculaires sont un peu plus petits; les pattes sont moins
epineuses que dans le male et moins robustes.
Coloration. Le corselet est jaune roussatre; Fabdomen blan-
cliätre varie de brun rougeätre, de meine maniere que dans
%
le male; il y a deux gros points enfonces noirs ä la meine
place que chez le male. — Les pattes jaunätres päles, mar-
brees de brun rougeätre un peu plus fonce.
Deux mäles et une femelle, de Cayenne.
24. Tliomisus cornutus n. sp. Tab. IV, fig. 8.
Deux tubercules interoculaires; abclomen ä trois tubercules ,
dont le median est vertical et beaucoup plus grand que les la¬
teraux; couleur jaunätre päle. Long. 2 3,5 mill.
2 Le corselet est large, presque rond, deprime, ä deux
tubercules verticalement eleve entre les yeux lateraux. La ligne
des yeux anterieurs courte, fort courbe, c’est ä dire que les
yeux sont plutöt ranges en trapeze qu’en cercle, les lateraux
sont places ä la base du tubercule; la ligne des posterieurs
est aussi courbe, mais tous les yeux sont situes par paires ä
la base du cöte posterieur du tubercule.
L’abdomen est un peu plus long et plus large que le cor-
— 99 —
seiet, fort eleve et elargi en arriere, surmonte d’un tubercule
vertical aussi haut que l’abdomen lui meme ä sa base; il y a
encore deux autres tubercules lateraux vis-a-vis du premier,
aussi pointus mais considerablement moins liauts et plus minces,
diriges en haut en s’ecartant un peu. Les pattes sont mediocres
et assez fortes.
Tout le corps est herisse de poils longs, roides et assez
abondants.
Coloration. La couleur generale est un jaune roussatre pale;
deux larges raies d’un gris brunatre, tres proches entre eiles,
se trouvent tout le long de la tete et du thorax saus attein-
dre son extremite, terminees d’une taclie noire; il y a encore
sur les cotes quelques stries brunätres. Au dos de l’abdomen
se trouve une large raie grise brunatre, bordee de chaque cöte
d’une ligne mince jaune, ce qui se perd ä la naissance du
tubercule; quelques stries grises et deux points noirs sur les
cotes; en arriere il y a une ligne grise le long du tubercule
et toute la hauteur de l’abdomen meine; la plaque sternale et
le ventre sont jaunätres pales. Les pattes sont de la couleur
du corps, avec quelques poils gris. Les yeux sont noiratres.
Femelle unique, de Cayenne.
25. Thoniisus trispinosus n. sp.
Deux tubercules interoculciires; abdomcn pentagone ä trois
pointes verticales en arriere; tout le corps herisse d’epines; cou¬
leur brune roussatre; le milieu des pattes des deux paires ante-
rieures noir. Long. c? 2,6 mill.
c> Le corselet est large, rond, h tete fort attenuee; deux
tubercules entre les yeux lateraux, avec quelques poils roides
au sommet; les yeux anterieurs ranges en ligne courte fort
courb6e, les posterieurs situes a la base des tubercules, dont
l’externe sur son cöte lateral.
L’abdomen est aussi long et aussi large que le corselet,
i*
100
pentagone, ä cotes presque egaux; les anterieurs lateraux le-
gerement arques; trois pointes verticales, cylindriques et comme
brisees au sommet se trouvent ä la place des tubercules des
especes precedentes; la mediane est un peu inclinee en arriere,
les laterales sur les cotes. Les pattes sont assez longues et
robustes.
Tout le corps et les pattes sont herisses de fortes epines
assez longues et nombreuses. Le long du dos du corselet il y
a trois carenes distinctes et des rugosites en rayons sur les
cotes.
Coloration. La couleur generale est un jaune roussatre plus
pale sur Pabdomen; au centre du dos du corselet se trouve
une large raie brune, un lisere plus fonce autour des cotes et
quelques rayons peu distincts sur le fond clair; le sommet des
tubercules interoculaires est aussi brun. Les pointes abdominales
sont brunes foncees; il y a aussi deux traits bruns, courts, a
la naissance du dos de Pabdomen. Les pattes sout de la cou¬
leur jaune roussatre, excepte le sommet de la cuisse et le ge-
nual dans les deux paires anterieures, qui sont noirs. Toutes
les epines sont de la couleur des parties sur lesquelles eiles
sont situees. Tous les yeux noiratres.
Male unique, de Cayenne; femelle inconnue.
2(L Tliomisus quiiiquetuberculatus n. sp.
Tubercules interoculaires peu eleves , arrondis au sommet ;
abdomen ä cinq tubercules; toute la sur face coriace , rugueuse ;
couleur generale brune foncee. Long. 3 mill.
(5 Le corselet est rond, deprime; la tete attenuee, a deux
tubercules interoculaires, larges inai peu eleves et arrondis au
sommet, ce qui fait quc le milieu du front est profondement
echancre. Les yeux anterieurs sont rangees en ligne courte, fort
courbce, les externes situes ä la base du tubercule; les posterieurs
sont en ligne tres peu courbee, situes ä la base du cöte pos-
101
terieur des tubercules. L’abdomen es t aussi long et aussi large
que le corselet, coupe carrement cn avant, a cötes arrondis,
et termine en pointe mousse. II est garni de cinq tubercules
assez eleves, arrondis ä l’extremite et presque d’egale hauteur
entre eux; la premiere paire est situee sur le cötes de la moi-
tie de la longueur, la seconde un peu plus en arriere, le
cinquieme sur la ligne mediane vis-ä-vis de ces derniers. Les
pattes sont peu longues mais robustes; le genual est deprime
au dos, le radial considerablement plus epais. Les pattes ma-
choires sont assez epaisses, ä tarse de meme forme que dans
les especes precedentes, pas trop volumineux.
La surface de tout le corps et des pattes est coriace plus
dure que dans toutes les especes precedentes, couverte d’as-
perites tres denses et parsemee de poils roides, courts et
couches.
Coloration. La couleur generale est brune foncee; au mi-
lieu du corcelet on voit un trait plus clair jaunätre; le dos de
l’abdomen est marbre de nuances jaunätre et brune; la plaque
sternale et le ventre sont plus clairs, parsemes de poils jau-
nätres. Les yeux sont jaunes d’ambre.
Male unique, de Cayenne; femelle inconnue.
27. Tliomisus scxpuuctatus n. sp.
JDeux tubercules interoculaires; abdomen pentagone , ä trois
tubercules coniqucs en arriere, blanchätre dans la moitie ante-
rieure , jaune dans la postericurc , avec trois patres de points
noirs. Long. 9 3,6 mill.
9 Le corselet est circulaire, deprime, ä tete attenuee et
prolongee en avant; les tubercules interoculaires sont peu eleves;
les yeux comme dans l’espece precedente.
L’abdomen est plus court et moins large que le corselet,
pentagone, ä deux cötes lateraux anterieurs plus courts que
les autres; il est termine par un tubercule conique, horizontal;
102 —
aux extremites des deux cotes anterieurs lateraux il y a deux
autres tubercules moins longs et presque horizontales. Les pattes
sont plus longues et plus greles que dans toutes les especes
precedentes cornues, surtout celles des deux premieres paires
sont considerablement plus longues que les posterieures.
Le corps est en general glabre, on voit cependant quelques
petits boutons au dos du corselet et quelques poils peu dis-
tincts sur Fabdomen. — Les pattes sont glabres et seulement
dans les deux paires de devant le bord anterieur de la cuisse
est garni d’une rangee d’epines verticales, et sur le bord cor-
respondant de la jambe et du tarse il y a des epines inclinees
beaucoup plus longues.
Coloration. Le corselet est jaune roussätre; la moitie an-
terieure de l’abdomen blanchatre, la posterieure jaune de souffre;
vis-a-vis des tubercules lateraux il y a deux gros points noirs
enfonces, precedes de deux autres de nieme grandeur mais
sans enfoncement, et plus proches entre eux; il y a encore en
arriere deux points enfonces noirs mais tres petits. Les pattes
sont jaunätres, tres pales, unicolores. Tous les yeux noiratres.
Femelle unique, de Cayenne; male inconnu.
C’est la derniere espece a tubercules interoculaires.
28. Thöinisus cpiscopalis n. sp.
Corps aplati, couleur generale jaune pale , cotes du thorax
bordes de trois triangles bruns, cinq anneaux brun marron sur
chacune des pattes. Long. 2,5 mill.
C Le corselet est aussi long que large, plat, arrondi sur
les cotes, peu attenue et coupc carrement au front; la con-
vexite du dos et tres faible et uniforme sans aucune distinc-
tion entre la tete et la partie thoracique et sans enfoncement
au milieu. Les yeux sont egaux, sur deux lignes tres proches
entre eiles, situes au bord meme de la face superieure, qui
devance sensiblement la face du bandeau; la lignc anterieure
103
est courbee legerement cn avant, la posterieure est droite et
plus longue, de maniere que ses yeux lateraux se trouvent sur
la continuation de la courbe des anterieurs; les lateraux des
deux lignes sont montes sur des mamelons assez proeminants.
Le bandeau est tres bas. La plaque sternale parfaitement ronde.
Les mandibules sont courtes, robustes et verticales.
L’abdomen est un peu plus long et plus large que le cor-
selet, plat, coupe carrement en avant, pointu en arriere, elargi
sur la moitie de la longueur, de maniere ä former une figure
semblable completement ä une mitre episcopale; son bord an-
terieur est fort avance sur le corselet. Les filieres sont tres
courtes et se trouvent au dessous de Pextremite. Les pattes
sont peu longues, assez robustes, dans Pordre: 1, 2, 4, 3; la
difference entre les deux anterieures et les posterieures assez
considerable; eiles sont garnies de poils peu nombreux.
Coloration. La couleur generale est jaune pale, un peu
plus fonce et legerement roussätre au corselet, qui est borde
en bas des cötes du thorax par une suite de trois triangles
bruns, joints entre eux par des prolongements basilaires pour
former une bordure continue; il y a aussi une mince raie
brunatre le long de la ligne des yeux anterieurs. Au dos de
Pabdomen il y a trois paires de points roussatres, legerement
enfonces et assez distincts. Les pattes sont regulierement an-
neles de brun marron: le premier anneau se trouve pres de
Pextremite du femoral, le second comprend le genual entier,
le troisieme la moitie terminale du radial, les deux autres se
trouvent chacun sur Pextremite des articles du tarse; sur les
deux paires posterieures les anneaux sont moins distincts. Le
tarse des pattes machoires est aussi brun marron, entoure
d’une bordure brune foncee. Tous les yeux sont noirs.
Male unique, de Saint Laurent de Maroni.
Par Pextreme aplatissement de son corps et par Pavance-
ment de la region oculaire au devant de la face du bandeau,
cette espece differe de tous les Thomms que je connais; saus
104 —
femelle cependant on ne peut pas avoir une idee exacte de
Pespece.
Genre Isopus n. g.
Yeux huit, fort inegaux, situes au bords du front en deux
lignes, dont l’anterieure est fort courbee en avant et composee
de deux yeux tres petits, proches entre eux et avances sur le
bandeau, et de lateraux tres gros, situes au sommet de la
pente perpendiculaire et diriges un peu sur les cötes; la ligne
posterieure est completement droite un peu plus longue et
composee des yeux egaux entre eux et de grandeur interme-
diaire entre ceux de la premiere ligne; les lateraux diriges sur
les cötes.
Levre allongee, etroite, un peu elargie dans son milieu,
et pomtue ä Pextremite.
Machoires allongees, minces, un peu elargies ä la base, ä
cöte lateral legerement concave, arrondies ä Pextremite, rap-
prochees et se touchant.
Mandibules assez longues, verticales, coniques, ä crochet
court et assez fort.
Corselet court, bombe, ä cötes fort arrondis, ä töte dis-
tincte, allongee en cöne tronque.
Plaque sternale large cordiforme, a pointe mousse en ar-
riere.
Abdomen fort allonge, presque cylindrique, trois fois aussi
long que le corselet, ä filieres terminales, courtes, mais epaisses.
Pattes fines et allongees, peu inegales; premiere paire un
peu plus longue que la seconde, la quatrieme la plus courte,
garnies de poils tres courts et d’epines tres longues et minces.
Par Pensemble des formes, la longueur de Pabdomen, la finesse
et la longueur des pattes, ces araignees presentent beaucoup
d’analogies avec les Thanates ; la disposition meine de lcurs
105 —
yeux est semblable: la ligne des anterieurs forme une eourbe
pareille, continue avec les lateraux du rang posterieur, mais
la grande disproportion entre leur grandeur relative et la ligne
parfaitement droite des posterieurs les distingue suffisamment
pour en former une coupe generique ä part. Ces araignees
ressemblent aussi aux Tetragnathes . Ne connaissant pas leurs
habitudes il est impossible de decider ä quelle famille ils doi-
vent appartenir et ce n’est que provisoirement que je place ce
nouveau genre dans les Thomisides.
29. lsopus longipes n. sp. Tab. IV, fig. 9.
Corselet jaune , abdomen blanc jaundtre dies le male , et
varie de rouge vermillon dies la femelle ; pattes jaundtres, ä
tarses rembrunis dies le male , anneles de rougedtre dies la
femelle. Long. <3 8 mill., $ 10 mill.
d Le corselet est un peu plus long que large, cordiforme,
avec une profonde impression lineaire au dos de la partie thora-
cique; la tete separee par des sillons assez distincts; la sur-
face est completement glabre; le bandeau eleve et plus large
en bas. Les yeux de la ligne posterieure sont deux fois plus
petits que les lateraux anterieurs, et plus de deux fois plus
gros que les medians. L’abdomen est trois fois plus long que
le corselet, de moitie plus mince, presque cylindrique, mais un
peu plus gros ä la naissance, a extremite arrondie, parseme
de poils tres courts.
Coloration. La couleur du corselet est jaune roussatre lui-
sante uniforme, excepte que chaque oeil est situe sur une tache
noire un peu plus grande que Fceil meme, les tubercules des
yeux lateraux de la premiere ligne sont aussi noirs en entier;
il y a aussi quelques poils blancs dans les intervalles inter-
oculaires. L’abdomen est blanchatre, legerement rembruni ä
l’extremite. La plaque sternale et les hanches sont de la cou¬
leur du corselet; la couleur des pattes est d’un jaune plus
106
pale, ä tarses rembrunis; les epines sont brunes. Les pattes
machoires de la couleur des pattes ä tarse brun noirätre, garni
de poils blanchätres; il y a quelques longs poils roides noirs
a l’extremite du radial. Les parties de la bouche sont de la
couleur du corselet, le crochet mandibulaire est legerement
rembruni. Tous les yeux noirs.
$ La femelle ressemble completement au male, son abdo-
men est seulement un peu plus gros en avant et plutöt fusi-
forme que cylindrique, ä plus grande largeur pres de la nais-
sance. En coloration eile differe en ce que le fond de l’abdomen
est finement reticule d’une nuance un peu plus foncee et orne
de deux raies paralleles d’un rouge vermillon, longitudinales, ä
trois ramifications descendentes sur les cötes; les pattes sont
variees de six anneaux rouges, dont trois sont situes sur la
jambe et les trois autres sur le tarse. Le ventre est teint de
rougeätre sur le devant; les filier es sont rougeätres. Le dessin
rouge du dos parait etre variable, car chez une de ces femelies
il n’y a que quatre taches rouges sur les cötes du dos.
Les jeunes individus de 3 mill. de longueur sont rouges
en entier, excepte le corselet qui est comme dans les adultes.
Les individus de 5 mill. ont dejä les couleurs des adultes,
mais le ventre est rouge ainsi que les filier es.
Trois males et quelques femelles, adultes et jeunes, de
Cayenne.
Genre Senocnlus n. g.
Yeux six, inegaux, sur deux lignes, dont l’anterieure com-
posee de deux petits, places tout pres du bord anterieur du
bandeau, et proches entre eux, la seconde est courbee en avant
et comprend quatre j^eux considerablement plus gros que les
anterieurs, situes sur une elevation transversale, de maniere
que les medians sont diriges en avant et en haut et les la-
teraux sur les cötes obliquement en arriere; les lateraux un
— 107
peu plus eloignes des medians que ces derniers le soiit en-
tre eux.
Levre allongee, arrondie ä Pextremite.
Machoires plus larges que la levre, presque paralleles entre
eiles, a extremites arrondies, depassant la levre mais ne se
touchant pas.
Mandibules abaissees sans etre verticales, courtes, epaisses,
ä cote externe droit, F interne arrondi de maniere qu’elles sont
ecartees ä Pextremite.
Corselet large, deprime, arrondi sur les cötes; bandeau court
presque horizontalement dir i ge en avant et coupe carrement,
commengant immediatement devant les yeux de la seconde ligne,
sa surface un peu plus basse que celle du corselet.
Plaque sternale ronde.
Abdomen mince, plus long que le corselet, pointu en arriere.
Pattes longues, inegales; les deux paires anterieures dirigees
en avant, les deux posterieures en arriere, assez fortes, dans
Pordre: 1, 2, 4, 3.
L’unique femelle, qui ne parait pas etre completement adulte,
par ses formes generales, presente beaucoup d’aflinites avec les
Monastes de M. Lucas: son bandeau quoique plus court est
aussi presque horizontal, mais il differe en ce que sa surface
/
est plus basse que celle du dos du corselet; les yeux sont si-
tues sur des mamelons, qui par leur ensemble forment une
pente continue, dont le bord superieur se trouve au niveau de
la face dorsale du corselet. Les pattes sont aussi allongees et
egalement disposees, mais leurs cuisses sont un peu plus ro¬
bustes. Quoique Pabdomen est sans tubercules, il ressemble ce-
pendant par sa forme generale ä celui des Monastes. Le Sy¬
steme oculaire est tont ä fait different de toutes les araignees
connues. — La direction et Pextremite des machoires rappelle
celle des Erippes.
— - 108 —
30. Senoculus maronicus n. sp. Tab. III, fig. 4.
Jaunätre pale , ä dos de Vabdomen blanchdtre finement mar -
bre de brun, avec une raie brunätre le long de la moitie an¬
terieure. Long. 9 6 mill.
Le corselet est de moitie plus long que large, avec un
profond enfoncement longitudinal au centre et des sillons eil
rayons assez prononces sur les cötes; la tete est distinguee de
la partie tlioracique par un enfoncement peu marque; la sur-
face est glabre, mate; sur le devant du visage et la partie
anterieure des cötes de la tete il y a des poils couches assez
nombreux. La surface du dos de l’abdomen est garnie de poils
plus courts. Les pattes et les pattes machoires sont armees
d’epines peu nombreuses, mais assez fortes; dans les deux pre-
mieres paires les epines sont plus longues et plus nombreuses
ä la face inferieure de la jambe et du metatarse.
Goloration. La couleur du corselet est jaune pale uniforme,
avec les bords lateraux legerement rembrunis; chaque oeil de
la seconde ligne est situe sur une grosse tache noire, dont
celles des medians se confondent. Le dos de Fabdomen est
blanc, finement piquete de brun rougeatre; une large raie rou-
geatre se trouve le long du milieu de la moitie anterieure.
La couleur des pattes est jaunätre plus pale que celle du cor¬
selet; les epines sont brunes. La plaque sternale et les parties
de la bouche sont de la couleur des pattes, les crochets des
mandibules sont brunätres. Tous les yeux sont noirs.
Femelle unique, de Saint Laurent de Maroni.
109
Familie des Epeirides.
Cette famille cst riche en especes, le genre Acrosomes
est surtout nombreux en differentes formes remarquables sous
tous les rapports; mais ce qu’il y a de plus interessant dans
cette faune ce sont des formes d 'Epeires epineuses, transitoires
entre les Epeires , les . Acrosomes et les Gaste racanthes ; eiles
presentent tant de modifications et de gradations, qu’elles effa-
cent ä vrai dire tous les caracteres differentiels de ces groupes,
et tendent ä les reduire a Fanden genre Epeira.
L’ Argyrode , cette curieuse petite araignee, h eclat me-
tallique fort brillant, qui vit en parasite sur les filets des
grosses Epeires, y est aussi representee par une forme tres
semblable ä celle de F Europe meridionale; mais il y a encore
plusieurs autres formes, dont Fabdomen est modifie de diffe¬
rentes manieres, quelquefois bizarres, qui sous plusieurs rap¬
ports paraissent etre tres proches des Argyrodes typiques, et
c’est ä cause de cela que je les ai compris dans ce genre, quoi-
que leurs habitudes ne me sont pas connues. Une pareille forme
ce trouve dejä dans FAmerique septentrionale, et est decrite par
Mr. Hentz sous le nom de Theridion? trigonum; eile est la
plus voisine de celle que j’ai decrit sous le nom d’ Argyrodes
trapezoidalis. En suivant l’opinion de Mr. Simon je les place
parmi les Epeirides , quoiqu’il me parait qu’ils ont plus de
rapports avec les Theridions , et que Fexacte connaissance de
leurs habitudes conduira ä les faire placer dans cette derniere
famille.
Parmi les araignees que Mr. Jelski a recueilli dans ce
pays et que j’ai examine, il y a encore un nombre assez con-
siderable d’especes outre celles que j’ai decrites on indiquees dans
ce travail. Ces especes sont representees dans cette Collection
par des exemplaires insuffisants ä fonder une description qui
110 —
pourrait donner une bonne idee de l’espece; ce sont des indi-
vidus jeunes, des mäles, des individus endommages ou des fe-
melles en petit nombre et peu caracteristiques , mais suffisants
ä demontrer que cette faune est beaucoup plus riebe, et qu’elle
presente encore beaucoup de materiaux pour completer sa con-
naissance.
II est ä regreter que Mr. Jelski n’ait pas eu assez de
temps ni de moyens pour recueillir tous les Acrosomes en
deux sexes et de les garder separement. Toutes les especes de
cet interessant groupe ne sont connues que par des femelles
et quoique Mr. Jelski a fourni des mäles de plusieurs for-
mes, ils different tellement de leurs femelles, qu’il m’etait im-
possible de les reconnaitre et c’est seulement dans une de ces
especes que le male ressemble ä sa femelle et nTa procure
l’occasion de le decrire avec eile. Tous ceux que je possede
sont petits et minces, quelques uns sont armes d’epines, d’au-
tres completement inermes.
Genre Zosis E. Simon.
31. Zosis caraiba Simon.
Hist. Nat. des Araign. Araneides p. 247.
Ulloborus zosis Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres. II. p. 231. pl. 20. fig. 2.
Plusieurs femelles et un male de Cayenne, des lies du
Salut et de Saint Laurent de Maroni. Ils s’accordent avec la
figure et la description de Walckenaer, leurs pattes ante-
rieures depassent beaucoup en longueur les autres, et pas celles
de la seconde paire comme le dit M. Simon dans l’ouvrage
eite. L’abdomen presente cependant un detail qui n’est pas
mentionne par ces deux auteurs, c’est que sur sa partie la
plus elevee du dos se trouve une bosse assez proeminente.
Quant ä la coloration eile est tres variable dans 110s indi-
111
vidus. Le dos du corselet est pour la plupart d’un fauve rous-
satre uniforme; mais sur plusieurs individus il est plus ou
moins varie de brun, et sur le plus grand, de Saint Laurent
de Maroni (de 7 mill. de longueur), il est brun en entier avec
le front du visage jaunätre. Le fond du dos de l’obdomen est
jaunätre sale, finement reticule d’une nuance un peu plus fon-
cee; sur quelques uns il y a deux ou trois raies transversales
brunätres, minces et peu distinctes, et sur l’individu mentionne
plus haut toute la surface de Fabdomen est brune, couverte
d’une multitude de petites taches blanchätres, presque imper-
ceptibles ä l’oeil nu, et qui cependant dans certains endroits
forment quelques raies claires assez distinctes. Les pattes pour
la plupart ont un anneau brun au sommet de la cuisse, qui
dans les uns passe aussi sur la naissance de la jambe, dans
d’autres il ne l’atteint pas; un second aussi large se trouve ä
l’extremite de la jambe, et un plus mince au bout du meta-
tarse; il y a encore dans quelques exemplaires quelques taches
dans d’autres endroits et dans quelques uns un anneau a la
naissance de la cuisse des pattes anterieures, qui sur le grand
exemplaire de Saint Laurent de Maroni laisse seulement un
mince anneau jaune au milieu. Tous les individus ont le milieu
du ventre brunätre, borde des cötes et en arriere d’une mince
ligne blanchätre. La plaque sternale est jaunätre.
Le male ressemble completement aux femelles, mais il est
un peu plus mince; son digital est volumineux cordiforme, assez
complique, jaunätre, herisse de poils assez nombreux; sur cha-
cun de ses cötes il y a un sillon profondement enfonce avec
un rebord d’un brun brisant ä cöte du quel se trouve un disque
d’un jaune roussätre luisant. Longueur 5 mill.
Genre Tetragnatha Latr.
32. Tetragnatha filiformis n. sp.
Abdomen fort mince , d’un gris jaunätre reticule de brunätre
112 —
avec un fälble reflet argcnte sur les cotes\ cor seiet et pattes
jaunes uniformes.
Long. 9 9 mill. et 11 mill. jusq’au bout des mandibules,
pattes anterieures 24 mill. 3 10 mill. et 12 mill. jusqu’au
bout des mandibules, pattes anterieures 30 mill.
9 Le corselet est en ovale allonge un peu moins large en
arriere, leger ement aplati, ä tete courte, considerablement plus
etroite que le thorax et de meme hauteur dans toute la lon-
gueur; une profonde impression ä son extremite posterieure.
L’abdomen est considerablement plu mince que le corselet,
cylindrique, tres peu grossi ä la naissance et legerement at-
tenue ä son extremite, qui est presque poitue; il est garni de
poils courts mais assez nombreux.
Les yeux sont comme dans T. extensa , les anterieurs du
carre median un peu plus gros que les posterieurs.
Les mandibules sont fort longues, horizontales et fort di¬
vergentes, armees de 9 dents de chaque cöte bordant sa rai-
nure, et de deux pointes terminales pres de la naissance du
crochet. Ce dernier est fort long, mince, legerement recourbe dans
son milieu. Les autres parties de la bouche et la plaque ster-
nale sont comme dans la T. extensa.
Les pattes sont fort longues et minces, ainsi que les pattes
machoires; elles sont garnies de poils tres fins et de quelques
epines.
Coloration. Le corselet, les pattes, les parties de la bouche
et la plaque sternale sont jaunes pales, uniformes. Le dos de
Tabdomen est d’un gris jaunatre finement reticule de brunätre;
les cötes presentent un faible eclat argente et sont egalement
reticules comme le dos; le milieu de Tabdomen est brun fonce.
Dans quelques individus la levre est brune. Le crochet mandi-
bulaire est de la couleur des mandibules dans les uns et brun
dans d’autres. Tous les yeux sont noirs.
3 Le male ressemble completement h la femelle, mais son
abdomen est encore plus mince, les pattes plus longues, les
113
mandibules plus ecartees, plus longues, plus rainces et plus
recourbees ; leur armure differe en ce qu’outre les deux pointes
terminales il y a encore, au bord externe, pres du sommet, une
troisieme plus grande et fort courbec; les dents bordant sa
rainure sont plus nombreuses et dans la plus grande partie des
individus une des medianes superieures est transformee en une
forte epine, beaucoup plus longue que les autres.
La coloration est comme celle de la femelle, mais le jaune
du corselet, des pattes et des parties de la bouche est plus
fonce et plus roussätre.
Nombreux individus des deux sexes, de Cayenne et de Uassa.
Cette araignee ressemble beaucoup h T. extensa, mais eile
est plus proclie de la T. elongata Walck., eile ne s’accorde
pas cependant avec sa description et celle de Bose, surtout
en mode de coloration. Les mandibules presentent aussi des
details qui ne sont pas mentionnes par ces deux auteurs. II
parait donc que c’est une forme differente et bien distincte.
33. Tetragnatba gibba n. sp.
Äbclomen allonge , ä dos grossi et eleve en avant de la moi-
tie de sa longueur , ensuite aminci graduellement, blancliätre ,
reticule de brun fonce. Long. 9 9 mill. et 10 mill. jusqu’au
bout des mandibules; pattes anterieures 19 mill.
9 Le corselet est en ovale allonge, la tete courte, aussi
basse que le corselet sur toute sa longueur, assez separee de iui
par des impressions laterales; un profond enfoncement au milieu
du thorax; la surface est garnie en entier de poils couches.
L’abdomen est allonge, plus gros et plus dleve que le cor¬
selet, bombe au dos, qui est releve en bosse considerablement
plus haute en avant de 1a, moitie de la longueur, ensuite il
est graduellement abaisse et attenue, de mani&re que la ligne
dorsale de cette partie est concave; il est garni de poils courts
et tres fins.
8
114
Les yeux lateraux sont rapproches et montes sur des ma-
melons assez proeminents, les medians anterieurs sont plus
pro ches entre eux que les posterieurs et presque d’ egale gran-
deur, les lateraux anterieurs sont plus petits que les autres.
Les mandibules sont moins longues que dans la T. extenso ,
presque horizontales, ecartees et legerement recourbees ä l’ex-
terieur, dentelees au bord de la rainure. Le crodiet est long,
assez fort et courbe ä l’extremite. Les autres parties de la
bouche et la plaque sternale sont comme chez T. extenso.
Colorotion. Le corselet est brun, terni par des poils blancs,
avec deux grandes taches jaunes, ovalaires pres du bord po-
sterieur. Le dos de l’abdomen est blanchatre, fort reticule de
brun, ce qui donne une couleur generale assez foncee, sur la-
quelle on distingue une tache plus sombre ä chacun des cötes
de la bosse, bordee en dessous d’une lunule blanchatre assez
distincte, et une suite de pareilles taches en arriere; le long
des cötes du dos de la partie posterieure il y a une ligne
brune, legerement sinueuse. Les cötes sont de la couleur du
dos; le milieu du ventre est occupe dans toute sa longueur
par une large raie noiratre. Le devant du visage, les man¬
dibules et les machoires sont roussätres; la plaque sternale et
la levre brunatres. Les pattes sont fauves roussätres, d’une
teinte plus pale que celle des mandibules, a cercles bruns sur
toutes les articulations, assez larges aux extremites des cuisses
et des jambes, tres minces sur celles des tarses. Tous les yeux
sont noirs.
Femelle unique, de Cayenne.
Genre Argyrodes E. Simon.
34. Argyrodes Aepliilae n. sp.
Corselet jaune brunätre; abdomen ä dos eleve en cone , ar-
fjente metallique avec une ligne longitudinale noire; cötes 1 et
ventre noirs; pattes jaunes. Long. $ 3 mill., 2 mill.
115
Espece tres proche de A. epeirae Simon; eile s’en di-
stingue cependant par la forme du dos de l’abdomen, plus
pointu qu’il ne Fest sur la tigure de l’ecpece europeenne. En
coloration le corselet n’est pas noir, mais il est dans les deux
sexes d’une couleur jaune legerement brunatre; l’argente du
dos de Fabdomen/ est fort brillant, ä contours lateraux decou-
pes de la meme maniere que chez l’espece europeenne, mais
il n’y a point de ces taclies obsures de cliaque cöte, dont parle
dans sa description Mr. Simon; il y a seulement une mince
ligne noire sur la partie anterieure de la ligne mediane du
dos, souvent terminee en fleche et quelque fois partagee en
deux pareilles fleches. La partie cephalique du male est egale-
ment elevee, l’argente descend sur les cötes aussi bas que chez
la femelle; le digital est beaucoup plus volumineux qu’il ne
Fest represente sur la tigure de Mr. Simon. La plaque sternale
4
est aussi noire que le ventre, qui dans quelques individus est
plus ou moins change en fauve dans son milieu. Les pattes
sont jaunätres pales, ä articulations de la cuisse et de la jambe
roussätres plus foncees. Les mandibules sont de la couleur du
corselet, legerement rembrunies au sommet. Les yeux ante-
rieurs du carre median sont noirs, les autres blaues.
Nombreux individus des deux sexes, de Cayenne, des lies du
Salut et de Saint Laurent de Maroni. Mr. Ielski les trou-
vait toujours sur les grand filets de Nephila clavipes, dans les-
quels ils pratiquent des trous de la grandeur d’une piece
d’un franc; il les a souvent vu gater de cette maniere les
toiles de ces grandes araignees, mais il n’a pas pu comprendre
ä quel usage cela pouvait leur servir.
35. Argyrodes trapezoidalis n. sp. (Tab. v, %. io).
Abdomen trapezoidal , fauve blanchätre, varie de brun fonce;
corselet jaune roussätre; pattes roussätres , cerclees de brun ,
Long. 9 4 mill., rf 2 mill.
8*
$ Le corselet est bombe, peu allonge, arrondi sur les cö¬
tes; la tete considerablement plus mince et avancee horizontale¬
ment, distinguee de la partie thoracique par une impression
large, mais douce; le dos cephalique est de meme hauteur que
le milieu du thorax. Les yeux du groupe median sont dispo-
ses en carre regulier; les anterieurs places au sommet meme
de la face verticale du visage, sur un mamelon transversale-
ment longitudinal, assez proeminent et dirige en avant; les
posterieurs sessiles; les lateraux, rapproches et se touc.hants,
sont sur les cötes de la tete et paraissent etre en ligne droite
avec les anterieurs quand on les regarde borizontalement, et
avec les posterieurs quand on les voit d’en baut. Tous sont
presque de la meme grosseur. Les mandibules sont assez lon-
gues, presque cylindriques, verticales. Les machoires elargies
en palette arrondie ä Fextremite, depassant celle des mandi¬
bules. La levre est longue, basse et arrondie. L’abdomen est
eleve, comprime, prolonge en arriere en un cone fort eleve
au dessus de Fextremite ventrale et arrondi au sommet, ce
qui lui donne une forme trapezoidale h angle supero-posterieur
plus aigu que les autres. Les filieres sont tres courtes, gros¬
ses, attachees au coin inferieur de Fextremite ventrale. Les
pattes sont longues et greles, dans l’ordre: 1, 4, 2, 3; la
premiere paire considerablement plus longue que les autres.
Coloration. Le corselet est d’un jaune roussätre uniforme et
glabre; Fabdomen est fauve blanchätre, varie irregulierement de
taclies et de raies brunes foncees, dont la reunion constitue ordi-
nairement deux raies au dos, paralleles et jointes au sommet du
coin posterieur, une le long de la ligne mediane de la face poste-
rieure; une raie et quelques petites taches sur chacun des cötes.
Cette tacbeture est variable, il y a des individus qui n’ont point de
raies dorsales, mais seulement le sommet du coin posterieur
est plus ou moins rembruni et les taches laterales sont plus
ou moins petites; dans d’autres au contraires les taclies late¬
rales anterieures sont transformees en raies ä travers toute la
117 —
kauteur des cötes. Les parties de la bouche et la plaque ster-
nale sont de la couleur du corselet; au centre de cette der-
niere il y a uue tacke noirätre, plus procbe de son bord an-
terieur, ce qui est constant dans tous les individus que j’ai
examine. Les pattes sont jaunätres, plus päles que le corselet,
variees de larges anneaux bruns ä l’extremite des deux ar-
ticles de la jambe et de la cuisse. Les yeux anterieurs du
carre median sont noirs, tous les autres blancs.
Le male est beaucoup plus petit et different en plu-
sieurs details: son abdomen est petit et parait etre elliptique
quand on le voit d’en kaut, mais lateralement il est de meme
forme que cliez la femelle, quoique son dos n’est pas aussi re-
kausse en arriere, ce qui fait que son profil est aussi trape-
zoidal ä ligne dorsale plus courte et les angles plus arrondis.
Les pattes anterieures sont fort longues. Le digital est vo-
lumineux et fort complique, arme de deux gros crochets diver-
geants, ä extremites recourbees une vers Fautre et muni d’une
longue soie forte, courbee en kaut le long de sa face poste-
rieure. Les yeux sont comme dans la femelle, mais les ante¬
rieurs medians sont beaucoup plus avances sur Feminence an-
terieure considerablement plus allongee.
Coloration. La couleur du corselet et des parties de la
bouche est comme ckez la femelle. — Le fond de Fabdomen
est plus jaune, varie de cinq gros points noirs, dont un se
trouve au bout de l’elevation posterieure, un au haut de chaque
\
cöte devant la moitie de la longueur, un sur chacun des cö¬
tes pres du bord posterieur, sur la moitie de la kauteur. Il
y a en dessous une grosse tache devant les filieres et une
plus petite sur chaque ecaille pulmonaire. Au milieu de la
plaque sternale il y a une grosse tacke noire comme ckez la
femelle. Les pattes sont rousses unicolores, a extremites lege-
rement rembrunies; les pattes machoires plus claires que les
pattes.
Plusieures femelles et un male, de Lassa ct de Cayenne.
— 118 -
Cette espece, de meme que les suivantes, presente de
grandes analogies avec les Argyrodes vrais et surtout dans la dis-
Position des yeux, la conformation de la töte et du devant du
visage, la forme de l’abdomen et la proportion des pattes,
dont les anterieures depassent beaucoup en longueur les sui¬
vantes; quelques unes possedent aussi des eclats metalliques
sur certaines parties de l’abdomen; je suis donc d’avis qu’elles
doivent etre comprises dans le meme genre. Les observations
exactes de leurs habitudes pourront eclaircir la question. Mr.
Ielski informe qu’outre l’espece precedente il a trouve
encore une autre qui vivait de la meme maniere en para-
site, mais n’a pas indique laquelle.
36. Argyrodes elegans n. sp. (Tab. V, fig. 11.)
Abdomen trapezoidal , olivätre , varie de grosses taches Man¬
ches disposees en deux rangees sur le dos et une sur chacun des
cötes; corselet et pattes jaunes roussätres. Long. 2 3,5 mill,
3,5 mill.
2 Elle ressemble beaucoup ä la precedente, mais eile
s’en distingue principalement par la forme de l’abdomen,
qui est moins comprime, c’est ä dire que ses cötes sont plus
regulierement renfles, l’angle supero-posterieur est moins eleve
et plus avance en arriere, la face posterieure est en ligne pres-
que droite. Les machoires sont beaucoup plus courtes, n’at-
teignant pas l’extremite des mandibules et pas aussi elargies;
la levre est beaucoup plus courte. La disposition des 3reux et
la proportion des pattes sont comme cliez la precedente.
Coloration. Le corselet, la plaque sternale, les parties de
la bouche et les pattes sont d’une couleur jaune roussätre
uniforme. Le dos de Tabdomen est d’un gris olivätre, plus ou
moins fonce, varie d’une maniere agreable de grosses taches
d’un blanc legerement jaunätre et luisant, dans l’ordre suivant:
le long du dos il y a deux rangees paralleles, composees cha-
— 119 —
cune de quatre taches allongees, dont les deux anterieures
sont confondues en une grosse longitudinale, la troisieme est
aussi longitudinale, la quatrieme un peu oblique et plus petite
que les autres; en arriere de cette derniöre il y a encore
une grosse taclie impaire fusiforme, atteignant le sommet du
coin posterieur, qui est noiratre; dans quelques individus ce-
pendant toutes ces taches sont reunies en raies continues.
Sur chacun des cotes il y a une suite de 5 raies transver¬
sales de meine couleur, qui occupent la moitie superieure
de leur liauteur. Les yeux anterieurs du carre median sont
noirs, les autres blancs, entoures d’une mince bordure noire.
c5 L’abdomen est considerablement moins eleve que dans
la femelle, presque d’egale hauteur dans toute sa longueur, son
angle supero-posterieur est tres peu recule en arriere et fort
arrondi au sommet; les filieres sont plus longues et plus pro¬
eminentes. Les pattes sont plus longues, surtout celles de la
premiere paire, qui depassent beaucoup en longueur les autres.
Le digital est tres volumineux cordiforme, peu complique, garni
de poils assez abondants.
Coloration. Le mode de coloration est semblable a celui de
la femelle, mais le jaune du corselet et des pattes est beau¬
coup plus intense; le fond de l’abdomen est plus fonce; les
taches dorsales semblables, mais celles des cotes beaucoup plus
courtes. Le digital est legerement rembruni.
Une trentaine d’ individus des deux sexes, de Uassa.
37. Argyrodes hirlus n. sp.
Abdomen globuleux avec un tubercule au dos , blanc, reti-
cule de grisätre; corselet et pattes jaunes. Long. $ 3 mill.
$ Par ses formes generales eile ressemble ä A. elegans ,
mais son abdomen est considerablement plus court et renfle,
de sorte qu’il n’a plus ä vrai dire de forme trapezoidale, mais
il est plutot globuleux et surmonte en arriere d’un gros tu-
120
bercule peu eleve et emousse au sommet, ce qui forme un angle
proeminent presentant un contour lateral semblable ä celui des
deux especes precedentes; cet angle tuberculeux est de meme
situe au dessus des filieres, des quelles il est separe par une
haute pente verticale, assez fortement voutee. Toute la surface de
l’abdomen est herissee de poils assez longs et nombreux. Le
corselet est plus court, ä tete plus eleve. Les yeux lateraux
plus proches du carre median. Les machoires sont de meme
longueur que les mandibules. La plaque sternale tres volumi-
neuse. Les pattes mediocrement longues, en ordre: 1, 4, 2, 3;
eiles sont herissees de nombreux poils assez longs.
Coloration . Le corselet, les parties de la bouche et les
pattes sont jaunes roussätres, päles; l’extremite de la jambe le-
• gerement rembrunie. Le dos de l’abdomen est blanc, reticule de
grisatre; on y distingue surtout une ligne mediane ä nom~
breuses ramifications fort minces; le bas des cötes et le ventre
sont d’une couleur grisatre pale. Les poils du corps et des
pattes sont blancs. Tous les yeux blaues, entoures d’une mince
bordure noiratre.
Sept femelies, de Cayenne.
38. Argyrodes elevatus n. sp. (Tab. V, fig. 12).
Abdomen trapezoidal , court et fort eleve , brun , varie de ta-
chcs dorees; corselet et pattes brunes. Long. $ 3 mill.
$ Le corselet est etroit, eleve dans sa partie cephalique
qui est prolongee en avant pour former une sorte de corniche
semicylindrique, aux extremites de laquelle sont places les
yeux anterieurs du carre median; cette eminence est distinguee
de la face du bandeau par un enfoncement assez profond. Les
yeux medians sont en carre regulier; les anterieurs beaucoup
plus gros que les posterieurs; ces derniers sont sessiles, recu-
les sur la face horizontale du dos; les lateraux se touchant
et proches du carre median, en ligne droite avec les po-
121
sterieurs ou avec les anterieurs selon la maniere de les voir,
comme dans toutes les especes voisines. Les machoires sont
larges, ä bord externe arque, l’interne parfaitement droit; la
levre est petite, semicirculaire, ä bord un peu releve. La plaque
sternale est allongee, fort proeminente le long du milieu, fe-
stonnee aux bord.
L’abdomen est comprime, court, fort eleve; sa face dorsale
s’eleve droit depuis sa naissance en direction tres peu inclinee,
ensuite eile prend brusquement la direction presque horizon¬
tale et descend de nouveau en arriere verticalement: son con-
tour constitue donc un trapeze, dont le cöte anterieur est le
plus long, le superieur horizontal tres court, le posterieur ver-
tical plus court que Fanterieur et le ventral plus long que le
dorsal; tous les angles sont plus ou moins arrondis. La sur-
face est garnie de poils assez longs et nombreux. Les filieres
sont attachees ä Fangle ventral. Les opercules pulmonaires sont
gros et fort renfles. Les pattes sont fines et longues, les an-
terieures depassant beaucoup les autres, ensuite 2, 4, 3.
Coloration. Le corselet est brun, glabre. Le dos de l’ab-
domen est aussi brun, orne d’une suite de quelques taches do-
rees metalliques le long du bord posterieur. Les pattes sont
brunes, les deux paires posterieur es plus claires que les ante-
rieures, l’extremite de la jarnbe de la premiere paire est
beaucoup plus foncee. Les yeux anterieurs du carre median
sont noirs, les autres blancs.
Une seule femelle, de Uassa.
39. Argyrodes paradoxns n. sp. (Tab. V, fig. 13).
Abdomen mince , prolonge en arriere en un appendice fori
eleve et termine par un crochet; fauve, varie de brun rougeätre et
piquete d’argente; corselet fauve avec deux raies brunes devant
les yeux anterieurs. Long. 4 mill. jusqu’aux filieres et 4 mill.
depuis les filieres jusqu’au bout du prolongement caudal.
— 122 —
W
9 Le corselet est allonge, etroit, bas dans tonte sa partie
thoracique; la tete est courte, fort elevee, ä dos fort arque,
considerablement plus etroite que le thorax; le bandeau est fort
eleve et fort incline en avant. Les yeux sont rassembles au-
tour de Femince cephalique; les medians en carre regulier,
dont les anterieurs sont situes au sommet meme de la face
anterieure et diriges en avant; les posterieurs se trouvent au
dos, ä axe visuel vertical; les lateraux se touchant et pro-
ches des medians, situes sur les cotes de l’elevation cepha¬
lique. Les mandibules sont aussi longues que la hauteur du
bandeau, cylindriques, dirigees obliquement en avant dans le
sens de la face du bandeau. Les machoires sont aussi longues
que les mandibules, un peu elargies au bout qui est arrondi,
se touchant. La levre est assez large sans aucune distinction
de la plaque sternale, ä bord arrondi et un peu releve. La
plaque sternale est ovalaire, allongee, ä ligne mediane pro¬
eminente.
L’abdomen est mince et fort long, d’abord il est horizon¬
tal jusqu’aux filieres, ä dos montant graduellement, ensuite il
est brusquement courbe et s’eleve en haut pour former une
Sorte de queue, fort elevee, s’amincissant graduellement, re-
courbee pres de son extremite en avant et terminee par un cro-
chet distinct et courbe; ce prolongement depasse plus que du
double la longueur de la partie horizontale. Les pattes sont
fines et tres longues, dans l’ordre: 1, 2, 4, 3.
Coloration. La couleur generale du fond de toutes les par-
ties du corps est un jaunätre ptale ; il y a quelques stries trans¬
versales brunätres sur les cotes du corselet et deux raies lon¬
gitudinales au bandeau, entre les yeux anterieurs du carre me¬
dian et la naissance des mandibules. L’abdomen est raye irre-
gulierement de brun rougeatre et piquete sur les cotes d’ar-
gente metallique a eclat assez fort; le chrochet terminal est
brun fonce. Les pattes ont un large anneau brun rougeatre ä
la naissance et au bout de la jambe, et une fine ligne le long du
123 —
cöte inferieur et superieur de tous les articles, excepte l’extremite
du metatarse et du tarse. Les jeux anterieurs du carre median
sont noirs, les autres blaues, entoures d’une bordure noire
tres mince. La plaque sternale est brune, avec une large
raie jaunatre le long du milieu et quelques petites taches sur
les cötes.
Femelle unique, de Cayenne.
Cette bizarre araignee presente dans presque toutes ses
parties des details qui la distinguent de toutes les autres, ou
qui presentent des analogies avec certaines formes des autres
familles. L’inclinaison et la longueur du bandeau, ä cause des
quels les yeux paraissent etre eloignes de l’extremite de la
tete, rappelent le genre Monastes , de la famille des Thomisides;
l’elevation cepbalique et le rassemblement des yeux autour de
cette eminence presentent une analogie avec les Micriphantes ; le
prolongement caudal, avec son crochet terminal, ressemble aux ap-
pendices de certaines Epeires. La forme singuliere de l’ab-
domen entier ne presente rien de semblable parmi toutes les
araignees connues. Elle a cependant beaucoup d’analogies avec les
especes precedentes, je la place donc ä la fin de ce genre, jus-
qu’a ce que ses moeurs ne seront bien connus et ne lui indi-
queront une place vraiment convenable.
40. Argyrodes triangnlaris n. sp. (Tab. Y, fig. 14).
Abdomen triangulaire, termine en arriere par un prolongement
conique , courbe ä l’extremite , d’un gris jaunatre , colore de rouge
ä l’extremite et sur les cötes; cor seiet et pattes jaunes oranges.
Long. (5 3 mill.
(S Le corselet est allonge, etroit, la tete elevee et surmontee
d’une excroissance conique, dirigee obliquement en avant. Les
yeux sont rassembles en deux groupes, en demicercle serre, si-
tues sur les cötes de la base du cone cepbalique; les ante*
124 —
rieurs sont un peu plus grands et diriges obliqueraent eil
avant.
L’abdomen est comprime, triangulaire, h cötes fort ine-
gaux, c’est ä dire le dorsal est le plus long, le ventral le plus
court; l’angle anterieur est fort arrondi, le posterieur fort aigu
et courbe en arriere. Les filieres sont proeminentes, attachees
ä l’angle ventral et sont considerablement plus proches du cor-
selet que de l’extremite abdominale. Les pattes sont fines et
longues, dans l’ordre: 1, 2, 4, 3; les anterieures depassant
considerablement les suivantes; eiles sont garnies de poils tres
fins, assez abondants. Les pattes machoires sont assez longues
et greles, ä digital fort volumineux et complique. Les ma¬
choires sont proeminentes, aplaties, ä cötes arques, enclavant
completement la levre, qui est plus haute que large, triangu-
laire, ä cötes fort arrondis. — La plaque sternale est tres
grande, triangulaire, ä cötes lateraux decoupes en dentelures
bien distinctes.
Coloration. Le corselet et les pattes sont jaunes oranges,
ä jambes et tarses rouges dans les deux paires anterieures, ainsi
qu’un mince lisere aux bords du thorax. L’abdomen est d’un
gris jaunätre, ä extremite du prolongement caudal et un grand
espace triangulaire en bas des cötes teints de rouge carmin
fonce. Les yeux anterieurs sont noirs, tous les autres blancs.
Male unique, de Cayenne.
Cette araignee offre beaucoup d’analogie avec Argyrodes
paradoxus , mais eile me parait etre une espece differente.
Genre Singa Koch.
41. Singtq guianensis n. sp.
Abdomen deltoide , pointu en arriere, jaunätre , reticule de brun ;
deux tuhercules cornes au dos. Long. $ 7 mill.
125 —
9- Le corselet est cordiforme; la tete assez large et pas
plus elevee que la partie thoracique, ses enfoncements lateraux
sont tres pen distincts. L’abdomen est deltoide, ä cötes poste-
rieurs beaucoup plus longs que les anterieurs; les augles late¬
raux sont proeminents, mais arrondis ä l’extremite meine; la
hauteur uniforme sur toute la longueur; l’angle posterieur
pointu, avec un tubercule corne assez grand, precede d’un
autre plus petit.
Les yeux anterieurs intermediaires sont un peu plus ecar-
tes entre eux, mais un peu plus petits que les posterieurs; les
lateraux en ligne droite avec les premiers; les mamelons assez
eleves. Les mandibules assez longues, presque coniques et le¬
gerement divergeantes. La levre un peu plus longue que baute,
arrondie. Le bord terminal des machoires legerement arque.
La plaque sternale courte, cordiforme.
Les pattes assez robustes, courtes et peu inegales, dans
l’ordre: 1, 4, 2, 3.
Coloration. Le corselet, les parties de la bouche, la pla¬
que sternale et les pattes sont d’un fauve legerement rous-
sätre; les articulations sont finement cerclees de brun, il y a
aussi quelques taches noirätres ä la face inferieure des jambes
et des tarses. Le fond du dos de l’abdomen est jaunätre irre-
gulierement reticule de brun, il y a une ligne rameuse bru-
nätre le long de la ligne mediane, deux autres noirätres pa¬
ralleles aux cotes posterieurs, formant un grand Chevron ren-
verse, dont le sommet se trouve devant le tubercule anterieur,
et les extremites des deux branches touchent les angles late¬
raux. Le ventre est jaunätre säle. Tous les yeux noirs.
Quatre femelles, de Cayenne et de Saint Laurent de Ma¬
roni.
42. Singa marmorata n. sp.
Abdomen ovoide allonge, pointu en arriere, blanchdtre, mar-
— 126
bre de brun et festonne d'une ligne noire ; dix anneaux noirs
aux pattes. Long. $ 5,5 mill.
£ Le corselet est cordiforme, la tete assez allongee et di-
stincte. L’abdomen est ovoide allonge, egalement haut dans
toute sa longueur; Fextremite du dos terminee en cone pointu,
elevee vis ä vis du bout ventral oü sont attachees les filieres ;
une bosse conique assez proeminente se trouve sur chacun des
cötes de la moitie anterieure.
Les yeux anterieurs du carre median sont un peu plus
petits et ä la meme distance entre eux que les posterieurs; la
ligne des lateraux est intermediaire entre celles des medians,
Les mandibules sont courtes, coniques, verticales, un peu di-
vergeantes ä Fextremite. La plaque sternale courte, cordiforme
ä eminences bien distinctes vis ä vis de la naissance des pattes.
Les pattes sont assez robustes, courtes, dans F ordre: 1, 2, 4, 3.
Coloration. Le corselet est brun fonce, tachete de jaunätre
sur la partie thoracique. Le fond du dos de Fabdomen est
blanchatre, borde de chaque cöte d’une large raie noire, fe-
stonnee, jointe pres de Fextremite avec sa congenere et mar-
bre de nombreuses taches brunes irregulieres. Le haut des co¬
tes est de la couleur du dos, sa moitie inferieure est noire
ainsi que le ventre, sur lequel il y a une grosse tache blanche
de chaque cöte de la partie anterieure. Les mandibules sont
fauves, avec une grande tache noirätre pres de la naissance,
sur la face anterieure, et une seconde pres de Fextremite; le
crochet est rouge. La plaque sternale brune noirätre. Les pattes
sont fauves, cerclees d’une dizaine d’anneaux noirs.
Deux femelles, de Uassa.
43. Singa erytlirotliorax n. sp.
Abdomen ovalaire , pointu en arriere , ä fond fauve pale ,
varie de noirätre , corselet d!un orange rougeätre luisant. Long.
$ 5,5 mill., r? 4 mill.
127
$ Le corselet est court, cordiforme, la tete moins large
que la partie tlioracique et de meme hauteur, faiblement di-
stinguee des cotes du thorax; il est glabre eil entier, garni
seulement au dos de quelques poils epineux. L’abdomen est
ovalaire, bombe, ä dos considerablement abaisse en arriere et
termine en cone pointu; glabre.
Les yeux du groupe median sont situes sur un mamelon
avance; ceux de la paire posterieure sont plus gros que les
anterieurs et plus ecartes entre eux, ä axe visuel dirige sur
les cotes, la direction des anterieurs est en avant; les late-
raux sont en ligne droite axec ces derniers. Les mandibules
sont verticales, renflees au dos pres de la naissance, ensuite
coniques. La levre est aussi haute que longue, arrondie. La
plaque sternale est courte, large, cordiforme, arrondie ä l’ex-
tremite; des eminences assez prononcees vis ä vis de la nais¬
sance des pattes. Les pattes sont courtes et assez minces, dans
Fordre: 1, 2, 4, 3; herissees de poils assez longs et assez
nombreux.
Coloration. Le corselet est d’une belle couleur orangee rou-
geätre, bien poli, ä mamelons oculaires noirs. Le fond du dos
de Fabdomen et de la couleur chair pale, tachete irreguliere-
ment de noir sur sa partie porterieure; les cotes sont noirs
avec une large raie blanche reticulee de fonce, situee le long
du milieu. Le milieu du ventre est occupe par une large raie
jaune, prolongee jusqu’a Fextremite de la pointe terminale; les
environs de Forgane sexuel et des filieres sont colores de rous-
satre; il y a aussi une grosse taclie noire au milieu. Les
pattes sont olivätres ä cuisses plus päles. La plaque sternale et
les parties de la bouche sont de la couleur du corselet. Tous
les yeux noirs.
c< Il presente en general les memes formes, mais son ab-
domen est mince a extremite relevee en haut. Les pattes sont
un peu plus longues, mais leurs proportions sont les meines.
Le mamelon oculaire du groupe median est plus proeminent;
128
les yeux anterieurs sont un peu plus proches entre eux que
ne le sont les posterieurs.
Coloration. Le corselet est fort brisant, d’une belle couleur
rouge de corail ä tubercules oculaires noirs; le dos de l’ab-
domen est jaune avec quatre lignes noires dans toute sa lon-
gueur et deux courtes medianes sur la partie anterieure; l’ex-
tremite meine est aussi noire. Le ventre, la plaque sternale et
les parties de la bouche sont d’un rouge luisant, mais plus
pale que celui du corselet; il y a deux taclies noires sur le
milieu du ventre. Les pattes sont jaunes, annelees de noir,
excepte les cuisses qui sont unicolores, celles de la premiere paire
sont d’un noir intense. Le digital est fort volumineux, cordiforme,
pointu ä l’extremite et tres complique, de couleur brune noi-
rätre. Les mandibules sont noires.
Chez un autre male la coloration du dos de l’abdomen est
differente; il est noir avec une raie mediane blanche et fine
par devant et jaune elargie sur le milieu; aux bords lateraux
du dos il y a une mince ligne comme la precedente blanche
au commencement et jaunätre ensuite.
Deux femelles et deux mäles, de Cayenne.
44. Siiiga vittata n. sp.
Abdomen cylindrique, raye longitudinalement de jaune et de
noir ; pattes peu allongees, noirätres. Long. $ 6 mill.
2 Le corselet est large, la tete large, bombee et elevee,
distinguee de la partie thoracique par de legeres impressions
laterales. L’abdomen est allonge, cylindrique, un peu plus gros
ä la naissance, ä extremite un peu elevee et tronquee obli¬
quement de maniere que sa face ventrale est considerablement
plus courte. Il est garni en entier de poils peu longs, mais
assez abondants.
Les yeux medians sont en carre regulier, presque egaux
entre eux, montes sur un mamelon proeminent; les lateraux
129 —
sont au niveau des anterieurs. Les mandibules sont verticales,
grosses, renflees, peu allongees, ä sommet fort comprime est
presque aussi large que la base. Les machoires sont peu elar-
gies au sommet et arrondies. La levre semicirculaire. La pla¬
que sternale cordi forme, avec des eminences vis vis des
pattes. Les pattes sont mediocrement courtes, dans l’ordre: 1,
4 o Q
Coloration. Le corselet est jaune, avec les mamelons ocu-
lairs noirs. Le dos de Fabdomen est couvert de trois raies
jaunes, dont celle du milieu est moins large que les laterales,
et de deux noires; en bas des cötes il y a une pareille raie
jaune, une autre noire occupe le milieu. Le ventre est noir.
Les hanches et les cuisses sont jaunes ä toutes les pattes,
tandis que les autres articles sont noiratres; les pattes ma¬
choires jaunes, ä extremites noircies. Les parties de la bouclie
et la plaque sternale sont de la couleur du corselet, le cro-
cbet mandibulaire est noir. Tout les yeux noirs.
Femelle unique, de Cayenne.
Genre Epeira Walck.
45. Epeira fuliginea.
Koch. Die Arachniden, V, p. 58. Tab. 160, f. 375.
Epeira fuliginosa. Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres, II, p. 4L
Cinq femelies, de Cayenne et de Saint Laurent de Maroni.
Le corselet et les cuisses sont d’un brun rougeätre et pas
aussi fonces que sur la figure de Koch. II y a aussi une fe¬
melle adulte dont Fabdomen est aussi' jaune comme dans E.
bicolor , avec sa partie anterieure roussätre, plus foncee, mais
eile ne presente pas «de ces raies transversales noires, mention-
nees dans la description et marquees sur la figure, eile a aussi
des poils sur la face inferieure des cuisses, mais plus rouges
que sur les autres individus, presque miniaces.
Le plus grand individu est de 24 mill. de longueur.
9
130 —
46, Epeira benjaniina var. B.
Walck. Hist. Nat. d. Ins. Apteres, II, p. 42.
Deux femelles et un male, de Saint Laurent de Maroni.
Ces individus presentent en coloration des differences assez
remarquables. L’abdomen de la femelle adulte est jaune orange
avec une figure au milieu du dos, composee de sept gros points
presque de meme couleur que le fond, mais distinctement des-
sines par des bordures brunes; il y a aussi un grand nombre
de lignes foncees tres fines ä travers les cötes; le corselet et
les cuisses a toutes les pattes sont d’un beau rouge ver-
millon, les autres articles et les pattes machoires sont jaunes
uniformes. L’abdomen du male est rouge cerise fonce, avec un
grand carre jaune couvrant la plus grande partie du dos; le
corselet et les cuisses sont d’un rouge brunätre, les autres ar¬
ticles ä toutes les pattes jaunes, largement cercles de rouge;
les pattes machoires sont jaunes, ä digital allonge et attenue
ä l’extremite.
Long. $ 16 mill., d 8 mill.
47. Epeira similis n. sp.
Abdomen ovalaire , noir, varie de fauve ; trois larges an-
neaux noirs ou bruns mr chacune des pattes. Long. $ 8 mill.
$ Le corselet est cordiforme, allonge, ä tete longue, di¬
stinctement separee de la partie thoracique par des impres-
sions laterales assez fortes et un faible enfoncement circulaire
en arriere; eile est plus elevee que le thorax, ä prolil dorsal
fort arque. L’abdomen est ovoide, tres peu attenue en arriere,
garni de poils assez nombreux. Les yeux anterieurs medians
sont plus ecartes entre eux et plus gros que les posterieurs;
la ligne des lateraux est intermediaire entre celles des deux
paires du groupe median; leurs' mamelons sont assez distincts.
I.es mandibules sont fortes, presque cylindriques, divergeantes
131
ä l’extremite meme. La levre est aussi haute que longue. La
plaque steril ale est cordiforme, mediocrement allongee, a ca-
renes vis ä vis de la naissance des pattes assez fortes. Les
pattes sont mediocres, assez robustes, dans l’ordre: 1, 2, 4, 3.
Coloration. Le corselet est brun rougeatre, terni par des poils
fauves. Le dos de l’abdomen est noir intense, avec deux paires
de chevrons fauves longitudinalement opposes sur la ligne me¬
diane de la partie anterieure, et une suite de trois taches ir¬
reguläres sur chacun des cötes. Le ventre est fauve, avec une
grande tache noire au milieu, entre les filieres et Forgane
sexuel. Les pattes sont jaunes roussätres, avec trois larges an-
neaux noirs, dont un occupe la moitie de la cuisse et deux
autres chacune des extremites des deux articles de la jambe.
Les pattes machoires sont unicolores. Tous les yeux noirs.
Quelques femelies, de Cayenne et de Saint Laurent de
Maroni.
Cette araignee ressemble par ses formes a E. apoclisa
Walck. II parait qu’elle varie aussi considerablement en colo¬
ration: il y a des individus qui sont fauves en dessus, avec
un carre noir plus ou moins allonge en arriere; les taches
päles du devant sont peu distinctes ou presque effacees; les
anneaux des pattes sont bruns au lieu d’etre noirs, chez
quelques individus ils sont meme a peine visibles.
48. Epeira tristis n. sp.
Abdomen ovo-triangulaire ; couleur generale noire brunätre ,
uniforme; des poils fauves forment au dos de Vabdomcn un
dessin tres peu dis lind. Long 9 8 mill.
$ Le corselet est court, cordiforme ä tete basse, etroite
et assez allongee, en arriere de laquelle il y a une impres-
sion assez profonde; il est couvert en entier de poils couches
assez nombreux. L’abdomen est ovo-triangulaire; large en avant,
132
pointu ä l’extremite, fort avance sur le thorax; il est garni
de duvet couche et herisse de poils assez nombreux.
Les yeux anterieurs medians sont plus gros et un peu plus
ecartes entre eux que ne le sont les posterieurs; les lateraux sont
en ligne droite avec les premiers ; leurs mamelons sont proeminents.
Les mandibules sont epaisses, fort renflees ä la base, ensuite obli¬
quement comprimees. La levre est plus large que haute, semi-
circulaire. La plaque sternale cordiforme, assez elevee au mi-
lieu, ä fortes eminences vis ä vis de la naissance des pattes.
Les pattes sont assez minces et assez longues, dans Fordre:
1, 4, 2, 3; garnies de poils nombreux.
Coloration. Le corselet et les pattes sont d’un noir bru-
nätre, avec des poils fauves, qui ne changent pas beaucoup
leur teinte. L’abdomen est noir fuligineux; le duvet fauve forme
sur le dos une raie le long du milieu et d’autres transversales
tres peu distinctes, parmi lesquelles il reste cependant sur
chacun des deux cotes de la raie mediane une suite de taches
transversales plus foncees. Sur la partie posterieure du ventre
il y a une paire de belles taches rondes d’un jaune fauve.
Les mandibules sont d’un noir intense poli.
Deux femelles, des lies du Salut.
49. Epeira paiitherina n. sp.
Abdomen cylindro-ovalaire , son dos d’un rouge bistre , Cou¬
vert de poils fauves et varie de deux lignes et de dix taches
rouges foncees , liserees de fauve. Long. $ 1 1 mill. , 9 mill.
2 Le corselet est large ä cotes arrondis, ä tete coui te,
considerablement plus etroite, mais de meme hauteur que le
dos de la partie thoracique; une profonde Impression au mi¬
lieu; toute la surface garnie de poils couches tres fins. L’ab¬
domen cylindro-ovalaire, de meine largeur que le corselet, un
peu attenue en arriere, h dos presque egal erneut, eleve sur
toute la longueur, garni de poils couches.
133
Les yeux anterieurs du groupe median sont plus gros et un peu
plus ecartes entre eux que ne le sont les postcrieurs; les lateraux
en ligne droite avec les premiers. Les mandibules sont longues, ver-
ticales, fort renflees a la naissance, ensuite coniques, legerement
divergeantes, armees de quatre fortes dents de chaque cöte de
la rainure. Les maclioires sont larges, ä soinmet tronque pres-
que en ligne droite. La levre aussi haute que longue, arron-
die ä l’extremite. Les pattes sont assez longues et assez fortes,
dans l’ordre: 1, 4, 2, 3: la difference entre les quatriemes et
deuxiemes tres petite. Elles sont herissees de poils assez abon-
dants; les epines au sommet de la cuisse et sur la jambe sont
fortes et bien distinctes.
Coloration. Le corselet, la plaque sternale et les parties
de la bouches sont roussatres uniformes. Le fond de Fabdomen
est rouge bistre, couvert de poils fauves et varie d’un dessin
tres complique et elegant, compose de deux lignes paralleles
s’etendants sur tonte la longueur du milieu du dos et trois fois
mterrompues, d’une couleur rouge noiratre, finement bordees
de liseres fauves clairs; le long de chacun des bords lateraux
se trouve une suite de cinq taches oblongues de meine cou¬
leur que les lignes medianes et egalement encadrees d’une
bordure fauve; outre cela il y a cinq paires de points en-
fouces qui sont bruns et distincts parmi ce dessin. Le long
des cotes il y a cinq taches noires vis ä vis des taches dor¬
sales. Lc ventre est brun noiratre avec une large raie jau-
nätre de chaque cöte de sa partie mediane. Les pattes et les
pattes maclioires sont de la couleur du corselet, avec trois an-
neaux noirs ä Fextremite de la jambe et des deux articles du
tarse; quelques individus ont aussi un anneau au sommet de
la cuisse. Les epines sont noires. Le crochet mandibulaire noir
a extremite rouge. Tons les yeux noirs.
A Le male ressemble ii la femelle, mais son corselet est
plus large, ii impressiou mediane lineaire; Fabdomen est au
contraire plus mince que le corselet. Les pattes sont beaucoup
134 —
plus longues et plus robustes, surtout celles des deux pal res
anterieures. et garnies de piquants assez forts et nombreux.
Le digital est fort volumineux et tres complique.
Coloration. La couleur ressemble ä celle de la feraelle, mais
en general le beau dessin du dos de l’abdomen est moins pro-
nonce et moins regulier, il y a cependant des individus aussi
nettement dessines que les femelles; il y a aussi quelques uns
ä fond fauve pale , sur lequel on ne voit presque aucun
dessin. Les epines sont noires.
Nombreux individus des deux sexes, de Uassa,
50. Epeira Hochil.
Epeira opuniiae Koch. Die Arachniden XI, p. 102. Tab. 3S8, f. 909.
Treize femelles, de Cayenne et de Uassa, de differentes
grandeurs, depuis 6,5 mill. de longueur totale jusqu’ä 16 mill.
Elles presentent differentes Varietes ,de coloration. Quelques
unes s’accordent completement avec la figure et la description
de Koch, mais d’autres, qui sont eil plus grand nombre, sont
plus ou moins differentes. Il y a des individus a dos de l’ab-
domen plus fonce, orne d’une belle et fine ligne jaune, etendue
entre les tubercules de la premiere paire. Un exemplaire a
tout Fespace median brun fonce, encadre entre deux larges
raies fauves, qui occupent les cötes du dos. Pour la plupart
elles ont les pattes comme sur la figure de Koch, mais d’au¬
tres les ont plus rouges, surtout la cuisse; leur corselet est
aussi fort rougeatre. Une femelle de Uassa de 15 mill. de lon¬
gueur presente une coloration tout ä fait differente des autres:
le dos de son abdomen est brun fonce, traverse dans toute
sa longueur d’une belle raie fauve fusiforme, les cötes sont
finement piquetes de jaunätre, les cuisses des deux paires
de pattes anterieures sont brunes uniformes et dans les deux
autres elles sont annelees comme les articles terminaux.
135
Les jeunes femelles sont considerablement plus claires, d’une
couleur generale fauve plus ou moins variee de brun.
51. Epeira bifurcata.
Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres, II, p. 145 (excepte le male).
Une femelle adulte de 7 mill. de longueur totale et une
jeune de 3 mill., de Cayenne.
52, Epeira cayana n. sp. (Tab. V, fig. 15).
Abdomen triangulaire , iermine par un appendice trilobe ä extre-
mite noirätre , dos blaue. Long. $ 11 mill.
2 Le corselet est court, rond, ä tete courte, bombee et
fort elevee au dessus de la partie thoraeique et distinguee
par un profond enfoncement, ä peu pres eomme dans la E.
bifurea tci Walck.
L’abdomen est fort eleve, avance sur le corselet. auquel il
est attacbe presque par la moitie de sa longueur; sa forme
est en triangle allonge ä cote anterieur profondement echan-
cre, les lateraux legerement arques et l’angle posterieur pro-
longe en un appendice legerement incline en bas, un peu grossi
k Fextremite, qui est terminee de trois festons, dont Finterme-
diaire est un peu plus grand que les lateraux. La face dor¬
sale est plate; les deux coins anterieurs sont avances en avant
et termines chacun par une grosse pointe conique. Les cötes sont
perpencliculaires. Les filieres attachees ä Fextremite de la face
ventrale, vis ä vis de la naissance de Fappendice caudal.
Les yeux du groupe median sont egaux entre eux et ega-
lement distancies, montes sur un tubercule bien proeminent;
les anterieurs sont diriges un peu en bas; les tubercules des
lateraux sont egalement eleves; ces derniers sont au niveau
de la ligne des yeux anterieurs du groupe median. Les man-
dibules sont mediocres, fort bombees ä la naissance, ensuite
coniques, legerement divergeantes et verticales, ä bords de la
— 136 —
rainure garnis d’une forte dentelure; le cr’ochet est assez
long et courbe. Les machoires sont larges, arrondies a l’extre-
mite. La levre petite, semicirculaire. La plaque sternale grande,
cordiforme. Les pattes sont mediocres, assez fortes, peu in¬
egales, dans l’ordre: 1, 4, 2, 3.
Coloration. Le corselet est brun noiratre, parseme de duvet
blanchätre. Le dos de Pabdomen est d’un blanc sale; les cötes
et le ventre noirätres. Les pattes sont d’un brun noiratre,
annelees de jaune roussatre; l’anneau du metatarse est le plus
large, les autres sont minces. Les mandibules et la plaque ster¬
nale sont brunes foncees; le crochet mandibulaire rougeatre;
les machoires et la levre jaunatres päles. Tous les yeux noirs.
Femelle unique, de Cayenne.
53. Epeira caudacuta n. sp. (Tab. V, fig. 16).
Abdomen prolonge en arriere en un appendice conique , tron-
que est brun noiratre , avec trois paires de raies Manches au dos .
Long. 9 5 mill.
$ Le corselet est court, large, aplati, ä cötes fort arron-
dis; la tete est attenuee, courte, bien distinguee de la partie
thoracique par des impressions laterales assez profondes. L’ab-
domen est allonge, beaucoup plus long et plus eleve que le
corselet, avec un gros tubercule arrondi sur chacun des cötes du
bord anterieur, sa partie posterieure est prolongee en un ap-
pendice conique, ä extremite fort arrondie, un peu dirige en
haut; sur la partie mediane du dos il y a deux assez fortes
eminences en chevrons. Les yeux anterieurs du groupe median
sont plus proches entre eux et plus gros que les posterieurs,
les premiers avances sur un mamelon, les derniers sessiles; la
ligne des groupes lateraux est intermediaire entre celles des
deux lignes du groupe median. Les mandibules sont assez
longues et vertieales. Les pattes assez longues et greles, dans
P ordre: 1, 2, 4, 3. v*
— 137 —
Coloration. Le corselet, les pattes, les parties de la bouche etla
plaque sternale sont bruns uniformes; le crochet mandibulaire
rouge. L’abdomen est brun noirätre, orne au dos de trois
paires de raies blanches, disposees en trois chevrons interrom-
pus au sommet, et une pareilles tache sur son bord anterieur,
au devant de la ligne des tubercules; toutes ces taches blan-
ches sont finement reticulees de brun. L’appendice terminal
est garni de poils noiratres; sur les cötes du ventre il y a
trois paires de petites taches blanches.
Deux femelles, de Cayenne.
54. Epeira appendiculata n. sp.
Abdomen bombe , prolonge en une queue cylindrique , terminee
de quatre tubercules, de couleur yrise foncee , finement tacliete de
blanchätre. Long. $ 4,5 mill., $ 4,5 mill.
$ Le corselet est ovalaire, allonge, la tete assez distincte,
un peu plus haute que la partie thoraeique; le bandeau est
eleve.
L’abdomen est gros , bombe , arrondi en avant , ensuite
graduellement elargi pour former un gros tubercule fort pro¬
eminent sur chacun des cotes ; en arriere de ces tubercules il
est brusquement resserre et transforme en un appendice hori¬
zontal presque cylindrique, termine par quatre petits tubercules
disposes en carre. Les filieres sont placees au milieu de la
longueur de la face ventrale y compris l’appendice caudal, et
forment une eminence fort distincte. Les yeux medians sont
en carre regulier, assez eloignes entre eux; les anterieurs pla-
ces au sommet de la face verticale du visage, les posterieurs
recules sur le dos et sessiles; les lateraux se touchants sont
sur une ligne droite avec les autörieurs. Les mandibules sont
assez fortes, diiigees un peu en avant. Les machoires larges,
138
et tronquees au sommet eil ligne presque droite et oblique.
La levre est courte, arrondie. La plaque sternale cordiforme.
Les pattes sont minces et assez longues, dans 1’ ordre: 1, 2 ,
4, 3, garnies de poils assez abondants.
Coloration. Le corselet et les parties de la bouche sont
d’une couleur fauve roussatre. Le fond de l’abdomen est d’un
gris fonce, parseme de nombreuses petites taches irregulieres
blanchätres; entre chacun des tubercules lateraux et le groupe
des filieres il y a une large raie noirätre assez distincte. Le
ventre est brun fonce. Le plaque sternale rousse, plus foncee
que la couleur du corselet, garnie de poils blanchätres. Les
pattes sont fauves, variees d’anneaux brunätres sur chacune
des articulations. Les yeux anterieurs du carre median sont
noirs, les autres blancs.
<3 Le male est considerablement plus allonge, surtout Fab-
domen qui est beaucoup plus mince; le prolongement caudal et
les tubercules sont comme cbez la femelle, mais ces derniers
sont moins prononces. Les pattes sont encore plus longues.
Coloration. La couleur est comme celle de la femelle et
differe seulement en ce que le long de chaque cöte il y a une
«
raie blanche assez distincte; les raies posterieures noiratres
sont moins prononcees et il n’y a point de trace d’anneaux
aux pattes.
Deux femelies et un mfile, de Uassa.
Cette araignee ressemble beaucoup ä une espece de FAme-
rique septentrionale E. caudata Hentz. (Proceed, Boston, soc.
of Nat. Hist. XI, f . 1 1 6), mais c’est une forme bien distincte.
Par la forme de son abdomen eile parait appartenir au groupe
des Epeires, mais par d’autres detail s, comme la forme du cor¬
selet, la disposition des yeux et la finesse des pattes eile pre¬
sente plus de rapports avec les Theridions.
Sans connaitre ses liabitudes et sa toile il est impossible
de decider la question et c’est seulement provisoirement que
je la place parmi les Epeires.
— 139 —
t
55. Epeira Ielskii n. sp. (Tab. V, fig. 17).
Abdomen arme de onze epines et termine d’un prolongement
cylindro-conique , brun noirätre , borde de chaque cöte d’une raie
blanche. Long. $ 8 mill., A 6 mill.
$ Le cor seiet est en ovale allonge, la tete elevee, faiblement
distinguee par une impression; garni de poils courts et cou-
ches en avant.
L’abdomen de cette araignee est allonge, eleve, ä cotes
legerement arques , ensuite termine par un prolongement
cylindrique, brusquement aminci sur la moitie de sa longueur
et reduit en un cöne emousse ä son extremite; ce prolonge¬
ment est legerement dirige en haut. L’armure est composee
de onze epines courtes, dont celles de la paire anterieure sont
placees aux deux coins du devant, fort eleves au dessus du
thorax, verticales, un peu penchees en avant, un peu diver-
geantes, a extremites legerement courbees. Celles de la se-
conde paire sont petites, placees au haut des cotes, sur le tu-
bercule eleve derriere la moitie de Fabdomen meme sans pro¬
longement; eiles sont verticales, penchees sur les cotes. Les
epines de la troisieme paire sont situees plus bas sur les co¬
tes, pres de la naissance du prolongement posterieur; eiles sont
tres petites, montees sur des mamelons pareils ä ceux des prece-
dentes. Les autres se trouvent sur le prolongement meme, c’est
ä dire: quatre autour de l’extremite de sa partie plus grosse,
un en dessus, un au dessous et un de chaque cöte; l’inferieure
est tres petite, les autres fort courbees en arriere; le bout
meme est aussi termine par un piquant tres petit. Les cotes
et le ventre sont legerement sillonnes longitudinalement comme
dans les Acrosomes.
Le tube setifere est tres peu prolonge.
Les yeux intermediaires sont sessiles, disposes en carre re¬
gulier, les superieurs un peu plus gros: les lateraux un peu
plus petits que les inferieurs du groupe median. Les mandi-
140
bules sont robustes, coniques et glabres. — Le plastron ster-
nal cordiforme avec six tubercules lateraux et un terminal. Les
pattes sont plus fortes que dans les Acrosomes et assez lon-
gues, dans l’ordre: 1, 4, 2, 3.
Coloration. Le corselet est brun rougeatre uniforme, avec
des poils blanchatres. Le dos de l’abdomen est brun noiratre,
parseme de poils blanchatres et borde de chaque cöte d’une
large raie blanche traversant les trois premieres paires d’e-
pines, qui sont de la meme couleur et seulement brunes aux
extremites memes. Le ventre est brun noiratre, marbre de
blanchatre sous la partie anterieure du prolongement. Le Ster¬
num est noir mat. Les pattes et les pattes machoires sont rous-
sätres, annelees de brun fonce. Les mandibules brunes olivatres,
ä crochet rougeatre, noirci ä la naissance. Les yeux noiratres.
Une jeune femelle, de 4 mill. de longueur, presente dejä
toutes les epines bien distinctes et la forme de l’abdomen
comme chez les adultes, seulement la partie mince de son pro¬
longement posterieur est beaucoup plus courte. Sa couleur ge¬
nerale est plus pale, mais eile ressemble ä celle des adultes.
c5 Le corselet du male est plus elargi dans sa partie thora-
cique, la tete plus attenuee. L’abdomen est moins renfle dans
sa partie anterieure, ä prolongement presque aussi gros et ter-
mine par un cone tres court. Quant ä son armure, les epines
des coins anterieurs sont assez fortes, celles de la deuxieme
et troisieme paires presque imperceptibles et celles du pro¬
longement caudal distinctes, ainsi que les quatre tubercules co¬
niques autour du ebne terminal. Les pattes anterieures sont
plus longues et plus fortes que chez la femelle. Le digital est
tres volumineux et tres complique.
Coloration. La couleur du corselet est considerablement
plus claire que dans la femelle; les pattes sont roussatres
claires, h anneaux plus fonces peu distincts. L’abdomen est
comme dans la femelle, mais son brun est plus pale; la cou-
leur du ventre est d’un gris jaunätre.
— 141
Deux femelies, clont une adulte et une jeune, et un male
de Cayenne.
Cette forme est tres voisine de Acrosoma transitorium
Koch., mais ne peut pas etre confondue avec eile, non seule-
ment a cause de la coloration, qui est tout ä fait differente,
mais aussi ä cause de plusieurs details de son armure, qui dans
Fexemplaire des seche de Koch ne devaient pas changer ni dis-
paraitre. Sur nos exemplaires il n’y a point de trace de ces
deux epines en arriere de la täte, dont parle Koch dans sa de-
scription; le prolongement posterieur de Fabdomen est moins
eleve et d’une forme differente; enfin un plus grand nombre
d’epines: sur l’exemplaire de Koch il y en avait sept en
tout, tandis que sur le notre il y en a onze.
56. Gpeira spiiiosa n. sp. (Tab. V, fig. iS).
Abdomen arme de onze epines , deux autres au cor seiet.
Long. 2 8 mill., 5 mill.
2 Le corselet est allonge, la tete fort distincte et elevee;
les cötes du thorax arques; une forte impression circulaire au
milieu; en arriere de la partie cephalique il y a deux longues
epines minces, vertieales, proches entre elles, legerement diver-
geantes. La surface de la tete est garnie de nombreux poils
couches, celle du corselet glabre. L’abdomen est allonge et
comprime, ä dos fort eleve dans sa partie anterieure, ensuite
legerement abaisse et de nouveau releve ä Fextremite. Il est
garni de onze gros tubercules coniques, termines chacun par
une epine bien distincte, aigue et un peu courbee en arriere,
disposes de la maniere s ui v ante un sur cbaque coin anterieui
de la partie elevee, vertical, ensuite un second sur le bord
lateral, penche sur le cöte, le troisieme plus petit que tous
les autres est situe plus loin et plus bas, presque au milieu
de la bauteur des cotes , les cinq derniers se trouvent ä 1 ex-
tremite menie, dont un est situe au bout et est entoure de
142
quatre autres. La surface est dure, coriace, garnie de nom-
brenx poils courts, couches et soyeux; sur le dos il y a dix
points enfonces, ranges en deux lignes le long du corps. Les cö-
tes sont presque verticaux, rides transversalement comme dans
les Acrosomes.
Le tube setifere court, se trouve pres de Fextremite.
Les yeux medians, presque egaux entre eux, sont di-
sposes en carre regulier sur un mamelon peu eleve; les late-
raux sont plus petits. Les mandibules sont epaisses, assez lon-
gues, couvertes de nombreux poils. Le plastron sternal est
cordiforme, avec trois echancrures de chaque cöte, formant sept
dents bien distinctes. Les pattes sont assez epaisses et longues,
dans l’ordre: 1, 2, 4, 3; la difference entre les deuxiemes et
quatriemes petite; elles sont garnies de poils assez longs et
nombreux, entremeles d’epines.
Coloration. La couleur generale de l’individu le plus grand
est jaune roussatre pale, la partie glabre du corselet est plus
foncee , les points enfonces du dos de l’abdomen sont noirätres;
les extremites des epines brunes; des anueaux brunätres peu
fonces aux pattes; plaque sternale brune; crochets mandibu-
laires bruns rougeätres/ les yeux noirätres. Les deux autres
individus sont plus ou moins varies irregulierement de brun
sur Fabdomen; les anneaux aux pattes de l’individu plus fonces
et plus larges.
rj Le male ressemble completement ä la femelle, son ab-
domen est seulement un peu plus mince et le tubercule^ coni-
que posterieur un peu plus long. En coloration il ne presente
rien de particulier, excepte que ses tubercules abdominaux sont
legerement teints de rouge vermillon; il y a aussi de pareilles
taclies et raies sur la partie posterieure de Fabdomen. Son di¬
gital est volumineux, globuleux, herisse de poils assez nom¬
breux, sans aucune complication, il parait donc qu’il n’est pas
encore completement developpe; sa couleur est un jaune pale,
uniforme.
143
Deux femelies et un male, de Saint Laurent de Maroni,
une femelle des lies du Salut.
Cette araignee, par son armure, par la force du tegument
et par le sillonnement des cötes presente des analogies avec les
Acrosomes , mais la proportion des pattes, leur epaisseur et la
disposition des yeux prevalent son affinite avec les Epeires , parmi
lesquelles eile doit etre rangee; mais on peut toujours la
considerer comme une espece transitoire entre ces deux groupes.
II n’y a pas de doute que le male decrit par Walckenaer
comme E. bifurcata est precisement de cette espece. Sa de-
scription s’applique dans tous les details, excepte dans quel¬
ques uns de coloration, qui comme j’ai pu voir sur les quatre
individus que j’ai eu l’occasion d’examiner, n’est pas con-
stante.
Elle ne peut pas etre confondue avec E. opmtiae de Koch,
ä laquelle eile ressemble beaucoup par le nombre et la di¬
sposition des tubercules abdominaux, car outre les grandes dif-
ferences dans plusieurs details parmi les individus d’egale gran-
♦
deur dans les deux epeces, cette araignee se distingue par les
epines, dont on ne voit aucune trace ni dans les adultes ni
dans les jeunes de E. opuntiae.
57. Epeira decaspiua n. sp.
Abdomen ovcdaire , aplati, arme de dix tubercules epineux,
grisätre , varie de brun. Long. $ 6 mill.
$ Le corselel est court, large, la tete un peu moins large
que la partie thoracique, bombee au dos et considerablement
plus eleve et plus longue que cette derniere. L’abdomen est
ovalaire, un peu plus long que large, regulierement arrondi
en arriere et ä la naissance, a dos plat, legerement enfonce
au milieu. Un peu en arriere du bord anterieur il y a de
chaque cote une grosse bosse renflee et surmontee d’une grosse
epine dirigee en avant, h extremite recourbee en haut; en-
— 144 —
suite sur cliacun des bords lateraux il y a deux tubercules
armes d’une epine comme le precedent, mais considerablement
plus petits, surtout celui de la troisieme paire; trois courtes
epines mais grosses et coniques sont situees au bord meme du
contour posterieur, et devant le median de ces derniers il v a en-
core un pareil dirige verticalement. Les cötes sont longitudinalement
sillonnes comme dans les Acrosomes . Les filieres tres courtes sont
attacliees ä l’extremite de la face ventrale, vis ä vis de Pepine ter¬
minale, sans’constituer aucune eminence. Les yeux du groupe median
sont egaux entre eux, les anterieurs un peu plus ecartes que
les posterieurs, tous surmontes sur un mamelon fort avance;
les lateraux sont en ligne droite avec les anterieurs sur un
mamelon proeminent. Les mandibules sont fortes, verticales,
garnies de poils assez nombreux. Les pattes sont mediocres,
assez robustes, dans l’ordre: 1, 2, 4, 3, garnies de poils assez
abondants et de fortes epines.
Coloration. Le corselet est brun fonce, ä dos cephalique
roussatre, considerablement plus clair et garni de poils blan-
chätres. Le dos de Pabdomen est grisatre, avec une ligne brune
le long du milieu et une grande tache carree en arriere, par-
seme de poils blanchatres. Les epines sont fauves ä extremite
brune. Les cötes sont bruns fonces en haut et fauves en bas.
Le milieu du ventre brun noiratre. La plaque sternale noi-
ratre. Les pattes sont fauves annelees de brun ; la cuisse dans
les deux paires anterieures rougeatre uniforme. Tous les yeux
noirs.
Femelle unique, de Cayenne.
58. Epeira anomala n. sp. (Tab. v, fig. 19).
Abdomen court , ä cötes profondement decoupes par trois
gros tubercules epineux , deux paires de pareils tubercules en
de sso us de la face posterieur e. Long. 9 3 null., 2 mill.
— 145
$ Le corselet est court, la tete assez distincte, ä tuber-
cules oculaires fort avances, le median beaucoup plus que les
lateraux; il est couvert en entier de poils courts et roides.
L’abdomen est plus court que large, garni sur cliacun des cö-
tes de trois tubercules coniques, qui par leurs bases occupent
toute la longueur et sont termines par une grosse poiiite mousse;
les deuxiemes sont les plus eleves et presque verticaux, les
posterieurs horizontaux, dirigcs en arriere, ce qui fait que le
cöte posterieur de l’abdomen est profondement echancre. En
dessous de ces deux derniers tubercules il y a encore une qua-
trieme paire de plus petits et un peu plus proches entre eux,
plus bas il y a une cinquieme paire de tous petits et fort
rapproches. Le devant de l’abdomen est fort arrondi et couvre
toute la partie thoracique du corselet. Le milieu du dos est
un peu voute. Toute la surface est dure, coriace, lierissee de
poils epineux tres courts et de granules cornes. Le ventre est
profondement sillonne liorizontalement le long des cotes et * en
arriere. Le tube setifere est peu allonge et dirige en avant.
Le carre des yeux medians est regulier, ceux de la ligne ante-
rieure plus gros que les posterieurs, les lateraux plus petits
que ces derniers. Les mandibules sont assez longues, epaisses,
et presque cylindriques. La plaque sternale est courte, cordi-
forme, ä festons arrondi s sur les cotes. Les pattes sont courtes
et epaisses, celles de la premiere paire les plus longues, en-
suite: 4, 2, 3, la difference cependant entre les 1, 4 et 2
tres petite; comme tout le corps eiles sont aussi garnies de
poils, parmi lesquels il y a aussi de plus longs; le bord
inferieur des cuisses est arme d’une rangee d’epines assez
fortes.
Coloration. Le corselet est brun rougeatre, uniforme. Le
dos de Pabdomen est blancliätre, finement reticule de brunatre,
les granules cornees constituent des points blancs. Sur un
exemplaire il y a au milieu une tache ronde brune, les autres
ne la possedent plus. Le ventre est aussi blanchatre, les cotes
10
— 146 —
sont varies de quelques taches noires irregulieres. La plaque
sternale est jaunätre. Les pattes et les pattes machoires fauves
roussätres, päles, annelees de brunätre. Les poils sont partout
blancliätres.
c5 Le male est plus petit, completement semblable ä la fe-
melle et ne differant qu’en coloration, qui est eil general plus
foncee. Au dos du corselet il y a deux raies longitudinales
plus claires ; le fond du dos de l’abdomen est legerement bru-
natre, pointille de granules cornees qui sont plus developpees
et noires; la grande tache brune est aussi distincte. Le jaune
des pattes est plus intense, les anneaux plus fonces et plus
larges. Le digital est volumineux, compose d’un disque globu-
leux jaune roussätre et d’un crochet courbe situe au bord
d’une large crete, couvrant la base du disque.
Trois femelles et un male, de Cayenne.
Cette curieuse forme ressemble aussi au x Acrosom.es, ou
plutöt aux Geister acanthes.
Genre Nephila Leach.
59. jVepIiila elavipes Koch.
Aranea cornuta Pall. Spicil. Zool. fase. 9, p. 44. Tab. 3, fig. 15. — Ibid.
Edit. german., p. 70. Tab. 3, fig. 13.
Aranea fasciculata De Geer. M. p. s. ä Hist. Nat. d. Ins. VII, p. 316.
n. 2. Tab. 9, fig. 1, 2, 3, 4.
Epeira elavipes Pallis. de Beauv. Ins. receuil. en Afr. et Araer., p. 72.
Tab. 1. — Walck. Hist. Nat. d. Araneid. fase. 1, fig. 1 et 2. — Ibid.
Tabl. des Araneid., p. 54, n. 2. — Ibid. Hist. Nat. d. Ins. Apteres,
II, p. 95. — Latr. Gener. Crust. et Insect. I. p. 54, n. 2.
Nephila elavipes Koch. Die Arachniden. V, p. 30. Tab. 152, fig. 355
(nommee par erreur dans le texte N. fasciculata).
Long. $ 31 mill., 6 mill.
$ Le male est tres petit, completement semblable h la fe-
melle, excepte que son corselet est moins large, la tete plus
elevee et sans tubercules dorsaux. Les pattes sont egalement
— 147 —
longues, mais-leurs jambes quoique garnies de poils plus longs
et plus abondants que sur les autres articles ne presentent pas
de brosses aussi developpees que chez les femelles. Le digital
est volumineux, renfle, cordiforme, termine par une epine fort
longue, mince, aigue, dirigee sur le cöte et en arriere, et re-
courbee ä l’extremite.
Coloration. La couleur generale est un brun roussätre poli;
le corselet est parseme de duvet blanchätre, mais tres petit et
ne changeant pas la couleur du fond. Le long du milieu de l’ab-
domen se trouve une large raie brune plus foncee que la sur-
face laterale, qui est parsemee de petites taches jaunätres, peu
distinctes; — les cötes de l’abdomen sont garnis de points
blancs, pas nombreux, mais suffisants pour former une teinte blan-
chatre, distincte sous certaines directions de la lumiere. Les
pattes sont de la couleur generale, les extremites des cuisses
un peu plus foncees. Les pattes machoires sont jaunätres päles,
ä digital brun maron fonce, fort luisant; 1’ epine est noirätre.
Un jeune male de 4 mill. de longueur a aussi le digital
renfle mais glabre en entier, ä epine dirigee comme dans Fa-
dulte, un peu moins longue, d’cgale grosseur dans toute sa
longueur, excepte Fextremite meine qui est brusquement tronquee.
Sa couleur ressemble completement aux jeunes femelles d’egale
grandeur ou un peu plus grandes; c’est ä dire le corselet est
fauve clair, avec une large raie brune aux cötes du thorax.
Le dos de Fabdomen est varie de blanc et de brun saus con-
stituer des taches rondes regulieres, qui distinguent les indi-
yides un peu plus ages.
Plusieurs individus des deux sexes, de Saint Laurent de
Maroni.
Mr. Ielski dit que ces araignees se tiennent aupres des
batiments et dans les forets, formant de grandes societes (en-
viron 50 individus), et construisent des filets enormes, forts,
mais peu regulirs, dans les quels les Argyrodes habitent en
parasites.
10*
148 —
60. Nepliila sulpliurea n. sp.
Abdomen cylindrique allonge , ä dos d’un jaune de souffre
brillant, avec trois paires de points noirs. Long. $ 6 mill.
9 Le corselet est large, arrondi des cotes, assez eleve, la
t6te distinguee par une legere impression longitudinale sur
chacun des cotes. L’abdomen est fort allonge, cylindrique, at-
tache au corselet pres de sa naissance; son bord anterieur est
arrondi, ensuite le dos s’eleve subitement et forme sur chacun
de ses cotes une grande bosse conique, surmontee d’une assez
forte epine, courbee eil arriere; sur le reste de sa longueur
l’abdomen est trois fois resserre pour former trois eminences
arrondies, bien distinctes sur les bords du dos et sur toute
la hauteur de ses cotes; l’extremite meme est arrondie, mais
composee de trois decoupures festonnees, assez distinctes et de-
passe considerablement l’extremite ventrale, oü les filieres sont
attachees. Les yeux anterieurs du groupe median sont moins
gros et un peu plus proches entre eux que les superieurs; leur
mamelon est assez avance ceux des yeux lateraux, qui sont
presque au niveau des yeux anterieurs sont assez eleves.
4
Les pattes sont longues et greles dans Fordre comme dans l’espece
precedente, garnies de poils assez longs mais peu nombreux.
Les mandibules sont assez longues, presque coniques, ä crochet
court et robuste.
Coloration. Le dos de Fabdomen est d’une belle couleur
jaune de souffre luisante, avec six points noirs disposes par
paires, dont la premiere est situee derriere les bosses ante-
rieures, la seconde pres du milieu de la longueur et la troi-
sieme pres de l’extremite. Le corselet, les parties de la bouclie
et les pattes sont fauves pales; les extremites des articles aux
deux paires de pattes anterieures legerement brunätres.
Les cotes de Fabdomen et le ventre sont aussi fauves mais
d’une couleur un peu sale; un grand point noir se trouve sur
chacun des cotes. Tous les yeux sont noirs.
— 149
Femelle unique, de Cayenne, qui ne parait pas etre cora-
pletement adulte.
61. Nepliila ? Iiirta n. sp.
Abdomen cylindrique allonge, termine par un cone pointu,
jaundtre finement reticule de brundtre; cor seiet et pattes rous-
sdtres. Long. 2 10 mill., <5 7,5 mill.
2 Le eorselet est allonge, cordiforme, graduellement attenue
vers la tete, qui est considerablement plus etroite au front qu’en
arriere et distinguee par de faibles impressions lineaires sur
ses cotes; la partie thoracique est mediocrement voutee, avec
une impression longitudinale en arriere de la tete; toute la
surface est parsemee de poils ras. L’abdomen est allonge, cy¬
lindrique, termine en arriere par un cone fort aigu, qui fait le
tiers de la longueur totale de cette partie du corps; les filieres
sont attachees sous la base de ce prolongement conique. Toute
la surface est garnie de poils longs et forts, mais peu nom-
breux. Les yeux anterieurs du groupe median sont plus petits
et plus ecartes entre eux que les posterieurs, considerablement
plus avances que les lateraux; ces derniers, tres rapproches,
sont situes au niveau des anterieurs du groupe median et
sont montes sur une elevation tres petite. Les mandibules sont
assez robustes, mediocrement longues, verticales, un peu ecar-
tees ä l’extremite; — les maclioires larges, fort arrondies au
sommet. La levre presque semicirculaire. La plaque sternale
cordiforme, deux fois aussi longue que large. Les pattes sont
longues, dans l’ordre: 1, 2, 4, 3; la difference entre les trois
premieres tres petite; eiles sont garnies de longs poils et de
fortes epines, sans constituer aucune brosse.
Coloration. Le eorselet, les parties de la bouche et les
pattes sont d’une belle couleur roussatre uniforme. Le dos de
l’abdomen est jaunätre pale, finement reticule de gris brunätre;
le long de la ligne mediane il y a une large raie plus foncee,
— 150 —
peu distincte, sur la moitie anterieure de laquelle on voit une
ligne brunatre ramifiee. Les poils sur toutes les parties sont
blanchätres. Les yeux blancs, finement entoures de noiratre.
d Le male ne presente aucune difference; — son digital
est fort volumineux, ovoide, allonge, sans aucune complication
et sans aucune armure, herisse en entier de poils assez nom-
breux; il est d’une couleur jaune claire, uniforme.
Une dizaine de femelies et un male, de Cayenne et de
Saint Laurent de Maroni.
EXPLICATION DES PLANCHES.
iii.
Fig. 1. Attus bidens cf; a. son corselet vu de cote, pour montrer la man-
dibule avec son armure. — 2. Attus cancrimanus <f ; a. patte anterieure vue de
cote. — 3. IeUkia gracüis (f; a. disposition et direction des yeux. — 4. Senoculus
mcironicus $>; a. cephalothorax tres grossi pour montrer la disposition des yeux.
IV.
Fig. 5. Monastes Lucasii cf ; a. abdomen vu de cote ; b. cephalothorax tres
grossi pour montrer la disposition et la direction des yeux. — 6. Acanthonotus
guianensis $ ; a. cephalothorax tres grossi, pour montrer la disposition et la
direction des yeux, ainsi que les epines du bord posterieur. — 7. Thomisus tri -
tubercülatus $ ; b. idem J' ; c. abdomen de ce dernier vu de cote ; d. fronte du
visage pour montrer les tubercules interoculaires et les yeux de la premiere
rangee. — 8. Thomisus cornutus $ ; a. abdomen vu de cote. — 9. Isopus Ion-
gipes cf, a. ses yeux.
V.
Fig. 10. Argyrodes trapezoidaiis, $ vue de cote. — 11. Arg. clegans , $
vue de cote. — 12. Arg. elevatus, $ en profil. — 13. Arg. paradoxus, $ vue
de cote. — 14. Arg. triangidaris, cf en profil. — 15. Epeira cayana, £ . —
16. Ep. caudacuta , $> . — 17. Ep. Idslcii, $> . — 18. Ep. spinosa , $> . — 19.
Ep. anomala , £ .
Nachtrag
zur
Bienenfaima des Gouvernements von St. Petersburg.
Von
Dr. F. Morawitz.
Zu den im sechsten Bande dieser Zeitschrift aufgezählten
Bienen habe ich Folgendes beizufügen:
Bombus Latreillelus Kirby ist nach den neuesten
Untersuchungen Gerstäcker’s und Thomson’ s identisch mit
dem subterraneus L.
Bombus soroeensis Fabr., den bereits Cederhjelm in
der Umgegend von St. Petersburg beobachtet hat, habe ich
in mehreren Exemplaren bei Levaschowo gefangen. — Die
Diagnose, welche Nylander von demselben giebt, passt voll¬
kommen, nämlich: «hirsutus ater, ano albo; <3 ano roseo-albo,
pleuris hirsutie ilavescenti-pallida. > — Das Weibchen ist durch
den fast gänzlichen Mangel der gelben Haare ausgezeichnet;
es ist schwarz, die Endhälfte des vierten, das fünfte und das
letzte Abdominalsegment weiss behaart; auf dem Prothorax sind
den schwarzen Haaren nur einige gelbliche beigemischt. — Bei
einem Arbeiter, einem ganz reinen Exemplare, ist die End¬
hälfte des vierten Segmentes sehr blass röthlichgrau behaart. —
Das Männchen variirt in der Behaarung der letzten Hinterleibs-
— 152 —
ringe: dieselben sind entweder ganz schwarz, oder weisslich,
oder sehr blass röthlichgrau behaart. — Im Uebrigen stimmt
diese Art in der Form des Kopfes und in der Bildung der
Fühler vollkommen mit B. terrestris überein und halte ich
dieselbe nur für eine Varietät des letzteren.
Anthoptiora borealis Mor. wird von Dours in seiner
Monographie iconographique du genre Anthophora mit der quadri¬
maculata Fabr. vereinigt, aber mit Unrecht, denn ein flüch¬
tiger Blick auf die Männchen genügt schon vollkommen, um
beide Arten von einander zu unterscheiden. Bei der borealis
ist der Füblorschaft vorn und das Gesiebt, wie auch ein Flecken
der Mandibeln weiss gezeichnet, bei der quadrimaculata aber
citronengelb. Der Clypeus hat bei der quadrimaculata eine oft
nur kleine Makel beiderseits an der Basis, bei der borealis
aber ist die ganze obere Hälfte des Ko.pfschildes schwarz ge¬
färbt, die Färbung meist durch eine feine, weisse Linie in
zwei gleiche Hälften geschieden. Das dritte Fühlerglied ist
bei der borealis nur wenig länger als das vierte, bei der
quadrimaculata aber reichlich mehr als drei mal so lang. Das
letzte Abdominalsegment ist bei der borealis dreieckig ausge-
randet, bei der quadrimacidata ist das nicht der Fall. Das
Klauenglied der Mitteltarsen ist bei der borealis erweitert und
beiderseits mit schwarzen Haaren dicht fächerartig besetzt;
dieses Glied ist bei der quadrimaculata vollkommen einfach.
Sämmtliche Klauenglieder sind bei der borealis schwarz, bei
der quadriviaculata aber roth gefärbt. — Schwieriger ist die
Unterscheidung der Weibchen von einander; das der borealis
hat aber gleichfalls schwarze, das der quadrimaculata rothe
Klauenglieder. Das dritte Fühlerglied ist bei der borealis
kürzer, bei der quadrimaculata aber reichlich so lang als die
drei folgenden Geisselglieder zusammengenommen. Der End¬
saum der drei mittleren Abdominalsegmente ist bei der borealis
breit röthlichgelb oder weisslich entfärbt, glatt und glänzend,
— 153
bei der quadrimaculata aber sind diese Segmente bis zum End¬
rande dicht punktirt und ein entfärbter Saum kaum wahrzu¬
nehmen. — Nach einer brieflichen Mittheilung des Herrn I)r.
Kriechbaumer ist die borealis auch in Nord -Deutschland
gefangen worden.
Das Zusammenziehen dieser durch so auffallende plastische
Merkmale gekenntzeichneter Arten erregt gerechte Zweifel über
die Richtigkeit der anderweitigen, sehr zahlreichen Synonymie
des Verfassers der Monographie du genre Anthopliora , um so
mehr, als sich derselbe mit der apidologischen Litteratur nicht
gründlich genug beschäftigt zu haben scheint. So vermissen
wir z. B. bei der Habropoda ezonata Sm. die Angabe, dass
diese Biene bereits um sechszehn Jahre früher von Spinola
in den Annalen der franz. entom. Gesellschaft als Tetralonia
tcirsatci beschrieben worden ist. Ferner werden europäische,
darunter sogar französische Anthophora- Arien in der < Mono¬
graphie* gar nicht erwähnt, wie z. B. A. podagra Lep. von
Montpellier, — rufa Lep. von Dalmatien, etc. — Einige Arten,
welche leicht zu bestimmen sind, indem von denselben gute
Abbildungen existiren, wie die von Eversmann im Bull, de
Mose. 1846, Tab. 4, fig. 3 abgebildete atricilla wird als
hypopolia Dours, p. 87, die im süd- östlichen Europa häufige
caliginosa Klug aber als atro-ferruginea Dours, p. 122, be¬
schrieben.
Der Bienenfauna Petersburgs sind noch folgende Arten
beizufügen:
1. Osmia rhinoceros Giraud.
Verb. d. k. k. zool. botan. Ges. in Wien, 1861, p. 464. $. — Mor.
Horae Soc. Ent. Ross. VII, p, 318. $ .
Bis jetzt nur im Süden des Gouvernements beobachtet.
2. Andrena libialis Kirby.
Monogr. Ap. Angliae II, p. 107.
Bei Levaschowo am 9. Juli gefangen. — Bei den hiesigen
*
154
Weibchen sind die vier Endglieder der vordersten und die
ganzen Mittel- und hintersten Tarsen rothgelb gefärbt; im
Uebrigen mit den deutschen Exemplaren meiner Sammlung
übereinstimmend.
3. Halictus villosulus Kirby.
Am 23. Juli fing ich mehrere Exemplare bei Pargola. —
Bei den hiesigen Männchen sind die Oberlippe und der Clypeus
einfarbig schwarz.
Melittoxena nov. gen.
Phileremus Ger st. Stettin, entom. Zeit. 1869, p. 142.
Antennae in utroque sexu 12-articulatae. — Palpi maxil-
lares 4-articulati. — Akte cellulis cubitalibus completis duabus,
prima secunda paullo majore. — Scutellum bituberculatum. —
Abdomen supra maculatim pilosum.
Abdominis segmentum sextum dorsale in femina sub quinto
fere totum occultum , ventrale quintum apice truncatum; scopa
nulla.
Abdomen maris oblongum, segmentis ventralibus 3 — 6 disco
dense tomentosis.
Die Beschreibung, welche Gerstäcker von der Gattung
Phileremus giebt, ist so vollständig, dass ich hier nur wenige
Merkmale hervorzuheben brauche, welche in jener nicht ange¬
geben sind. — Die Kiefertaster sind deutlich 4-gliedrig und
nicht zweigliedrig, wie es Gerstäcker angiebt. Die Radialzelle
ist ohne Anhangszelle. Von den beiden Cubitalzellen ist die
erste etwas grösser als die zweite.
Dieses Genus ist der Gattung Biastes Panz. äusserst ähn¬
lich, unterscheidet sich aber von derselben durch die im männ¬
lichen Geschlechte zwölfgliedrigen Fühler und die abweichende
Grösse der Cubitalzellen, denn von letzteren ist bei Biastes die
erste deutlich kleiner als die folgende.
155
4. M. truncata: Nigra, tegulis, callis Immer alibus, man-
dibulis pedibusque 'plus minusve ferrugineis ; mesopleuris ferc
glabris; spatio metathoracis cor di formt rugoso longitudinaliter
carinato ; abdomine maculatim albo-piloso.
Femina: abdomine ferrugineo, nigro variegato. 5,5 — 6 mill.
Mas.: abdomine nigro , segmentis margine apicali ferrugineis ,
ultimo apice subrotundato. 5 — 6 mill.
Nomada truncata Nyl. Ap. bor., p. 186.
Phileremus jounctatus Ger st., 1. c., p. 142.
Diese äusserst seltene Art, deren Lebensweise bis jetzt
unbekannt war, habe ich bei Levaschowo in Mehrzahl gesam-
melt; sie ist ein Schmarotzer des Halictoides dentiventris Nyl.
Beim Weibchen ist der Kopf schwarz, sehr schwach glän¬
zend, die Mandibeln braunroth gefärbt, der Clypeus und das
Stirnschildchen, wie auch die übrigen Theile des Kopfes sehr
dicht punctirt; die Oberlippe punctirt-gerunzelt und mitten auf
der Scheibe mit einem kleinen vorspringenden Zähnchen ver¬
sehen. Nylander sagt zwar, die Oberlippe sei ohne Tuberkel,
indessen hat er denselben wohl übersehen. Die Behaarung ist
überall sehr spärlich, nur um die Fühlerwurzel dichter und
greis. Die Fühler sind nach der Spitze zu deutlich verdickt,
der Schaft schwarz, die Geisel pechschwarz gefärbt, das dritte
Glied derselben viel breiter als lang. — Der Mesothorax ist
weniger dicht als der Kopf punctirt, daher auch glänzender,
äusserst spärlich greis behaart. Das Schildchen hat zwei stark
entwickelte, ziemlich sparsam punctirte und mit einigen borsten¬
förmigen rtärchen besetzte Höcker; die Rinne swischen den¬
selben ist ziemlich dicht, wie auch die Mitte des Hinterschild¬
chens greis behaart. Der herzförmige Raum des Metathorax
ist gerunzelt und durch eine erhabene Längslinie in zwei gleiche
Theile halbirt. Die Metapleuren sind ziemlich dicht greis be¬
haart. Die Schulterbeulen und die Flügelsclmppen sind hell
braunroth, die Flügelwurzel gelbroth; die Flügel sind stark
— 156
getrübt, das Randmal und die Adern schwarz gefärbt. — Das
Abdomen ist heller oder dunkler braunroth, die Segmentränder
fast gelbroth gefärbt, glänzend; die einzelnen Ringe sind meist
verschiedenartig schwarz gezeichnet: der erste am Grunde in
geringer Ausdehnung geschwärzt und mit einer dunkeln Makel
beiderseits versehen; der zweite hat nur in den Seiten eine
dunkle, rundliche Makel, der dritte ist am Grunde beiderseits
ausgedehnter geschwärzt ; beim vierten ist die Basalhälfte schwarz,
der fünfte am Grunde beiderseits nebst der Mitte des End¬
randes schwarz gezeichnet. Der Hinterleib ist oben fein und
ziemlich dicht punctirt, die etwas niedergedrückten Endränder
der beiden ersten Segmente in weiterer, die der beiden folgen¬
den in geringerer Ausdehnung glatt. Die Behaarung besteht
aus silberweissen Haarflecken an den Seiten des Endrandes des
2, .3, 4 und 5 Segmentes. Auf dem vierten befinden sich
ausserdem noch zwei solche Haarflecken, gleichfalls am End¬
rande, so dass dieses mit vier schnee weissen Haarmakeln ge¬
ziert ist. Das fünfte Segment ist mitten am abgestutzten
Endrande silberweiss behaart. Das letzte ist fast ganz unter
dem vorhergehenden versteckt und man sieht von demselben,
nur die mit braunen Borstchen besetzten Seitenlappen. An den
Ventralringen ist die Basalhälfte schwarz, die Endhälfte hell
braunroth oder gelbbraun gefärbt; das fünfte Segment ist deut¬
lich abgestutzt. — Die Beine sind schwarz, die Kniee, die
Schienen zum Theil, die vordersten Tarsen, die Endglieder der
hinteren Beinpaare und die Schiensporne braunroth gefärbt.
Beim Männchen sind die Fühler fast ganz schwarz, die
Endhälfte der Mandibeln braunroth gefärbt. Der Thorax
stimmt in Allem mit dem des Weibchens überein. Der Hinter¬
leib ist pechschwarz, die Endränder der Segmente braunroth
gefärbt, die Segmente vom zweiten an beiderseits wie beim
Weibchen mit einer schneeweissen Haarmakel, das vierte, fünfte
und sechste mit vier solchen geschmückt. Das Endsegment ist
fast zugerundet. Das zweite Bauchsegment ist rothgelb ge-
— 157
säumt, das dritte, vierte und fünfte mit einem dichten, gelblich-
weissen Filze überzogen. Das sechste ist fast vollständig
braunroth gefärbt. Die Beine sind fast wie beim Weibchen
gezeichnet; die schwarze Färbung der Schienen und Tarsen
mehr ausgebreitet.
In der Gestalt und Zeichnung ist diese Art der M. nasuta
Ger st. sehr ähnlich; letztere ist grösser, der herzförmige Raum
des Metathorax ohne deutliche Längsleiste, die Fühlergeissei
ist rothgelb, die Schulterbeulen schwarz gefärbt, die Mesopleuren
dicht silberweiss beschuppt, beim Weibchen das dritte und vierte,
beim Männchen auch noch das fünfte und sechste Abdominal¬
segment mit vier weissen Haar mäkeln geschmückt.
Anmerkun g. Dass die M. truncata nicht mit dem
JEpeolus punctatus Fahr. Piez., p. 389, zusammengezogen
werden kann, wie es Nylander sonderbarer Weise selbst
gethan hat, ergiebt sich aus Folgendem: die Beschreibung des
Fabricius lautet wörtlich: «niger, cinereo-subvillosus, abdo-
mine rufo: margine nigro albo-vario. Paris. — Statura omnino
variegati at paullo minor. Caput nigrum, immaculatum, an-
tennis brevibus, extrorsum crassioribus. Thorax niger pube tenui,
cinerascente. Abdomen conicum, nunc magis, nunc minus rufum,
margine semper nigro, albo variegato. Pedes nigri. — Mus.
Dom. Bose.» — Aus diesen Angaben ersehen wir, dass der
punctatus ein wenig kleiner ist als der variegatus und einen
kegelförmigen Hinterleib hat. Beide Angaben passen durchaus
nicht auf die Nomada truncata Nylander’s, indem diese doppelt
so klein ist als der variegatus und einen eiförmigen Hinterleib
besitzt. Ferner spricht gegen die Identität beider Arten die
Färbung der Endränder der Abdominalsegmente und der Beine
beim punctatus. Endlich dürfte auch der Fundort des punc¬
tatus « Paris» dagegen zeugen, dass che truncata nur ein
Synonym jenes sei, indem, so viel mir bekannt, die Nährbiene
der truncata , Halictoides dentiventris , daselbst noch nicht
beobachtet worden ist.
158 —
Der Herr General Radoszkowsky, welcher Gelegenheit
hatte, Juri ne’ s Sammlung in Genf durchzusehen und die
Resultate seiner Untersuchungen im Bulletin de Moscou, 1872,
veröffentlicht hat, fand daselbst den Ammobates bicolor Lep.
als Epeolus punctatus Fahr, und Phileremus Kirbyanus Latr.
bestimmt. — Die Beschreibung der Gattung Phileremus , welche
Latreille aufstellte, passt auch vollkommen auf den Ammobates
bicolor , obgleich von den Kiefertastern gesagt wird: «palpi
maxillares articulis duobus (aeque crassis, priori duplo longiore,
cylindrico).» Betrachtet man nämlich die Kiefertaster des bicolor
mit einer gewöhnlichen Loupe, so erscheinen dieselben zwei¬
gliedrig und ganz so, wie es Latreille angiebt. Bei starker
Vergrösserung soll das Weibchen dreigliedrige, das Männchen
viergliedrige Kiefertaster besitzen; bei letzterem sehe ich
übrigens nur drei deutliche Glieder. Ebenso passt die Be¬
schreibung und Abbildung des Phileremus Kirbyanus vollkom¬
men auf den bicolor.
Der Phileremus punctatus Lep. Hym. II, 513, 9 ist
offenbar nasutus Ger st., indem die Angabe «caput et thorax
pilis stratis argenteis > nur auf letzteren und nicht auf die
truncata bezogen werden kann. — Lepeletier fällt auch die
grosse Confusion, die er durch seine falsche Synonymie her¬
vorgebracht, zur Last, indem er den Phileremus Kirbyanus
verkannt und denselben als Ammobates bicolor beschrieben hat.
Wie sehr Lepeletier überhaupt bei der Bearbeitung seiner
Histoire naturelle des Hymenopteres zerstreut gewesen sein
muss, wird am schlagendsten dadurch nachgewiesen, dass er
z. B. pag. 270 einen Halictus interruptus nov. sp. und pag.
288 den Halictus interruptus Panzer beschreibt; ferner ist
es höchst auffallend, dass er pag. 145 die Gattung Kirbya nov.
gen. (Synonymie : Melittae species K.) mit den Arten Kirbya
tricincta und chrysura und pag. 212 die Gattung Melitta nov.
gen. (Melittae species K.) ebenfalls mit den Arten Kirbya tri¬
cincta und chrysura , beide mit denselben Citaten wie in der
— 159 —
Gattung Kirbya versehen, die mithin vollkommen identisch
sind, ausführlich beschreibt!
Es fragt sich nun, ob die so lange verkannte Gattung
Phüeremus Latr. aufrecht zu erhalten, oder mit Ammobates
zu vereinigen sei. Ich neige der letzteren Ansicht zu, da
ausser der geringeren Anzahl der Kiefertasterglieder alle an¬
deren Gattungsmerkmale des Phüeremus mit denen des Ammo¬
bates übereinstimmen. Ausserdem existiren noch Arten mit nur
zwei deutlichen Kiefertastergliedern, wie z. B. der von mir be¬
schriebene carinatus. Diese Abweichungen in der Anzahl der
Kiefertasterglieder kann man allenfalls zur Aufstellung von
Gruppen in dieser Gattung benutzen und die europäischen
Arten derselben wären dann folgende:
Ammobates Latr.
I. Palpi maxillares 6 -articulati (Ammobates Latr.): 1 . rufi-
ventris Latr. =muticus Spin. — 2. vinctus Gerst. — 3 .setosus
Mor. Diese Art soll nach den Untersuchungen Radoszkowsky’s
mit der vorhergehenden identisch sein, woran ich aber noch
zweifle. #
II. Palpi maxillares 3 -articulati: Phüeremus Latr. Ammo-
batoides S c h e n c k. 4 . punctatus Fahr. = Kirbyanus L a t r . =
bicolor Lep.
III. Palpi maxillares 2-articulati: 5. carinatus Mor.
\
St. Petersburg, den 20 Januar 1873.
Notice Lepidopterologique.
Les excursions faites en 1872 clans les environs de
St. Petersbourg ont donne comme par le passe un butin abon-
dant en belles especes et ont enrichi la faime de St. Petersbourg
par la decouverte dans ce pays des especes suivantes qui n’y
ont pas ete signalees avant:
Agrotis Cursoria ab. Obscura Stgr. 1 exp. füt pris
par moi ä Lachta, le 6 aoüt, Nonagria Arundinis F., dans
la meine localite, le 28 juillet, toutes les deux ä la miellee.
Tapinostola Hellmanni var. Saturata Stgr. a ete
prise par moi en quantite vers la fin de juin sur les prairies
aux environs de Lachta.
Calymnia Afünis L., 1 exp., a ete pris par Mr. A.
Hüb er ä Peterhof, ä la miellee, Orthosia Crasis HS., 1 exp.,
par moi a Lachta, le 13 aoüt, ä la miellee, Hypenodes
Costaestrigalls Stph., par Mr. L. Albrecbt, a Pargola le
3 juillet.
Crambns Inquinatellus Schiff., pris par moi le 30 Juin
et les jours suivants ä Lachta sur le rivage sabloneux du golfe
de Finlande.
Retinia Posticana Zett, Penthina Bifasciana Hw.
et Swammerdamia Conspersella Tgstr. furent prises par
Mr. A. Hüb er sur la route de Peterhof.
Orthotaelia Sparganella Thnb., 1 exp. par moi ä
Lachta pres des eaux stagnantes.
Lita Psilella HS. et Oecophora Borkhausenii Z.
par Mr. A. Hüb er pres de Peterhof.
En outre je puis certifier que la vrai Agrotis Collina B. fut
prise deux fois: ä Peterhof par Mr. A. Hüb er et h Lachta
par Mr. M. Zichy.
IsT. Erschoff.
Le 28 F6vrier 1873.
I
ZUR KENNTNISS
DER
KÄE ER F AU N A S Ü D-OST-SIBI R I ENS
INSBESONDERE
DES AMUR-LANDES.
Longicornia.
Bearbeitet von
C. BScssig,
mit Nachträgen und Bemerkungen von
S. Solsky.
Vorwort.
Der vorliegende Beitrag wurde von Herrn Magister Con-
stantin Blessig bereits im Jahre 1862 beendigt. Es lagen die-
ser Arbeit zu Grunde die in dem zoologischen Museum der
Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften befindlichen Samm¬
lungen der Herren R. Maack, G. Radde, L. v. Schrenck
und Dr. P. Wulffius, so wie auch die der Universität zu
Helsingfors gehörigen, von Herrn Arthur Nordmann im Amur-
Lande gesammelten Goleopteren, und sollte diese Arbeit ver-
11
Oxxcii dient »/erden in dem dritten Bande der «Reisen im Süden
von Ost-Sibirien in den Jahren 1855 — 1859 incl. im Aufträge
der Kaiserlichen Geographischen Gesellschaft ausgeführt von
Gustav Radde.> Durch Dr. Radde’s Uebersiedelung nach Tiflis,
vornehmlich aber wohl durch den Umstand, dass die zur Her¬
ausgabe bestimmten Summen sich als zu gering erwiesen, ist
der dritte Band des genannten Reisewerks nicht zu Stande
gekommen und somit auch dieses Manuscript bis heute unver¬
öffentlicht liegen geblieben.
Im Beginn dieses Jahres, als ich die Beschreibung einer neuen,
von Herrn M. Puzilo mitgebrachten Sammlung südostsibirischer
Käfer zu unternehmen beabsichtigte, wurde mir die oben er¬
wähnte Arbeit Herrn Blessig’s, mit Zustimmung seines Ver¬
fassers, vom Vorstande des zoologischen Museums der Akademie
gütigst übergeben, um sie dem Drucke zu überliefern.
Der erste Blick in das interessante Manuscript überzeugte
mich, dass darin ziemlich Vieles veraltet war. Im Laufe der zehn
Jahre, welche seit dem Abschlüsse dieses Manuscripts verflossen,
hat die entomologische Wissenschaft einen nicht unwichtigen Zu¬
wachs an neuen Sammlungen und literarischen Werken erhalten.
Die werthvollen und umfangreichen Arbeiten von J. Thomson
(Systema cerambyci darum) und von Th. Lacordaire (Genera
des coleopteres Bd. VIII und IX, erster Theil) haben ein
neues Licht auf die bis dahin so wenig bearbeitete Familie der
Longicornien geworfen. Der geschickte französische Entomolog
Mulsant hat eine neue, weit vollständigere Auflage seiner
Coleopteres de France: Longicornes, veröffentlicht, worin er
mehrere ausserfranzösische, nicht nur europäische, sondern auch
sibirische und kaukasische Arten berücksichtigt. Der Unter¬
zeichnete hat seinerseits im vergangenen Jahre eine Aufzäh¬
lung der von Herrn R. Maack aus Ostsibirien gebrachten Lon¬
gicornien in Hör. Soc, Entomol. Rossic. Bd. VII veröffentlicht,
worin auch einige neue Arten beschrieben worden sind. Neue
und recht interessante Sammlungen, ausser der eben erwähnten,
1G3
sind von den Herren v. Grünewald, Dybowski und Puzilo
eingelaufen. Alles dieses konnte natürlich nicht ganz unberück¬
sichtigt gelassen werden.
In Folge dessen sind vom Unterzeichneten in dem Manu-
script des Hrn. Blessig die folgenden Veränderungen ange¬
bracht:
1. Die Bemerkungen über den Motschul sky’schen Prionus
insularis sind auf die Diagnose beschränkt, da eine weitläufige Be¬
schreibung dieser Art schon in Ilor. Soc. Ent. Ross. VII ge¬
geben war und Herrn Blessig’s Beschreibung nichts Neues
darbot.
2. Die nach einem Weibchen verfasste Beschreibung der
neuen Art Neocercimbyx Raddei , ist durch eine Charakteristik
der Merkmale des männlichen Geschlechts vervollständigt.
3. Die Beschreibungen zweier neuer Arten Callidinm laticolle
Blessig i. litt, und Strang alia circumduda Blessig i. litt,
sind ganz ausgeschlossen und diese Namen durch Callidium
( Semanotus ) chlorizans mihi und Strangalia adustipennis mihi,
unter welchen Namen diese Arten in Hör. Soc. Ent. Ross. VII
beschrieben sind, ersetzt.
4. Die Citate der älteren Auflage des Mulsant’schen
Werkes sind überall da, wo der Inhalt dieses Werkes nicht
näher besprochen war, durch einen Nachweis auf die neueste
Auflage abgeändert.
5. Mehrere Bemerkungen, hervorgerufen durch die neuesten
Werke und die neueren Sammlungen, sind an den betreffenden
Stellen beigefügt. Desgleichen sind überall nach der Puzilo’-
schen Sammlung die Angaben über die Fundorte vervollständigt.
6. Drei neue Arten aus der Puzilo’schen Sammlung sind
beschrieben, davon zwei, die zur Aufstellung neuer Gattungen
Veranlassung gaben. Es sind namentlich: Rhopalopus signati -
collis, Omphalodera gen. nov. mit einer neuen Art 0. Vuziloi
li*
164
und Strangafomorpha nov. gen. ebenfalls mit einer neuen Art
Str. tenuis.
Die erwähnten Veränderungen und Zusätze schienen durch¬
aus noth wendig, um die werth volle Arbeit meines geehrten
Collegen mit dem gegenwärtigen Stande der Entomologie in
Einklang zu bringen. Eine weitere Umarbeitung des Manuscripts
hätte schon die Ansichten des Verfassers berühren müssen, was ich
nicht wagen wollte. Die Beschreibungen der drei neuen Arten
und zweier Genera, so wie auch die Angaben der Fundorte
der in Herrn Puzilo’s Sammlung vertretenen Species, habe ich
mich aufzunehmen verpflichtet gefühlt, um diesen eifrigen und
geschickten Sammler zu weiteren Forschungen anzuregen und
ihm auch zugleich hiermit meine Erkenntlichkeit für die mir
so freundlich überlassene reiche Ausbeute seiner zweijährigen
Reise abzustatten.
St. Petersburg, den 1. Juni 1872.
S. Solsky.
Prionidae.
1. Prionus insularis Mötsch. Supra nigro-piceus , palpis tar-
sisque ferrugineis, thorace utrinque bispinoso , angulis posticis
subrectis , reflcxis , disco subtiliter sparsim punctulato , later ibus
fortius punctato ; elytris rugoso-pundatis , obsolete bicostatis ; ti -
biis omnibus antice posticeque distincte sulcatis , posticis in dorso
carinis duabus asperis; subtus brunnco-piceus , abdominis seg-
mentis fulvo-margzna tis.
Mas: Antennis elytrorum longitudine , crassis , imbricatis,
12-articulatis; abdominis segmento idtimo apice emargi-
nato, flavescenti-grisco ciliato. Long. 32 milk Lat. 14
milk
i
165
Fern.: Antennis brevioribus , tenuibus, serratis, 12-articu -
fo/is; cibdominis segmento ultimo apice subemarginato ,
glabro. Long. 44 mill. Lat. 20 mill.
$ Motschoulsky, Etudes Entom. 6-eme an. (1857), p. 36. — $ 1. c. 10-öme
an. (1861), p. 21. — J* $ S. S ol s k y, Ilor. Soc. Ent. Ross. VII, p. 381.
Ein Weibchen aus Japan, dasselbe, welches Mötsch ulsky
zur Aufstellung dieser Art gedient, befindet sich in der Samm¬
lung des hiesigen Museums; ein Männchen hat Dr. Wulffius
auf der gegenüberliegenden Küste des Festlandes bei Port Mai
aufgefunden. — Beim Dorfe Nikolskoje, am Flusse Suyfun, im
Juli 1871 (Puzilo).
Yon der Gestalt und Grösse des P. coriarius , aber auf der
Oberseite dunkler, besonders das C fast rein schwarz gefärbt,
durch das auf der Scheibe sehr fein und zerstreut punktirte,
glänzende Halsschild, dessen Hinterecken nicht zahnförmig vor¬
treten, leicht zu unterscheiden und namentlich durch die Bil-
düng der Hinterschienen ausgezeichnet, in der er nicht nur von
P. coriarius , sondern auch von ihm nahe stehenden nordame¬
rikanischen Arten (p- brevicornis Fabr., pocularis Sch.) ab¬
weicht. Der Oberrand der Hinterschienen geht hier nämlich
nicht, wie bei den erwähnten Arten, in eine schmale rauhe
Kante aus, sondern wird von zwei, durch eine schmale, seichte
Längsfurche getrennten, durch spitze Höckerchen rauhen, Kiel¬
linien gebildet.
Cerambycidae,
Aplicles gen. nov.
dipsXrjf, inornatus.
I
Caput postice paulo angustatum , fronte inter antennas trans -
versim clcvata.
Labrum transversum , truncatum , angulis rotundatis.
Mandibulae breves , arcuatae , apice truncatae .
166
Palpi maxillares longissimi , ariiculo ultimo apicem versus
modice mcrassato, apice oblique rotundato ; labiales breves ,
ultimo brevi, dilatato , apice truncato.
Oculi transversi , antice modice emarginati.
Antennae ante oculos sitae , graciles , corpore longiores , pube
adpressa tedae ( non ciliatac ), ariiculo primo apicem versus in-
crassato , paulo curvato , secundo brevissimo , sequentibus cylin-
dricis , longis.
Prothorax longiusculus, lateribus tuberculo acuto armatus.
Coleopter a elongata , apicem versus attenuata , singulum apice
in spinam produdum.
Prosternum inter coxas angustum, horizontale; mesosternum
planum 3 lafum, margine postico profunde sinuato.
Acetabula antica rotundata, postice valde hiantia.
Pedes graciles , intermedii et postici gradatim elongati) fe-
moribus subcylindricis; tarsorum articulis angustis , anticorum
paulo laiioribus , unguiculari tenui , elongato.
Diese Gattung steht wegen der vor den Augen eingelenkten
Fühler und runden, hinten weit offenen Gelenkgruben des vor¬
deren Beinpaares in der nächsten Verwandtschaft mit den Ser-
ville’schen Gattungen Distenia und Cometes , mit denen sie auch
die schlanke, nach hinten verschmälerte Gestalt gemein hat.
Diese beiden Gattungen bringt aber Serville bekanntlich bei
seinen Angusticervices ( Lepturiden) , wegen der Fühlerstellung
und des hinter den Augen ein wenig verengten Kopfes, unter;
ebenso bildet Blanchard (Histoire nat. des Ins. II, p. 163)
aus denselben, mit Hinzuziehung seiner Gattung Phelocalocera
eine besondere Gruppe, <Cometites>, unter den Lepturiden. Erst
Le Conte (Journ. Acad. Nat. Sc. of Philadelphia 2d s. II,
p. 36) weist der Gattung Distenia die richtige Stellung unter
den eigentlichen Cerambyciden , denen sie wegen der kugligen
Vorderhüften unzweifelhaft angehört, an; ihm folgend vereinigt
Thomson dieselbe mit Cometes und Noemia Pascoe zu seiner
167 —
Cerambyciden - Gruppe <Distenitae> 1). — Diese 3 Gattungen
unterscheiden sich nun, den gegebenen Diagnosen zufolge, von
der hier vorliegenden im Folgenden: Noemia durch die runden,
nicht ausgerandeten Augen und die. abgerundete Flügeldecken¬
spitze; Distema durch die innen lang gewimperten Fühler und
das Fehlen der queren, wulstförmigen Erhabenheit zwischen
denselben; Cometcs durch ebenfalls gewimperte Fühler und am
Knieende gezähnte Hinterschenkel.
Was die schon erwähnte Gattung Phelocalocera betrifft, so
zieht sie Thomson als fragliches Synonym zu Noemia,
und da Blanchard bei derselben keine Species namhaft
macht und kaum eine dürftige Diagnose giebt, so hat wohl
Thomson vollkommen recht, sie als nicht existirend anzusehen.
— So viel mir bekannt, dürfte ausser den genannten nur noch
eine Gattung in diese Gruppe zu bringen sein, nämlich Hete -
ropalpus Buquet, die nach Buquet selbst unmittelbar bei
Distenia stehen muss, die aber durch die T-förmigen Kiefer¬
taster hinreichend ausgezeichnet ist. —
Die Kiefertaster sind wenigstens 3 mal länger als die
Lippentaster, ihr erstes Glied ist klein, das 2te und 3te von
gleicher Länge, fast drehrund, zur Spitze hin allmählich ver¬
dickt und ein wenig gebogen, indem der Aussenrand einen ganz
flachen convexen, der Innenrand einen etwas stärkern concaven
Bogen beschreibt; das Endglied ist von der Länge des vor¬
hergehenden, zur Spitze hin allmählich verdickt, an der Spitze
selbst aber etwas verschmälert, indem dieselbe nach innen schräg
abgerundet, am Aussenrande etwas ausgebuchtet ist. Das Find¬
glied der ganz kurzen Lippentaster ist breit, an der Spitze
gerade abgestutzt, ihr Aussenrand convex; das vorhergehende
Glied ist etwas länger, umgekehrt kegelförmig. Die grossen
kugeligen Vorderhüften sind durch eine schmale, spitz zulau¬
fende, wagerechte Leiste von einander getrennt, werden aber
p Essai d’une classif. d. 1. fam. des Cerambycidcs, p. 181 u. flgd.
168
von ihr nach hinten nicht überragt. Die Mittelbrust zwischen
den Hüften ist breit und flach, in der Mitte des Hinterrandes
tief ausgebuchtet. Die schlanken Beine nehmen nach hinten
allmählich an Länge zu, die Hinterschenkel sind dünner und
länger als die der Mittelbeine und durchaus cylindrisch, diese
letztem dagegen zur Spitze hin allmählich und mässig verdickt;
die V orderschenkel sind viel kürzer und im Yerhältniss auch
dicker. Schienen dünner, drehrund. Die Tarsen der Mittel-
und Hinterfüsse etwas schmäler als an den Vorderfüssen; das
erste Tarsalglied dieser letztem kaum länger als das folgende,
an den Mittelfüssen nur wenig kürzer als die beiden folgenden
zusammengenommen, an den Hinterfüssen denselben an Länge
gleich* Das Krallenglied lang und dünn, wenigstens so lang
wie das 2te und 3te zusammen, an den Hinterfüssen bedeu¬
tend länger.
2. Apheles gracilis: JSfigro-fuscus, subtiliter einer eo-pubescens ,
fhoraee margine antico paulo arcuato , antice posticeque laeviter
constriclo , subtiliter rugoso punctalo , elytris antice seriatim punc -
taiis. Long. 29 mill. Lat. 6 milk Tab. VIII, fig. 1.
Einfarbig pechschwarz, mit feiner, kurzer greiser Pubes-
cenz dicht bedeckt. Der Kopf hinter den Augen ziemlich
lang, nach hinten ein wenig verschmälert, am Grunde der
Fühler der Quere mach wulstig erhöht; diese Wulst vorn steil,
last senkrecht abfallend, gegen das viel tiefer gelegene, sehr
wenig geneigte grosse Kopfschild durch eine bogenförmige
Linie deutlich begränzt und mit einer feinen vertieften Mittel¬
linie, die nach hinten etwas über den Hinterrand der Augen
hinaus verlängert ist, versehen. Das Kopfschild ist viel breiter
als lang, recht dicht punktirt, am Vorderrande glatt, die Ober¬
lippe ebenfalls transversal, vorne ganzrandig, mit abgerundeten
Ecken und nur hinten fein punktirt. Hinter den Antennen
ist der Kopf fein und dicht gerunzelt punktirt. Augen trans¬
versal, ihr Hinterrand schräg gebogen, der Vorderrand seicht
ausgerandet, am obern Ende nur wenig schmäler als am
169
untern, silbergrau, ziemlich stark gewölbt. Die Fühler sind
vor der Ausrandung der Augen eingelenkt, von derselben nur
durch ein ganz schmales Stück getrennt, treten aber nur wenig
nach vorn vor die Augen, so dass der Hinterrand ihrer Basis
etwas. hinter die Vordergränze der Augen fällt. Sie sind
schlank, zur Spitze hin verjüngt, die Glieder, vom 3ten an,
sind lang walzenförmig und nehmen zum Ende hin ganz all¬
mählich an Länge ab; das erste Glied fast so lang wie das
dritte, keulenförmig, an der Wurzel ein wellig gebogen, aussen
und innen mit einer flachen, vor der Spitze abgekürzten, Längs¬
furche versehen; das zweite Glied ganz kurz, knopfförmig.
Die Länge der Fühler kann ich wegen des beim vorliegenden
Exemplare fehlenden Endgliedes nicht genau angeben, aber die
vorhandenen 10 Glieder überragen schon um ein nicht unbe¬
deutendes Stück die Flügeldeckenspitze. Das Halsschild hat eine
längliche Gestalt, indem es bedeutend länger als an der Basis
breit ist, wenn auch seine Länge der Entfernung der Spitzen
beider Seitenhöcker von einander nicht gleichkommt. Der
Vorderrand ist im flachen Bogen vorgezogen, der Hinterrand
gerade; vorn und hinten ist es leicht eingeschnürt, die Seiten
von diesen Einschnürungsstellen an in einen spitzen Höcker
erweitert. Die ganze Oberfläche ist gedrängt fein gerunzelt-
punktirt, beiderseits durch 2 flache, höckerartige Erhabenheiten
uneben, von denen die beiden hintern etwas stärker hervor¬
treten. — Schildchen gerundet dreieckig, klein. — Flügel¬
decken lang gestreckt, mehr als 0V2 mal so lang als an der
Basis breit, nach hinten stark verengt, am Ende in eine kurze
Spitze ausgezogen, mit vortretenden, etwas abgerundeten Schul¬
tern, gewölbt, vorne ein wenig flachgedrückt, gereiht punktirt,
diese Punktreihen aber nur auf die vordere Hälfte beschränkt,
nach hinten allmählich ganz verlöschend und an der Basis zum
Theil verwirrt. Die Zwischenräume der Punktreihen, sowie
das unpunktirte Ende aussei 01 deutlich fein chagrinirt. Innen
an der Schulter entspringt eine kaum erhabene, wenig bemerk-
170
bare Längsrippe, die nach hinten bald verschwindet. — Unter¬
seite und Beine ebenfalls fein und dicht greis behaart; die Schie¬
nen sind an der Wurzel kurz gekrümmt und die der Mittel- und
Hinterbeine zur Spitze hin nach aussen sanft gebogen; die
Hinterschenkel reichen über den Hinterrand des vorletzten
Bauchringes hinaus.
Bei Port-Mai, in einem Exemplar, von Dr. Wulffi us ge¬
fangen.
3. Neoceramb}7x Baddei x) : Nigro-piceus, subtiliter flctve-
scenti-pubescens , capite supra sulco brevi impresso; thoro.ce
transverso , antice sursum constricto , lateribus rotunclaio , trans-
versim rugoso ; coleoptcris clense punctulatis , lateribus subparallelis ,
basi paido attenuatis , singulo ad apicem sensim rotundato, ad
suiuram spina brevi armato. Long. 48 milk Lat. 14,5 mill.
<3 Antennis corpore multo longioribus , basi parum incras-
saiis , articulis 3 — 5 apice leviter nodulosis. Abdominis seg -
mento quinto apice truncato, late parum profunde emarginato ;
tibiis quatuor posterioribus sinuato-arcuatis. Tab. Vif, fig. 1.
5 Antennis corpore paulo brcvioribus , articulis 3 — 5 apice
paulo incrassatis , scquentibus compressis , quarto tertio dimidio
breviore. Abdominis segmento quarto apice leviter emarginato ,
qninto obtuse subtruncato-rotundato.
Diese von Thomson in den «Essai d’une Classification
de la famille des Cerambycides> p. 194 aufgestellte Gattung
umfasst asiatische und afrikanische Ilammaticherus- Arten * 2),
9 Herr Blessig hatte diese Beschreibung nach einem einigen ihm vorlie¬
genden weibl chen Exemplar abgefasst. Die Männchen wurden erst später, Ende
1871, von Herrn Puzilo eingesandt. In Folge dessen sind von mir die Merk¬
male des männlichen Geschlechts auseinandergesetzt und an betreffenden Stellen
sowohl in die Diagnose als in die Beschreibung eingefügt worden. S. S.
2) In seinem neuesten Werke <Systema Cerambycidarum> (!8G4) S. 231 hat
Herr Thomson selbst und nach ihm L ac ord a i r e (Gener. Col. VIII, p. 250)
die Gattung Neocerambyx auf wenige, den Malaischen Inseln angehörige Arten
beschränkt. Die vorliegende Art stimmt nicht ganz mit der von Laeordaire
(1. c.) gegebenen Charakteristik der Gattung Neocerambyx , indem sie an der Naht*
171
die durch ein an den Seiten unbewehrtes, quergerunzeltes
Halsschild ausgezeichnet sind, dabei aber einfache oder be-
dornte Fühler und an der Spitze abgerundete oder mit Dornen
bewehrte Flügeldecken haben können. Den Namen Neoceram-
byx konnte er nur wählen, weil er unter Cerambyx die süd¬
europäischen Arten, wie cerdo, dux etc. begreift und den Gat¬
tungsnamen Hammaticherus für die südamerikanische Gattung
Plocaederus (Dej.) verwendet. —
Einfarbig pechschwarz, die Flügeldecken hinten am Aussen-
rande, wo sie das Abdomen seitlich überragen, etwas röthlich
durchscheinend, mit kurzer, feiner gelblicher Pubescenz überall
dicht bedeckt. Der Kopf zwischen den Antennen mit schmaler
Längsfurche, auf deren Grunde sich eine feine, nach hinten
etwas über dieselbe hinaus verlängerte Linie erhebt; gleich
dahinter eine kurze tief eingeschnittene Längsfurche, deren
V orderende zwischen die Augen zu liegen kommt. Der ganze
hinter den Augen gelegene Tlieil des Kopfes mit kurzen, durch
flache Zwischenräume von einander getrennten Querrunzeln
ziemlich dicht besetzt. — Fühler beim viel länger als
der Körper, beim 9 kaum von Körperlänge, die einzelnen
Glieder mit stumpfer, beim 3ten, 4ten und 5ten Gliede nur
mässig, bei den folgenden kaum angeschwollener Spitze. Das
erste Glied kurz, ziemlich dick und fast walzenförmig, da es
zur Spitze hin an Dicke nur wenig zunimmt, das 3te am läng¬
sten, das 4te um die Hälfte kürzer als dasselbe, dem ersten an
Länge gleich, das 5te viel länger als das vorhergehende, 4/s
der Länge des 3ten betragend, das 6te ein wenig länger als
das 5 te, die folgenden zur Spitze hin allmählich an Länge ab¬
nehmend, das letzte beim Männchen lang, den beiden vorher¬
gehenden zusammen beinahe gleich. Beim Weibchen ist das
spitze deutlich ausgebuchtete und gezähnte, nicht blos abgerundete und unbe-
wehrte Flügeldecken besitzt; ich wage aber nicht, wegen Mangels an Material,
mich genau über seine Zugehörigkeit zu dieser oder einer andern Gattung aus¬
zusprechen. S. S.
3te Glied fast drehrund, nur sehr wenig, das 4te schon be¬
deutend mehr zusammengedrückt, die folgenden sind ganz
flachgedrückt, die 4 letzten auf beiden Seiten der Länge nach
deutlich gefurcht und mit viel dichterer und feinerer Pubes-
cenz, als die vorhergehenden bedeckt; diese letztem sind dicht
punktirt und mit seichten Grübchen besetzt.
Halsschild breiter als lang, am Vorderrande gerade abge¬
stutzt, an der Basis beiderseits gebuchtet, doch die Mitte des
Hinterrandes ganz flaehbogig, beinahe gerade; an den Seiten
massig gerundet-erweitert, kurz hinter dem Vorderrande durch
eine plötzliche Abschnürung verschmälert; quergerunzelt, die
Runzeln in der Mitte fast gerade und schärfer hervortretend,
an den Seiten verschiedentlich gekrümmt, verworren, hinten
zwei dem Hinterrande parallele, über die ganze Breite des
Haisschildes hinweggehende Querfurchen; der schmale durch die
erwähnte Einschnürung abgesetzte Vordertheil fast glatt, nur
mit einer flach erhabenen bogenförmigen Querfalte. — Schild¬
chen breit, gerundet dreieckig.
Flügeldecken 2V2 mal so lang als an der Basis breit, fast 4
mal länger als das Halsschild, mit vortretenden, schwach ab¬
gerundeten, innen durch einen ziemlich tiefen Eindruck abge¬
setzten Schultern, fast gleichbreit, zur Spitze hin allmählich
abgerundet, die Nat hecke in einen kleinen spitzen Zahn aus¬
gehend; sie sind mässig gewölbt, sehr fein und gedrängt punk¬
tirt, ausserdem mit etwas grossem zerstreuten Punkten hin
und wieder besetzt, kaum sichtlich gerunzelt, glänzend, viel
feiner und kürzer, als Halsschild oder Kopf, anliegend behaart,
wie bereift; mit einer sehr schwachen, undeutlichen Längs¬
rippe.
Die Unterseite ist fein gedrängt punktirt, die Behaarung
ein wenig länger, dichter und reiner grau als auf der Ober¬
seite; Hinterrand der Bauchringe schmal röthlich gesäumt.
Das erste Abdominalsegment ist das längste, das 4te das
kürzeste und beim Männchen am Hinterrande breit aber nicht
173
tief ansgeb Lichtet; das letzte an der Spitze beim Männchen
abgestntzt und ausgerandet, beim Weibchen abgerundet, nur
in der Mitte kaum merklich ausgerandet und bräunlichgelb
dicht gefranst. Der die Vorderhüften trennende Fortsatz der
Vorderbrust von beiden Seiten wulstig gerandet, in der Mitte
der Länge nach gewölbt, in eine kurze, stumpfe, hinten steil
abfallende Spitze auslaufend. Mittelbrust flach, am Hinterrande
in der Mitte tief gebuchtet und jederseits in einen seitwärts
gerichteten, kurz hornförmigen Fortsatz ausgezogen. Die Beine
wie bei den europäischen Hcimmaticlierus- Arten gestaltet, schlank,
Schenkel und Schienen zusammengedrückt, die erstem überall
von nahezu gleicher Dicke, die letzteren beiderseits gerinnt;
beim Männchen die des zweiten Paares wenig, die des letzten
Paares auffallender vor der Mitte geschweift und an der Spitze
gekrümmt. Das erste Tarsalglied an den hintern Beinen nicht
verlängert, etwas kürzer als die beiden folgenden zusammen¬
genommen.
Ein Weibchen fing Herr Radde im lichten Eichenwalde
am Ost- Abhange des • Bureja-Gebirges. — Eine Anzahl männ¬
licher und weiblicher Exemplare wurde von Hrn. Puzilo im
Dorfe Nikolskoje, am Suyfun-Flusse, im August 1870 er¬
beutet.
4. Anoplistes Halodendri Pall.
Cerambyx Halodendri Pall. Itin II, p. 724. Icon. Tab. F. fig. 15. Linn.
Syst. Nat. Gmel. IV, p. 1862.
> humeralis Oliv. Ent. IV. 67, p. 38. Tab. 19, fig. 141. a. b.
> ephippium Schönh. Syn. App. p. 157. jVü 217.
Purpuncenus Halodendri et Eleagni Fischer. Entom. Ross. Tab. 49,
fig. 5, 6, 7 et 8.
Anoplistes Halodendri Pall, et An. ephippium Sch. Muls. Coleopt. Fr.
Longicorn. (1862 — 63) p. 73.
Schon Gebier sagt (Bull. d. Moscou 1848, p. 113), dass
A. Halodendri Pall, und ephippium Schönh., die gewöhnlich für
zwei verschiedene Species angesehen werden, gewiss nur Farben¬
varietäten derselben Art sind, da sie ausser der verschiedenen
174 —
Zeichnung in Allem völlig übereinstimmen. Diese Angabe kann
ich nur bestätigen.
Von den zwei, von Herrn Radele mitgebrachten Stücken,
bat das eine, vom Bureja-Gebirge, die normale Färbung des
A. Halodendri , das andere, aus dem Selenga-Thale, gehört der
var. ephippium SchÖnh. an.
Der echte A. Halodendri , mit dem rotlien Basalfleck, ist
auch von Herrn Puzilo bei Nikolskoje, am Suyfun, im Juli
1870 gefunden worden.
5. Anoplistes altajensis Laxm.
Leptura altajensis Laxmann. Nov. Comment. Acad. Petropol. Tom.
14. 1. (1769), p. 597. Tab. 24, fig. 7.
Cerambyx sellatus Germ. Ins. sp. p. 498. JV° 665.
Purpuricenus ephippium Fisch. 1. c. Tab. 49, fig. 3 et 4.
? Anoplistes ajfinis Mötsch. Etudes entom. 1853, p. 79.
Anoplistes sellatus Germ. Muls. Coleopt. Fr. Longicorn. (1862 — 63) p. 73.
Am Baikal, in Transbaikalien, längs dem ganzen Laufe
des Amur und am Ussuri. Nach Herrn Maack’s Angabe
auf Spiraea sericea. — Wladiwostok, Juni 1870 (Puzilo).
Motschulsky führt zuerst in seinen Etudes entom. 1853,
p. 79 die Leptura altajensis von Laxmann als identisch mit
A. sellatus an, und so kurz auch die von Laxmann gegebene
Diagnose, so ist dieselbe doch mit völliger Gewissheit auf diese
Art zu beziehen. Die Abbildung ist allerdings durchaus un¬
kenntlich. — Als der bei Weitem älteste ist der Laxmann’-
sche Name also zu restauriren.
Dass affinis mit altajensis identisch sei, dürfte kaum einem
Zweifel unterliegen, da Motschulsky eine wenig abweichende
Gestalt der schwarzen Makel und eine etwas länglichere Kör¬
perform als einzige Unterschiede angiebt, und diese Angaben
auf viele mir vorliegende Stücke des A. altajensis sehr gut
passen.
Von der vorigen ist diese Art, ganz abgesehen von der
Zeichnung, sehr verschieden. Das Halsschild ist im Verhält-
niss kürzer, weniger grob punktirt, an den Seiten nie in einen
175
Höcker erweitert, der bei Halodendri nur den kleinern Exem¬
plaren fehlt. Die Sculptur der Flügeldecken ist ganz verschie¬
den; bei Halodendri sind sie an der Basis grob gerunzelt-
punktirt, nach hinten werden die Punkte kleiner und dichter,
bleiben aber tief und ihre Zwischenräume bilden feine, gedrängt
stehende, stark hervortretende Runzeln, so dass zur Spitze
hin die Oberfläche ein rauhrunzliches, fast gekörntes Ansehen
erhält, während bei altajensis dieselben mit recht grossen, aber
ganz seichten Punkten fast gleichmässig dicht besetzt sind.
Dieser Unterschied in der Sculptur zeigt sich am deutlichsten
auf der schwarzen Makel, die bei altajensis matt, fast sammet¬
artig ist’ und die seichten Punkte weniger deutlich, als die
roth gefärbten Theile zeigt, wo sie schon durch ihre etwas
dunklere Farbe mehr in die Augen fallen; bei Halodendri da¬
gegen ist dieselbe glänzend und lässt die rauhe Punktirung
noch stärker als die rothgefärbten Seiten hervortreten. —
Ferner ist bei altajensis die Unt erseite schwarz oder schwarz -
braun, bei Halodendri fast rein weiss behaart; die Flügeldecken
(wenigstens ihr rothgefärbter Theil) sind bei altajensis mit län-
gern, etwas gekrümmten schwarzen Haaren besetzt, ihr Seitenrand
ebenfalls schwarz gewimpert, bei Halodendri tragen dieselben
eine sehr feine und kurze, schwarz und weiss gemischte Be¬
haarung und sind am Seitenrande weiss gewimpert. Die
Punktirung der Hinterbrust ist bei altajensis , namentlich in
der Nähe der vertieften Mittellinie, viel dichter als bei
Halodendri.
G. Anoplistes sanguinipennis: niger , hirtus , thorace lateribus
obtuse tuberculato , rvgoso-punctato , in disco tuberculis quatuor
parvis , vix elevatis , utrinque duobus calloque mcdiano deplanato
laevi; coleopteris sanguineis , dense punctulatis, clongatis, apicem
versus paulo dilatatis , singulo lincis tribus elevatis. Long. 16
milk Lat. 3,8 milk (pone Inumetos).
Schwarz; der Kopf gerunzelt-punktirt, abstehend dunkel
behaart. Fühler von Körperlänge, das Verhältniss der einzelnen
176 —
Glieder zu einander wie beim vorigen, Halsschild nur wenig
breiter als lang, vorn und hinten gerade abgestuzt, an den
Seiten in der Mitte zu einem kleinen, stumpfen, wenig vor¬
tretenden Höcker erweitert, nach vorn und hinten massig und
fast geradlinig verengt, am Hinterrande sehr leicht einge-
sclmürt. Es ist gerunzelt-punktirt und trägt oben 4 rundliche
niedrige Höekerchen und in der Mittellinie, etwas nach hinten
gerückt, eine längliche glatte, glänzende Erhabenheit; von die¬
sen 4 Höckern stehen 2 vor der Mitte, die 2 andern nahe am
Hinterrande und etwas weiter auseinander als die vordem. —
Behaarung wie am Kopfe. — Schildchen spitz, in der Mitte
etwas vertieft, schwarz, mit einzelnen Punkten. — Flügel¬
decken 3V2 mal so läng als an der Basis breit, nach hinten ein
wenig verbreitert, am Seitenrande sehr flach ausgeschweift, an
der Spitze einzeln abgerundet; einfarbig hochroth, gleichmässig
gedrängt punktirt, die Punkte ziemlich fein und seicht; jede
einzelne mit drei feinen erhabenen Längsrippen, von denen die
äussere schon in der Mitte, die beiden andern kurz vor der
Spitze verschwinden. Die schwarze Behaarung fein und kurz.
Die Unterseite abstehend schwarz behaart; die Hinterbrust
sehr gedrängt gerunzelt-punktirt, die Punkte tief, Mittel- und
Vorderbrust ebenfalls, aber schwächer gerunzelt-punktirt. Die
erstere zwischen den Mittelhüften flach, am Hinterende etwas
verbreitert und in der Mitte ausgerandet; der zwischen die
Vorderhüften tretende Fortsatz der Vorderbrust schmal, mit
stumpfer Spitze. — Die Bauchringe an den Seiten dichter
als in der Mitte punktirt, mit Ausnahme des letzen Bauch¬
ringes am Hinterrande glatt; dieses überall sehr dicht gerun¬
zelt-punktirt und am Ende breit und flach ausgerandet.
Von den beiden vorhergehenden Arten unterscheidet sie
sich, abgesehen von der Färbung der Flügeldecken, durch eine
viel gestrecktere Gestalt, indöln selbst bei A. Halodendri die
Flügeldecken nicht voll 3 mal so lang als an den Schultern breit
sind, sowie durch das auf der Scheibe gehöckerte Halsschild.
— 177 —
Nur in einem Exemplar am mittleren Amur, zwischen den
Mündungen der Bureja und des Ussuri, von R. Maack ge¬
funden.
7. Aromia moschata L., var. thoracica Fisch.
Fischer, Entomgr. ross. II, p. 236. Tab. 49, fig. 3, 4. — Muls. Coleopt.
Fr. Longicoru. (1862 — 63) p. 78.
Ein einzelnes Stück am rechten Argun-Ufer von Radde
gesammelt.
8. Polyzonus fasciatus Fahr.
S aper da fcis data Fahr. Spec. Ins. I, p. 232. Syst. El. II, p. 322. — Oliv.
Ent. IV. 68, Tab. 3, fig. 24.
Cerambyx sibiricus Gmel. Syst. nat. IV, p. 1840.
> bidnctus Oliv. 1. c. 67, p. 46. Tab. 21, fig. 166.
Diese Art wird mit Unrecht bald als bidnctus Oliv.
(White. Brit. Mus. Cat.), bald als sibiricus (Motschulsky.
Schrenck’s Amur-Reise) aufgeführt, denn sie ist zuerst unter
dem Namen Saperda fasciata von Fabricius in seinen Spec.
Insect., und zwar nach einem Pallas’ sehen Exemplar in Bank’s
Sammlung, bekannt gemacht worden. Der Name sibiricus er¬
scheint zum ersten mal in Gmelin’s Syst, nat., also viel
später. Gänzlich falsch ist Motschulsky’s Citat sibiricus Pall.,
da diese Art zwar in den Pallas’ sehen Icones Tab. F, tig.
12 abgebildet, aber von ihm nirgends beschrieben oder auch
nur namhaft gemacht wird. 01 i vier hat offenbar dasselbe
Thier unter zwei verschiedenen Namen beschrieben und abge¬
bildet, von seinem C. bidnctus aber das Vaterland nicht ge¬
kannt.
Bureja* Gebirge (Radde, A. Nordmann), unterer Amur
( Sehren ck, A. Nord mann), zwischen Erna und Kengka-See
(Maack), Port Possiet (Dr. Wulffius).
9. Rhopalopus signaticollis Solsky: Deprcssus, ater , opacus ,
ehjtris parallelis postice picescentibus , apice rotundaio-trun-
catis; thorace lateribus anpulathn düatato , dorso callositatibus
quinque , laevibus , nitidis ornato; tarsis piceis. Long 127a mill.
12
178 —
cf Antennis femoribusgue posticis elongatis, tibiis int er me -
düs ante medium sinuatis, apice intus arcuatis.
9 Latet.
Diese Art ist auf den ersten Blick dem europäischen Rh.
clavipes ziemlich ähnlich, unterscheidet sich aber von demsel¬
ben durch geringere Grösse, schlankeren Bau aller Theile des
Körpers, flachere Flügeldecken, besonders aber durch die Sculptur
des Pronotums. Durch die grossen erhabenen, glänzenden Schwie¬
len auf diesem letzteren nähert sich diese Art der Gattung Sym-
piezocera Luc., die Fühler aber sind genau wie bei den echten
Rhopalopus gebaut. Sie ist tiefschwarz, oben matt, unten und
die Beine glänzend. Der Kopf ist wie bei der erwähnten
europäischen Art, aber etwas feiner punktirt, mit einer deutlichen
eingegrabenen. Längslinie zwischen den Fühlern, über den Augen
quereingedrückt; dieser Eindruck erweitert sich in der Mitte
in eine Art Grube. Die fühlertragenden Tuberkeln glatt und
glänzend. Fühler dünn, mit an der Spitze wenig angeschwol¬
lenen Gliedern, länger als der Körper (tf); Glied 3 länger als
4, dieses ein wenig kürzer als 5. Halsschild quer, an den
Seiten, etwas vor der Mitte winkelig gerundet erweitert, der
Seitenrand vor den Hinterwinkeln tiefer als bei Rh. clavipes
ausgeschweift, wodurch die Basis stärker eingeschnürt erscheint;
auf dem Bücken ist es flach, vor dem Vorderrande mit einem
queren, eckigen, in der Mitte tieferen Eindrücke, der Vorder¬
rand selbst in der Mitte aufgeworfen; die ganze Oberfläche
ziemlich stark, dicht runzlig punktirt; an den Seiten und
unten mit längeren abstehenden grauen Haaren besetzt; auf dem
Rücken mit fünf ziemlich grossen erhabenen, glatten und glän¬
zenden Schwielen, von denen eine längliche in der Mitte, die
übrigen in einem Viereck, zu zwei jederseits, gestellt, die vor¬
deren nach vorn, die hinteren nach hinten convergirend. Schild¬
chen etwas glatter und glänzender als die umgebenden Theile,
spärlicher punktirt, der Länge nach eingedrückt. Die Flügel¬
decken ganz flach, parallel, schmäler und gestreckter als bei
179 —
Eh. clavipes , hinten etwas schief nach aussen abgestutzt, mit
breit abgerundeten äusseren und stumpfen inneren Ecken; vorn
an der Basis, besonders nach aussen in der Schultergegend
dicht, fein runzlig gekörnt; bald aber, noch auf dem ersten
Drittel der Länge, wird die Oberfläche sehr fein und sehr
dicht chagrinirt, ganz matt. Unten ist die Hinterbrust dicht,
ziemlich schwach, rauh punktirt, der Hinterleib sehr weitläufig,
fein gekörnt, spärlich, sehr fein grau behaart. Prosternum
sehr schmal, Mesosternum ziemlich breit, länglich viereckig,
hinten ausgerandet. Die Schenkel unten fein reibeisenartig
punktirt, oben fast glatt, die Schienen rauh.
Ein männliches Stück von Hrn. Puzilo am Suyfun, zwi¬
schen den Posten Baranowskv und Retschnoi, im Juni 1870
gefunden.
10. Callidium cinnaberinum : Nigrum , pubescens, thoracis vitta
mediana lata coleopterisque cinnaberinis ; illo lateribus subangulato ,
confertim ntgoso-punctulato, his deplanatis , lateribus parallelis ,
singulo apice rotundato , bicostato; antennis corpore longioribus,
apicem versus subserratis , femoribus apice crasse clavatis , posticis
valde elongatis, tibiis posticis arcuatis , tarsis obscure ferrugineis.
Long. 10 — 12,5 milk Lat. 3—4 null.
Eine ausgezeichnete Art, die sich in keine der für die
europäischen Callidium- Arten aufgestellten Untergattungen brin¬
gen lässt. Das hinten gerade abgestutzte, nicht ausgerandete
Mesosternum hat sie nur mit Phymatodes und Callidium im
engeren Sinne gemein, weicht aber von der erstem durch das
oben flachgewölbte, nicht gehöckerte Halsschild, von letzterer durch
die den Körper an Länge weit übertreffenden Fühler, die stark
verlängerten hinteren Beine, so wie durch die an der Spitze
plötzlich und sehr stark angeschwollenen Schenkel ab. Die Bil¬
dung der Fühler und Beine, wie die ganze Körperform geben
ihr viel habituelle Aehnlichkeit mit Rhopalopus clavipes ; die
Gestalt der Mittelbrust und die in der Mitte nicht verengten
• 12*
180 —
Flügeldecken erlauben jedoch nicht, sie zu dieser Mulsant’schen
Untergattung zu stellen.
Kopf fein gerunzelt punktirt, mit feiner, schwach einge¬
drückter Mittellinie, schwarz; auf dem Scheitel eine grosse
gelbroth behaarte Makel, die an den Vorderrand des Hals¬
schildes stösst und nach vorne bis zur Fühlerwurzel reicht,
aber leicht abgerieben wird. Die Oberlippe ist nach vorn ein
wenig verschmälert, gerade abgestutzt, an den Ecken etwas
abgerundet, röthlieh braun. Die Kiefertaster sind bedeutend
länger als die Lippentaster, ihr Endglied schmal, beilförmig,
indem der Aussenrand länger als der abgerundete Spitzenrand,
dieser nur wenig länger als der Innenrand ist. Augen sehr
tief ausgerandet. Fühler bedeutend länger als der Körper, zur
Spitze hin verjüngt, schwarz; das erste Glied kurz und dick,
das 4te Glied kürzer als das 3-te, das 5te so lang wie dieses
letztere, die folgenden von ungefähr derselben Länge. Die Ba¬
salglieder ziemlich stark und dicht punktirt , bis zum 6ten
innen mit steifen schwarzbraunen Haaren kurz gewimpert, die
folgenden etwas flachgedrückt, mit dichtem bräunlich grauem
Toment bedeckt, gegen die Spitze ein wenig an Breite zuneh¬
mend, an der abgestutzten Spitze nach der einen Seite etwas
zahnartig vortretend.
Halsschild fast so lang wie breit, vorne gerade abgestutzt,
hinten beiderseits gebuchtet, die Seiten gleich hinter der Mitte
stumpfwinklich erweitert, nach hinten stärker als nach vorn
verengt, vor dem Hinterrande ein wenig eingezogen; die Ober¬
fläche ist sehr flach gewölbt, fein und gedrängt gerunzelt-
punktirt, mit feiner, durchgehender, hinten deutlicher einge¬
drückten Mittellinie, mit breiter rother, gelbroth behaarter
Längsbinde über die Mitte der Scheibe, an den Seiten schwarz,
fein gelblich behaart. Schildchen klein, an der Spitze flach ab¬
gerundet, der Länge nach etwas vertieft, röthlieh gelb be¬
haart. — Flügeldecken nur wenig mehr als doppelt so lang
wie an der Basis breit, die Seiten parallel, hinter den Schul-
*
181
lern nicht verengt, nur der Seitenrand in einem sehr Hachen
Bogen schwach ausgeschweift; die Spitze jeder einzelnen abge¬
rundet; sie sind flachgedrückt, einfarbig zinnoberroth , dicht
und fein punktirt, kurz, anliegend rothgelb behaart, jede mit
2 flacherhabenen Längsrippen, die vor der Spitze verschwinden
und von denen die äussere an der Schulterbeule entspringt.
Unterseite schwarz, dicht punktirt, fein behaart; die Beine
bis auf die röthlich pechbraunen Tarsen , ebenfalls schwarz.
Mittel- und Hinterbeine, namentlich die letztem, stark verlän¬
gert. Schenkel an der Spitze sehr stark und plötzlich keulen¬
förmig verdickt, mit langer dünner Wurzel, die Hinterschenkel
die Flügeldeckenspitze weit überragend. Die Schienen der Hin¬
terbeine der ganzen Länge in einem nach aussen convexen
Bogen gekrümmt, die übrigen gerade. Schienen und Schenkel
sind rauh punktirt, mit steifen, abstehenden Haaren besetzt.
Die Vorderhüften nur durch eine ganz schmale Leiste von ein¬
ander getrennt, die Mittelbrust zwischen den Mittelhüften ziem¬
lich breit, nach hinten etwas verengt, mit gerade abgestutztem
Hinterrande.
Bureja- Gebirge (Rad de), mittlerer Amur zwischen Bureja
und Ussuri (Maack); nach Radde’s Angabe auf Blüthen von
Acer Ginnala .
11. Callidium (Semanotus) cblorizans Solsky*): Supra vi-
ridi-aeneum , subtiliter pubescens , antennis , abdomine pedlbusque
violascenti-piceis , thorace valde transverso, postice coarctato, ru-
qoso-punctato , disco punctis majoribus calloque mediano basali
deplancito , laevi; coleopteris parallelis , rugoso-pundatis, apice
singulatim rotundatis. Long. 16 mill. Lat. 4,8 mill.
Solsky. Horae Soc. Entom. Ross. VII, p. 384.
Callidium laticolle Blessig i. litt. Mus. Petrop.
Oberer Amur, unterhalb der Oldo-Mündung (Maack).
*) Lacordaire hat in Bd. IX. Th. 1. seiner Genera p. 47 die Gattung Se¬
manotus als gut begründet anerkannt und die Gattung Callidium p. 52 auf die mit
Call, violaccum L. verwandten Arten beschränkt. S. S.
182
12. Callidium violaceum L.
Mulsant 1862—63, p. 85.
Ussuri (Maack), Nikolajewsk (Schrenck). — Mineral¬
quellen von Darassun, Juni 1871 (Madame Basnin).
13. Callidium alni? L.
Mulsant 1862—63, p. 89.
Das einzige von Maack am mittleren Amur, zwischen
Bureja und Ussuri, gesammelte Exemplar weicht von europäi¬
schen Stücken durch bedeutendere Grösse (8 milk), helle rost¬
gelbe Unterseite, die breitere, weniger schräg verlaufende, hinten
Hach ausgerandete zweite weisse Binde und das schwarzgefärbte
erste Fühlerglied ab; dasselbe ist aber zu schlecht erhalten,
um ausser Zweifel zu setzen, ob es bloss Varietät oder eine
eigene Art sei.
14. Tetropium luridum L.
Mulsant 1862 — 63, p. 116. ( Criomorphus luriclus L.)
Scheint in seinen verschiedenen Varietäten im ganzen Ge¬
biet verbreitet; Rad de sammelte diese Art am Baikal, Schrenck
am untern Amur bis Nikolajewsk und Dr. Wulffius bei Port
Possiet.
15. Asemum striatum L.
Mulsant 1862 — 63, p. 119.
Baikal, Bureja-Gebirge, Ussuri, unterer Amur; auch die
Varietät agreste Fabr. aus denselben Gegenden.
16. Asemum punctulatum: Piceum, pubescens , antennis fer-
rugineis, basi infuscatis , thorace lateribus rotundato , paidum con-
vexo , crebre punctulato , vage impresso; coleopteris parallelis,
apice singulaüm rotundatis , supra planiusculis , crebre et sub-
tiliter ruguloso-punctatis , linels elevatis plus minusve obsoletis.
Long. 9,5 — 11 mill. Lat. 2,8 — 3,2 milk
In Grösse und Gestalt dem A. moestum Dej. viel ähn¬
licher als unserem A. striatum , unterscheidet sich diese Art
sowohl von ihnen beiden, als auch von A. australe und aspe-
rum Le Conte durch die überall fein punktirte, nicht gekörnte
183
Oberfläche des Halsschildes; sie stimmt hierin nur mit A. atrum
Esch., nach der von Eschscholtz (Bull. d. Moscou 1830,
p. 66) gegebenen, von Mannerheiin (Bull. d. Moscou 1843,
p. 304) wörtlich wiederholten Diagnose: <atrum, thorace punc-
tulato, elytris lineis elevatis obsoletis>, zu schliessen, überein;
worin aber oder ob überhaupt sie von A. atrum verschieden
sei, ist mir unmöglich anzugeben, da mir von dieser letztem
nichts als die eben angeführte kurze Diagnose bekannt ist.
Pechschwarz, fein und dicht gelblichgrau behaart. Der
Kopf ist dicht und fein punktirt, hinter den Antennen ein
wenig verflacht und durch seichte Eindrücke uneben, mit einer
kurzen eingedrückten Mittellinie, der Vordertheil derselben,
sowie die Oberlippe und die Basis der Mandibeln röthlich; die
Taster hell rostroth, ihr Endglied etwas länger als breit, fast
gleich breit, an der abgestutzten Spitze selbst eher ein wenig
schmäler als in der Mitte. Die ziemlich seicht ausgerandeten
Augen, höher gewölbt und verhältnissmässig breiter als bei
A. striatum. Fühler von halber Körperlänge, bräunlichroth,
an der Wurzel meist schwärzlich, kurz gelbgrau behaart; das
lste Glied dick, das 2te wenigstens halb so lang wie das 3te,
dieses mit dem 4ten von gleicher Länge, das 5te fast um die
Hälfte länger als das vorhergehende, die übrigen zur Spitze
hin nur wenig an Länge abnehmend und namentlich das 6te,
7te und 8te unter sich fast gleich lang. — Halsschild etwas
breiter als lang, vorn und hinten gerade abgestutzt, an den
Seiten gerundet, nach hinten etwas mehr, als nach vorn ver¬
engt, der Hinterrand erhaben gesäumt; es ist flacher gewölbt
als bei A. striatum , fein und dicht punktirt, durch seichte Ein¬
drücke mehr oder weniger uneben, ohne vertiefte Mittellinie. —
Schildchen an der Spitze abgerundet, punktirt, meist röthlich. —
Flügeldecken wenigstens 2 72 mal so lang wie an der Basis breit,
fast parallelseitig, an der Spitze einzeln abgerundet, oben etwas
flachgedrückt, fein und dicht gerunzelt -punktirt (bei A. stria¬
tum und moestum Dej. fein gekörnt), mit mehreren wenig er-
184
habenen Längslinien, von denen nur 2 auf jeder einzelnen
deutlicher hervorzutreten pflegen. Unterseite und Beine bald
schwärzlich, bald heller, selbst röthlichbraun gefärbt. Der die
Hüften trennende Fortsatz des Pro- und Mesosternum’s ganz
schmal und spitz. Die Hinterbeine ein wenig verlängert, die
Tarsen derselben sowie des vorhergehenden Beinpaars schlank.
Bureja-Gebirge (Radde), Ussuri (Maack), Port Possiet
(Dr. Wulffius).
1 7. Criocephalus rusticus L.
Mulsant 1862 — 63, p. 125.
Aus dem Selenga-Thale und Bureja-Gebirge von Radde,
vom Kengka-See von Rotschew mitgebracht.
18. Clytus (Plagionotus) pulcher1): Niger, opacus, pn-
bescens, capite flavo-fasciato, ore, antennis pedibusque, femorum
apice excepto , ferrug ineis ; thoracis fascia antica et media flavis,
postica albicante, saepe obsoleta ; elytris apice truncaiis, basi
margineque brunneo-rufls, apice pallidiore , macula apicali flava,
fasciisque arcuatis quatuor : T et 3a albis, 2 da ( antrorsum
valde curvata, ad sutnram fasciam primam paene attingente) et
4a flavis; subtus flavomaculatus. Long. 14 — 18 mill. Lat.
472 — 5,8 mill. Tab. VIII, flg. 2.
Von der Grösse und Gestalt des CI. detritus , mit dem er
auch in der Bildung der Fühler und Beine übereinstimmt,
aber ganz anders gezeichnet. Der Kopf vorne bis zu den
Fühlern und der Mund rostroth, die Mandibeln mit schwarzer
Spitze, auch die Taster zuweilen etwas schwärzlich, ihr End¬
glied umgekehrt dreieckig, mit rundlich - gestutzter Spitze, wie
bei C. detritus. Zwischen den Antennen ist die Stirn in
Gestalt einer flach-rundlichen Querwulst erhöht, mit vertiefter,
nach hinten verlängerter Mittellinie; sie ist sehr fein, der
hintere Theil des Kopfes viel gröber punktirt. Die dichte gelbe
Lacordaire im Bd.'IX, Th. 1 seiner Genera, pp. 66—68, hat die Gat¬
tungen Plagionotus Muls. und Clytanthus J. Thoms. als selbständige ange¬
nommen. S. S.
— 185
Behaarung bildet eine breite Querbinde auf dem Scheitel, die,
den Hinterrand der Augen berührend, sich als schmaler Saum
längs ihrem Aussenrande fortsetzt und vorn in eine über die
Stirn hinweggehende Binde übergeht; sie füllt ebenfalls die
Ausrandung der Augen aus und bildet hier eine dritte, sehr
schmale, hart hinter den Antennen gelegene Querbinde, die
jederseits an der Ausrandung der Augen endigt. Fühler rost-
roth, etwas länger als die Flügeldecken, die einzelnen Glieder,
vom 3ten an, am Ende nach der einen Seite in eine kleine
Spitze vorgezogen, die Basalglieder, etwa bis zum 5ten, mit
ziemlich steifen gelblichen Härchen besetzt, die folgenden mit
dichtem und sehr feinem gelblichen Toment bedeckt, die End¬
glieder flachgedrückt. — Halsschild breiter als lang, gewölbt,
doch weniger stark als bei C. detritus , an den Seiten stark
gerundet - erweitert , nach hinten etwas mehr als nach vorn
verengt, die grösste Breite vor die Mitte fallend; der Vorder¬
rand ein wenig flachbogig vorgezogen, der Hinterrand gerade,
beide erhaben gesäumt. Es ist fein gerunzelt punktirt, schwarz,
mit 2 gelben Haarbinden: die eine hart am Vorderrande ge¬
legene in der Mitte verschmälert, die andere über die Mitte
der Scheibe hinwegziehend, etwas gebogen und seitlich gerade
auf der Stelle der grössten Breite endigend; der Raum zwi¬
schen diesen beiden Binden sticht von dem hinter der Mittel¬
binde gelegenen Theil des Halsschildes durch sein mattes, fast
sammetartiges Ansehen ab; am Hinterrande eine weniger deut¬
liche, schmale, in der Mitte meist unterbrochene Binde von
bleicheren Haaren. Schildchen breit, gerundet, halbkreisförmig,
schwarz, mit brauner, am Hinterrande hellerer Behaarung.
Flügeldecken etwas mehr als doppelt so lang wie an der
Basis breit, nach hinten allmählich verengt, an der Spitze ab*
gestutzt; schwarz, die Basis und der Aussenrand braunroth,
der Endtheil bleicher, röthlich-gelbbraun gefärbt, auch die Nath
schmal braunroth gesäumt, anliegend kurz behaart (die Farbe
der Behaarung mit der des Grundes übereinstimmend). Die
1 S 6
Spitzenmakel sowie die 2-te und 4 -te Querbinde dicht, gelb, die zwei
andern Querbinden weiss behaart. Die erste, weisse Binde ent¬
springt am Ende des Schildchens und beschreibt einen schmalen,
nachhinten offenen Bogen, der den Aussenrand lange nicht erreicht
und die Gränze der braunrotlien Färbung der Basis bildet;
die Krümmung dieser Binde geht der der Schultern beinahe
parallel. Die 2te Binde ist vor der Mitte gelegen und der
bei C. anfilope nicht unähnlich gebildet: sie verläuft ein wenig
schräg über die Scheibe der Flügeldecken und lange bevor sie
die Nath erreicht, biegt sie sich plötzlich nach vorn um und
steigt fast bis zur ersten Binde hinauf, wo sie mit der der
andern Seite zusammentrifft; nach aussen ist sie abgekürzt,
reicht hier aber weiter als die erste. Die 3te schmale Binde
nimmt die Mitte der Flügeldecken ein und ist winklich ge¬
bogen, indem sie von der Nath aus eine kurze Strecke schräg
nach vorn verläuft und sich dann scharf umbiegend eine schräge
Richtung nach hinten nimmt und den Aussenrand nahezu er¬
reicht. Die 4te, breitere Binde, mitten zwischen der letztem
und der Spitze gelegen, ist in einem ganz flachen, ebenfalls
nach hinten concaven Bogen gekrümmt; an der Nath verbreitet
und nach aussen mit der vorigen ungefähr gleich abgekürzt;
sie begränzt nach vorn die bleiche Färbung des Spitzentheils
der Flügeldecken. Die gelbe Makel an der Spitze der Flü¬
geldecken nimmt kaum die ganze Breite derselben ein und ist
vorne meist tief ausgerandet.
Unterseite schwarz, die zwischen die Hinterhüften tretende
Spitze des ersten Bauchringes und die übrigen Bauchringe am Hin¬
terrande meist röthlich, die Brust dicht und fein grau behaart; eine
Makel auf der Mittelbrust zur Seite der Mittelhüften, eine
grosse, längliche auf dem hintern Theil der Parapleura, eine
kleinere an den Hinterecken der Hinterbrust und eine an den
Seiten sehr breite , in der Mitte verschmälerte Querbinde am
Hinterrande jeder der 4 ersten Bauchringe dicht gelb behaart.
Beine rostroth; die Schenkel bis auf die Wurzel und die
187 —
äusserste Spitze schwarz, zur Spitze hin ziemlich stark verdickt,
die der Hinterbeine die Flügeldeckenspitze überragend; das erste
Tarsalglied kaum so lang wie die 3 folgenden zusammenge-
nommen; Pro- und Mesosternum ganz wie bei C. detritus
gebildet.
Von Rad de in Eichenwäldern am Ostende des Bureja-Ge-
birges, von A. Nordmann ebenfalls im Bureja- Gebirge, von
Maack am Amur, von Dr. Wulffius bei Port Mai gesammelt.
Am Suyfun bei Nikolskoje und bei den Posten Rasdolny
und Baranowsky, im Juni 1870, von Hin. Puzilo gefunden.
19. Clytus Popovii Mnnrh.
Mannerheim, Bull. d. Moscou XXII, p. 241.
Von dieser, bis jetzt sehr seltenen Art hat Radde auch
nur ein einziges Exemplar am Süd-Abhange des Sochondo, in
8000 Fuss Höhe, gefunden.
Es ist mir sehr wahrscheinlich, dass Gebier bei Be¬
schreibung seines C. altaicus (Bull, de Moscou IX, p. 342) nur
ein kleineres Individuum dieser Species vor sich gehabt, in
welchem Falle seinem Namen die Priorität zukommt. Gebier
erwähnt allerdings der kleinen weisslichen Nathmakel mit
keinem Worte, doch ist dieselbe wenig in die Augen fallend,
zart und wohl leicht abgerieben , denn bei dem vorliegenden
Stück sehe ich ausserdem eine ebenfalls weisslich graue, wegen
ihrer Zartheit leicht zu übersehende, kleine Querbinde kurz vor
der Spitze, von der auch Mannerheim nichts erwähnt.
Zur Mannerheim ’ sehen Beschreibung füge ich noch hinzu,
dass bei den kurzen , dicken Fühlern die Spitze der einzelnen
Glieder stumpf ist, nicht zahnartig vortritt, die schlanken Mittel¬
und Hinterschenkel zur Spitze hin nur allmählich an Dicke
zunehmen, das erste Tarsalglied der Hinterfüsse die 3 folgen¬
den, zusammengenommen, einwenig an Länge übertrifft und
das sehr breite Mesosternum am Hinterrande flach gebuchtet ist.
20. Clytus hircus Ge bl.
Hummel, Essais. IV, p. 54. — Lap. et G. Mon., p. 60, pl. 12, f. 70.
— 188 —
Dauria (Radde), Bureja - Gebirge (A. Nordmann), am
Amur bis zur Mündung des Ussuri (Radde, Maack). Nach
Radde’s Angabe auf gefälltem Holz von Betula daurica. An
den Darassun’ sehen Mineralquellen (M-me Basnin), Juni 1871.
21. Clytus arietis L. (gazella Fabr.)
Mulsant 1862 — 63, p. 161.
Am Baikal-See zahlreich und ein Stück am Amur, zwischen
Bureja - Gebirge und der Ussuri -Mündung von Radde ge¬
sammelt.
Fast sämmtliche Stücke weichen von den mir vorliegenden
europäischen ein wenig in der Zeichnung ab , indem der quer
über die Scheibe der Flügeldecken verlaufende Theil der 2ten
Binde weniger gebogen und bei einigen Exemplaren selbst ganz
geradlinig ist1).
22. Clytus ibex Gebl.
Hummel, Essais. IV, p. 53. — Bull. d. Moscou 1848, p. 396. — Mulsant
1862—63, p. 151.
Diese Art ist vielmehr dem C. antilope Illig. und nicht
gazella Fabr., mit dem sie Gebier vergleicht, ähnlich, indem
der zur Basis der Flügeldecken aufsteigende Ast der 2ten
Binde, wie bei jenem, das Schildchen erreicht, bei C. gazella aber
bekanntlich die 2te Binde sich an der Nath zwar nach vorne
biegt, aber weit hinter dem Schildchen abgekürzt ist; von C. an¬
tilope ist sie durch die Gestalt der 3ten Binde leicht zu
unterscheiden, indem ein schmaler Ast derselben längs der Nath
bis zum Winkel der 2ten Binde hinaufsteigt; dieser letztere
ist übrigens sehr zart, leicht abgerieben, wie bei den meisten
mir vorliegenden Stücken, und dann ist die Zeichnung der von
C. antilope allerdings täuschend ähnlich und zeigt einen gerin¬
gen Unterschied nur darin, dass der von der Nath zum Aussen-
rande verlaufende Theil der 2ten Binde an seinem Hinterrande
flach ausgebuchtet ist, was bei C. antilope nie der Fall zu
sein scheint. Auf der Unterseite fehlt aber stets der bei letz-
ü Ilorae Soc. Entom. Ross. VII, p. 386.
— 189 —
terer Art vorhandene gelbe oder weisse, jederseits an der
Einlenkungstelle der Mittelbeine gelegene Haarfleck. Bei C. ibex
ist das Halsschild an den Seiten stark, aber gleicbinässig ge¬
rundet, bei C. antilope etwas hinter der Mitte am breitesten, von
da nach hinten viel stärker als nach vorn verengt, eingezogen.
Die beiden Kiellinien zwischen den Antennen fliessen zwar bei
beiden Arten nach vorne in eine glatte Schwiele zusammen,
vereinigen sich aber bei C. antilope auch hinten zu einer
feinen, über den Scheitel hinwegziehenden, erhabenen Mittellinie,
während bei C. ibex ihre Hinterenden durchaus nicht conver-
giren und die feine Scheitellinie mit ihrem vordem Ende
zwischen dieselben tritt. Diese erhabenen Linien pflegen übri¬
gens nur bei grossem Exemplaren ganz deutlich ausgebildet
zu sein.
Die Binden sind bald weiss, bald gelb behaart, die Fühler
rostroth, häufig mit dunklerer Spitze, Schenkel und Schienen
meist schwärzlich, zuweilen aber auch ganz rostroth.
Dauria (Radde), Bureja - Gebirge (Radde, A. Nord¬
mann), Kengka-See (Rotschew). — Darassun’sche Mineral¬
quellen (M-me Basnin), Juni 1871.
23. Clytus capra Germ.
Mulsant 1862—63, p. 158.
Von Radde am Baikal-See, in Daurien, im Bureja-Gebirge
und am mittleren Amnr, von Schrenck ebenfalls im Bureja-
Gebirge und am unteren Amur zwischen der Ussuri - Mündung
und dem See Kidsi gesammelt. — Von Puzilo am Suyfun, bei
den Posten Rasdolny und Baranowsky, im Juni 1870, von
M-me Basnin an den Darassun’schen Mineralquellen, im Juni
1871 gefunden.
24. Clytus liciatus L.
Mulsant 1862 — 63, p. 147.
Dauria und Amur zwischen Bureja - Gebirge und Ussuri
(Radde). — Hafen Dschalindinskaja am mittleren Amur, unweit
der Stadt Albazin (Puzilo), 23 — 30 Juni 1871.
190
25. Clytus verbasci *) Fabr.
Lap. et Gr. Mon-, p. 78, Tab. 15, fig. 90. — Muls. 1862-63, p. 170.
Yar. thoracis mctculis nigris lateralibus deßcientibus.
Dauria, Bureja-Gebirge und Amur zwischen Bureja-Gebirge
und der Ussuri -Mündung (Radde).
Von den 6 von Herrn Radde mitgebrachten Exemplaren
zeigt nur ein einziges drei schwarze Flecke auf dem Hals-
scliilde, den übrigen fehlen die beiden seitlichen und der mitt¬
lere ist auch mehr oder weniger undeutlich.
C. sexmaculatus Mötsch.* 2) (Bull. d. Moscou 1859. II,
p. 494) gehört wahrscheinlich zu dieser Varietät.
26. Clytus plebejus Fabr.
Muls an t 1862—63, p. 175.
Yar. G. latifasciatus Fisch.
Fischer, Bull. d. Moscou IV, p. 439, Tab. 6, fig. 8.
Dauria, Bureja-Gebirge, an der Mündung der Schilka,
Amur zwischen Bureja-Gebirge und Ussuri (Radde); unterer
Amur zwischen der Mündung des Gorin- Flusses und dem See
Kidsi (Schrenck); Port Possiet (Dr. Wulffius). — Ein der
Varietät angehöriges Exemplar wurde von Hrn. Puzilo am
Suyfun (10. YI. 1870) gefangen.
Nach der weisslich grauen Zeichnung gehören sämmtliche
Stücke dem C. latifasciatus an, der schon von White (Brit.
Mus. Cat. Longicornia, p. 282) als Varietät zu G. plebejus ge-
9 In der neuesten Zeit ist dieser Name von Schaum (Catalg. 1862, p. 103)
und nach ihm von Mulsant (Coleopt. Fr. Longicorn. 1862—63, p. 170) durch
sulphureus ersetzt worden. Der Name verbasci ist für die von Lin ne als solche
beschriebene Art (= ornatus Herbst.) beibehalten.
2) Ueber diese Art habe ich mich schon in Horae Soc. Ent. Ross. VII, p. 386
ausgesprochen und bleibe ich bei meiner früheren Meinung. Die von Herrn Bl essig
als C. verbasci F. bestimmten Exemplare gehören alle der von Motschulsky
als sexmaculatus beschriebenen Form an und stimmen genau überein mit denen,
die ich früher besass und neulich von Hrn. Puzilo vom Posten Baranowskv
am Suyfunflusse (16. VI. 1870) wieder erhalten habe. g s.
101
zogen wird. Die Mittelbinde ist breit und zuweilen an der
Nath so ausgebreitet, dass sie sicli hier mit der Spitzenbinde
verbindet, üb aber White Recht hat, den C. cinereus Lap.
Gory mit dieser Art zusammenzuziehen, möchte ich sehr be¬
zweifeln, da er sonst für identisch mit C. Duponti Muls. gilt,
und Mulsant diesem letztem ein ganz anders gestaltetes Hals¬
schild zuschreibt.
27. Clytus gracilipes Faidermann.
Coleopt. ab ill. Bimgio in mont. AHaicis etc. collecta, p. 100. — Gebier,
Bull. d. Moscou 1848, p. 395.
? C. angusdcollis Muls. Opuscules ent. II, p. 106.
Baikal, Dauria, Amur bis zum See Kidsi. — Fl. Suyfun,
Anfang Juni 1870 (Puzilo).
Wie schon Faid ermann angiebt, von dem ihm sehr ähn¬
lichen C. plebejus durch die das Scutellum nicht erreichende Vor¬
derbinde leicht zu unterscheiden; er ist von schlankerer Gestalt
und an Grösse nur den kleinsten Stücken dieses letztem gleich¬
kommend; das Halsschild ist gestreckter, oben nicht lang abstehend,
behaart, die Beine länger und dünner, die Hinterschenkel die
Flügeldeckenspitze bedeutend überragend, das erste Tarsalglied
der Hinterbeine in beiden Geschlechtern mehr als 1 x/2 Mal so
lang wie die drei folgenden zusammengenommen, während es
bei C. plebejus dieselben nur wenig an Länge übertrifft.
Die genaue Beschreibung Mulsant’s von C. angusticollis ,
den er als aus Galizien erhalten zu haben angiebt, passt so
vortrefflich auf die vorliegende Art, dass ich die Identität beider
kaum bezweifeln kann.
Lamiadae.
Ibidimorplium Mötsch
Caput exsertum , pone oculos cylindricum et subarcuatum ,
fronte verticali, brevi , convexiusculo .
192
Labrum antice rotundatum.
Mandibulae vix arcuatae, apice acuto.
Palpi graciles , articulo ultimo acuto.
Ocidi valde convexi, prominuli , profunde sinuati.
Antennae subapproximatae, tenuissimae , corpore triplo lon-
giores, 11-articidatae, articulo primo brevi , incrassato, subarcuato,
tertio sequentibus longiore, ultimo elongato.
Prothorax cylindricus , capite angustior , $ latitudine vix
longior , d subelongatus.
Coleoptera linear ia, apice singulatim rotundata.
Sterna mutica.
Acetabula antica integra, externe angulata.
Pedes debiles , breviusculi , intermedii et antici gradatim lon¬
gior es, femoribus rectis , medio paulo crassiores ; tibiis apice bi-
spinosis , anticis apice paulo incrassatis et introrsum subcurvatis ,
intermediis externe distincte unidentatis; tarsis brevibus , articulo
primo haud elongato .
Diese Gattung ist von Motschulsky (Schrenck’s Reisen
und Forschungen im Amurlande, Bd. 2, Lief. 2, p. 152) auf¬
gestellt, aber nicht charakterisirt worden, denn die Phrase: «ce
nouveau genre rapeile beaucoup par sa , forme et ses yeux
saillants les Ibidions de FAmerique meridionale, mais les an-
tennes tres greles, trois fois plus longues que tout le corps,
et les quatre pattes sensiblement allongees le placent ä cöte
de Gerania>, ist alles was er über dieselbe mittheilt und kann
wahrlich nicht als Gattungsdiagnose gelten; sie gehört auch
nicht zu den eigentlichen Cerambyciden, wohin sie Motschulsky
stellt, sondern, wegen der innen mit einer feinen schrägen
Furche versehenen Vorderschienen und der spitzen Taster zu
den Lamiaden und zwar zur Gruppe der Gnomiden. Mit
Gerania ist sie nur insofern verwandt zu nennen, als beide
derselben Gruppe angehören, sie ist aber bei der gänzlich verschie¬
denen Gestalt des ganzen Körpers sowohl als der Beine der¬
selben auch nicht im Geringsten ähnlich und dürfte sich wohl
4
— 193 —
zunächst den Gattungen Olenecamptus Chevrol. ( Schoeniocera
Dej.) oder Cylindrepomus Blanch. anscliliessen. — Die Gestalt
ist gestreckt- cylindrisch, schlanker als bei Ol. serratus (Mag.
d. Zool. 1835, pl. 134. Ins.), das Halsschild im Verhältniss viel
kürzer, mit dem Kopfe zusammen nur halb so lang als die
Flügeldecken. Von Olenecamptus unterscheiden diese Gat¬
tung ausserdem sofort die 1 1 -gliedrigen Fühler und die
Gestalt des vordem Beinpaars; von Cylindrepomus , die mir
nur aus der kurzen Angabe Thomson’s, in der tabellarischen
Uebersicht der Gnomiden - Gattungen (Essais d’une dass. d.
Ceramb., p. 104), bekannt ist, würde sie durch die nicht ver¬
längerten Tarsen abweichen; diese beiden Gattungen sollen
übrigens nach Paseo ö’s Meinung (Ann. und Mag. Nat. Hist.
3 ser., Y, p. 122) kaum von einander verschieden sein. Thom¬
son stellt dagegen a. a. 0. noch seine Gattung Authades
zwischen dieselben , die jedoch nach der gegebenen Diagnose
(Arch. Ent. I, p. 191) von der vorliegenden durch anders
gestaltete Fühler ebenfalls verschieden ist.
Der Kopf ist, die vorstehenden Augen mit eingerechnet, be¬
deutend breiter als das Halsschild; der Hinterkopf ist lang, oben
der Länge nach gebogen, so dass die Augen vom Vorderrande
des Halsschildes weit entfernt stehen; die senkrechte Stirn ist
kurz, breiter als lang, flach gewölbt, die Oberlippe klein, nicht
mehr als halb mal so breit wie die Stirn am Vorderrande
und vorne abgerundet. Die Taster sind ziemlich lang und
dünn, mit spitz ausgezogenem Endgliede; an den Kiefertastern
ist dasselbe viel länger als das vorhergehende, an den Lippen¬
tastern sind beide Glieder von fast gleicher Länge. Die tiefe
Ausrandung der Augen liegt ganz am obern Ende derselben,
so dass dieses sich nur wie ein schmaler Anhang des rund¬
lichen untern Theils ausnimmt. Die sehr dünnen und langen
Fühler sind sehr fein und anliegend pubescent, ihr erstes Glied
kurz, zur Spitze hin verdickt und an der Wurzel ein wenig
gebogen, das 2te ganz klein, knopfförmig, das 3te viel länger
13
194 —
als das 4te, die folgenden von diesem letztem an Länge wenig
verschieden, das fast haarfeine Endglied aber bedeutend länger
als das 3te. — Vorder- und Mittelbrust zwischen den Hüften
flach, die erstere schmal, die letztere etwas breiter und am
Hinterrande leicht ausgebuchtet. Die dünnen Beine sind im Ver-
hältniss zu andern Gattungen dieser Gruppe kurz und nehmen
von hinten nach vorn an Länge zu, so dass die Hinterbeine
die kürzesten, die Vorderbeine die längsten sind; der Unter¬
schied in der Länge zwischen den Vorder- und den Mittelbeinen
wird hauptsächlich durch die verschiedene Länge der Schenkel,
zwischen diesen letztem und den Hinterbeinen aber durch die
der Schienen bedingt. Die Schenkel, sind in der Mitte sehr
massig verdickt, am wenigsten bei dem hintern Beinpaar und
wie die Schienen gerade, nur bei den Vorderbeinen sind sie
ganz an der Wurzel, wo sie plötzlich verdünnt erscheinen, sehr
schwach gebogen und die Schienen an der verdickten Spitze
ein wenig nach innen gekrümmt. Der bei den Lamiaden ge¬
wöhnlich vorhandene Vorsprung auf dem Aussenrande der
Mittelschienen tritt stark, zahnartig, vor.
28. Ibidimorphum octopustulatum : Supra fusco-testaceum ,
subtus nigrmij subtiliter pubescens , maculis thoracis utrinquc
duabus , elytrorum in singulo quatuor lateribusque pectoris niveo-
tomentosis; thorace antice posticeque subconstricto , subtilissime
rugoso-punctulato, elytris punctatis, subrugosis. Long. 9 mill.
Lat. 2 mill.
Mas. Tibiarum anticarum margine interno et antennarum
articulo tertio et quarto spinulis minutis armatis , primo
aspere - granulato ; abdominis segment o ultimo apice
tr uncato.
Fern. Antennarum articulo primo et tertio basi aspere-
granulatis; abdominis segmento ultimo apice sinuato ,
basi linea media brevi impresso.
Mötsch ulsky. Schrenck’s Reisen und Forschungen im Amur-Lande
Bd. II, Lief. 2, p. 152. Tab. X, iig. 3.
195
Die Oberseite gelbbraun, sehr fein gelblich-grau behaart,
der Kopf äusserst fein runzlich-punktirt, nur ganz hinten glatt,
mit feiner aber tief eingedrückter, völlig durchgehender Mittel¬
linie; die Ausrandung der Augen, 2 kleine, durch die Mittel¬
linie getrennte Makeln zwischen den Fühlern, und ein kleinerer
oder grösserer Fleck am Hinterrande der Augen dicht schnee-
weiss behaart. Die Fühler in beiden Geschlechtern von gleicher
Länge, bräunlich gelb, nur das erste Glied zuweilen (beim 9)
schwarz, die Basalglieder unbehaart, die übrigen sehr fein und
kurz anliegend gelblichgrau pubescent; beim ist das erste
Glied unten und innen und das 3te mit spitzigen Körnern 4
dicht besetzt, die aussen auf der Endhälfte desselben in eine
Reihe kleiner, feiner Dörnchen übergehen, das 4te Glied aussen
mit einer Reihe ebensolcher Dörnchen; beim 9 ist das erste
Glied ganz wie beim d1 skulpirt, aber das 3t,e nur an der
Basis sehr fein granulirt, an der Spitze so wie das 4te Glied
glatt. — Das cylindrische Halsschild ist beim 9 nur wenig
länger als breit, 1U der Länge der Flügeldecken betragend,
beim d etwas länger, nur 3 72 Mal kürzer als dieselben; es
ist vorn und hinten flach ausgerandet, am Vorder- und Hinter¬
rande sehr schwach eingeschnürt, an den Seiten ungefähr in
der Mitte etwas eingezogen, ausserordentlich fein punktirt und
der Quere nach sehr fein gerunzelt, mit einer kaum erhabenen,
etwas geglätteten, an beiden Enden abgekürzten Mittellinie.
Die an den Seiten gelegenen weissen Haarflecke stehen im
Vierecke, das vordere und hintere Paar von einander etwas
mehr als von den entsprechenden Rändern entfernt. Das kleine
Schildchen viereckig, mit abgerundeter Spitze. — Flügeldecken
an der Basis breiter als das Halsschild, 3 mal so lang als
daselbst breit, bis kurz vor der Spitze gleich breit, an der¬
selben einzeln gerundet, gleichmässig gewölbt, der Aussenrand
durchaus geradlinig, die Schultern rechtwinklig. Die an der
Basis ziemlich starken Punkte werden zur Spitze hin allmählich
-feiner, wo auch die schwache, flache Runzeluug fast ganz ver-
13*
196
schwindet. Von den 4 weissen Haardecken jeder Flügeldecke
steht der erste ganz vorn an der Basis, zur Seite des Schild¬
chens, die übrigen in einer Längsreihe auf der Scheibe der
Flügeldecken und zwar : der 2te, etwas länglichere grösste, fast
in der Mitte ihrer Länge, der 4te, kleinste, kurz vor der
Spitze und der 3te mitten zwischen beiden. — Unterseite bis
auf den Kopf schwarz, weisslichgrau pubescent, die Parapleura
und ein Längsstreif über denselben, sowie die Seiten der Mittel¬
brust dicht schneeweiss behaart, auch die Bauchringe an den
Seiten mit einem weisslichen Haarfleck, das letzte Bauchseg-
^ ment ganz oder zum Theil bräunlichgelb, an der Spitze gelb
gefranst, beim 3 am Hinterrande fast gerade abgestuzt, beim
$ tief gebuchtet, beiderseits flach eingedrückt und mit einer
kurzen vertieften Mittellinie an der Basis. Die Beine hell
bräunlichgelb, kurz und fein gelblich behaart, die Vorder¬
schienen am Innenrande beim 3 mit feinen, spitzen Dörnchen
besetzt, beim $ glatt.
Von Schrenck wurde zuerst ein 3 auf einer Weiden-
Insel des Amur, gleich unterhalb der Ussuri-Mündung (zwischen
Tschora und Cap Meula), von Dr. Wulffius später ein $ bei
Port Bruce gefangen.
29. Monohammus guttatus: Niger , flavescenti- einer eo pu-
bescenSj antennis , elytrorum summo maryine pedibusque rufe-
scentibus; scutello ubique dense albido-pubescenti , coleopteris pone
humeros subsinuatis , apice singulatim elongato-rotundatis , albido-
guttatis , ruguloso-punctatis , punctis apicem versus sensim minori-
bus; pedibus anticis non elongatis, tibiis intermediis et posticis
rectis , apice dense flavo-ciliatis. Long. 11 — 14,5 mill. Lat.
3,6 — 5 mill. Tab. VII, fig. 2.
Kopf schwarz, fein und dicht runzlig -punktirt, namentlich
auf der Stirn, mit einer deutlichen, vom Hinterkopf bis zum
Vorderrande der Stirn durchgehenden Mittellinie, fein anliegend
grau behaart; die Oberlippe röthlich, vorn schwach ausgerandet.
197
Die dünnen, schlanken Fühler roth, die Spitze der einzelnen
Glieder schwärzlich, der Basaltheil derselben breit weisslich
pubescent; das Verhältniss der einzelnen Glieder von dem
unserer Monohammus- Arten nicht abweichend. — Halsschild
vorn und hinten gerade abgestutzt, viel breiter als lang, die
Seitenhöcker ziemlich spitz und im Verhältniss schwächer als
bei der folgenden Art, hinter denselben eine leicht angedeutete
Einschnürung; schwarz, fein gelblichgrau behaart, gerunzelt-
punktirt, die Runzelung am Vorder- und Hinterrande fast
ebenso kraus wie in der Mitte, nicht wie z. B. bei M. sutor
in lange Querrunzeln ausgezogen. — Schildchen gerundet drei¬
eckig, überall dicht behaart, die Behaarung weisslich, gelblich,
zuweilen selbst bräunlichgelb. — Flügeldecken 4 mal länger
als das Halsschild, etwas mehr als doppelt so lang wie an der
Basis breit, hinter den Schultern leicht buchtig eingezogen,
dann ein wenig erweitert, so dass ihre grösste Breite hinter
der Mitte liegt oder sie sind daselbst wenigstens ebenso breit
wie an den Schultern, jede einzelne an der Spitze lang zuge¬
rundet, gleichmässig gewölbt, rauhrunzlich-punktirt, Punkte und
Runzeln nur ganz allmählich nach hinten an Stärke abnehmend;
schwarz, der umgeschlagene Seitenrand dunkelroth; kurz und
fein graugelb behaart und mit weissen Haarflecken besetzt, von
denen der grösste auf der Scheibe jeder Flügeldecke etwas
hinter der Mitte, 3 oder 2 kleinere vor derselben, meist in
einer schrägen Richtung von der Schulter zur Nath stehend,
und mehrere kleine längs dem Aussenrande und an der Nath.
Die Farbe dieser Flecke ist meist rein weiss, zuweilen aber
auch gelblich, doch stets heller als die der übrigen Behaarung.
Die Unterseite ist schwarz, sehr fein und dicht gerunzelt-
punktirt, graugelb behaart, die Beine roth, fein und anliegend
grau behaart; die Vorderbeine nicht verlängert, ihre Schienen fast
gerade, an der Spitze kaum etwas gebogen, die Mittelschienen
von dem stumpfen, zahnförmigen Vorsprunge auf der Aussen-
kante an, sowie die Hinterschienen an der Spitze dicht gelb
198
gefranst; diese letztem nehmen zur Spitze hin ganz allmählich
an Dicke zu, sind gerade, mit vollkommen geradliniger Aussen-
kante.
Ussuri-Mündung (Maack), Port Mai (Dr. Wulffius).
30. Monohammus saltuarius Esch sch.
Gebier. Ledebur’s Reise, Bd. 2, Abth. 3, p. 184. — Bull, de Moscou
1848, p. 399.
M. impluviatus Mötsch. Bull. Phys. Math, de St. Petersbourg 1869,
p. 571.
Baikal, Bureja-Gebirge (Badde), Ussuri-Mündung (Maack),
Kidsi (Schrenck).
Nach Motschulsky’s Angabe soll sich sein impluviatus1)
durch kürzere, mehr gedrungene Gestalt und die fleckige, nicht
zu Binden zusammentretende Behaarung der Flügeldecken von
saltuarius unterscheiden. Beim Vergleich seiner typischen Exem¬
plare mit der letztem Art kann ich jedoch durchaus keine speci-
fischen Unterschiede sehen, denn die Abweichung in der Form
ist sehr gering, gewiss nur auf Rechnung der verschiedenen
Geschlechter zu bringen und kommt ebenso bei Stücken mit
deutlich ausgebildeten Binden vor; diese angebliche Verschieden-
0 Von der unter diesem Namen beschriebenen Form habe ich neulich zwei
männliche und ein weibliches Stück von Hrn. Puzilo erhalten. Diese Exemplare
stimmen in Allem ganz genau mit der Mo t sc hui slcy’ sehen Beschreibung und
ich kann sie, gegen meine frühere Vermuthung (Horae Soc. Ent. Ross. VII, p.
390) nicht anders als für eine besondere, dem M. saltuarius zwar ziemlich nahe,
aber gute selbständige Art betrachten. Ausser den von Motschulsky 1. c.
erwähnten Merkmalen <la forme plus courte et plus obtuse, plus renflee aux
elytres>, welche sehr auffallend sind, unterscheidet sich diese Art von der Esch*
s c h o 1 1 z ’ sehen durch seine matte Oberfläche, sehr kurze Fühler, die beim
Männchen kaum um die Hälfte länger als der Körper sind ; das Halsschild ist
auch dichter und gröber gerunzelt, auf der Scheibe matt, mit weniger deutlichen
Querrunzeln am Vorder- und Hinterrande und dünneren Seitenspitzen. Demnach ist
M. impluviatus Mötsch, aus der Synonymie des saltuarius zu scheiden und als
eine besondere Art aufzuführen.
Meine Exemplare stammen vom Hafen Dschalindinskaja am mittleren Amur
unweit von Albazin (Puzilo, 29—30 Juni 1871) und von den Darassun’schen
Mineralquellen (M. Basnin, Juni 1871). S. S.
199
heit in der Behaarung ist überhaupt nicht festzuhalten, da die
unregelmässigen, mehr bei einander stehenden Flecke leicht zu
einer Binde zusammenliiessen und die gute oder schlechte Er¬
haltung der Exemplare in dieser Hinsicht vielleicht am meisten
mitspricht.
31. Monohanlmus sutor1) Fahr.
Mulsant 1862—63, p. 283.
M. pellio Ger m. Mag. d. Ent. III, p. 244.
Baikal, Dauria, Bureja- Gebirge, unterer Amur, Bai de
Castries. — Hafen Dschalindinskaja am mittleren Amur (Puzilo,
Juni 1871) und die Darassun’ sehen Mineralquellen (M. Basnin,
Juni 1871).
Die meisten Exemplare sind sehr spärlich blassgrau be¬
haart und gehören also der von Ger mar als M. pellio be¬
schriebenen Abänderung an. Die Stücke, die Motschulsky
in Schrenck’s Reise etc., p. 149, als M. Rosenmüllen Cederh.
angeführt, sind nichts Anderes als sutor; ob aber dieser
Cederhielm’sche Name überhaupt zu sutor zu ziehen ist,
scheint mir sehr fraglich, da der Autor ihn als «quamvis Sar-
tori affinis» bezeichnet, während er seinen Heinrothi mit sutor
vergleicht.
32. Monohammus galloprovincialis 2) Oliv.
Oliv. Ent. IV. 67, p. 125. Tab. 3, fig. 17. — Mulsant 1862—63, p. 284.
M. pistor Germ. Mag. d. Ent. III, p. 242.
M. lignator (Dej.) Faidermann. Fauna Transc. II, p. 273. Tab. 8,
fig. 6.
9 Ueber diese und die nächstfolgende Art, sowie über beide Cederhielm’¬
sche Arten vergleiche, was in Horae Soc. Ent. Ross. VII, p. 388, 389 gesagt
worden ist. S. S.
*) Mit diesem Namen sind von Herrn Bl e ssig solche Exemplare belegt
worden, die von mir als M. Heinrothi Cederh. = einer ascens Mötsch, be¬
sprochen sind (Horae Soc. Ent. Ross. VII, p. 389). Mit M. galloprovincialis ,
von dem ich französische Stücke besitze, scheinen sie mir nichts gemein zu
haben. S. S.
— 200
Die von Herrn Radde vom Baikal, Bureja-Gebirge und
mittleren Amur mitgebrachten Stücke stimmen vollkommen mit
hiesigen und südrussischen überein und zeigen auch dieselben
Abänderungen in der Behaarung der Flügeldecken, indem die
allgemeine Färbung derselben von hellgrau bis gelblich und
bräunlichgelb wechselt und auch die Fleckenbinden weiss mit
geringer Beimischung von gelblichbraun oder ganz gelbbraun
sein können und beim 4 zuweilen ganz verschwinden. Die
rothe Färbung der Beine, die sowohl von Mulsant als Olivier
hervorgehoben, von Germar aber gar nicht erwähnt wird, finde
ich keineswegs konstant, bei den mir vorliegenden Stücken sind
die Beine von dunkel rostroth bis fast rein schwarz gefärbt.
Auch kann ich die Angabe Germar’s, dass die erhabenen
Längslinien auf den Flügeldecken bei M. sutor vorhanden sind,
dieser Art aber fehlen, nicht bestätigen, denn sie sind bei
ersterer sehr verschieden stark entwickelt und Spuren derselben
bei letzterer häufig vorhanden. Bei der grossen Aehnlichkeit
beider Arten dürfte es nicht ohne Belang sein, den geringen,
von den genannten Autoren angegebenen Unterschieden noch
hinzuzufügen, dass bei M. yalloprovincialis die nackte Mittel¬
linie des Schildchens die Spitze nicht erreicht, so dass die
Behaarung an derselben dicht geschlossen bleibt, bei M. sutor
aber bekanntlich ganz durchgeht, also die Behaarung vollstän¬
dig halbirt, und dass beim desselben das erste Glied der
Hinterfüsse im Verhältniss breiter und auch etwas kürzer als
bei letztgenannter Art ist.
33. Monohammus sartor Fabr.
Mulsant 1862—63, p. 282.
M. quad/rimaculatus Mötsch. Bull. d. Mose. 1845, p. 86 — Schrenck’s
Reisen etc., p. 149, A» 307. Tab. X, fig. 1.
im ganzen Gebiet verbreitet und auch auf Sachalin bei
Bai Jonquiere gefunden. Von Hrn. Puzilo bei Nikolskoje am
Suyfun, im August 1870 und in der Nähe von Albazin im
Juni 1871 gesammelt.
/
— 201 —
Nach Vergleich zahlreicher Exemplare, die Motschulsky
selbst als quadrimaculatus bestimmt, unterliegt es keinem
Zweifel, dass derselbe mit sartor durchaus identisch ist. In
der Abbildung sind die gelblichen Flecken auf den Flügeldecken
stark übertrieben *), in dieser Weise bei keinem der mir vor¬
liegenden Stücke vorhanden. ♦
34. Lamia textor Linn.*
Mulsant 1862—63, p. 275.
Dauria, Bureja-Gebirge, Amur (Radde), Ussuri (Maack).
Darassun’scbe Mineralquellen (M. Basnin, Juni 1871).
35. Dorcadion carinatum Fabr.
Fahr. Syst. El. II, p. 300. — Pallas, Icon. Tab. F, fig. 9. — Gebier,
Bull, de Moscou 1848, p. 402.
D. involvens Fischer, Ent. Ross. II, p. 240. Tab. L, fig. 8. — Gebier,
Nouv. Mem. de Mose. 1832, p. 66.
Von Herrn Radde zahlreich am Baikal, an der Selenga
und in Daurien bis zum Argun gesammelt. — Von M-me
Basnin bei den Darassun’schen Mineralquellen im Juni 1871
gefunden.
Nach Gebler’s Angabe soll sich involvens von carinatum
durch schmälere, höher gewölbte Flügeldecken, sowie das
Fehlen der weissen Streifen und der feinen, hautartigen Run-
zelung auf denselben unterscheiden; hat man jedoch eine grössere
Reihe zum Vergleich, so stellt es sich bald heraus, dass diese
Unterschiede zum grössten Theil durch das Geschlecht bedingt
werden, übrigens vielfache Uebergänge darbieten und nicht
i) ln meiner Sammlung ist ein Exemplar, bei dem die weissen Flecken bei¬
nahe noch schärfer ausgeprägt sind, als auf der Motschulsky’ sehen Abbil¬
dung. Dagegen besitze ich auch zwei solche Weibchen (aus De Castries und von
dem mittleren Amur), bei denen gar keine Spur von Flecken auf den Dcckschil-
den vorhanden und die genau wie Männchen aussehen. S. S.
202
festzuhalten sind. Es haben nämlich die 3 stets schmälere
und häufig, abgesehen von der feinen Punktirung, glatte Flü¬
geldecken, denen die weiss behaarten Längsstreifen an den Seiten
meist fehlen, während die 9 bei stets breitem und hautartig
gerunzelten Flügeldecken häufig durch solche Streifen ausge¬
zeichnet sind. Es ist aber leicht eine Reihe von Männchen
zusammenzustellen, die ganz allmähliche Uebergänge von glatten
bis deutlich gerunzelten Flügeldecken zeigen, und mehr oder
minder deutliche Anfänge der weissen Streifen sind bei ihnen
auch nicht selten; auf der andern Seite variirt die Stärke der
Runzelung bei den Weibchen sehr bedeutend und die weissen
Streifen werden sehr häufig rudimentär oder fehlen ganz.
Die Färbung dieser Art ist ebenfalls starker Veränderung
unterworfen, indem sie von rostroth allmählich in schwarz
übergeht; die ganz schwarzen Exemplare sind selten, meist
sieht man rostrothe mit dunklem Kopf und Halsschild, fast
ebenso oft mit pechschwarzen, nur am Rande hellem Flügel¬
decken. Unter den von Rad de gesammelten Stücken stammen
die dunklen, pechbraunen bis schwarzen, ausschliesslich aus
Zaganolui in Daurien. Bei einem Paar Weibchen sind die
Flügeldecken überall dicht bräunlichgrau behaart; ein solches
Vorkommen ganz behaarter 9 wird auch von Gebier bei D.
involvens angeführt.
Die beiden Geschlechter lassen sich, abgesehen von der
verschiedenen Körperform, an der Gestalt der Vorderschienen
leicht erkennen, da beim 9 die Spitze derselben nach aussen
etwas erweitert ist und die Aussenseite daher vor der Spitze
flach ausgebuchtet erscheint, beim aber der Aussenrand bis
zur abgerundeten Spitze völlig geradlinig verläuft.
36. Dorcadion humerale *) Gebier.
Ge bl. Mem.de Mose. 1823, p. 130. — Fisch. Ent. Ross. II, p. 241. Tab. L.
fig. 9 und 10.
*) Vergleiche Horae Soc. Ent. Ross. VII, p. 387.
— 203 —
Am Baikal und in Daurien ebenfalls häufig, aber weiter
nach Osten verbreitet, als die vorige Art, von Schrenck am
obern Amur zwischen den Mündungen des Komar und der
Dseja, von Radde im Bureja-Gebirge und am Amur, oberhalb
der Ussuri-Mündung gefunden. — Von Puzilo in der Gegend
von Albazin (Juni 1871), von M. Basnin bei den Darassun’schen
Mineralquellen (Juni 1871) gesammelt.
Yariirt in der Grösse von 13 — 22 milk; $ mit ganz
behaarten Flügeldecken kommen, wie bei der vorigen Art,
ausnahmsweise vor. So leicht sie für’s Gewöhnliche von D.
carinatum auf den ersten Blick zu unterscheiden ist, so muss
man doch bei ganz kleinen <3 genauer zusehen, um sie mit
ganz schwarzen Stücken des letztem nicht zu verwechseln;
doch lassen sie sich sofort an den Fühlern erkennen, indem
diese im Yerhältniss viel dicker als bei carinatum sind und die
einzelnen Glieder an der Basis durch eine dichte weisse Pu-
bescenz deutlich weiss geringelt erscheinen und an der Spitze
schwarz behaart, bei carinatum aber einfach weisslich oder
gelblich pubescent sind; ferner ist der Kopf, namentlich auf
der Stirn, viel feiner und dichter punktirt, das Halsschild
längs der Mittellinie geglättet, aber nicht der ganzen Länge
nach gefurcht, nur hinten mit einem mehr oder minder seich¬
ten länglichen Eindrücke, der den Hinterrand nicht völlig er¬
reicht, während bei D. carinatum die durchgehende Mittelfurche
an denselben stösst.
37. Acanthoderes varius Fabr.
Muls ant 1862 — 63, p. 2U8.
Dauria, Bureja - Gebirge, Amur oberhalb der Ussuri - Mün¬
dung (Radde). — Darassun’sche Mineralquellen (M. Basnin,
Juni 1871).
38. Astynomus aedilis Linn.
M ulsaut 1862-63, p. 287.
204 —
Am Baikal, an der Selenga und am Amur, zwischen dem
Bureja- Gebirge und der Ussuri-Mündung (Radde), am Ussuri
(Maack), am Kengka-See (Rotschew.). — Am mittleren
Amur, Hafen Dschalindinskaja (Puzilo, 23 — 26 Juni 1871).
39. Astynomus griseus Fahr.
Mulsant 1862 — 63, p. 292.
Ein Männchen aus dem Selenga-Thale von Radde mit¬
gebracht.
40. Astynomus sibiricus Mötsch.
Schrenck’s Amur-Reise etc., p. 149. Tab. IX, fig. 27.
Baikal, Selenga -Thal, Bureja- Gebirge (Radde), unterer
Amur (S ehren ck). — Darassun’sche Mineralquellen (M. Bas-
nin, Juni 1871).
Von griseus , dem diese Art sehr nahe steht, unterscheidet
sie sich durch die ganz schwarze Färbung und die spärlichere
Behaarung der Oberseite, die auf den Flügeldecken rein weiss¬
grau und nur kurz vor der Mitte und hinten dichter ist; die
gröbere und, namentlich in der Mitte, dichtere Punktirung
derselben und die grossem runden schwarzen Flecken auf der
Unterseite. Ob sie aber von dem mir unbekannten A. cari-
nulatus Eschsch. (Gebier, Bull. d. Moscou 1848, p. 397)
wirklich verschieden ist, dürfte zweifelhaft erscheinen, da Geb-
ler’ s recht genaue Beschreibung ohne Zwang auf sie zu be¬
ziehen ist, und Motschulsky sagt, dass sie dem A. carinu-
latus ähnlich, jedoch durch das Fehlen der Kiellinien auf den
Flügeldecken von demselben sofort zu unterscheiden sei, Geb¬
ier aber solcher Kiellinien bei carinulatus mit keinem Worte
erwähnt; dieselben werden also bei diesem letztem jedenfalls
nur sehr schwach entwickelt sein und da Spuren erhabener
Längslinien bei vielen der mir vorliegenden Stücken ebenfalls
vorhanden sind, kein wesentliches Merkmal abgeben können.
205
Rhopaloscelis gen. 110V.
Caput inter antennas paulo Impressum , fronte brevi, con-
vexiuscula.
Mandibulae arcuatae, acutae.
Palpi articulo ultimo subcylindrico.
Oculi profunde emarginati .
Antennae distantes , tenues , corpore longiores , ciliatae,
articulo 1° brevi , incrassato , 5° e/ 4° subaequalibus, 5° prae-
cedenti paulo breviore , reliquis apicem versus' sensim decres-
centibus.
Prothorax longiusculus , lateribus tuberculo acuto armatus.
Coleoptera subelongata, apicem versus paulo attenuata , «picc
truncata.
Sterna mutica.
Acetabula antica integra , externe angulata.
Pedes intermedii et postici gradatim longiores, femoribus
valde clavatis , articulo primo tarsorum anticorum brevi, lato ,
posteriorum angustiore , subelongato.
Im Habitus unserm Astynomus griseus ähnlich, aber durch
ganz anders gebildete Fühler und Halsschild und die nach
Aussen winklich vortretenden Gelenkgruben der Vorderbeine gänz¬
lich verschieden, schliesst sicli diese Gattung zunächst an Stenidea
Muls. ( Blabinotus Wo 1 las ton) und Pogonocherus an. Von
dieser letztem unterscheidet sie sich bei einer viel schiankern
Gestalt durch die viel längeren Fühler, bei denen das 5te
Glied nur wenig kürzer als das 4te ist, von welchem an die
Glieder allmählich zur Spitze hin an Länge abnehmen, wäh¬
rend bei Pogonocherus das 5te Glied nur halb so lang wie
das 4te ist und die folgenden ungefähr dieselbe Länge beibe¬
halten, sowie durch das Fehlen der Haarbüschel und erhöhten
Längslinien auf den flacher gewölbten Flügeldecken; von Stenidea
durch die stark keulenförmig verdickten Schenkel bei überhaupt
— 200
kürzern Beinen, das an den Seiten mit einem starken breiten
Höcker versehene Halsschild, die im Verhältnis viel kürzern
und breitem, nach hinten allmählich verschmälerten Flügel¬
decken.
Das Endglied der Taster ist fast cy lindrisch, nur wenig
zur Spitze hin verdünnt, an der Spitze selbst abgestutzt; die
schwachen Mandibeln sind gebogen, mit spitzem Ende und
überragen die Oberlippe im Ruhestande nur wenig; diese letztere
am Vorderrande gerade abgeschnitten. — Das Prosternum
zwischen den Vorderhüften ist schmal, das Mesosternum breiter,
flach, hinten abgestutzt. — Die Beine nehmen nach hinten
mässig an Länge zu, die Schenkel sind stark keulenförmig
verdickt, mit dünner Wurzel, die Tarsalglieder der Vorderbeine
breit und kurz, an den beiden hintern Beinpaaren schmäler
und das erste Glied verlängert, an den Hinterbeinen so lang
wie die beiden folgenden zusammengenommen; das Krallenglied
ist nicht verlängert, an den Mittelfüssen dem ersten Gliede an
Länge gleich.
4L Rhopaloscelis unifasciatus : Niger , einer eo-tomentosus,
setosus , antennarum articulis , femoribus et tibiis basi tarsisque
rufescentibus; thoroce vix punctulato, elytris basi oblique im -
pressis, brunneis fascia lata fere mediana, macula postica dif-
formi maculisque minutis rotundatis , puncta setigera includen-
tibus , nigris. Long. 8,5 mill. Lat. 2,5 mill. Tab. VIII, fig. 3.
Der Kopf ist zwischen den Fühlern breit eingedrückt, mit
in schiefer Richtung zur Vorderbrust geneigter Stirn, dieselbe
ist breiter als lang, flachgewölbt, mit geradem, etwas erhaben
gesäumten Vorderrande; er ist schwarz, gelblichgrau behaart,
mit langen, abstehenden pechschwarzen Haaren besetzt, die in
zerstreuten Punkten stehen, die Oberfläche durch ausserordent¬
lich feine Chagrinirung matt; eine feine eingedrückte Mittel¬
linie verläuft vom Hinterkopf bis auf die Stirn. Taster schwarz
mit gelber Spitze. Die schlanken Fühler überragen den Körper
— 207
um ungefähr ein Drittel seiner Länge, das lste Glied kurz,
keulenförmig, das 3te und 4te die längsten und gleich lang,
etwas gebogen und gegen die Spitze ein wenig verdickt, die
folgenden allmählich an Länge abnehmend, das Endglied spitz;
die einzelnen Glieder, vom 3ten an, mit röthlicher Wurzel-
und schwarzer Spitzen - Hälfte ; das erste pechschwarz, das 2te
mehr röthlich; sie sind fein weisslich pubescent, auf der Innen¬
seite ziemlich lang aber undicht gewimpert, das erste Glied
auch auf der Vorderseite mit solchen Wimperhaaren besetzt.
Halsschild vorn und hinten gerade abgeschnitten, fast so
lang wie die Entfernung der Spitzen der Seitenhöcker von
einander, diese breit, kurz-kegelförmig, spitz, seine Scheibe der
ganzen Breite nach durch eine stärkere Wölbung sich gegen
den Vorder- und Hinterrand abhebend, vom letztem selbst
durch eine schwache Einschnürung deutlich abgesetzt; schwarz,
glänzend, mit weit zerstreuten Punkten, in denen die langen,
abstehenden Haare stehen, besetzt und sparsam anliegend be¬
haart, diese Behaarung auf der Scheibe gelblich, an den Seiten
und zum Theil auch am Hinterrande bläulichgrau. — Schild¬
chen länglich- viereckig mit flach ausgeschweiften Seiten, schwarz,
matt, sparsam grau behaart. Flügeldecken an der Basis viel
breiter als das Halsschild am Hinterrande, 3 Mal länger als
dasselbe, doch kaum doppelt so lang, als an den Schultern
breit, nach hinten allmählich und nur mässig verengt, mit fast
geraden Seiten, erst ganz hinten zur Spitze hin sich zurundend,
an derselben abgestutzt; röthlichbraun, mit dichtem anliegenden
bläulichgrauen Haariiberzuge bedeckt, mit zerstreut stehenden,
nur an der Nath zu einer Reihe geordneten, punktförmigen,
runden schwarzen Flecken, die je einen vertieften Punkt, der
ein langes, steifes, dunkles Haar trägt, einschliessen, undicht
besetzt; die breite schwarze Querbinde liegt gleich hinter der
Mitte, ist nach Aussen abgekürzt und erreicht auch nicht ganz
die Nath, zwischen ihr und der Spitze ein, zuweilen geteilter,
ebenfalls schwarzer Fleck. Innen von der Schulterheule vcr-
208
läuft ein etwas gebogener, breiter Eindruck schräg zur Nath,
wo er mit dem der andern Seite zusammentrifft; innerhalb dieses
Eindrucks und an ihn gränzend erhebt sich auf jeder Flügel¬
decke kurz hinter dem Schildchen ein kleines, sehr flaches, mit
einzelnen langen Haaren besetztes Höckerchen, in dessen Um¬
kreise feinere und nicht schwarzgeringelte Punkte zerstreut
stehen; der Nathsaum ist nach hinten von diesem Eindrücke
erhaben und durch eine feine vertiefte Linie von der Scheibe
der Flügeldecken abgesetzt.
Unterseite schwarz, die Hüften, Wurzel der Schenkel, die
Schienen bis auf die Spitze und die Tarsen röthlich; Brust
und Abdomen sind ausserordentlich fein chagrinirt, fein und
dicht bläulichgrau behaart, die Seiten des letztem ausserdem
mit einzelnen langen weissen Haaren besetzt. Die Beine sind
ebenfalls fein bläulichgrau, die Schienen an der Spitze stärker
schwarz behaart, die langen steifen Haare auf dieser letztem
dichter als auf den Schenkeln stehend.
An der Mündung des Ussuri in den Amur von Maack in
einem einzigen Exemplar gefangen.
42. Pogonocherus fascicularis Panz. = fasciculatus D. Geer.
Mulsant. 1862 — 63, p. 367.
Die von S ehren ck am Amur, gleich oberhalb der Ussuri-
Mündung, und am See Kidsi, von A. Nordmann bei Bai de
Castries gesammelten Stücke sind durch besonders dunkle, fast
ganz schwarze Färbung ausgezeichnet. — Hafen Dschalindinskaja
am mittleren Amur (Puzilo, 28 Mai und 5 Juni 1871).
43. Pogonocherus dimidiatus: Niger pubescens , antennis
coerulescenti-albido-annulatis , thorace disco bituberculato, inter
tubercula rugoso; elytris basi late albo-tomentosis et oblique
impressis, sparsim albo-irroratis , macula apicali dilute ferru-
ginea , subseriatim grosse punctatis , lineis elevatis tribus fasci-
culisque duobus nigris , apice truncato , externe in spinam producto.
Long. 6,8 mill. Lat, 2,8 mill.
209
Schwarz. Kopf zwischen den Antennen flach eingedrückt,
mit deutlicher, durchgehender Mittellinie, die Behaarung an¬
liegend braun, weiss gefleckt, die Oberfläche sehr fein chagri-
nirt und undicht punktirt, die Punkte je ein langes, abstehen¬
des Haar tragend. Fühler etwas länger als der Körper, innen
gefranst, dicht braungrau behaart, die einzelnen Glieder, vom
3ten an, an der Wurzel schmal bläulichweiss geringelt, das 4te
aber ungefähr zur Hälfte bläulichweiss, länger als das 3te,
doppelt so lang als das 5te und ein wenig gebogen; die beiden
ersten Glieder sind roth, das lste in der Mitte schwärzlich,
stark verdickt und nur wenig kürzer als das 3te. — Das
Halsschild ist im Verhältnis etwas länger als bei P. hispidus ,
der Vorderrand in der Mitte ein wenig bogig vorgezogen, der
Hinterrand fast gerade, beiderseits kaum merklich ausgeschweift,
die Seiten in der Mitte in einen kurz-kegelförmigen, spitzen
Höcker erweitert; auf der Scheibe steht jederseits in der Mitte
der Länge ein stumpfspitziger Höcker; der Piaum zwischen den
beiden Höckern ist durch ziemlich tiefe, nach vorn conver-
girende Längsrunzeln uneben; er ist fein vereinzelt punktirt,
braun und weiss scheckig behaart, mit einzelnen langen, steifen
Haaren besetzt. — Schildchen stumpf, schwarz pubescent, mit
einer weissen dreieckigen Makel an der Spitze. — Flügeldecken
kaum doppelt so lang als an der Basis breit, nach hinten all¬
mählich verengt, mit steil abfallenden Seiten, an der Spitze
abgestutzt, die Aussenecke in einen spitzen Dorn ausgezogen,
die Nathecke kurz, etwras abgerundet. Die dichte weisse Be¬
haarung der Basis ist hinten schräg abgegränzt, so dass sie
am Aussenrande schmal ist, an der Natli aber über ein Drittel
der Flügeldeckenlänge einnimmt; hinter derselben ist die glän¬
zend schwarze Oberfläche mit feinen weissen Härchen sparsam
gefleckt; aussen an der Spitze ein blass rostgelber Fleck, der
sich auf den Enddorn ausdehnt. Der Eindruck an der Basis
verläuft schräg von der Schulterbeule zur Nath und innerhalb
derselben erhebt sich ein kleines flaches Höckerchen. Jede
14
210 —
Flügeldecke wird von 3 erhabenen, hinten verschwindenden
Längslinien durchzogen, von denen die äussere an der Schulter¬
beule, die beiden innern gleich hinter dem Basaleindrucke ent¬
springen; die innerste trägt 2 starke, etwas längliche Büschel
kurzer schwarzer Haare; zwischen diesen Linien, sowie an der
Nath und dem Aussenrande stehen grobe, fast zu einer regel¬
mässigen Reihe geordnete Punkte.
Die Unterseite ist ebenfalls glänzend schwarz, die Vorder¬
brust bräunlich, MiUel- und Hinterbrust weisslich fein anliegend
behaart, die Seiten des Abdomen und die Beine mit einigen
zerstreuten bläulich weissen Haarfleckchen und einzelnen längern,
abstehenden weissen Haaren besetzt; der Aussenrand der Mittel¬
und Hinterschienen an der Spitze schwarz behaart; Krallen
rostroth.
Bureja- Gebirge (Rad de).
Eurycotyle gen. nov.
Caput inter antennas subsulcatum, fronte brevi , convexius-
cula.
Mandibulae vix arcuatae, apice acutae.
Oculi profunde sinuati, fere divisi.
Antennae distantes, fere corporis longitudine , subtiliter pu-
bescentes , haud ciliatae , articulo primo cylindrico , crassiusculo
tertio longissimo, sequentibus apicern versus decrescentibus.
Prothorax transversus , lateribus inermis.
Coleoptern obovata , convexa , apice singulatim rotundata.
Sterna mutica.
Pedes breviusculi, aequales , femoribus crassis , liaud clavatis ,
tibiis apice muticis , tarsis brevibus , subaequalibus, articulo un-
guiculare elongato , unguicidis simplicibus.
Coxae pedum anticorum magnae , globosac , prosterni totam
longitudinem occupantes , acctabula integra , externe angulata.
211
Keiner der europäischen Gattungen sich eng anschliessend,
hat sie nur der Körperform nach eine habituelle Aehnlichkeit
mit Leiopus , von der sie sich aber durch anders gebildete
Fühler, die nach aussen winklich vertretenden Gelenkgruben
des vordem Beinpaars, sowie das an den Seiten unbewaffnete
Halsschild weit entfernt, und wäre nach der von Leconte
gegebenen Eintheilung (Journ. Acad. Nat. Sc. Philadelphia. 2 ser.,
Yol. II, p. 141 u. flgd.) in dessen 8te Gruppe zu stellen. —
Besonders ausgezeichnet ist sie durch die Grösse der kugeligen
Vorderhüften, die die ganze Länge des kurzen Prosternum’s
einnehmen und deren entsprechend weite Gelenkgruben also
sowohl den Vorder- wie den Hinterrand fast berühren. — Das
Endglied der Taster ist schmal-oval zugespitzt; die kurzen
breiten Mandibeln am Ende ein wenig gebogen und spitz; die
Oberlippe breiter als lang, vorn abgestutzt; die Augen sehr
tief ausgebuchtet, so dass die beiden Theile nur durch ein
ganz schmales und dabei kurzes Zwischenstück Zusammenhängen.
An den fein anliegend behaarten, zur Spitze allmählich ver¬
jüngten Fühlern ist das erste Glied nicht stark verdickt, cylin-
drisch, viel kürzer als das 3te, das 4te ebenfalls kürzer als
dieses letztere. Die kurzen dicken Beine sind von gleicher
Länge, die Schenkel in der Mitte am dicksten, an beiden Enden
nur wenig dünner; das breit-dreieckige erste Glied an allen
Füssen gleich lang, das dünne Krallenglied so lang wie die
übrigen drei zusammengenommen.
44. Eurycotyle Maacki: Obovata, nigro-picea , cinereo-
pubescens, antennis pedibusque rufo-fuscis , thorace lateribus
subrotundato , punctulato , antice posticeque rufescenti-picco,
elytris brunneo-tomentosis, pone medium albido-fasciatis , albido
nigroque variegatis, basi tuberculo minuto instructis. Long.
7,5 mill. Lat. 3 mill. Tab. VIII, fig. 4.
Kopf grau behaart, schwarz, der gerade abgeschnittene
Vorderrand der Stirn röthlich, die Oberlippe, Mandibeln und
*
212 —
die äusserste Spitze der Taster röthlichbraun; zwischen den
Fühlern ist er breit eingedrückt und mit einer vertieften Mittel¬
linie versehen, die aber nach vorn und hinten kaum über diesen
Eindruck hinaus verlängert ist; die Stirn ungefähr so lang wie
breit, flach gewölbt, stärker und zerstreuter punktirt als der
übrige Theil des Kopfes Fühler kaum von Körperlänge,
bräunlichroth, kurz weisslichgrau behaart, die einzelnen Glieder
an der Wurzel etwas heller und dichter behaart, fast weiss
geringelt; das lste Glied um die Hälfte kürzer als das 3te,
dieses um ungefähr x/s länger als das 4te, die folgenden
nehmen zur Spitze hin rasch an Länge ab, das Endglied klein,
von der Länge des zweiten. — Halsschild breiter als lang,
nicht stark, aber regelmässig gewölbt, vorne gerade abgestutzt,
hinten jederseits kaum gebuchtet, mit schwach gerundeten, an
der Basis etwas eingezogenen Seiten; schwarz, am Yorder-
und Hinterrande röthlich pechbraun, fein punktirt, grau behaart.
Schildchen breit, an der Spitze gerundet, braun, an den Seiten
schmal weiss behaart, diese weisse Behaarung auf die Basis
des Halsschildes sich fortsetzend. — Flügeldecken an der Basis
viel breiter als das Halsschild, doppelt so lang als daselbst
breit, verkehrt-eiförmig, gewölbt, gleich hinter der Mitte am
breitesten, an der Spitze einzeln, doch am Nathwinkel schwach
gerundet; jede einzelne an der Basis, nahe am Schildchen, mit
einem kleinen Höckerchen versehen, gleich hinter demselben
seicht und breit eingedrückt, mit drei breiten, kaum erhabenen,
durch die dichte Behaarung etwas durchscheinenden Rippen,
von denen die äusserste von der Schulterbeule entspringt; die
recht starke Punktirung ist stellenweise zu kurzen Reihen ge¬
ordnet, an der Basis dichter gedrängt; die dichte braune Be¬
haarung ist weiss und schwarz gesprenkelt, an der Basis
überhaupt dunkler, die unregelmässige zackige weisse Querbinde
beginnt am Seitenrande in der Mitte der Flügeldeckenlänge,
ist daselbst am breitesten und steigt, sich verschmälernd, in
einer nach hinten etwas schrägen Richtung zur Nath hinauf,
♦
213
•
ohne diese zu erreichen. — Unterseite schwarz, anliegend grau
behaart. Die Beine röthlichbraun, grau behaart, die Schenkel
in der Mitte und die Schienen an der Spitze mehr oder weniger
schwärzlich angelaufen.
Am Ussuri, zwischen den Mündungen der Nebenflüsse Noor
und Erna, von Hrn Maack gefunden.
45. Mesosa myops Dalm.
Schönh. Syn. App., p. 169, JVs 232. — Gyll. Ins. Suec. IY, 62. 10. —
Muls. 1862—63, p. 333.
An der Selenga, in Daurien, längs dem ganzen Lauf des
Amur, bei Bai de Castries und am Ussuri bis zur Erna hinauf.
Von Hrn. Puzilo längs den Flüssen Suyfun und Lefu, von
April bis August, am mittleren Amur, unweit Albazin, im Juli
gesammelt.
Yariirt in der Grösse von 9 — 15 Mill. und in der Häufig¬
keit der gelben Flecke auf den Flügeldecken.
Tylophorus gen. nov.
Caput inter antennas paulo impressum, fronte transversa ,
plana.
Mandibulae breves , crassae , arcuatae, apice obtusae.
Labrum antice truncatum.
Oculi profunde sinuati.
Antennae distantes, corpore paulo breviores, intus vix ciliatae ,
articulo 1° brevi, incrassato, tertio quarto longiore , cacteris apicem
versus sensim minoribus.
Prothorax transversus, lateribus utrinque subbituber culatus,
disco inaequali.
Corpus amplum, coleoptera oblonga , convexiuscula, singulum
apice elongato rotundatum.
Prosternum muticum, mesosternum vix prominens , medio
Unea longitudinali impressum , postice sinuatum.
— 214 —
Acetabula antica externe angulata , Integra.
Pedes aequales , femoribus crassiusculis, haud clavatis ,
apice muticis , intermediis margine externo integro , tarsorum
articulis brevibus , aequalibus , unguiculari haud elongato.
Diese Gattung ist der Niphona pidicornis Muls. nahe
verwandt, aber von einem andern Habitus, indem sie der all¬
gemeinen Körper gestalt nach viel Aehnlichkeit mit dem be¬
kannten Coptops aedificator zeigt und es wäre wohl möglich,
dass sie sich als nicht wesentlich verschieden von Thomson’ s
Gattung Hecyrida (Essai d’une classif. d. 1. fam. des Ceram-
bycides, p. 39) erweisen dürfte. Diese letztere, zu der
Thomson nur 2 afrikanische Arten stellt, von denen die eine
( Blanchardi ) schon früher von Chevrolat (Rev. et Mag. d.
Zool. 1858, p. 307) unter dem nicht charakterisirten Gattungs¬
namen Omopsides von Niphona getrennt worden, ist mir jedoch
in natura unbekannt und die von Thomson gegebene Diagnose,
wenn auch in den meisten Merkmalen auf die hier in eine
neue Gattung erhobene Art verwendbar, doch nicht genügend,
um diese ohne Weiteres seiner Gattung beizuzählen, zumal
dieselbe nur auf afrikanische Arten gegründet ist.
Niphona , wie sie von Mulsant begränzt wird, ist von der
vorliegenden Gattung, abgesehen von der viel gestreckteren
Gestalt, durch das an den Seiten ungehöckerte Halsschild, die
am Ende abgestutzten und fein gezähnelten Flügeldecken, sowie
die deutlich gewimperten Fühler verschieden. Mit der oben
erwähnten, ihr habituell ähnlichen Gattung Coptops lässt sie
sich, bei deren viel schiankern, dicht gefransten Fühlern, der
gestreckt-cylindrischen Gestalt des ersten Fühlergliedes, sowie
der am Ende abgestutzten Flügeldecken nicht verwechseln.
Der Kopf ist etwas schmäler als das Halsschild, zwischen
den Fühlern breit und seicht vertieft, die grosse Stirn breiter
als lang, ein wenig schräg gegen die Vorderbrust geneigt;
Oberlippe breiter als lang, vorne gerade abgestutzt mit abge-
— 215 —
rundeten Ecken; das Endglied der Taster zur Spitze hin ver¬
dünnt, an der äussersten Spitze etwas abgestutzt. Die zur Spitze
hin verjüngten Fühler etwas kürzer als der Körper ($?), das
erste Glied kurz, dick, bimförmig, das 3te am längsten, doppelt
so lang wie das erste, IV2 mal so lang wie das 4te, das 5te
viel kürzer als das 4te, die folgenden allmählich an Länge
abnehmend, das Endglied kurz, spitz-oval. — Die Beine von
gleicher Länge, die dicken Schenkel fast ganz cy lindrisch, an
der Wurzel nur sehr wenig verjüngt und seitlich ein wenig
zusammengedrückt, die Schienen zur Spitze zu allmählich an
Dicke zunehmend.
46. Thylophorus Wulffiusi: Ater , cinereo-pubescens , antennis
pedibusque aibido - annulatis , elytris tuberculis parvis obtusis
nigro-tomentosis obsitis, basi rugoso-punctatis et nigro-fasciculatis;
subtus pube lateriticia maculatus. Long. 21 mill. Lat. 8,5 mill.
Tab. VII, fig. 3.
Schwarz. Die Stirn etwas uneben, vorne mit einigen flachen
Querrunzeln und durch eine etwas gekrümmte Kiellinie gegen
das transversale glatte Kopfschild begränzt, zerstreut punktirt,
durch eine ausserordentlich feine und dichte Runzelung matt,
der ganzen Länge nach von einer vertieften Mittellinie durch¬
zogen, die sich auf den Hinterkopf fortsetzt; oben ist der Kopf
gedrängt grob punktirt; die graugelbliche Behaarung ist fein,
kurz und sehr spärlich; auf dem Hinterkopf, dicht am Vorder¬
rande des Halsschildes 2 gelbe Haarflecke. — Die nieren¬
förmigen Augen flach gewölbt, ihr unterer Theil nur sehr
unbedeutend grösser als der obere. — Fühler dicht pechschwarz
pubescent, mit sparsam eingestreuten weissen Härchen, die ein¬
zelnen Glieder, vom 3 teil an, an der Wurzel schmal weiss
geringelt, unten mit etwas längern dunklen Haaren sehr undicht
besetzt, so dass man sie kaum gewimpert nennen kann. —
Halsschild fast um die Hälfte breiter als lang, der Vorderrand
in der Mitte kaum etwas vorgezogen, der Hinterrand beider-
216
seits sehr flach ausgeschweift; an den Seiten hinter der Mitte
mit einem kleinen stumpf-kegelförmigen Höcker und einem noch
kleinern, kaum seitlich vorragenden, etwas nach oben gerückten,
vor demselben; die Scheibe durch verworrene Erhöhungen und
Vertiefungen sehr uneben, hinten durch eine Einschnürung, vorn
durch einen bogenförmigen, nach hinten convexen Quereindruck
abgesetzt, der so abgegränzte Vorder- und Hintertheil schmal,
der Quere nach fein gerunzelt. Es ist mit kurzen, feinen,
weisslichen, gelblichen und bräunlichen Härchen sparsam be¬
streut, an den Seiten und namentlich an den beiden Seiten¬
höckern dichter gelbbraun behaart. — Schildchen breiter als
lang, an der Spitze stumpf abgerundet, mit schwarzer, am Um¬
fange gelblicher Pubescenz bedeckt, — Flügeldecken 4 mal
länger als das Halsschild, aber kaum doppelt so lang wie an
den Schultern breit, in den 2 ersten Dritteln fast parallelseitig,
jede einzelne an der Spitze lang - zugerundet, gewölbt, die
Schulterbeulen wenig vortretend, etwas abgerundet; mit Aus¬
nahme der Basis sind sie mit Hachen, rundlichen, schwarz
pubescenten Tuberkeln von verschiedener Grösse recht dicht
besetzt, zwischen denselben kurz gelblich behaart und undicht,
nach hinten zu schwächer punktirt. Die Basis ist fast kahl,
runzlich - punktirt und trägt jederseits einen grossem und 2
ganz kleine schwarze Haarbüschel, von welchen letztem der
eine vor, der andere nach Aussen von dem erster en steht.
Der Nathsaum ist schwach erhaben, die äusserste Spitze etwas
verflacht und ein wenig aufgebogen.
Die Unterseite ist ausserordentlich fein lederartig gerunzelt,
fein und spärlich gelbgrau behaart und mit ziegelrothen Haar¬
makeln auf den Hüften und Schenkelwurzeln, einer grossen
queren jederseits am Hinterrande des MetasternunTs und 4 auf
jeder Seite des Abdomen, in einer Längsreihe auf den 4 ersten
Bauchringen stehend. Die Schenkel vor der Spitze, die Schienen
in der Mitte mit einem schmutzig weisslich behaarten Ringe;
die letztem an der Spitze schwarz behaart; Krallen dunkelroth.
217 —
Das letzte Bauchsegment ist das grösste, am Ende breit-abge¬
rundet, schwarz gefranst, der Länge nach eingedrückt, am
Hinterrande mit einem grübchenartigen Eindrücke versehen.
Das einzige von Dr. Wulff ins bei Port Bruce gefundene
Exemplar scheint nach den kurzen Fühlern und der Bildung
des letzten Bauchringes ein Weibchen zu sein.
47. Anaesthetis testacea Fahr.
Muls. 1862—63, p. 340.
Am mittleren Amur bei der Mündung der Bureja (Schrenck),
im Bureja- Gebirge (Rad de).
48. Agapanthia lineatocollis Marsh.
Marsh. Ent. Brit. — Donovan, Nat. Hist, of Brit. Ins. VI, p. 71. Tab.
209. — Muls. 1862—63, p. 358.
Am Baikal-See (Rad de).
49. Agapanthia angusticollis Gylih.
Schönh. Syn. App., p. 189, JV® 264. — Muls. 1840, p. 176; 1862 — 63,
p. 360.
\
Bureja -Gebirge (Radde, Schrenck), am Amur oberhalb
der Ussuri- Mündung (Schrenck), am Ussuri (Maack), am
See Kidsi (A. Nordmann).
Mulsant bezweifelt (1840, p. 176), meiner Meinung nach
mit Recht, die Selbständigkeit dieser Art und es scheint die
Angabe Naudot’s, dass die Larven auf zwei verschiedenen
Distel- Arten leben, ihn hauptsächlich davon abgehalten zu
haben, sie mit der vorigen zusammenzuziehen. Die Unterschiede,
die angeführt werden, bestehen darin, dass A. angusticollis bei
geringerer Grösse ganz schwarz gefärbte Fühler und ein
schlankeres, walzenförmiges Halsschild hat, während bei A.
lineatocollis die Basis der einzeln Fühler-Glieder rotli und das
Halsschild breiter und vorne verengt ist; auch in der Be¬
haarung der Unterseite finde ich eine geringe Verschiedenheit,
— 218 —
indem bei allen mir vorliegenden Exemplaren mit einfarbig
schwarzen Fühlern dieselbe grau und nur an den Seiten grün¬
lichgelb, bei solchen mit rothgeringelten Fühlern aber durch -
gehends grünlichgelb gefärbt ist. Demnach zweifele ich kaum,
dass man beide als Varietäten derselben Art wird ansehen
müssen, denn die genannten Merkmale kommen keineswegs
immer alle zusammen vor, sondern gehen verschiedene Combi-
nationen mit einander ein; so scheint die Form des Halsschil¬
des hauptsächlich von der Grösse abhängig, indem kleine Stücke
mit rothgeringelten Fühlern und walzenförmigem Halsschilde,
sowie umgekehrt, grössere mit schwarzen Fühlern und vorn
verengtem Halsschilde nicht selten Vorkommen.
50. Agapanthia pilicornis Fabr.
Fahr. Mant. Ins. I, p. 148, Ne 12. Ent. Syst. I. 2. p. 310 ( Saperda ). —
Pallas Icon., Tab. F, fig. 14.
C er cmibyx pilicornis Gmel. Syst. Nat. IV, p. 1840, N® 207. — Olivier,
Ent. IV. 68, p. 12, Tab. 4, fig. 39. — Gebier, Nouv. Mem. d. Mos-
cou II, p. 66.
Daurien, Bureja-Gebirge, am Amur zwischen dem Bureja-
Gebirge und der Ussuri-Mündung (Radde), oberhalb der letztem
bei Uchssumi (Schrenck), am Ussuri bis zur Erna hinauf
(Maack). — Am Suyfun, zwischen Nikolskoje und dem Posten
Rasdolny (Puzilo, am 9. Juli 1870).
Die Fühler sind entweder einfarbig schwarz oder ihre ein¬
zelnen Glieder, vom 3ten an, heUroth mit schwarzer Spitze.
Motschulskv’s Ag. fasciculosa (Etudes ent. 1860, p. 41)
vom Amur ist, nach der gegebenen Diagnose zu urtheilen, von
dieser Art nicht verschieden.
51. Sn per da scalaris Linn.
Mnls. 1862—63, p. 379.
V a r. coerulescenti - albo- tomentosci .
Cerambyx hieroglypliicus Pall. Itin. II, p. 723, JV® 59. Tconcs, Tab.
F, fig. 7.
Zaganolui in Daurien und Bureja-Gebirge (Radde).
— 219 —
Sämmtliche Stücke von der Farbenabänderung mit hellem
Toment, was nach Gebler’s Angabe (Bull. d. Moscou 1848,
p. 405) in Sibirien stets der Fall sein soll.
52. Saperda perforata Pall.
Pall. Itin. II, p. 723, N» 60. Icon. Tab. F, fig. 16 (Cerambyx). —
Muls. 1862—63, p. 380.
Saperda Seydlii Fröhlich. Naturforscher. 24, 28, 36. Tab. I, fig 36. —
Gyllh. Ins. IV, p. 106, J\° 4.
Saperda Budolplii Ceclerh ielm, Fn. Ingr., p. 92, N® 282. Tab. 1, fig. 1.
Bureja-Gebirge (Rad de).
Die Beschreibung und Abbildung von Pallas lassen die
Art nicht verkennen und gehört seinem Namen, als dem älte¬
sten, die Priorität.
53. Saperda decempunctata Ge bl.
Ledeb. Reise, Bd. 2, Abth. 3, p. 186. Bull, de Moscou 1848, p. 403.
Am untern Amur, zwischen dem See Kidsi und Nikolajewsk
( Sehren ck), im Bureja-Gebirge (Radde).
Zu den von Gebier angegebenen Unterschieden zwischen
dieser Art und S. perforata, ist noch hinzuzufügen, dass bei
ihr jeder der Bauchringe beiderseits mit einer nackten schwarzen
Makel versehen ist, welche der letztem fehlen.
54. Saperda carinata: Nigra , hirta, flavescenti einer eo-tomen-
tosa, thorace punctis ejuatuor striolaque laterali , elytris punctis
G — <9, inordinatim dispositis, nigris , supra deplanatis , lateribus ,
carinatis, sursum declivis apice rotundatis. Long. 14 — 18 mill.
Lat. 3,8 — 5,4 mill.
Mas. Abdominis segmento ultimo apice late emarginato.
Fern. Abdominis segmento ultimo apice tnangulariter exciso,
basi linea media impresso.
Der S. punctata ähnlich, mit ebenfalls unregelmässig jzer-
streuten schwarzen Punkten auf den Flügeldecken; durch die
220
steil abfallenden, nach innen durch eine durchgehende Kiellinie
begränzten Seiten derselben, die kurze Längslinie an den Seiten
des Halsschildes, an Stelle des schwarzen Punktes, sowie das
Fehlen der schwarzen Flecke an den Seiten des Abdomen von
ihr leicht zu unterscheiden.
Schwarz, dicht und anliegend gelblichgrau behaart und
ausserdem mit langem, abstehenden, oben dunklen, unten
hellem, zum Theil weissen Haaren undicht besetzt. Der Kopf
ist undicht punktirt, zwischen den Antennen etwas eingedrückt,
von hier an über den Scheitel weg mit einer feinen, vertieften
Mittellinie; die Stirn am Vorderrande im flachen Bogen aus-
gerandet, das Kopfschild gelblichbraun, unpunktirt, glänzend.
Fühler schlank, länger als der Körper, mit weisslicher, etwas
in’s Bläuliche ziehender Pubescenz dicht bekleidet, die 5 oder
6 ersten Glieder innen mit einzelnen feinen Wimperhaaren be¬
setzt; das dritte Glied ist das längste, die folgenden zur Spitze
allmählich an Länge abnehmend. — Halsschild etwas breiter
als lang, vorne gerade abgestutzt, hinten jederseits flach aus¬
geschweift, beim J vollkommen cylindrisch, beim $ nach hinten
schwach und allmählich verengt, so dass die grösste Breite
vor der Mitte liegt; undicht punktirt, mit einer feinen, wenig
erhabenen, hinten stärker hervortretenden Mittellinie; die 4
schwarzen Makeln auf der Scheibe stehen im Viereck, das eine
Paar nahe am Hinterrande, das andere fast in der Mitte, unter
denselben jederseits, nahe an der Basis, ein kurzer schwarzer
Längsstrich; zuweilen fehlen sämmtliche schwarze Makeln, so
dass das Halsschild überall gleichmässig behaart ist. — Schild¬
chen an den Seiten schwarz, in der Mitte gelblichgrau behaart.
— Flügeldecken an der Basis fast um die Hälfte breiter als
das Halsschild und 4 V2 mal länger als dasselbe, nach hinten
wenig und allmählich verschmälert, mit zugerundeter Spitze,
doch die Nathecke kaum oder nur sehr schwach abgerundet;
von der Schulterbeule aus verläuft bis kurz vor die Spitze eine
starke Kiellinie, die den verflachten Rücken von den steil, fast
221
senkrecht, abfallenden Seiten scheidet; nach aussen, aber ihr
ganz nahe gerückt, sieht man eine zweite, aber viel weniger
erhabene Längslinie. Die 6 — 8 schwarzen Flecke sind klein,
punktförmig und denen hei S. punctata ähnlich geordnet, nur
dass hier an der Basis zwei derselben nahe hei einander stehen;
auch sind Schulterbeule und die starke Kiellinie häufig schwarz.
Die Punktirung ist an den Seiten, ausserhalb der Kiellinie, ge¬
drängter als auf dem Rücken.
Unterseite und Beine sind fein und zerstreut punktirt, das
Abdomen, sowie die Brust überall gleichmässig dicht gelblich¬
grau behaart; die Behaarung der Schienen und Tarsen grau,
auf der Spitze der Aussenseite an den 4 hintern Schienen
rostroth. Beim d1 ist das erste Tarsalglied der Hinterbeine so
lang wie die 3 folgenden zusammengenommen, beim $ etwas
kürzer und breiter; das letzte Abdominalsegment des d ist am
Ende Hach ausgerandet, mit etwas vortretenden, abgerundeten
*
Ecken, beim $ ist es in der Mitte des Hinterrandes seicht
dreieckig ausgeschnitten und an der Basis mit einer vertieften
Mittellinie versehen.
Im Bureja- Gebirge von Hrn. Rad de gesammelt. — Am
Suyfun und bei Wladiwostok1) von Puzilo (Juni 1870).
55. Saperda octomaeulata: Nigra hirta , supra virescenti-vel
flavescenti -, subtus einer eo-tomentosa, thoracis äisco utrinque
macula media punctoque (saepe deficiente) laterali , elytris maculis
quatuor , seriatim dispositis , nigris , aequaliter convexis , apice
truncatis. Long. 10,5 — 12 milk Lat. 3 — 3,5 milk
Sie hat wie unsere iS. tremulae auf jeder Flügeldecke 4
in eine Längsreihe geordnete schwarze Makeln, ist aber nur
i) Ein Exemplar aus dieser Localität von bedeutenderer Grösse, schön okergelb
behaart und mit zusammenfliessenden Flecken der zweiten Reihe. Es bildet sich
namentlich, durch dieses Zusammenfliessen, auf jeder Flügeldecke, etwas vor der
Mitte, eine schräge, nach vorn und aussen sich richtende Binde.
222
halb so gross und an den anders gestellten Makeln des Hals¬
schildes leicht zu unterscheiden; liier nehmen nämlich die beiden
ovalen schwarzen Makeln auf der Scheibe genau die Mitte der
Halsschildlänge ein, so dass der seitliche schwarze Punkt gerade
unter denselben zu stehen kommt, während bei S. iremulae die
beiden Makeln kleiner und dem Hinterrande genähert sind,
der Seitenpunkt also vor dieselben gerückt ist.
Die zwei von Hrn. Maack am mittleren Amur, zwischen
den Mündungen der Bureja und des Ussuri, gefundenen Exem¬
plare weichen von einander in der Färbung der Behaarung
auf der Oberseite ab; bei dem einen ist dieselbe grünlichgelb,
bei dem andern graugrün, während die Unterseite fast rein
hellgrau behaart ist und nur auf die Seiten der Brust der
Farbenton der Oberseite hinübertritt; bei ersterem ist an den
Seiten des Halsschildes ein schwarzer Punkt vorhanden, beim
andern nicht. — Die lange, abstehende, undichte Behaarung
ist oben dunkler, unten fast rein weiss. — Kopf punktirt, mit
einer feinen eingedrückten Mittellinie, die vom Hinterkopf bis
zum Vorderrande der Stirn reicht; das Kopfschild gelblich¬
braun, glatt. — Fühler schlank, länger als der Körper, schwarz,
das lste Glied ganz, das 3te bis auf die Spitze und das 4te
an der Basis bläulich, die übrigen grau pubescent; das 3te
Glied ist das längste. — Das Halsschild ist so lang wie breit,
vorne gerade abgeschnitten, hinten jederseits kaum merklich
ausgeschweift, die Seiten nach vorn äusserst wenig verengt,
hinten etwas eingezogen, fein, aber nicht gerade undicht punk¬
tirt, mit sehr feiner, wenig erhabener Mittellinie. — Schildchen
gerundet. — Flügeldecken an der Basis fast um 1/b breiter
als das Halsschild und 4 mal länger als dasselbe, nach hinten
nur sehr wenig verjüngt, mit geraden Seiten, vom letzten
Viertel an zur Spitze hin sich zurundend, an der Spitze selbst
abgestutzt, die Nathecke rechtwinklich ; sie sind nicht stark,
aber gleichmässig gewölbt, ohne erhöhte Längslinie an den
Seiten, auf der Scheibe jederseits 4 schwarze Makeln in einer
*
— 223
geraden Längsreihe und in gleichen Abständen von einander
gestellt, wie bei 8. tremulae , doch im Verhältniss etwas grösser,
namentlich die 3te Makel; die Punktirung ist, namentlich an
der Basis, dichter und etwas gröber als bei dieser letzten.
Die Unterseite ist überall gleichmässig, wenn auch nicht so
dicht wie die Oberseite, pubescent, ohne nackte schwarze
Flecken an den Seiten des Abdomen; die Schienen der beiden
hintern Beinpaare sind aussen an der Spitze schwarz behaart.
56. Saperda sulphurata Gebl.
Hummel, Essai IV, p. 52. Bull. d. Moscou 1848, p. 405.
Am Kengka- See (Rotschew). — Am Suyfun zwischen
den Posten Baranowsky und Retschnoy, Anfang Juni 1S70
(Puzilo).
57. Saperda metallescens Mötsch.
Sehren ck’s Amur-Reisen, p. 150, jV« 309. Tal). X, fig. 2.
Am Amur, oberhalb der Ussuri- Mündung (Radde), zwischen
dieser letztem und der Gorin-Mündung bei Maji (Schrenck),
bei Port Bruce (Dr. Wulffius). — Am Suyfun unweit des
Posten Baranowsky, den 16 Juni 1870 (Puzilo).
Eine durch die den Körper überall bedeckenden gelblich¬
grünen kleinen Schüppchen nicht zu verkennende Art.
58. Oberea oculata Linn.
Muls. 1862—63, p. 390.
B ureja- Gebirge (Radde).
59. Oberea vittata: Nigra , thorace , scutcllo elytrorum plaga
communi scutellari , in vittam discoidalem extensa margineque
ad basim, abdominis segmento penultimo pedibusque , tibiarum
posticarmn apice excepto , testaceis; elytris dense einer eo-pubc-
scentibus , seriatim grosso-panctatis , punctis subquadratis , apicem
versus sensivn minoribus. Long. 1 5 mill. Lat. 3 mill.
224
Mas. Äbdominis segmento ultimo profunde impresso , apice
utrinque in cornum brevem producto, basali lateribus
anguste testaceo.
Fern. Äbdominis segmento ultimo vix impresso , apice
subsinuato, tribus basalibus lateribus late testaceis.
Der 0. pupillata und depressa Ge bl. sehr ähnlich, von
beiden durch die viel gröbeTn, fast viereckigen, in regelmässi¬
gen Reihen stehenden Punkte auf den Flügeldecken, ausserdem
von der erstem durch die schwarze Brust, von der letztem
durch das einfarbig röthlichgelbe Halsschild und Schildchen
verschieden.
Kopf schwarz, Taster und das kurze Kopfschild röthlich-
gelb, ziemlich stark, aber nicht sehr dicht punktirt, an den
Seiten hinter den Augen die Punkte jedoch mehr gedrängt,
zum Theil zusammenfliessend; er ist zwischen den Fühlern
schwach furchenartig eingedrückt und mit einer feinen ver¬
tieften Mittellinie, die vom Hinterkopf bis zum Yorderrande
der Stirn verläuft, versehen; mit feiner grauer, auf der Stirn
dichter Pubescenz bedeckt und mit einzelnen dunkeln steifen
Haaren besetzt. Fühler fadenförmig, schwarz, fast so lang
wie der Körper, ihr 3tes Glied das längste, schwach gebogen,
die folgenden zur Spitze an Länge allmählich abnehmend. —
Halsschild breiter als lang, an den Seiten schwach gerundet,
an der Basis kaum eingezogen, rothgelb bis licht schaalgelb,
punktirt, die Punkte an den Seiten zusammenfliessend, mit einer
glatten, etwas erhabenen mehr oder weniger deutlichen Mittel¬
linie, die den Vorderrand lange nicht erreicht, zerstreut ab¬
stehend behaart. — Schildchen viereckig, an der Spitze schwach
ausgerandet, schaalgelb, ebenso wie das Halsschild behaart. —
Flügeldecken wie bei 0. pupillata gestaltet, ebenfalls an der Spitze
abgestuzt und mehr oder weniger ausgerandet; auch in der
Zeichnung haben sie viel Aehnlichkeit mit deren Farbenvarietät,
bei der die schaalgelbo Basalmakel sich in eine Längsbinde
225 —
verlängert, die aber hier, namentlich nach aussen, schärfer be-
gränzt ist und erst kurz vor der Spitze endigt; der Aussen-
rand ist an der Basis ebenfalls schaalgelb; sie sind dicht an¬
liegend grau behaart, mit Ausnahme der Basis, auf welche
die lange abstehende zerstreute Behaarung des Halsschildes
hinübertritt. Die Punkte sind rundlich-viereckig und in regel¬
mässige Reihen geordnet, die erst weit hinten, ungefähr da,
wo die Flügeldecken kurz vor der Spitze sich ein wenig ver¬
breitern , verworren sind und, da die Punkte nach hinten
kleiner und allmählich rund werden, so ist die Spitze selbst
fein undicht punktirt; 5 solcher Punktreihen stehen zwischen
der Nath und einer von der Schulterbeule ausgehenden, kurz
vor der Spitze endigenden rippenförmig erhabenen Längslinie,
der Raum zwischen dieser letztem und dem Aussenrande ist
ebenfalls grob, aber kaum reihig punktirt. Die Zwischenräume
der Punktreihen sind glatt und nur mit einem Paar verein¬
zelten grossen Punkten besetzt.
Unterseite schwarz, das vorletzte Bauchsegment, die Seiten
der vorhergehenden mehr oder weniger, sowie der Aussenrand
der Parapleura und der vordere Theil der Schulterstücke gelb-
roth; die Behaarung ist grau, anliegend und ziemlich dicht,
nur das letzte Abdominalsegment ist abstehend schwarz behaart.
Beine licht röthlichgelb, die Hinterschienen an der Spitze und
die Mittelschienen an der Aussenseite schwärzlich, die Hüften
der beiden vordem Beinpaare vorne mit einer schwarzen Makel.
Das letzte Bauchsegment ist breit dreieckig eingedrückt, beim
r5 ist es innerhalb dieses Eindrucks mit einer grubenförmigen
Vertiefung versehen und seine Hinterecken treten in Form
kurzer, stumpfer Hörner vor, beim $ ist die Spitze desselben
flach ausgerandet.
Bureja - Gebirge (Radde), Ussuri- Mündung (Maack),
Kengka-See (Rotschew).
15
226
60. Oberea linearis L.
Muls. 1862—63, p. 395.
Das einzige von Hrn. Rad de vom Amur mitgebrachte
Exemplar weicht durch einen mehr röthlichen Ton der gelben
Beine, die schwarze Spitze der Hinterschienen und die schwarzen
Hüften ab.
61. Phytoecia punctigera: Nigra , cinereo-pubescens, capite
thoraceque punctis umbilicatis dense tectis, hoc transverso, la-
teribus subrotundato, in dorso subcarinulato maculaque ante
medium rufa; elytris subparallelis , profunde punctatis , ad su-
turam depressis, apice truncatis , subsinuatis ; tibiis basi, femori-
bus abdomineque, medio basis excepto , rufis. Long. 7 — 8 mill.
Lat. 2 — 2,2 mill.
Var. femoribus nigris.
Der Pliyt . punctum und lineola sehr nahe stehend, durch
die Färbung der Unterseite und Beine, sowie die runden, nicht
zusammenfliessenden Nabelpunkte des Halsschildes von beiden,
ausserdem von lineola durch die Stellung der rothen Halsschilds¬
makel und das Verhältniss der Fühlerglieder zu einander, von
Pli. punctum durch das quere, in der Mittellinie etwas ge¬
kielte Halsschild unterschieden.
Die Oberseite ist fein und nicht sehr dicht grau behaart,
so dass die schwarze Grundfarbe durchaus vorherrscht. Der
Kopf ist mit runden Nabelpunkten dicht besetzt, die am Hinter¬
kopfe etwas grösser sind und weniger gedrängt stehen als vorne;
die Stirn ist vor den Fühlern gewölbt, zwischen denselben
flach und zeigt eine äusserst feine Mittellinie, die sich bis zum
Hinterkopf fortsetzt. Die Behaarung auf Stirn und hinter den
Augen glänzend weiss, sparsam, der Scheitel kahl. Die Fühler
so lang wie der Körper ( ') oder etwas kürzer (§), fadenförmig,
schwarz, fein weisslich pubescent, an der Innenseite mit ein¬
zelnen längern Haaren besetzt; das erste Glied ist dick und
227 —
kürzer als das 3te, dieses und das 4te die längsten und gleich
lang, beide innen in sehr flachem Bogen ausgerandet, an der
Spitze nur sehr wenig verdickt, die folgenden kurz, fast genau
walzenförmig und zur Spitze hin nur wenig an Länge abneh¬
mend, das 5te Glied nur halb so lang wie das vorhergehende.
(Bei Ph. lineola ist das 4te Glied nur IV2 Mal länger als das
5te, das erste von fast gleicher Länge mit dem 3ten, bei Ph.
‘punctum das 5te im Verhältnis ebenfalls etwas länger).
Halsschild breiter als lang, vorne gerade abgeschnitten,
hinten beiderseits mässig ausgeschweift, an beiden Enden deut¬
lich gerandet, an den Seiten nur wenig gerundet, so dass es
nach vorn und hinten nur sehr schwach, aber in gleichem Maasse
verengt ist (bei Ph. lineola ist es hinten etwas eingezogen) ;
es ist mit eben solchen Nabelpunkten wie am Kopf besetzt,
die auf der Scheibe weniger gedrängt als an den Seiten stehen,
nirgends aber zu Runzeln Zusammenflüssen, wie es bei Ph. lineola
und punctum der Fall ist; die Mittellinie ist schwach kiel¬
förmig erhaben, die glatte, glänzende orangenrothe Makel liegt,
wie bei Ph. punctum , gleich hinter dem Vorderrande und reicht
nur bis zur Mitte der Halsschildlänge; in Gestalt ist sie ver¬
änderlich, bald vorne breiter und nach hinten spitzig aus¬
laufend, nahezu lanzettförmig, bald mehr oder weniger lineär.
Hinter dieser Makel zeigt sich auf der Mitte ein Streifen von
dichterer weisser Behaarung, sonst ist das Halsschild sehr spär¬
lich, an den Seiten länger behaart. — Schildchen gerundet¬
viereckig, sparsam grau behaart, äusserst fein punktirt.
Flügeldecken an der Basis weniger breiter als das Hals¬
schild, 4 ($) oder 5 (<3) mal länger als dasselbe, hinter den
vortretenden, abgerundeten Schultern etwas stärker, von da an
bis kurz vor die Spitze kaum verschmälert, diese letztere etwas
schief abgestutzt und mehr oder weniger ausgerandet, Aussen-
und Nathecke stumpf, nur die letztere bei stäkerer Ausrandung
etwas spitzig vortretend; sie sind längs der Nath flach ver-
15*
228
tieft, ihre Punktirung an der Basis grob und dicht, zur Spitze
hin allmählich feiner, fast zu Reihen geordnet; die Punkte
selbst an der Basis unregelmässig rundlich, nach hinten läng¬
lich. Auf jeder Flügeldecke 2 erhabene Längslinien, von denen
die äussere sich bis zur Spitze fortsetzt, die innere nur unge¬
fähr bis 3A der Länge reicht und zwischen dieser und der
Nath die Spur einer dritten, ganz kurzen. — Die Unterseite
ist länger behaart, die Brust schwarz, das Abdomen gelbroth
und nur die Mitte der 2 oder 3 ersten Bauchringe in grösserm
oder geringem Umfange schwarz oder schwärzlichbraun. Ge¬
wöhnlich sind sämmtliche Schenkel, die Vorderschienen bis auf
die äusserste Spitze und Mittel- und Hinterschienen nur an
der Wurzel roth, die Knie der beiden hintern Beinpaare schwarz.
Die Aussenkante der Mittelschienen ist vor der Spitze deutlich
ausgerandet.
Von der Farbenvarietät mit schwarzen Schenkeln liegen
nur 2 Exemplare vor, die aber unter sich wiederum geringe
Abweichungen in der Färbung zeigen; bei dem einen sind die
hintern Schienen und die Tarsen pechbraun, bei dem andern
hat dagegen die schwarze Färbung vielmehr überhand genom¬
men, indem die hintern Beine ganz schwarz, bei den Vorder¬
beinen nur die Knie röthlich und das Abdomen, mit Ausnahme
des letzten und der Spitze des vorletzten Segments, schwarz
sind; auch ist bei ihm die rothe Halsschildsmakel kleiner und
dunkler als sonst.
Oberer Amur an der Mündung der Schilka, Bureja-Gebirge
(Radde), Ussuri (Maack).
62. Phytoecia sibirica Gehl.
Bull. M. 1833, VI, i). 304. — Dej. Catg. 378.
Am Suyfun, zwischen den Posten Baranowsky und Retschnoy,
Anfang Juni 1870 (Puzilo).
229
Lepturidae.
Tn Schaum ’s Catalogus Coleopterorum Europae von 1862
sind die von Le Conte (Journ. Acad. Nat. Sc. of Philadelphia
2. ser. Yol. I, p. 316) aufgestellten Gattungen Anthophylax
und Acmaeops als Untergattungen von Pacliyta aufgenommen,
aber, da hiebei augenscheinlich nur die Angaben eines süddeut¬
schen Entomologen in der Wiener Monatsschrift (Bd. 3, p. 226)
berücksichtigt wurden, in mehr als einer Hinsicht falsch an¬
gewandt worden; denn erstens werden diese beiden Gattungs¬
namen mit einander verwechselt (es soll heissen Anthophylax
Lamed etc.) und dann merkwürdiger Weise bloss P. virginea
und collaris als Acmaeops (daselbst durch Verwechselung An¬
thophylax) getrennt, während Le Conte selbst die ebenfalls
im Norden Amerika’s vorkommende P. strigilata in diese Gat¬
tung stellt (1. c. p. 323. 5). Es kann aber überhaupt die
Gattung Pacliyta in dem Umfange, wie sie für die europäische
Fauna allgemein angenommen wird und auch im erwähnten
Catalogue erscheint, nicht bestehen bleiben; es müssen aus ihr
P. sexmciculata , octomaculata , trifasciata und wohl auch die
mir unbekannte eratica ausgeschieden und zu Strangalia gebracht
werden, mit welcher Gattung sie in der Bildung des Hinter¬
kopfes und Halsschildes, sowie in der Stellung der Fühler und
den innen ausgerandeten Augen durchaus übereinstimmen; was
schon Le Conte für die zuerst genannte Art, die auch in
Nord-Amerika einheimisch ist, richtig erkannt hat (1. c. p.
333. 30). Erst nach Ausschluss dieser Arten aus der Gat¬
tung Pacliyta wird es möglich, diese letztere mit Toxotus den
eigentlichen Lepturiden , also die Mulsant’ sehen Gruppen Toxo-
taires und Lepturaires einander scharf gegenüber zu stellen und
zwar sowohl durch die Bildung des Hinterkopfes; wie durch
die schon von Mulsant angegebene Verschiedenheit in der
230 —
Stellung der Fühler. — Bei der ersten Gruppe ( Toxotaires )
ist der Kopf hinter den Augen nur ganz allmählich nach
hinten verengt und die Fühler stets von den Augen abgerückt
und mehr oder weniger vor dieselben gestellt; diese letztem sind
entweder ganzrandig, rundlich, oder mehr oder weniger tief aus-
gerandet, die Ausrandung aber stets mehr nach vorn, als innen
gebogen. — Bei den eigentlichen Lepturiden ist der Kopf
hinter den Augen plötzlich eingeschnürt und durch diese Ein¬
schnürung von dem halsförmig verengten hintern Theile deut¬
lich abgesetzt; die Augen sind stets innen ausgerandet und die
Fühler zwischen denselben, hart an der Vorderecke, der Aus¬
randung eingefügt.
Von den erwähnten Le Conte’ sehen Gattungen Anthophy¬
lax und Acmaeops umfasst also die erstere nebst P. 4-macu¬
lata , die Le Conte selbst hierher verweist (1. c. p. 326),
P. Lamed und, nach Schaum’ s Catalogue zu schliessen, P.
nigroflava. Zum Genus Acmaeops , das durch rundliche, durch¬
aus ganzrandige Augen ausgezeichnet ist, wären von europäi¬
schen Arten P. strigilata, marginata, smaragdula, borealis , picta
(da Maeklin selbst sie als der borealis sehr nahe stehend be¬
zeichnet), virginea und collaris zu stellen. Diese beiden Gat¬
tungen sind aber nicht bloss durch die Gestalt der Augen gut
unterschieden, sondern weichen auch im Habitus sehr von ein¬
ander ab und erscheint Anthophylax hierin viel näher mit
Toxotus verwandt, mit der sie auch sowohl in der Form der
Augen, wie in der Bildung des Halsschildes übereinstimmt, so
dass Redtenbacher P. 4-maculata und Lamed, sogar dieser
letztem beizählt. Gänzlich verfehlt ist jedenfalls die Stellung,
die Le Conte der Gattung Anthophylax , weit weg von Toxo¬
tus, in seiner Section (7, die für Leptura und Strang alia er¬
richtet wird und nur Gattungen mit zwischen den Augen ein¬
gefügten Fühlern enthalten soll, an weist, da wenigstens bei P.
4-maculata dieselben ganz ebenso weit nach vorn gerückt sind,
wie bei Toxotus Cursor.
231
Von den nachbleibenden Pachyta- Arten sind mir P. septem -
signata und erythrura unbekannt, während P. clathrata und
interrogotionis , mit den sibirischen P variabilis und daurica
eine besondere Gruppe bilden, die sich zwischen Anthophylax
und Acmaeops natürlich einreiht, von beiden aber durch die
bedeutend erweiterten, an der Spitze schief abgestutzten End¬
glieder der Kiefertaster und die schwach ausgerandeten Augen
unterschieden ist. Die drei letzten Arten führt Mötsch ulsky
in den Coleopteren von Schrenck’s Amur-Reise (p. 149) als
Evodinus an, aber Le Conte ’s Charakteristik dieser Gattung
fl. c. p. 325 u. f.) passt nicht in allen Stücken auf dieselben,
namentlich nicht die Angabe: «mentum latitudine non brevius,
antice subangustatum » und < corpus gracile, utrinque angusta-
tum>, wobei noch ausdrücklich gesagt wird, dass die Gestalt
die einer Strangalia sei, und da mir ausserdem die einzige
von Le Conte namhaft gemachte Evodinus- Art unbekannt ist,
so kann ich hierin Herrn Mötsch ulsky nicht folgen und lasse
für die erwähnten Arten den sonst frei gewordenen Namen Pachyta.
Die europäischen Toxotus- Arten sind auch schon in ver¬
schiedener Weise generisch getrennt worden; so bringt Le Conte
den T. Cursor zu seiner Gattung Argaleus , während Thomson
(Essai d’une Classification des Cerambycides, p. 114) das Genus
Toxotus auf T. Cursor beschränkt, wegen der mit einem Zahne
versehenen Schenkel, und müsste hiernach T. meridianus (wohl
auch T. quercus) eine besondere Section bilden, da auch die
von Le Conte gegebene Charakteristik ihn zu Argaleus zu
stellen (wie es in Schaum’ s Catalogue geschieht) nicht erlaubt.
Da ein näheres Eingehen auf Werth und Berechtigung dieser
Trennungen noth wendiger Weise eine Berücksichtigung der
aussereuropäischen, namentlich nordamerikanischen Arten, die
mir zur Zeit unmöglich wird, involviren würde, so behalte ich
für die Gattung Toxotus die Mulsant’sche Begrenzung in der
hier folgenden Zusammenstellung der in Europa vertretenen
Genera der Gruppe Toxotaires bei:
— 232
a) Augen deutlich ausgerandet; Halsschild mit
einem starken, meist spitzigen Seitenhöcker.
1) Endglied der Kiefertaster erweitert,
verkehrt kegelförmig; 4tes Fühler¬
glied nur halb so lang wie das 3te
oder 5te .
2) Endglied der Kiefertaster nicht er¬
weitert, beinahe cylindrisch, an der
Spitze gerade abgestutzt; 4tes Fühler¬
glied mehr als die Hälfte des 3ten
oder 5 ten betragend .
b) Augen sehr schwach ausgerandet. Hals¬
schild an den Seiten stumpf gehöckert.
Endglied der Kiefertaster zur Spitze hin
stark erweitert, an derselben schief abge¬
stutzt. (Fühler wie bei Anthophylax) . . .
c) Augen ganzrandig, rund. Endglied der
Kiefertaster zur Spitze hin nicht oder
kaum erweitert, an derselben gerade ab¬
gestutzt. Halsschild ohne Seitenhöcker oder
nur sehr sehr selten mit der Spur eines
solchen .
Toxotus.
Anthophylax .
Pachyta .
Acmaeops .
Was die Gruppe der eigentlichen Lepturiden betrifft, so
genügt es hier, von den beiden von Le Co nt e als unhaltbar
aufgegebenen Gattungen Anoplodera und Grammoptera zu be¬
merken, dass höchstens die letztere, wie sie von M ulsan t
begrenzt wird, aufrecht erhalten werden kann, während Ano¬
plodera von Leptura nicht zu trennen ist und, will man den
Namen nicht ganz fallen lassen, nur als Unter-Section der¬
selben zu betrachten wäre, in die aber dann noch einige an¬
dere Arten, wie z. B. L. sanguinosa zu stellen sein würden.
Völlig unstatthaft ist es, diese beiden Gattungen in eine zu
vereinigen, wie Redtenbacher es gethan. Endlich bleibt noch
— 233 —
zu erwähnen, dass die Gattung Oedenema , die von Dejean
(Catg. 3 ed., p. 381) auf Leptura dubia Fahr, aufgestellt
und erst von Thomson (Arcli. entom. I, p. 319) charakterisirt
worden ist, von Strangalia nicht generisch zu trennen ist, da
die zur Unterscheidung dienenden Charaktere nur dem Männ¬
chen entnommen sind und bekanntlich in der auffallenden Bil¬
dung der Hinterbeine beruhen, indem die Schenkel derselben
sehr stark angeschwollen und die Schienen ebenfalls verdickt,
gebogen und an der Spitze in einen grossen Zahn vorgezogen
sind. Thomson giebt ausserdem als unterscheidendes Merkmal
«une petite saillie au milieu de la plaque mesosternale » an,
wovon ich jedoch nichts entdecken kann, wohl aber auf dem
Metasternum zwei über die Mitte verlaufende Längskiele, zwi¬
schen denen meist noch ein dritter, viel schwächerer, sichtbar
wird; doch auch diese kommen blos dem Männchen zu, wäh¬
rend beim Weibchen die Mitte des Metasternum’s, wie bei
Strangalia gewöhnlich, eine Längsfurche zeigt. Die übrigen
von Thomson angegebenen Charaktere: «Taille plus robuste,
corps plus large, moins allonge, extremite des elytres epineuse>
haben selbstverständlich keinen generischen Werth.
63. Necydalis (Heliomanes) minor Linn.
Muls. 1862 — 63, p. 224. ( Molor chus dimidiatus Fabr.)
Am untern Amur bei Miata (Schrenck).
64. Necydalis major Linn.
Muls. 1862—63, p. 236.
Ein Exemplar, von M. Basnin, bei den Darassun’schen Mine¬
ralquellen, im Juni 1871 gesammelt.
65. Rhagium indagator Fabr.
Muls. 1862-63, p. 456.
Am Baikal und an der Selenga (Rad de), am untern Amur
(Schrenck), bei Port Mai (Dr. Wulffius).
234
66. Toxotus meridianus Linn.
Mul s. 1862—63, p. 469.
Var. Chry sogaster S c h r e n c k.
Var. Niger , elytris abdomineque rufo - testaceis, antennis
apicem versus rufescentibus femoribusque antice rufo-
maculatis.
Im Bureja- Gebirge und am Amur, zwischen demselben und
dem Ussuri von Hrn. Radde, an der Ussuri-Mündung von Hrn.
Maack gesammelt.
67. Anthophylax Lamed Linn.
Redtenb. Fn. austr. 2 ed. p. 872 (Toxotus). — Muls. 1862— 63, p. 478.
Baikal, Dauria (Rad de), unterer Amur bei Nikolajewsk
(Scbrenck).
68. A. quadrimaculatus Linn.
Muls. 1862—63, p. 480 ( Pachyta ).
Var. Mytrorum maculis posticis cuneiformibus , anticis
saepissime deficientibus.
Pachyta bicuneata Mötsch. Schrenck ’s Reise etc., p. 147. Tab. IX,
fig. 25.
Die Angabe Motschulsky’s, dass P. bicuneata von quadri-
maculata sieb durch geradere Hintere cken des Halsschildes,
mehr abgeflachte und gestrecktere Flügeldecken, sowie spitzere
Ecken an der abgestutzten Spitze derselben unterscheiden soll,
kann ich durchaus nicht bestätigen, denn was die erteren an¬
betrifft, so bleiben sie bei quadrwiaculata nicht immer von genau
derselben Form, sind bald mehr, bald etwas weniger spitz und
man findet leicht Stücke derselben, die in dieser Hinsicht mit
P. bicuneata vollkommen übereinstimmen; die Flügeldecken finde
ich, wenn man dasselbe Geschlecht vergleicht, von genau der¬
selben Form und die Abstutzung an der Spitze variirt bei
— 235 —
P. 4-maculata ein wenig darin, dass sie entweder ganz gerade
abgeschnitten oder flach ausgerandet ist und im letztem Falle
sind die Ecken nicht weniger spitz als bei bicimeata. Ausser¬
dem ist das Fehlen der vordem Flecke auf den Flügeldecken
kein ausschliesslicher Charakter der letztem; Motschulsky
selbst sagt, dass dieselben zuweilen vorhanden sein können und
anderseits sind Stücke der P. 4-maculata mit den hintern Flecken
allein beobachtet und schon von Gyllenhal als besondere
Varietät verzeichnet worden; hiernach bliebe als einziger Unter¬
schied die nach hinten spitz ausgezogene, gestreckt-dreieckige
Gestalt der hintern Makel nach; aber auch diese ist veränder¬
lich; gewöhnlich reicht sie nur wenig weiter nach hinten als
bei P. 4-maculata , zuweilen aber ist sie bis zur Spitze verlängert
und anderseits geht sie wiederum aus der gestreckt- dreieckigen
in eine gestreckt - viereckige Gestalt über. — Die von Mot¬
schulsky erwähnte Varietät seiner bicuneata mit einfarbig
gelben Flügeldecken habe ich nicht gesehen, von der, wo auch
die vordem schwarzen Makeln vorhanden, nur ein von A.
Nordmann am Ussuri gefangenes Stück.
In ihrer Verbreitung scheinen beide Formen von einander
geschieden zu sein und nirgends zusammen vorzukommen,
wenigstens gehören von den zahlreichen im ganzen Gebiet
gesammelten Stücken, die der europäischen P. 4-maculata gleich
gezeichneten sämmthch dem westlichen Theile desselben an
(Baikal, Selenga, Daurien bei Kulussutai), während P. bicuneata
zuerst am obern Amur, bei der Vereinigung der Schilka und
• des Argun, erscheint und längs demselben bis zur Mündung
des Ussuri, sowie am letztem Fluss selbst und am Kengka-
See verbreitet ist.
69. Pachyta daurica Gebier.
Ge bl. Mem. de Moscou V, p. 329, Ns 6; Nouv. Mem. de Moscou II,
p. 67. — Pallas, Icon. Tab. F, fig. 20.
Lcpt. bifcisciata Oliv. Ent. IV, Ns 73, p. 23. Tab. 3, fig. 38.
— quadnpunctata Schön h. Syst. Ins. III, p. 491, Ns 54.
— 236 —
Von Rad de im Bur eja- Gebirge und am Amur zwischen
demselben und der Ussuri-Mündung, von S ehren ck am untern
Amur, an verschiedenen Orten zwischen Ussuri und dem See
Kidsi, gesammelt. — Von Puzilo am Suyfun, bei Nikolskoje
(2 — 15 Juni 1870), und bei dem Posten Baranowsky (16 Juni
1870) gefunden.
Der Gebier’ sehe Name, obgleich nicht der älteste, muss
dieser Art verbleiben, denn der Oli vier’ sehe ist schon ver¬
geben und Schönherr ändert denselben nur in 4-pundata um,
ohne selbst die falsche Vaterlands- Angabe: Süd-Amerika, zu
berichtigen. P. daurica Gebl. und bifasciata Oliv, sind übri¬
gens schon im Dejean’schen Catal., p. 380, als Synonyme
zusammengestellt.
70. Pachyta variabilis *) Gebier.
Gebl. Mem. de Moscou V, p. 320 ( 9-maculata Mus. Boeb.) — Ledebour.
Reise etc., p. 191. Bull, de Moscou, 1848, p. 415. — Mulsant,
1862—63, p. 482.
Leptura constricta Germ. Ins. Spec., p. 520.
Evodinus Mannerlieimii Mötsch. Schrenck’s Reise etc., p. 148.
Var. Elytris 'pallidis , basi, sutura , vitta lata disci strio-
lisque nigris , abdominis segmentis pedibusque nigris vel
ferru gineis.
Lcpt. striolcita Gebier. Mem. de Moscou V, p. 330.
Pacliyta mutabilis Mötsch. Bull. Phys. Math, de St. Petersbourg
XVII, p. 571, 85.
Am Baikal, in Daurien, am obern und untern Amur bis
Kidsi.
Von dieser Art haben sich in Hrn. Puzilo’s Sammlung wenige, verschieden
gezeichnete Exemplare gefunden. Unter diesen einige, bei den Darassun’schen
Mineralquellen von M. Basnin gesammelte Stücke, bei welchen die gewöhn¬
lichen schwarzen Flecken und Binden der Deckschilde, von der gelben Grund¬
farbe durchschossen, in kurze Längslinien aufgelöst sind.
Vergleiche Ilorae Soc. Ent. Ross. VII, p. 398.
S. S.
237
Nach Gebier soll sich diese Art von der folgenden con-
stant durch unbehaarte Flügeldecken und dickere Fühler unter¬
scheiden. Die erstere Angabe ist jedoch nicht richtig, denn
die Behaarung fehlt den Flügeldecken nie, sie wird nur häufig
so fein, dass man sie leicht übersehen kann, kommt übrigens
sehr verschieden stark ausgebildet vor und ist zuweilen nur wenig
schwächer als bei P. interrogationis , so dass sie kein sicheres
Merkmal abgiebt. Der Unterschied in der Dicke der Fühler
wird namentlich vom 6ten Gliede an sehr deutlich, indem von
hier an die einzelnen Glieder zur Spitze hin viel stärker und
rascher verdickt sind, als bei P. interrogationis ; auch stechen
dieselben durch ihre viel feinere, fast flaumige Behaarung von
den viel stärker behaarten Wurzelgliedern ab, was bei der
letztem nicht der Fall ist, sondern die Behaarung zur Spitze
hin nur ganz allmählich feiner wird. — Beim der vorliegen¬
den Art ist die Spitze der einzelnen Fühlerglieder, vom 6-ten
an, nach innen etwas mehr erweitert als nach aussen und mit
einer mehr oder minder deutlich in Höckerchen getheilten Ring¬
kante versehen, die schräg gestellt ist, indem sie auf der
äussern Seite ganz am Ende des Fühlergliedes beginnt, auf
der innern Seite von demselben etwas abgerückt ist; bei einer
Ansicht von oben erscheint daher jedes dieser Glieder an der
innern Seite kurz vor der Spitze in ein kleines Höckerchen
ausgehend und von hier an zur Spitze selbst abgeschrägt;
ausserdem ist die Oberfläche derselben durch feine Höckerchen
rauh, diese Höckerchen jedoch sehr verschieden stark ausge¬
bildet, zuweilen kaum sichtbar. Beim c5 von P. interrogationis
ist keine Spur dieser Bildungen vorhanden. Auch ist das Kopf¬
schild beider Arten verschieden, bei P. interrogationis verläuft
es nämlich ganz eben bis zu der zwischen den Antennen er¬
höhten Stirn, bei P. variabilis wird es aber von dieser durch
einen breiten, nach vorn convexen Quereindruck geschieden,
wodurch sein vorderster Theil aufgewulstet erscheint. — Das
Endglied der Fühler zeigt stets eine mehr oder minder deut-
238
liehe Einschnürung vor der Spitze, bei einem der mir vor-
liegenden Exemplare bestellt es aber aus 2 vollkommen
getrennten Gliedern, so dass die Fühler 12-gliedrig sind.
Die zahlreichen Farbenvarietäten dieser Art hat Gebier
im Bull. d. Moscou 1848 ausführlich genug angeführt und ich
begnüge mich daher hier nur die von ihm zuerst als besondere
Art unter dem Namen L. striolata beschriebene, später (Nouv.
Mem. de Moscou, II, p. 69) zur variabilis als Varietät hin¬
zugezogene namhaft zu machen. Die Zeichnung ist bei dieser
Varietät allerdings sehr abweichend, indem sie statt aus
schwarzen Querbinden, wie gewöhnlich, aus schwarzen Längs¬
streifen besteht; man findet jedoch vielmehr Uebergänge beider
Zeichnungen in einander, indem die schwarzen Querbinden zum
Theil durch gelbe Längsstreifen unterbrochen werden, zum Tlieil
unter einander zusammenfliessen und so allmählich in Längs¬
streifen übergehen. — Motschulsky’s P. mutabilis stimmt
in jeder Hinsicht mit der eben erwähnten Varietät überein,
und die röthliche Farbe des Bauches, auf die der Autor so
viel Gewicht zu legen scheint, ist durchaus von keiner Be¬
deutung, da sie bei den verschiedensten Varietäten von P.
variabilis vorkommt. — Was Motschulsky’s Evodinus Man-
nerheimii betrifft, so muss ich erwähnen, dass ich denselben
nur nach den typischen Exemplaren als Synonyme hierher ge¬
zogen habe, Motschulsky’s Beschreibung aber in den An¬
gaben der Färbung mit denselben nicht völlig übereinstimmt
und er seine Art auch nicht mit der vorliegenden , sondern
mit P. interrogationis vergleicht. — Von P. scapularis (Man¬
nerheim. Bull, de Moscou XXII, p. 245), von der mir zu¬
verlässige Exemplare zum Vergleiche fehlen, vermuthe ich,
dass sie von der vorliegenden nicht specifisch verschieden sei,
denn die unter var. c. angegebene Zeichnung passt sehr gut
auf viele Stücke der P. variabilis und scheint mir aus Manner¬
heim ’s Beschreibung kein specifischer Unterschied von der¬
selben hervorzugehen.
239
71. P. interrogationis l) Linn.
Gyllh. IV, p. 34, Y» 32. — Muls. 1862 — 63, p. 484.
Am Baikal, in Daurien, am obern und mittleren Amur bis
zur Ussuri-Mündung.
Da die reiche Ausbeute dieser Art , namentlich an den
beiden zuerst genannten Orten, die manniclifaltiggten Abände¬
rungen in der Zeichnung der Flügeldecken aufzuweisen hat,
und so manche dieser Farben Varietäten unter einem besondern
Namen beschrieben worden sind, so scheint es mir durchaus
am Platz, hier die hauptsächlichsten derselben hervorzuheben.
Var. 1. j Elytris flavis , singulo vitta discoidali arcuata , maculis
tres vel quatuor maculaque scutellari communi nigris.
P. interrogationis L. Oliv. Ent. IV, Y» 73. Tab. 1, fig. 3. — Panz.
Fn. Germ. fase. 22. Tab. 14. $>. — Muls. 1840, p. 239, var. A. —
ed. 1862 — 63, p. 485. — Gyllk. 1. c. var. a.
*) Vergleiche Horae Soc. Ent. Ross. VII, p. 394.
Von Herrn Puzilo habe ich noch eine Anzahl sehr zierlicher Varietäten
dieser in der Färbung und Grösse so veränderlichen Art erhalten. Es fanden
sich namentlich in dieser Sammlung auffallend kleine, nur 8—9 Mill. messende
Exemplare der P. punctata Fldrm., die sich durch sehr eigentümliche Farben-
vertheilung auszeichnen:
a. Der Schulterfleck verbindet sich mit dem vorderen Discoidalfleck in eine
breite schräge Binde, die sich neben der Naht nach hinten in einen schmalen
Streifen verlängert und mit dem vor der Spitze stehenden queren Fleck verfliesst.
Es bildet sich dadurch eine der P. borealis ähnliche Zeichnung, indem der mitt¬
lere Randfleck von einer bogigen nach aussen offenen schwarzen Binde umgeben
wird. Die Naht ist schmal gelb.
ß. Die zwei vorderen Randflecken fliessen mit den beiden Discoidalflecken in
eine grosse schwarze Makel, die durch einen schmalen gelblichen Saum vom
Aussenrande und von der Naht getrennt ist und die Basis, sowie die Spitze in
breiterer Ausdehnung gelb lässt. Scutellarfleck und der hinterste vor der Spitze
der Flügeldecken sind vorhanden.
y. Das ganze Mittelfeld jeder Decke schwarz, von einem schmalen gelben
Saume umrandet.
Diese Varietäten stammen von dem Dorfe Nikolskoje und dem Posten Ras-
dolny am Suyfun (Puzilo, 6—7 Mai und 5 Juni 1870) und aus der Gegend von
Albazin, am Amur (Juni 1871, Puzilo). S. S.
240 —
Var. 2. Ut var. 1 sed vitta discoidali interrupta , unde extant
in singulo elytro maculae sex vel septem nigrae.
Panz. 1. c. J1. — Gyllh. 1. c. var. c.
P. 12-maculata Fahr. Spec. Ins. I, p. 248, N° 17. Ent. Syst. I. 2.
p. 346, JY 39. — Olivier. Ent. IV, N« 73. Tab. 4, fig. 40. —
Mulsant, 1840, p. 239. 2. — ed. 1862 — 63, p. 484. var. a. —
Mann er heim. Bull. d. Moscou XXV. II, p. 304.
Lept. russica Herbst. Arch. der Insectengesch. v. Fiissly, p. 102, JY
17.’ Tab. 26, fig. 27.
Var. 3. Elytris flavis , singulo punctis quinque maculaque com-
muni scutellari nigris.
P. punctata Faid er mann. Bull, de Moscou VI, p. 67.
P. punctipcnnis Fldrm. Dej. Cat. 3 ed., p. 380.
P. 12-maculata Mannerh. 1. c. var. b.
Var. 4. Ut var. 3 sed macula apicali deficiente.
Mannerheim 1. c. var. b. — Faidermann 1. c. var. ß.
Var. 5. Ut var. 3 sed macula scutellari deficiente .
Var. 6. Elytris flavis , singulo maculis duabus nigris.
Var. 7. Signaturis nigris elytrorum dilatatis, vitta discoidali cum
macula scutellari et marginalibus connexa.
Gyllh. 1. c. var. d. — Mulsant. 1840. var. j (lavonotata.
Var. 8. Elytris nigris , sutura, humeris, margine apiceque , inter-
dum etiam fascia vel macula ante apicem , flavis.
Var. 9. Elytris nigris, sutura , maculis 2 — 4 marginalibus mi-
nutis apiceque flavis.
P. marginella Fahr. Syst. Et. II, p. 362, JY 46. — Muls. 1840, p. 240.
Von den hier angeführten Synonymen wäre nur zu er¬
wähnen, dass Faldermann’s P. punctata, die gewiss nur
durch irgend ein Versehen als punctipennis im Dej. Cat. an¬
geführt wird, nach Originalexemplaren hierher gezogen worden,
und dass Mannerheim a. a. 0. mit Unrecht die schon lange
mit P. inten ogationis verbundene P. 12-maculata als eigene Art
aufrecht zu erhalten sucht, ohne auch nur einen wirklichen
Unterschied angeben zu können.
241
72. Acmaeops strigilatus Fabr.
Gyllh. Ins. IV, p. 23 (Leptura). — Muls. 1862 — 63, p. 492 (A. }>ra-
tensis Laich.). — P ustulata (Ge bl.) Mötsch. Schrenck’s Reise,
p. 148, JV° 289.
Var. 1. Elytris vitta humerali destitutis.
Gyllh. 1. c. var. b. — Muls. 1840. var. A. — P. suturalis.
Var. 2. Elytris nigro-fuscis, vitta basali margineque dilu-
tioribus.
Am Baikal, in Daurien, am Amur zwischen Bureja- Gebirge
und Ussuri, sowie weiter unterhalb bis zum See Kidsi. —
Am Suyfun (10 Juni 1870) und in der Gegend von Albazin
am mittleren Amur (23 — 26 Juni 1871), Puzilo.
Der dunkle Schulterstreif variirt sehr stark, indem er
einerseits ganz verlöschen kann und die Flügeldecken also ein¬
farbig bräunlichgelb werden, anderseits aber sich so ausbreitet,
dass die schwarzbraune Färbung die vorherrschende wird und
nur eine hellere Längsbinde an der Basis zwischen Schulter
und Schildchen und der Aussenrand, zuweilen auch bloss in
seiner Basalhälfte, heller gefärbt bleiben.
Die hier als Synonym hinzugezogene P. ustulata wird von
Motschulsky a. a. 0. ohne Citat und Diagnose als ein von
Gebier stammender Name angeführt und nur gesagt, dass sie
kleiner, namentlich schmäler als P. strigilata sei, von mehr
gelber Farbe und nur an der Schulter dunkler gefärbt sei.
Das von Motschulsky so etiquettirte Exemplar ist mit P. strigi¬
lata durchaus identisch, auch hat Gebier, so viel ich weiss,
nirgends P. ustulata beschrieben oder auch nur erwähnt.
73. Acmaeops marginatus l) Fabr.
Gyllh. Ins. IV, p. 29, JV? 28 (. Leptwra ).
l) Mulsant in der neuesten Auflage seines Werkes, p. 493, führt diese Art
als Varietät der vorigen, aber mit Unrecht, an. Die hier angegebenen Merkmale
zur Unterscheidung dieser beiden Arten scheinen sehr constant zu sein. S. S.
16
242
In den verschiedenen von Gyllh.* angegebenen Varietäten
einzeln am Baikal von Hrn. Radde, am Ussuri von Hrn.
Maack, am untern Amur bei Nikolajewsk von Hrn. Schrenck
gesammelt.
Im Catal. Coleopt. Eur. von Schaum wird diese Art mit
Unrecht als blosse Varietät zur vorhergehenden gezogen ; sie
steht viel näher der folgenden, namentlich der als P. morio
Fahr, von Gyllenhall bezeichneten Varietät derselben. — Bei
P. strigilata ist der Kopf vorne im Verhältnis länger und
schmäler, die beiden wulstförmigen, durch die tiefe Mittellinie
getrennten Längserhöhungen zwischen den Fühlern stärker ent¬
wickelt und länger, indem sie weiter nach vorne reichen und
die sie nach vorne begrenzende eingedrückte Querlinie daher auch
etwas weiter von der Fühlerbasis entfernt als bei P. 'margimtcr,
bei ersterer ist das Endglied der Kiefertaster, sowie das Basal¬
glied der Fühler im Verhältniss länger und dünner, als bei
der zuletzt genannten und die flachem Flügeldecken viel gröber
punktirt, namentlich hinter den Schultern.
74. Acmaeops smaragdulus Fabr.
Gyllh. Ins. IV, p. 28, JV® 27 ( Leptura ). — Muis. 1862—68, p. 494.
Am Baikal und in Daurien von Hrn. Radde, am untern
Amur von Hrn. Schrenck gesammelt, darunter auch Stücke
mit feinerer, fast rein grauer Behaarung, die Gyllenhall
als Varietät dieser Art unter dem Namen mono Fabr. anführt.
— Am mittleren Amur, unweit von Albazin, im Juni 1871,
von Hrn. Puzilo gefunden.
Sowohl von Dejean (Cat. 3 ed., p. 381) als in SchaunPs
Catalogue wird P. alpina Menetr. (Cat. rais. p. 230, Nr.
1058 und Faidermann, Fauna Transc. II, p. 312. T. f.)
als Synonym hierhergezogen, wogegen aber schon Faidermann
a. a. 0. sich ausspricht; ein typisches Exemplar der hiesigen
Sammlung liebt hierüber jeden Zweifel, da danach die fragliche
2 *3 —
Art überhaupt keine Pachyta , sondern eine Grammoptera ist
und namentlich der G. liolosericea sehr nahe steht, aber einen
ganz schwarzen Hinterleib besitzt.
75. Acmaeops virgineus Linn.
Mals. 1862—63, p. 490.
Var. Thorace rufo.
Muls. 1. c. var. P. Nupta.
Pachyta aemula Mannerheim. Bull, de Moscou 1852, p. 306.
Am Baikal, bei Alatynsk, am mittleren Amur zwischen
Bureja - Gebirge und Ussuri, und am untern Amur bei Kidsi
und Nikolajewsk. — Am mittleren Amur in der Gegend von
Albazin, Juni 1871 (Puzilo).
Sämmtliche Exemplare gehören der bezeichneten Varietät
mit rothem Halsschilde an, welche Mannerheim als eine
selbstständige Art von virginea zu trennen versucht; ich kann
jedoch beim Vergleich derselben mit europäischen Stücken, die
ein schwarzes Halsschild haben, durchaus keinen stichhaltigen
Unterschied entdecken.
76. Acmaeops anthracinus Mnrhm.
Mnrhm. Bull, de Moscou 1849, p.^ 246 (Pachyta).
Von Hrn. Maack bei Schilkinsky Sawod gesammelt.
77. Acmaeops minutus Gebier.
Gebl. Nouv. Mem. de Moscou II, p. 69 (Pachyta).
An der Mündung der Schilka von Hrn. Rad de, am Amur
oberhalb der Romar-Mündung von Hrn. Maack, am untern
Amur bei der Moldytschi-Mündung von Hrn. Schrenck ge¬
fangen. — Am Suyfun, zwischen den Posten Baranowsky und
Retschnoy, Anfang Juni 1870 (Puzilo).
16*
244
Omphalodera n. g.
Caput exsertum, pone oculos quadratum, fronte brevi, con-
vexiuscula .
Labrum transversum , apice truncatum , subsinuatum. .
Palpi graciles , articulo ultimo apicem versus leviter dilatato,
subtriangulari , apice oblique truncato , precedenti multo lon-
giore.
Oculi subrotundati, subtiliter granulati.
Antennae inter oculos insertae , /crc corporis longitudine ,
apice incrassatae , articulis 3 et 4 inter se aequalibus , quinto
hoc tertia fere parte longiore , septimo Herum precedenti paulo
longiore , octavo hoc et tribus ultimis breviore.
Prothorax conicus , lateribus inermis , angulis posterioribus
haud productis.
Llythra apice rotundata, obconica , abdominem obtegentia.
Coxae anteriores conicae, extus liaud angulatae .
Pedes graciles , elongati , femor.ibus clavatis , tibiis apice ro-
tundato - truncatis , anticis simplicibus, quatuor posticis arcuatis ,
/ams breviusculis ut in genere Acmaeops Le Conte.
Die zierliche neue Art, auf welcher diese Gattung gegründet
ist, ist in der Grösse sowohl wie im ganzen Habitus einem
kleinen Acmaeops , wie z. B. minutus oder anthracinus , sehr
ähnlich; hat auch wie diese nach hinten allmählich verschmälerte
und an der Spitze gemeinschaftlich abgerundete, die Hinter¬
leibsspitze bedeckende Flügeldecken. Sie unterscheidet sich
aber durch ihren hoch buckelig-gewölbten Halsschild, den Bau
des Kopfes und der Fühler, besonders aber durch die ge¬
krümmten Schienen der vier hinteren Beine. Der Kopf ist
nicht gleich hinter den Augen allmählich verschmälert, sondern
querquadratisch, verhält nissmässig ziemlich gross. Die Augen
»
245
dreieckig, mit stark gerundeten Seiten und Ecken, am Innen¬
rande ohne Ausschnitt; die Fühler etwas nach der Mitte der
Länge der Augen gestellt, das heisst dem Vorderrande etwas
mehr genähert.
78. Omphalodera Puziloi: Ferruginea , nitida , pube flave-
scenti suberecta hirsutula, capite thoraceque supra , antennarum
apice abdomineque nigris , thorace medio longitudinaliter gibboso ;
elytris jortius punctatis lirnbo ferrugineo , disco singulo nigro,
fasciis duabus abbreviatis oblique-transversis pallidis; femoribus
ante apicem plus minusve nigris. Long. 8 mill. Tab. VIII, fig. 5.
d Angustior, postice magis attenuatus , pedibus posteriori-
bus magis elongatis , tibiis fortius arcuatis.
$ Elytris magis parallelis , tibiis posterioribus parum
arcuatis.
Bräunlich gelbroth, ziemlich glänzend, fein, anliegend, gelblich
behaart, auf den Flügeldecken mit ziemlich langen halbaufge-
richteten gelblichen Haaren wenig dicht besetzt. Kopf ziemlich
gross, quer-quadratisch, gewölbt, mit mässig vorgequollenen
Augen, hinten stark quer niedergedrückt und eingeschnürt, mit fein
längsgerinnter Stirne; zwischen den Fühlern von einer, von der
Mittelrinne durchzogenen Querwulst in zwei Theile getheilt, deren
vorderer, heller gefärbter, steil abfallend, durch einen scharfen
tiefen Quereindruck von dem Epistom abgesetzt ist, fein, nicht
dicht punktirt, ziemlich glänzend; das Epistom selbst fast glatt;
der obere, über den Fühlern liegende Theil ist in der Mitte der
Länge nach breit bräunlichschwarz und auf diesem schwarzen
Grunde dicht fein gerunzelt und dicht gekörnt, dadurch ziem¬
lich matt; die Seiten aber hinter den Augen sind von der
bräunlich-rothgelben Grundfarbe. Die Fühler bräunlichgelb,
Glieder 7 und 8 an der Spitze, 9 und 10 ganz braunschwarz,
11 von derselben dunklen Farbe mit hellgelber Spitze. Ilals-
schild länger als breit, an der breitesten Stelle wenig breiter
als der Kopf, nach vorn ziemlich schwach verschmälert, vor
der Spitze und der Basis leicht eingeschnürt, an den Seiten
in der Mitte etwas eckig gerundet erweitert, auf dem Rücken
der Länge nach hoch dachförmig gewölbt, der höchste Punkt
dieser Wölbung steht etwas vor der Mitte, so dass der hintere
Abfall steiler als der vordere ist; vor der Basis mit einem
deutlichen schmalen, ziemlich kurzen Längsgrübchen; der ganze
Rücken ausser dem Vorderrande und schmäleren Hinterrande
schwarz mit feinen Körnchen ziemlich dicht besetzt, die Mittel¬
linie auf der Wölbung etwas glätter; ziemlich kurz, beinahe
anliegend, aber nicht sehr dicht gelblich behaart. Schildchen
quer-dreieckig, roth. Flügeldecken mit rechtwinkeligen Schul¬
tern, beim Männchen nach hinten allmählich verschmälert, beim
Weibchen parallel, an der Spitze gemeinschaftlich zugerundet,
mässig gewölbt, ziemlich stark und dicht runzlich-punktirt,
beinahe tuberkulirt, auf dem hintern Viertel fast glatt, mit
ziemlich langen halbaufgerichteten gelblichen Haaren wenig
dicht bestreut; das ganze Mittelfeld ist schwarz, der Seiten-
und Nahtrand schmal, die Basis und die Spitze etwas breiter
gelbroth gesäumt; auf jeder Flügeldecke zwei weisslich gelbe
Querbinden, von denen die vordere, vor der Mitte stehende,
etwas nach hinten, die hintere, an der Spitze des zweiten
Drittels sich befindende, nach vorn schräg verläuft; diese Binden
münden äusserlich in den gelbrothen Seitenrand, innen aber
sind sie entweder etwas nach der Hälfte der ganzen Breite
der Flügeldecken abgekürzt, oder verlaufen im schwarzen Felde
eine mit der anderen convergirend und bilden einen nach aussen
geöffneten, mehr oder weniger vollständigen Bogen, der eine
grosse Seitenmakel umgiebt; daraus entsteht dann eine Zeich¬
nung, die der einiger Varietäten der Pacliyta borealis ein wenig
ähnlich ist. Die Unterseite ist sehr fein, ziemlich dicht runzelich-
punktirt, fein und spärlich behaart, der Hinterleib mehr oder
weniger schwarz. Die Beine rothgelb, gelb behaart, die Schenkel
des ersten Paares wenig, die des zweiten etwas mehr auf der
247
Oberseite geschwärzt, die des dritten Paares vor der Spitze
breit schwarz geringelt, die hintersten Schienen beim Männchen
so wie die Schenkel verlängert und ausserdem stark bogig ge¬
krümmt, beim Weibchen kürzer und kaum gebogen; die Hinter¬
schenkel des Männchen die Spitze der Flügeldecken überragend.
Prosternum zwischen den Vorderhüften äusserst schmal.
Ein 2 und zwei tf1 am Suyfun zwischen den Posten Bara-
nowsky und Betschnoy, Anfang Juni 1870, von Hrn. Puzilo
entdeckt.
79. Gaurotes? (Acmaeops) ussuriensis: Niger, pubescens, supra
rugoso-pundatus , antemiis apice, femoribus basi tibiisque ex parte
rufescentibus ; thorace antice coardato , apice constrido, lateri-
bus tuberculo parvo acutiusculo inst ni dis, postice, subparallelis,
basi transversim impresso, canaliculato ; elytris aeneo-viridibus,
apice tr uncato -sinuatis, dorso vage impressis. Long. 11 milk
Lat. 4,5 mill.
Wegen des als stumpfer Höcker nach vorn vortretenden
und dann steil abfallenden Mesosternum’s muss die vorliegende
Art zu der mir in natura unbekannten Le Conte’ sehen Gat¬
tung Gaurotes (Journ. Acad. Kat. Sc. Philadelphia, 2 ser.,
Vol. I, p. 324) gestellt werden, da sich diese durch ein me-
sosternum gibbum von Acmaeops unterscheiden soll.
Kopf und Prothorax schwarz , mit geringem grünlichem
Schimmer, ziemlich lang, aber nicht dicht gelblichgrau behaart.
/
Der Kopf ist vorne breit, kaum etwas verengt; die Oberlippe
vorn ausgerandet mit abgerundeten Ecken, bräunlichgelb, an
der Basis schwärzlich, mit einzelnen Punkten besetzt, das
Kopfschild bis auf den glatten, etwas niedergedrückten Vorder¬
rand deutlich punktirt; zwischen den Fühlern eine Längsfurche,
die nach hinten als feine vertiefte Linie circa so weit wie der
Hinterrand der Augen reicht, vorne aber in eine kleine, etwas
erhöhte, quere glatte Fläche endigt; hinter den Fühlern ist
der Kopf dicht runzlich- punktirt, der Hinterkopf oben abge-
248 —
Hacht. — Augen ohne Ausrandung, stark gewölbt, vortretend.
Fühler fadenförmig, an der Wurzel grünlichschwarz, vom 5ten
Gliede an gelblichroth, gelbgrau behaart, ihr 3tes Glied etwas
länger als das 4te und kürzer als das 5te, von welchem letztem
an die einzelnen Glieder zur Spitze hin nur sehr unbedeutend
an Länge abnehmen. — Das Halsschild ist dem bei P. virginea
ähnlich geformt, fast so lang wie an der Basis breit, weniger
stark gewölbt, die etwas vor der Mitte gelegenen Seitenhöcker
spitzer, von denselben nach vorn verengt und am Yorderrande
eingeschnürt, nach hinten mit geraden, fast parallelen Seiten;
die Punktirung auf der Scheibe weniger dicht als am Kopfe,
an den Seiten dichter und mehr runzlich; an der Basis quer
über die Scheibe ein starker, furchenartiger Quereindruck mit
wulstig aufgeworfenem Hinterrande; die Mittelfurche deutlich.
— Schildchen breit mit stumpf- abgerundeter Spitze, schwarz,
lang behaart. — Flügeldecken kaum doppelt so lang wie an
der Basis breit und hier die Breite des Halsschildes um das
Doppelte übertreffend, nach hinten nur wenig verengt, mit stark
vortretenden, nach innen durch einen deutlichen Eindruck ab¬
gesetzten Schultern, an der Spitze ausgerandet, die Nathecke
etwas stärker als die Aussenecke vortretend; metallisch grün,
gerunzelt-punktirt, die Punktirung an der Basis sehr grob, zur
Spitze hin allmählich feiner werdend, jeder Punkt ein gelblich¬
graues Haar tragend, durch flache unregelmässige Quereindrücke
uneben.
Unterseite schwarz, das Abdomen mit einzelnen haartra¬
genden Punkten bestreut, die an den Seiten gedrängter stehen,
die Brust sehr dicht punktirt und behaart Die Basalhälfte
sämmtlicher Schenkel und die Schienen der Mittel- und Hinter¬
beine bis auf die Wurzel und Spitze roth. Die Schenkel nur
mässig und allmählich zur Spitze hin verdickt; erstes Tarsal-
glied der Hinterfüsse so lang wie die beiden folgenden zu¬
sammengenommen .
An der Ussuri-Miindung von Hm. Maack gefangen.
— 249 —
80. Strangalia (Oedecnema) dubia Fabr.
Fabr. Syst. El. II, p. 364 (Leptura). — Gebier. Mem. de Moscou
V, p. 321. — Bull, de Moscou, 1848, p. 416. — Muls. 1862—63,
p. 535.
Am Baikal - See , am Argun und an verschiedenen Orten
längs dem ganzen Laufe des Amur. — Am Suyfun, bei den
Posten Rasdolny (am 5 Juni 1870) und Baranowsky (am
31 Mai 1870) von Hrn. Puzilo gesammelt.
81. Strangalia annularis Fabr.
Redtb. Fn. 2 ed., p. 874.
Str. arcuata Panz, Muls. 1862 — 63, p. 524.
/
Am Baikal, in Daurien, längs dem ganzen Amur und am
Ussuri bis zum Noor hinauf. — Am Suyfun bei Nikolskoje
(Juni 1870) und dem Posten Baranowsky (Juni 1870), sowie
am mittleren Amur unweit Albazin (Ende Juni 1871) von
Hrn. Puzilo gesammelt J).
82. Strangalia duodecimguttata Fabr.
Fabr. Syst. El. II, p. 363. — Gebier. Mem. de Moscou V, p. 322. —
Bull, de Moscou, 1848, p. 418.
Am Baikal, in Daurien und längs dem ganzen Laufe des
Amur bis zum See Kidsi. — Am mittleren Amur, bei Albazin
(Hafen Dschalindinskaja), Ende Juni 1871 von Hrn. Puzilo,
und an den Darassun’schen Mineralquellen, im Juni 1871, von
M-me Basnin gesammelt.
Viele der in verschiedenen Gegenden gesammelten Stücken
weichen durch eine düster gelblichbraune Grundfarbe der Flügel¬
decken ab, was wohl der unvollkommenen Ausfärbung derselben
*) Einige von diesen Exemplaren, namentlich die aus der südlicheren Gegend,
haben ganz rothgelbe Fühler und Beine und breitere gelbe Binden auf den
Flügeldecken.
250 —
zuzuschreiben ist. — Ausser den von Gebier erwähnten ver¬
schiedenen Abänderungen, die durch geringere oder grössere
Ausdehnung der hellen Makeln bedingt werden, kommt eine,
wie es scheint seltene, vor, wo die 2te und 3te Nathmakel
mit einander und die letztere ebenfalls mit der unter ihr
stehenden Makel verschmolzen sind.
83. Strangalia attenuata Linn.
Muls. 1862—63, p. 526.
Baikal (Radde), Ussuri (A. Nord mann).
84. Strangalia quadrifasciata Linn.
Muls. 1862—63, p. 509.
*
Am untern Amur bei Zjanka (Schrenck) und am Ussuri
(Maack).
85. Strangalia atra Fahr.
Muls. 1862—63, p. 516.
Stenura aterrima Mötsch. Schrenck’ s Reise etc., p. 147. Tab. IX,
fig. 24.
Am Baikal, in Daunen, am mittleren und untern Amur
und am Ussuri.
Die zahlreichen Exemplare von Schrenck’s Reise, die Möt¬
sch ul sky als Sten. aterrima beschreibt, weichen in keiner
Weise von europäischen Stücken der St. atra ab.
86. Strangalia melanura Linn.
Muls. 1862—63, p. 531.
Am Baikal und mittleren Amur, zwischen Bureja- Gebirge
und der Ussuri-Mündung (Radde).
87. Strangalia bifasciata Schrenck.
Redtb. Fn. 2 ed., p. 875. — Muls. 1862 — 63, p. 529.
Strangalia cruciata Oliv. Ent. IV, N« 73. Tab. I, fig. 5.
Nur 2 $ vom Baikal von Hrn. Radde mitgebracht.
0
— 251 —
Die Stenura Sedakovii Mnrhm. (Bull, de Moscou 1852,
II, p. 307) scheint mir von dieser Art nicht verschieden,
sondern nur eine geringe Farbenabänderung des $ derselben
zu sein; ich habe zwar keine Originalexemplare zum Vergleich,
aber die von Mann er beim angegebene Färbung der Flügel¬
decken, in der er doch hauptsächlich den Unterschied zu legen
scheint, passt vortrefflich auf eins der mir vorliegenden Exem¬
plare und besteht darin, dass die schwarze Binde so breit wird,
dass zwischen ihr und der schwarzen Spitze nur eine kleinere
oder grössere rothe Makel zurückbleibt. Die übrigen von Man¬
nerheim angegebenen Unterschiede scheinen ohne Bedeutung zu
sein; so will er seine Art durch die. rothen drei mittleren
Bauchsegmente von der vorliegenden unterscheiden, bei deren
£ aber bekanntlich dieselben roth sind.
88. Strangalia nigripes De Geer.
Muls. 1862—63, p. 516.
Am Baikal, in Daurien, im Bureja-Gebirge von Radde, am
letztem Ort, sowie am untern Amur bis zum Kidsi-See von
Hrn. Schrenck gesammelt. — Am mittleren Amur, bei Albazin
(Hafen Dschalindinskaja), im Juni 1871 von Hrn. Puzilo, bei
der Darassun’schen Mineralquelle von M-me Basnin (Juni
1871) aufgefunden.
Sämmtliche Exemplare mit rothen Flügeldecken, also zu
var. rufipennis Dej. (Cat. 3 ed., p. 382) gehörig, während
die europäischen, wie es scheint, immer bräunlichgelbe Flügel¬
decken haben.
89. Str. adustipennis Slsky: Nigra, griseo-pubescens, thorace
convexo, ante medium angustato , creberrimc profunde punctato,
elytris obscure testaceis , basi, lateribus, sutura apiceque nigro-
marginatis, apice truncato , sinuato. Long. 11 — 14 mill. Lat.
3-4 mill.
252
c5 Äbdominis segmento ultimo apice rotundato; tibiis
posticis subarcuatis, postice oblique carinatis.
$ Äbdominis segmento ultimo apice truncato, subemarginato;
tibiis posticis rectis.
Horae Soc. Entom. Ross. VII, p. 404.
Strangcilia circumducta Blessig i. litt.
Am Baikal, obern Amur, an der Mündung der Schilka und
im Bureja-Gebirge von Hrn. Radde, am Ussuri bis zum Noor
hinauf von Hrn. Maack, am See Kidsi von Hrn. A. Nord¬
mann gesammelt.
90 Strangalia thoracica Fabr.
Gyllh. Ins. IV, p. 2, JV» 1 ( Leptura ). — Muls. 1862 — 63, p. 510.
Nur in 2 Exemplaren von Hrn. Radde mitgebracht, das
eine vom Baikal ist normal gefärbt, bei dem andern, aus dem
Bureja-Gebirge, Kopf, Fühlerwurzel, Vorderrücken bis auf den
Vorder- und Hinterrand, Flügeldecken und Beine roth. —
Von Hrn. Puzilo unweit Albazin (17 — 30 Juni), von M-me
Basnin bei den Darassun’schen Mineralquellen (Juni 1871)
gesammelt.
91. Strangalia trifasciata Fabr.
Redtb. Fn. 2 ed., p. 872 ( Pachyta ). — Cederhielm. Faun. Ingr.
Prodr., p. 98. Tab. 3, fig. f.
Grammoptera dentato-fasciata (Mötsch.) M au n er heim. Bull, de
Moscou XXV, p. 308. — Motschulsky, Bull. Phys.-Math. de
St. Petersbourg XVII, p. 571 et Schrenck’s Reise etc., p. 146.
Grammoptera parallelopipeda Mötsch. Schrenck’s Reisen etc., p.
146. Tab. IX, fig. 23.
Judolia sexmaculata Linn. Muls. 1862 — 63, p. 496.
Am Baikal, bei Schilkinskoy Sawod, am Argun, am obern
und untern Amur.
Redtenbacher ist der erste, der den Unterschied dieser
Species von Str. sexmaculata genauer angiebt, mit der sie von
den meisten Schriftstellern, wie Gyllenhall, Panzer, Zetter-
253
stedt, verwechselt worden, allerdings machte schon Hummel
(Essai Entom. IV, p. 14) darauf aufmerksam, dass sie von
6-maculata gänzlich verschieden sei, aber ohne die Differenz
beider auch nur anzudeuten.
Dass die beiden hier als Synonyme hinzugezogenen Mot-
schulsky’ sehen Arten weder von trifasciata , noch unter ein¬
ander specifisch verschieden seien, beweisen die zahlreichen von
ihm selbst bestimmten Exemplare aus der Schrenck’ sehen
Ausbeute, sowie die Originalexemplare der Gr. dentato-fasciata
aus Irkutsk, auch geben seine Diagnosen keine andern als ge¬
ringe Unterschiede in der Zeichnung der Flügeldecken, die er
übrigens bei den Schrenck’ sehen Stücken selbst keineswegs ein¬
gehalten hat, so dass daselbst unter dentato-fasciata und
parallelopipeda völlig gleich gezeichnete Exemplare aufgenom-
men worden sind. Dass Mann er he im schon früher eine Gr.
dentato-fasciata Mötsch, beschrieben, scheint ihm durchaus
entgangen zu sein, da er sie nirgends citirt. Die Zeichnung
der von Mann er heim beschriebenen dentato-fasciata weicht
übrigens bedeutend von der von Motschulsky angegebenen
ab, indem sie durch sehr schmale und kurze gelbe Binden aus¬
gezeichnet ist.
92. Strangalia longipes Gebier.
Ge bl. Nouv. Mem. de Moscou II, p. 67. — Bull, de Moscou 1848,
p. 413 ( Pachyta ).
Von Herrn Rad de am Baikal und im Selenga-Thale ge¬
fangen.
Ausser den von Gebier angegebenen Farbenvarietäten
kommt auch eine mit einfarbig schwarzen* Flügeldecken vor.
Slrangaloniorplia n. g.
Caput antice parum productum ; frons plana, inter an -
tennas lonc/itudinaliter sulcata.
254
Oculi interne lunulati.
Antennae elongatae, tenues, inter oculos insertae; articulo
tertio sequenti longiore , quinto aequali , quarto illis paulo bre-
viore, sexto vix longiore , ceteris sensim brevioribus.
Prothorax conicus , tei utrinque sinuatus , angulis posteriori -
frws parum prominulis , obtusis.
Elytra planiuscula , posterius sensim angustata , apice trun-
cata.
Abdomen subcylindricum , modice elongatum.
Pedes graciles , posteriores elongati , ßjpice oblique
emarginato - truncatis, bimucronatis , taras articulo primo valde
elongato, sequentibus duobus duplo longiore, tertio brevi.
Diese neue Gattung ist auf einem Insekt, dass einer sehr
schlanken Strangalia oder Leptura ähnlich ist, gegründet und
muss in die Nachbarschaft der Gattungen Strangalia und
Oedecnema gesteht werden. Der kürzere Kopf mit mehr auf¬
wärts, d. h. auf der Mitte der Länge der Augen, gestellten,
sehr schlanken Fühlern, die seitlich wenig vorspringenden,
stumpfen Hinterecken des Halsschildes, die flachen, längs der
Naht sogar leicht eingedrückten Flügeldecken und die sehr
langen, schlanken Hinterbeine lassen sie leicht von den ächten
Strangalien unterscheiden.
93. Strangalomorpha tenuis n. sp. Angustata, nigra , subtus
griseo-sericea , breviusculis , squamifonnibus fulvo-
cinereis minus dense vestita; antennis apicem versus fer rüg ineis.
Long. 10 milk
9 Äbdominis sqgmento ultimo apice truncato , subemarginato;
tibiis posticis rectis.
<3 Latet.
Eine zierliche, durch schmale, schlanke Gestalt und die
langen, schlanken Fühler und Hinterbeine ausgezeichnete Art.
Die Grundfarbe ist schwarz, auf dem Kopfe und Halsschilde
matt, auf den Flügeldecken glänzend, der Kopf ist ziemlich
gross, quadratisch mit ziemlich vorragenden Augen, hinter
denselben abgerundet; sehr dicht und fein runzlich-punktirt,
ziemlich lang, aber nicht dicht greis behaart; die Stirn vor
den Fühlern kaum eingedrückt, vorn durch eine ganz gerade,
tiefe Querfurche von dem etwas gewölbten, spärlich punktirten
und glänzenden Epistom abgesetzt, jederseits von einer unter
der Anheftungsstelle der Fühler, dicht am Innenrande der Augen
beginnenden und gerade zum Mundwinkel verlaufenden , er¬
habenen Leiste begränzt; zwischen den Fühlern ziemlich tief ge¬
furcht. Die Fühler sehr schlank, mit langen stabförmigen Gliedern,
nach hinten zurückgelegt, die Spitze des Hinterleibes überragend,
von der angegebenen Bildung; die sechs letzten Glieder bräun-
lichroth. Das Halsschild ist länger als am Grunde breit,
kegelförmig, vor dem Hinterrande ziemlich tief, vor dem Vor¬
derrande stark eingeschnürt, an den Seiten schwach gerundet
erweitert, auf dem Rücken gleichmässig ziemlich hoch gewölbt.
Der Hinterrand jederseits leicht ausgebuchtet mit massig vor¬
ragendem, in der Mitte leicht ausgerandetem Mittellappen;
seine Oberfläche ist wie die des Kopfes sehr dicht fein runz¬
lich-punktirt und überall mit sehr kurzen, anliegenden, schuppen¬
artigen, gelblichen, schwach seidenglänzenden Härchen bedeckt;
in der Mitte, vor dem Hinterrande j3ine ziemlich tiefe, ge¬
glättete, kurze Längsfurche, die vorn in eine sehr schwach
vertiefte, undeutliche, aber den Vorderrand erreichende Längs¬
linie ausläuft. Schildchen dicht gelblich behaart. Flügeldecken
etwas mehr als drei mal so lang als das Halsschild, nach
hinten allmählich, aber schwach verengt, an der Spitze kaum
schief nach innen abgestutzt, kaum merklich ausgerandet, die
Afterdecke frei lassend; die Schultern nach innen durch einen
flachen breiten Eindruck abgesetzt; auf dem Rücken flach,
jederseits längs der Naht leicht niedergedrückt, dieser Eindruck
erreicht aber weder die Basis, noch die Spitze; sie sind etwas
metallisch schwarz (bleischwarz), glänzend, ziemlich stark, aber
250 —
nicht sehr dicht punktirt, etwas runzlich; nach hinten wird die
Punktirung nicht dichter, aber etwas feiner und runzlicher;
die ganze Oberfläche ist mit kurzen, schuppenartigen, graugelben
Härchen nicht sehr dicht bestreut, längs der Naht sind diese
Härchen ein wenig länger und gedrängter. Unten ist die ganze
Brust und der Hinterleib dicht seidenglänzend, anliegend grau
behaart, der Hinterleib unter dieser Behaarung sehr fein und
dicht punktirt; die Beine sind schlank, sehr fein, oberflächlich,
nicht sehr dicht punktirt, spärlich mit grauen Härchen bestreut;
die Hinteren sehr lang, ihre Schenkel die Hinterleibsspitze ein
wenig überragend.
Ein 2 am Suyfun-Flusse, zwischen den Posten Baranowsky
und Retschnoy, im Juni 1870, von Hrn. Puzilo entdeckt.
94. Grammoptera laevis Fabr.
Grammoptera bivittis Mötsch. Schrenck’s Amur-Reisen etc., p.
146. Tab. IX, fig. 22.
Grammoptera tabacicolor De Geer. Muls. 1862 — 63, p. 576.
Am untern Amur bei Borbi von Schrenck gesammelt.
Motschulsky’s Gr. bivittis ist nur eine Farben Varietät
von Gr. laevis , bei der die schwarze Färbung der Flügeldecken
i
überhand genommen, so dass die hintere Hälfte derselben schwärz¬
lich ist und vorne nur eine mehr oder minder breite gelbbraune
Längsbinde auf der Scheibe jeder einzelnen übrig geblieben ist;
übrigens zeigen von den 4 von Schrenck mitgebrachten
Exemplaren nur 2 eine solche dunkle Färbung, die beiden
andern sind ganz wie die gewöhnliche G. laevis gefärbt.
95. Leptura virens Linn.
Muls. 1862—63, p. 536.
Baikal ( R a d d e ), unterer Amur bei Tzolatzi (Schrenck),
Ins. Sachalin bei Tumi (A. Nord mann).
257
96. Leptura rubrotestacea Illig.
Muls. 1862—63, p. 538.
Am Amur zwischen Bureja- Gebirge und Ussuri (Rad de),
am Ussuri (A. Nordmann).
97. Leptura variicornis Dalm.
Schönh. Syn. III, p. 482. nota. — Redtenb. Fn. 2 ed., p. 876. —
Muls. 1862—63, p. 538.
Daurien, Bureja - Gebirge, Inseln im Sungari (Radde),
unterer Amur ( S c h r e n c k ). — Mittlerer Amur, Hafen Dscha-
lindinskaja, unweit von Albazin, 6 — 15 Juni 1871 (Puzilo).
98. Leptura sanguinolenta Linn.
Muls. 1862—63, p. 554.
Am Amur, bei Amticko von Schrenck gefangen.
99. Leptura cincta Gyllh.
Muls. 1862 — 63, p. 552.
Am Baikal, in Daurien, längs dem ganzen Laufe des Amur,
am Ussuri, am Kengka-See und auf der Insel Sachalin.
In den verschiedenen von Gebier angeführten Farben¬
varietäten.
Sowohl Redtenbacher, wieMulsant1) unterscheiden
diese Art von der vorigen hauptsächlich durch die verschiedene
Färbung der Flügeldecken , was aber bei den zahlreichen
Farbenabänderungen, die die erstere in Sibirien erfährt, kaum
möglich wird; sicher sind sie durch die Gestalt des Kopfes
hinter den Augen zu unterscheiden; bei L. sanguinolenta ist er
daselbst in eine stark vorspringende, etwas spitzige Ecke er¬
weitert, bei L. cincta ist er am Hinterrande der Augen bis zur
Einschnürung abgerundet.
i) Mulsant 1840, p. 279. Zu vergleichen Mulsant 1862—63.
17
258
100. Leptura cyanea Gebier.
Ge bl. Nouv. Mein, de Moscou II, p. 70.
Am Baikal, am obern Amur, im Bureja-Gebirge und unter¬
halb desselben am Amur von Hrn. Rad de, am Ussuri von Hrn.
Maack, am Kengka-See von Hrn. Rots che w gesammelt. —
Bei Wladiwostok (Juni 1870) von Hrn. Puzilo und bei den
Darassun’schen Mineralquellen von M-me Basnin (Juni 1871)
gefunden.
101. Leptura (Anoplodera) sanguinosa Gyllh.
Leptura sanguinosa Gyll. Ins. Suec. IV, p. 21, j\» 20. — Redtb. Fn.
2 ed., p. 876. — Nivellia sanguinosa Muls. 1862 — 63, p. 564.
Am Baikal, an der Schilka und längs dem ganzen Amur;
nach Hrn. Maack’ s Angabe auf Blumen von Spirea cinerea.
102. Leptura (Anoplodera) extensa Gebier.
Gebl. Bull, de Moscou 1841, p. 613 et 1848, p. 419.
Am Baikal von Hrn. Rad de gesammelt.
103. Leptura (Anoplodera) gibbicollis: Flava, flavescenti-pu-
bescens, capite , ore excepto , tliorace , scutello , antennarum articulis
summo apice } elytrorum sutura vittaque laterali et corpore subtus
nigris; tliorace rugoso-punctato , disco gibbo, antice coarctato,
postice lateribus subsinuato, elytris apicem versus vix augustatis ,
apice rotundatis , punctatis , punctis postice subtilioribus. Long.
8 — 10 mill. Lat. 2,8 — 3,2 mill.
\ar. Capite rufo, tliorace rufescenti - piceo abdomineque
flavo.
Der A. lurida nahe stehend, durch ein anders gestaltetes
Halsschild und die schwarze Nath und Längsbinde an den
Seiten der Flügeldecken verschieden.
Kopf und Halsschild meist schwarz, zuweilen das erstere
roth, das letztere röthlich pechschwarz; der Mund stets hell
259
röthl ich gelb, das Endglied der Taster und zuweilen auch die
Mandibeln an der Spitze schwarz. Hinter den Antennen ist
der Kopf mit Ausnahme der glatten, glänzenden Seiten grob,
aber nicht gerade tief punktirt, die Punkte zusammenfliessend,
die gelbliche Behaarung daselbst kurz und spärlich. > Fühler
nur wenig kürzer als der Körper, hell röthlichgelb, die Spitze
der einzelnen Glieder, vom 3ten oder 5ten an, schwarz. Das
Halsschild ist dadurch ausgezeichnet, dass seine Mitte sehr
hoch und stärker als die Seiten gewölbt ist, wodurch dieselbe
fast die Gestalt einer rundlichen Längsfirste annimmt, die zu¬
gleich der Länge nach bedeutend gebogen ist und am deut¬
lichsten an der Basis hervortritt, da sie hier durch die seichte,
den Hinterrand begleitende Einschnürung unterbrochen wird.
Es ist etwas länger als breit, vorn gerade abgestutzt , hinten
beiderseits flach ausgerandet, vor der Mitte wenigstens ebenso
breit wie an der Basis, die Seiten von hier nach vorn stark
verengt, nach hinten sehr flach ausgeschweift, am Vorder- und
Hinterrande sehr leicht , viel schwächer als bei Gr. lurida
eingeschnürt, mit runden, ziemlich grossen Punkten, die nur
hier und da zusammenfliessen, gedrängt besetzt, gelblich behaart.
Das dreieckige Schildchen schwarz, sehr fein punktirt und be¬
haart. — Flügeldecken 2 73 mal so lang wie an der Basis
breit , nach hinten nur wenig oder kaum verengt , mit
geradlinigen Seiten, an der Spitze einzeln abgerundet, ziem¬
lich stark gewölbt, die vorstehenden Schultern abgerundet,
gelb, die Naht und eine Längsbinde an der Seite schwarz oder
schwarzbraun. Der schwarze Nathsaum erreicht die Spitze
nicht und ist vorne verschmälert oder ebenfalls ganz geschwun¬
den, so dass er dann an beiden Enden abgekürzt ist; die
schwarze Längsbinde entspringt an der Schulterbeule und ver¬
läuft nahe dem Seitenrande, den sie vor der Spitze trifft, von
wo dann die schwarze Färbung sich als schmaler Saum längs
demselben auf die Spitze fortsetzt; zuweilen ist die ganze Spitze
mehr oder weniger schwärzlich angelaufen. — Sie sind an der
17*
— 260 —
Basis stark und ziemlich dicht, zur Spitze hin allmählich feiner
punktirt und gelblichgrau behaart. — Die Unterseite ist fein
und kurz grau behaart, fein punktirt, pechschwarz, zuweilen
das Abdomen schmutzig röthlichgelb ; die Beine sind licht
röthlichgelb und nur das Krallenglied zum Theil schwärzlich.
Am Amur zwischen dem Bureja-Gebirge und der Ussuri-
Mündung von Hrn. Rad de gefunden. — Am Suyfun beim Dorfe
Nikolskoje (23 Mai 1870) und beim Posten Baranowsky
(16 Juni 1870), auch bei Wladiwostok (Juli 1870) von Hrn.
Puzilo gesammelt.
Les Araneides de la Guyane frarnjaise.
Par
Ladislas Taczanowski,
Conservateur au Mus6e Zoologique de Yarsovie.
(Suite.)
Familie des Epeirides.
Genre Argyopes Savigny.
62. Argyopes argentatus.
Koch. Die Arachniden. Y, p. 38. Tab. 154, fig. 360.
Aranea mammata De Geer. Mem. VII, p. 318, As 3. Tab. 38, fig. 5.
Aranea argentata Fabr. Entom. Syst. II, p. 414, Als 27.
Araneus valde elegans Marcgr. Hist. Nat. Brasil., p. 248.
Epeira mammata Walck. Tabl. des Araneid., p. 56, Ns 2.
Epeira argentata Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres. II, p. 115, As 121.
Plusieurs femelles, de Cayenne et de Saint Laurent de
Maroni.
63. Argyopes maronicus n. sp.
Abdomen jaunätre argente sur sa partie anterieure et brun
fonce sur la poster teure ; quatre festons posterieurs aigus.
Long. $ 12 mill.
$ Les formes de cette belle araignee ressemblent ä celles
de A. argentatus, mais eile differe principalement en ce que
les tubercules des coins anterieurs et les deux paires de fe¬
stons posterieurs sont parfaitement coniques et aigus, et non
262
arrondis comme dans l’espöce precedente; l’extremite meine est
plus arrondie, le dos de l’abdomen plus aplati et saus vestige
du tubercule median. Les yeux pos-terieurs du carre median
sont plus ecartes que dans l’espece precedente; les posterieurs
lateraux sont aussi grands que ces derniers; les anterieurs con-
siderablement plus petits que les autres.
Coloration. Le corselet est brun, couvert en entier de poils
blaues argentes. La partie anterieure de l’abdomen jusqu’ä la
moitie de l’avant dernier feston est d’un argente jaunätre, bril¬
lant et uniforme, avec deux taches carrees, obliques, brunes, au
bord posterieur de cette surface, six points noirs en deux lignes
longitudinales et une mince ligne noire peu distincte sur la
ligne mediane. Le reste de la partie posterieure est d’un brun
fonce, parseme de quelques petites taches argentees. Le ventre
est brun, piquete d’ argente sur les cötes; le dessous des festons
est d’un brun jaunätre; entre les Organes sexuels et le groupe
des filieres il y a de chaque cöte une mince ligne oblique
jaune, dont l’ensemble forme un Chevron assez aigu; les filieres
sont d’un noir intense luisant. La plaque sternale est noire
avec une grande figure jaune en forme de croix, au centre.
Les mandibules sont d’un brun rougeatre, avec le bord interne
jaune, graduellement elargi vers le sommet; le crochet est jaune
du cöte interne et brun rougeatre au dos; les machoires et la
levre sont brunes ä la naissance et jaunes au sommet. Les
yeux noirs. Les pattes sont d’un brun noiratre cerclees de rou¬
geatre; toute la surface de ces derniers cercles est garnie de
poils blaues assez denses. Les pattes machoires sont jaunes rou-
geatres, finement cerclees de noir.
Femelle unique, de Saint Laurent de Maroni.
64. Argyopes subtilis n. sp.
Abdomen fusi forme , aigu en arriere , noir} orne au dos de
dmx raies blanckes et d!une pareille fourche au Milieu. Long.
2 8 null.
263
9 Le corselet est court, rond, plat, k tete distincte, courte
et etroite, couvert eu entier de duvet couclie. L’abdomen est
allonge, mince, fusiforme, un peu grossi au milieu et prolonge
a son extreinite en un appendice conique; chacun des coins
anterieurs est surmonte d’un tubercule conique, horizontalement
avance sur le corselet; le long des deux cotes il y a 3 ou
4 eminences, peu prononcees. Les yeux anterieurs du groupe
median soiit un peu plus proches entre eux que les posterieurs,
les premiers sur des mamelons tres petits, les derniers ses-
siles; les lateraux fort rapproches et montes sur un mamelon
assez proeminent; les posterieurs de ces derniers egales pres-
que en grosseur ä ceux des posterieurs medians, qui sont les
plus grands; les anterieurs lateraux sont les plus petits. Les
pattes sont longues et assez fortes, dans l’ordre: 1, 2, 4, 3,
celles de la premiere paire beaucoup plus longues que celles
de la seconde.
Coloration. Le corselet est noir, avec la tete et la partie me¬
diane du thorax fauves, couvert en entier de duvet blanc k
eclat soyeux. Le dos de l’abdomen est noir veloute, borde de
chaque cote d’une large raie blanche, parmi lesquelles il y a
une mince fourche, qui commence au bord anterieur par deux
lignes confondues en une seule dans la moitie de la longueur
et se termine ä une certaine distance de l’extremite meme. Les
cotes sont aussi noirs, parsemes de poils blancs; le long des
cotes du ventre il y a une belle raie blanche, suivie d’une
goutte, encadrant de chaque cote l’organe sexuel et le groupe
des filieres. La plaque sternale est noire, traversee d’une raie
longitudinale fauve. Toutes les pattes sont noires, les tarses
jaunes varies de trois anneaux noiratres; les pattes machoires
jaunes avec les articulations noires. Les parties de la bouche
et tous les yeux sont noirs.
D’autres femelies different completement en coloration; elles
ont le corselet fauve avec deux taclies longitudinales brunes;
le dos de l’abdomen est fauve blanchätre, finement reticule de
264
brunätre; les pattes sont fauves, annelees de brun; la plaque
sternale est fauve, avec trois paires de taches noires aux
bords, qui decoupent la couleur du fond en une belle figure
festonnee.
Quatre femelies, de Cayenne.
Genre Gasteracantha Latr.
65. Gasteracantha cancriformis.
Koch. Die Arachniden. IV, p. 21. Tab. 114, fig. 263.
Aranea cancriformis Gm. L. S. N. XIII, p. 2955, A» 45.
Plcctana cancriformis Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres. II, p. 151.
Deux femelles, de Cayenne, dont la plus grande est longue
de 6 mill. sur 6,8 de largeur avec les epines.
Quant ä ses formes cette araignee s’accorde completement
avec la description deWalckenaer, mais la coloration est un
peu differente. Le corselet est noir. Le fond de l’abdomen est
jaune; toutes les epines sont noires uniformes avec autant de
taches irregulieres qui les precedent. Les stigmates sont situes
dans des taches noires, qui se confondent et forment quatre
raies noires, dont Fanterieure comprend six stigmates, les deux
autres quatre medians et la posterieure cinq; outre cela il y
a encore une raie noire dans l’enfoncement posterieur. Le ventre
est noir, parseme de taches jaunes. Les pattes sont rougeätres,
annelees de brun.
Dans l’individu plus jeune les epines sont jaunes, les stig¬
mates bruns rougeätres, sans former de raies aussi continues;
les pattes sont d‘un jaune orange, sans anneaux.
Genre Acrosoma Hahn.
66. Acrosoma spinosa.
Aranea spinosa Gm. L. S. N. XIII, p. V, p. 2951, X? 47. — Fahr.
Sp. Ins. I, p. 541, Ae 25.
Plcctana spinosa Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres. II, p. 172.
265
Une femelle de Cayenne, une autre de Saint Laurent de
Maroni.
Les epines posterieures sont les plus grosses, brusquement
amincies pres de l’extremite en une pointe courbee en haut.
L’abdomen est au dos et en dessous blanc jaunatre avec quel¬
ques raies noirätres, transversales au dos et en arriere, longitudi¬
nales en dessous. Les epines sont de la couleur du fond de
l’abdomen avec les extremites noirätres. Le corselet et les
pattes d’un brun marron fonce.
67. Acrosoma acuta.
Plectana acuta Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres II, p. 172.
Trois femelles de Cayenne, trois de Saint Laurent de
Maroni et deux de Uassa. Longueur de la plus grande 7,5 mill.
Un exemplaire de Cayenne different en coloration, ne parait
etre qu’une variete de la meme espece. Le dos de son ab-
domen est blanc grisätre, varie seulement par les stigmates, qui
sont d’un brun fonce ; les epines posterieures sont brunes, avec
le sommet jaune rougeätre, les anterieures sont presque entieres
de la meme couleur; au dos du corselet on distingue ä peine
les raies claires caracteristiques dans les individus typiques.
Les yeux sont päles. Les pattes sont variees d’anneaux
plus clairs.
68. Acrosoma rufa n. sp. (Tab. V, fig. 20).
Abdomen triangulaire , arme de 8 epines ; les anterieures
horizontales , fort longues , dos roussdtre ä epines rougeätres et
une large raie noire au bord posterieur. Long. 9 4,5 mill.
9 L’abdomen est en triangle large, court, presque equi-
lateral, ä cotes legerement arques, sommet profondement echancre,
avec une legere echancrure en arriere, ä dos presque plat.
266
L’armure se corapose de huit epines, dont les deux premieres,
des deux coins anterieurs sont les plus longues, minces et
aigues, couchees horizontalement et atteignant par leurs extre¬
mites jusqu’aux yeux memes; ceiles de la seconde paire tr£s
petites, sont situes aux bords des cotes ä egale distance des
precedentes et des posterieures et dirigees sur les cotes; les
suivantes sont grosses et longues. aux deux coins posterieurs,
leur direction est presque horizontale, elevee un peu en haut
et en arriere; les dernieres tres petites se trouvent en dessous
de la face posterieure et sont considerablement plus rapprochees
entre eiles que les precedentes. Ces epines sont en ordre de
longueur 1, 3, 2, 4; la difference entre les deux dernieres est
tres petite. Les stigmates sont ronds et disposes sur la surface
dorsale dans l’ordre suivant: un derriere l’echancrure anterieure,
ensuite un rang de quatre, sur la moitie de la longueur
quatre en cercle, ensuite six en ligne droite, dont deux medians
sont plus petits, et six devant le bord posterieur; outre cela
il y a encore trois petits en ligne longitudinale derriere le
premier. Le corselet est ovalaire allonge, la tete legerement
distinguee par une faible impression; le mamelon oculaire du
groupe median est fort proeminent. Les pattes sont medio cre-
ment longues, fort rugueuses, garnies de poils courts, peu
abondants.
Coloration. Le dos de Fabdomen est brun roussätre, uni¬
forme, k epines rougeatres, dont les extremites aux trois paires
posterieures sont noiratres; il y a une large raie noire au bord
posterieur, qui par ses extremites s’avance jusqu’au milieu des
epines. Le ventre est de la couleur du dos, noirci sur les
cotes. Le corselet est brun rougeatre luisant, les mamelons
oculaires noirs. Le plastron sternal et jaune roussätre, clair.
Les pattes de la meme couleur, ä cuisse de la premiere deu-
xieme et quatrieme paires plus foncees. Les ye-ux medians
paraissent etre noirs, les lateraux blanchatres.
Femelle unique, de Cayenne.
267
69. Acrosoma luctuosa I1. sp, (Tab. V, 6g. 21).
Abdomen triangulaire, arme de 12 epines , noir, entoure de
blanc jaunätre. Long. $ 6,8 mill.
$ L’abdomen est semblable ä celui de Plectana pungens
Walck. mais il est pourvu d’une paire d’cpines de plus, trös
petites et qui se trouvent sous les grosses epines posterieures.
La forme est en triangle tronque au sommet, ä cotes lateraux
arques; il est un peu plus long que large. Les epines poste¬
rieures sont grosses et fortes, presque aussi longues que la
largeur de l’abdomen ä leur naissance, fort divergeantes late-
ralement mais elevees; les autres dorsales sont petites, et
presque egales entre eiles ; celles de la premiere paire se trou-
vent aux deux angles anterieurs, eiles sont un peu pencliees
en avant, mais avec la pointe recourbee en haut; celles des
trois autres paires sont plantees aux bords et penchees legere-
ment sur les cotes; ces dernieres sont un peu plus proches
entre eiles que ne le sont des anterieures et des posterieures;
en dessous il y a encore une pointe tres petite, situee derriere
la base de chaque grosse epine. Le dos est legerement voute
dans sa partie anterieure et enfonce dans la posterieure. Le
corselet est allonge, legerement attenue en arriere, ä tete
distinctement separee. Les pattes sont rugueuses, mediocres et
greles, celles de la quatrieme paire les plus longues.
Goloration. Le corselet est brun fonce poli, borde d’un
lisere jaunatre, la tete est un peu plus pale. Le dos de Fab¬
domen est brun tres fonce, legerement olivatre, luisant, en¬
toure tout autour d’une large raie d’un blanc jaunätre. Les
grosses epines posterieures sont d’un noir intense, les autres
dorsales jaunes, legerement brunätres. Le ventre et les cotes
sont de la couleur du dos, le plastron sternal est noir mat.
Les pattes et les pattes machoires sont unicolores, de la couleur
du corselet. Les yeux sont noirs.
268
Plusieures femelles, de Cayenne et de Saint Laurent de
Maroni.
70. Acrosoma cornuta n. sp. (Tab. V, fig. 22).
Beux epines au front , 12 sur Vabdomen , ce dernier jaune
clair , ww de brun; pattes d'un brun rougeätre. Long. $
4,5 mill.
$ L’abdomen est ovale triangulaire, un peu plus long que
large, ä cötes fort arques, eleve et fort abaisse dans sa partie
anterieure; pourvu de douze epines, dont celles de la premiere
paire situees sur les cötes nn peu en arriere de cbaque coin
anterieur, dirigees obliqueraent en haut et ecartees; les epines
de la seconde paire plus grandes, sont placees au bord an-
terieur de la face elevee, dirigees un peu en avant et sur les
cötes; celles de la troisieme paire petites, ä egale distance des
precedentes et des posterieures, qui sont les plus grandes, fort
ecartees, elevees, mais penchees un peu sur les cötes et en
arriere; les deux autres paires sont placees en deux lignes sur
la face posterieure, dont celles de la ligne inferieure sont les
plus petites et le plus proches entre elles. La longueur relative
de ces epines est dans Tordre: 4, 2, 1, 5, 3, 6. Les extre-
mites de celle, de la 1 , 2 et 4 paires sont legerexnent courbees.
Le dos est glabre avec quelques rides transversales et quelques
stigmates enfonces; toute la surface ventrale et les cötes
posterieurement sont traverses de sillons reguliers et garnis de
rangees de piquants fort petits mais nombreux. Le corselet est
ovalaire allonge, la tete distincte, armee de deux epines assez
fortes, situees chacune derriere la paire des yeux lateraux.
La partie thoracique est creusee par quelques rides en rayons
et a un assez profond enfoncement au milieu. Les pattes
sont mediocres et delicates, dans l’ordre: 4, 1, 2, 3; elles sont •
garnies de poils courts mais assez denses.
— 269
Coloration. Le corselet est brun, entoure (Tune rnince
bordure jaune, la tete est rougeätre. L’abdomen est jaune pale,
varie au dos de stigmates bruns rougeatres et de quelques traits.
Les epines de la 2, 4, 5 et 6 paires sont noires, les autres
jaunes a extremite rembrunie. Les ecailles pulmonaires, le tube
setifere et le plastron sternal sont bruns. Les pattes sont brunes
rougeatres. Les yeux noirs.
Femelle, unique de Cayenne.
71. Acrosoma patruele.
Koch. Die Arachniden. YI, p. 130. Tab. 210, fig. 524.
Plectana patruele Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres. II, p. 182.
Femelle unique, de Cayenne. Longueur 5 mill.
La couleur est differente de la description de Koch. Les
bords du corselet ne sont pas blancs, mais d’un jaune olivätre;
le milieu du dos de l’abdomen est brun olivätre, ce qui fait
que les deux taches rondes des lateriales ne sont pas aussi
distinctes que sur la figure citee, d’autant plus qu’il y a encore
quelques taches plus petites ; les quatre epines sont brunes, et
seulement ä la base des dorsales il y a du cöte anterieur une
grosse täche d’un blanc jaunatre.
72. Acrosouia macrocantha.
Koch. Die Arachniden. III, p. 56. Tab. 92, fig. 210.
Plectana macrocantha Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres. II, p. 183.
Deux femelles, de Cayenne, de 12 mill. de longueur, saus
epines posterieures. Les epines posterieures ne sont pas jaunes
ä la base comme le dit Walckenaer, mais rouges, comme
sur la figure et la description de Koch.
Le troisieme exemplaire de Uassa ne differe des premiers
qu’en ce que ses grandes epines posterieures sont noires en
entier, et c’est seulement sur leur base meme que penetre le
jaune du dos, des cötes et en arriere.
l
270
73. Acrosoma squamosa.
Epeira sexspinosa Hab n. Monogr. der Spinnen, fase. II f. Tab. 4, fig. A. et a.
Acrosoma sexspinosa Hahn. Die Arachniden. II, p. 18. Tab. 48, fig. 107.
Acrosoma militare Koch. Die Arachniden. IV, p. 12. Tab. 112, fig. 258.
Plectana squamosa Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres. * II, p. 185.
Femelle unique, de Cayenne, de 10mill.de longueur, sans
epines posterieures qui sont de 5 mill. Identique avec la
description de Koch et de Walckenaer, sauf quelques petits
details : 1° la couleur du corselet est brune foncee avec un faible
redet cuivreux; 2° les taches du dos de Fabdomen ne sont
pas Manches, cornrne le dit Walckenaer, mais jaunes de
souffre; entre les deux paires posterieures d’epines il y a deux
sillons profonds qui forment trois plis saillants.
74. Acrosoma trianguläre.
Koch. Die Arachniden. III, p. 78. Tab. 99, fig. 226.
Plectana triangularis Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres. II, p. 158.
Plusieures femelles, de Cayenne. Leur coloration est assez
variable: pour la plupart le dos de Fabdomen est noir intense
sans taches, mais il y a des individus, surtout plus jeunes,
qui Font comme dans la figure de Koch. Tous les exemplaires
ont les bords lateraux plus ou moins jaunes, et cette taclie
caracteristique ä la base des coins posterieurs, dont parle Koch
dans sa description. Pour la plupart ils ont aussi le corselet
noir. Les plus grands individus ont 7 mill. de longueur
totale.
75. Acrosoma excavata.
Koch. Die Arachniden. III, p. 80. Tab. 99, fig .227.
Un femelle de Cayenne et une autre de Uassa; longues
de 8 mill.
Ces deux femelies s’accordent completement avec la figure
et la description de Koch; elles ont eil tout 16 epines, dont
271
deux sur les coins anterieurs, trois de chaque cöte des bords
lateraux, un groupe de trois sur cliaque coin terminal et une
paire de toutes petites sur le bord posterieur, qui avec les deux
inferieures du groupe terminal forment une ligne legerement
courbee. Les epines medianes du groupe terminal sont les
plus fortes, ensuite les deux autres; les laterales et les in¬
ferieures sont considerablement plus petites et presque egales
entre elles; les posterieures sont les plus petites. Les epines de
la 2, 3, 4 et 6 paires sont noires, les autres rougeätres. La
surface dorsale est garnie de poils, mais beaucoup moins
nombreux que dans Fespece precedente.
Cette forme est parfaitement distincte de A. trianguläre
taut par ses formes que par la disposition des epines et par
la coloration; je suis donc d’avis contraire ä celui de Walckenaer,
qui la considerait comrne identique avec la precedente. II parait
que les exemplaires de Koch n’ont pas ete completement adultes,
on peut reconnaitre cependant qu’ils sont identiques avec ceux
que je possede de Cayenne, parmi lesquels il y a, aussi des
individus tout-ä-fait pareils.
76. Acrosoimi pilosa n. sp. (Tab. V, fig. 23).
Abdomen triangulaire , arme de 4 paires d, 'epines simples et
d’une paire de grosses epines trifides aux extremites ; d’un rouge
cerise fonce. Long. $ 7 mill.
$ Cette Acrosome ressemble beaucoup ä A. trianguläre ,
mais son abdomen est moins large, car ses bords lateraux sont
moins convexes, le milieu du dos est plus enfonce. Tonte
la surface est egalernent piquetee de nombreux points enfonces
et de gros stigmates calleux et garnie de poils peu eleves,
mais assez nombreux. Les epines sont comrne cliez lautre
espece, mais il y a seulement trois paires de laterales, et a
la place des anterieures il n’y a que de legeres eminences.
Le corselet et les pattes sont comrne dans Fespece citee.
— 272
Coloration. La couleur est completement differente. Le
corselet et les pattes sont unicolores, d’un brun olivatre luisant.
Le dos de Pabdomen est d’un rouge cerise fonce, plus intense
aux bords, plus clair et passant au jaunatre au milieu oü les en-
foncements calleux sont rouges, bien distincts. Les epines sont
de meme couleur que la surface environnante. Le ventre est
aussi rouge que le dos. Les parties de la bouche sont de
la couleur du corselet, les crocliets mandibulaires rougeatres.
Le plastron sternal est brun noiratre. Les yeux noiratres.
Quatre femelies, de Uassa.
Elle ressemble aussi ä A. plana Koch, mais ses pointes
laterales sont bien aigues et pas comme le dit Walckenaer
semblables ä des festons; eile s’en distingue aussi par la colora¬
tion et n’a rien de noir. Pour les meines raisons on ne peut
pas la confondre avec A. excavatum Koch.
77. Acrosoma maronica n. sp. (Tab. VI, fig. 24).
Abdomen triangulaire, arme de 4 patres d’ epines simples ,
de deux tubercules et de deux grosses epines trifides; jaune ,
borde de noir. Long. 9 5 mill.
9 Completement semblable par ses formes ä A. plana ,
mais eile s’en distingue par la taille plus petite, par la colo¬
ration et par quelques details de Parmure abdominale. Les
epines anterieures sont egalement longues et horizontales, les
quatre laterales different en ce que celles de la deuxieme et
quatrieme paires sont bien foncees et aigues, tandis que les deux
autres, c’est ä dire la premiere et la quatrieme, ne sont repre-
sentees que par des tubercules emousses; dans l’espece prece-
dente c’est la premiere qui est rudimentaire et toutes les
suivantes piquantes. II y a aussi au bord posterieur une paire
d’epines de plus, tres petites, mais bien distinctes. La surface est
egalement couverte de nombreuses piqüres, de stigmates dis-
273 —
poses de meme et de poils. Le corselet et les pattes sont
eomme dans Pautre.
Coloration. La couleur du dos de Pabdomen et jaune pale
au milieü, bordee le long des cote et en andere d’une large
raie noire, qui laisse cependant un mince lisere jaunätre au
bord meme. Les stigmates sont noiratres, toutes les epines
rougeätres. Le ventre est noir, parseme de taclies jaunes; le
tube setifere et le plastron sternal bruns fonces. Le corselet
et les pattes sont olivätres, unicolores. Les yeux noirs.
Deux femelies, de Saint Laurent de Maroni.
78. Acrosoma sordida n. sp. (Tab. VI, fig. 25).
Abdomen triangulaire , arme de 5 paires d’ epines simples et
de deux grosses trifides; blanc jaunätre sale ä epines rouges.
Long. £ 8 mill.
$ Abdomen triangulaire, un peu plus long que large, tron-
que au sommet et faiblement echancre, avec une echancrure
mediocre en anderes; les cötes lateraux faiblement arques, la
surface dorsale convexe sur le devant et doucement enfoncee
au milieu. L’armure se compose d’une epine courte et hori¬
zontale sur chaque coin anterieur, de trois epines laterales de
chaque cote, courtes, horizontales et courbees legerement en
arriere, d’un groupe de trois sur chaque coin posterieur, courtes
mais fortes, dont la mediane comme dans les especes precedentes
est la plus longue; enfin d’une epine derriere chacun des
groupes terminaux. Tout la surface est herissee d’une multitude
d’epines et garnie de rares poils assez forts et de stigmates,
comme dans les autres especes voisines. Le corselet est ova-
laire, coupe carrement en arriere, ä tete courte, moins large
que la partie thoracique et bien distincte, en arriere de la-
quelle se trouve une bosse transversale considerablement elevee
au dessus de la surface environnante. Les pattes sont minces
comme dans les especes voisines, garnies de poils assez abon-
dants.
18
274
Coloration. Le corselet et brun fonce uniforme. Le dos
de l’abdomen est d’un blanc jaunätre sale, avec une large raie
grisätre, peu distincte pres de chaque cöte; les stigmates sont
bruns rougeätres; toutes les epines rouges, ä extremite rem-
brunie. Le ventre est de la couleur du dos, le tube setifere
rouge marron, la plaque sternale brune foncee. Toutes les
pattes olivätres. Les parties de la bouche sont de la couleur
du corselet.
Femelle unique, de Cayenne
79. Acrosoma fissispina.
Acrosoma fissispinum Koch. Die Arachniden. III, p. 54. Tab. 92, fig. 208.
Plectana fissispina Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres. II, p. 189.
Quatre femelles, de Cayenne et de Saint Laurent de Maroni,
la plus grande de 13 mill. de longueur totale. Les individus
adultes ont le fond du dos de Fabdomen d’une belle couleur
orangee, les stigmates sont noirs intenses chez les uns et
rouges comme le disent Koch et Walckenaer chez d’autres,
et surtout dans les individus moins adultes; toutes les epines
sont aussi noires chez les premiers.
Variete. Un exemplaire, provenant de Saint Laurent de
Maroni, differe considerablement des precedents. Son abdornen
est moins large, les epines un peu plus fortes; sa couleur
generale est d’un brun rougeätre uniforme a stigmates de meme
nuance, il a seulement une bordure jaune sur les cotes du
corselet; les extremites des epines noires. Sa longueur est de
1 1 mill. Je crois cependant que ce n’est qu’une variete de
la meme espece.
80. Acrosoma aurcola.
Acrosoma aureolum Koch. Die Arachniden. III, p. 60. Tab. 93, fig. 213.
Plectana aureola Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres. II, p. 189.
Deux femelles de Cayenne et six de Saint Laurent de
Maroni, de 5 mill. de longueur, s’accordent completement avec
— 275
la description de Koch, mais presentent des differences en
coloration et principalement dans la couleur du dos de l’ab-
domen, qui est d’un jaune pale, avec deux grosses taches brunes
sur la pente inclinee anterieure et deux autres plus pales au
bord posterieur; les stigmates sont bruns, les epines de la
deuxieme et cinquieme paires brunes, les autres jaunätres,
brunissant ä Fextremite. Le ventre est noir, tachete de jaune.
Le corselet est brun olivätre, k tete beaucoup plus claire. Les
yeux noirs. Les pattes de la couleur du corselet.
81. Acrosoma saccata.
Acrosoma saccatum Koch. Die Arachniden, III, p. 59. Tab. 93, 'fig. 212.
Plrctana saccata Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres. II, p. 191.
Deux femelles de Cayenne et une des lies du Salut. Lon-
gueur du plus grand exemplaire 6 mill.
82. Acrosoma oblonga n. sp. (Tab. VI, hg. 26).
Abdomen allonge , legerement resserre pres de sa naissance ,
arme de 10 epines; jaune avec deux raies noir es en travers du
dos ; pattes longues , rouges . Long. 9 10 mill.
9 L’abdomen est allonge, deux fois plus long que large,
un peu elargi sur le tiers anterieur de la longueur, ensuite
legerement resserre; sa partie posterieure est de nouveau un
peu elargie et elevee. L’armure se compose de dix epines,
dont une assez longue se trouve sur chacun des angles ante-
rieurs; une seconde au dessus du plus grand elargissement, plus
longue et plus forte que la precedente; aux extremites sont
les plus longues et les plus fortes; k la base de chacune de
ces dernieres se trouve, du cöte anterieur, une pointe tres petite
et une autre en dessous plus grande et forte. Celles de la
premiere paire sont verticales, mais inclinees un peu en avant
et legerement divergeantes; les epines de la seconde paire sont
18*
276 —
divergcantes et penchees sur les cotes, les posterieures, c’cst ä
dire celles de la quatrieme paire, sont encore plus dirigees sur
les cotes, les petites de leur base dirigees obliquement en avant,
et celles du dessous obliquement en bas et en arriere et sont
un peu divergeantes. Elles sont en ordre de la longueur et
de la force: 4, 2, 5, 1, 3. A la face dorsale de l’abdomen
on voit six sillons transversaux assez prononces. Le corselet
est allonge avec une profonde impression au milieu de la partie
thoraeique. Les pattes sont greles et longues dans l’ordre:
4, 1, 2, 3; garnies de poils courts mais nombreux.
Coloration. Le corselet est brun fonce, borde dans toute sa
longueur d’un lisere jaune. Le dos de l’abdomen est d’un jaune
roussätre, traverse de deux raies noires au fond des deux
Premiers sillons, les cotes et le ventre sont noirs; il y a
quelques traits longitudinaux irreguliers sur chacun des cotes,
et quelques taches jaunes au ventre. Les epines des quatre
paires posterieures sont noires en entier, celle de la premiere
paire jaunes, ä extremite noirätre. Les pattes sont d’un rouge
ferrugineux, lavees de noirätre aux extremites. Les mandi-
bules brunes. Les yeux noirs.
Femelles unique de Cayenne.
83. Acrosoma tennis n. sp. (Tab. VI, fig. 27).
Abdomen mince , allonge , legerement ressere au milieu, arme
de 10 epines ; couleur generale brune , epines anterieures et la
base des posterieures jaunes. Long. 9 6 null.
9 Cette espece ressemble ä A. ohlonga, mais eile s’en
distingue essentiellement. Son abdomen est de meine forme,
mais il est moins elargi dans sa partie anterieure et plus dans
la posterieure. Les epines sont ä peu pres egalement disposees,
mais la difference principale consiste en ce qu’au lieu de l’epine
toute petite ä la base de la grosse posterieure il y a une epine
277
isolee, plus grande et placee sur chacun des bords ä egale
distance de cette derniere et celle de la deuxieme paire. Toutes
les epines sont brusquement amincies ä l’extremite et legere-
ment courbees. Elles sont en ordre de longueur: 4, 2, 5, 3, 1.
Le corselet est allonge, la tete tres distincte et considerablement
moins large que la partie thoracique; celle ci est fort elargie,
ensuite amincie, saus aucune impression dorsale; le long des
cötes il y a un rebord tres distinct. Les pattes sont gröles
et assez longues, mais pas autant que cliez A. oblonger, leur
longueur relative et la meine.
Coloration. La couleur generale est un brun olivätre
fonce, luisant, les bords du corselet sont jaunätres, les epines
de la premiere paire et la base de celles de la quatrieme sont
jaunes; ä la base de chacune de la troisieme paire il y a une
petite tache de meme couleur; les extremites des pattes sont
un peu plus claires, d’une teinte legerement rougeätre.
Femelle unique, de Cayenne.
84. Acrosoma Petersii n. sp. (Tab. VI, fig. 28).
Abdomen etroit , allonge, arme de 8 epines; brun olivätre,
varie de taches blanchätres. Long. $ 5 mill. Sans epines
posterieures; 3,3 mill.
9 L’abdomen est allonge, mince, triangulaire, ä sommet
tronque mais etroit , faiblement resserre devant les epines
posterieures et un peu echancre en arriere. Il est arme de
huit epines fortes, dont celles de la premiere paire sont situees
sur la moitie de la longueur; eiles sont verticales, ecartees,
ä bases rapprocliees de la ligne mediane du dos; les suivantes
sont petites, considerablement plus distantes entre elles; les
epines de la troisieme paire sont grandes, verticales et ecartees,
placees aux extremites; immediatement sous la base de ces der-
nieres prennent naissance les autres qui sont les plus grosses
— 278
et les plus longues, horizontales et les plus ecartees; elles ont
2 mill. de longueur. La surface dorsale est luisante, quoique
eile est legerement chagrinee; en arriere de la base des epines
de la premiere paire se trouve une espece de vesicule eleve,
devant les epines de la troisieme paire une paire de pareils,
et deux autres paires de plus petits entre les epines de la
troisieme et quatrieme paires. Le corselet est ovalaire allonge,
borde d’un rebord mince mais distinct; la tete est distinguee
par de legers sillons et un enfoncement en arriere. Les pattes
sont greles et assez longues, garnies de poils tres courts mais
assez nombreux.
Colorcition. La couleur generale du corselet et du dos de
l’abdomen est brune olivatre, luisante; les vesicules sont blancs
ainsi que quelques taches aux bords lateraux; les epines sont
de la couleur generale, ä extremite noircie. La plaque sternale
et le ventre sont de la couleur du dos; il y a des taches
blanches sur ce dernier. Les pattes sont olivatres, mais plus
päles que le corselet. Les crochets mandibulaires rouges. Les
yeux blanchätres.
d1 Le male ressemble h la femelle par ses formes, il est
beaucoup plus petit et ses epines sont petites, mais disposees
de meme et dirigees comme chez la femelle; celles de la
quatrieme paire sont les plus petites, mais bien marquees par
la forme conique de leur base; le nombre et la forme des
yesicules sont les memes. Il ressemble aussi en coloration et
presente la seule difference que les epines de la deuxieme paire
sont blanches. Les pattes sont considerablement plus claires.
Le digital est tres volumineux, globuleux, avec sa partie basale
un peu elargie et distincte ä la maniere d’une cupule d’une
glande de chene, V extremite meme est terminee en pointe bien
distincte. Il est glabre , un peu transparent, d’un jaune
olivatre clair.
Deux femelles et deux males, de Saint Laurent de Maroni ;
une paire d’indiyidus jeuues de Lassa.
— 279 —
C’est la seule espece dont j’ai pu reconnaitre le mäle, et
je suis sür que je ne me trompe pas.
85. Acrosoma subtilis n. sp. (Tab. VI, fig. 29).
Abdomen mince , allonge , arme de 6 epines f ortes; jaunätre ,
av ec trois taches Manches; epines Manches ä sommet noir. Long.
$ 5 mill.
$ Cette Acrosome ressemble beaucoup par ses formes ä A.
Petersu , mais son abdomen est un peu plus large et moins
attenue ä la naissance, il est aussi coupe carrement ä la base,
legerement resserre devant les epines posterieures et faiblement
concave en andere. L’armure se compose de six epines fortes,
dont celle de la premiere paire sont eloignees du bord anterieur,
mais pas autant que dans l’espece precedente, elles sont verti-
cales, ecartees, h extremite courbee legerement en avant; celles
de la deuxieme paire sont un peu plus petites, situees plus
pres des bords lateraux et ä egale distance des precedentes et
des suivantes, elles sont aussi verticales, ecartees, ä extremite
courbee en arriere; les posterieures sont les plus longues, et
beaucoup plus grosses que les autres , elles se trouvent
sur les coins terminaux, sont le plus penchees sur les cotes
et ont l’extremite legerement courbee en meme direction.
II y a aussi trois vesicules pareils comme dans l’espece prece¬
dente, dont un grand elliptique est situe au centre du carre
forme par les deux paires d’ epines anterieures, deux autres plus
petits par paires devant la ligne des epines terminales. La
surface dorsale est glabre, mais il y a des stigmates enfonces
ranges en lignes au bord anterieur, au milieu de la longueur
et en arriere. Le corselet est ovalaire, allonge, ä tete tres
peu distincte et un petit enfoncement au milieu; le rebord
lateral est aussi peu distinct. Les pattes sont longues et
greles.
— 280
Goloration. Le corselet est olivätre, clair, unicolore; le dos
de Fabdomen jaunätre; les trois vesicules forment autant de
taclies blanches; les epines sont blanchätres ä la base, noires
ci Fextremite, cette derniere teinte se prolonge plus sur le
cöte posterieur de chacune. Le fond du ventre est presque le
meme que celui du dos, varie de quelques taches brunes. Les
pattes sont roussätres, avec un anneau noir au tarse de la
deuxieme paire. Les yeux noirs.
Trois femelles, dont une adulte et deux jeunes, de Saint
Laurent de Maroni.
La jeune fern eile, de trois millimetres de longueur, ressemble
completement ä l’adulte, mais eile est un peu plus mince; ses
epines different en ce que les posterieures sont les plus petites,
Fextremite de Fabdomen les depasse et est arrondie.
86. Acrosoma myrmeciaeformis n. sp. (Tab. VI, fig. 30).
Abdomen tres mince , fort resserre au milieu , arrondi au
bout , arme de 10 epines; brun noirätre, avec une grande tacke
jaune an milieu du dos. 9 Long. 3,7 mill.
9 L’abdomen est tres mince, fort resserre au milieu et
legerem ent recourbe en bas, ensuite elargi et renfle pres de
Fextremite qui est arrondie en arriere; L’armure se compose
de dix epines, disposees comme chez A. tenuis, mais avec cette
difference que celles de la quatrieme paire ne se trouvent pas
ä Fextremite meine, mais eiles sont un peu avancees. Toutes
les epines sont petites, ä extremite legerement courbee, les
dorsales sont verticales, legerement divergeantes. Leur longueur
est en ordre: 2, 4, 3, 1, 5. Le corselet est de la forme de celui de
A. tenuis . Les pattes sont greles et longues, des meines pro-
portions que dans les autres; le cöte inferieur des cuisses est
ride transversal ernent.
Goloration. Le corselet est brun olivätre luisant, avec une
tres mince bordure jaunätre. — Le dos de Fabdomen est brun
— 281
noirätre luisant, avec une grancle taclie jaune devant les epines
de la troisieme paire; les epines de la premiere et troisieme
paires sont blanches jaunätres, celles dela deuxieme de la coulcur
du dos; la base de celles de la quatrieme jaunatre, ä extremite
noirätre; les epines de la cinquieme paire noires. Le ventre
est brun sur le devant, jaune dans sa partie resserree, noir
luisant dans la posterieure; la plaque sternale brun foncee.
Les pattes machoires et les pattes sont jaunes rougeätres, ces
dernieres annelees de brunatre.
Feinelle unique, de Cayenne.
87. Acrosoma horrida n. sp. (Tab. VI, fig. 31).
Abdomen allonge , fort eleve, ä bords du dos releves et en-
toures de douze epines; deux untres au borcl anterieur et deux
en dessous; couleur fauve , quelques taches noires au dos. Long.
9 11 mill.
9 Le corselet est ovalaire allonge, bas dans la partie tho-
racique et un peu eleve dans la cephalique, qui est distincte-
ment separee par de legers enfoncements le long des cötes et
par une petite impression en arriere. L’abdomen est allonge,
comprime, fort eleve, le plus haut au tiers anterieur de sa
longueur, attenue graduellement vers Fextremite et termine en
une pente oblique par devant. Les bords de la partie hori¬
zontale sont fort eleves et le milieu est enfonce; * le bord an¬
terieur et le posterieur sont faiblement echancres. L’armure se
compose de petites epines horizontales, situees sur chacun des
coins anterieurs; ensuite une grosse epine mais peu elevee, ver-
ticale et un peu penchee en avant se trouve sur le devant
des bords de la surface horizontale; h une petite distance de
cette derniere il y a de chaque cöte un gros tubercule, elar-
gissant considerablement cette partie de Fabdomen, surmonte
de deux epines grosses mais courtes, dirigees sur les cötes;
plus loin sur chacun des bords de la partie posterieure, plus
etroite, il y a un tubercule avec une pointe h peine visible;
— 282 —
pres de Fextremite un autre plus grand avec une pointe di-
stincte et un autre pareil ä chaque coin de Fextremite meme.
Outre cela il y a aussi une paire de tubercules ä pointes ä
la face ventrale, vis ä vis de Favant derniere paire de la
face dorsale; un gros tubercule sur chacun des cotes, sous ce-
lui de la premiere paire et trois sur le premier sillon lateral.
Toute la surface est coriace et fort dure; les laterales sont
traversees de sillons borizontaux sinueux, tres prononces; et
toute la surface dorsale et ventrale est couverte de tres nom-
breuses piqüres profondes. Le tube setifere est assez long, di-
rige en avant et proche du corselet. Les yeux medians sont
disposes en carre regulier, les superieurs un peu plus gros
que les inferieurs, qui sont presque egaux aux lateraux; les
trois mamelons oculaires assez prononces. Les mandibules sont
robustes, coniques, ä crochet fort et courbe. Les pattes sont
courtes et assez grosses, celles de la quatrieme paire les plus
longues, ensuite: 1, 2, 3; elles sont garnies de nombreux poils;
le dessous de la cuisse est fort ride transversalement.
Coloration. La couleur generale est fauve pale, variee de
quelques taches noires irregulieres au dos de Fabdomen et sur
les cotes. Sur chacune des cuisses il y a un large anneau noir,
deux ou trois autres moins fonces et plus minces sur les au-
tres articles. Tous les yeux sont blanchätres, entoures d’un
mince cercle noir.
Femelle unique, de Cayenne.
Elle ressemble beaucoup h JEpeira rugosa Hentz, d’Ame-
rique septentrionale (Proc. Boston. Soc. Hist. Nat. XI, fig.
122) mais eile est considerablement plus longue et garnie d’un
plus grand nombre de tubercules epiueux.
C’est une des formes transitoires entre les Epeires et les
Acrosomes , mais qui presente cependant plus d’affinites avec
ccs dernieres.
— 283 —
Genre Micrathena Koch.
88. Micratlieiia clypeata.
Sünder. Consp. Arachn., p. 14.
Epeira clypeata Walck. Tableau des Aran., p. (^7, 62. — Ibid. Hist.
Nat. des Araign. Fase. 1, fig. 3.
Micrathena clypeata Kocli. Die Arachniden. IV, p. 38. Tab. 119, fig. 272.
Plectana clypeata Walck. Hist. Nat. des Ins. Apteres. II, p. 197.
Plusieures femelies, receuillies dans les environs de Saint
Laurent de Maroni, sont completement d’accord avec les figures
et les descriptions de Koch et de Walckenaer, excepte que
dans nos individus les cötes et le bord posterieur du disque
abdominal sont entoures d’une mince bordure d’un brun noi-
ratre fonce; les epines posterieures et les laterales sont noires
en entier, tandis que celles du devant sont jaunes rougeätres
et noirätres ä l’extremite meme. Le plus grand individu pre¬
sente la longueur totale de 13 mill.
Un individu de 5,5 mill. est plus pale, sans bordure fon-
cee au disque; toutes ses pattes sont unicolores, de la couleur
du disque.
II me parait qu’il n’y a point de doute que c’est la meme
espece, quoique Koch pretend que la sienne provient de Java.
La difference de la couleur des epines et le manque de la
bordure du disque peuvent provenir de Tage de P animal; l’e-
xemplaire de 5 lignes pouvait encore presenter ces differen-
ces, qui sont encore plus grandes dans notre individu de moi-
tie plus petit.
Genre Hypophthalma.
Yeux huit; ceux du carre median situes au sommet de la
face verticale anterieure; les lateraux se touchants, places dans
les coins anterieurs du bandeau, et considerablement plus pe-
tits que les precedents.
i
284 —
Levre petite, semicirculaire, aussi haute que longue.
Machoires courtes, larges, arrondies au sommet.
Mandibules mediocres, epaisses, ä crochet court, robuste et
fort courbe.
Corselet un peu plus long que large, egalement eleve
dans toute sa longueur, ä tete aussi large que le thorax,
mais distinguee par un fort etranglement lateral, ensuite de
nouveau elargie, voutee, ä pente frontale verticale, tres elevee.
Abdomen coriace, dure, plus large que long, aplati, ar-
rondi, sans epines ni festons; ventre tres peu renfle, ride trans-
versalement, ä filieres fort courtes, placees pres de l’extremite
sans former d’eminence.
Pattes fines, courtes, peu inegales, dans l’ordre: 4, 1, 2, 3.
80. Hypophthalma deplanata n. sp. (Tab. VI, fig. 32).
Abdomen court , cor di forme, coriace , flat, brunätre, partage
en polygones par des lignes blanchätres; deux grandes taches
blanches sur les cötes et plusieures d’un cuivreux metallique au
milieu et au bord de la scutclle. Long. 9 3 mill.
9 Le corselet est d’ egale largeur et hauteur sur toute sa
longueur, excepte ä la naisance oü il est brusquement abaisse,
et sur les cötes de la base de la tete oü il y a de chaque
cöte une forte impression. La pente frontale est fort elevee et
verticale. Les yeux du carre median sont presque sessiles et
situes au sommet de la face frontale, les posterieurs au bord
meme, les anterieurs un peu plus bas et sont un peu plus
proches entre eux que les premiers; les lateraux se touchant
sont fort eloignes du carre median, ils sont places sur les
bords memes de la face frontale, tout pres de son bord infe-
ricur, de sorte que les yeux sont ranges sur trois lignes.
L’ordre de leur grandeur: 4, 3, 1, 2.
L’abdomen est considerablement plus large que long, tres
plat, cordiforme, a bord anterieur forme par trois lignes droites
285
tres peu flechies entre eiles; lcs cötes sont arrondis, le bord
posterieur transforme en com arrondi au bout. Toute la sur-
face est finement chagrinee et partagee par des lignes distinctes
en plusieurs polygones centrales et lateraux, comme la carapace
des tortues; au milieu de ccs polygones il y a des stigmates
arrondis, plus ou moins distincts.
Coloration. Le corselet est d’un brun olivatre clair, la tete
d’un roux orange vif. Le fond de l’abdomen est brunätre avec
, une grande taclie blanchätre, triangulaire sur chacun des cötes
du bord anterieur; les lignes partageant Pecusson en poly¬
gones sont blanchätres; les stigmates brun rougeätres, mais
peu apparents, au centre des polygones centrals et lateraux il
y a d’autres de meme forme, d’un cuivreux metallique assez
brillant, qui dans les quatre centrals remplissent presque toute
leur surface. La plaque sternale et le ventre sont bruns noi-
rätres, les cötes fauves. Les pattes fauves ä tarses rembrunis.
Les mandibules rougeatres, ä crochets rouges. Tous les yeux
noirs.
Je possede une seule femelle de cette curieuse araignee
recueillie par M. Ielski ä Cayenne. Par son ecusson abdomi¬
nal dure et coriace et la brievete des pattes, eile presente une
grande affinite avec les Plectanes de Walckenacr, et principale-
ment avec les Gasteracanthes, mais eile se distingue de toutcs
par Pextreme elevation de la face frontale du visage et la
disposition des yeux, tout ä fait differente de toutes les autres.
Son ventre est aussi beaucoup plus plat que dans les autres
Plectanes , et presente une grande difference dans les filiercs qui
sont attacliees pres du bout, sans former aucun vestige d’emi-
ncnce, propre ä toutes les especes de ce groupe. Elle res-
semble le plus ä Eurysoma scutellatum Koch, mais l’auteur
dit que la tete est hasse, la disposition des yeux sur sa figure
est differente, et principalement en ce que le groupe du carre
median n’est pas aussi eleve, mais il est situe au milieu de la
face frontale et les lateraux ne sont pas aussi proches du bord
28G —
inferieur du bandeau. Ces details m’ont decide ä proposer un
nouveau genre, qui prendrait place dans le Systeme ä cöte du
genre Euryctoma de Koch.
EXPLICATION DES PLANCHES.
v.
20. Acrosoma rufa $. — 21. Acr. luctuosa a. contour de son abdomen
vu de cöte. — 22. Acr. cornuta $ . a. devant de sa tete. — 23. Acr. pilosa $ .
VI.
Fig. 24. Acrosoma maronica , $ . — 25. Acr. sordida, $ . — 26. Acr.
oldonga, $ . — 27. Acr. tenuis, . a. abdomen vu de cöte. — 28. Acr. Petersii ,
9 • — 29. Acr. subtilis , $ . a. abdomen vu de cöte. — 30. Acr. myrmeciae-
formis , $ . a. abdomen vu de cöte. — 31. Acr. horrida , $ . a. abdomen vu
de cöte. — 32. Hypophthalma deplanata, £ . a. front de la töte.
Descriptions
de quelques Dipteres nouveaux de la Siberie
orientale.
Par
J. Portschinsky.
1. Ctenophora sibirica.
PL IX, fig. 1 et 1 a.
Nigra , nitida , antemiis rufis , articulo tertio cylindrico , palpis
nigris , thorace fiavo-maculato, abdomine fasciis transversalibus
flavis maculisque rufis , Äs posticis nigris , annulo albido-flavo,
alis ante apicem fascia abbreviata nigra. Long. $ 25 — 27 mill.
D’un noir luisant. Antemies fauves, ä troisieme article
cylinclrique, les autres ovoides. Palpes noirs. Front ä point
jaune ä la base de chaque antenne. Prothorax jaune, noir sur
les eotes. Deux petites taches jaunätres, allongees et triangu-
laires sur le bord posterieur du mesothorax; une bande jaune
sur les flaues, conime ä l’ordinaire; une petite bande dorsale
et une tache de chaque cöte aux angles posterieurs du meta-
thorax jaunätres; une bande jaune, un peu oblique au dessus
288 —
de la base des balanciers. Ecusson noir. Abdomen assez
etroit; sur le bord antericur des Segments anterieurs une
bande transversale d’un jaune vif, interrompue au milieu;
derriere chacune de ces demie-bandes se trouve une tache
triangulaire fauve, quelque fois separee de la demie-bande par
une etroite ligne noire; les deux derniers segments et la
tarriere noirs; le ventre noir, les 3*me, 4®mo et 5®me segments
chacun avec quatre taches jaunes, par deux de chaque cote pres
de la ligne mediane; les taches des autres segments peu pro-
noncees et souvent effacees. Cuisses et jambes fauves avec les
extremites noires, jambes posterieures noires avec un large
anneau d’un jaune blanchätre, tarses noires. Ailes jaunätres
avec le bord exterieur un peu plus fonce, le stigmate avec un
court appendice lineaire transversal, bruns. Balanciers jaunes.
Environs de la ville d’Irkoutsk.
2. Ctenopliora minuta.
Pl. IX, fig. 2 et 2 a.
Nigra , nitida; antennarum articulis tertio quartoquc cylin-
dricis, abdomine rufo, vitta dorsali nigra lineisque transversali-
bus flavis; alis sübhyalinis , stigmato fusco. Long. $14 mill.
Tete et thorax entierement noirs, couverts de poils assez
longs de meme couleur; troisieme et quatrieme articles des
antcnnes cylindriques. Une bande jaunätre le long des flaues
du thorax. Abdomen fauve, avec une bande longitudinale noire
sur le milieu du dos, s’elargissant vers le bord anterieur de
chaque Segment, dont le bord posterieur est orne d'une bande
jaune; la moitie anterieure des segments du ventre noire, la
posterieure fauve. Tarriere tres longue et recourbee en dessus.
Pieds fauves, avec les extremites des cuisses, des jambes et
des tarses noires. Ailes presque hyalines, jaunätres au bord
exterieur; stigmate brau. Balanciers jaunes.
Environs de la ville d’Irkoutsk.
— 289
3. Cteuophora gradlis.
n. ix, fig. 3.
Nigra , äntennis palpisque flavis, abdomine flavo , vitta dor-
sali nigra; petybus flavis , tfiöws posticis albido -flavis; alis
immaculatis. Long. (5 15 — 19 mill., $ 17Va mill.
Tres semblable ä la Ct. ruficornis. Tete noire, avec ime
tacbe jaune ä la base de chaque antenne. Antennes du $ ä
trois rangs de rameaux et eil entier d’un fauve jaunatre,
avec les rameaux des derniers articles brunätres; celles de la
2 d’un fauve jaunatre, avec les 1er et 2me articles noirs; les
3rae et. 4me cylindriques. Palpes fauves, avec le dernier article
brunätre. Thorax noir, avec une bände jaune sur les flaues; pro-
thorax du $ jaune avec les cötes noirs, celui de la 9 brunätre,
avec une tacbe dorsale jaunatre. Abdomen du $ tres etroit,
d’un fauve jaunatre avec une bande dorsale noire, qui s’elargie
quelquefois un peu au bord posterieur de chaque segment, et
une ligne sinueuse brune le long des cötes. Pieds entierement
d’un fauve jaunatre vif, la moitie inferieure des jambes poste-
rieures d’un blanc jaunatre, les tarses plus obscurs. Ailes
jaunatres avec le stigmate jaune, quelquefois un peu brunätre.
Balanciers jaunes.
Environs de la ville d’Irkoutsk (Mr. M. Pouzilo).
4. Cteuophora vittata Meig.
PL IX, fig. 4 et 4 a.
Cette espece fait aussi partie de la faune siberienne; j’en
ai regu plusieurs exemplaires, dont la plupart so fait remar-
quer par la coloration de l’abdomen, qui est d’un ferrugineux
obscur, traverse par des bandes assez larges, transversales,
d’un jaune vif. La bande dorsale noire est tres large.
Irkoutsk (Mr. M. Pouzilo).
19
— 290 —
i
5. Ctenophora amoena Loew.
Cette espece, decrite par Mr. Loew, varie beaucoup. Je
possede plusieurs femelies, qui se distinguent entre eiles par
la couleur des antennes, des pieds et de rabdomen, mais
parmi cette diversite de coloration Fon peut dlpendant remar-
qner deux formes plus ou moins constantes:
Yar. a. (pl. IX, fig. 5 et 5 a). Antennes tantöt fauves avec les
deux ' premiers articles noirs, tantöt entierement noirätres ou
brunätres. Palpes jaunes, le dernier article noir. Les deux
Premiers Segments de Fabdomen d’un fauve rougeätre, les autres
d’un noir luisant avec deux points brunätres pres du bord
anterieur, un de cliaque cöte de la ligne mediane; le bord
posterieur avec une bande transversale d’un jaune vif. Yentre
rougeätre ä la base, noir sur le reste de son etendue, avec
deux taches rougeätres pres du bord anterieur et un lisere
jaune sur le bord posterieur des segments; une ligne d’un
fauve rougeätre le long des cötes. Pieds tantöt presque
entierement d’un fauve rougeätre, tantöt avec les extremites
des cuisses et des jambes noires. Petiole de la deuxieme cellule
posterieure assez long ou tres court.
Yar. ß. (Pl. IX, fig. 6). Antennes brunätres ou noirätres.
Abdomen d’un fauve rougeätre, avec le premier segment tantöt
rougeätre tantöt noir, le deuxieme et les restants ä bande dor¬
sale noire, assez etroite, n’atteignant pas leurs bords posterieurs;
le bord anterieur de tous les segments, excepte les deux
Premiers, avec une bande transversale noire, le posterieur avec
une bande jaune; la moitie anterieure des segments du ventre
noire, la posterieure rougeätre. Les extremites de toutes les
cuisses et des jambes noires.
La femelle decrite par Mr. Loew appartient, sans doute,
ä cette derniere variete.
Toutes les Varietes des environs d’lrkoutsk (Mr. M.
Pouzilo).
— 291 —
6. Sericomyia nigra.
$ Nigra, abdomine fasciis quatuor flavis ; alis immaculatis.
Long, 14 mill.
Semblable ä la S. borealis. Fage (Tun blanc jaunatre
avec ime bande noire, antennes brunes, front noir. Thorax et
ecusson noirs, couverts de petits poils jaunätres. Abdomen noir
avec quatre bandes jaunes, tres etroites (dont la premiere est
h moitie interrompue au milieu de son bord posterieur) au
bord anterieur des 2me, 3me, 4ra0 et 5mö Segments; le cinquieme
Segment d’un vert dore, un peu obscur. Ventre noir, brunätre
vers la base. Pieds entierement fauves, avec le dernier article
• *
des tarses obscur. Ailes brunätres, teintees de jaune vers la
base et au bord exterieur; la cellule sous-marginale plus
sinueuse que celle des S. borealis et lappona.
Environs d’Irkoutsk (Mr. Pouzilo).
19*
Deiix dipteres nouveaux
de la Ferse septentrionale.
Par
J. Portschinsky.
1. Scleropogoii superlms.
Pl. IX, fig. 7 et 8.
Thorace cincrco , abdomine albido, alis fad eis , cellnlis
posterioribus prima ei quarta longe a margine dausis. Long.
£ 23 V2 mill.
Tete d’un blanc un peil cendre, a poils d’un blaue jaunatre.
Moustache longue, blancbätre. Premier article des antennes
brunatre, deuxieme court, presque orbiculair, fauve; troisieme
d’un noir brunatre. Thorax d’un cendre jaunatre, avec deux
lignes longitudinales cendrees, peu marquees, et des taches peu
apparentes d’un redet cendre brunatre. fipaules avec une petite
tache d’un fauve clair. Cötes posterieurement ä longs poils
jaunatres. Ecusson blanchatre. Abdomen cendre a redet d’un
blanc soyeux, couvert de petits poils tres nombreux, plus longs ;
sur les cdtes, blanchatres. Bord posterieur des 1er, 2me, 3me et
4me segments, de chaque cöte, avec une tache allongee d’un redet
blanc soyeux. Pieds ä poils et epines blancs. Cuisses d’un
cendre noirätre, extremites des anterieures fauves, jambes an-
terieures et tarses fauves, jambes posterieures d’un cendre
<
— 293 —
noirätre. Balanciers d’un blaue un peu jaunatre. Ailes, plus
courtes que l’abdomen, d’un beau blaue de lait ä redet un
peu cendre; nervures brunätres. Les premiere et quatrieme
cellules posterieures fermees, ä petiole long; Fanale fermee au
bord de l’aile.
Cette belle espece, qui m’a ete donnee par Mr. N. Er¬
sehof f, provient d’Astrabad, oü eile fut decouverte par Mr.
Haberhauer.
2. Echmouiyia persica.
PL IX, fig. 9.
Capite flavo; tliorace bruneo; abdomine nigro, nitido; pedi-
bus nigris , tibiis bruneis. Long. $ 12 mill.
Tete d’un jaune fauve, front un peu plus obscur, ä deux
rangs de poils noirs de chaque cöte. Les deux premiers articles
des antennes ferrugineux, le troisieme noir. Palpes filiformes,
jaunes. Thorax brun ä poils courts jaunes et ä poils longs
noirs; ecusson d’un fauve brunätre. Abdomen d’un noir pro-
fond luisant. Pieds noirs, jambes brunes. Cueillerons d’un fauve
vif. Ailes un peu brunätres, base et bord exterieur fauves.
Pres d’Astrabad (Hab er hau er). *
MISCELLANEA.
I.
Faltenwespen aus Krasnowodsk.
Von
Dr. F. Morawitz.
Herr Faust, welcher im vergangenen Jahre eine Excursion
nach der oben erwähnten Localität unternommen hatte, sam¬
melte daselbst die nachstehend verzeichneten Faltenwespen:
1. Vespa orientalis Fahr. Diese Art scheint über das
ganze Mittel- Asien verbreitet zu sein; ich habe auch Exem¬
plare aus Chodschcnt gesehen.
2. Eumenes coarctatus L. varietas feminae: antennarum
scapo , clypeo , labro, mandibulis , pedibus , prothorace , mesopleuris
maxwia partc, scutellis, metathorace segmentisque abdominis
duobus anterioribus jlavis , reliquis nigris unicoloribus ; alis apice
violaceo-nitentibus.
So auffallend abweichend vom coarctatus dieses Weibchen
gezeichnet ist, so kann es docli nur als eine Varietät desselben
angesehen werden, indem es mit diesem die plastischen Merk¬
male, nämlich den callösen Hinterrand und die Seitenzähnchen
des ersten Abdominalsegments, den abgesetzten und niederge¬
drückten Endsaum des zweiten Hinterleibsringes, den dreieckig
ausgerandeten Clypeus und dieselbe Sculptur gemein hat.
— 295 —
3. Eumenes dimidiatus Brülle variet. Baerii Radoszk.
Die Stücke von Krasnowodsk sind noch farbenreicher als
die vom Westufer des Caspisees stammenden. — Beim Weib¬
chen sind die Mandibeln, der grösste Theil der Fühlergeissel,
der Prothorax, die beiden Schildchen, fast der ganze Meta¬
thorax, die Mesopleuren, das erste Abdominalsegment und die
Grundhälfte des zweiten braunroth, die Endhälfte dieses und
alle folgenden, der Clypeus, der Augenrand, der Fülilerschaft,
das Stirnschildchen und die Beine gelb gefärbt. Bei einem
Exemplare ist auch das Mesonotum mit vier breiten, vorn
zusammenfliessdnden braunrothen Streifen geziert. — Auch bei
dem aus Krasnowodsk stammenden Männchen ist fast der ganze
Metathorax nebst dem ersten Hinterleibsringe hell braunroth
gefärbt.
4. Leionotus caspicus: nitidus , flavus, capite tlioraceqm
nigro-variegatis ; postscutello elevatoy fortiter crenulato, postice
fr uncato; metathorace striato, later ibus angulatim dentato; seg-
mento abdominis ultimo nigro. Fern. 12 mill. Mas. 9 mill.
Beim Weibchen ist der Kopf gelb, die Augen und ein die
Ocellen umgebender Flecken schwarz gefärbt. Der Kopfschild
ist stumpfwinklig ausgerandet, wenig dicht punctirt, die
Zwischenräume der Puncte längsstreifig. An den Mandibeln
sind die Zähne schwarz gefärbt. Der Fühlerschaft nebst den
beiden ersten G eisselgliedern, wie auch die Unterseite derselben
gelb. Der Thorax ist glänzend, die Oberseite sehr grob punc¬
tirt, die Zwischenräume der Puncte etwa eben so gross wie
diese. Der Prothorax ist einfarbig gelb, mit fast abgerundeten
Vorderecken. Das Mesonotum hat drei schwarze Makeln, eine
am Vorderrande und zwei beiderseits am Schildchen, die sich
meist als Streifen bis zur Mitte der Scheibe hinauferstrecken.
Die Brust ist schwarz, die obere Hälfte der Mesopleuren gelb
gefärbt. Das Schildchen ist etwas dichter als das Mesonotum
punctirt, einfarbig gelb. Das Hinterschildchen ist aufgerichtet,
sehr deutlich gezähnelt, die hintere Fläche abgestutzt und fast
— 29G
glatt; einfarbig gelb. Die hintere Wand des Metathorax ist
dicht gestreift, der herzförmige Raum aber glatt und glänzend;
dieser und die Scheibe derselben schwarz gefärbt. Die Seiten
der Hinterbrust sind scharfkantig, laufen nach unten zu in
eine häutige Lamelle aus und haben oberhalb der Mitte einen
winklig vorspringenden Zahn, von dem aus eine scharfe Leiste
bis zu den Hinterflügeln abgeht. Die Flügelschuppen sind gelb
mit hellbraunem Mittelflecke. Die Oberflügel sind an der Basis
gelb, sonst dunkel violett getrübt, das Randmal und die meisten
Adern schwarz gefärbt. Der Hinterleib ist gelb, das letzte
Segment schwarz gefärbt, glänzend. Die beiden ersten Hinter¬
leibsringe sind fein und zerstreut, der zweite aber vor dem
schwach aufgebogenen Endrande nebst den folgenden sehr grob
und dicht punctirt. Die Beine sind einfarbig gelb.
Beim Männchen ist die schwarze Färbung des Thorax aus-
gedehnter. Das Mesonotum ist, mit Ausnahme einer kleinen
Makel mitten auf der Scheibe und zwei kurzen Streifen an
den Seiten, welche gelb gefärbt sind, schwarz. Am Hinter¬
leibe ist ausser dem letzten auch das vorletzte Segment am
Grunde breit schwarz gefärbt. Die Punctirung ist gröber und
dichter als beim Weibchen; auch sind die Flügel schwächer
violett getrübt, das Randmal pechbraun gefärbt.
In der Körperform und in dem Baue des Metathorax stimmt
diese Art auffallend mit Odynerus Dantici überein; letzterer
ist aber ganz abweichend gefärbt und sculptirt; namentlich ist
das glanzlose Mesonotum sehr dicht und grob punctirt, die
Zwischenräume der Puncte sehr schmal; auch ist der Endsaum
des zweiten Abdominalsegmentes nicht aufgebogen.
5. Pteroehüus Fausti: mlphureus. antennis apice , occi -
pitc, tliorace strigis abdomineque fasciis vel maculis nigricantibus ;
prothoracc angulis lateralibus rectis.
Femina: clypeo apice truncato; palpis labialibus valde
dilatatis dcnsequc ciliatis. 18 mill.
297
Mas: clypeo apice obtuse triangulariter cmarginato; seg-
wiento abdominis ultimo rotundato. 1 3 mill.
Der Kopf des Weibchens ist gelb, die Augen, die Fühler-
geissei vom dritten GLie.de an, die Zähne der Kiefer und eine
schwarze Makel von fast ovaler Form, welche die Nebenaugen
einschliesst, schwarz gefärbt. Der Kopfschild ist abgestutzt,
grob und zerstreut punctirt, die Zwischenräume der Puncte
auf der Scheibe mehr oder weniger deutlich gestreift. Die
Stirn ist dichter als der Clypeus, das Hinterhaupt viel feiner
und sparsamer punctirt. Die dreigliederigen Lippentaster sind
sehr breit abgeflacht und beiderseits mit langen Wimperhaaren
dicht besetzt. Der Thorax ist grob und sparsam, das Schild¬
chen dichter punctirt. Prothorax ganz gelb mit rechtwinkeligen
Ecken. Das stark glänzende Mesonotum hat auf der Scheibe
drei schwärzliche Längsstreifen, von denen der eine, in der
Mitte des Vorderrandes beginnend, sich bis zur Mitte der
Scheibe hinzieht, die beiden andern jederseits vom Grunde des
Schildchens entspringend bis über die Höhe der Flügelschuppen
hinaufgehen. Die Mesopleuren sind fast ganz gelb, nur die
Brust schwarz gefleckt. Schildchen und Hinterschildclien gelb;
eben so der Metathorax, dessen hintere Fläche mit einer
feineren schwarzen Mittellinie und die Pleuren mit einer brei¬
teren gezeichnet sind. Flügelscliuppen und Flügelwurzel an der
Basis gelb. Die Oberflügel stark gelb getrübt, der Aussenrand
dunkel gefärbt und violett schimmernd, das Randmal und die
Adern rothbraun. Der Hinterrand ist äusserst fein lederartig
gerunzelt, undeutlich punctirt, fast matt, gelb, nur das erste
Segment mitten am Hinterrande und das dritte an der Basis
geschwärzt. Die Unterseite des Abdomens ist glänzend, deut¬
licher punctirt und auch hier ist der dritte Ventralring an der
Basis breit schwarz eingefasst. Die Beine sind einfarbig gelb.
Beim Männchen ist die schwarze Färbung intensiver und
mehr ausgebreitet als beim Weibchen. Das Hinterhaupt, das
Mesonotum und die Brust sind ganz schwarz gefärbt. Ausser
298
den beim Weibchen erwähnten schwarzen Zeichnungen des Ab¬
domens hat das zweite Segment noch eine dunkle, unregel¬
mässig geformte Discoidalmakel; auch sind die Ventralringe
vom dritten an mitten fast ganz schwarz gefärbt; eben so das
letzte, welches einfach zugerundet ist. Der Clypeus ist stumpf¬
winkelig ausgerandet. Die Flügel sind etwas bleicher als beim
Weibchen. Die Lippentaster ganz einfach.
Diese prächtige Art, welche ich nach ihrem Entdecker be¬
nannt habe, ist fast eben so gross wie der P. Pcillasi Klug.
( Jatipalpis Lep.), lässt sich aber von diesem sofort durch die
ganz abweichende Sculptur und Färbung unterscheiden.
II.
Coleopteres de Russie.
Par
8. Solsky.
Cieindela Sturmi Men.
Les femelies de cette espece se distinguent des males,
outre la forme des tarses anterieurs, encore par celle des
elytres. Celles-ci, en general plus larges et plus arrondies sur
les cötes que chez les $, presentent une assez forte dilatation,
en forme d’un large et court lobe, du bord lateral, derriere
l’epanle Le rebord meme des elytres est aussi un peu gross ie
en cet endroit.
Ce meme caractere se retrouve quoique ä un moindre de-
gre chez les $ des C. contorta Stev. et C. sumatrensis Hrbst
et problablement chez d’autres especes, que je n’ai pas eu
l’occasion d’observer.
C. Sturmi Men. parait ne pas etre tres rare dans les
•environs de la ville d’Astrakhan.
Notiopiiilus brcviusculus n. sp.
Brevis , subovcitus , nitidus , supra acncus , subtus vircscenti -
niger, articulis 4 primis , tibiis tarsisque basi piceo-ferrugineis;
prothorace brevi , basin versus sensim angustato , lateribus vix
rotundato , ante angiäos posticos parum sinuato, limbo toto for-
tius ruguloso-pundato ; elytris dorso paulo convexis , fortiter
300
profunde punctato-striatis, striis postice obsoletioribus, interstitiis
fere planis, primo ceterum duplo latiore , hast striola brevi
' impresso , tertio foveolis duabus magnis et profundis , una ante
medium altera ante apicem , octavo puncto majusculo paulo pone
liumerum notatis. Long. 4, lat. 2 mill.
Le village Nikolskoie, pres de la riviere Souyfoun, dans
la Siberie orientale; le 5 Juin 1870, Mr. M. Pouzilo.
Cette espece se distingue des autres de ce genre par sa
forme courte et large. Le dessus est d’un bronze cuivreux fonce,
tres luisant, le dessous d’un noir metallique un peu verdätre.
La tete est large, le vertex terne, avec un tres fin sillon lon¬
gitudinal lisse sur le milieu, le front plan, subdeprime, avec
six carenes longitudinales, paralleles, mais un peu inegales et
confluentes; l’espace en deliors de ces carenes jusqu’aux yeux
tinement strie; l’epistome avec quatre grosses fossettes disposees
transversalement pres de la base et de larges sillons longitudinaux
sur le devant, avec une carene longitudinale sur le milieu; les
yeux tres grands, mais peu saillants. Les antennes sont noires,
avec les quatre premiers articles ferrugineux brunätres, le
premier et le deuxieme rembrunis en dessus. Les palpes la-
biaux ferrugineux ä la base avec les deux derniers articles
foncees, les maxillaires entierement obscures. Le corselet en
devant presque aussi large que la tete avec les yeux, deux
fois aussi large que long, retreci vers la base, les cötes pres¬
que droits, tres peu arques et faiblement sinues avant les angles
posterieurs, qui sont droits, tranchants; la base est tres faible¬
ment sinuee, le bord anterieur tres faiblement arque un peu*
sinue de cliaque cote avant les angles anterieurs, qui ne font
presque pas saillie en avant; sur le milieu du bord anterieur
une petite saillie triangulaire a sommet pointu et un peu
bombee, lisse, luisaute; en dessus il est largement et assez pro-
fondement imprcssionne le long de la base, cette depression
limitee de cliaque cöte par une fossctte oblongue, assez pro-
fonde, en avant de laqucllc se voient ordinairement encore
301 —
dcux ou trois petites impressions, plus petites, moins profondes
et plus ou moins obsoletes; la ligne du milieu assez large et
profonde, mais n’atteignant pas ni la base ni Pextremite, tont
le pourtour largement, grossierement, ruguleusement ponctue,
le milieu, de chaque cöte du sillon median, lisse, avec des
rides onduleuses tres distinctes. L’ecusson est lisse, presque
terne. Les elytres sont de la largeur de la tete avec les yeux,
un peu convexes, paralleles, faiblement arrondies sur les cötes,
distinctement sinuees cbacune separement ä la base, avec
Pepaule saillante, obtuse; elles sont grossierement ponctuees-
striees, les stries moins profondes et principalement moins
ponctuees vers Pextremite, les intervalles presque plans, le
Premier entre la strie suturale et la suivante deux fois aussi
large que les autres, avec une forte petite strie ponctuee ä
la base, le troisieme avec deux assez grosses fossettes,
Fune un peu en avant du tiers anterieur de la longueur des
elytres, l’autre subapicale; un gros point sur la huitieme strie
derriere Pepaule, un peu en avant de l’anterieur du troisieme
intervalle, la huitieme strie elle-meme entierement effacee apres
le milieu de la longueur, un peu avant la septieme qui se
prolonge davantage. En dessous les cötes du corselet et dfe
la poitrine sont assez densement et fortement, mais inegalement
ponctues; Pabdomen lisse; les pattes noires avec les tibias
ferrugineux presque jusqu’ä Pextremite, les tarses brunatres
a la base.
Notiopliiliis sublaevis n. sp.
Oblongus , depressus , parallelus , nitidus , supra obscure aencus ,
subtus niger , capite antice subcupreo , fronte sat regulariter
octo- carin ata; elytr is subtilissime , obsolete punctato-stria tis , striis
vix impressis, versus latera et apiceni evanescentibus , intersiitiis
omnibus vix conspicue y vage, disperse punctulatis et rugulosis ,
primo ceterum paulo latiore , vix mtidiore . Antennis articidis
2—4. j errugincis , genubus piceis, Long. 5 — 5V4, lat. 2 mill.
302
Dicouvert par Mr. A. Fedtschenko dans les environs
de Samarkand et dans d’autres endroits de la vallee du Za-
ravschan.
Allonge, parallele, legerement aplati sur le dos, luisant, en
dessus d’un bronze obscur avec le devant de la tete un peu
cuivreux, en dessous noir, les articles 2 — 4 des antennes plus
ou moins ferrugineux, les genoux egalement rougeatres, ainsi
que les tibias de devant. La tete grosse, avec de gros yeux
pas tres saillants, le vertex terne, avec une tres fine carene
longitudinale, un peu plus luisante sur le milieu; les carenes
frontales au nombre de 6 — 8, par fois un peu confuses, legere¬
ment divergentes vers le devant; l’epistome creuse de forts
■et larges sillons irreguliers et confiuents. Le corselet assez
petit, notablement plus large que long, en devant un peu moins
large que la tete avec les yeux, mediocrement retreci en ligne
presque droite, a partir des angles anterieurs vers la base,
largement mais faiblement sinue avant les angles posterieurs,
qui sont droits, tranchants, faisant un peu saillie en dehors;
le bord anterieur legerement sinne de chaque cote avec le
milieu anguleusement saillant en avant, les angles anterieurs
afrondis mais egalement un peu saillants; il est legerement
bombe et lisse sur le disque, distinctement impressionne trans-
versalement avant le bord anterieur; la base largement et assez
fortement deprimee, cette depression limitee de chaque cote par
les fossettes habituelles en dedans des angles posterieurs, qui
sont oblongues et mediocrement profundes; un peu en avant
de ces impressions se trouve de chaque cote une fosset-te assez
profonde, de forme irregulierement transversale, confluente ex-
terieurement avec Pexplanation du bord lateral; toutes ces parties
deprimees, ainsi que les cotes du corselet sont assez finement,
densement, ruguleusement ponctuees, le bord anterieur lui meme
lisse et Pangle saillant un peu bombe; le sillon longitudinal du milieu
mediocrement profond, fin, se perdant dans les depressions du bord
anterieur et de la base. Les elytres sensiblem ent plus larges que la
303
tete avec les yeux, allongees, paralleles, deprimees sur le dos, tres
finement, rarement point illees et finement ruguleuses, avec des
series longitudinales de points tres fins, dont la suturale prcs-
que seule, ä proprement parier, se trouve dans un veritable
sillon ; les series anterieures s’evanouissent vers l’extremite et
les exterieures ne sont marquees que vers la base; les inter-
stries tont ä fait plans, le premier un peu plus large mais
presque pas plus luisant que les autres, avec le commencement
d’une serie de points ä la base ; le troisieme intervalle est
marque vers le tiers anterieur de la longueur d’une grosse
fossette un peu diffuse; deux autres petits points peu distincts
se trouvent pres de son extremite; h l’endroit du huitieme
intervalle derriere l’epaule se trouvent deux petites fossettes
assez distinctes. Le dessous lisse.
Par la forme allongee de son corps, cette espece ressemble
le plus au N. aquaticus , mais eile se distingue de toutes celles
qui sont connues jusqu’ä present par la sculpture excessivement
faible de ses elytres.
«
Poeeilus cupreus L., p. versicolor Sturm et leurs voisins.
Le Dr. G. Kr a atz a distingue avec beaucoup de nettete,
dans Berl. Entom. Zeitsclir. 1870, p. 221 — 229 le Poeeilus
cupreus L. des Poeeilus versicolor Sturm, P . cursorius Dej.
et P. quadricollis Dej., mais la Siberie orientale possede encore
quelques formes, egalement tres voisines de celles lä, qui restent
jusqu’ä present h peu pres inconnues. Ce sont le Poeeilus
reflexicollis Gebl. (Nouv. Mein. Mose. II, p. 35. — Gemm.
Hr ld. Ctg., p. 304 J et le P. nitidicoUis Mötsch. (Ins. Siber.
160. Tb. II, fig. 8. — Gemm. Hrld. Ctg. 303). Ayant
requ dernierement une serie d’exemplaires qui appartiennent
indubitablement aux formes que les auteurs ont compris sous
ces noms, je tacherai de determiner ici la place que ces formes
doivent prendre dans les catalogues systematiques.
304 —
Poecilus reflexicollis Gebl., selon son aut cur, differe du
P. cupreus principal erneut par son corselet plus allonge, non
ponctue, avec le bord lateral plus reflechi et les fossettes pres
des angles posterieurs plus etroites, les stries des elytres plus
ponctuees etc. etc. et le P. cupreus iflest pas mentionne par
l’auteur ä cöte de celui-ci, comme se trouvant dans le districte
des mines de Nertschinsk, et Motschoulsky dans ses insectes-
de Siberie affirme positivement que l’espece de Linnee, dans
laquelle on comprenait encore ä cette epoque le P. versicolor
Sturm, ne s’etend pas ä l’orient airdela du gouvernement
de Tomsk, quoique plus tard (Schrenk’s Reise, Amurl., p. 94)
il a fait mention du P. cupreus L. comme habitant la plaine du
fl. Oussouri et de TAmour meridional. Les exemplaires du
Poecilus que j’envisage comme le reflexicollis Gebl. m’ont ete
donnes par MM. Pouzilo et Maack, qui les ont pris pres
de Vladivostok, dans les environs du lac Khanka et pres du
yillage Nikolskoie sur la riviere Souyfoun. Ils sont tous par-
faitement semblables entre eux et different constamment du
Poecilus versicolor Sturm (et je n’ai pas vu d1 exemplaires de
celui-ci ni du P. cupreus L. provenant de la Siberie orientale)
par les caracteres suivants: la täille plus gründe, le corselet
avec les bords lateraux un peu plus releves, surtout vers la
base, les angles posterieurs notablement plus arrondis et la
surface pres de ceux-ci nullement ou tres indistinctement ponc-
tuee; les stries des elytres plus profondes et plus distinctement
crenelees; le nombre de points sur le troisieme interstrie varie
comme chez le P. versicolor de 2 — 4, mais seulement le plus
souvent il y en a trois et non deux comme c’est le cas chez
l’espece d’Europe; tous ces points sont posterieurs comme chez
celle-ci. La ponctuation de la partie inferieure du corps ne
presente pas de diflerence sensible, aussi bien que la longueur
du corselet. — En comparant tont, ce qui vient. d’etrc dit il est
facile d’y retrouver ä peu pres tous les caracteres de Pespece
de Gebier, mais cette espece peut-elle etre considerer comme
305 —
distincte du P. versicolor , ou bien n’en est- eile qu’une simple
variete locale? voici oü est la question. Si le P. cursorius Dej.,
tel que le comprend notre honorable collegue de Berlin, peut
etre considere comme une bonne espece, je pense que l’espece
siberienne ne meriterait pas moins de figurer comme une espece
h part, differente de ses voisines principalement par le plus fort
arrondissement des angles posterieurs du corselet et tenant le
milieu entre le P. versicolor Strm., dont eile a la tete faible¬
ment sculptee ou presque lisse, et le P. cursonus Dej., dont
eile a les elytres a stries profundes et distinctement crenelees
et separees par des intervalles assez convexes. Mais ä la fin
des fins je suis plutöt de l’avis que ni V espece des Pyrenees,
ni celle de Siberie ne peuvent etre considerees comme de bonnes
especes et qu’il est infinement plus juste de n’y voir que des
Varietes locales du P. versicolor Strm., dont la forme ordi-
naire serait etrangere ä la Siberie orientale.
II eil est tout autrement du Poecilus nitidicollis Mötsch.,
qui presente tous les titres pour etre considerer comme une
bonne espece. La forme general du corps plus etroite et plus
parallele, un peu plus allongee et un peu plus applatie en
dessus, ainsi que le corselet, toujours plus luisant que les
elytres, a cötes lateraux beaucoup moins arrondis et moins
releves, avec les angles posterieurs meine plus tranchants que
chez P. versicolor , les impressions basales moins larges mais
plus allongees et moins profondes, remplies et largement en-
tourees d’une ponctuation ruguleuse fine et serree, enfin la
presence assez constante sur le troisieme intervalle de trois
points, dont un anterieur, situe ä peu pres au premier tiers
de la longueur, le distinguent assez des Poecilus versicolor,
cupreus , cursorius et reflexicollis. Les elytres des males de cette
espece sont peu luisantes, presqu’aussi peu que celles des
femelles, la sculpture des elytres est presqu’aussi forte que
chez les P. reflexicollis et cursorius , la ponctuation du dessous
seulement un peu plus forte que chez P. versicolor.
20
306
Tous les exemplaires que je possede sont d’un cuivreux
rougeätre ou verdatre, ou meine noirätre, avec les bords la-
teraux plus franchement verts. 11s ont ete recueillis pnr Mr.
Pouzilo au village Nikolskoie et au poste Rasdolny, sur le
fi. Souyfoun, en Avril et en Mai 1870. C’est ä cette espece
que se rapporte le P. cupreus L., mentionne par Mr. A. Mo¬
ra witz dans son ouvrage sur les insectes de Jesso, p. 44
et probablement aussi le P. planicollis Mötsch., egalement du
Japon, decrit dans les Et. Entom. 1860, p. 5.
A cöte du P. nitidicollis Mötsch, vient se placer encore
une espece, originaire du meme pays et tres voisine de lui,
c’est le P. encopoleus Chaud. i. litt. II est de la tadle et de
la. forme du precedent, mais outre la couleur generalement plus
foncee, il s’en distingue parfaitement par les angles posterieurs
du corselet moins carres, plus plans, les impressions basales
beaucoup moins profondes et tres largement entourees d’une
ponotuation forte et serree, entremelee de rugosites et remon¬
tant bien loin en avant le long du bord lateral, presque jus-
qu’au gros point enfonce, qui se trouve ordinairement pres de
celui-ci en avant du milieu de la longueur; les stries des
elytres sont plus profondes, plus fortement ponctuees et sur le
troisieme intervalie il n’y a plus que deux points, tous les
deux posterieurs; en dessous la ponctuation est beaucoup plus
forte et profonde que chez toutes les formes mentionnees plus
haut, surtout sur les cotes du prosternum et de l’abdomen ou
ede s’etend aussi beaucoup plus loin vers Textremite. Les an-
tennes chez cette espece sont ou bien entiereinent ferrugineuses
ou bien plus ou moins noiratres sur le milieu, les palpes cou¬
leur de poix. Le sillon median du corselet est plus fin, moins
profond et s’avance presque jusqu’aux bords du corselet, tan-
dis que chez le P. nitidicollis d disparait ä l’abord les
depressions transversales qui precedent la base et le bord an-
t^rieur.
Quelques exemplaires de cette espece ont ete apportes par
307
Mr. Pou zilo du village Nikolskoie sur le d. Souyfoun (Avril
et Juillet 1870).
Agabus descrtorum F. Mrw.
Aprt's a.voir bien examine Fexemplaire typique du Agabus
desertorum F. Mrw. (Hör. Soc. Ent. Ross. II, 109. — Gerain.
Hrld. Ctg. 454), qui so trouve aujourd’hui dans la collection
de Mr. J. Faust, et apres l’avoir bien compare avec la
description du Agabus lineatus (Mnli.) Gebl (Bul. Mose. 1848.
II, 75. — Gemm. Hrld. Ctg. 455), j’ai fini par me convaincre
delinitivement, non seulement de Fidentite des deux especes,
mais je dirai meme, presque de Fidentite des exemplaires, qui
out servi aux auteurs pour lenrs deseriptions. La priorite
apartenant en ce cas ä Mr. Gebier, c’est le nom de Agabus
lineatus Gebl. que droit porter Fespece.
L’exemplaire de Mr. F. Morawitz est evidamment encore
jeune et pas tout-ä-fait colore, mais Fon y voit tres distincte-
ment 7 lignes noires sur les elytres, et non 5, comme dit la
diognose, ce qui s’accorde aussi avec la description de Gebier.
Pour tout le reste les deseriptions des deux auteurs s’ae-
cordent parfaitement entre elles. Mais comme il est difficile
d’admettre que Fentomoiogiste siberien ait fait sa description,
ainsi que Mr. Morawitz, d’apres un individu non mure il
faut donc supposer que cette coloration pale, dont parlent ces
auteurs, c’est a dire le ventre testace, Ja poitrine la tete et
le disque du corselet seulement noiratres ou brun&tres, se ren-
contre tres souvent et constitue meine peut etre la coloration
normale de Fespece. Mais qu’elle n’est pas toujours teile, ceci
prouve un exemplaire envoye par Mr. H. Christoph de la
Perse septentrionale, qui a plus de 1a, moitie posterieure de la
tete et tout le disque du corselet d’un noir de poix sauf les
bords lateraux assez larges d’un testace picescent, et une bor-
dure t.r^s etroite, ä peine visible, h la base rougeatre; les
raies noires des elytres sont telles que les decrit Gebier;
20*
308
en dessous la tete et le propectus sont bruns, ce dernier plus
clair vers les cotes, le reste de la poitrine et le ventre noirs;
le ventre avec les bords posterieurs des Segments testaces; sur
le metasternum l’on voit aussi des teintes rougeätres au milieu.
Gebier a decrit cette espece-de Loktevsk, Fs Morawitz
des steppes sales des environs de Sarepta, H. Christoph de
la Ferse; eile habite donc tres probablement toute l’Asie
centrale.
Berosus sculptus n. sp.
Ovatus, convexus, parum nitidus, niger; capite obscure- aeuco
thoraceque crebre punctatis , hoc testaceo , in medio fasciis duabus
longitudinalibus , latis, utrinque abbreviatis , spatio angusto , paulo
elevato, laevi disjunctis, obscure aeneis ; elytris inermibus , pone
medium leviter ventricosis, fusco-testaceis, parce fusco-maculatis ,
profunde et grosse punctato-striatis , interstiis striarum convexis,
transversim rugulosis , interioribus punctis minoribus in seriam
unicam sat regulariter digestis wipressis , primo basi striola brevi
grosse punctata notato; palpis , antennis , pedibusque testaceis,
femoribus quatuor posticis basi nigro-maculatis. Abdomine segmento
ultimo bidentato . Long. 3 72, lat. vix 2 mill.
De la taille des petits exemplaires de B. affinis Brüll,
inais plus convexe, moins allongc et plus distinctement ventru
dans la partie posterieure des .elytres. La tete bronzee, dense-
ment, assez fortement ponctuee, avec une fine ligne longitudi¬
nale lisse, elevee commengant sur le vertex et s’evanouissant
peu k peil vers le devant; les yeux grands, convexes; les
palpes et les antennes testaces. Le corselet un peu plus large
que la tete avec les yeux, tr^s transversal avec les cdtds
droits, presque parallels, k peine convergents vers le devant,
les angles tr&s arrondis, surtout les posterieurs, la base leg&re-
ment arrondie et faiblement sinuee de chaque cotes pres de
l’6cusson; il est presque aussi fortement mais beaucoup moins
densement ponctue que la tete, testace avec le bord anterieur
309
etroitement noir sur le milieu; au milieu du disque se trou-
vent deux larges bandes longitudinales cuivreuses, n’atteignant
ni la base ni l’extremite et separees par une etroite ligne lisse,
de couleur testacee, distinctement elevee en carene, rnais ne
depassant pas la longueur des bandes cuivreuses. L’ecussoii
en triangle allonge, pointu, obscur, borde de testace, impres-
sionne et ponctue au milieu. Les elytres inermes, d’un testace
grisätre livide, avec quelques petites tacbes noiratres, disposees
en bande transversale sinueuse apres le milieu de la longueur
et quelquefois d’autres, encore moins distinctes, sur la suture,
derriere Pecusson; eiles sont fortement, largement et protonde-
nient striees et grossierement ponctuees dans les stries, surtout
vers le bord lateral; les points sont assez distants et obscurs
dans le fond; les interstries un peu convexes, surtout les
exterieurs, et transversalement rugueux, les interieurs beaucoup
plus que les exterieurs, et garnis d’une Serie un peu confuse
de points beaucoup plus petits que ceux des stries; ces points
intermediaires assez forts et nombreux et plus irreguliers vers
la suture, deviennent h peine visibles sur les cötes. Le dessous
est noir, les pattes testacees avec les femurs des quatre poste-
rieures noirs ä la base.
Les tarses anterieurs du male avec le premier article
allonge et dilate, le deuxieme egalement un peu plus developpe
que chez la femelle, le dernier plus allonge que cliez celle- ci.
Quelques exemplaires parfaitement semblables entre eux,
nront ete envoyes d’Astrakhan, par Mr. Jakovleff.
III.
8 y non y m i s c h e Borne r k u ü g e n.
Von
J. Faust.
1. Onthophagus eruciatus Men.
Cat. rais., p. 178.
Von diesem seltenen kleinen Onthophagus wurde im Mai 1872,
bei Baku, von mir nur ein männliches Stück, ein zweites, mir zur
Ansicht vorliegendes, zu derselben Zeit ebendaselbst von meinem
Reisegefährten, Herrn Christoph, gefunden. Dieser sich durch
seine kleine Gestalt, 4 und 2 Vs milk, ausgezeichnete Ontho-
phagus gehört zur Gruppe mit an der Wurzel gerandetem
Halsschilde, ohne Fühlergruben auf der Unterseite. Der Kopf
ist weitläuftig und stark, nach der Spitze zu häufiger punktirt,
nach vorne eiförmig zugerundet mit aufgebogener und deutlich
ausgerandeter Spitze, zwischen den Augen mit einer geraden
erhabenen Stirnleiste, eine vordere Leiste kaum angedeutet.
Das Halsschild unbewehrt, mit der grösseren Breite etwas
hinter der Mitte, die Seitenränder gewimpert, der Hinterrand
gerundet, erhaben gerandet, schwarz, sehr wenig metallisch
glänzend, mit ziemlich groben dichten Punkten, welche nach
dem Hinterrande zu kleiner und seltener werden. Die Flügel¬
decken kaum länger als das Halsschild, von lehmgelber Farbe.
Die Naht, eine auf dem zweiten Drittel mit der Naht zusam¬
menhängende kreuzförmige Makel, welche den ersten und zweiten
Zwischenraum einnimmt, und eine kleinere Makel auf dem
zweiten und dritten Zwischenräume des abschüssigen Theils der
Flügeldecken, braunschwarz. Bei einem Stücke ist diese Makel
mit jener durch einen braunen Ast auf dem zweiten Zwischen¬
räume verbunden; die Basis der Flügeldecken sehr schmal, der
Seitenrand hinter der Schulter in grösserer oder geringerer
Ausdehnung und die Schulterhöcker von einer trüben bräun¬
lichen Färbung. Die drei ersten Streifen auf den Flügeldecken
sind doppelt, die übrigen einfach gestreift mit feinen weitläuf¬
igen Punkten, die beiden ersten Zwischenräume mit 2 regel¬
mässigen Reihen haartragender Punkte, die übrigen unregel¬
mässig punktirt. Die Vorderschienen sind 4zähnig, der obere
Zahn stumpf und sehr klein, die übrigen 3 gross, zugespitzt und
gleich gerichtet ; von ihnen ist der vorletzte der grösste.
Obgleich ich den Onthophagus centromaculatus Rdt. aus
Syrien (von Red tenba eher mit anderen in Syrien und dem
westlichen Taurus durch Kotschy gesammelten Käfern be-
schieben und abgebildet) nicht gesehen, so stimmen doch Be¬
schreibung und Abbildung desselben so gut auf 0. cruciatus
Men., dass ich überzeugt bin, Redtenbacher hat seinen
centromaculatus nach einem Weibchen des cruciatus Men. be¬
schrieben. Wenn Redtenbacher die Vorderschienen triden-
tatae nennt, so hat er wahrscheinlich den unscheinbaren stumpfen
oberen Zahn gegen die 3 grösseren spitzigen übersehen; die
bei ihm nicht erwähnte zarte und wahrscheinlich abgeriebene
Behaarung auf Kopf, Flügeldecken und Unterseite kann aber
keineswegs zur Begründung einer neuen Art Veranlassung
geben. Es ist daher der centromaculatus Rdtb. synonym zu dem
älteren 0. cruciatus Men. zu stellen.
2. Heteroderes tessclatus F. Moraw.
Bei Bestimmung meiner, auf einer Reise im Sommer 1872
nach den Ufern des Caspischen Meeres gesammelten, nicht
zahlreichen Heteroderes , erwiesen sich 10 Stücke als H. tesse -
312
latus F. Moraw. (B. M. 1861, p. 285), 4 Stücke als atricapillus
Germ, und die übrigen drei aus Astrachan als grisescens Germ.,
der übrigens auch in Syrien gefunden wurde. Letztere unter¬
scheiden sich von leider nur einem nicht ganz reinen Ex. des
grisescens (aus Egypten) meiner Sammlung durch etwas dunkler
gefärbte Beine; vielleicht Hessen sich diese 3 Stücke auch auf
den nahe bei grisescens stehenden H. Sequester Cand. deuten.
Was nun die H. tesselatus Moraw. angeht, so stimmte auf
einige der Stücke Diagnose und Beschreibung des Heteroderes
Rossii Stev. (Cand. Mon. II, p. 381). Dieser Umstand, so wie
ein Vergleich der beiden Beschreibungen, veranlassten mich,
Herrn Dr. Morawitz um seine typischen Stücke zu bitten,
die mir auch bereitwilligst zur Ansicht mitgetheilt wurden.
Der Vergleich der typischen Stücke mit den mehligen über¬
zeugte mich, dass H. Rossii Stev. und tesselatus Morw. die¬
selbe Art sind. Uebrigens sind beide Beschreibungen auch nur
darin abweichend, dass beim Rossii 1. c. der Thorax breiter
als lang sein soll, während er beim tesselatus Moraw. 1. c.
fast länger als breit genannt wird. Es lässt sich annehmen,
dass diese Längenangaben des Halsschildes nicht aus Messungen,
höchst wahrscheinlich aber aus Schätzungen hervorgegangen
sind, welche bei verschiedenen Beobachtern sehr leicht differiren
können; ausserdem ist in Betracht zu ziehen, dass bei den
Elateriden oft die Dimensionen des Halsschildes in beiden Ge¬
schlechtern variiren. Unter meinen Stücken haben die Mehr¬
zahl das Halsschild etwas breiter als lang mit gleichzeitig
breiterem Habitus des ganzen Thieres (sind vielleicht die $),
während ich es bei den übrigen so lang als breit nennen
würde, zu welchen denn auch die typischen Stücke von Dr.
M o r a w i t z gehören .
Die Färbung des Halsschildes variirt unabhängig von der
der Flügeldecken. Ich besitze ein Stück mit bis auf die rothen
Hinterecken ganz schwarzem Halsschilde; bei mehreren herrschen
bald die schwarzen, bald die rothen Zeichnungen vor und
313
endlich ist bei 2 Stücken das Halsschild bis auf eine feine
nach hinten erweiterte schwärzliche Mittellinie ganz rotli. Der
H. tessclatus Moraw. ist also einzuziehen und als Synonym zu
Heteroderes Rossii Stev. zu stellen.
3. Cionus triuotatus Fisch.
Fischer d. W. Lettre ä Pan der. 1821.
Fischer d. W. schreibt in diesem Briefe, dass sich unter
den von Pan der auf einer Reise nach Buchara gesammelten
Insecten viele neue Arten finden, für welche er in dem ange¬
hängten Catalog nur in wenigen Worten die characteristischen
Merkmale giebt, sich aber vorbehält, die neuen Arten detaillirt
in seiner Entomographie de la Russie zu beschreiben. Letzteres
hat Fischer aber bei mehreren in diesem Briefe aufgeführten
neuen Arten unterlassen, wie z. B. bei Cionus trinotatus und
Curculio tr anspar ens, wahrscheinlich weil er sich später über¬
zeugte, dass diese Arten schon beschrieben, oder doch wenig¬
stens zweifelhaft an dem neuen Artrecht dieser Thiere geworden
war. Zwei Jahre später, also 1823, erwähnt Prof. Dr. Klug
in der Reise des Dr. Eversmann von Orenburg nach Buchara,
p. 149, dass der Cionus trinotatus Fisch, wahrscheinlich auf den
Curculio salicorniae Oliv, zu deuten sei. In Dejean’s Cata¬
log ist trinotatus Fisch, als synonym zu Ocladius salicorniae
Oliv, gestellt. Im Bulletin de Moscou 1845, p. 100, hat
Motschoulsky den trinotatus Fisch, zu Alcides gezogen und
weiss nach einer kurzen Beschreibung dieses Thieres aus den
Steppen von Buchara nicht, ob diese Art wirklich auf Ocladius
salicorniae bezogen werden kann. Marse ul in seinem Catalog
18(33, wie auch Je ekel 1849 führen den trinotatus Fisch,
wieder als Cionus auf und Schönherr giebt Band VIII, p.
1 8 2 die wenigen W orte F i s c h e r ’ s aus dem Briefe an P a n d e r
wieder mit der Bemerkung: mihi invisum. Bei Lacordaire
ist der Cionus oder Alcides trinotatus nicht erwähnt und im
314 —
Catalog von Gemminger und Harold ist p. 2530 Alcides
trinotatus Fisch, et Mötsch, eitirt. Aus dein Vorhergehenden
ist zu ersehen, dass G. trinotatus ein bisher sehr problemati¬
sches und von wenigen Entomologen gekanntes Thier ist.
Fischer nennt seinen C. trinotatus 1. c. ruscus (wahrscheinlich
unreif) latere foveolatus, axillis et elytrorum apice stria angu-
losa et victa, albo-hirsutis. Corpus ovale longit. 4 lim, lat. 2 lim
Motschoulsky, von dem anzunehmen ist, dass er den C.
trinotatus bei Fischer gesehen, stellt 1. c. diesen Gurculio zu
Alcides, ohne jedoch seine Ansicht zu begründen, und nennt
den A. trinotatus Fisch, noir et plus petit que le G. Ver-
basci, woraus auf eine ungenaue Grössenangabe von Fischer
zu schliessen wäre. Das wenige Uebrige, welches beide Autoren
über diesen Käfer geschrieben, passt sehr gut auf einen Gurculio ,
den ich in der Truchmenensteppe bei Krosnowodsk in einigen
70 Stücken gesammelt habe und zwar bei Tage unter Steinen,
nach Sonnenuntergang auf trocknen Stengeln einer Salicornia ,
nicht selten in Begattung. Dieser Gurculio ist aber weder ein
Gionus noch Alcides, sondern ein echter Ocladius. Dass Mot¬
schoulsky über die Gattungen Alcides und Ocladius im Unklaren
gewesen, ist um so wahrscheinlicher, als er gleich hinter Al¬
cides trinotatus Fisch, einen wirklichen Alcides bespricht und
schreibt Alcides ? Karelini Sch. Ein meinen Stücken ganz
identisches Thier wurde mir vor längerer Zeit von Schaufuss
als Ocladius salicorniae Oliv, mit der Vaterlandsangabe Persia
zugeschickt. Den echten 0 . salicorniae Oliv, aus Arabien kenne
ich nicht. Die Beschreibung bei 01 i vier T. V, p. 117 lässt
sich aber sehr gut auf meine Thiere aus Krasnowodsk beziehen,
obgleich Olivier der sehr grob und tief punktirten Seiten des
Halsschildes und der Flügeldecken nicht erwähnt. Da ferner
B ohemann im Sch. T. IV, p. 697 schreibt: «Ex Museo
Dom. Olivier a Dom. Chevrolat benevole communicatus; etiam
e Bucharia teste D. Com. Dejean Mus. Sch. >, also angenom¬
men werden muss, dass Bohemann und Olivier (wenn auch
315
dieser ungenau) dasselbe Thier beschrieben, und jenem auch Stücke
aus Buchara Vorgelegen haben, so trage ich kein Bedenken,
den 0. trinotatus Fisch, mit 0. salicorniae Oliv, zu vereinigen.
Der Alcides trinotatus ist also auszuscheiden und zu citiren:
Ocladius salicorniae Oliv. Ent. v, 83, p. ii7. — Bohem. Schh.
Gen. Cure IV, p. 697.
Cionus trinotatus Fischer. Lettre ä Pan der 1821, p. u.
Alcides trinotatus Mötsch. Bull. Mose. 1845, I, p. 100.
Uebrigens habe ich hinzuzufügen, dass dieser Ocladius in
der Sculptur sehr variirt. Fast alle meine Stücke haben die
Flügeldecken auf dem Rücken glatt und schwach glänzend, die
zuweilen abwechselnd einander genäherten regelmässigen Punkt¬
reihen bestehen aus feinen eingestochenen, ein weisses dickes
Haar tragenden Punkten, welche mitunter gröber und weniger
gereiht werden. Bei einem Stücke sind die Flügeldecken deut¬
lich gestreift-punktirt, bei einem andern die Zwischenräume
mit kleinen flachen Körnchen bestreut. Bei ganz reinen Stücken
reichen die weissen Binden auf den Flügeldecken bis an die
Naht.
4. Clytlis comptus Manh.
Hummel. Ess. IV, p. 36.
Es ist längst bekannt, dass CI. comptus Manh. und per-
spicillum Fisch, als eine Art angesehen werden; weniger
bekannt möchte es sein, dass Mannerheim das Männchen und
Fischer das Weibchen beschrieben haben. Die Verschiedenheit
beider Geschlechter, namentlich in der Halsschildbildung, ist so
auffallend, dass ich dieselbe nicht unerwähnt lassen kann. Ich
fing diesen Clytus im Juni 1872, auf dem Wege von Derb ent
nach Madschalis, zusammen mit Rosalia alpina ziemlich häufig
an Buchenstämmen und meist in der Begattung.
£ Gl. comptus Manh. Das Halsschild ist stets gewölbt,
reichlich so lang als breit, an den Seiten nach vorne in sanf¬
tem Bogen gerundet, nach hinten schneller verengt, so dass
316
die grösste Breite etwas hinter der Mitte zu liegen scheint,
der \ orderrand kaum bemerkbar, der Hinterrand deutlich ge¬
rundet, Oberfläche fein körnig punktirt mit einem Längseindruck
vor dem Schildchen und 2 queren seitlichen Eindrücken auf
der Mitte. Letztes Abdominalsegment breit abgestützt, Beine
bis auf den grösseren Theil der schwarzen Schenkel rothgelb.
$ Gl. perspicillim Fisch. Das Halsschild ist auf dem
Rücken etwas flach gedrückt, kürzer als breit, an den Seiten
fast eckig gerundet, nach vorne schnell beinahe in gerader
Linie, nach hinten plötzlich gerundet verengt und vor dem
Hinterrande breit eingeschnürt, Vorderrand sein’ deutlich er¬
haben gerundet, Hinterrand ebenso und durch die starke Ein¬
schnürung aufgebogen erscheinend. Oberfläche grob körnig
punktirt, die Körner vor dem Schildchen zu einer glatten, etwas
vertieften Mittellinie zusammenfliessend, die Einschnürung vor
dem Hinterrande glatt glänzend, äusserst schwach punktirt, die
queren seitlichen Eindrücke fehlen ganz. Letztes Abdominal¬
segment länglich zugerundet, Beine ganz rothgelb.
REVUE RIBLIOGRAPIIIQUE.
Le Bulletin de la Societb Imperiale des naturalistes de Moscou
pour 1872 contient un assez grand contingent de matieres entomo-
logiques :
Mr. A. Becker, qui avec une rare exactitude et pers^verence
fait rdgulierement chaque annee un voyage d’exploration dans quelque
contrde du midi de la Russie, relate dans ce volume l’histoire de
son voyage entomologique, entrepris en 1871, vers le mont Bogdo, les
lacs sales Baskountschatskoie et Elton et la ville d’Astrakhan, dans
un article intitule: Reise nach den Salzseen Baskuntschat-
skoje und Elton, nach Schilling, Anton, Astrachan, nebst
Mittheilungen über das Vorkommen mehrerer Käfer und
Fliegen in jenen Gegenden (p. 102 — 124. II.). Je ne repro-
duirai pas ici les enumerations des nombreuses especes de coleop-
teres, dipteres, papillons et hemipteres recueillies pendant ce voyage
et parmis lesquelles se trouvent aussi quelques unes provenant du
mont Beschtau dans la chaine du Caucase, de Derbent et de Man-
gyschlak, je mentionnerai seulement les deux especes nouvelles, dont
Vauteur nous a donne de tres courtes caracteristiques. Ce sont: Bern-
bidium volgense Becker, decouvert sur le rivage du Volga, pres de
Sarepta, de la taille du B. rivulare , d’un noir bronzb verdätre avec
la base des antennes, les palpes et les pieds testacbs, les elytres ma-
culdes de jaune, le corselet brun. Lixus astracanicus Beck., res-
semblant parla forme du corps au L. virens Schh. {atriplicis Beck.),
mais avec le dos brun et les bords lateraux ainsi que la suture gris. —
Un article de Mr. 0. de Bourmeister - Radoszkowsky (p. 1—40.
I. PI. 1) intitule: Supplement indispensable ä l’article publid
par M. Gerstaecker en 1869 sur quelques genres d’Hyme-
nopteres, contient une rdvision de la tribu des Phileremides de
Vordre des Hymenopteres. Ayant etudid avec un sointout particulier et
sur de nombreux exemplaires la structure des palpes et des appen-
dices de l’anus chez les especes de divers genres de cette tribu, l’au-
teur cherche ä 6tablir sur les differentes formes que presentent ces
Organes la Classification des genres et la repartition des especes
dans ces genres. Les genres et especes decrits avec plus ou moins
de details dans cet ouvrage sont: Epeoloides Giraud avec une seule
espece E. ambiguus Giraud; Ammobates Latr. avec trois especes
A. carinatus M r w. , setosus Mrw. et rufiventris Latr.; Tasites Latr.
avec 2 especes P. schottii F. et punctata Schk.; Phileremus Lep.
avec 4 especes: Ph. oraniensis Lep., algeriensis Radoszk. espece
nouvelle, provenant connne l’indique son nom de l’Algerie, punctatus
Lep., niveatus ? Spin. Le genre Ammobatoides Schenk, anterieur a
Ammobatoides Radoszk., est maintenu tel que l’a etabli cet auteur
pour Ammobatoides bicolor Lep., quänt au nom de Ammobatoides Ra¬
doszk. cree jadis par Tauteur de la revision, il est remplacb par celui
de Paidia et deux especes sont comprises dans ce genre: P. abdominalis
Eversm. et melectoides Radoszk. (== Engl ag es scripta Ger st. sec.
Radoszk.). En rejettant en meine temps le nom de genre Phiarm
Gerst. pour le Phileremus abdominalis Eversm., connne synonyme
de Ammobatoides Ra d o s z k. = Paidia Radoszk., l’auteur adopte ce
nom pour une nouvelle coupe generique qu'il etablie sur le Pasites
macidatus Jur. — Les observations sur quelques genres de
carabiques avec la description d’especes nouvelles, par
le Baron de Chaudoir (p. 382 — 420, I.) contiennent des remar¬
ques plus ou moins importantes sur les genres Homothes Newm.
Actenonyx et Scopodes , Ega , Chalybe Cast, et Stenidia. Les
genres nouveaux crees par l’auteur sont: Callistomimus , pour quel¬
ques especes, comprises jusqu’a ces jours parmis les Callistus,
connne par exemple C. modestus Schaum. = amabilis Redtb.; C.
coarctatus Laf. — littoralis Mötsch. — Westwoodi Schaum.;
C. quadripustiäatus Gory et. quelques autres, aux quels sejoint une
nouvelle espece, de Natal, decrite sous le nom de Callistomimus
guttatus Chaud.; Amblycoleus pour le Leptotrachelus platyderus
Chaud. et une espece nouvelle nomm6e A Douei , de Cayenne, La
formation d’un nouveau groupe G aller ucidiae, intermediaire entre
les Lebiides et Tetragonoderid.es , est proposde pour le genre Le-
bidia A. Moraw. et un nouveau genre nonnne Gallerucidia , etabli
sur trois nouvelles especes: octonotata, de Rio- Janeiro, basinotata , de
Ega (Haut- Amazone) et dimidiata , de Ille de Cuba, Les autres es-
— III —
peces nouvelles decrites dans cet ouvrage sont: Homothes emargina-
tus, de Melbourne, Scopodes aterrimus , du S. 0. de l’Australie, cas-
nonia aenescens de Cantagallo, umbrigera , liodiscus et lignata de
Rio- Janeiro, rudis de Ega, pundato striata de Cayenne, santarema
de Santarem, bivittis du Mexique, virgulifera de Siam et latifascia
des Indes orientales; Odocantha fulvipennis de Celebes et apicalis
de Singapore; Stenidia quadricollis du lac N’gami; Leptotrachetus
nigriceps de Para, pallidipennis et pundaticeps de Ega, debilis et
striatop iindat us de Rio-Janeiro. Ces descriptions d’especes nouvelles
sont suivies de diverses notes, sur plusieurs especes des meines
genres connues avant. — Deux articles de feu J. H. Hochhuth (p. p.
195 — 234 et 283 — 322. II) Enumeration der in den russi¬
schen Gouvernements Kiew und Volliynien bisher aufge¬
fundenen Kä£er, embrassent toute la sdrie de familles et de
genres depuis les Pselaplvides , qui commencent par le genre Tyrus
Aub6, jusqu’au genre Sinodendron inclusivement. Toutes les especes
tbiumerees sont accompagnees, conune des le commencement de cet ou¬
vrage, de nombreuses remarques sur la maniere de vivre et sur les
caractcres principaux, qui peuvent servir a distinguer ces especes
des autres, qui leurs sont les plus voisines. Les especes nouvelles,
decrites dans cet article, sont: Agathidium Wankowiczi , ressemblant
ä Agathidium nigripenne , raais du double plus grand, Ptenidium
laticolle (Mötsch, i. litt), Nossidium scaphi di formt >, Platysoma be-
tulinum , Saprinus Krinidäi (Fldrm. Kryn.), que l’auteur lui meine
suppose etre une variete du S. nitididus; Saprinus rugipennis et
asphaltinus , Phalacrus Intermedins , Olibrus pumilus et Ephistemus
lepidus. — Le 11-eme article de renumeration des nouvelles
especes de coleopteres rapportees de ses voyages par feu
V. Mötsch oulsky, a 6te menag6 par le redacteur comme une
agr^able surprise, pour les lecteurs, parcequ’il ne figure pas dans
la table des matieres, probablement a la suite d’une de ces distrac-
t.ions, qui se font si abodamment remarquer dans les publications
de riionorable »Soci6te moscovite. Cet article contient comme ses
pr^cedents de courtes caractöristiques de genres et d’especes, appar-
tenant a la section des derniers Heteromeres, a commencer par les
Upis, Iphthimus etc. jusqu’aux JSemognatha et leurs voisins. Ces
caracteristiques sont en partie rangees en forme de tables synoptiques.
Les genres et especes nouvelles qu’on y trouve sont: I. Pour les
Tenebrionides : Milaris attenuatocollis , de l’Am6rique tropicale, et
cayenensis , de la Guyane; Dem tos g. n. ayant pour type le Upis
— IV
excavatus Hrbst. du Bresil, ä cöte du quel se rangent encore trois
especes: 1). collaris Murray et guineensis Western)., de Old Cala-
bar, et hypocrita Dej., de la Guinee; Tediris g. n. avec une espece
nouvelle noinmee P. longipes , des lies de la Sonde; Setenis g. n.
fonde sur le Tenebrio valgus Wie dm. avec les especes nouvelles S.
reetangularis , des Ind. or., puncticollis , transversicollis et impresso, ,
de Java, er enato striata , de Birma, et punctato striata, de Assam;
Asiris g. n. etabli sur les especes nouvelles: A. angulicollis , de la
terre de Vandiemen, et A. natalensis , de Natal; Nyctobates Ingens
(Murray), de Old Calabar, glabriculus et subrobustus , des Ind.
or. ; le Helops sinuatus F. est considere comme type de ce genre.
Alobates g. n., etabli sur le Ten. pensylvanicas D. G. ; Taeniobates
g. n. ayant pour type le Ten. saperdoides Ol. et encore une espece
Taen. qaadrinotatus Murray, de Old Calabar; JJjris crenipennis ,
des Ind. or. ; Nuptis g. n. etabli sur une espece nouvelle N. tenuis ,
de Nicaragua; Notiolesthus n. g. avec trois especes nouvelles N.
natalensis Mötsch., de Natal, et N. tristis et morosus Murray,
de Old Calabar; Encyalesthus brevipennis , des Ind or.; Augolesthus
g. n. avec une nouvelle espece A. australasiae , du nord de la Nouv.
Holl. ; Menechides g. n. etabli pour Helops calcaratus; Zophobas
subnitidus et laticollis , des rives de 1’ Amazone; Lobetas g. n. ayant
pour type le Ten. costatus Guer. ; Bophobas g. n. fonde sur une
nouvelle espece B. asperatus , des Ind. or. ; Menephilus Indiens , des
Ind. or. ; Tenebrio capensis, du Cap, et Menedrio g. n. ayant pour
type le Ten. obscurus d’Europe, auquel s’ajoutent deux especes nou¬
velles M. longipennis , de l’Amer. bor., et longicollis , de la Georgie
russe. II. Pour les Calcarides: Centorus microceps , d’Egypte, tenui-
cornis . de Lenkoran, americaus (probablement armeniacus ?), de
rArmenie, et filiformis, des deserts des Kirghises; Biomorphus
g. n., etabli sur une nouvelle espece, de la Californie, B. tubercu-
latns; Borocus (vraisemblablement Boros, parcequ’il n’est pas du
tout fait mention d'un genre Borocus) Sibiriens , de Siberie; Megly-
phus (ou bien Megliphus comme il est ecrit deux pages plus loin)
laenoides , du Cap. III. Pour les Melandryides : Eustrophasochraceus
(sic! mais ce n’est certainement pas l’auteur qui a ecrit ainsi!) = Eu-
strophus oehraceus, de Bresil; Orchcsia gravida , de la Gborgie
americaine, Hallomenus variegatus , du Caucase, et reticulatus de la
Georgie ambricaine, Xylita umbrata , de Pensylvauie, robusta , de
la Siberie orientale; Dircea fusca , de Californie; Daemon g. n. avec
deux nouvelles especes du Cap, 1). testaceus et sniuralis; Emmes a
- V -
californica , de Californie, Melandrya alter nans, de la Siberie (= ? Me-
landrya canaliciüatct F. mihi Horae Soc. Ent. Ross. VII et pas diffe¬
rente de M. canalicidata d’Europe) et Scotodes uniformis , de
Kamtschatka. IV. Pour les Mordeilides: Mordella quadrigidtidata ,
de la Daourie meridionale (varietö de Mordella 12-punctata Rossi,
car mon exemplaire, citd Hör. Soc. Ent. Ross. VII, a düja plus de
4 taches sur les elytres). V. Pour les Meloides: Meloe puncticollis
et granidifera , de la Siberie orientale, M. strigosa , de Kamtschatka,
prolifericornis , de G6orgic, scidpticornis , de Nicaragua, et opaca
de l’Amerique tropicale; Cerocoma pilosa , de Siberie, obscuripes, de
l’Armenie, pallipes, de la Russie meridionale, pectinata, de l’Egypte,
gonocera , de Georgie, picticornis , d’Anatolie, Mylabris axillaris ,
ßavipennis et brevicornis , de la Daourie; Deratus tibialis , de la
Daourie; Zonitis longicornis , de la Nouvelle Hollande, nigriventris
et obliquata , de Georgie, impressicollis et scutellata , de l’Anatolie
(Cette derniere n’est problablement qu’une variete de praeusta F.
Je la possede des environs d’Orenbourg, dans la Russ. mer. or., du
Caucase et de Sarepta.), nigripes , de l’Algerie, apicalis , de Perse,
adustipennis, de la Russie meridionale. VI. Pour les Sitarides:
Sitaris taurica, de la Tauride, et Nemognatha chrysomelina , de
Teheran. VII. Pour les Stenelytres: Oedeckira g. n., etabli sur
YOedemera paradoxa Faid., et une espece nouvelle 0. ßavipennis ,
egalement du Cacause. — Les notes sur quelques especes des
Phryganides et sur une Chrysopa, de R. Mac-Lachlan (p.
187 — 194. II.) contiennent les descriptions de trois especes nouvelles:
Molanna submarginalis , du districte de Wologda, dans le Nord-Est
de la Russie d’Europe, Steinii , de Kuopio, en Finlande, et Chry¬
sopa dasyptera , du midi de la Russie et de Samarkand, ainsi que
quelques notes sur les Phryganides de la Finlande et de Novaya Zemlia.
La premiere livraison du Bulletin de la Soci6te Imperiale des
naturalistes de Moscou, pour 1873, renferme la suite de «Enumeration
der in den russischen Gouvernements Kiew und Volhynien bisher
aufgefundenen Käfer», de feu Hochhuth. Cette quatrieme partie de
cet ouvrage, embrassant les familles des Scarabaeides et des Bu-
prestides , est redigee d’apres le meme modele que les parties pre-
eddentes. En fait de nouvelles especes il n'y a que deux qui
appartiennent ä ces familles: Ontliophagus Mniszekii et Agrilus
Sperlcii; la troisieme espece, decrite ä la fin de l’article, est un
Curculionide: Ceutorhynchus Maschellii.
S. Solsky.
TABLE ALPHABETIQUE
DES NOMS DE GENRES ET D’ESPECES
MENTIONNES
DANS CE VOLUME.
ARACHMDA.
Acantbonotus gen. 85.
Acanthonotus guianensis 86.
Acrosoma acuta 265; aureola 274; cor-
nuta 268; excavata 270; fissispina
274; liorrida 281; luctuosa 267; ma-
crocantha 269; maronica 272; myr-
meciaeformis 280; oblonga 275; pa-
truela 269; Petersii 277; pilosa 271;
rufa 265; saccata 275; sorclida 273;
spinosa 264; squamosa 270; subtilis
279; tenuis 276; trianguläre 270.
Aranea argentata 261; cancriformis 264;
cornuta , fasciculata 146; mammata
261; spinosa 264.
Araneus valcle elegans 261.
Argyopes argentatus, maronicus 261; sub¬
tilis 262.
Argyrodes elegans 118; elevatus 120; kir-
tus 119; Nephilae 114; paradoxus 121;
trapezoidalis 115; triangularis 123.
Attus bidens 64; Cabanisii 66; cancri-
manus 68.
Epeira anomala 144; appendiculata 137;
argentata 261; benjamina 130, bifur-
cata 135; caudacuta 136; cayana 135;
clavipcs 146; clypeata 283; decaspina
143; fuliginea, fuliginosa 129; Ielskii
139; Kocliii 134; mammata 261;
pantherina 132; sexspinosa 270;
sirnilis 130; spinosa 141; tristis 131.
Gasterocantba cancriformis 264.
Hypopbthalma gen. 2S3.
Ilypophthalma deplanata 284.
Ielskia gracilis 70.
Isopus gen. 104.
Isopus longipes 105.
Micratkena clypeata 283.
Microinmata setulosa 75.
Monastes Ielskii 83; Lucasii 81.
Nephila clavipes 146; ?birta 149; sul-
pliurea 118.
Ocypete setulosa 75.
Olios cayanus 79; gracilipes 77; nigri-
ventris 78; qui n quell ne atus 80; ru-
bripes, setulosa 75.
Philodromus cayanus 74.
Plectana acuta 265; aureola 274; cancri¬
formis 264; clypeata 283; fissispina
274; macrocantha, patruela 269; sac¬
cata 275; squamosa 270; spinosa 261;
triangularis 270.
Senoculus gen. 106.
Senoculus maronicus 108.
Singa erythrothorax 126; guianensis 124;
marmorata 125; vittata 128.
Tetragnatha filiformis 111; gibba 113.
Thanatus punctulatus 73.
Tliomisus citreoides 89; cornutus 98; ecbi-
natus 97, episcopalis 102, guianensis
— VIII -
90; nigripes 89; quinquetuberculatus
100; rugosus 92; sexpunctatus 101;
trispinosus 99; trituberculatus 92.
Ullöborus zosis 110.
Xysticus aequinoctialis 87; bipunctatus 88.
Zosis cara'iba 110.
COLEOPTERA.
Acanthoderes varius 203.
Acmaeops anthracinus 243; marginatus
241; minutus 243; ‘pratensis 241;
smaragdulus 242; strigilatus 241;
virgineus 243.
Agabus desertorum, lineatus 307.
Agapanthia angusticoilis 217; fasciculosa
218; lineatocollis 217; pilicornis 218.
Anaesthetis testacea 217.
Anoplistes af Jinis , altajensis 174; ephip-
pium, Halodendri 173; sanguinipen-
nis 175; sellatus 174.
Antbophylax Lamed, quadrimaculatus 234.
Apheles gen. 165.
Apbeles gracilis 168.
Aromia nioschata var. thoracica 177.
Asemum punctulatum, Striatum L82.
Astynomus aedilis 203, griseus, sibiricus
204.
Berosus sculptus 308.
Blaps titanus XI.
Blethisa Escbscholtzi Y1I.
Callidium alni? 182; (Semanotus) chlori-
zans 181; cinnabcrinum 179; lati-
colle 181; violaceum 182.
Calosoma turcomanicum XI.
Carabus Ilolbergi, mingens, prasinus,
Staelilini XII.
Cerambyx bicinctus 177; epliippium , Ha¬
lodendri 173; hieroglyphicus 218;
humeralis 173; pilicornis 218; sella¬
tus 174; Sibiriens 177.
Cicindela lacteola YI; Sturmi 299.
Cionus trinotatus 313.
Cleonus Fisclieri XI.
Clytus altaicus 187; angusticoilis 191;
arietis 188; capra 189; comptus 315;
gracilipes 191; hircus 187; ibex 188;
latifasciatus 190; liciatus 189; lugu-
bris X; perspicillum 315; plebejus
190; Popovii 187; (plagionotus) pulcher
184; sexmaculatus, verbasci 190.
Criocepbalus rusticus 184.
Cymindris andreae X, XI.
Dorcadion carinatum 201; humerale 202;
involvens 201.
Eurycotyle gen. 210.
Eurycotyle Maackii 211.
Evodinus Mannerlieimii 236.
Feronia nivicola XII.
Gaurotes (Acmaeops) ussuriensis 247.
Grammoptera bivittis 256; dentatofasciata
252; laevis 256; parallelopipeda 252;
tabacicolor 256.
Heteroderes atricapillus, grisescens, Rossii
312; tesselatus 311.
Ibidimorphum gen. 192.
Ibidimorphum octopustulatum 194.
Iudolia sexmaculata 252.
Julodis variolaris XI.
Lamia textor 201.
Lasiostola minuta XI.
Leptura altajensis 174; bifasciata 235;
cincta 257; constricta 236; cyanea,
(Anoplodera) extensa, (Anoplodera)
gibbicollis 258; quadripunctata 235;
rubrotestacea 257; russica 240, san-
guinolenta 257; (Anoplodera) sangui-
nosa 258; striolata 236; variieornis
257; virens 256.
Lepturiden trib. 229.
Mesosa myops 213.
Monohammus cinerascens , galloprovin-
cialis 199; guttatus 196; Heinrotbi
199; impluviatus 198; lignator, pellio,
pistor 199; quadrimaculatus 200;
Rosenmiilleri 199, saltuarius 198;
sartor 200; sutor 199.
Mylabris alpina XII; Pallasii XI.
Nebria Mniczechi XII.
Necydalis major, minor 233.
Neocerambyx Raddei 170.
Notiopliilus breviusculus 299; sublaevis
301.
Oberea linearis 226; oculata, vittata 223.
Ocladius salicorniae XI, 313.
IX —
Omplialodera gen. 244.
Omplialodera Puziloi 245.
Onthophagus centromaculatus 311; cru-
ciatus 310.
Oogaster Lelimanni XI.
Pachyta aemula 243; bictmeata 234; dau-
rica 235; duodecimmacidata 240;
interrogationis 239; marginella 240;
mutabilis 236; punctata, punctipennis
240; ustulata 241; variabilis 236.
Perotis argentata XI.
Pliytoecia punctigera 226; sibirica 228.
roecilus cupreus 303; encopoleus 306;
nitidicollis 305 ; reflexicollis 304;
versicolor 303.
Pogonocherus dimidiatus, fascicularis 208.
Polyzonus fasciatus 177.
Prionus insularis 164.
Procrustes clypeatus XII.
Purpuricenus eleagni 173; epUppium 174;
Halodendri 173.
Rhagium indagator 233.
Rbopalopus signaticollis 177.
Rhopaloscelis gen. 205.
Rhopaloscelis unifasciatus 206.
Saperda carinata, decempunctata 219;
fasciata 177; metallescens 223; octo-
maculata 221; perforata, JRudolphi
219; scalaris 218; Seydlii 219; sul-
phurata 223.
Saprinus fiexuosofasciatus XT.
Scarites eurytus X.
Sphenaria elongata XI.
Stenura aterrima 250; Sedakovii 251.
Strangalia adustipennis 251; annularis,
arcucita 249; attenuata, atra, bifas-
ciata 250; circumducta 252; eruciata
250; (Oedecnema) dubia, duodecim-
guttata 219; longipes 253; melanura
250; nigripes 251; quadrifasciata 250;
thoracica, tri fasciata 252.
Strangalomorpha gen. 253.
Strangalomorpha tenuis 254.
Tetropium luridum 182.
Toxotus meridianus 234.
Trigonoscelis affinis, nodosa, seriata XI.
Tylophorus gen. 213.
Tylophorus Wulffiusi 215.
DIPTERA.
Chironomns larv. VII.
Ctenophorae amoenae varietates 290; Ct.
gracilis 289; minuta 288; sibirica
286; vittata 289.
Biopsis brevicornis V.
Echinomyia persica 293.
Empis borealis V.
Piopliila petasionis Y.
Scleropogon superbus 292.
Sericomyia nigra 291.
HYMENOPTERA.
Ammobates bicolor 158, 159; carinatus,
Kirbyanus, mnticus , punctatus, rufi-
ventris, setosus, vinctus 159.
Andrena tibialis 153.
Anthidium mosaicum 63; pubesccns 59;
variegatum 63.
Anthophora atroferruginea 153; borealis
152; deserticola 48; gracilipes 46;
liypopolia 153; nigricornis 45, poda-
gra 153; quadrimaculata 152; rufa
153.
Bombus Latreillellus, Soroensis 151.
Dufourea coeruleocephala 61.
Epeoloides coecutiens 63.
Epeolus punctatus 158.
Eucera clypeata, punctilabris 63.
Eumenes coarctatus 294; dimidiatus var.
Baeri 295.
Habropoda ezonata 63; ezonata 153.
Chalicodoma muraria, sicula VI.
Halictus villosulus 154.
Herkules bidenticulatus 63.
Leionotus caspicus 295.
Macrocera graja 52; nasalis 63.
Megachile excellens 53.
Melittoxena gen. 154.
Melittoxena truncata 155.
Meliturga clavicornis 63.
Nomada truncata 155.
Osmia grandis 54; Latreillei, parvula 63;
princeps 57; quadricoPnis 63; rhino-
ceros 153.
Punurginus labiatus 61; sculpturatus 60.
- X
Phileremus Kyrbyanus 158; punctatus 155.
Pterocbilus Fausti 296.
Ropbites bifoveatus , canus 63.
Saropoda fulva 63.
Tetralonia graja 52; Radoszkowskyi 50;
tarsata 63.
Vespa orientalis 294.
LEP1D0PTERA.
Acidalia Erscboffi 5.
Aciptilia marptys 39.
Agrotis clavis V; collina, cursoria var.
obscura 160; exclamationis V.
Anarsia? seniculella 27.
Anthopbilodes conchylialis 7.
Apbelia robustana 13.
Aspis jaspidana 12.
Axiopena maura XI.
Bombyx buffo XI.
Botys fractilinealis XI.
Calymnia affinis 160.
Cidaria guriata Y, 43.
Coenonympha symphita 41.
Coleophora aequalella 32; asperginella 31;
cartilaginella 33, delibutella 35; fal-
cigerella 31; serinipenella 36; trien-
tella 37.
Conchylis coagulana 11; exasperatana 9;
halopbilana 10.
Crambus inquinatellus 160.
Depressaria lepidella 19; niviferella 20.
Borypbora? praticolella 25.
Ergatis colastomella 24.
Eupitbecia castigata 43.
Gelechia interstratella 21.
Gracilaria inquinatella 30.
Grapholita agnatana 15; arabescana 18;
caementana 14; labyrinthicana 17;
Sarmatana 16; Wimmerana 15.
Hadena oculea et var. secalma Y.
Harpyia aeruginosa 4.
Hepialus macilentus 42.
Hercyna Staudingeri 6.
Hypenodes costaestrigalis 160.
Hypoplectis adsporsaria 43.
Leioptilus trimmatodactylus 38.
Limenitis Lepeckini IY.
Lita Fiscberella 23; insularis 26; Psilella
160, Schleicbi 22.
Litbosia muscerda 42.
Melitaea arduinna 41.
Mithymna imbecilla 43.
Myelois? diffusella 8.
Nonagria arundinis 160.
Oecophora Borkbausenii 160.
Ortbosia crasis 160.
Ortbotaelia sparganella 160.
Parnassius Nordmanni 41.
Penthina bifasciana 160.
Pleurota aorsella, brevispinella 28; con-
tiguatella 29.
Polyommatus Hippotboe var. candens 41.
Ptocbeusa sublutella 23.
Retinia posticana 16.
Sesia guriensis V, 41.
Swammerdamia conspersella 160.
Tapinostola Hellmanni var. saturata 160.
Tinea praetoriella 19.
H.S.E.R. IX.
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H.S.E.R. IX.
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H. S E R. LX.
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