Nouvelle Série, Tome XIII, Fasc. 1
1978
REVUE
ALGOLOGIQUE
LABORATOIRE DE CRYPTOGAMIE
MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE
12, RUE DE BUFFON - 750Q5 PARIS
\ vj -. üj .
£otti des presses le 15 janvier 1978
Publication Trimestrielle
COMITÉ DE LECTURE
F. ARDRÊ, M. CHADEFAUD, A. COÛTÉ, J. FELDMANN, F, GASSE, P. GAYRAL
M.T. L'HARDY, F. MAGNE, R. MESLIN, A. SOURNIA
Copyright© 1978. Revue Algologique.
Éditeur : A. D. A. C.
Nouvelle Série, Tome XIII, Fasc. 1
1978
REVUE
ALGOLOGIQUE
Fondée en 1922 par P. ALLORGE et G. HAMEL
Directeurs : P. BOURRELLY et R. LAMI
Secrétariat de Rédaction : M. RICARD
SOMMAIRE
A. SOURNIA. - Catalogue des espèces et taxons infraspécifiques de Dino-
flagellés marins actuels publiés depuis la révision de J. Schiller. 3
M. J. P. SCANNELL. — Phycopeltis arundinaceae Mont, en Europe. 41
R. DELÉP1NE et A. ASENSI. - Réactions écophysiologiques et variations
morphogénétiques chez Adenocystis et Utriculidium (Phéophycées) . . . 43.
P. BOURRELLY et M. RICARD. - ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES. . 87
Table du tome XII. 95
NOTE. - L’article de R. DELÉPINE et A. ASENSI comporte une double pagination :
le chiffre extérieur correspond à la pagination de ce fascicule;
le chiffre intérieur correspond à la pagination du volume jubilaire dédié au Professeur M.
CHADEFAUD. Ce volume comprendra, en outre, des articles de Mycologie et de Bryo¬
logie.
3
CATALOGUE DES ESPÈCES ET TAXONS INFRASPÉCIFIQUES
DE DINOFLAGELLÉS MARINS ACTUELS
PUBLIÉS DEPUIS LA RÉVISION DE J. SCHILLER
III. (Complément)
Alain SOURNIA*
RÉSUMÉ. - Cette troisième partie, mise à jour des deux précédentes, énumère les innova¬
tions taxinomiques publiées entre 1971 et 1977; quelques omissions sont en outre réparées.
La plupart des organismes cités sont planctoniques et libres, mais quelques autres sont des
parasites ou des symbiontes ou des stades enkystés, soit planctoniques soit benthiques. Le
statut taxinomique est indiqué pour chaque taxon en application des règles de la nomencla¬
ture botanique.
ABSTRACT. — This third part is meant to bring the two others up to date by listing the
new names which appeared in the literature between the years 1971 and 1977, together
with a few taxa which had been omitted from Part I. Most organisms are free-living plank-
ters; a few others are parasites or symbionts or encysted stages, and either planktonic or
benthic. For each name the legal status is indicated according to the rules of botanical
nomenclature.
La première partie de ce catalogue (SOURNIA, 1973; travail demeuré «sous
presse» pendant trois ans) contenait les innovations taxinomiques publiées
jusqu’à 1970 inclusivement. La deuxième partie (SOURNIA et coll., 1975)
ne traitait que des organismes parasites ou symbiotiques. La longueur du présent
«Complément» montre qu’une mise à jour s’imposait. On y trouvera les innova¬
tions apparues dans la littérature entre 1971 et 1977, ainsi que quelques-unes,
plus anciennes, malencontreusement omises dans la première partie.
* Laboratoire d’ichtyologie générale et appliquée, Muséum National d’Histoire Naturelle,
43, rue Cuvier, 75231 Paris 05.
Rev. Algol., N. S., 1978, XIII, 1:3-40
Source : MNHN, Paris
Alain SOURNIA
La quasi-totalité des organismes ici mentionnés sont planctoniques et libres,
mais quelques autres sont benthiques, ou parasites, ou symbiotiques; on inclut
également les kystes de la flore actuelle avec indication, le cas échéant, de l’équi¬
valence dans la flore fossile.
Aucune modification quant à la présentation et au «mode d’emploi» de cet
instrument bibliographique n’a été apportée par rapport aux deux parties précé¬
dentes. Rappelons toutefois un point essentiel : les règles suivies sont celles de la
nomenclature botanique (STAFLEU et coll., 1972). Les principales divergences
entre cette dernière et la nomenclature zoologique ont été exposées par SOUR¬
NIA et coll. (1975).
Il se trouve que cette Illème partie, à la différence des deux autres, ne con¬
tient pas elle-même d’innovation taxinomique (si quelque nom inédit se présen¬
te, il devra être attribué à une erreur et réputé illégitime).
Le sigle «CINB» désigne le Code International de la Nomenclature Botanique
(voir STAFLEU et coll., 1972).
REMERCIEMENTS. — M. Elbrâchter a pris soin de me signaler l’existence de plusieurs
taxons omis dans le «Catalogue..., I», omissions ici réparées. Je suis également redevable de
diverses informations à H. Takano, C. Greuet, K. R. Gaarder, F. M. H. Reid et P. C. Reid.
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
Genre ALEXANDR1UM Halim
A. minutum Halim : voir Pyrodinium.
Genre AMPHIDINIUM Claparède et Lachmann
A. aureum : Bôhm, 1976, p. 28, pl. 12, % 92. Erreur pour Gymnodinium au-
reum Kofoid et Swezy ou nouvelle combinaison, dans ce cas illégitime : sans
références du basionyme.
A. filum : Bôhm, 1976, p. 28, pl. 12, fig. 93. Erreur pour Gymnodinium filum
Lebour ou nouvelle combinaison, dans ce cas illégitime : sans références du
basionyme.
A. hadai Balech, 1976b, p. 19, fig. 10. Sans diagnose latine.
A. klebsii f. ponticum Rouchijajnen, 1971, p. 7, fig. 3.
A. utsira : Reid, 1972, p. 35. Nomen nudum-, ce nom a été utilisé de manière
provisoire à l’Institutt for Marin Biologi, Oslo (K. R. Gaarder, comm. pers.).
Amphidinium sp. : Balech, 1973b, p. 7, pl. 1, fig. 1-3.
Amphidinium sp. : D. L. Taylor, 1974, p. 250, fig. 4.
Amphidinium sp. : F. J. R. Taylor, 1976, p. 112, pl. 37, fig. 434.
Genre AMPHIDOMA Stein
A. biconicum Kofoid : voir Corythodinium.
Amphidoma sp. : F. J. R. Taylor, 1976, p. 96, pl. 25, fig. 264.
Genre A MPHI SOL EN IA Stein
A. bidentata, aberrant form : Saifullah et Hassan, 1973, p. 150, fig. 2.
A. biprojecta Saifullah et Hassan, 1973, p. 153, fig. 9. Sans diagnose latine.
A. taylorii Saifullah et Hassan, 1973, p. 152, fig. 4 (« taylori »). Sans diagnose
latine.
A. taylorii subsp. manorensis Saifullah et Hassan, 1973, p. 152, fig. 8. Sans dia¬
gnose latine.
Amphisolenia sp. : F. J. R. Taylor, 1976, p. 30, pl. 2, fig. 23, pl. 3, fig. 23b.
Amphisolenia sp. : A. et M. Travers, 1975, p. 264, fig. 4.
Genre AMYLOODINIUM Brown et Hovasse
Amyloodinium sp. : Lom et Lawler, 1973, p. 299, fig. 14-35.
Genre A S TERODINIUM Sournia
A. gracile Sournia, 1972a, p. 73, fig. 8.
A. spinosum Sournia, 1972b, p. 152, fig. 5.
Asterodinium sp. : Sournia, 1972a, p. 73, fig. 2-3.
Source : MNHN, Pans
Alain SOURNIA
Genre ATAXIODINIUM Reid
A. choanum Reid, 1974, p. 588, pl. 1, fig- 1-2.
Genre BALECHINA Loeblich Jr et Loeblich III
B. coerulea (Dogiel) F. J. R. Taylor, 1976, p. 113, pl. 37, fig. 443, pl. 40,
fig. 481 (= Gymnodinium coeruleum).
B. marianae F. J. R. Taylor, 1976, p. 113 et p. 198, pl. 37, fig. 442, pl. 40,
fig. 480.
Genre BERGHIELLA Kofoid et Michener
B. josephinae F. J. R. Taylor, 1976, p. 173 et 199, pl. 37, Fig. 441.
Genre BERNARDINIUM Chodat
Bernardinium sp. ? "*. F. J. R. Taylor, 1976, p. 189, pl. 37, fig. 436.
Genre BITECTA TODINIUM Wilson
B. tepikense Wilson : espèce fossile que Wall et Dale in Dale (1976) identifient
au kyste de Gonyaulax spinifera.
Genre BRACHYDINIUM F. J. R. Taylor
B. brevipes Sournia, 1972b, p. 153, fig. 4.
B. taylorii Sournia, 1972b, p. 153, fig. 3.
Genre CACHONINA Loeblich III
C. illdefina Herman, 1975, p. 8. Nomen nudum.
C. illdefina Herman et Sweeney, 1976, p. 204, fig. la, lb.
Genre CALCIODINELLUM Deflandre
C. operosum Deflandre : espèce fossile signalée par Wall et al. (1973) dans des
sédiments récents et dans le plancton.
Genre CALEDONIDINIUM Reid
C. vermiculatum Reid, 1974, p. 589, pl. 1, fig. 3-5.
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
Genre CENTRODINIUM Kofoid
C. biconicum (Murray et Whitting) F. J. R. Taylor, 1976, p. 121 (= Ceratium
biconicum).
C. mimeticum (Balech) F. J. R. Taylor, 1976, p. 121 (= Murrayella mimetica).
C. pacificum (Rampi) F. J. R. Taylor, 1976, p. 121 (= Pavillardiniumpacificum).
C. pavillardii F. J. R. Taylor, 1976, p. 121 (= Murrayella intermedia Pavillard,
non Centrodinium intermedium Pavillard).
C. punctatum (Cleve) F. J. R. Taylor, 1976, p. 121 (= Steiniella punctata).
Centrodinium sp. (? C. mimeticum ) : F. J. R. Taylor, 1976, p. 122, pl. 24,
% 237.
Genre CERATIUM Schrank
C. arcticum var. curvicorne Usachev, 1935, p. 58, 60, etc., fig. 17-18 (« curvi -
cornis»).
C. arcticum (.gracile Usachev, 1935, p. 58, fig. 16, 19, 21 (« gracilis »).
C. arcticum-longipes : Usachev, 1935, p. 14, 58, etc., fig. 10-12. Illégitime :
désignation «para-taxinomique» (CINB, art. 23, etc.).
C. arcticum var. ventricosum (Ostenfeld) Graham et Bronikowski (voir «Catalo¬
gue..., I»). Illégitime : combinaison déjà publiée par Usachev.
C. arcticum var. ventricosum (Ostenfeld) Usachev, 1935, p. 58, 62, etc., fig. 20
(= C. longipes var. ventricosum ).
C. biconicum Murray et Whitting : voir Centrodinium.
C. brevearcuatum Bôhm, 1976, p. 27 (correction manuscrite : « brevarcuatum »).
Nomen nudum.
C. carriense Gourret : voir C. massiliense var. carriense.
C. contortum var. subcontortum (Schrôder) F. J. R. Taylor, 1976, p. 82, pl. 18,
fig. 179 (= C. subcontortum).
C. declinatum var. angusticornum (Peters) F. J. R. Taylor, 1976, p. 83, pl. 16,
fig. 164, 167. Illégitime : sans références du basionyme. La légende des figu¬
res attribue par erreur ce taxon à Jôrgensen (= C. declinatum subsp. angusti¬
cornum Peters).
C. declinatum var. brachiatum (Jôrgensen) F. J. R. Taylor, 1976, légende de la
pl. 16, fig. 167. Erreur ? (aucune mention dans le texte) ou nouvelle combi¬
naison, dans ce cas illégitime : sans références du basionyme (= C. declinatum
f. brachiatum Jôrgensen).
C. declinatum var. normale (Jôrgensen) F. J. R. Taylor, 1976, p. 83. Illégitime :
sans références du basionyme (= C. declinatum f. normale Jôrgensen).
C. deflexum f. deflectomassum Reinecke, 1973b, p. 314, fig. 7A, 8A, 121, 14C.
C. deflexum f. sinense Reinecke, 1973b, p. 313 («.sinensis»).
C. digitatum subsp. rotundatum (Jôrgensen) Reinecke, 1971, p. 96, fig. 4E-H
(= C. digitatum var. rotundatum ).
C. genusu, C. genusunum : Ôber, 1972, p. 2, etc. Simple erreur de corps typo¬
graphique : «genusum» [turc] = genre.
C. horridum var. inclinatum (Kofoid) F. J. R. Taylor, 1976, p. 71, pl. 21,
fig. 203. Illégitime : sans références du basionyme (= C. inclinatum).
Alain SOURN1A
C. horridum var. patentissimum (Ostenfeld et Schmidt) F. J. R. Taylor, 1976,
p. 72, pl. 21, fig. 212 (= C. patentissimum).
C. horridum var. tenue (Ostenfeld et Schmidt) F. J. R. Taylor, 1976, p. 72,
pl. 21, fig. 204. illégitime : sans références détaillées du basionyme (= C.
tenue).
C. inclinaturn Kofoid : voir C. horridum var. inclinatum.
C. longipes-arcticum : Usachev, 1935, p. 49, 58, etc., fig. 8, 13. Illégitime : dési¬
gnation «para-taxinomique» (CINB, art. 23, etc.).
C. longipes var. balticum f. minor Usachev, 1935, p. 58, 59. Est-ce bien là la
référence originale de ce taxon ?
C. longipes f. minor a, (3, y : Usachev, 1935, p. 58, etc., fig. 4, etc.
C. longipes typ. IA, IB [etc.] : Usachev, 1935, p. 58, etc., fig. 3, etc.
C. longipes var. ventricosum Ostenfeld : voir C. arcticum var. ventricosum.
C. longipes f. : Usachev,-1935, p. 58, fig. 9.
C. lunula var. robustum F. J. R. Taylor, 1976, p. 86 et 200, pl. 18, fig. 183.
C. massiliense var. carriense (Gourret) Reinecke, 1973b, p. 337, fig. 13F-H, 16
(= C. carriense).
C. patentissimum Ostenfeld et Schmidt : voir C. horridum var. patentissimum.
C. pentagonum subsp. grande : Balech, 1976b, p. 90, fig. 66. Erreur pour C. pen-
tagonum f. grande Mangin, ou nouvelle combinaison ?
C. pulchellum var. indicum Bôhm : voir C. tripos var. indicum.
C. ranipes var. palmatum f. furcellatum (Lemmermann) F. J. R. Taylor, 1976,
p. 77, pl. 19, fig. 190-191 (= C. tripos var. furcellatum).
C. recurvum (Jôrgensen) Reinecke, 1973a, p. 75, fig. 6J-K, 7G (= C. sumatranum
var. recurvum).
C. robustum Ostenfeld et Schmidt : voir C. vultur var. japonicum f. robustum.
C. subcontortum Schrôder : voir C. contortum var. subcontortum.
C. sumatranum f. angulatum Jôrgensen : voir C. vultur var. vultur f. angulatum.
C. sumatranum var. recurvum Jôrgensen : voir C. recurvum.
C. tenue Ostenfeld et Schmidt : voir C. horridum var. tenue.
C. trichoceros f. crypticum F. J. R. Taylor, 1976, p. 75 et 200, pl. 12, fig. 117.
C. tripos var. furcellatum Lemmermann : voir C. ranipes var. palmatum f. fur¬
cellatum.
C. tripos var. indicum (Bôhm) F. J. R. Taylor, 1976, p. 89, pl. 16, fig. 168-169
(= C. pulchellum var. indicum).
C. tripos f. neglectum Karsten : voir C. vultur f. negelctum.
C. tiirleri, C. türlerini, C. türlerinin, C. türlerine : Ôber, 1972, p. 2, etc. Sii. ple
erreur de corps typographique : «türleri» [turc] = variété.
C. uncinus Sournia, 1972a, p. 74, fig. 6-7.
C. vultur var. japonicum f. robustum (Ostenfeld et Schmidt) F. J. R. Taylor,
1976, p. 76, pl. 21, fig. 223, pl. 40, fig. 483 (= C. robustum).
C. vultur f. neglectum (Karsten) Reinecke, 1973a, p. 67, fig. 6A-0 (= C. tripos
f. neglectum). Attention au C. neglectum Ostenfeld ! Cette situation, cepen¬
dant, n’est pas illégale (CINB, art. 24).
C. vultur f. valdiviae Reinecke, 1973a, p. 67, fig. 5H, K, 6G-H, L-M, 7A-C, 8E.
C. vultur var. vultur f. angulatum (Jôrgensen) F. J. R. Taylor, 1976, p. 76,
pl. 22, fig. 222 (= C. sumatranum f. angulatum).
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
Ceratium sp. : Kato, 1957, p. 13, pl. 3, fig. 8.
Ceratium sp. : Kato, 1957, p. 15, pl. 4, fig. 11.
Ceratium sp. : Meyer, 1966, fig. 47-49.
Ceratium sp. cf. lineatum : Wall et Evitt, 1975, fig. 3C-D.
Ceratium sp. cf. C. tripos : Wall et Evitt, 1975, pl. 2, fig. 10-11.
Genre COCHLODINIUM Schütt
Cochlodinium sp. : Burkholder et al., 1967, fig. IC.
Genre CONGR UENTIDIUM Abé
C. compressum Abé : voir Protoperidinium.
Genre COR YTHODINIUM Loeblich Jr et Loeblich III
C. belgicae (Meunier) F. J. R. Taylor, 1976, p. 123 (= Oxytoxum belgicae).
C. biconicum (Kofoid) F. J. R. Taylor, 1976, p. 123 (= Amphidoma biconicum).
C. carinatum (Gaarder) F. J. R. Taylor, 1976, p. 123 (= Oxytoxum carinatum).
C. compressum (Kofoid) F. J. R. Taylor, 1976, p. 124, pl. 24, fig. 254 (= Oxy¬
toxum compressum).
C. constrictum (Stein) F. R. J. Taylor, 1976, p. 123 (= Pyrgidium constrictum).
C. cristatum (Kofoid) F. J. R. Taylor, 1976, p. 123 (= Oxytoxum cristatum).
C. curvicaudatum (Kofoid) F. J. R. Taylor, 1976, p. 123 (= Oxytoxum curvi-
caudatum).
C. diploconus (Stein) F. J. R. Taylor, 1976, p. 123 (= Oxytoxum diploconus).
C. elegans (Pavillard) F. J. R. Taylor, 1976, p. 123 (= Oxytoxum elegans).
C. frenguellii (Rampi) F. J. R. Taylor, 1976, p. 123 (= Oxytoxum frenguellii).
C. globosum (Kofoid) F. J. R. Taylor, 1976, p. 124, pl. 24, fig. 238 (= Mur¬
ray ella globosa).
C. latum (Gaarder) F. J. R. Taylor, 1976, p. 123 (= Oxytoxum latum).
C. michaelsarsii (Gaarder) F. J. R. Taylor, 1976, p. 123 (= Oxytoxum michael-
sarsii).
C. recurvum (Kofoid et Michener) F. J. R. Taylor, 1976, p. 123 (= Oxytoxum
recurvum).
C. reticulatum (Stein) F. J. R. Taylor, 1976, p. 123 (= Pyrgidium reticulatum).
Genre CRYPTOMONAS Ehrenberg [Cryptophyceae !]
C. lima Ehrenberg : voir Prorocentrum
Genre CYSTODIN1UM Klebs
Cystodinium sp. : Balech, 1971b, p. 168, pl. 38, fig. 747.
Source. MNHN, Paris
10
Alain SOURNIA
Genre DINOASTEROMONAS Bursa
D. brouweri Bursa, 1971, p. 135, fig. 1. Illégitime : sans illustration ? (légende
non conforme au texte); description incomplète (deux synonymes sont cités,
mais sans leurs références complètes). Sans diagnose latine.
D. brouweri f. solitaria Bursa, 1971, p. 136, fig. 1. Illégitime : voir l’espèce.
Sans diagnose latine.
D. deflandrei Bursa, 1971, fig. 6, etc. Illégitime : sans description. Sans diagnose
latine.
D. deflandrei var. archaica Bursa, 1971, p. 135, fig. ? (légendes et texte non
conformes). Illégitime : voir l’espèce. Sans diagnose latine.
D. deflandrei f. solitaria Bursa, 1971, fig. 2. Illégitime : voir l’espèce. Sans des¬
cription. Sans diagnose latine.
D. deflandrei f. solitaria aster Bursa, 1971, p. 135. Illégitime : voir l’espèce;
un nom spécifique ne peut être une combinaison binaire (CINB, art. 24);
sans illustration; sans description. Sans diagnose latine.
D. deflandrei f. solitaria furcata Bursa, 1971, p. 135. Illégitime pour les mêmes
raisons que le taxon précédent.
D. pentaradiata var. archaica Bursa, 1971, p. 134, fig. 4, 25 (« pentaradiatus »).
Illégitime : espèce non décrite. Sans diagnose latine.
D. tribrachiata Bursa, 1971, fig. 7 (« tribrachiatus »). Illégitime : sans descrip¬
tion. Sans diagnose latine.
D. tribrachiata var. archaica Bursa, 1971, p. 134, fig. 7 ? (légende non conforme
au texte), 29. Illégitime : voir l’espèce. Sans diagnose latine.
Dinoasteromonas sp. : Bursa, 1971, p. 136, fig. 3, 23, 30, 34.
Genre DINOCAPSIS Hardy et Sagebiel
D. sociale (Henneguy ex Labbé) Hardy et Sagebiel, 1975, p. 60 (= Glenodinium
sociale). Illégitime : sans références précises du basionyme.
Genre DINOPHYSIS Ehrenberg
D. acuminata f. lachmannii : Balech, 1976c, p. 87. Illégitime : l’auteur ne mani¬
feste pas expressément l’intention de créer une nouvelle combinaison («we
could accept for practical purposes»), cf. CINB, art. 34. D’ailleurs, D. lach¬
mannii est donné comme synonyme de D. acuminata (p. 85).
D. amphora Balech, 1971b, p. 65, pl. 8, fig. 104-112. Sans diagnose latine.
D. bibulbus Balech, 1971b, p. 51, pl. 6, fig. 58-67. Sans diagnose latine.
D. boehmii Paulsen ex Balech, 1971b, p. 59, pl. 6, fig. 77-84.
D. cornuta (Peters) Balech : voir Prodinophysis.
D. cornuta subsp. inermis Balech, 1968, pl. 12 («subsp. inerme Balech»). Erreur
ou nouvelle combinaison, dans ce cas illégitime : sans références du basiony¬
me. Voir «Catalogue..., I».
D. equalantii Balech, 1971a, p. 9, pl. 4, fig. 51-63 ( « equalanti»). Voir Prodino¬
physis.
D. hasleae Balech, 1973b, p. 10. Sans diagnose latine.
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
11
D. hastata var. australis Bôhm, 1976, p. 38, 46. Nomen nudum.
D. hastata var. elbraechteri Bôhm, 1976, p. 38, 46. Nomen nudum.
D. lata Balech, 1971b, p. 66, pl. 8, fig. 113-118, pl. 9, fig. 119-120. Illégitime :
homonyme postérieur de D. lata (Gaarder) Balech. Sans diagnose latine.
D. micropleura Balech, 1971b, p. 68, pl. 9, fig. 121-133. Sans diagnose latine.
Voir Prodinophysis.
D. odiosa (Pavillard) Léger, 1973, p. 14, fig. 2 (= Phalacroma odiosum). Illégiti¬
me : combinaison déjà publiée par Tai et Skogsberg (voir «Catalogue..., I»).
D. scrobiculata Balech, 1971b, p. 75, pl. 11, fig. 168-173. Sans diagnose latine.
Voir Prodinophysis.
D. simplex Balech : voir D. tai.
D. spinata (Peters) Balech : voir Prodinophysis.
D. tai Balech, 1971b, p. 59 (= D. simplex Balech, non D. simplex Bôhm). Cette
publication était annoncée comme «en prensa» in Balech, 1971a, p. 10.
D. tenuivelata Balech, 1973b, p. 10, pl. 1, fig. 18-20, pl. 2, fig. 21-26. Sans dia¬
gnose latine.
D. whittingae Balech : voir Prodinophysis.
Dinophysis sp. : Balech, 1971a, p. 11, pl. 4, fig. 71-80, «cf. D. sphaerica Stein».
Dinophysis sp. : Meyer, 1966, fig. 43.
Dinophysis species 1 : F. J. R. Taylor, 1976, p. 43, pl. 4, fig. 40.
Dinophysis species 2 : F. J. R. Taylor, 1976, p. 43, pl. 5, fig. 56.
Genre DINOPYX1S Stein
D. dactylus Stein : voir Prorocentrum.
D. vaginula Stein : voir Prorocentrum.
Genre DIPLOPELTA Stein
D. asymmetrica : Balech, 1964, p. 22. Illégitime : combinaison non acceptée par
son auteur (cf. CINB, art. 34); sans référence du basionyme (= Peridiniopsis
asymmetrica). Cette combinaison est ensuite utilisée par le même auteur (Ba¬
lech, 1971a, 1976a) dans des listes taxinomiques, sans indication du basiony¬
me.
D. perlata Balech, 1971b, p. 81, pl. 13, fig. 198-207. Sans diagnose latine. Voir
Zygabikodinium.
D. excentrica Nie : voir Peridiniopsis.
D. hainanensis Nie : voir Peridiniopsis.
D. pingii Nie : voir Peridiniopsis.
Genre DISSODINIUM Klebs in Pascher
D. bicorne (Kofoid et Swezy) F. J. R . Taylor, 1976, p. 175, pl. 38, fig. 453
(= Gymnodinium bicorne ).
D. fusiforme f. detruncatum Matzenauer : voir Pyrocystis fusiformis f. detruncata.
12
Alain SOURNIA
D. gerbaultii (PavÜlard) F. J. R. Taylor, 1976, p. 176, pi. 38, % 444-445 (= Py-
rocystis gerbaultii).
D. pseudocalanii (Gônnert) Drebes, 1974, p. 152, fig. 135-136 (« pseudocalani »).
Illégitime : sans références complètes du basionyme (= Sporodinium pseudoca¬
lanii).
D. pseudolunula Swift, 1973, p. 91. Illégitime : sans illustration ni renvoi à une
illustration antérieure.
Genre EBRIA Borgert
F. longispina Hada, 1967, p. 22, fig. 34. Sans diagnose latine.
Genre ELLOBIOCYSTIS Coutière
Ellobiocystis species ? : Wing, 1975, p. 182, fig. 6.
Genre ENDODINIUM Hovasse
E. nutricula (Brandt) Hollande et Carré, 1975, p. 576, 582, 598, fig. 1-10, 15
(« nutricola») = Zooxanthella nutricula.
Genre ENSICULIFERA Balech
E. loeblichii Cox et Arnott, 1971, p. 123, fig. 1-10, etc. Voir Peridinium.
Ensiculifera sp. : Dale, 1977, table II.
Ensiculifera sp. cf. mexicana : Wall, 1971, pl. 2, fig. 25.
Genre EXUVIAELLA Cienkowski
E. almonda Nie, 1947, p. 210. Nomen nudum.
E. antarctica Hada : voir Prorocentrum.
E. apora Schiller : voir Prorocentrum.
E. cassubica Woloszynska : voir Prorocentrum.
E. compressa (Bailey) Ostenfeld : voir Prorocentrum.
E. cordata Ostenfeld : voir Prorocentrum.
E. dactylus (Stein) Schütt : voir Prorocentrum.
E. lenticulata Matzenauer : voir Prorocentrum.
E. lima (Ehrenberg) Bütschli : voir Prorocentrum.
E. magna Gaarder : voir Prorocentrum.
E. mariae-lebouriae Parke et Ballantine : voir Prorocentrum.
E. marina Cienkowski : voir Prorocentrum.
E. oblonga Schiller : voir Prorocentrum.
E. ovum Schiller : voir Prorocentrum.
E. pusilla Schiller : voir Prorocentrum.
E. pyriformis Schiller : voir Prorocentrum.
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÊS III
13
E. vaginula (Stein) Schütt : voir Prorocentrum.
Exuviaella sp. : Hada, 1974, fig. 3 (5).
Exuviaella sp. : Iwasaki, 1971, fig. IB.
Exuviaella species ? : Kufferath, 1956, p. 64, fig. 9 (4).
Genre GLENODINIUM Ehrenberg
G. bipes Paulsen : voir Protoperidinium.
G. rete : Margalef, 1975, p. 149. Erreur ou nouvelle combinaison, dans ce cas
illégitime : sans références du basionyme (= Gymnodinium rete).
G. sociale Henneguy ex Labbé : voir Dinocapsis.
G. trochoideum Stein : voir Scrippsiella.
Glenodinium sp. : Carpelan, 1961, p. 39, fig. 10E.
Glenodinium sp. : Uchida, 1975, fig. 1.
Genre GLOEODINIUM Klebs
G. marinum Bouquaheux, 1971, p. 315, fig. 1-4, pl. 40-42. Sans diagnose latine.
Genre GONIODOMA Stein
G. reticulatum Kofoid et Michener : voir Heteraulacus.
Goniodoma sp. : Burkholder et al., 1967, fig. 1E.
Genre GONYAULAX Diesing
G. balechii Steidinger, 1971, p. 183, fig. 1. Voir Pyrodinium.
G. bruunii F. J. R. Taylor, 1976, p. 99 et 198, pl. 35, fig. 409.
G. excavata (Braarud) Balech, 1971a, p. 28, pl. 7, fig. 119-124 (= Gonyaulax
tamarensis var. excavata ). Voir aussi remarque à propos de G. phorteus.
G. globosa (Braarud) Balech, 1971a, p. 29 (= G. tamarensis var. globosa). Illégi¬
time : homonyme postérieur de G. globosa Stüwe. Voir G. trygvei.
G. monilata Howell : voir Pyrodinium.
G. phoneus (Woloszynska et Conrad) A. L. Loeblich et A. R. Loeblich III, 1975,
p. 221 (= Pyrodinium phoneus ). Cette publication porte la mention : «Distri-
buted April 1, 1975». Voir taxon suivant.
G. phoneus (Woloszyriska et Conrad) F. J. R. Taylor, 1975b, p. 117 (= Pyrodi¬
nium phoneus ). Ce taxon est-il antérieur ou postérieur au précédent ? En ré¬
ponse à ma demande, l’éditeur du journal (Marcel Dekker Inc., in litt., 12.VIII.
1977) m’a fait savoir que le mois de la publication ne peut être fixé; le journal
a d’ailleurs cessé de paraître après 1975. La priorité de l’un ou de l’autre taxon
reste donc à établir.
On notera que les deux travaux cités divergent substantiellement sur l’interpré¬
tation du «complexe tamarensis » et, notamment, sur les affinités entre G.
tamarensis var. excavata et G. excavata.
G. tamarensis var. excavata Braarud : voir G. excavata.
14
Alain SOURNIA
G. tamarensis var. globosa Braarud : voir G. globosa.
G. trygvei Parke in Parke et Dodge, 1976, p. 546 (= G. globosa (Braarud) Balech,
non G. globosa Stüwe).
Gonyaulax sp. : Murano, 1975, p. 33, fig. 5-6.
Gonyaulax sp. aff. G. spinifera : Wall, 1971, pl. 2, fig. 4.
Genre GYMNODINIUM Stein
G. bicorne Kofoid et Swezy : voir Dissodinium.
G. carteri : Cachon et al., 1971, p. 474. Erreur pour Amphidinium carteri ?
G. coeruleum Dogiel : voir Balechina.
G. excavatum Van Meel (voir «Catalogue..., I»). Illégitime : homonyme posté¬
rieur du dinoflagellé d’eau douce G. excavatum Nygaard.
G. flavescens : Kofoid, 1931, p. 22. Erreur probable pour Gyrodinium flavescens.
G. guttula Balech, 1976b, p. 17, fig. 6. Sans diagnose latine.
G. japonicum Hada, 1974, p. 124 [= 32], fig. 3 (6). Sans diagnose latine. Semble
avoir été publié auparavant par le même auteur dans un rapport à diffusion
limitée.
G. lebourae Pavillard : voir Kofoidinium.
G. modestum Balech, 1976b, p. 15, fig. 5. Sans diagnose latine.
G. nagasaki : Adachi, communication à l’Autumnal Meeting of the Japanese
Society of Scientific Fisheries, Kagoshima, Oct. 1973. Nomen nudum. (In¬
formation communiquée par H. Takano, in litt.).
G. nagasaki : Iizuka et Nakashima, 1975, fig. C. Illégitime : sans description.
Sans diagnose latine.
G. oceanicum Sukhanova, 1968, p. 133. Nomen nudum. En outre, homonyme
postérieur de G. oceanicum Hasle.
G. patagonicum Balech, 1971b, p. 37, pl. 1, fig. 5. Sans diagnose latine.
G. rete Schütt : voir Glenodinium.
G. vorax : Greuet, 1970, p. 485. Erreur pour Gyrodinium vorax.
Gymnodinium ? : Léger, 1971, p. 27, fig. 13.
Gymnodinium A, : Iizuka et Nakashima, 1975, fig. A.
Gymnodinium A 3 : Iizuka et Nakashima, 1975, fig. B.
Gymnodinium, probably G. simplex : Thomas, 1966, p. 17-18, fig. 1 a-d.
Gymnodinium sp. : Hickel et al., 1971, p. 403, fig. 2.
Gymnodinium sp. : F. J. R. Taylor, 1975a, fig. 4.
Gymnodinium sp. 1 : Adachi, 1972, p. 64, pl. 7, Fig. A-E.
Gymnodinium sp. aff. G. diploconus : Balech, 1976b, p. 15, fig. 2.
Gymnodinium species : Kufferath, 1956, p. 65, fig. 9(5).
Gymnodinium sp. ( herbaceum ?) : F. J. R. Taylor, 1976, p. 114, pl. 37, fig. 435.
Genre GYRODINIUM Kofoid et Swezy
G. calyptrographe : Wood, 1968, p. 69, fig. 191. Erreur pour G. calyptoglyphe.
G. dinosuctor : Biecheler, 1936, p. 65. Erreur ou nomen nudum.
G. glaciale Hada ex Balech, 1976b, p. 23, fig. 15. Sans diagnose latine.
G. rhabdomante Balech, 1973b, p. 7, pl. 1, fig. 4-5. Sans diagnose latine.
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
15
Genre HEMIDINIUM Stein
H. karianum : cité comme nomen nudum in Usachev, 1968.
Genre HERMESINELLA Deflandre
H. reliqua Frenguelli et Orlando, 1958, p. 140, pl. 17, fig. 11. Sans diagnose lati¬
ne. (Première espèce actuelle de ce genre fossile).
Genre HETERAULACUS Diesing
H. reticulatus (Kofoid et Michener) Steidinger, 1971, p. 185 (= Goniodoma
reticulatum).
Genre HETERODINIUM Kofoid
H. laticeps Léger, 1972, p. 29, fig. 15. Sans diagnose latine.
Genre HETEROSCHISMA Kofoid et Skogsberg
H. subantarcticum Balech, 1971b, p. 48, pl. 4, fig. 39-48 (« subantarctica»).
Sans diagnose latine.
Genre HETEROSIGMA Hada
H. akashiwo (Hada) Hada (voir «Catalogue..., 1»). Exclu des dinoflagellés par
L. A. Loeblich et A. R. Loeblich III (1973) et transféré par A. R. Loeblich
(1976) dans le genre Chattonella.
Heterosigma sp. : Honjo et Hanaoka, 1973, fig. 6.
Genre HISTIONEIS Stein
H. paraformis (Kofoid et Skogsberg) Balech, 1971a, p. 14, pl. 3, fig. 47-49
(= Parahistioneis paraformis).
Histioneis sp. aff. H. reticulata : Balech, 1971a, p. 17, pl. 3, fig. 37-38.
Genre HYSTRICHOSPHAERA O. Wetzel
H. bulloidea Deflandre et Cookson : voir Spiniferites.
H. furcata var. pachyderma Rossignol : voir Spiniferites pachydermus.
H. hyperacantha Deflandre et Cookson : voir Spiniferites.
Genre H YS TRICHOSPHAERIDIUM Deflandre
H. israelianum Rossignol, 1962, p. 132, pl. 2, fig. 3. Sans diagnose latine. Voir
S a: s s: s S
16
Alain SOURNIA
Baltisphaeridium («Catalogue..., 1») et Operculodinium.
H. ramuliferum Deflandre : voir Spiniferites.
Genre KATODINIUM Fott
Katodinium sp. : Adachi, 1972, p. 65, pl. 8, fig. E-G.
Genre KOFOIDINIUM Pavillard
K. lebourae (Pavillard) F. J. R. Taylor, 1976, p. 185, pl. 39, fig. 477 (= Gymno-
dinium lebourae).
Kofoidinium sp. : Balech, 1971a, p. 9, pl. 10, fig. 175.
Genre LEIPOKATIUM Bradford
L. invisitatum Bradford, 1975, p. 3067, fig. 8-16. Sans diagnose latine. (Kyste
de Peridinium sp.).
Genre LEPTODINIUM Klement
L. sphaericum Wall : espèce fossile signalée par Dale (1976) dans les sédiments
actuels.
Genre MERODINIUM Chatton
astutum Chatton : voir Syndinium.
breve Hovasse et Brown : voir Syndinium.
chattonii Hovasse et Brown : voir Syndinium.
dolosum Chatton : voir Syndinium.
insidiosum Chatton : voir Syndinium.
mendax Chatton : voir Syndinium.
Genre MICROCERA TIUM Sournia
M. orstomii Sournia, 1972a, p. 71, fig. 4-5.
Genre MULTISPINULA Bradford
M. quanta Bradford, 1975, p. 3067, fig. 5-7. Sans diagnose latine. (Kystes de
Peridinium conicum et P. nudum).
Genre MURRA YELLA Kofoid
M. globosa Kofoid : voir Corythodinium.
M. intermedia Pavillard : voir Centrodinium pavillardii.
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
17
M. mimetica Balech : voir Centrodinium.
Genre NEMATODINIUM Kofoid et Swezy
Nematodinium sp. : Cachon et al., 1971, p. 471, fig. 2.
Genre NEMA TOPSIDES Greuet
N. tentaculoides Greuet, 1973, p. 463, fig. 11. Illégitime ? (La description est
très brève). Sans diagnose latine.
N. vigilans (Marshall) Greuet, 1973, p. 466, fig. 10 (= «Proerythropsis» [pour :
Proterythropsis ] vigilans). Les références détaillées du basionyme ne sont pas
fournies, mais il n’y a pas d’ambiguïté à leur sujet.
Genre NEMATOSPHAEROPSIS Deflandre et Cookson
N. labyrinthea (Ostenfeld) Reid, 1974, p. 592, pl. 1, fig. 8-9 (= Pterosperma
labyrinthus). Kyste de Gonyaulax spinifera.
Genre OMANODINIUM Bradford
O. alticinctum Bradford, 1975, p. 3070, fig. 23-28. Sans diagnose latine. (Kyste
de Protoperidinium subinerme).
O. tholus Bradford, 1975, p. 3072, fig. 17-22. (Kyste de Peridinium sp ?).
Genre OPERCULODINIUM Wall
O. israelianum (Rossignol) Wall, 1967, p. 111 (= Hystrichosphaeridinium israe-
lianum).
Genre ORNITHOCERCUS Stein
O. assimilis Jorgensen : voir O. quadratus var. assimilis.
O. quadratus var. assimilis (Jorgensen) F. J. R. Taylor, 1976, p. 50, pl. 8, fig. 79,
82, pl. 42, fig. 499 (= O. assimilis).
O. quadratus var. schuettii (Kofoid et Skogsberg) F. J. R. Taylor, 1976, p. 51,
pl. 8, fig. 77. Erreur ou nouvelle combinaison ? (dans le même travail, p. 50,
le rang de forme est expressément indiqué) = O. quadratus f. schuettii.
O. quadratus var. simplex (Kofoid et Skogsberg) F. J. R. Taylor, 1976, p. 51,
pl. 8, fig. 81. Erreur ou nouvelle combinaison ? (dans le même travail, p. 50,
le rang de forme est expressément indiqué) = O. quadratus f. simplex.
Ornithocercus sp. : F. J. R. Taylor, 1976, pl. 7, fig. 76.
Genre OXYTOXUM Stein
O. belgicae Meunier : voir Corythodinium.
18
Alain SOURNIA
O. carinatum Gaarder : voir Corythodinium.
O. compressum Kofoid : voir Corythodinium.
O. cristatum Kofoid : voir Corythodinium.
O. curvicaudatum Kofoid : voir Corythodinium.
O. diploconus Stein : voir Corythodinium.
O. elegans Pavillard : voir Corythodinium.
O. frenguellii Rampi : voir Corythodinium.
O. lativelatum F. J. R. Taylor, 1976, p. 126 et 199, pl. 24, fig. 240.
O. latum Gaarder : voir Corythodinium.
O. michaelsarsii Gaarder : voir Corythodinium.
O. pachyderme Schiller ex F. J. R. Taylor, 1976, p. 127, pl. 24, fig. 250.
O. recurvum Kofoid et Michener : voir Corythodinium.
O. semicollatum F. J. R. Taylor, 1976, p. 128 et 199, pl. 24, fig. 241.
Oxytoxum sp. : Balech, 1971b, p. 167, pl. 36, fig. 708-713.
Genre PALAEOPHALACROMA Schiller
P. herbaceum (Schütt) Balech, 1967, p. 110 (= Peridinium herbaceum).
P. sphaericum F. J. R. Taylor, 1976, p. 94 et 198, pl. 25, fig. 261.
Palaeophalacroma sp. : F. J. R. Taylor, 1976, p. 95, pl. 25, fig. 262.
Genre PARAHISTIONEIS Kofoid et Skogsberg
P. paraformis Kofoid et Skogsberg : voir Histioneis.
Genre PAULSENELLA Chatton
Paulsenella sp. : Drebes, 1974, p. 156, fig. 138b.
Genre PA VILLA RDI NI (JM De-Toni
P. pacificum Rampi : voir Centrodinium.
Genre PERIDINIOPSIS Lemmermann
P. asymmetrica Mangin : voir Diplopelta.
P. excentrica (Nie) F. J. R. Taylor, 1976, p. 132 (= Diplopsalis excentrica).
P. hainanensis (Nie) F. J. R. Taylor, 1976, p. 131 (= Diplopsalis hainanensis).
P. pingii (Nie) F. J. R. Taylor, 1976, p. 131 (= Diplopsalis pingii).
P. rotunda var. major Usachev, 1935, p. 44.
Genre PERIDINIUM Ehrenberg
Plus de 200 espèces de ce genre ont été récemment transférées dans le genre Protoperidi-
nium. Par économie de place, et CONTRAIREMENT A L’USAGE SUIVI DANS CE CATA¬
LOGUE, les renvois spécifiques de Peridinium à Protoperidinium ne seront pas indiqués,
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
19
sauf si, lors du transfert entre les deux genres, le nom de l’espèce a lui aussi changé. En
d’autres termes, j’indique une seule fois, ici même :
Peridinium . :voi i Protoperidinium.
P. abei var. elegans (Bôhm) F. J. R. Taylor, 1976, p. 137 (= Peridinium biconi-
cum £. elegans ).
P. abei var. rotundatum (Abé) F. J. R. Taylor, 1976, p. 137 (= Peridinium abei
f. rotundatum).
P. adulterum Balech, 1971b, p. 125, pl. 26, % 470-476. Sans diagnose latine.
P. aequatoriale Balech, 1971a, p. 26, pl. 6, fig. 112-116, pl. 7, fig. 117-118. Sans
diagnose latine.
P. ampulla Balech, 1971b, p. 139, pl. 28, fig. 520-526.
P. balechii Akselman, 1972, p. 390, pl. 1, fig. A-I, pl. 2, fig. 1-3.
P. bellulum Balech, 1971b, p. 127, pl. 23, % 407411. Sans diagnose latine.
P. biconicum f. elegans Bôhm : voir P. abei var. elegans.
P. bimucronatum Schiller : voir P. sourniai.
P. bispinum Schiller : voir P. sourniai.
P. capurroi Balech subsp. capurroi : Balech, 1971b, p. 153, pl. 32, fig. 626-632,
pl. 33, fig. 633-639. C’est à tort que l’auteur introduit ici ce taxon comme
«n. subsp.» (cf. CINB, art. 26), la citation exacte devant être «P. capurroi
Balech subsp. capurroi».
P. capurroi subsp. subpellucidum Balech, 1971b, p. 155, pl. 33. fig. 640-649.
Sans diagnose latine.
P. cassum Balech, 1971b, p. 103, pl. 19, fig. 333-341. Sans diagnose latine.
P. cepa Balech, 1971b, p. 114, pl. 21, fig. 384-386, pl. 22, fig. 387-391. Sans
diagnose latine.
P. claudicanoides Graham : voir P. depressum var. claudicanoides.
P. concavum Mangin subsp. concavum : Balech, 1971b, p. 133, pl. 24, fig. 442-
450. C’est à tort que l’auteur introduit ici ce taxon comme «nov. subsp.»
(cf. CINB, art. 26), la citation exacte devant être «P. concavum Mangin subsp.
concavum».
P. concavum subsp. radius Balech, 1971b, p. 134, pl. 25, fig. 451-457. Sans dia¬
gnose latine. Voir Protoperidinium radius.
P. conicum var. asamushi (Abé) F. J. R. Taylor, 1976, p. 139, pl. 33, fig. 362
(= P. conicum f. asamushi).
P. cruciferum Balech, 1971b, p. 131, pl. 23, fig. 421-428. Sans diagnose latine.
P. decens Balech, 1971b, p. 105, pl. 20, fig. 342-348. Sans diagnose latine.
P. decipiens var. curvipes Ostenfeld : voir Protoperidinium curvipes.
P. decollatum Balech, 1971b, p. 85, pl. 15, fig. 240-248. Sans diagnose latine.
P. depressum var. claudicanoides (Graham) F. J. R. Taylor, 1976, p. 161, pl. 45,
fig. 526 (=P. claudicanoides ).
P. diabolus var. formosum (Pavillard) F. J. R. Taylor, 1976, p. 163 (= P. formo-
sum).
P. diabolus var. longipes (Karsten) F. R. J. Taylor, 1976, p. 163, pl. 32, fig.
354 (=P. longipes).
P. divergens var. conicum Gran : voir Protoperidinium conicum.
P. divergens var. oblongum Aurivillius : voir Protoperidinium oblongum.
P. divergens var. obtusum Karsten : -voir Protoperidinium obtusum.
20
Alain SOURNIA
P. formosum Pavillard : voir P. diabolus var. formosum.
P. globulus var. quarnerense Schrôder : voir Protoperidinium quarnerense.
P. gracile Gran et Braarud : voir P. macrapicatum.
P. granii f. spirale Gaarder : voir P. spirale et Protoperidinium spirale.
P. gregarium Lombard et Capon, 1971, p. 187, fig. 1-2.
P. herbaceum Schütt : voir Palaeophalacroma.
P. hidemitii Paulsen, 1949, p. 26 (= P. rotundatum Abé, non P. rotundatum
Karsten).
P. joergensenii Balech, 1971b, p. 96, pl. 18, fig. 314-323 (« joergenseni »).
P. loeblichii (Cox et Arnott) Dale, 1977, p. 248, fig. 6, 9, 12, 20, 22, 26, 32
(= Ensiculifera loeblichii).
P. longipes Karsten : voir P. diabolus var. longipes.
P. macrapicatum Balech, 1971b, p. 147, pl. 29, fig. 538-546 (= P. gracile Gran
et Braarud, non P. gracile Lindemann, nec P. gracile Meunier).
P. manginii Balech, 1971b, p. 102, pl. 19, fig. 324-332 (« mangini »). Sans dia¬
gnose latine.
P. mastophorum Balech, 1971b, p. 137, pl. 27, fig. 504-513. Sans diag nose latine.
P. melo Balech, 1971b, p. 121, pl. 22, fig. 392-399. Sans diagnose latine.
P. mutsui Schiller : voir Protoperidinium asymmetricum.
P. oblongum var. latidorsale Dangeard : voir Protoperidinium latidorsale.
P. ovatum var. majus Dangeard : voir Protoperidinium majus.
P.paradoxum F. J. R. Taylor, 1976, p. 157 et 199, pl. 29, fig. 307.
P.parcum Balech, 1971b, p. 110, pl. 21, Fig. 368-375. Sans diag nose latine.
P. penitum Balech, 1971b, p. 119, pl. 22, fig. 400-406. Sans diagnose latine.
P. perplexum Balech, 1971b, p. 107, pl. 20, fig. 349-357. Sans diagnose latine.
P. ponticum Wall et Dale in Wall et al., 1973, p. 24, pl. 1, fig. 16-20, pl. 3, fig. 7-
9. Sans diagnose latine.
P. pyriforme subsp. breve (Paulsen) Balech, 1971b, p. 101, pl. 18, fig. 311-313
{— P. steinii f. breve).
P. pyriforme (Paulsen) Paulsen subsp. pyriforme : Balech, 1971b, p. 100, pl. 18,
fig. 301-310. C’est à tort que l’auteur introduit ici ce taxon comme «nov.
subsp.» (cf. CINB, art. 26), la citation exacte devant être «P. pyriforme
(Paulsen) Paulsen subsp. pyriforme».
P. rotundatum Abé (voir «Catalogue..., I»). Illégitime : homonyme postérieur
de P. rotundatum Karsten. Voir P. hidemitii.
P. solidicorne var. spiniferum (Schiller) F. J. R. Taylor, 1976, p. 152 (=P. spini-
ferum).
P. soumiai F. J. R. Taylor, 1976, p. 158, pl. 32, fig. 356 (= P. bimucronatum =
P. bispinum). Au lieu de créer un nom nouveau, Taylor avait la possibilité
de valider 1 un des deux noms publiés provisoirement par Schiller. (Voir
aussi Protoperidinium bimucronatum et P. bispinum).
P. spiniferum Schiller : voir P. solidicorne var. spiniferum.
P. spirale (Gaarder) Balech, 1971b, p. 141, pl. 28, fig. 527-529 (= P. granii f.
spirale).
P. steinii f. breve Paulsen : voir P. pyriforme subsp. breve.
P. steinii subsp. mediterraneum Kofoid : voir Protoperidinium mediterraneum.
P. steinii {.pyriforme Paulsen : voir Protoperidinium pyriforme.
P. subsalsum Ostenfeld : voir Scrippsiella.
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
21
p turgidum var. karianum Zabelina, 1930, p. 133, fig. 40 : à vérifier car je n’ai
pu consulter ce travail («Nekotorie novie dannie po fitoplanktoni Karskogo
moria» [en russe], Issled. Morei SSSR, 13, pp. ?).
Peridinium sp. : Balech, 1971b, p. 109, pl. 20, fig. 365-367.
Peridinium sp. : Balech, 1971b, p. 146, pl. 28, fig. 530-534, pl. 29, fig. 535-
537.
Peridinium sp. : Drebes, 1974, p. 134, fig. 117c («Gehôrt in den Formenkreis
P. cerasus/roseum»).
Peridinium sp. : Hermosilla, 1973, p. 47, pl. 23, fig. 1-9.
Peridinium sp. : Hermosilla, 1975, p. 18, pl. 2, fig. 7-11, pl. 3, fig. 1-2.
Peridinium sp. : Meyer, 1966, fig. 44-45.
Peridinium sp. : Meyer, 1966, fig. 46.
Peridinium sp. 1 : Adachi, 1972, p. 74, pl. 9, fig. E-H.
Peridinium sp. A : Murano, 1975, fig. 3.
Peridinium sp. A (cf. P. sourniai) : F. J. R. Taylor, 1976, pl. 33, fig. 375.
Peridinium sp. B : Murano, 1975, fig. 4.
Peridinium sp. B : F. J. R. Taylor, 1976, pl. 33, fig. 376.
Peridinium sp. C : F. J. R. Taylor, 1976, pl. 33, fig. 378.
Peridinium sp. cf. claudicans : Wall et Dale, 1974, fig. 1L-N.
Peridinium sp. cf . pyriforme : Balech, 1968, pl. 12.
Peridinium sp. cf. thorianum : Balech, 1971b, p. 83, pl. 13, fig. 208-215, pl. 14,
fig. 217.
Genre PHYTODINI DM Klebs
P. marinum Grell, 1956, p. 201, fig. 200. Illégitime : sans description. Sans dia¬
gnose latine. (De même pour la seconde édition de cet ouvrage en 1968 et sa
traduction anglaise en 1973).
Genre PLANINOSPHAERIDIUM Eisenack
P. membranaceum Eisenack : espèce fossile identifiée par Wall et Dale in Dale
(1976) au kyste de Gonyaulax spinifera.
Genre PODOLAMPAS Stein
P. bipes var. reticulata (Kofoid) F. J. R. Taylor, 1976, p. 171, pl. 27, fig. 287
(= P. reticulata).
P. reticulata Kofoid : voir P. bipes var. reticulata.
Podolampas sp. : Andreis et Andreoli, 1975, p. 388, fig. 10.
Podolampas sp. : F. J. R. Taylor, 1976, p. 172, pl. 27, fig. 282.
Genre POLYKRIKOS Bütschli
P. grassei Lecal, 1972, p. 317, pl. 1(= 3)-14(= 16), fig. 1-49. Sans diagnose la¬
tine.
Source : MNHN, Paris
22
Alain SOURNIA
Genre PRODINOPHYSIS Balech
P. cornuta : Bôhm, 1976, pl. 30, fig. 178 (« cornutum »). Erreur pour Dinophysis
cornuta ou nouvelle combinaison, dans ce cas illégitime : sans référence du
basionyme.
P. dinofurcula : Bôhm, 1976, pl. 24, fig. 154. Erreur ou innovation, dans ce cas
illégitime : sans description. Remarque : le Code ne dit pas si le nom d’une
espèce peut, ou non, être celui d’un autre genre (cf. C1NB, art. 23).
P. equalantii : Bôhm, 1976, pl. 29, fig. 172 («e qualanti»). Erreur pour Dinophy¬
sis equalantii ou nouvelle combinaison, dans ce cas illégitime : sans références
du basionyme.
P. micropleura : Bôhm, 1976, pl. 29, fig. 169. Erreur pour Dinophysis micro-
pleura ou nouvelle combinaison, dans ce cas illégitime : sans références du
basionyme.
P. scorbiculata : Bôhm, 1976, pl. 28, fig. 162 (pour : scrobiculata ?). Erreur pour
Dinophysis scrobiculata ou nouvelle combinaison, dans ce cas illégitime :
sans références du basionyme.
P. spinata : Bôhm, 1976, p. 25, pl. 9, fig. 62. Erreur pour Dinophysis spinata
ou nouvelle combinaison, dans ce cas illégitime : sans références du basiony¬
me.
P. whittingae : Bôhm, 1976, p. 52, pl. 30, fig. 182. Erreur pour Dinophysis
whittingae ou nouvelle combinaison, dans ce cas illégitime : sans références
du basionyme.
Genre PRONOCTILUCA Fabre-Domergue
P. rostrata F. J. R. Taylor, 1976, p. 187 et 199, pl. 37, fig. 425.
Pronoctiluca sp. : Drebes, 1974, p. 127, fig. 107b.
Genre PROPERIDINIUM Meunier
P. avellana Meunier : voir Protoperidinium.
Genre PROROCENTRUM Ehrenberg
P. antarcticum Balech, 1973b, p. 33. Erreur (voir taxon suivant) ou nomen nu-
dum.
P. antarcticum (Hada) Balech, 1976b, p. 25, fig. 16 (— Exuviaella antarctica).
Illégitime : sans références du basionyme.
P. aporum (Schiller) Dodge, 1975b, p. 107, fig. IA (= Exuviaella apora).
P. balticum ■. Adachi, 1972, p. 52, pl. 1, fig. D-G, pl. 14, fig. A. Pour la légitimité
de ce taxon, voir «Catalogue..., I».
P. cassubicum (Woloszynska) Dodge et Bibby, 1973, p. 185, pl. 2, fig. C (= Exu¬
viaella cassubica). Illégitime : sans références détaillées du basionyme.
P. cassubicum (Woloszynska) Dodge, 1975b, p. 108, fig. 1B-D, pl. 1, fig. A
(= Exuviaella cassubica ).
P. cassubicum (Woloszynska) Loeblich III, 1976, p. 25, fig. 7-9. Illégitime :
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
23
combinaison déjà publiée par Dodge, 1975b.
P. compressum (Bailey) Abé ex Dodge, 1975b, p. 110, fig. 2F, 4H-I, pl. 4,
fig. E-F (= Pyxidicula compressa = Exuviaella compressa ). Pour la combinai¬
son publiée par Abé, voir «Catalogue..., 1».
P. cordatum (Ostenfeld) Dodge, 1975b, p. 118, fig. 2H-I, pl. 4, fig. C (= Exu¬
viaella cor data).
P. dactylus (Stein) Dodge, 1975b, p. 109, fig. IG (= Dinopyxis dactylus = Exu¬
viaella dactylus).
P. lenticulatum (Matzenauer) F. J. R. Taylor, 1976, p. 23, pl. 1, fig. 11-12 (=
Exuviaella lenticulata).
P. lima (Ehrenberg) Dodge, 1975b, p. 109, fig- 1E-F, pl. 1, fig. B-C (= Crypto-
monas lima = Exuviaella lima).
P. magnum (Gaarder) Dodge, 1975b, p. 111, fig. 2G (= Exuviaella magna).
P. mariae-lebouriae (Parke et Ballantine) Faust, 1974, p. 315 ( = Exuviaella
mariae-lebouriae). Illégitime : combinaison déjà publiée par Loeblich III (voir
«Catalogue..., I»); sans références du basionyme.
P. mariae-lebouriae (Parke et Ballantine) Hulburt ex Adachi, 1972, p. 54, pl. 2,
fig. A-G, pl. 14, fig. B-C (= Exuviaella mariae-lebouriae). Illégitime : combi¬
naison déjà publiée par Loeblich III (voir «Catalogue..., I»).
P. marinum (Cienkowski) Dodge et Bibby, 1973, p. 185, pl. 2, fig. B, pl. 3,
fig. D (= Exuviaella marina). Illégitime : sans références détaillées du basio¬
nyme.
P. marinum (Cienkowski) Loeblich III, 1976, p. 25 (= Exuviaella marina).
P. minimum var. triangulatum (Martin) Hulburt ex Adachi, 1972, p. 56 (= P.
triangulatum).
P. oblongum (Schiller) F. J. R. Taylor, 1976, p. 24, pl. 1, fig. 7 (= Exuviaella
oblonga).
P. ovum (Schiller) Dodge, 1975b, p. 109, fig. IJ (= Exuviaella ovum).
P. pusillum (Schiller) Dodge et Bibby, 1973, p. 185, pl. 5, fig. A, pl. 7, fig. B
(= Exuviaella pusilla). Illégitime : sans références détaillées du basionyme.
P. pusillum (Schiller) Loeblich III, 1976, p. 25 (= Exuviaella pusilla).
P. pyriforme (Schiller) Hasle ex F. J. R? Taylor, 1976, p. 25, pl. 1, fig. 13
(= Exuviaella pyriformis).
P. spinulosum : Halim, 1960, p. 230. Erreur pour Protoceratium spinulosum.
P. triangulatum Martin : voir P. minimum var. triangulatum.
P. vaginula (Stein) Dodge, 1975b, p. 117, fig. 4J (« vaginulum ») = Dinopyxis
vaginula = Exuviaella vaginula.
Prorocentrum sp. : Balech, 1971a, p. 36, pl. 10, fig. 176-178.
Prorocentrum species 1 : F. J. R. Taylor, 1976, p. 26, pl. 1, fig. 18.
Genre PROTASPIS Skuja
P. maior Skuja, 1939, p. 118, pl. 7, fig. 30-31.
P. metarhiza Skuja, 1939, p. 118, pl. 7, fig. 32.
Genre PROTERYTHROPSIS Kofoid et Swezy in Kofoid
P. vigilans Marshall : voir Nematopsides.
24
Alain SOURNIA
Genre PROTOPERIDINIUM Bergh
Plus de 200 espèces du genre Peridinium ont été récemment transférées dans le genre
Protoperidinium. Par économie de place, et CONTRAIREMENT A L’USAGE SUIVI DANS
CE CATALOGUE, les basionymes ne seront pas cités à la suite des nouvelles combinaisons,
sauf si le nom de l’espèce a lui aussi changé au cours du transfert, et sauf, bien sûr, si le
basionyme appartient à un genre autre que Peridinium.
P. abei (Paulsen) Balech, 1974, p. 54.
P. acanthophorum (Balech) Balech, 1974, p. 66.
P. achromaticum (Levander) Balech, 1974, p. 56.
P. acutipes (Dangeard) Balech, 1974, p. 59.
P. acutum (Karsten) Balech, 1974, p. 68.
P. adeliense (Balech) Balech, 1974, p. 65.
P. adense (Matzenauer) Balech, 1974, p. 56.
P. adulterum (Balech) Balech, 1974, p. 53.
P. aequatoriale (Balech) Balech, 1974, p. 66.
P. affine (Balech) Balech, 1974, p. 66. (Cette combinaison apparaît «incidem¬
ment» in Balech, 1973b, p. 33).
P. africanoides (Dangeard) Balech, 1974, p. 62.
P. aliferum (Gaarder) Balech, 1974, p. 56.
P. americanum (G ran et Braarud) Balech, 1974, p. 57.
P. amplum (Matzenauer) Balech, 1974, p. 59.
P. ampulla (Balech) Balech, 1974, p. 63.
P. anceps (Meunier) Balech, 1974, p. 56.
P. anguipes (Balech) Balech, 1974, p. 59.
P. angustum (Dangeard) Balech, 1974, p. 59.
P. anomaloplaxum (Balech) Balech, 1974, p. 53.
P. antarcticum (Schimper) Balech, 1974, p. 57. (Cette combinaison apparaît
«incidemment» in Balech, 1973b, p. 21).
P. anthonyi (Fauré-Fremiet) Balech, 1974, p. 58.
P. applanatum (Mangin) Balech, 1974, p. 59. (Cette combinaison apparaît
«incidemment» in Balech, 1973b, p. 33).
P. archiovatum (Balech) Balech, 1974, p. 54.
P. areolatum (Peters) Balech, 1974, p. 66.
P. asperum (Wailes) Balech, 1974, p. 63.
P. aspidiotum (Balech) Balech, 1974, p. 54.
P. asymmetricum Balech, 1974, p. 54 (= Sphaerodinium asymmetricum Abé
- Peridinium asymmetricum (Abé) Abé, non Peridinium asymmetricum
Karsten). Bien que l’épithète asymmetricum d’Abé soit illégitime dans le
genre Peridinium , elle peut être employée dans le nouveau genre, mais doit
être considérée comme nouvelle et attribuée à Balech seul (C1NB, art. 72).
On oubliera donc l’épithète mutsui proposée entre-temps par Schiller.
P. avellana (Meunier) Balech, 1974, p. 54 (= Properidmium avellana).
P. bellulum (Balech) Balech, 1974, p. 59. (Cette combinaison apparaît «incidem¬
ment» in Balech, 1973b, p. 33).
P. biconicum (Dangeard) Balech, 1974, p. 58.
P. bimucronatum (Schiller) Balech, 1974, p. 68.
Source : MNHN, Paris
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
25
P. bipatens Balech, 1973b, p. 17, pl. 4, fig. 62-76. Sans diagnose latine.
P. bipes (Paulsen) Balech, 1974, p. 53 (= Glenodinium bipes ).
P. bispinum (Schiller) Balech, 1974, p. 62.
P. braarudii (Schiller) Balech, 1974, p. 62 (« braarudi »).
P. brachypus (Schiller) Balech, 1974, p. 68.
P. brevipes (Paulsen) Balech, 1974, p. 60.
P. brintonii (Balech) Balech, 1974, p. 60 (« brintoni »).
P. brochii (Kofoid et Swezy) Balech, 1974, p. 60 (« brochi »).
P. bulbosum (Gaarder) Balech, 1974, p. 60.
P. bulla (Meunier) Balech, 1974, p. 57.
P. capdevillei (Balech) Balech, 1 974, p. 60.
P. capurroi (Balech) Balech, 1974, p. 66.
P. cassum (Balech) Balech, 1974, p. 62.
P. castaneiforme (Mangin) Balech, 1974, p. 68.
P. cavispinum (Mangin) Balech, 1974, p. 67.
P. cepa (Balech) Balech, 1974, p. 62. (Cette combinaison apparaît «incidem¬
ment» in Balech, 1973b, p. 26).
P. cerasus (Paulsen) Balech, 1973a, p. 357, pl.3, fig. 57-62, pl. 4, fig. 63-72.
P. charcotii (Balech) Balech, 1974, p. 60 (« charcoti»).
P. claudicans (Paulsen) Balech, 1974, p. 57.
P. colombonense (Matzenauer) Balech, 1974, p. 54.
P. compressum (Abé) Balech, 1974, p. 54 (= Congruentidium compressum).
P. concavum (Mangin) Balech, 1974, p. 60. (Cette combinaison apparaît «inci¬
demment» in Balech, 1973b, p. 33).
P. conicoides (Paulsen) Balech, 1973a, p. 356, pl. 3, fig. 50-56. Combinaison
introduite par erreur une seconde fois par Balech, 1974, p. 58.
P. conicum (Gran) Balech, 1974, p. 58 (= Peridinium divergens var. conicum).
P. constrictum (Abé) Balech, 1974, p. 54.
P. cornutum (Karsten) Balech, 1974, p. 68.
P. crassipes (Kofoid) Balech, 1974, p. 60. (Cette combinaison apparaît «inci¬
demment» in Balech, 1973b, p. 36).
P. crassipyrum (Balech) Balech, 1974, p. 65.
P. crassum : Balech, 1976a, p. 54. Erreur pour P. crassipyrum ou nouvelle com¬
binaison, dans ce cas illégitime : sans référence du basionyme (crassum
Balech ou crassum Dangeard ?).
P. cruciferum (Balech) Balech, 1973b, p. 25, pl. 7, fig. 134-137. Combinaison
introduite par erreur une seconde fois par Balech, 1974, p. 64.
P. curtipes (Jorgensen) Balech, 1974, p. 60.
P. curtum (Balech) Balech, 1973b, p. 22, pl. 6, fig. 103-111.
P. curvipes (Ostenfeld) Balech, 1974, p. 65 (= Peridinium decipiens var. curvi-
pes).
P. dakariense (Dangeard) Balech, 1974, p. 64.
P. decens (Balech) Balech, 1974, p. 62.
P. decipiens (Jorgensen) Parke et Dodge, 1976, p. 545.
P. decollatum (Balech) Balech, 1974, p. 58.
P. defectum (Balech) Balech, 1974, p. 53.
P. deficiens (Meunier) Balech, 1974, p. 64.
Source : MNHN. Paris
26
Alain SOURNIA
P. denticulatum (Gran et Braarud) Balech, 1974, p. 54.
P. depressum (Bailey) Balech, 1974, p. 57.
P. diabolus (Cleve) Balech, 1974, p. 66.
P. discoides (Wailes) Balech, 1974, p. 54 (« discoideum »).
P. distans (Mangin) Balech, 1974, p. 68.
P. divaricatum (Meunier) Parke et Dodge, 1976, p. 545.
P. divergens (Ehrenberg) Balech, 1974, p. 60.
P. elegans (Cleve) Balech, 1974, p. 60.
P. elegantissimum (Balech) Balech, 1974, p. 60.
P. ellipsoides (Dangeard) Balech, 1974, p. 66. Voir remarque à propos du taxon
suivant.
P. ellipsoideum (Mangin) Balech, 1974, p. 68. Les deux noms ellipsoides et ellip-
soideum sont si voisins qu’ils prêtent à confusion (on peut les considérer
comme variantes orthographiques : cf. CINB, art. 64, 75). Cependant, Balech
fait remarquer que l’un des deux taxons, ellipsoideum Mangin, insuffisam¬
ment décrit, est condamné à l’oubli.
P. elongatum (Meunier) Balech, 1974, p. 58.
P. excentricum (Paulsen) Balech, 1974, p. 54.
P. exiguum (Cleve) Balech, 1974, p. 68.
P. fatulipes (Kofoid) Balech, 1974, p. 60.
P. fimbriatum (Meunier) Balech, 1974, p. 58.
P. finitimum Balech, 1977, p. 28, fig. 1. Sans diagnose latine.
P. finlandicum (Paulsen) Balech, 1974, p. 64.
P. formosum (Pavillard) Balech, 1974, p. 66.
P. gaarderae (Balech) Balech, 1974, p. 64.
P. gainii (Dangeard) Balech, 1974, p. 58.
P. gibbosum (Matzenauer) Balech, 1974, p. 62.
P. globosum (Dangeard) Balech, 1974, p. 57.
P. globulus (Stein) Balech, 1974, p. 64.
P. glyptopterum Balech, 1973b, p. 25, pl. 7, fig. 123-133. Sans diagnose latine.
P. grande (Kofoid) Balech, 1974, p. 60.
P. granii (Ostenfeld) Balech, 1974, p. 65 (« grani »). Balech fournit pour le basio-
nyme, Peridinium granii Ostenfeld, une référence erronée («Ostenfeld,
1903»), mais il donne la référence exacte du type auquel Ostenfeld lui-même
se référait (Gran, 1902). La référence exacte d’Ostenfeld est : «Catalogue
des espèces de plantes et d’animaux observées dans le plancton [...] jusqu’au
mois de mai 1905. A - Plancton végétal». Cons. perm. int. Explor. Mer, Publ.
Circonst., 33, p. 15 (1906).
P. grenlandicum (Woloszynska) Balech, 1974, p. 54.
P. hélix (Balech) Balech, 1974, p. 64.
P. heteracanthum (Dangeard) Balech, 1974, p. 67.
P. heteroconicum (Matzenauer) Balech, 1974, p. 58.
P. heterospinum (Gaarder) Balech, 1974, p. 62.
P. hirobis (Abé) Balech, 1974, p. 64.
P. huberi (Schiller) Balech, 1974, p. 67.
P. humile (Schiller) Balech, 1974, p. 57.
P. hyalinum (Meunier) Balech, 1974, p. 64.
P. incertum (Balech) Balech, 1973b, p. 26, pl. 7, fig. 138-141.
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÊS III
27
P. inclinatum (Balech) Balech, 1974, p. 67.
P. incognitum (Balech) Balech, 1974, p. 62.
P. inflatiforme (Bôhm) Balech, 1974, p. 67.
P. inflation (Okamura) Balech, 1974, p. 60.
P. islandicum (Paulsen) Balech, 1973a, p. 363, pl. 5, fïg. 89-100.
P. joergensenii (Balech) Balech, 1974, p. 62 (« joergenseni »).
P. joubinii (Dangeard) Balech, 1974, p. 62 (« joubini »).
P knipowitschii (Usachev) Balech, 1974, p. 68 et 73 (« knipowitschi »).
p. laticeps (Grdntved et Seidenfaden) Balech, 1974, p. 54. (Cette combinaison
apparaît «incidemment» in Balech, 1973b, p. 19).
P. latidorsale (Dangeard) Balech, 1974, p. 58 (= Peridinium oblongum var. la-
tidorsale).
P. latipyrum (Balech) Balech, 1974, p. 65.
P. latispinum (Mangin) Balech, 1974, p. 62.
P. latissimum (Kofoid) Balech, 1974, p. 67.
P. latistriatum (Balech) Balech, 1974, p. 57. (Cette combinaison apparaît «inci¬
demment» in Balech, 1973b, p. 35).
P. leonis (Pavillard) Balech, 1974, p. 58.
P. ligusticum (Rampi) Balech, 1974, p. 64.
P. lipopodium (Balech), Balech, 1974, p. 60.
P. longipes Balech, 1974, p. 67 (= Peridinium longipes Karsten, non P. longipes
Bailey). Bien que l’épithète longipes de Karsten soit illégitime dans le genre
Peridinium, elle peut être employée dans le nouveau genre, mais elle doit
alors être considérée comme nouvelle et attribuée à Balech seul (C1NB,
art. 72).
P. longispinum (Kofoid) Balech, 1974, p. 62.
P. macrapicatum (Balech) Balech, 1973b, p. 24, pl. 6, fig. 112-122.
P. magnum (Schiller) Balech, 1974, p. 60.
P. majus (Dangeard) Balech, 1974, p. 62 (= Peridinium ovatum var. majus).
P. manginii (Balech) Balech, 1974, p. 62 (« mangini »). (Cette combinaison
apparaît «incidemment» in Balech, 1973b, p. 33).
P. marielebourae (Paulsen) Balech, 1974, p. 57.
P. marukawai (Abé) Balech, 1974, p. 60.
P. mastophorum (Balech) Balech, 1974, p. 62.
P. matzenaueri (Bôhm) Balech, 1974, p. 58.
P. médiocre (Balech) Balech, 1974, p. 61. (Cette combinaison apparaît «inci¬
demment» in Balech, 1973b, p. 34).
P. mediterraneum (Kofoid) Balech, 1974, p. 62 (= Peridinium steinii subsp.
mediterraneum).
P. melo (Balech) Balech, 1974, p. 61. (Cette combinaison apparaît «incidem¬
ment» in Balech, 1973b, p. 23).
P. metananum (Balech) Balech, 1974, p. 61. (Cette combinaison apparaît «inci¬
demment» in Balech, 1973b, p. 33).
P. minus (Mangin) Balech, 1974, p. 69.
P. minutissimum (Mangin) Balech, 1974, p. 69.
P. mite (Pavillard) Balech, 1974, p. 63.
P. monacanthum (Broch) Balech, 1973a, p. 360, pl. 4, fig. 73-82, pl. 5, fig.
83-88.
28
Alain SOURNIA
P. monovelum (Abé) Balech, 1974, p. 57.
P. munobis (Abé) Balech, 1974, p. 59.
P. mutsuense (Abé) Balech, 1974, p. 55.
P. nanum (Balech) Balech, 1974, p. 65.
P. nipponicum (Abé) Balech, 1974, p. 67.
P. norpacense (Balech) Balech, 1974, p. 67.
P. novascotiense (Gran et Braarud) Balech, 1974, p. 57 (« novastotiense »).
P. nudum (Meunier) Balech, 1974, p. 59.
P. nux (Schiller) Balech, 1974, p. 55.
P. obesum (Matzenauer) Balech, 1974, p. 65.
P. oblongum (Aurivfflius) Parke et Dodge, 1976, p. 545 (= Peridinium divergens
var. oblongum).
P. obtusipes (Mangin) Balech, 1974, p. 64.
P. obtusum (Karsten) Parke et Dodge, 1976, p. 545 (= Peridinium divergens
var. obtusum).
P. oceanicum (Vanhôffen) Balech, 1974, p. 57. (Cette combinaison apparaît
«incidemment» in Balech, 1973b, p. 35).
P. okamurai (Abé) Balech, 1974, p. 67.
P. orientale (Matzenauer) Balech, 1974, p. 64.
P. ovatoides (Meunier) Balech, 1974, p. 58 (« ovatoide »).
P. ovatum var. symmetricum : Balech, 1977, p. 38. Nouvelle combinaison ?
Dans ce cas illégitime : sans référence du basionyme.
P. oviforme (Dangeard) Balech, 1974, p. 63.
P. ovum (Schiller) Balech, 1974, p. 67.
P.pallidum (Ostenfeld) Balech, 1973a, p. 365, pl. 6, fig. 101-110.
P. parapyriforme (Hermosilla) Balech, 1974, p. 65.
P. parcum (Balech) Balech, 1974, p. 63. (Cette combinaison apparaît «incidem¬
ment» in Balech, 1973b, p. 36.
P. parvicollum (Balech) Balech, 1973b, p. 22, pl. 6, fig. 100-102. Combinaison
introduite par erreur une seconde fois par Balech, 1974, p. 59.
P. parvispinum (Gaarder) Balech, 1974, p. 63.
P. patagonicum (Balech) Balech, 1974, p. 64.
P. patens (Dangeard) Balech, 1974, p. 64.
P.paulsenii (Pavillard) Balech, 1974, p. 68 (« paulseni »).
P. pedunculatum (Schütt) Balech, 1974, p. 64.
P. penitum (Balech) Balech, 1974, p. 61. (Cette combinaison apparaît «incident-
ment» in Balech, 1973b, p. 23).
P. pentagonum (Gran) Balech, 1974, p. 59.
P.perplexum (Balech) Balech, 1974, p. 63.
P.peruvianum (Balech) Balech, 1974, p. 67.
P. pietschmannii (Bôhm) Balech, 1974, p. 55 (« pietschmanni »).
P. pseudoantarcticum (Balech) Balech, 1974, p. 57. (Cette combinaison apparaît
«incidemment» in Balech, 1973b, p. 20).
P. punctulatum (Paulsen) Balech, 1974, p. 58.
P. pyriforme (Paulsen) Balech, 1974, p.’ 63 (= Peridinium steinii f. pyriforme)
P. pyrum (Balech) Balech, 1974, p. 63.
P. quadratum (Matzenauer) Balech, 1974, p. 61.
P. quarnerense (Schroder) Balech, 1974, p. 61 (= Peridinium globulus var.
CATALOGUE DES D1NOFLAGELLÉS III
29
quarnerense).
P. quinquecorne (Abé) Balech, 1974, p. 59.
P. radius (Balech) Balech, 1976b, p. 63, fig. 45 (= Peridinium concavum subsp.
radius ).
P. rampii (Balech) Balech, 1974, p. 65.
P. raphanus (Balech) Balech, 1974, p. 61 (« raphanum »).
P. rectiforme (Schiller) Balech, 1974, p. 63.
P. rectum (Kofoid) Balech, 1974, p. 63.
P. remotum (Karsten) Balech, 1974, p. 61.
P. retiferum (Matzenauer) Balech, 1974, p. 64.
P. rosaceum (Balech) Balech, 1974, p. 59- (Cette combinaison apparaît «inci¬
demment» in Balech, 1973b, p. 33).
P. roscoffiense (Balech) Balech, 1974, p. 58.
P. roseum (Paulsen) Balech, 1974, p. 65.
P. saltans (Meunier) Balech, 1973a, p. 351, pl. 1, fig. 19, pl. 2, fig. 20-39, pl. 3,
fig. 40-49.
P. schilleri (Paulsen) Balech, 1974, p. 67.
P. simulum (Paulsen) Balech, 1974, p. 61.
P. sinaicum (Matzenauer) Balech, 1974, p. 69.
P. solidicorne (Mangin) Balech, 1974, p. 67.
P. solitarium (Abé) Balech, 1974, p. 63.
P. somma (Matzenauer) Balech, 1974, p. 68.
P. sphaericum (Murray et Whitting) Balech, 1974, p. 65.
P. sphaeroides (Dangeard) Balech, 1974, p. 64. Voir remarque à propos du taxon
suivant.
P. sphaeroideum (Mangin) Balech, 1974, p. 61. (Cette combinaison apparaît
«incidemment» in Balech, 1973b, p. 24). Les deux noms sphaeroides et
sphaeroideum sont si voisins qu’ils prêtent à confusion (on peut les considé¬
rer comme variantes orthographiques : cf. C1NB, art. 64, 75). Il serait bon de
choisir un nouveau nom pour le plus récent des deux, sphaeroides.
P. spiniferum (Schiller) Balech, 1974, p. 67.
P. spirale (Gaarder) Balech, 1974, p. 64 (= Peridinium granii f. spirale ).
P. steinii (Jôrgensen) Balech, 1974, p. 63 (« steini »).
P. styliferum (Schiller) Balech, 1974, p. 65.
P. subcurvipes (Lebour) Balech, 1974, p. 61.
P. subpunctulatum (Wailes) Balech, 1974, p. 58.
P. subpyriforme (Dangeard) Balech, 1974, p. 63.
P. subsphaericum (Balech) Balech, 1974, p. 67.
P. sylvanae (Dangeard) Balech, 1974, p. 63.
P. symmetricum (Halim) Balech, 1974, p. 59.
P. taeningii (Rampi) Balech, 1974, p. 57 (« taeningi »).
P. tenuissimum (Kofoid) Balech, 1974, p. 67.
P. thorianum (Paulsen) Balech, 1973a, p. 347, pl. 1, fig. 1-18. Combinaison in¬
troduite par erreur une seconde fois par Balech, 1974, p. 55.
P. thulesense (Balech) Balech, 1973b, p. 27. Combinaison introduite par erreur
une seconde fois par Balech, 1974, p. 61.
P. tregouboffii (Halim) Balech, 1974, p. 61 (« tregouboffi »).
P. tristylum (Stein) Balech, 1974, p. 67.
30
Alain SOURNIA
P. truncatum (Graham) Balech, 1974, p. 61.
P. truncum (Abé) Balech, 1974, p. 63.
P. tuba (Schiller) Balech, 1974, p. 69.
P. turbinatum (Mangin) Balech, 1974, p. 59. (Cette combinaison apparaît «inci¬
demment» in Balech, 1973b, p. 33).
P. turgidum (Meunier) Balech, 1974, p. 57.
P. unipes (Balech) Balech, 1974, p. 63.
P. variegatum (Peters) Balech, 1974, p. 66. (Cette combinaison apparaît «inci¬
demment» in Balech, 1973b, p. 33).
P. ventrale (Abé) Balech, 1974, p. 61.
P. ventricum (Abé) Balech, 1974, p. 55.
P. venustum (Matzenauer) Balech, 1974, p. 57.
P. verrucosum (Meunier) Balech, 1974, p. 57.
P. volsella (Margalef) Balech, 1974, p. 57.
P. wiesneri (Schiller) Balech, 1974, p. 61.
P. woloszynskae (Conrad) Parke et Dodge, 1976, p. 546.
P. yserense (Meunier) Balech, 1974, p. 59.
Protoperidinium sp. cf. P. crassipes : Balech, 1976b, p. 60, fig. 42.
Genre PSELIODINIUM Sournia
P. vaubanii Sournia, 1972b, p. 156, fig. 18-22.
Genre PTEROSPERMA Pouchet
Sur la position de ce genre, voir «Catalogue..., I».
P. labyrinthus Ostenfeld : voir Nematosphaeropsis.
P. ovum Gaarder : voir Spiniferites belerius.
Genre PTEROSPERMOPSIS W. Wetzel
P. vancampoae Rossignol : voir Pyrophacus.
Genre PYRGIDIUM Stein
P. constrictum Stein : voir Corythodinium.
P. reticulatum Stein : voir Corythodinium.
Genre PYROCYSTIS J. Murray
P. apiculata F. J. R. Taylor, 1976, p. 178 et 199, pl. 39, fig. 474.
P. elegans A : Bouquaheux, 1972, p. 6, pl. 2, fig. a.
P. elegans B : Bouquaheux, 1972, p. 6, fig. 3, pl. 2, fig. c.
P. fusiformis f. detruncata : F. J. R. Taylor, 1976, p. 179, pl. 39, fig. 468. Illégi¬
time : combinaison «mentionnée incidemment» et attribuée par erreur à Mat-
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
31
zenauer (pour : Dissodinium fusiforme f. detruncatum).
P. fusiformis f. lanceolata (Schrôder) F. J. R. Taylor, 1976, p. 179, pl. 39,
fig. 467 (= Pyrocystis lanceolata).
P. gerbaultii Pavillard : voir Dissodinium.
P. hamulus var. reflexa F. J. R. Taylor, 1976, p. 180 et 200, pl. 38, fig. 447
(« reflexus »).
P. lanceolata Schrôder : voir P. fusiformis f. lanceolata.
P. margalefii Léger, 1973, p. 26, fig. 11 (« margalefi »). Sans diagnose latine.
Genre PYRODINIUM Plate
P. balechii (Steidinger) F. J. R. Taylor, 1976, p. 110 (= Gonyaulax balechii).
P. minutum (Halim) F. J. R. Taylor, 1976, p. 110 (= Alexandrium minutum).
P. monilatum (Howell) F. J. R. Taylor, 1976, p. 110 (= Gonyaulax monilata).
P. phoneus Woloszynska et Conrad : voir Gonyaulax.
Pyrodinium sp. ? : F. J. R. Taylor, 1976, p. 110, pl. 36, fig. 423.
Genre PYROPHACUS Stein
P. horologium var. steinii Schiller : voir P. steinii.
P. steinii (Schiller) Wall et Dale, 1971, p. 234, fig. IB, 26-30 (= P. horologium
var. steinii).
P. vancampoae (Rossignol) Wall et Dale, 1971, p. 234, fig. IC, 1E, 2, 4A-C, 6-8,
10-25 (= Pterospermopsis vancampoae).
Genre PYXIDICULA Ehrenberg [Diatomées !]
P. compressa Bailey : voir Prorocentrum.
Genre RUFUSIELLA Loeblich III
R. foslieana (Hansgirg in Foslie) Christensen, 1975, p. 143, fig. 1-2 (« fosileana »
vel « fosliei ») = Urococcus foslieanus.
Genre SCRJPPSIELLA Balech
S. subsalsa (Ostenfeld) Steidinger et Balech, 1977, p. 69, fig. 1-3 (= Peridinium
subsalsum).
S. trochoidea : Dickensheets, 1970, p. 10. Illégitime : combinaison mentionnée
incidemment et sans les références du basionyme.
S. trochoidea (Stein) Dodge, 1975a, p. 255 (« trochoideum »). Illégitime : sans
références du basionyme.
S. trochoidea (Stein) Loeblich III, 1976, p. 25 (= Glenodinium trochoideum).
S. trochoidea (Stein) Steidinger et Balech, 1977, p. 72. Illégitime : combinaison
déjà publiée par Loeblich III.
Scrippsiella ? sp. : F. J. R. Taylor, 1976, p. 168, pl. 33, fig. 377.
32
Alain SOURNIA
Genre SOLENODINIUM Chatton
Solenodinium : Hollande, 1975, fig. 9.
Genre SPHAERODINIUM Woloszynska
5. asymmetricum Abé : voir Protoperidinium
Genre SPINIFERITES Mantell
S. belerius Reid, 1974, p. 596, pl. 2, fig. 12-13 (= Pterosperma ovum). Illégiti¬
me : le nom spécifique à utiliser est ovum. (Kystes de Gonyaulax scrippsae).
S. bifidus Reid, 1974, p. 611. Nomen nudum.
S. bulloideus (Deflandre et Cookson) Sarjeant : espèce fossile signalée par Reid
(1974) dans les sédiments actuels, ainsi que par d’autres auteurs sous le nom
d ’Hystrichosphaera bulloidea (voir «Catalogue..., I»), et identifiée au kyste de
l’actuel Gonyaulax scrippsae.
S. bulloideus (Deflandre et Cookson) Reid et Downie, 1973, p. 317. Illégitime :
combinaison déjà publiée par Sarjeant.
S. delicatus Reid, 1974, p. 601, pl. 2, fig. 20-22.
S. elongatus Reid, 1974, p. 602, pl. 3, fig. 23-24 (sédiments quaternaires et ac¬
tuels). Espèce identifiée par Wall et Dale in Dale (1976) au kyste de Gonyau¬
lax scrippsae.
S. hyperacanthus (Deflandre et Cookson) Reid, 1974, p. 603, pl. 4, fig. 35
(= Hystrichosphaera hyperacantha). Espèce fossile signalée ici dans les sédi¬
ments actuels.
S. lazus Reid, 1974, p. 604, pl. 3, fig. 25-27.
S. membranaceus (Rossignol) Sarjeant : espèce fossile identifiée par Wall et
Dale in Dale (1976) au kyste de Gonyaulax spinifera.
S. mirabilis (Rossignol) Sarjeant : espèce fossile signalée dans les sédiments
actuels par Reid (1974), ainsi que par d’autres auteurs sous le nom d 'Hys¬
trichosphaera mirabilis (voir «Catalogue..., 1»), et identifiée au kyste de
l’actuel Gonyaulax spinifera.
S. pachydermus (Rossignol) Reid, 1974, p. 607, pl. 4, fig. 36-38 (= Hystri¬
chosphaera furcata var. pachyderma).
S. ramuliferus (Deflandre) Reid, 1974, p. 608, pl. 4, fig. 39-40 (= Hystricho-
sphaeridium ramuliferum). Espèce fossile signalée ici dans les sédiments ac¬
tuels.
Genre SPORODINIUM Gônnert
S. pseudocalanii Gônnert : voir Dissodinium.
Genre STEINIELLA Schütt
S. punctata Cleve : voir Centrodinium.
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
33
Genre STELLADINIUM Bradford
S. reidii Bradford, 1975, p. 3065, fig- 2-4. Sans diagnose latine. (Kyste de Peri-
dinium compressum = P. stellatum).
Genre SYMBIODINIUM Freudenthal
S. oculinae Duclaux, 1977, p. 209; annexe [sans pagination]; fig. 7d, pl. 33-41.
Illégitime : la publication de cette thèse n’est pas effective (CINB, art. 29).
S. tridacnorum Hollande et Carré, 1975, p. 597. Illégitime : nom publié provisoi¬
rement; sans description (ou : pratiquement sans description); sans illustra¬
tion. Sans diagnose latine.
Symbiodinium sp. : Duclaux, 1977, p. 126, 209. (Zooxanthelle de Tridacna).
Symbiodinium sp. : Duclaux, 1977, p. 166, 208. (Zooxanthelle i'Aglaophenia).
Symbiodinium sp. : Duclaux, 1977, p. 170, figures des p. 168-169. (Zooxan-
thelle de Cliona).
Genre SYNDINIUM Chatton
S. astutum : Hollande, 1975, p. 417. Erreur ou nouvelle combinaison, dans ce
cas illégitime : sans références précises du basionyme (= Merodinium astu¬
tum).
S. breve : Hollande, 1975, p. 417. Erreur ou nouvelle combinaison, dans ce cas
illégitime ; sans références précises du basionyme (= Merodinium breve).
S. chattonii : Hollande, 1975, p. 417 (« chattoni »). Erreur ou nouvelle combinai¬
son, dans ce cas illégitime : sans références précises du basionyme (- Merodi¬
nium chattonii).
S. dolosum : Hollande, 1975, p. 417. Erreur ou nouvelle combinaison, dans ce
cas illégitime : sans références précises du basionyme (= Merodinium dolo¬
sum).
S. insidiosum : Hollande, 1975, p. 416. Erreur ou nouvelle combinaison, dans ce
cas illégitime : sans références précises du basionyme (= Merodinium insidio¬
sum).
S. mendax : Hollande, 1975, p. 417. Erreur ou nouvelle combinaison, dans ce cas
illégitime : sans références précises du basionyme (= Merodinium mendax).
S. oikopleurae Hollande et Fenaux in Hollande, 1975, p. 437, fig. 21. Illégitime :
sans description. Sans diagnose latine.
Syndinium de Collozoum : Hollande, 1975, p. 419, fig- 6.
Syndinium sp. : Hollande, 1975, fig. 4.
Syndinium sp. : Ris et Kubai, 1974, p. 703, fig. 2-33.
Syndinium sp. : Soyer, 1975, p. 193, pl. 1-12.
Syndinium sp. de Collosphaera : Hollande, 1975, fig. 12.
Genre THALASSOMYCES Niezabitowski
T. albatrossii Wing, 1975, p. 175, fig. 3-4 (« albatrossi »).
34
Alain SOURNIA
Genre TUBERCULODINIUM Wall
T. vancampoae (Rossignol) Wall : voir Pyrophacus.
Genre UROCOCCUS Kützing
U. foslieanus Hansgirg in Foslie : voir Rufusiella.
Genre WARNOWIA Lindemann
W. hélix : Greuet, 1973, p. 467. Erreur pour Cochlodinium hélix ou pour Gym-
nodinium hélix.
Warnowia spp. : Drebes, l'974, p. 126, fig. 105a, 105b et 105c-d.
Genre ZOOXANTHELLA Brandt
Z. nutricula Brandt : voir Endodinium.
Genre ZYGABIKODINIUM Loeblich Jr et Loeblich III
Z. perlatum (Balech) Elbràchter, 1975, p. 62 (« perlata ») = Diplopeltopsis per-
lata.
Z. pseudooblea Elbràchter, 1975, p. 62, fig. 5.
KYSTES DE DINOFLAGELLÉS DIVERS
ET DINOFLAGELLÉS INDÉTERMINÉS
A kind of dinoflagellates having no apical anterior plate : Abé, 1936, p. 747,
752, fig. 3. (Légende traduite du japonais par H. Takano, comm. pers.).
Calcareous cyst of ? Scrippsiella faeroense : Dale, 1976, p. 45 et 59, pl. 1,
fig. 19. Identifié (addendum, p. 59) au kyste de S. trochoidea.
Cyst of Peridinium cf. P. avellana : Dale, 1976, pl. 1, fig. 14.
Cyst of Peridinium conicoides : Dale, 1976, pl. 1, fig. 13.
Cyst of Peridinium conicum : Dale, 1976, pl. 1, fig. 17.
Cyst of Peridinium pentagonum : Dale, 1976, pl. 1, fig. 15.
Cyst of Peridinium sp. : Dale, 1976, p. 48, pl. 1, fig. 16.
Cysts of ? Scrippsiella : Dale, 1976, p. 45, 48 et 59, pl. 1, fig. 1-2. Identifiés
(addendum, p. 59) au kyste de Peridinium faeroense.
Dinoflagellés indéterminés : Sournia, 1972b, fig. 23; fig. 24; fig. 25a-b; fig. 26
a-d ; fig. 27a-b.
Immature cysts [...] cf. Dissodinium elegans : F. J. R. Taylor, 1976 p 176
pl. 38, fig. 454-457.
Polykrikos cyst ? : Dale, 1976, p. 59, pl. 1, fig. 18. Identifié (addendum, p. 59)
au kyste de P. schwartzii.
Rhomboidal calcareous cyst : Dale, 1976, p. 45, pl. 1, fig. 20. Kyste de Serin-
psiella faeroense.
CATALOGUE DES DINOFLAGELLÉS III
35
Sp. No. 2-20 : Abé, 1936, p. 748, fig. 1/11.
Sp. No. 2-25 : Abé, 1936, p. 748, fig. 1/10.
Spores d’un Syndynium sp. parasite de Collosphaera : Hollande, 1975, fig. 13a-b.
Unbestimmte Form : Drebes, 1974, p. 158, fig. 141a («erinnert sehr stark an
Amphidinium sphénoïdes»).
Unidentified, minute thecate species [...] : F. J. R. Taylor, 1976, pl. 37, fig. 437.
Unknown, non-thecate dinoflagellate [...] : F. J. R. Taylor, 1976, pl. 37, fig. 433.
Xanthelle d ’Acanthometra : Hollande et Carré, 1975, p. 598, fig. 17 (l’apparte¬
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îïftEsï f ( “rr ■ ilba,r ° ssi "• sp " a p * rasite ° f th = m -
w TprLfbIi 1 ^bir s d u °3 ^ ella “ s of the Caribbean sea and adj>cent are>s - univ - Mi -
ZUCKER W. H 1974-Ultrastructure of some planktonic fotaminifera. In C. I. Arce-
neaux, Edit., 32rd ann. Proc. Electron Microsc. Soc. Am., St Louis, 1974 : 2 p.
41
PH YCOPEL TI S A R UND1NACEA
MONT. EN EUROPE
M. J. P. SCANNELL*
Le genre algal chlorophycéen Phycopeltis (M1LLARDET, 1870), comme la
plupart des cryptogames épiphylles, est presque exclusivement confiné aux
régions tropicales et subtropicales. Une espèce, P. epiphyon Mill., a été trouvée
en Europe, dans la région de Friburg en Allemagne et plus récemment en Irlande.
Le but de la présente communication est d’attirer l’attention sur l’existence de P.
arundinacea en Europe.
P. arundinacea Mont., espèce peltée, folliculeuse, aéricole de couleur ferru¬
gineuse, que MONTAGNE (1846) décrivit à partir d’un échantillon croissant sur
des roseaux algériens, a été observée pour la première fois en Europe en 1963
quand l’algue fut récoltée sur des feuilles de Hedera hélix L. à Castletownsend,
Ouest Cork, Sud-Ouest Irlande (SCANNELL, 1965). Les observations prélimi¬
naires montreraient que ce taxon est conspécifique avec P. expansa décrite par
JENNINGS (1896) sur des feuilles de Beilschmiedia tawa (A. Cunn.) Benth. et
Hook. f. ex Kirk ( Nesodaphne tawa Hook. f.) (Lauraceae) à Picton, lie du Sud,
Nouvelle Zélande.
L’algue est assez commune un peu partout en Irlande, principalement sur les
feuilles de H. hélix, à un moindre degré sur Ilex aquifolium, Prunus lauro-cera-
sus, Rhododendron ponticum, Phyllitis scolopendrium et de même parfois sur
les feuilles persistantes de Blechnum spicant.
La dimension et la disposition des thalles sur le substrat varient selon l’humi¬
dité du microhabitat. Dans les régions de sécheresse relative, les thalles sont plus
disséminés et se concentrent principalement dans la région de la nervure centrale;
par ailleurs, mais dans des conditions d’humidité plus élevée, les thalles attei¬
gnent un développement optimum et se présentent sous la forme d une couche
continue d’adhérence assez lâche.
' Hcrbarium, National Botanic Gardcns, Glasnevin, Dublin.
Rev. Algol, N. S., 1978, XIII, 1 : 41-42.
Source : MNHN, Paris
42
M.J.P. SCANNEL
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
JENNINGS, A. V., 1896 — On two new species of Phycopeltis from New Zealand. Proc. R.
Ir. Acad. 3 : 753-766.
MILLARDET, A., 1870 — De la germination des zygospores des genres Closterium etStau-
rastrum et sur un genre nouveau d’algues chlorosporées. Mem. Soc. Sci. Nat. Strasb. 6 :
1866-70
MONTAGNE, C., 1846 — Flore d’Algérie, Phyceae. In : Exploration scientifique de l’Algé¬
rie, Botanique, vol. 1, Cryptogamie. Paris, Imprimerie Nationale : 1-197.
SCANNELL, M.J.P., 1965 — Phycopeltis , a genus of Alga not previously reported from the
British Isles. Ir. Nat. J. 15: pp. 75.
129/43
RÉACTIONS ÉCOPHYSIOLOGIQUES
ET VARIATIONS MORPHOGÉNÉTIQUES
CHEZ ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM (PHÉOPHYCÉES)
R. DELÉPINE et A. ASENSI*
RÉSUMÉ. - Les deux genres, monospécifiques, Adenocystis et Utriculidium , se dévelop¬
pent dans l’étage médiolittoral de nombreuses régions australes principalement subantarcti¬
ques. Ils sont très semblables par la morphologie, la croissance et l’écologie; leurs cytologies
sont aussi très comparables : le plastidome est composé de plusieurs plastes discoïdes parié¬
taux portant des pyrénoïdes exerts et pédonculés. Leur principale différence résidé dans
les organes reproducteurs : Adenocystis ne porte que des zoïdocystes uniloculaires et Utri¬
culidium ne présente, au contraire, que des zoïdocystes pluriloculaires. La plante delophy-
cée, cladomienne, observée dans la nature, naît, par bourgeonnement, d’un nematothaUe
apparaissant soit discoïde, soit plus ou moins filamenteux, en fonction des conditions de
culture. . . .
Jusqu’ici, cependant, le cycle complet de développement reste inconnu tant pour Ade¬
nocystis que pour Utriculidium, car les plantules obtenues, à partir des zoides, ne sont
jamais devenues fertiles. Il demeure donc possible que ces deux genres représentent, en
réalité les deux générations complémentaires d’un même taxon caractérisé par un cycle
digé né tique. Utriculidium ne peut appartenir à l’ordre des Scytosiphonales qui constitue un
ensemble tout à fait homogène, bien caractérisé par la cytologie en particulier. Dans 1 état
actuel de nos connaissances, Adenocystis et Utriculidium apparaissent très voisins d un point
de vue systématique et semblent devoir rester dans les Dictyosiphonales ou, peut-etre mieux
encore, être transférés au sein des Chordariales.
SUMMARY. - Adenocystis and Utriculidium are two monospecific généra, mainly develop-
ped in the médiolittoral belt of the Southern océans. They are very similar in morphology,
growth, ecology and also in cytology : both, they show numerous discoidal pheoplasts
with pyriform and exerted pyrenoïds. They are different mainly by their reproductive
organs : Adenocystis is characterised by unilocular zoïdocystes and Utriculidium by pluri-
locular ones. _ , , , ,
The delophycean erected plants observed in the field are «cladothalles» and they appear
as buds from discoïdal or more or less filamentous protonemas according to experimental
conditions. These protonemas are heterotrichal in structure and correspond to «nemato-
thalles». However the complété life cycle is not known because «cladothalles» grown trom
zoïds hâve stayed stérile. Thus, it remains possible that Adenocystis and Utriculidium are
the two générations of the same taxon.
* Équipe Biogéographie et Écologie Benthiques, Groupe Biologie Végétale Marine, Univer¬
sité Pierre et Marie Curie, 7 Quai Saint-Bernard, 75230 Paris Cedex 05.
Rev. Algol., N. S., 1978, XIII, 1: 43-85.
Source : MNHN, Paris
44/130
R. DELÉPINE et A. ASENSI
Utriculidium cannot stay in the order Scytosiphonales and from a systematic point o f
view must be placed very close to Adenocystis within Dictyosiphonales or, even best, in
the Chordariales.
A. INTRODUCTION
Adenocystis utricularis^ (Bory) Skottsberg et Utriculidium durvillei (Bory)
Skottsberg sont deux espèces présentes dans les eaux circumpolaires antarcti¬
ques. Adenocystis peut caractériser un groupe biogéographique «austral» (DELɬ
PINE, 1966), mais l’aire de répartition paraît plus réduite pour Utriculidium.
Ce dernier genre n’existerait ni sur le continent antarctique (PAPENFUSS,
1964), ni en Nouvelle-Zélande (LINDAUER et al., 1961). Toutefois ACLETO
(1973) le signale sur les côtes du Pérou.
Ces algues sont abondantes sur les rochers et dans les cuvettes de l’étage mé-
diolittoral, mais Adenocystis a été trouvé en grande quantité dans l’horizon
supérieur de l’étage infralittoral sur le continent antarctique s. str. (DELÉPINE
LAMB et ZIMMERMANN, 1966).
Même si à l’état fertile il est facile, avec l’habitude, de distinguer morphologi¬
quement Adenocystis et Utriculidium (voir discussion et fig. 3A, 3E), il faut
souligner dès maintenant que les individus de ces deux genres, monospécifiques,
montrent de grandes similitudes. Ils se présentent tous deux comme une outre
allongée, creuse, atteignant plusieurs centimètres de longueur et sont fixés sur les
rochers par une base discoïde. Leurs structures anatomiques sont aussi très com¬
parables. Leurs synonymies (PAPENFUSS, 1964) montrent bien que ces deux
taxons ont d’ailleurs souvent été considérés comme appartenant à un même
genre La distinction générique (SKOTTSBERG, 1907) a été motivée par la na¬
ture des zoïdocystes : Adenocystis porte seulement des zoïdocystes uniloculai¬
res, et Utriculidium seulement des zoïdocystes pluriloculaires. Tout en mainte¬
nant cette conception générique, SKOTTSBERG lui-même (1921) souligne les
ressemblances entre les deux genres et s’interroge sur l’existence d’une éventuelle
alternance entre une génération « Adenocystis » et une génération Mtriculi-
dium».
Relativement peu d’études ont été publiées sur ces algues. Celle de NAYLOR
(1955), relative k Adenocystis, prend donc une importance capitale puisque cet
auteur admet qu’il existe un cycle direct avec une alternance entre, d’une part la
plante delophycee de la nature, à zoïdocystes uniloculaires, et d’autre part un
stade filamenteux ectocarpoïde, apparu en culture et porteur de zoïdocystes
pluriloculaires. Ces données rendaient moins probable une alternance entre Ade¬
nocystis et Utriculidium qui mériteraient donc d’être considérés comme deux
genres séparés. De même, PARSONS (corn, pers.) a obtenu des zoïdocystes
pluriloculaires sur des germinations issues des zoospores. Pour notre part les
nombreux essais d’expérimentation en laboratoire nous conduisent à des conclu-
ADENOCYSTIS ET UTRICULID1UM
131/45
sions beaucoup moins catégoriques.
En vue d’élucider les relations entre les deux genres, nous avons entrepris
une étude comparée du cycle de ces deux espèces dans l’optique déjà mention¬
née pour d’autres recherches (ASENSI et DELÉPINE, 1976; DELÉPINE et A-
SENSI, 1976). Nous pouvions, en effet, espérer que l’analyse des réactions
écophysiologiques comme celle des variations du cycle de développement en
fonction des deux principaux facteurs de l’environnement que sont la tempéra¬
ture et l’éclairement, fasse apparaître des critères importants ignorés jusqu’ici.
Nous présentons d’abord succintement les principales caractéristiques du cy¬
cle de développement pour Adenocystis et Utriculidium, telles qu’elles peuvent
être résumées d’après nos propres observations; ensuite nous décrivons 1 expéri¬
mentation, et interprétons les résultats avant de discuter l’etat actuel de nos
connaissances sur ces deux taxons.
Le matériel provient des îles Kerguelen et l’expérimentation a, pour sa plus gran¬
de part, été réalisée au cours de la campagne d’été 1973-1974 de l’un d’entre nous
(A. A.), dans ce district du Territoire des T. A. A. F. (Terres Australes et Antarc¬
tiques Françaises).
B. GÉNÉRALITÉS SUR LES CYCLES DE DÉVELOPPEMENT
Sans entrer, ici, dans le détail de tous les résultats obtenus dans nos expérien¬
ces, il est nécessaire de présenter les caractéristiques générales des cycles de déve¬
loppement de manière à faciliter la compréhension et l’interprétation écophysio-
logique qui suivra.
I. ADENOCYSTIS
NAYLOR (1955) a été la première à étudier, en laboratoire, le cycle de cette
espèce en partant d’individus récoltés en Nouvelle-Zélande. Nos observations
confirment les premiers stades qu’elle a décrits, mais nos interprétations ne sont
pas toujours semblables aux siennes. Les zoïdocystes uniloculaires libèrent des
zoïdes hétérocontes (NAYLOR, fig. 1). Ces derniers se développent en un fila¬
ment, d’abord unisérié, (fig. IA, IB; cf. aussi NAYLOR, % 2A et 3) dont les
cellules portent un ou plusieurs plastes pariétaux avec chacun un pyrénoide.
Des poils hyalins (fig. IB, 1D) apparaissent plus ou moins rapidement suivant
les conditions expérimentales. NAYLOR décrit un phénomène d’hétéroblastie
(cf. discussion) en opposant les protonemas discoides (cf. NAYLOR, 1955,
fig. 3) à ceux filamenteux (cf. NAYLOR, 1955, fig. 2A). Nous ne considérons
pas qu’il existe, chez cette espèce, une réelle hétéroblastie. En effet, les filaments
poursuivent leur développement en se ramifiant (fig. IC, 1D), leurs cellules
peuvent se cloisonner longitudinalement (fig. 1D) et des disques peuvent se cons¬
tituer (fig. 1D, 1E). Cependant il existe toujours un premier stade filamenteux
contrairement à ce que l’on observe dans le phénomène typique d’hétéroblastie
46/132
R. DELÉPINE et A. ASENSI
particulièrement analysé par SAUVAGEAU (1924). Ce phénomène apparaît dès
le début du développement des zoïdes, juste après leur fixation sur un substrat.
Il n en demeure pas moins que les protonemas formés montrent une grande va¬
riété morphologique puisqu’ils peuvent garder en totalité ou en partie une struc¬
ture filamenteuse uni- ou plurisériée (fig. 1F, IG), et former des disques crois¬
sant par une marge plus ou moins régulière. Les disques, qui évoluent et ne
restent pas unistratifiés (fig. 1H, II), sont en général étroitement appliqués sur le
substrat tandis que les portions filamenteuses ne le sont pas nécessairement; ces
dernières peuvent engendrer de nouveaux disques dans leur zone de contact
avec le substrat.
La différenciation de ces types est, en partie au moins, une conséquence des
conditions de culture comme le montrent nos résultats expérimentaux mais,
pour le cycle de développement, le fait important à préciser ici est la possibilité
qu ont ces protonemas de bourgeonner de jeunes plantules dressées, que ce soit
sur les filaments ou sur les disques (fig. IJ). Ces plantules ont une structure
(fig. 1K à 1Q) identique à celle de la plante de départ qui porte les zoïdocystes
uniloculaires, mais nous n’avons jamais pu obtenir de plantes adultes fertiles
dans nos expérimentations. Compte tenu des similitudes structurales entre Ade¬
nocystis et Utriculidium et en l’absence d’organes de reproduction, ces stades
juvéniles pourraient être rapportés aussi bien au genre Adenocystis qu’au genre
Utriculidium.
IL UTRICULIDIUM
Hormis les données relatives à sa description par SKOTTSBERG (1907-
1921), le genre Utriculidium n’avait fait l’objet d’aucune étude approfondie;
son développement, en particulier, nous restait totalement inconnu.
Les thalles de la nature, porteurs de zoïdocystes pluriloculaires, émettent des
zoïdes biflagellés, hétérocontes, qui possèdent un stigma. Ils sont très semblables
a ceux d Adenocystis et leur germination est aussi comparable. Après leur fixa¬
tion, ces zoïdes perdent leurs flagelles (fig. 2A), s’allongent et donnent un fila¬
ment umséné, d’abord bicellulaire (fig. 2B). Par la suite, ce filament continue
sa croissance (fig. 2C) et se ramifie plus ou moins abondamment (fig. 2D).
Au cours de cette évolution, les plastes, tous pourvus d’un pyrénoïde, augmen¬
tent en nombre dans chaque cellule tandis que des poils hyalins s’observent à
divers endroits du thalle. Comme chez Adenocystis ces protonemas correspon¬
dent a differents types : ils peuvent soit rester filamenteux, soit devenir plus
ou moins discoïdes (fig. 2E, 2F), soit présenter un type mixte (fig. 2G). Là
encore, certaines portions filamenteuses acquièrent une structure plurisériée
(fig. 2G).
Les protonemas bourgeonnent des plantes dressées (fig. 2H) qui se dévelop¬
pent (fig. 21) et peuvent même se ramifier (fig. 2K). Des touffes de poils hyalins
s observent dans leur invagination apicale (fig. 2J, 2M) et apparaissent aussi à
leur surface quand ces plantules ont atteint une certaine taille (fig. 2K). Leur
structure rappelle celle des plantes adultes, mais ces frondes dressées sont aussi
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDWM
133/47
restées stériles. Leur attribution générique ne peut donc pas, non plus, etre defi¬
nitive puisqu’elles pourraient en effet aussi bien correspondre à des stades juvé¬
niles d’Adenocystis.
III. RELATIONS ENTRE ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
En résumé, nous pouvons affirmer que chez Adenocystis comme chez Utricu-
lidium, les zoïdes (respectivement fig. 3B et 3F) se développent en un protone-
ma d’abord filamenteux qui peut ensuite former, ou non, des disques (respecti¬
vement fig. 3C et 3G). Dans les deux cas, des plantules dressées se développent
à partir de ces protonemas (respectivement fig. 3D et 3H). Ces thalles juvéniles
montrent une structure comparable à celle de la plante de départ mais, étant
restés stériles, ils ne peuvent être attribués avec certitude à l’un ou l’autre genre.
En conséquence, deux types d’interprétation restent possibles : 1) Chaque ta¬
xon présente un cycle direct (fig. 3 : étapes A, B, C, D, A pour Adenocyst ,s,
et étapes E, F, G, H, E pour Utriculidium ); dans ce cas, il pourrait exister deux
oenres indépendants; 2) Chaque taxon n’est en fait qu’une génération d’un cycle
digénétique représenté par les étapes A, B, C, D, E, F, G, H, A de la figure 3.
Notons d’ailleurs que ces deux ensembles de voies possibles peuvent réellement
exister. Il se pourrait que leur apparition soit fonction de certains facteurs de
l’environnement ou de caractéristiques génétiques. Dans cette hypothèse, les
tronçons directs assureraient une multiplication des générations et implique¬
raient sans doute des phénomènes nucléaires de régulation chromosomique. Dans
tous les cas, une étude écophysiologique associée à une analyse caryologique ap¬
profondie s’impose désormais.
C. MORPHOGENESE ET ECOPHYSIOLOGIE
Les études caryologiques n’ayant pas été entreprises de façon systématique,
les données ci-dessous correspondent seulement aux réactions écophysiologiques
des protonemas et de leurs productions dressees.
I. NEMATOTHALLES ET CLADOTHALLES
Les protonemas filamenteux ou discoïdes décrits ci-dessus correspondent à
des thalles hétérotriches (FRITSCH, 1959) constitués de files cellulaires rampan¬
tes, parallèles au substrat, et d’autres dressées perpendiculaires à celui-ci. Ces
structures caractérisent le thème protothallien au sens de CHADEFAUD (1952-
1960). Ultérieurement, cet auteur (1968) a, lui-même, souhaite le remplacement
de ce terme par celui de nématothalle qui ne prête pas à confusion avec les pro¬
thalles gamétophytiques des mousses et des fougères, par exemple.
La disposition hétérotriche d’un nématothalle est bien illustrée par les figures
1H, II pour Adenocystis et la figure 2L pour Utriculidium. Les plantules dres-
48/134
R. DELÉPINE et A. ASENSI
sées ont valeur de cladothalles (thalles formés de cladomes) avec une différencia¬
tion de tissus mettant en cause des axes formés de cellules allongées et des pleu-
ridies constituant le cortex, comme cela est précisé dans la discussion. Puisque
les protonemas engendrent des plantules dressées, cladomiennes, nous pouvons
parler de nématothalles frondogènes ou cladogènes.
II. EXPÉRIMENTATIONS
Rappelons que l’objet de cette expérimentation est l’analyse comparée de
l’influence des facteurs température/éclairement sur la morphogenèse, et l’acqui¬
sition de l’état fertile chez Adenocystis et Utriculidium. On peut espérer obtenir
des données qui nous font encore défaut et préciser les relations existant entre
ces deux taxons. En raison d’impératifs matériels les expériences n’ont pu être
menées simultanément pour Adenocystis et Utriculidium. Elles ne sont pas
identiques et sont présentées séparément pour chaque genre.
Comme cela a été réalisé pour Durvillea (DELÉPINE et ASENSI, 1976),
les populations étudiées sont maintenues en culture sur des lames de microsco¬
pe utilisées comme support; en fin d’expérience les individus sont fixés défini¬
tivement, certains d’ailleurs avec des fixateurs caryologiques. Ce n’est qu’au
retour de campagne, en métropole, que ce matériel, rendu inaltérable, est dessiné
et analysé quantitativement de manière à réserver, sur le terrain, tout le temps
possible à l’expérimentation.
a. Adenocystis
L’expérience n° 1 (lames Al et A7) et l’expérience n° 2 (lames A8 et A14)
ont duré 1 mois. Elles ont été réalisées sur l’appareillage déjà mentionné (DELɬ
PINE et ASENSI, 1976) qui permet d’obtenir un gradient réglable de tempéra¬
ture, étalé dans ce cas de 4 C à 16 C. Les lames de l’expérience n° 1 sont
restées continuellement immergées dans le milieu nutritif (Erd-Schreiber), tandis
que celles de l’expérience n° 2 ont été exondées chaque jour pendant environ
4 heures. Au cours de cette exondation, l’atmosphère du récipient de culture
reste humide et la température ambiante est voisine de 10-12°.
L’expérience no 3 (lames A 15, A 17, A 19, A 21, A 23, A 25) et l’expérien¬
ce no 4 (lames A 16, A 18, A 20, A 22, A 24, A 26) ne diffèrent entre elles
que par la durée qui est de 21 jours pour l’expérience no 3 de 35 jours pour
1 expérience no 4. Cette expérimentation est réalisée dans une enceinte de cultu¬
re, à deux compartiments identiques, dont l’utilisation est aussi mentionnée
dans le travail déjà cité. Rappelons seulement ici que ces compartiments permet¬
tent d’étudier les réactions écophysiologiques pour six conditions différentes
caractérisées chacune par un couple température/ éclairement. Pendant les
périodes sombres, le gradient de température est beaucoup plus réduit et ne dé¬
passe guère 2 C. Ainsi, en réalité, les couples température/éclairement sont
pourra période éclairée, de 4°C - 250 lux, 6,5°C - 500 lux, 8,5°C-1250 lux’
12,5 C - 250 lux, 14,7 C - 500 lux et 16°C - 1250 lux, tandis qu’ils correspon¬
dent, pour la période sombre, respectivement à : 6°C - 250 lux, 6°C - 500 lux,
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
135/49
6 °C - 1250 lux et 14°C - 250 lux, 14°C - 500 lux, 14°C - 1250 lux. La photo¬
période est de 15 heures d’éclairement pour 9 heures d’obscurité (15/9).
b. Utriculidium
L’expérimentation en fonction du gradient de température sous éclairement
constant n’a pu être mené à bien, en raison de la stérilité des individus recueillis
en décembre. Seules sont donc analysées ici les trois expériences réalisées dans
l’enceinte de culture et les mêmes remarques générales que pour Adenocystis
peuvent être faites sur la variation du couple température/éclairement entre les
périodes éclairées et sombres.
L’expérience n° 1, avec les lames U 8, U 11, U 12, a duré 1 mois. L expérien¬
ce n° 2 s’est poursuivie sur 4 mois avec, au départ, six couples de lames (U 15-
16, U 17-18, U 19-20, U 21-22, U 23-24, U 25-26). Le nombre réduit de lames
n’a pas permis de fixer périodiquement les différentes étapes du développement
des populations et ce n’est qu’à la fin de l’expérience que le materiel a ete defi¬
nitivement préservé. Cependant, des observations ont été réalisées sur un nombre
limité d’individus dans chaque population. C’est ainsi que l’on considère une
étape 2A après 75 jours et une étape 2B après 90 jours pour chacune des six
populations mentionnées ci-dessus.
Au-delà ce cette durée, le système de régulation d’un des compartiments de
l’enceinte de culture a été détérioré, ce qui a nécessité le transfert des popula¬
tions U 21-22, U 23-24 et U 25-26 à 10,2°C - 1250 lux, avec la population
U 19-20, où la cladogenèse apparaît optimale. Nous avons convenu que ces nou¬
velles conditions constituent l’expérience n° 3 qui n’est donc, en pratique,
qu’une modification non programmée de l’expérience n© 2. Il s’ensuit donc
que les mêmes dates d’observation définissent une étape 2C (après 100 jours)
et une étape 2D (après 120 jours) pour les seules populations U 15-16, U 17-18
et U 19-20, tandis qu’elles correspondent respectivement à l’étape 3A (10 jours)
et à l’étape 3B (30 jours) pour les populations U 21-22, U 23-24 et U 25-26.
Les caractéristiques générales des diverses expérimentations sont rappelées
schématiquement en tête des tableaux de données.
III. ANALYSE DES POPULATIONS
a. Méthodes utilisées
Rappelons qu’en principe (à l’exception de l’expérience no 2 et de l’expérien¬
ce n° 3 pour Utriculidium ) toutes les données proviennent de l’analyse de
dessins réalisés à la chambre claire sur les populations dont les individus ont été
fixés en fin d’expérience. Les nématothalles sont choisis au hasard sur les lames
de culture transformées en préparations permanentes. Pour chaque condition
expérimentale, au moins 30 dessins sont analysés. En outre, des comptages sur
un grand nombre de nématothalles ont parfois été effectués, à titre de contrôle,
pour les paramètres qualitatifs.
Les nématothalles observés ont été répartis en quatre principaux types, en
50/136
R. DELÉPINE et A. ASENSI
fonction de l’importance relative des parties filamenteuses et discoïdes. Nous dis¬
tinguons :
- un type formé d’un seul disque sans portion filamenteuse associée
- un type, voisin, formé d’un seul disque mais avec un prolongement filamen¬
teux unisérié et généralement court
- un type filamenteux au sens strict, sans disque, mais dont certaines régions
peuvent être plurisériées.
- un type mixte regroupant tous les nématothalles présentant généralement
plusieurs disques associés à des ramifications uni ou plurisériées bien déve¬
loppées et souvent nombreuses.
Signalons aussi que les contours des disques sont plus ou moins réguliers et
que la coalescence des ramifications est plus ou moins étroite. Nous n’avons pu
tenir compte de ces variations qui auraient multiplié les catégories bien qu’il
apparaisse clairement que ces morphologies sont induites par les facteurs de l’en¬
vironnement. Après avoir été pl ace dans l’un des types décrit ci-dessus, chaque
nématothalle est caractérisé par les paramètres suivants qui sont mesurés :
la longueur du nématothalle correspondant à sa plus grande dimension,
- le nombre de disques constituant ce nématothalle et, pour chacun d’eux,
la longueur du grand axe, celle du petit axe, le nombre de plantes dressées
(— cladothalles) apparues sur le disque ainsi que la longueur et le diamètre
maximal de ces plantules.
le nombre de ramifications filamenteuses avec, pour chacune d’elles, la
longueur, 1 indication de son état (uni- ou plurisérié), le nombre de plantes
dressées qu’elle a engendrées ainsi que la longueur et le diamètre maximal de
ces plantules.
A partir de ces données, nous avons aussi calculé certains autres paramètres
ou indices, comme par exemple le pourcentage de chaque type de nématothalle
dans les populations, la surface des disques ou le rapport longueur/largeur des
plantules.
Chaque condition expérimentale est caractérisée, à son tour, par les valeurs
moyennes des différents paramètres, calculées en utilisant tous les nématothalles
d’un même type morphologique.
A ce sujet, dans les tableaux de données, nous n’avons pas distingué les
deux types de nématothalles discoïdes (un disque unique avec, ou non, un fila¬
ment unisérié). Tout en fournissant généralement les valeurs relatives aux néma¬
tothalles filamenteux s. str. et aux nématothalles mixtes, nous avons aussi re¬
groupé ces deux types en définissant ainsi une valeur caractérisant l’ensemble
des nématothalles non discoïdes. Ceci évite, dans certains cas, de baser une
interprétation sur un trop petit nombre de nématothalles tout en permettant
une bonne discussion de la notion d’hétéroblastie utilisée par NAYLOR.
b. Thèmes analysés et paramètres retenus
Les réactions écophysiologiques sont analysées autour de trois thèmes : 1) la
morphogenèse des nématothalles, 2) l’aptitude cladogène des nématothalles et
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
137/51
3) la morphogénèse des cladothalles.
En vue de cette étude, les paramètres et indices suivants ont été choisis et pré-
sentés dans les tableaux de données:
1. Morphogenèse des nematothalles
• Types nématothalliens
1 ) % D/N = pourcentage du nombre de nématothalles à disque unique par
rapport au nombre total de nématothalles
2) % F/N = pourcentage du nombre de nématothalles filamenteux par rap-
port au nombre total de nématothalles. Le pourcentage de nématothal¬
les du type mixte s’obtient par soustraction à 100 de la somme des
deux précédents.
. Caractéristiques végétatives des nématothalles discoïdes
3) LD = Longueur des nématothalles discoïdes,
4) RFD = nombre de régions filamenteuses par nérnatothalle discoïde,
5) LQD = longueur du disque des nématothalles discoïdes,
6) SD = surface du disque des nématothalles discoïdes.
. Caractéristiques végétatives des nématothalles non discoïdes
I) LA = longueur des nématothalles n’appartenant pas au type discoïde,
(type «Autre» qui regroupe les deux types Filamenteux s. str. et mixte),
8 ) RFA = nombre de régions filamenteuses par nérnatothalle non discoïde,
9) LM = longueur des nématothalles de type mixte,
10) LQPM = longueur du disque principal des nématothalles mixtes,
II) NQM = nombre de disques par nérnatothalle mixte,
12) RFM = nombre de régions filamenteuses par nérnatothalle mixte,
\LF = longueur des nématothalles filamenteux 5 . str.
14) RFF = nombre des régions filamenteuses par nérnatothalle Filamenteux.
2. Aptitude cladogène des nématothalles
. Pourcentage de nématothalles cladogènes dans les populations
15) % NC/N = pourcentage du nombre de nématothalles portant des plan¬
tes dressées rapporté au nombre total des nématothalles, v
16) % DC/D = pourcentage du nombre de nématothalles discoïdes cia oge-
nes par rapport au nombre total de nématothalles discoïdes,
17) % AC/A = idem pour les nématothalles d’un type «Autre» (non discoï¬
de),
18) % MC/M = idem pour les nématothalles mixtes,
19) % FC/F = idem pour les nématothalles filamenteux s. str.
. Nombre de plantules dressées par nérnatothalle cladogène
20) C/NC = nombre moyen de plantes dressées (cladothalles) pour chaque
52/138
R. DELÉPINE et A. ASENSI
nématothalle cladogène,
21) CD/DC = nombre de cladothalles par nématothalle discoïde cladogène
(nombre total de cladomes portés par les nématothalles discoïdes
rapporté au nombre total de nématothalles discoïdes cladogènes),
22) CA/AC = idem pour les nématothalles non discoïdes,
23) CM/MC = idem pour les nématothalles mixtes,
24) CF/FC = idem pour les nématothalles filamenteux s. str.
3. Morphogenèse des cladothalles - caractéristiques végétatives
25)
26)
27)
28)
29)
LC = longueur moyenne des plantes dressées,
LCD = longueur moyenne des plantes dressées apparues sur les némato¬
thalles discoïdes,
LCA _ longueur moyenne des plantes dressées apparues sur les némato¬
thalles non discoïdes,
RC = indice caractérisant la morphologie des plantules (obtenu en fai¬
sant le rapport de la longueur sur la largeur maximale de ces plantules
% PA = pourcentage du nombre de plantules présentant des poils hya¬
lins dépassant les bords de l’invagination apicale.
IV. INTERPRETATION DES RÉSULTATS
Les valeurs moyennes pour les paramètres retenus sont rassemblées dans les
tableaux relatifs à chaque expérience. En outre, les figures 4 et 5 visualisent la
morphologie d’un certain nombre de nématothalles avec leurs éventuelles pro¬
ductions. Ils sont choisis pour donner un échantillonnage aussi représentatif
que possible des populations de chaque condition analysée.
a. Adenocystis - Expérience no 1 (voir tableau no 1 et figure 4/1)
1. Morphogenèse - Types nématothalliens
Le rso, Pe nem f otIlaIllen discoïde prédomine généralement puisque le pourcen¬
tage D/N varie de 43% à 78%. Il existe cependant des différences pour les diver¬
ses conditions et ce pourcentage apparaît maximal à 12,5° (A 5 avec 78%), tan¬
dis qu il est minimal aux températures extrêmes (A 7 à 16°, avec 43% et À 1 à
4 , avec 58%). Pour les températures moyennes, comprises entre 6 5° et 10 2°
les valeurs sont du même ordre de grandeur.
La plupart des autres nématothalles sont uniquement constitués de filaments.
Le pourcentage F/N de ce type filamenteux s. str. est maximal pour les tempé¬
ratures extremes (53% à 16 et 32% à 4°) et passe par un minimum à 12,5°.
ies variations sont complémentaires de celles de D/N.
Les nématothalles de type mixte, qui possèdent des filaments et des disques
associes, sont peu répandus. A une exception près, leur pourcentage est toujours
inferieur a 10% et de plus il semble varier d’une façon aléatoire. J
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
139/53
Les divers types nématothalliens présentent des caractéristiques differentes.
Comme leur pourcentage varie au sein de chaque population, il est indispensa¬
ble d’analyser séparément chaque type de manière à interpréter l’influence de
la température à partir d’ensembles morphogénétiques comparables.
2. Morphogenèse - Caractéristiques des nématothalles discoïdes
Aux températures moyennes, les disques ont un contour assez régulier, circu¬
laire, mais ils apparaissent plus allongés et plus irréguliers aux températures ex¬
trêmes (fig. 4/1).
A 4°, la moitié environ de ces nématothalles porte une région filamenteuse
unisériée et ceci explique la valeur de l’indice RFD qui est de 0,4 à cette tempe-
rature alors qu’il est nul partout ailleurs. Comme autre corollaire, la longueur du
nématothalle discoïde (LD) est partout identique à celle du disque s. str. (LQD)
excepté à 4° où la différence (236 - 191 = 45 /im) représente justement la lon¬
gueur moyenne de la partie filamenteuse associée à chaque disque.
Aux températures extrêmes (4° et 16°), les longueurs des disques (LQD) sont
bien inférieures à celles observées aux autres températures. Ce paramètre est rela¬
tivement constant entre 6,5° et 14,7° avec cependant une valeur maximale à
10,2° (A 4 avec 243 /im). Les variations de la surface des disques (SD) montrent
aussi une courbe en cloche dont l’optimum correspond à 36000 /im pour la
température de 10,2 C.
3. Morphogenèse - Caractéristiques des nématothalles non discoïdes
La longueur de ces nématothalles (LA) est maximale à 10,5° (A 4 avec
736 /tm) et minimale à 16° (A 7 avec 560 /im), tout en restant du même ordre
de grandeur (environ 600 /im) entre 6,5° et 14,7°. Cette variation est du même
type que celle décrite ci-dessus pour la longueur des disques, et le coefficient
de corrélation entre ces deux paramètres est de 0,8.
Comme les longueurs sont, au moins en partie, fonction de la vitesse des divi¬
sions cellulaires, il est donc probable que l’allure générale de la courbe d’action
de la température sur l’activité cellulaire n’est pas liée à la morphologie des
nématothalles. Par contre, la valeur absolue de la croissance varie considérable¬
ment suivant les types considérés puisque la longueur des nématothalles non
discoïdes (LA) est toujours supérieure à celle des nématothalles discoïdes (LD)
ou de leurs disques (LQD). Ceci est sans doute lié au fait que, dans le disque,
l’activité cellulaire doit contribuer à une croissance marginale au Ueu de n’assu¬
rer qu’une croissance unidirectionnelle dans les nématothalles filamenteux. Il
reste aussi possible que la cladogenèse, plus précoce dans les disques (cf. ci-
dessous) affecte plus le développement de ces derniers que celui des filaments.
Quoiqu’il en soit et compte tenu de la bonne corrélation déjà signalée, la droite
de régression entre LA et LQD a pour équation LA = 2,18 LQD + 168.
Au sein des nématothalles non discoïdes, le type filamenteux s. str. (LF) est
en général moins développé que le type filamenteux mixte (LM). Puisque les
disques des nématothalles discoïdes sont bien plus réduits que les autres types
54/140
R. DELÉPINE et A. ASENSI
nématothalliens et que, malgré cela, les types filamenteux mixtes sont cependant
plus grands que les types filamenteux s. str., il faut admettre que les disques des
nématothalles mixtes sont secondaires et qu’ils sont apparus sur les nématothal-
les filamenteux les plus développés.
Le nombre de ramifications (RFA), qu’elles soient unisériées ou en partie plu-
risériées, permet de préciser la morphologie des nématothalles. Il apparaît claire¬
ment que les ^nématothalles sont très ramifiés aux faibles températures (à 6,5°
et surtout à 4 ), alors qu’ils ne le sont pas aux températures moyennes; aux tem¬
pératures élevées, l’interprétation est plus difficile car les disques irréguliers
peuvent correspondre à des ramifications masquées ultérieurement par le déve¬
loppement cellulaire. Cette observation est à mettre en parallèle avec l’importan¬
ce relative des ramifications déjà signalées pour les nématothalles discoïdes
(RFD). En première approximation, il paraîtrait logique de conclure que les
basses températures favorisent les divisions latérales dans les files cellulaires,
simultanément à une réduction du nombre des nématothalles discoïdes. Rappe¬
lons cependant que les disques sont initiés par des divisions latérales des cellules
qui engendrent de courtes ramifications étroitement accolées les unes aux autres.
Le grand nombre de nématothalles ramifiés représentent, en fait, autant de
potentialités de disques. Ainsi, l’action de la température n’est peut-être pas
tant d’augmenter le nombre des ramifications que de changer les relations entre
ces ramifications en modifiant le rythme relatif des divisions latérales par rapport
aux divisions normales. Les nématothalles mixtes sont plus ramifiés (RFN) que
les nématothalles filamenteux s. str. (RFF), confirmant ainsi que ce sont les né¬
matothalles les plus ramifiés qui acquièrent d’abord des disques secondaires.
4. Aptitude cladogène des nématothalles
Les pourcentages des nématothalles cladogènes (NC/N) est de 100%, excepté
à 6,5 et à 4 où il vaut respectivement 95% et 80%. Tous les nématothalles
ont donc produit des frondes dressées, après une durée de 30 jours, pour les tem¬
pératures comprises entre 8,5° et 16°. L’influence défavorable des faibles tempé¬
ratures, sur la cladogenèse, apparaît déjà clairement. En analysant les différents
types nematothalliens pour ces faibles températures, on observe que les némato¬
thalles discoïdes sont beaucoup plus nombreux à être cladogènes (DC/N) que les
nématothalles des autres types (AC/A). Les nématothalles filamenteux (FC/F)
sont les moins nombreux à engendrer des plantes dressées. Le type nématothal-
üen influe donc sur la cladogenèse.
Le second critère utilisé (nombre de plantes dressées par nématothalle) per-
met de préciser les réactions écophysiologiques. Le nombre moyen pour l’en¬
semble des nématothalles (C/NC) est du même ordre de grandeur entre 10,2° et
14,7 avec, cependant, une valeur maximale à 12,5°. A 4°, l’aptitude cladogène
est grandement diminuée tandis qu’il semble exister un accroissement de cette
activité à 16 Toutefois, à cette température, les disques sont très irréguliers
et il est possible que des fusions de nématothalles soient intervenues. A l’excep-
tmn de 4 , où le pourcentage des nématothalles filamenteux cladogènes est très
faible, le nombre des plantules par nématothalle discoïde cladogène (CD/DC)
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
141/55
est nettement inférieur à celui observé pour les autres types CA/AC). Les néma-
tothailes mixtes (CM/MC) présentent autant de plantes dressees par nemato-
thalle cladogène que ceux du type filamenteux s. str. (CF/FC).
Ainsi suivant le critère retenu, l’aptitude cladogène des nématothalles discoï¬
des comparée à celle des autres types pourrait être interprétée soit comme supé¬
rieure en utilisant le pourcentage de nématothalles cladogenes (lignes 16-17 ,
soit comme inférieure en utilisant le nombre de plantes dressees (lignes 21-22).
En outre, l’allure des courbes traduisant les variations de ces deux grands groupes
de paramètres en fonction de la température est différente. Ces remarques mé¬
thodologiques soulignent l’importance du choix des critères et du facteur temps,
dans les interprétations. Il est certain, par exemple, que dans notre cas la con¬
naissance des pourcentages de nématothalles cladogenes aurait fourni plus de
renseignements si l’expérimentation avait été plus courte.
5. Morphogenèse - Caractéristiques végétatives des cladothalles
Les valeurs de la longueur moyenne des plantules (LC) sont du même ordre
de grandeur pour les températures comprises entre 10,2 et 14,7 et la longueur
maximale s’observe à 12,5° avec 203 fan. Aux basses températures, cette lon¬
gueur est nettement plus faible puisqu’à 4 , par exemple, elle ne représente
même pas le tiers de celle observée à 12,5 . Les longueurs des plantules dévelop¬
pées sur les disques (LCD) sont toujours nettement plus elevees que celles des
plantules apparues sur les nématothalles d’un autre type (LCA) Il parait donc
possible d’en déduire que, pour une condition donnée, les plantules des nemato-
thalles discoïdes sont plus âgées que celles développées sur les autres nematothal-
les. En associant cette observation aux remarques du chapitre precedent, on peut
penser que les nématothalles discoïdes deviennent cladogenes ayant ceux des
autres types, mais que le nombre de plantules par némayothalle cladogène reste
inférieur, peut-être en raison de la moindre surface cladogène disponible.
Morphologiquement, les plantules d’Adenocystis apparaissent relativement
courtes et trappues avec un renflement dans leur région apicale. Le rapport
longueur/largeur des plantules (RC) peut servir à caractériser quantitativement
cette morphologie globale des plantules pour une population. On observe bien
qu’entre 8,5° et 16°, la valeur de ce rapport est relativement faible puisqu elle
ne dépasse pas 1,8. L’amplitude de variation est faible, ce qui semblerait indi¬
quer qu’entre ces deux conditions la morphologie des plantules n est pas très
affectée par le facteur température. Toutefois, à 6,5 et surtout a , a v eur
est significativement inférieure. Par ailleurs, on notera l’absence de poils hyalins
visibles dans l’invagination apicale pour toutes les températures etudiees (% PA).
6. En résumé :
D’un point de vue général, U apparaît que l’influence de la température sur
les divers paramètres utilisés peut-être schématisée par une courbe entonne de
cloche, nettement dissymétrique, culminant dans la plage 10,2 - 12 5 . Cepen¬
dant, les valeurs obtenues pour les températures moyennes entre 8,5 et 14,7
sont du meme ordre de grandeur tandis que celles relatives aux faibles tempéra¬
tures sont toujours bien distinctes et correspondent à des modifications morpho-
56/142
R. DELÉPINE et A. ASENSI
génétiques notables. Pour les hautes températures certains paramètres gardent
des valeurs élevées qui correspondent même parfois au maximum absolu (lignes
20-24 en particulier).
b. Adenocystis - Expérience n° 2 (voir tableau no 2 et fig. 4/2)
Rappelons que cette expérience no 2, parallèle à l’expérience noi, n ’en diffè¬
re que par 1 émersion quotidienne, momentanée, des populations étudiées. Il
est intéressant de l’analyser par comparaison avec la précédente.
1. Morphogenèse - Type nématothallien
Comme dans l’expérience no 1, l es nématothalles discoïdes sont prédominants
pour les températures comprises entre 4° et 12,5°, mais la valeur absolue des
pourcentages D/N est supérieure à celle de l’expérience 1. La variation de ce
pourcentage, en fonction de la température, est aussi comparable : les pourcen¬
tages les plus faibles s’observent à 4° (A8) et à 16° (A 14), tandis que la valeur
maximale se situe dans la plage 10,2 - 12,5°. Par contre, l’évolution des némato¬
thalles filamenteux s. str. n’est pas aussi régulière que dans l’expérience n° 1
avec entre autres des valeurs nulles à 4 et 16 , alors que précédemment ces tem¬
pératures correspondaient aux valeurs maximales de ce pourcentage.
2. Morphogenèse - Caractéristiques des nématothalles discoïdes
La figure 4/2 montre que les disques ont des contours beaucoup plus irrégu¬
liers qu’en immersion continue; en outre, les nématothalles discoïdes n’ont pas
de portion filamenteuse comme le confirme le tableau 2. La comparaison des
valeurs absolues entre les 2 expériences pour les paramètres LD, LQD et SD
montre que l’émersion, associée aux variations de température qu’elle entraîne,
a des conséquences morphogénétiques quantitatives. Ainsi, à 6,5° et 8,5° tous
ces paramètres ont des valeurS Q nettement inférieures à celles observées pour
expérience n° 1, tandis qu’à 16 la situation est strictement inverse.
3. Morphogenèse - Caractéristiques des autres types nématothalliens
A 1 exception de 16 (A14), ces nématothalles sont moins développés (LA)
avec le régime de l’émersion; ils sont aussi moins ramifiés aux basses tempéra¬
tures, puisqu’à 4 l’indice RFA vaut 4 dans l’expérience n° 2 et 14 dans l’expé¬
rience n° 1. r
D'un point de vue morphogénétique, il semble donc que les conditions de
l’experience no 2 entraînent une diminution de l’activité cellulaire ou de la taille
des cellules, mais cette variation n’est pas identique pour toutes les températures
et les valeurs apparaissent beaucoup plus hétérogènes que dans l’expérience no 1.
4. Aptitude cladogène
En utilisant le pourcentage NC/N, on retrouve que la plupart des nématothal-
ies sont cladogenes et que les plus basses valeurs de ce pourcentage s’observent
mr/n! i températures. Le pouvoir frondogène des nématothalles discoïdes
(DL/D) est la aussi supérieur à celui des autres types de nématothalles (ligne 17)
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
143/57
Les nématothalles cladogènes portent beaucoup plus de plantules (fig. 4/2)
que dans l'expérience nO 1, comme le confirment les valeurs du tableau de don¬
nées pour C/NC. Les variations de ces valeurs en fonction de la température
rappellent celles observées dans l'expérience n» 1, avec en particulier des valeurs
élevées aux hautes températures. Là encore, le nombre de plantes dressees par
nématothalle discoïde cladogène (CD/DC) est généralement inferieur a celui des
nématothalles non discoïdes (CA/AC).
5. Morphogenèse des cladothalles
Si les longueurs des plantules (LC) sont semblables à 4° et 6,5 dans les deux
expériences, U n'en est pas de même pour les températures supérieures. Dans
l’expérience n» 2, avec émersion, ces longueurs sont toujours nettement infe¬
rieures à celles obtenues avec l’immersion continue. En outre, elles évoluent de
façon beaucoup plus irrégulière en fonction de la température.
De même, la longueur des plantules apparues sur les nématothalles discoïdes
(LCD) est supérieure à celle des plantules des autres types (LCA) pour les
températures inférieures à 8,5° alors que c’est l’inverse pour les températures
supérieures. Le rapport RC, caractéristique de la forme des plantules, est du
même ordre de grandeur que pour l’expérience n° 1 tout en lui restant généra¬
lement inférieur; U n’est supérieur qu’à 4 . Ces variations apparaissent la encore
plus aléatoires que dans l’expérience nO 1. Aucun poÜ hyalin n est visible sur les
plantules (PA).
6. En résumé
Le processus expérimental de l’expérience no 2 modifie nettement les valeurs
des différents paramètres et indices retenus. L’effet nefaste des températures
extrêmes est atténué et il existe une plus grande hétérogénéité pour les tempéra¬
tures moyennes. U est possible que ces différences d’action soient liees non seule¬
ment au facteur émersions, sir. mais aussi à la variation de température conco¬
mitante. Pour ce dernier aspect, l’influence serait d’autant plus grande que la
température d'immersion et celle d’émersion sont plus éloignées, ce qui pourrait
expliquer les différences observées dans les températures extremes.
c. Adenocystis - Expériences n» 3 et 4
Rappelons que ces deux expériences correspondent à six conditions differen¬
tes caractérisées chacune par un couple température/éclairement; leur duree est
de 21 jours pour l’expérience n» 3 et de 35 jours pour l'expenence nÇ 4. 11 appa¬
raît clairement (fig. 4/3 et 4/4) que les modifications morphogenetiques sont
beaucoup plus importantes que dans les expériences no 1 et n° 2. Nous ne
signalerons ici que les principales différences en nous réservant de les préciser
dans un travail ultérieur.
1. Morphogenèse des nématothalles
Au cours des 21 premiers jours, les disques sont totalement absents pour les
trois couples 13,5°/250 lux - 14,7°/500 lux - 18 /1250 lux, alors qu’ils exis-
58/144
R. DELÉPINE et A. ASENSI
tent sous 4°/250 lux - 6,5°/200 lux - 10,2°/1250 lux. Noter que c’est seulement
dans cette dernière condition (tableau 3, ligne 1 ) que ces disques peuvent être
placés dans le type nématothalle discoïde, sans prolongement filamenteux im¬
portant associé. Les nématothalles filamenteux (tableau 3, ligne 2) sont seuls
présents au-delà de 13,5° et représentent un fort pourcentage à 4°/250 lux.
Les tableaux de données fournissent les variations quantitatives des divers fac¬
teurs. Citons en particulier les tailles maximales des nématothalles discoïdes
toujours inférieures à celles des nématothalles mixtes (tableau 3, lignes 3, 5, 9,
10, 13) et 1 absence des ramifications chez les nématothalles filamenteux s. str.
à l’exception des conditions extrêmes de 4°/250 lux et 18°/1250 lux (tableau 3
lignes 4, 12, 14).
Apres 35 jours, l’évolution morphologique est très sensible puisque des dis-
ques sont apparus dans toutes les conditions, qu’ils appartiennent aux némato¬
thalles discoïdes ou entrent dans la constitution de nématothalles mixtes. Les
dimensions des disques (tableau 4, ligne 5) sont du même ordre de grandeur, à
l’exception des conditions extrêmes (4°/250 lux et 18°/1250 lux) et les némaio-
t h aile s mixtes sont aussi généralement plus développés que les nématothalles
filamenteux comme cela a été observé dans l’expérience n° 1 et l’expérience
2. Cladogenèse
Après 21 jours, les nématothalles deviennent cladogènes seulement à 10,2°/
1250 lux (tableau 3, lignes 15 à 20). Les nématothalles discoïdes présentent
la plus grande activité cladogène tant au niveau du nombre des nématothalles
(tableau 3 lignes 16 à 19) qu’au niveau du nombre de plantules dressées par
nematothalle cladogène (tableau 3, lignes 21 à 24). Remarquons que les pousses
dressees ne sont que des bourgeons pour lesquels aucune mensuration ne peut va¬
lablement etre présentée, mais les hauteurs sont estimées à 30 jUm d’après leur
diamètre. r
Apres 35 jours, toutes les conditions entraînent l'apparition de plantes
dressees avec une intensité importante en général (tableau 4, ligne 15), à l’excep¬
tion toutefois de 18 /1250 lux. Cette dernière condition doit être considérée
comme une sorte de limite pour la survie de l'espèce. Les nématothalles discoï¬
des sont la encore plus cladogènes que les autres types (tableau 4, lignes 16-19).
Quant au nombre de plantes dressées par nématothalle cladogène, il est impor¬
tant a 10,2 /1250 lux, mais surtout à 14,7°/500 lux (tableau 4, ligne 20).
Noter que pour les nématothalles discoïdes, l’intensité cladogène est très cons¬
tante (tableau 4, ligne 21), alors que les différences sont particulièrement nettes
pour les nématothalles mixtes (tableau 4, ligne 23). Cette remarque doit être
mise en relation avec le nombre de disques par nématothalles mixtes (fie 4/4)
qui conditionne sûrement en partie le nombre de plantes dressées pour cette ca-
tegorie de nématothalles.
3. Morphogenèse des plantes dressées
Si apres 21 jours ces plantules ne sont que des bourgeons, on observe déjà
a 35 jours une certaine différenciation en fonction des conditions. Comme il
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
145/59
était à prévoir, les plantules sous 10,2°/1250 lux se sont développées (tableau 4
Ijgne 25); elles se sont proportionnellement plus allongées (tableau 4, ligne 28)
et près du tiers d'entre elles montrent déjà des poils dépassant la cavité apicale
(tableau 4 ligne 29). Les deux autres conditions qui apparaissent ensuite les plus
efficaces sint celles correspondant à 500 lux (à 14,7 et à 6,5 ), avec des carac¬
téristiques générales légèrement différentes de celles observées dans la condition
précédente (tableau 4, lignes 28-29). Par contre, il faut souligner que pour un
éclairement de 250 lux, les plantes dressées commencent seulement a se develop-
per et aucun poil n’est encore visible à leur apex.
4. Comparaison par niveaux d’éclairement
U est intéressant de comparer les résultats observés pour les deux températu¬
res d’un même niveau d’éclairement de manière à mieux dégager l’mfluence
réciproque des facteurs température/éclairement.
- Sous 250 lux - Après 21 jours à 4° (A15) comme à 13,5° (A21), les némato-
thalles sont essentiellement filamenteux; ils sont plus développes a la températu¬
re la plus haute. Après 35 jours, la croissance continue a etre supérieure a 13,5
(A22) en même temps que le nombre de disques apparus est aussi proportionnel¬
lement plus grand à cette température qu’à 4 (A16).
La température de 13,5° est donc nettement plus favorable que celle de 4
pour un éclairement de 250 lux.
- Sous 500 lux - Après 21 jours, à 14,7° (A23), tous les nématothalles sont fila¬
menteux alors qu’il existe déjà des disques sur des nématothalles mixtes a 6,5
(A17). Les nématothalles filamenteux sont encore moins développes a 6,5
qu’à 14,7°, mais la différence est loin d’être aussi marquée qu’à 250 lux. Apres
35 jours à 14,7° (A24), les nématothalles ont légèrement grandi, mais surtout ils
ont acquis un certain ^nombre de disques, tandis que ceux-ci sont particulière-
ment importants à 6,5 (Al8).
Avec un éclairement de 500 lux, la température de 6,5° apparaît encore plus
profitable que celle de 14,7° en soulignant toutefois qu’à cette dermere tempéra¬
ture les nématothalles filamenteux acquièrent une plus grande longueur en rela¬
tion soit avec de plus grandes dimensions cellulaires, soit avec une plus grande
vitesse de division cellulaire.
- Sous 1250 lux - Après 21 jours il apparaît clairement que la température de
18° (A25) est très défavorable à cette espèce alors qu’àl0,2 les conditions sont
au contraire excellentes. La dimension des nématothalles filamenteux est aussi
très significative puisqu’elle ne représente à 18 que le cinquième environ de
celle observée à 10,2°. Après 35 jours les disques continuent a se développer a
10 2° (A20) tandis qu’ils apparaissent en petit nombre à 18 (A26), mais dans
ce dernier cas la croissance des nématothalles est vraiment faible et pratiquement
nulle pour les nématothalles filamenteux.
A 1250 lux il est évident que la température 10,2° représente une condition
optimale alors que 18° est au contraire une limite pour le développement de
cette espèce.
60/146
R. DELÉPFNE et A. ASENSI
En conclusion, cette comparaison montre nettement qu’aux trois éckire-
ments considérés, on observe au cours du temps une évolution des nématothalles
allant d’un type fondamental filamenteux s. str. vers des types mixtes ou discoï-
des. Les disques apparaissent donc comme une réponse aux facteurs de l’envi-
ronnement et non comme un type fondamentalement différent du type filamen¬
teux. yr
d. Comparaison des expériences n° 1 et 4 - Conclusions pour
Adenocystis
^ est *; ertain 4 ue l es résultats expérimentaux pour les expériences n° 3 et
n° 4 different nettement de ceux des expériences n° 1 et n» 2. Pour préciser
1 importance du rôle du facteur éclairement, nous comparons les expériences
Adenocystis n° 1 et n» 4 (dont la durée est assez voisine puisqu’elle est respecti¬
vement de 30 et 35 jours) en analysant plus particulièrement les conditions où
la meme température correspond à deux éclairements différents. Le tableau ci-
jomt rassemble les valeurs des paramètres les plus significatifs.
Eclt
(Lux
4°
6
,5°
8,5 e
10,2°
12,5°
13,5
14,7°
16°
18°
1 800
Al
A2
A3
A4
A5
A6
A7
1250
A20
A 26
500
Al 8
A 24
.
250
A16
A22
%D/N
21
58
37
70
68
50
68
78
0
10
64
43
%M/N
68
10
33
10
9
18
21
3
100
90
7
4
%F/N
11
32
30
20
23
32
1 1
19
LQD
221
216
196
243
224
1 74
205
187
RFD
2,5
0,4
0,5
0
0
0,3
0
0
0,7
0
1,7
LM
337
836
304
726
671
368
653
330
777
522
858
660
?
RFM
1,8
19
3,4
5
1
2,3
1
1
7,1
2,1
1
LF
429
532
569
568
640
372
726
680
578
549
4
13
4,8
2
1
8,7
1
1
%NC/N
64
80
70
9b
100
95
100
100
30
c/nc
1,9
4,9
1,9
3,1
3,6
1 0
3.6
LC
30
5/
1 16
30
64
RC
1
1,1
1,3
1,4
1,8
1,3
1,8
1,8 1
1
1.4
1,8
%PA
0
0
30
0
0
27
0
0 |
0
28
0
0
0
Résumé comparatif de l’expérimentation Adenocystis et Utriculidium.
- A 4 ° sous faible éclairement de 250 lux (par rapport à 1800 lux)
es nématothalles mixtes prédominent et les deux autres types (discoïdes et
amenteux) sont nettement moins abondants qu’à 1800 lux. La longueur des
nematothaUes filamenteux n’est pas très affectée, celle des disques et des néma¬
tothalles mixtes 1 est beaucoup plus puisque ces derniers sont environ moitié
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
147/61
moins développés. A l’exception des nématothalles discoïdes, l’indice de ramifi¬
cation est bien inférieur. Si le développement végétatif est nettement ralenti
dans ces conditions, l’aptitude cladogène l’est aussi tant pour le nombre de ne-
matothalles cladogènes que pour le nombre de plantules dressées par nematothalle
cladogène; enfin les plantules dressées sont aussi plus réduites et ne portent pas
de poils apicaux visibles. Ces observations confirment donc le rôle important
de l’éclairement.
- A 6,5° sous faible éclairement de 500 lux (par rapport à 1800 lux)
Il y a'encore des différences dans les pourcentages relatifs des divers types mor¬
phogénétiques, mais ils sont moins marqués qu’à 4°, ce qui souligne encore l’in¬
fluence de l’éclairement. Les nématothalles filamenteux et les disques ont des
caractéristiques voisines et seuls les nématothalles mixtes sont nettement plus
courts. L’aptitude cladogène est encore nettement inférieure et les plantules sont
moins développées, mais certaines présentent déjà des poils hyalins apicaux. Il
semble donc que l’influence de l’éclairement dans ces conditions soit plus mar¬
quée sur la cladogenèse que sur le développement végétatif.
- A 10,2° sous éclairement de 1250 lux (par rapport à 1800 lux)
Les pourcentages des différents types morphogénétiques et le diamètre des
disques ne sont pas très différents. Par contre, les dimensions des nématothalles
mixtes et filamenteux sont bien inférieures mais ils sont aussi beaucoup plus
ramifiés. Le nombre de nématothalles cladogènes est assez voisin dans les deux
cas, mais le nombre de plantules dressées par nématothalle est inférieur aux
faibles éclairements, ainsi que la longueur de ces plantules. A 1250 lux ces
dernières portent des poils, mais pas à 1800 lux. L’influence de l’éclairement a
cette température est donc aussi importante pour l’aspect morphogénétique que
pour l’aspect cladogène, mais les amplitudes sont relativement réduites.
- A 15,7° sous éclairement faible de 500 lux par rapport à 1800 lux
Si les pourcentages de types morphogénétiques des nématothalles sont bien
différents, les autres caractéristiques sont assez voisines et en particulier le pou¬
voir de cladogenèse n’est pas trop différent, bien que les plantules dressées
restent cependant plus petites aux faibles éclairements. Notons qu’à 1800 lux
les plantules ne présentent toujours pas de poils hyalins. L’éclairement a donc la
encore une influence certaine, mais qui commence peut-être à s’estomper car
la température devient sans doute un facteur plus limitant.
En conclusion
1) L’ensemble de l’expérimentation sur Adenocystis fournit des résultats
suffisamment concordants pour considérer que les données obtenues avec les
deux appareils utilisés peuvent être comparées entre elles. Toutefois, l’absence
systématique de poils apicaux pour les plantules obtenues sur la plaque-gradient
de température, et qui sont pourtant plus développées que celles de l’enceinte
de culture, reste inexpliquée. Cette remarque souligne à nouveau la nécessite
d’un seul appareillage permettant d’obtenir des conditions expérimentales
aussi homogènes que possible pour les différents couples température/éclaire¬
ment.
Source : MNHN, Paris
62/148
R. DELÉPINE et A. ASENSI
2) Il apparaît aussi clairement que les disques dérivent de filaments. La for¬
mation des disques peut se faire plus ou moins rapidement en fonction des con¬
ditions de l’environnement et explique ainsi les variations observées dans les dif¬
férents pourcentages de types nématothalliens.
3) Pour une température donnée, l’éclairement le plus faible entraîne un
moindre développement général des nématothalles. Le disque principal garde
toutefois une taille très constante entre 4° et 16° pour tout éclairement supé¬
rieur à 500 lux. En général, la cladogenèse est moins efficace pour l’éclairement
inférieur. Pour un éclairement donné, les températures inférieures à 10,2°
apparaissent généralement plus favorables. Ces observations montrent la nécessi¬
té de toujours préciser les valeurs des principaux paramètres expérimentaux
puisque des conditions déterminées comme optimales pour un seul facteur peu¬
vent ne pas 1 être quand d’autres interviennent. De plus, dans notre cas, il est
vraisemblable que des photopériodes différentes de 15/9 auraient conduit à
des conclusions différentes.
e. Utriculidium - Expérience n© 1
Rappelons que pour Utriculidium seules les expériences avec l’enceinte de
culture sont réalisées. L’interprétation de cette expérience n° 1 est présentée
par comparaison avec les données de l’expérience Adenocystis no 4 compte tenu
qu elles se sont toutes deux déroulées dans les mêmes conditions et pendant le
même temps. Les résultats figurent dans le tableau n° 5 qui regroupe tous les
résultats relatifs à Utriculidium.
H est remarquable de noter que le couple 10,2°/1250 lux (U 11) correspond
aux conditions les plus cladogènes (lignes 15 à 29), comme pour Adenocystis
(A20); les plantules dressées d’ Utriculidium sont toutefois beaucoup moins déve¬
loppées (lignes 25). Les populations U 8 (6,5°/500 lux) et U 12 (14,7°/500 lux)
ne sont pas cladogènes, ce qui les différencient nettement de celles correspon¬
dantes à’Adenocystis (respectivement A18 et A24). On observe là encore que
les nématothalles, pour un même éclairement de 500 lux, sont plus développés
à 14,7 qu’à 6,5 .
Il semble, globalement, que les caractéristiques des trois populations analysées
se rapprochent plus de celles correspondantes de l’expérience Adenocystis
n° 3 (A19 Al7 - A23) que celles de l’expérience Adenocystis n° 4. Tout se
passe donc comme si le développement d’Utriculidium était légèrement plus
lent que celui à'Adenocystis.
f. Utriculidium - Expériences no 2 et no 3
1. Expérience no 2A (cf. tableau n© 5 et fig. 5)
Par rapport à l’expérience Utriculidium n© 1, l’évolution est la suivante :
La taille des nématothalles a nettement augmenté durant ces 45 jours supplé¬
mentaires, puisque par exemple, à 10,2° les nématothalles mixtes ont doublé
de longueur (ligne 9). Les types nématothalliens sont profondément modifiés
puisqu il n’existe plus aucun nématothalle filamenteux 5. str.
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
149/63
- La cladogenèse à 10,2°/1250 lux a continué à se développer puisque tous les
nématothalles sont cladogènes (lignes 15 à 19); le nombre de plantes dressées
par nématothalle cladogène est aussi bien supérieur (lignes 20 à 24); la taille
de ces plantules a encore triplé (ligne 25) sans que leur largeur ait subi la même
évolution (ligne 28) mais aucun poil apical n’est encore visible.
- A 6,5°/500 lux, les nématothalles sont aussi devenus tous cladogènes (lignes
15 à 19) avec un nombre de cladothalles moindre qu’à 10,2°/1250 lux (lignes
20 à 24) et la taille des plantules est aussi moindre (ligne 25) mais leur morpho¬
logie est très comparable (lignes 28-29).
Notons que pour Utriculidium, l’évolution est bien moindre entre 21 et 35
jours, tant au niveau morphogénétique qu’en ce qui concerne la cladogenèse.
2. Expérience n° 2 B
Les observations qualitatives faites après 90 jours qui constituent cette expé¬
rience 2B n’apparaissent pas dans le tableau 5. La cladogenèse s’est étendue
aux autres conditions à l’exception de 18 /1250 lux. Les plantules mesurent
environ 70 /L/m à 4°/250 lux (U15), 180 /Jm à 6,5°/500 lux (U17), 600 nm
à 10,2°/1250 lux (U19). Elles commencent à se développer et mesurent 30 pm
à 13,5°/250 lux (U21), tandis qu’elles atteignent déjà 80 Mm à 14,7°/500 lux
(U23).
3. Expériences n° 2C et 3A
Rappelons qu’à partir du 4.3.1974, les populations U21 - U23 - U25 ont été
transférées à 10,2°/1250 lux correspondant aux conditions qui nous étaient
apparues les plus favorables. Les observations qualitatives faites le 15.3.1974
ne sont pas non plus portées dans le tableau des données. Après 100 jours d’ex¬
périmentation (expérience Utriculidium 2C) les plantules des populations U15-
U17 et U19 continuent leur développement; les premiers poils apicaux sont visi¬
bles sur les plantules de la population U19 à 10,2 /1250 lux.
Pour la même date (qui correspond à l’expérience 3A, d’une durée de 10
jours) les nématothalles transférés à 10,2°/1250 lux réagissent eux aussi rapide¬
ment, bien qu’aucun poil apical n’ait été observé. Dans la population U21, les
plantules atteignent déjà une longueur de 200 M m > P eu différente de celle obser¬
vée pour les plantes de U23 qui étaient pourtant bien développées 10 jours
avant. A 18°/1250 lux, les nématothalles ne sont toujours pas cladogènes.
4. Expériences n° 2D et n° 3B
La fin de l’expérimentation correspond aux expériences 2D (120 jours) et
3B (30 jours) pour lesquelles les valeurs de certains paramètres relatifs aux plan¬
tules dressées apparaissent dans le tableau no 5.
Pour l’expérience 2D, il est intéressant de noter l’augmentation générale de
la cladogenèse (lignes 15-20) dans chaque condition. En outre, dans la popula¬
tion U19, la taille atteinte par les plantules est très importante; elles prennent
une forme nettement cylindrique avec un rapport longueur/largeur très élevé
(ligne 28) en même temps que certaines d’entre elles présentent des poils apicaux
64/150
R. DELÉPINE et A. ASENSI
à leur extrémité (ligne 29).
Pour l’expérience 3B, il est aussi remarquable de noter que, d’une part les
nématothalles anciennement à 13,5°/250 lux et 14,7°/500 lux sont tous devenus
cladogènes à 10,2 /1250 lux (ligne 15) et d’autre part une partie de ceux qui
étaient antérieurement a 18 /1250 lux sont aussi devenus cladogènes lorsqu’ils
ont été transférés à 10,2 /1250 lux. Dans tous les cas, ces plantules sont mor¬
phologiquement assez comparables à celles de 2D (lignes 25-28).
g. Comparaison des expérimentations Adenocystis - Utriculidium
Il semble que des différences notables existent entre les réactions écophysio-
logiques chez Adenocystis et Utriculidium, notamment pour la vitesse de clado-
genèse, la vitesse de croissance des plantes dressées et leur morphologie (elles
sont plus allongées chez Utriculidium et les poils apicaux semblent apparaître
plus tardivement).
Toutefois, 1 expérimentation est insuffisante pour confirmer ces différences
avec certitude. D’une part, il n’y a pas eu d’expérience sur la plaque-gradient de
température et d’autre part les expériences en enceinte de culture n’ont pas été
menées simultanément et pendant le même temps pour les deux genres. En effet,
au début de nos recherches nous admettions, à la suite des travaux de NAYLOR,
que les genres pouvaient être distincts et il ne nous paraissait pas impératif
d étudier les réactions écophysiologiques de façon tout à fait parallèles. Il est
évident, désormais, qu’une expérimentation simultanée, dans des conditions
rigoureusement identiques et bien contrôlées (même si les valeurs absolues des
paramètres ne sont qu’approximatives), s’impose. A défaut d’obtenir le cycle de
développement complet de ces deux taxons, de nouvelles données ne peuvent
être acquises qu’à ce prix.
D. DISCUSSION - CONCLUSIONS
I. NOTION D'HÉTÉROBLASTIE
Cette notion, bien étudiée par SAUVAGBAU (1924), s’applique originelle¬
ment à des germinations qui prennent d’emblée deux formes, soit filamenteuse,
soit discoïde. Dans ces cas de véritable hétéroblastie dès le stade unicellulaire, il
n y a pas eu, a notre connaissance, d’études statistiques de populations montrant
le passage d’un type vers l’autre.
Chez les deux taxons étudiés, nos observations écophysiologiques ainsi que
les figures décrivant l’évolution morphogénétique des nématothalles filamenteux
prouvent que les disques se forment secondairement à partir de files cellulaires.
Certes le stade filamenteux unisérié peut être très fugace, mais il précède tou¬
jours le stade discoïde. D’ailleurs NAYLOR le fait remarquer chez Adenocys¬
tis en l’opposant au type décrit par SAUVAGEAU chez Cladosiphon zosterae.
Dans certains cas, nous avons observé des disques constitués de files cellulaires
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
151/65
plus ou moins étroitement accolées les unes aux autres; en particulier aux tempé¬
ratures élevées les disques présentent parfois une structure lâche.
Nous considérons donc qu’il n’existe pas de véritable hetéroblastie ni chez
Adenocystis, ni chez Utriculidium.
II. TYPES MORPHOLOGIQUES DES NÉMATOTHALLES
S’il n’existe pas d’hétéroblastie 5. sfr. dans le développement des zoïdes de
ces deux taxons, il est certain, par contre, que les nématothalles se présentent
sous une grande variété de types. NAYLOR avait opposé les deux types discoï¬
des et filamenteux. En réalité, ces derniers sont associés à de nombreux types
mixtes. Ainsi, à côté de nématothalles uniquement formés d’un seul disque et
d’autres constitués de files cellulaires unisériées, il existe tous les intermédiaires
possibles pour lesquels des portions filamenteuses uni ou plurisériées sont asso¬
ciées à un ou plusieurs disques.
Nos observations ont aussi prouvé que pour une photoperiode de 15 heures
d’éclairement journalier (15/9), la température et l’éclairement, plus encore
semble-t-il, déterminent les pourcentages relatifs des différents types. L’influence
de la photopériode et celle de la qualité de la lumière restent encore à préciser,
mais il est vraisemblable que les différences radicales observées par NAYLOR
(1955 - page 300) entre les populations placées en eau courante et celles gardées
au laboratoire ont, au moins en partie, une origine écophysiologique. Il faut ce¬
pendant bien se garder d’affirmer que la morphogenèse nématothallienne est
strictement déterminée par les facteurs du milieu. Il est tout à fait possible
que les zoïdes possèdent, chacun, des caractéristiques génétiques les prédispo¬
sant plus ou moins à un type de germination ou à une sensibilité plus ou moins
grande vis à vis des facteurs du milieu. Cette alternative entre une origine généti¬
que et une origine purement écologique a déjà été présentée à propos de l’hété-
roblastie, comme le rappelle NAYLOR. Pour tenter de préciser ces notions,
il nous semble important désormais d’envisager des études expérimentales sur
des populations entières parfaitement repérées et sélectionnées.
III. ORGANES REPRODUCTEURS ET CYCLES DE VIE DES DEUX TAXONS
Nous n’avons pas apporté de données nouvelles sur les organes reproducteurs
connus depuis la description générique des deux taxons. Par contre, chez Utricu¬
lidium les zoïdes, encore inconnus avant nos observations, se sont révélés tout à
fait semblables à ceux émis par Adenocystis.
Pour Adenocystis, NAYLOR a obtenu des zoïdocystes pluriloculaires sur des
stades nématothalliens filamenteux et des plantules dressées apparues sur des
nématothalles discoïdes ou filamenteux. Nous n’avons jamais obtenu de zoïdo¬
cystes pluriloculaires chez Adenocystis utricularis; cependant, dans la forme
longissima, l’un d’entre nous (A. A.) a observé a Puerto Deseado (Argentine)
certaines cellules libérant des zoïdes et qui peuvent, peut-être, correspondre à
des zoïdocystes. Les jeunes plantules développées dans nos cultures et illustrées
66/152
R. DELÉPINE et A. ASENSI
dans la figure 1 diffèrent nettement de celles décrites par NAYLOR (fig. 4,
page 299) qui montrent un poil apical terminal au-dessus d’une région unisériée.
Les plantules dressées que nous avons obtenues sont toujours apparues, au dé¬
but, comme des massifs cellulaires sans organisation particulière, mais jamais
unisériées. C’est à partir de tels bourgeons que la plante dressée s’organise et se
différencie. Toutes les données sur le développement des zoïdes chez Utriculi-
dium sont nouvelles. Les plantules obtenues (fig. 2) paraissent plus allongées
que celles d’Adenocystis, mais elles ne semblent pas fondamentalement différen¬
tes de ces dernières.
Aussi bien pour Adenocystis que pour Utriculidium, l’expérimentation éco-
physiologique n’a pas permis d’obtenir le cycle complet puisque les plantules
dressées ne sont pas devenues fertiles. Compte tenu des différences recensées
entre les deux genres, qui ne sont pas suffisamment marquées pour les carac¬
tériser de manière irréfutable, l’identification définitive des plantules exige de
connaître la nature des zoidocystes engendrés par ces thalles. En conséquence,
comme le schématise la figure n° 3, il est possible qu’il existe des cycles directs
tant pour Adenocystis que pour Utriculidium, mais il reste tout aussi plausible
qu’une alternance de générations puisse relier ces deux taxons. Ces incertitudes
justifient le maintien des deux taxons du point de vue de la nomenclature
scientifique.
Signalons enfin que ce cycle de développement comporte deux étapes bien
différentes : d’une part, un stade nematothallien à structure hétérotriche rela¬
tivement simple et d’autre part, un stade cladomien à structure complexe
qui prend naissance sur le nématothalle. Les deux taxons présentent cette même
caractéristique et s’il advenait qu’ils constituent un exemple de spéciation en
cours de réalisation, il est intéressant de noter que les deux stades évolutifs se
maintiennent dans les cycles directs.
IV. POSITION SYSTÉMATIQUE DE CES DEUX TAXONS
FELDMANN (1949), sans avoir pu observer d’échantillons sur le vivant et
en se référant aux seules données de la littérature, avait inclus Utriculidium
dans les Scytosiphonales en se basant entre autres sur l’existence de zoïdocys-
tes pluriloculaires. Nos observations cytologiques antérieures (ASENSI, DELɬ
PINE, GUGLIELMI, 1977) et celles rapportées ici montrent bien que les nom¬
breux plastes porteurs de pyrénoïdes, exerts etpédonculés, n’ont rien de commun
avec le plastidome des Scytosiphonales caractérisé par un seul plaste muni d’un
gros pyrénoïde.
En définitive, la ressemblance est grande entre Adenocystis et Utriculidium.
Les cryptes pilifères, dont l’existence chez Utriculidium pouvait encore être mise
en doute après les observations de SKOTTSBERG (1921), existent bien comme
le montre notre illustration (fig. 2). A ces points communs pour l’écologie, la
morphologie, la reproduction et le type morphogénétique, s’ajoute une réelle
similitude structurale déjà soulignée par les figures n° 1 et 2. Il semble donc
bien que la position systématique d’Utriculidium doit être près de celle d'Ade-
Source : MNHN, Paris
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
153/67
nocystis qui est couramment placé dans les Dictyosiphonales. Cet ordre est géné¬
ralement caractérisé par un stade uniaxial juvénile (souvent pourvu d’un poil)
dont l’axe se divise rapidement longitudinalement pour acquérir une structure
polystique. Chez ces deux taxons, la structure est de nature multiaxiale, haplo-
stique, comme l’illustrent les détails des jeunes plantules (fïg. 1 et 2). Dans ces
conditions, le couple Adenocystis et Utriculidium serait sans doute mieux placé
au sein des Chordariales.
V. MÉTHODOLOGIE
A plusieurs reprises on a signalé l’intérêt d’un appareillage adapté à une expé¬
rimentation aussi reproductible que possible dans le temps et permettant d’ana¬
lyser les réactions écophysiologiques pour un grand nombre de facteurs simulta¬
nément.
Il convient certainement d’envisager l’étude des différentes étapes du cycle
de développement de façon indépendante les unes des autres. En effet, chacune
d’elles a des réactions particulières et nous avons vu, par exemple, que les néma-
tothalles présentent des caractéristiques différentes des cladothalles qu’ils engen¬
drent. En cela, notre protocole expérimental (expérience d’une durée relative¬
ment longue avec des études faites ultérieurement sur des populations fixées de
façon permanente), devrait faire place à plusieurs expérimentations d’une durée
plus courte et utilisant, comme matériel biologique de départ, des ensembles
homogènes à divers stades évolutifs.
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Svenska Vetesk. Hand. 1, B. 61, 11 :1-55.
Nous sommes heureux de dédier ce travail au Professeur M. CHADEFAUD, à l’occasion
de son Jubilé Scientifique. En présentant ces recherches sur les relations entre types mor¬
phogénétiques et cycles de développement, nous tenons à témoigner du rôle si important
que jouent les conceptions et synthèses de M. CHADEFAUD en ce domaine.
En outre, l’un de nous (R. D.) doit au Professeur M. CHADEFAUD une partie de sa for¬
mation scientifique, et tient à lui réexprimer ici toute sa reconnaissance pour l’intérêt qu’il
lui a si souvent manifesté.
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
155/69
TABLEAU N°1 (Expérience N°1 - ADENOCYSTIS)
Du 22/10/73
au 22/11/73
■ 30 jours
L/N . 15/9
Ecl-
(Lux)
1800
40
Al
6,5°
A2
8,5°
A3
0,2° 1
A4
2,5° 1
A5
3,5° 1
4,7°
A6
16*
A7
i8° I
1
% D/N
58
70
68
68
78
-
64
43
-
2
% F/N
32
20
23
11
19
-
29
53
-
3
LD
236
221
216
243
224
-
205
187
-
4
RFD
0,4
0
0
0
0
-
0
î
-
5
LQD
191
221
216
243
224
-
205
187
-
6
SD (xlO 3 )
20.
31.
28.
36.
31.
-
27.
26.
-
7
LA
615
601
650
736
622
-
634
56O
-
8
RFA
14
3
1
1
1
-
1
?
"
9
LM
836
726
671
653
330
-
858
660
-
10
LQPM
11
NQM
12
RFM
19
5
1
1
1
1
?
-
13
LF
532
568
640
726
680
-
578
549
-
14
RFF
13
2
1
1
1
-
1
î
-
15
% NC/N
80
95
100
100
100
-
100
100
-
16
% DC/D
90
100
100
100
100
-
100
100
-
17
% AC/A
50
80
100
100
100
-
100
100
-
18
% MC/M
100
100
100
100
100
-
100
100
-
19
% FC/F
33
75
100
100
100
-
100
100
20
C/NC
1,7
1,9
2,9
3,1
3,6
-
3,5
5r6
-
21
CD/DC
1*7
i,7
2,3
2,3
3,2
-
2,8
3,7
-
22
CA/AC
1,5
3,0
4,2
4,8
5,0
-
4,8
6,4
-
23
CM/MC
2,0
5,0
3,7
4,9
5,0
-
4,0
6,4
-
24
CF/FC
1,0
2,3
4,4
4,7
5,0
5,0
6,4
-
25
LC
57
81
136
149
203
-
164
151
-
26
LCD
59
91
156
176
220
-
186
164
-
27
LCA
53
59
106
124
168
139
142
28
RC
1,1
1,4
1,8
1,8
1,8
-
1,8
1,8
-
29
% PA
0
0
0
0
0
0
0
70/156
R. DELÉPINE et A. ASENSI
TABLEAU N°2 (Expérienoe N°2 - ADENOCYSTIS ^)
Du 26/10/73
Eclî
eu 26/11/73
(Lux)
4°
6,5°
8.5*
10,2*
12,5°
13,5*
14,7*
16*
18 0
. 30
jours
L/N
15/9
1800
a 8
A9
A10
Ail
Al 2
-
A13
Al4
-
1
% D/N
63
73
8l
94
95
.
29
19
_
2
% F/N
0
18
19
6
0
-
0
0
-
3
LD
190
145
145
228
231
-
178
308
_
4
RFD
0
0
0
0
0
-
0
0
_
5
LQD
183
145
145
228
231
-
178
308
_
6
SD (xlO 5 )
26.
21.
15.
4l.
41.
-
21.
45.
-
7
LA
393
364
345
528
429
-
315
612
_
8
RFA
4
1
1
1
1
-
?
?
-
9
LM
393
215
-
-
429
-
315
612
_
10
LQPM
11
NQM
12
RFM
4
1
-
-
1
-
7
?
-
13
LF
-
439
345
528
-
-
_
_
_
14
RFF
-
1
1
1
-
-
-
-
-
15
% NC/N
87
77
100
96
99
_
100
100
_
16
% DC/D
98
100
100
95
95
-
100
100
_
17
% AC/A
77
77
100
100
100
_
100
100
_
18
% MC/M
19
% FC/F
20
C/NC
3.3
3,5
5,4
6,6
2,6
_
8,9
8,7
_
21
CD/DC
3,3
3,1
4,9
6,6
2,5
_
7,7
6,0
_
22
CA/AC
2,4
5,2
6,6
6,8
4,0
_
9,5
9,4
_
23
CM/MC
24
CF/FC
25
LC
57
86
81
52
109
-
71
119
_
26
LCD
59
88
88
52
-
-
69
101
_
27
LCA
50
73
50
63
-
-
76
125
-
28
RC
1.3
1,4
1.4
1,6
1.8
_
1,4
1,6
_
L^r-
% PA
0
0
0 1
0
0
-
0
0
-
EMERSION JOURNALIERE de quelques heures*
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
157/71
TABLEAU N°3 (Expérience N*3 - ADENOCYSTIS )
Du 13/12/73
au 4/1/74
= 21 joure
L/N = 15/9
Ecl-
(Lux)
1250
500
250
40
A15
6,5*
A17
8,5°
10 , 2 »
A19
12,5°
13,5°
A21
14,7°
A23
16 *
18 0
A25
1
% D/N
0
0
63
0
0
0
2
% F/N
73
10
10
100
100
100
3
LD
253
4
RFD
0,05
5
LQD
241
6
SD
19
7
LA
8
RFA
9
LM
143
201
350
0
0
0
10
LQPM
77
119
il
NQM
12
RFM
1
0,7
2,4
13
LF
315
438
383
529
516
77
14
RFF
1.3
*,5
5,5
3,0
5,8
1,5
15
% NC/N
0
0
40
0
0
0
16
% DC/D
53
17
% AC/A
25
18
% MC/M
25
19
% FC/F
0
20
C/NC
0
0
1,7
0
0
0
21
CD/DC
1,7
22
CA/AC
1,5
23
CM/MC
1,5
24
CF/FC
0
25
LC
130
26
LCD
27
LCA
28
RC
7 1
29
* PA
0
72/158
R. DELÉPINE et A. ASENSI
TABLEAU N®4 (Expérience N®4 - ADENOCYSTIS )
Du 13/12/73
nu 18 / 1/74
a 35 jours
L/N - 15/9
Eclî
(Lux)
1250
500
230
4°
Al 6
6,5'
ai8
8,5°
10 , 2 *
A20
12 , 5 e
13,5°
A22
14,7°
A24
16 »
18 ®
A26
1
% D/N
21
37
50
0
10
12
2
# F/N
11
30
32
0
0
88
3
LD
314
244
200
-
262
119
4
HFD
2*5
0,5
0,3
-
0,7
1,7
5
LQD
94
192
196
-
174
55
6
SD (xlO- 5 )
6 .
17.
16 .
-
30.
3.
7
LA
8
RFA
9
LM
337
304
368
777
522
_
10
LQPM
-
-
-
48
153
-
11
NQM
12
RFM
l t 8
3,4
2,3
7,1
2,1
-
13
LF
429
569
372
-
-
81
14
RFF
4
4,8
8,7
-
-
2,4
15
% NC/N
64
70
95
30
100
11
16
% DC/D
67
93
91
-
100
0
17
% AC/A
64
46
100
-
-
_
18
% MC/M
67
40
100
30
100
-
19
% FC/F
0
50
100
-
-
11
20
C/NC
1*1
1,5
1,9
1,0
3,6
1
21
CD/DC
1
1,5
1,2
-
1,3
-
22
CA/AC
1,4
1,7
2,5
-
-
-
23
CM/MC
1,4
1,5
4,0
1,0
3,9
_
24
CF/FC
0
1,8
1,7
-
-
1
25
LC
30
50
80
7 30
64
J 30
26
LCD
27
LCA
28
RC
? 1
1,3
1,3
? 1
1,4
? 1
29
% PA
0
30
27
0
28
0
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
159/73
TABLEAU
n°.5
(UTRICULIDIUM)
EXPERIENCE N° 1
(30 Jours)
3/12/73 - 4/1/74
L/N - 15/9
EXPERIENCE N° 2A
(75 Jours)
3/12/73 - 18/2/74
L/N - 15/9
6,5
J 10,2°
14,7°
4°
I 6,5° J 10,2°
13,5°
14,7°
:
18°
1250 Lux
! U 11
U 19
25
500 Lux
U
]
U 12
' U 17 |
U 23
250 Lux
U 15
U 21
1
X D/N
0
l 71
0
90
! 25 '
33
0
0
0
2
X F/N
0
i 0
40
0
! 0 1
0
0
0
0
3
LD
-
| 376
-
154
J 594 !
462
-
-
4
RFD
| 1
-
0
! 0 i
0
-
-
-
5
LQD
| 280
-
154
1 594 l
400
-
6
SD X 10 3
! 11
-
19
! 71 '•
106
*
-
9
LM
647 1 495
999
1122
i 1010 |
990
607
706
594
10
LQPM
153 1 205
181
132
• 340 1
413
161
158
1
11
NQM
l 1
2,3
3
l 4,3|
2,5
3,4
8,
7
12
RFM
| 2
37
7
i 4,3*1
4,5
3,4
18
7
13
LF
J -
627
-
1 _ 1
-
-
-
-
14
RFF
1 -
20
-
! ■ !
-
-
-
-
15
X NC/N
0
! 71
0
0
! ioo !
100
0
0
0
16
X DC/D
-
1 60
-
-
! ioo !
100
-
-
-
17
X AC/A
-
| 100
-
-
! - !
-
-
-
-
18
X MC/M
-
1 100
-
-
! ioo !
100
0
0
0
19
X FC/F
-
20
C/NC
-
! 4
-
0
! 8 !
12,7
0
0
0
21
CD/DC
-
! 4.7
-
-
! h !
11
-
-
-
22
CA/AC
-
! 3
-
-
-
-
-
-
23
CM/MC
-
j 3
-
-
1 7 !
13,5
-
-
-
24
CF/FC
-
! -
-
-
-
-
-
-
25
LC
-
1 39
-
-
1 53 t
106
_:_ L _:_ JL _:_
28
RC
-
i 1,2
-
-
! 1,6 |
1,6
-
-
29
X PA
-
■ 0
-
1 ° !
0
-
-
-
EXPERIENCE
N °
2D
EXPERIENCE N° 3B
(120 Jou
rs)
(30 Jours
après 2B )
3/12/73 - 4/4/74
4/3/74
4/4/74
I 4
i 6,5°
10,2°
10,2
| 10
2° | 10
2°
1250 Lux
U 19
D 21
23 ! U
25
500 Lux
J U 17
250 Lux
| U 15 [
15
X NC/N
! 83
! 93
100
100
J 100 ! 73
20
C/NC
l 6
1 6
15,4
13
i 33 J
5
25
LC
l 350
! 450
1500
550
1 650 • 350
28
RC
! 3
2 ! 3
3 '
4,7
4
,1
5,3
3,8
29
PA
! 0
' 0
50
30
S 40 !
0
74/160
R. DELÉPINE et A. ASENSI
LÉGENDES DES FIGURES
FIGURE 1 . — ADENOCYSTIS UTRICULARIS : Différents stades du développement
des zoïdes émis par les zoïdocystes uniloculaires (de A à K). Les échelles indiquent les
longueurs en flm.
A. — Filament quadricellulaire. La région en croissance correspond à la plus grande cellule
tandis que l’autre extrémité indique l’emplacement initial du zoïde. Observation dans popu¬
lation A15 (4 C - 250 lux) au 21ème jour. B. — Protonema filamenteux encore unisérié et
non ramifié, portant un poil hyalin dans la région voisine de l’emplacement du zoïde. Obser¬
vation idem A. C. — Stade montrant des débuts de ramifications. Remarquer la forme des
cellules en division active avec leurs contours irréguliers. Observation idem A. D. — Stade
un peu plus développé que le précédent. Remarquer le poil dans la partie proximale du fi¬
lament et le début de la formation d’un disque à son extrémité en croissance. Observation
idem A. E. — Nématothalle de type discoïde. Noter la présence d’un poil sur la partie la
plus ancienne du filament unisérié, tandis que la partie distale s’est transformée en disque.
Observation idem A. F. — Nématothalle de type filamenteux s. str., ramifié et sans région
plurisériée, portant un poil. Observation dans population A19 (10,2°C - 1250 lux) au 21ème
jour. G. - Nématothalle de type mixte constitué par une longue partie filamenteuse
associée à un disque bien individualisé, situé à l’une des extrémités. L’autre extrémité est
occupée par un massif cellulaire à partir duquel une plantule dressée pourra se développer.
Au milieu du filament, un autre massif évoluera peut-être aussi en plantule. Certaines régions
filamenteuses ont acquis une structure plurisériée. Observation idem F. H. — Nématothalle
de type discoïde avec un poil dans la partie proximale du filament initial. Le disque acquiert
une structure hétérotriche, multistratifiée, dans sa région centrale. La marge reste unistrati-
fiée. Observation dans population A17 (6,5°C - 500 lux) au 21ème jour. I. - Autre néma¬
tothalle de type discoïde composé de plusieurs parties distinctes issues, chacune, d’une ou
plusieurs cellules du filament initial. Le disque le plus développé présente une région pluri-
stratifiée médiane. Observation idem H. J. — Nématothalle discoïde déjà pluristratifié et
bourgeonnant trois massifs cellulaires à l’origine de plantules dressées cladomiennes. Obser¬
vation dans population A8 (4°C - 1800 lux) au 30ème jour. K. — Nématothalle discoïde
ayant bourgeonné deux plantules dressées dont l’une montre déjà un poil apical. Observa¬
tion dans population A20 (10,2°C - 1250 lux) au 35ème jour.
FIGURE 1. - ADENOCYSTIS UTRICULARIS (Suite : de L à P). Les échelles indiquent
les longueurs en fJ. m, à l’exception de celle de P qui représente 20 mm.
L. — Jeunes plantules dressées, abondamment pourvues de poils apicaux, développées sur
un disque nématothallien. Noter leur forme renflée au sommet. Observation dans popula¬
tion Al 2 (12,5° - 1800 lux) au 30èmejour. M. — Coupe transversale dans un nématothalle
filamenteux cladogène âgé de 5 mois, montrant l’origine d’une plante dressée. Il n’existe
pas encore d’invagination apicale. Observation dans culture non référenciée. N. — Coupe
longitudinale axiale d’une plantule dressée montrant une invagination apicale avec un poil
hyalin. Ce type de disposition a fait admettre que le genre Adenocystis avait une structure
uniaxiale polystique. En réalité ce stade, très précoce et transitoire, est suivi du développe¬
ment de nombreux autres poils. Observation dans population A24 (14,5° - 500 lux) au
35ème jour. O. — Exemple d’une invagination apicale au sommet d’une jeune plantule
montrant de nombreux poils - coupe longitudinale. Observation dans culture de 5 mois,
non référenciée. P. — Morphologie d’un thalle adulte.
FIGURE 2. — UTRICULIDIUM DURVILLEI : Différents stades du développement des
zoïdes émis par les zoïdocystes pluriloculaires (de A à G). Les échelles donnent les lon¬
gueurs en flm.
A. - Zoïdes, 36 heures après leur fixation. Certaines cellules, qui possèdent déjà deux plas-
tes, vont se diviser. Le stigma (point clair) est encore visible dans trois plastes. Observation
dans culture non référenciée. B. — Filaments bicellulaires âgés de 3 jours. L’une des cellules
porte un plastc avec un stigma et un pyrénoïde bien visible. Observation idem A. C. — Fi¬
laments tri- et quadricellulaires toujours unisériés (7 jours). Les pyrénoïdes sont bien visi-
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
161/75
blés. Observation idem A. D. — Protonémas (10 jours) formés de filaments unisériés et
ramifiés dont les cellules contiennent plusieurs plastes avec un pyrénoïde. Noter l’apparition
de filaments dressés (flèche) confirmant la structure hétérotriche des nématothalles. Obser¬
vation idem A. E. — Trois stades montrant la formation des disques à partir des filaments
initiaux. Noter les contours très irréguliers des cellules marginales correspondant à une im¬
portante activité de cloisonnement. Observation idem A. — F. — Nématothalle de type dis¬
coïde formé de deux disques élémentaires apparus en deux régions distinctes du filament
initial. Observation dans population U8 (8,5°C - 250 lux) au 30ème jour. G. — Nématothal¬
le de type complexe : un disque est en cours de formation avec des ramifications non
étroitement accolées en raison des conditions de culture. Il existe de nombreuses régions
plurisériées et au moins une future région cladogène. Observation dans population U12
(14,7°C - 500 lux) au 30ème jour.
FIGURE 2. - UTRICULIDIUM DURVILLEI (Suite : de H à N). Les échelles donnent
les longueurs en /Im, à l’exception de celle de N qui correspond à 10 mm.
H. — Quatre bourgeons de plantules dressées, cladomiennes, nées sur un disque nématothal-
lien. Observation dans population Ull (10,2°C - 1250 lux) au 30ème jour. I. — Jeunes
plantules dressées ne portant encore aucun poil. Observation dans population U19 (10,2°C -
1250 lux) au 75ème jour. J. — Ensemble de plantules plus âgées nées d’un même némato¬
thalle discoïde. Deux d’entre elles présentent une touffe de poils apicaux. Observation idem
I, mais au 120ème jour. K. — Autre ensemble de plantules dressées observées dans une
culture de 4 mois non référenciée. Noter la présence de nombreuses touffes de poils à la
surface des plantules. L. — Coupe transversale dans un disque cladogène. La structure
hétérotriche de ce nématothalle est bien visible ainsi que deux rhizoïdes de Fixation engen¬
drés par les cellules de la strate basale. La plantule dressée ne présente pas encore d’invagi¬
nation apicale. Observation dans une culture de 2 mois non référenciée. M. — Apex d’une
plantule dressée bien constituée avec détail des nombreux poils hyalins à croissance basale
qui soulignent la structure multiaxiale du cladome. Observation dans population U19
(10,2°C - 1250 lux) au 120ème jour. N. — Ensemble de thalles adultes; noter la ramifica¬
tion de l’un d’entre eux.
FIGURE 3. — Interprétations possibles pour les cycles de développement chez Adeno-
cystis et Utriculidium en fonction des données actuellement disponibles.
FIGURE 4/1. - ADENOCYSTIS UTRICULARIS : Expérience n° 1. Échantillonnage de
thalles dans les populations Al à A7. L’échelle vaut 100/lm.
FIGURE 4/2. - ADENOCYSTIS UTRICULARIS : Expérience n<> 2. Échantillonnage
de thalles dans les populations A8 à A14. L’échelle vaut 100 /lm.
FIGURE 413.-ADENOCYSTIS UTRICULARIS : Échantillonnage de thalles pour
l’expérience n° 3; même échelle que pour les autres populations.
FIGURE 4/4. - ADENOCYSTIS UTRICULARIS : Échantillonnage de thalles pour
l’expérience n° 4; même échelle que pour les autres populations.
FIGURE 5. — UTRICULIDIUM DURVILLEI : Échantillonnage de thalles pour l’expé¬
rience 2A; même échelle que pour Adenocystis.
76/160
R. DELÉPINE et A. ASENS1
Source : MNHN. Parià
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
163/77
Source : MNHN, Paris
78/164
R. DELÉPINE et A. ASENSI
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
165/79
fig-2 (H N)
Source : MNHN, Paris
80/166
R. DELÉPINE et A. ASENSI
Source : MNHN, Paris
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
167/81
Source : MNHN, Paris
82/168
R. DELÉPINE et A. ASENSI
Source : MNHN, Paris
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
169/83
Source : MNHN, Paris
84/170
R. DELÉPINE et A. ASENSI
ADENOCYSTIS ET UTRICULIDIUM
171/85
Source : MNHN, Paris
87
ANALYSES BIBLIOGRAPHIQUES
P. BOURRELLY et M. RICARD
Agence de Coopération Culturelle et Technique, 1976. Vocabulaire de l’Océa¬
nographie. Hachette éd., Paris : 431 p.
Après le «Vocabulaire de l’Environnement» et le «Vocabulaire de l’Écologie»,
ce volume complète la gamme des ouvrages spécialisés dans l’élaboration d’une
terminologie répondant aux besoins des activités nouvelles de la recherche scien¬
tifique, particulièrement lorsqu’un effort de traduction et de mise à jour s’impose.
Les définitions des termes d’origine française sont bonnes et complètes malgré
leur nécessaire brièveté, par contre, les traductions de certains termes, en particu¬
lier ceux issus de la langue anglaise, sont parfois inexacts quand ils ne sont pas
incorrects.
Malgré ces imperfections mineures, ce «Vocabulaire de l’Océanographie» est
un ouvrage très utile par l’importance du vocabulaire cité ainsi que par la qualité
de ses annexes qui comportent notamment divers tableaux de classification et
des index bi- ou trilingues.
CROASDALE, H. et SCOTT, A. M. New or otherwise interesting Desmids from
Northern Australia Nov. Hedw., 1976, 27 (3/4) : 501-596.
A sa mort, A. M. SCOTT, le desmidiologue bien connu avait laissé un ma¬
nuscrit inachevé qui a été complété et publié, suivant sa demande, par H. CRO¬
ASDALE. Ainsi cette étude complète l’important mémoire de SCOTT et PRES-
COTT (1958) : Some freshwater Algae from Arnheim Land in the Northern
Territory of Australia ( Rec. Am. Austr. Sc. exped. Arnheim Land 3 : 9-136)
consacré aux Desmidiées du Nord de l’Australie. Dans ce travail, les auteurs dé¬
nombrent 130 Desmidiées dont 22 taxons nouveaux appartenant aux genres :
Closterium, Euastrum, Micrasterias, Cosmarium, Xanthidium, Staurodesmus et
Staurastrum. Des commentaires systématiques complètent cette étude. L’illus¬
tration, précise et soignée, plus de 150 figures groupées en 17 planches, est entiè¬
rement de la main de SCOTT. Un travail important, riche en espèces endémiques
et en taxons pantropicaux.
MAILLARD, R. Diatomées d’eau douce du Mali, Afrique. Bull. Mus. nat. Hist.
nat. 3e sér., n° 443, 1977, Bot. 30 : 45 p.
L’auteur rencontre dans ses récoltes africaines 140 taxons dont 33 sont des
Rev. Algol., N. S., 1978, XIII, 1 : 87-94.
Source : MNHN, Paris
BIBLIOGRAPHIE
endémiques de régions tropicales. Il décrit 8 nouveautés appartenant aux genres
Eunotia, Caloneis, Navicula, Pinnularia, Cymbella, Nitzschia et Surirella.
4 planches de figures représentent les Diatomées les plus intéressantes. Des
notes de systématique critique, d’écologie et de biogéographie accompagnent
ce travail. Cette étude complète le mémoire de COÛTÉ et ROUSSELIN, publié
dans le même périodique (1975, Bot. 21), mémoire traitant des algues du Mali,
diatomées exclues.
Ainsi grâce au travail de R. MAILLARD nous avons une bonne vue d’ensem¬
ble sur les algues de la région du Niger.
MANTON, I., J. SUTHERLAND et K. OATES. Artic coccolithophorids : two
species of Turrisphaera gen. nov. from West Greenland, Alaska and the
Nordwest Passage. Proc. R. Soc. Lond. B., 1976, 194 : 179-194.
Artic coccolithophorids : Wigwamma arctica gen. et sp. nov. from Green¬
land and arctic Canada, W. annulifera sp. nov. from South Africa and S. Alas¬
ka and Calciarcus alaskensis gen. et sp. nov. from S. Alaska. Proc. R. Soc.
Lond. B., 1977, 197 : 145-168.
Les auteurs décrivent, grâce au microscope électronique, 3 nov. gen. de Coc-
colithophoracées des régions arctiques: L’une d’elles : Turrisphaera horealis
croît dans des eaux à 1 C. Ces flagellés possèdent des coccolithes en général
faiblement calcifiés et on observe aussi des individus dont les coccolithes sont
réduits à leur trame organique. Chez les Turrisphaera, les coccolithes sont tu¬
buleux et formés de cristallites hexagonales perforées en leur centre. Les Wig-
wamma et les Calciarcus ont au contraire des coccolithes réduits à un anneau
de cristallites rectangulaires, anneau portant quelques bâtonnets disposés en
toit de tente conique chez les premières, ou à une seule épine, quadripartite à
la base, chez les dernières. Une écaille organique sert de base à ces corpuscules
calcaires. L’étude des coccolithes non calcifiés, jointe à celle des écailles basales,
permet aux auteurs de comparer ces organismes aux Chrysochromulina pélagi¬
ques qui présentent des écailles et des épines de même aspect, mais toujours non
minéralisées. Ces intéressants travaux, qu’il faut compléter par les études précé¬
dentes de MANTON et al (Br. Phycol. J. 10 : 93-100 et 377-385, 1975 et 11 :
225-238, 1976) sur les genres arctiques Pappomonas et Papposphaera, permet¬
tent d’éclairer la position systématique des Coccolithophoracées.
PATRICK, R. et C. W. REIMER. The Diatoms of the United States exclusive of
Alaska and Hawaii, vol. 2, part 1. Monographs Acad. Nat. Sc. Philadelphia,
1975, no 13; 1 vol. rel., 213 p., 28 pl.
Le premier volume de cette importante étude était paru en 1966 (cf. Rev.
Algol, t. 8(3) : 264) et les diatomistes du monde entier attendaient avec impa¬
tience la suite. Cette suite la voilà enfin, mais il faudra encore un volume au
moins pour en terminer avec les Nitzschiales, Surirellales, Rhizosoleniales et Bid-
dulphiales.
Le présent ouvrage nous donne l’étude des genres suivants : Entomoneis,
Plagiotropis, Cymbella, Amphora, Gomphonema, Didymosphenia, Gomphoneis,
BIBLIOGRAPHIE
89
Denticula, Epithemia et Rhopalodia, soit un ensemble de 122 espèces. Les
auteurs ont repris les anciens noms de Entomoneis et de Plagiotropis pour les
genres Amphiprora et Tropidoneis. Cela nous semble parfaitement justifié pour
Plagiotropis, mais plus douteux et discutable pour Entomoneis.
Comme dans le premier volume, après la diagnose de chaque genre, nous trou¬
vons une clef de détermination qui mène aux espèces et aux variétés. Pour cha¬
que espèce et variété figure une synonymie complète, une description avec
discussion, la localité du type, la répartition aux U.S.A., et quelques données
écologiques. Chaque taxon est représenté par une figure au trait (pas de photo¬
graphie !) avec l’indication du n° de la préparation et de la collection qui a servi
à l’exécuter. L’illustration est remarquable et supporte parfaitement d’être exa¬
minée à la loupe pour en apprécier la délicatesse et la précision : c’est là un gros
avantage sur la microphotographie. Au cours de cet ouvrage les auteurs décrivent
une nouvelle famille, quelques nouveaux taxons et présentent des nouvelles
combinaisons. Nous ferons une seule critique à cet excellent ouvrage : après
l’étude de chaque genre, nous trouvons une liste des taxons signalés aux U.S.A.
et qui ne figurent pas dans les «herbiers publics». Ces taxons, dont certains
sont des «banalités» comme Cymbella helvetica, C. lacustris ou C. austriaca,
ne sont ni décrits, ni figurés, ce qui est bien dommage. Il en est de même pour les
espèces (parfois nouvelles) signalées en Amérique du Nord en 1970 ou 1971.
Ce volume, indispensable aux algologues d’eau douce, prendra place à côté
des grands classiques de la diatomologie : Van HEURCK, HUSTEDT, CLEVE-
EULER, CHOLNOKY.
PERES, J. M.. Précis d’Océanographie Biologique. Presses Universitaires de Fran¬
ce : 246 p.
L’auteur reprend ici, en les remaniant et en les élargissant, certains grands
chapitres traités en 1963, dans les deux volumes «Océanographie Biologique et
Biologie Marine» écrits en collaboration avec L. DEVEZE. Successivement est
abordée ici l’étude du plancton, puis du necton, sur lequel l’accent est mis, et
enfin celle du benthos.
Ce précis, qui s’adresse plus particulièrement aux étudiants, complète la
gamme des livres consacrés à l’océanographie biologique et doit être suivi d’un
deuxième ouvrage dans lequel l’auteur se propose de traiter les aspects appliqués
de l’océanographie biologique et de la biologie marine. Néanmoins, on ne peut
que regretter que ne soit pas publiée une édition revue et élargie des deux
ouvrages parus en 1963.
PERES, J. M. (Ouvrage collectif présenté par). La Pollution des Eaux Marines.
Gauthier Villars éd., Paris, 1976 : 232 p., 13 tabl., 15 fig., 19 pl.
Cet ouvrage est une suite logique à celui consacré à «La Pollution des Eaux
Continentales» dans la mesure où les eaux fluviales sont un élément majeur de
la pollution des eaux marines, en particulier dans la province néritique.
Après un chapitre introductif dû au Pr FONTAINE qui développe les bases
méthodologiques de cette nouvelle science de la pollution qu’est la molysmolo-
90
BIBLIOGRAPHIE
gie, vient une série d’études traitant certains aspects précis de la pollution marine
dont les causes sont soit naturelles soit, dans la plupart des cas, imputables à
l’homme. Le dernier chapitre est un catalogue illustré et commenté des espèces
animales et végétales citées dans les articles précédents : bien que comportant
quelques erreurs, parfois importantes en botanique, ce chapitre est fort utile
au lecteur.
Les actions des divers agents polluants sur les algues sont parfois contradic¬
toires dans le cas des pollutions thermiques, ou bien dévastatrices lorsqu’il
s’agit d’agents tensio-actifs ou organo-halogénés. Les pollutions chimiques, en
dehors de leur action toxique directe, peuvent désorganiser les mécanismes ré¬
glant l’équilibre biologique des populations planctoniques et bactériennes et ainsi
porter atteinte à l’ensemble de la communauté marine.
En raison des aspects multiples que revêt cette pollution et du nombre et
de la diversité des organismes concernés, de nombreux articles sont purement
descriptifs : il sera nécessaire d’attendre un développement de la molysmologie
avant d’aboutir à des conclusions plus analytiques.
POPOVA, T. G. et T. A. SAFONOVA. Euglenophyta, 2. Flora plantarum cryp-
togamarum U.R.S.S., 9 (2). Leningrad, 1976, 1 vol., 287 p., 45 pl., 1 cart.
Le premier volume sur les Euglénophytes, par POPOVA, avait été publié en
1966 et traitait des genres Trachelomonas, Strombomonas, Eutreptia et Euglena.
Ce deuxième tome termine les Eugléniens plastidiées ( Lepocinclis, Phacus,
Cryptoglena, Colacium, Ascoglena, et étudie tout le grand ensemble des formes
incolores (Astasiacées et Péranématales) Nous avons là un ouvrage de systémati¬
que très bien informé, avec une bibliographie très complète.
L’illustration très abondante présente de nombreuses variétés et formes,
reprises des travaux russes et qui souvent ne figurent pas dans les ouvrages classi¬
ques. Un livre indispensable qui complète celui de HUBER-PESTALOZZI.
PRESCOTT, G. W., H. T. CROASDALE et W. C. VINYARD. A Synopsis of
North American Desmids, part II. Desmidiaceae : Placodermae, sect. 1. 1975,
Univers. Nebraska Press, 1 vol., 275 p.
A Synopsis of North American Desmids, part II. Desmidiaceae : Placodermae,
sect. 2, 1977, Univers. Nebraska Press, 1 vol., 413 p.
En 1972 le premier volume de cette série était publié, sous le nom de North
American Flora, Desmidiales, part 1 (voir Rev. Algol, t. 11, p. 196) par The New
York Bot. Garden. En 1975, le deuxième volume est édité par les Presses de l’U¬
niversité du Nebraska, sous le même format, mais relié toile, et sous le titre «A
synopsis of North American Desmids». Le 3e volume provient du même éditeur.
Ces deux volumes sont consacrés aux Desmidiées placodermes. Le volume sect. 1
groupe les genres Penium, Closterium, Spinoclosterium, Docidium, Pleurotae-
nium, Triploceras et Tetmemorus : soit 143 espèces (et de nombreuses variétés
et formes). Pour chaque taxon figure : diagnose, synonymie et répartition géo¬
graphique mondiale et américaine. L’illustration, très abondante, avec souvent
plusieurs figures par taxon, est fort soignée et riche en dessins originaux : elle
BIBLIOGRAPHIE
91
est groupée à la fin du volume en 49 planches. Viennent enfin la bibliographie
et un index alphabétique. Après une clef de détermination générique placée en
tête du volume nous trouvons, à chaque genre, une clef qui permet d’arriver à
l’espèce ainsi qu’aux variétés et formes. Des nouveautés systématiques sont décri¬
tes pour les genres Peniurn, Closterium, Docidium et Pleurotaenium. Dans la
sect. 2, nous retrouvons le même plan de l’ouvrage qui étudie les 2 genres Eu-
astrum et Micrasterias . Le premier groupe 116 espèces et le second 40, aux¬
quelles s’ajoutent de nombreuses variétés et formes. A la fin du volume, la liste
des nouveaux taxons et nov. comb. renferme 56 unités pour les Euastrum et
42 pour les Micrasterias. L’illustration couvre 91 planches. Ces quelques chiffres
montrent l’ampleur et la précision du travail des auteurs. Il faut féliciter et admi¬
rer ces trois spécialistes d’avoir osé une entreprise d’une telle ampleur et d’avoir
réalisé en 5 ans un ouvrage qui réunit actuellement 147 planches hors-texte.
RAYMONT, J. E. G., 1976 — Plankton and Productivity in the océans. Perga-
mon Press, Oxford : 660 p. (le éd. 1963; réimp. 1967, 1972, 1976).
Ceci est la 3e réimpression du livre de J. E. G. RAYMONT paru pour la pre¬
mière fois en 1963. Ce livre comprend 4 grandes parties et a été conçu à l’usage
des étudiants en sciences biologiques qui désirent s’orienter vers l’océanographie.
L’auteur décrit tout d’abord l’environnement aquatique et les divers paramètres
physico-chimiques qui le conditionnent. La 2e partie comporte plusieurs chapi¬
tres qui traitent les divers aspects du phytoplancton : constitution, production
primaire et facteurs associés, broutage, cycles saisonniers. La troisième partie
traite tout naturellement du zooplancton néritique et océanique : cycles saison¬
niers, reproduction, distribution verticale et migrations. Finalement sont abordés
les divers cycles de régénération bactériens, puis la nutrition et la respiration du
zooplancton.
En conclusion le livre de RAYMONT occupe toujours une place de choix
parmi les ouvrages d’océanographie biologique, néanmoins, il est regrettable que
cette réimpression n’ait pas été remplacée par une deuxième édition reprenant
les résultats des recherches réalisées au cours des quinze dernières années en
océanographie biologique.
RUZICKA, J. Erwâgungen über die Taxonomie der Gattung Closterium I, II,
III. Preslia, 47 : 193-210, 289-304; 48 : 1-16.
En trois courts articles l’auteur donne une étude systématique critique de
toutes les espèces et variétés du genre Closterium. Ce travail complète celui, clas¬
sique, de KRIEGER dans le Rabenhorst. Sur les 84 espèces retenues par KRIE-
GER, l’auteur en étudie environ 60, pour lesquelles il donne de nombreuses fi¬
gures (185) dont certaines originales. Il présente quelques nouvelles combinai¬
sons. Un important travail pour les Desmidiologues.
SIMONSEN R. (Ed.). Fourth Symposium on recent and fossil marine diatoms.
Nova Hedwigia, 1977, Beih. 54 : 414 p.
92
BIBLIOGRAPHIE
Cet ouvrage groupe les communications présentées au «4e Symposium sur
les diatomées marines actuelles et fossiles» qui s’est tenu à Oslo du 30 août au
3 septembre 1976. Les articles, au nombre de 17, traitent principalement de l’ul-
trastructure des diatomées centriques marines fossiles et récentes, mais sont
également consacrés à divers problèmes concernant la morphologie, l’écologie
et la biostratigraphie. En annexe figurent les résumés de 10 articles plus spécia¬
lement consacrés à la paléontologie, à la paléoclimatologie, à la paléostratigra¬
phie, à la paléoflore et aux associations de diatomées.
Le 5e symposium se déroulera à Anvers en août-septembre 1978 et sera
consacré non seulement aux diatomées marines mais également aux diatomées
d’eau douce.
SMITH, G. M. Phytoplankton of the Inland lakes of Wisconsin. Bibliot. Phyco-
logia, Bd 30, J. Cramer, 1977, 1 vol. : 243 p. 4- 227 p.
Voici un ouvrage reproduit en fac-similé qui rendra de grands services. Il re¬
produit, en un seul volume, les 2 parties de l’ouvrage classique de G. M. SMITH
avec les planches et les index. Le format de l’ouvrage n’a pas été modifié et les
134 planches qui l’illustrent sont vraiment aussi fines que les illustrations de l’o¬
riginal. Ce travail conserve tout son intérêt systématique, spécialement pour les
Chlorococcales et les Desmidiées. C’est là un ouvrage classique pour le Phyto-
plancton des eaux douces et sa réimpression est des plus utiles.
STEIN, J. R. Freshwater algae of British Columbia : the Lower Fraser Valley.
Syesis, 8 : 119-184.
L’auteur qui a déjà, en collaboration avec J. F. GERRATH, donné deux étu¬
des de ces régions, fait un catalogue des richesses algologiques de la basse vallée
de la Fraser (environ 130 km), vallée riche en lacs, en bras morts, étangs et maré¬
cages.
Les algues y sont très variées et 278 genres sont représentés : environ 400 ta¬
xons sont nouveaux pour la^Colombie britannique. Pour chaque espèce sont indi¬
qués : la station et des renseignements écologiques. Le mémoire se termine par
une clef de détermination des genres rencontrés. Quelques nouvelles combinai¬
sons sont présentées. L’illustration, très soignée, photographies et figures au
trait, est très abondante : 203 figures.
TAYLOR, F. J. R. Dinoflagellates from the international Indian Océan expédi¬
tion. A report on material collected by the R. V. «Anton Bruun» 1963-1964.
Bibl. Botanica, 132, Schweizerbart ed., 234 p. + 46 pl.
L’auteur étudie 213 récoltes recueillies lors de 9 voyages du «Anton Bruun».
Ces récoltes couvrent l’Océan Indien de la côte africaine au golfe du Bengale
et la mer d’Andaman et s’étendent au sud jusqu’aux Iles d’Amsterdam et de
St Paul. Les Dinophycées sont représentées par 45 genres avec 291 espèces. 12
taxons nouveaux sont décrits et une cinquantaine de nov. comb. sont proposées.
L’auteur décrit 2 nouvelles familles : les Leptodiscaceae et les Kofoidiniaceae qui
BIBLIOGRAPHIE
93
étaient des sous-familles zoologiques créées par J. et M. CACHON. Après une
introduction qui retrace l’historique de nos connaissances sur cette région, l’au¬
teur discute des nombreux problèmes posés par la taxinomie de ces algues. Il
étudie ensuite espèce par espèce en indiquant chaque fois la synonymie et en
donnant de pertinentes remarques systématiques. Pour chaque taxon il mention¬
ne la répartition et l’écologie. L’illustration est très abondante avec 530 figures
tant au trait qu’en microscopie à balayage.
Le mémoire se termine par des commentaires écologiques : en général, les
nombreuses espèces thermophiles décroissent rapidement à partir du 32e S; les
espèces endémiques peu nombreuses sont localisées dans l’archipel Indo-Malais;
la grande majorité des taxons sont pantropicaux mais dans le sud on rencontre
quelques espèces subantarctiques.
Signalons que l’auteur, avec raison pensons-nous, prend le nom générique
Peridinium dans un sens large et considère de ce fait les taxons marins à 3 pla¬
ques cingulaires comme des Peridinium du sous-genre Protoperidinium, Archae-
peridinium et Minusculum : ceci évite de créer plus de 200 nov. comb.
Cet important travail rendra de grands services aussi bien aux systématiciens
qu’aux océanographes.
UNITAR Symposium, 1976. Microbial Energy Conversion. H. G. Schlegel and
Barnea Ed., 801 United Nations Plaza, New York 10017, N. Y., U.S.A. ,
643 p.
Du 4 au 8 octobre 1976, s’est tenu à Gôttingen (R.F.A.), un séminaire sur la
conversion de l’énergie microbienne. 6 thèmes ont été abordés : biomasses, recy¬
clages des déchets, production de méthane, photoproduction de l’hydrogène,
récupération microbienne des hydrocarbones, coût de conversion des principaux
substrats. Ces diverses rubriques focalisent notre attention sur les problèmes
énergétiques qui se posent de la manière la plus pressante aussi bien aux pays
industrialisés qu’à ceux en voie de développement. Les articles traitent d’une
part, de la production à moindre frais des molécules simples et complexes grâce
aux processus photosynthétiques et microbiens, et, d’autre part, du recyclage
des déchets de tous ordres au moyen de divers processus biocatalytiques ne
nécessitant pas de fortes dépenses d’énergie.
Les communications plus spécifiquement consacrées aux algues, mettent
l’accent sur l’aspect cyclique de la production végétale par opposition au caractè¬
re transitoire des énergies issues des combustibles fossiles. Ces articles comparent
la production primaire aquatique à la production terrestre, abordent le problème
de la culture des algues en upwelling artificiel ou bien décrivent une chaîne de
production d’algues unicellulaires combinée au traitement de déchets et à la
pisciculture.
WERNER, D. The biology of Diatoms. Bot. monogr. 13, Blackwell Sc. publ.,
498 p.
L’auteur en collaboration avec 15 spécialistes nous donne en 12 chapitres
une synthèse de nos connaissances sur la biologie des Diatomées. Ainsi sont tour
94
BIBLIOGRAPHIE
à tour passés en revue : la taxonomie des Diatomées, l’utilisation du microscope
électronique (transmission et balayage) en morphologie et systématique; la cul¬
ture et la croissance des Diatomées, ultrastructure et cytologie; le métabolisme
de la silice, la photosynthèse, la nutrition hétérotrophe; la composition biochimi¬
que, la locomotion, la sexualité; l’écologie des Diatomées d’eau douce et des Dia¬
tomées littorales marines et enfin l’écologie des Diatomées planctoniques mari¬
nes. Un double index, systématique et matières, termine le volume. Chaque cha¬
pitre est complété par une liste bibliographique très détaillée. Ce livre, très docu¬
menté, facile à consulter, est un excellent outil de travail qui permettra aux non
spécialistes de comprendre l’intérêt de l’étude des Diatomées et des problèmes
qu’elles posent. Pour les Diatomistes, il offre un condensé précis de la Diatomo-
logie et l’essentiel des références bibliographiques. Nous ferons quelques criti¬
ques mineures : illustration peu abondante, chapitre taxonomie et morphologie
en microscopie électronique un peu trop réduit à notre goût : il est vrai que le
propos du livre est «biologie des Diatomées» et non morphologie et systémati¬
que. Cependant une liste des ouvrages de détermination ainsi qu’un chapitre sur
la technique des préparations microscopiques seraient utiles.
Tel qu’il est ce livre bien présenté est une réussite et il rendra service à tous
ceux qui se passionnent pour le monde merveilleux et encore mystérieux des
Diatomées.
95
TABLE DU TOME XII
ARDRÉ, F. — Sur le cycle du Schizymenia dubyi (Chauv. ex Duby) J. Ag. (Némastoma-
cée, Gigartinale). 73
BOURRE LL Y, P. — Gonatozygon chadefaudii, nouvelle espèce de la Guyane (Zygophy-
ceae, Closteriaceae). 3
CARAM, B. — Quelques observations nouvelles sur le cycle de reproduction du Cutleria
adspersa (Mert.) De Notaris (Phéophycées, Cutlériales) des côtes françaises. 87
FELDMANN, J., FELDMANN, G. et GUGLIELMI G. - Nouvelles observations sur l’ul-
trastructure des synapses des Rhodophycées. 11
GAILLARD, J. et L’HARDY-HALOS M. Th. — A propos de la morphogenèse du Dic-
tyota dichotoma (Huds.) Lam. (Phéophycée, Dictyotale); phénomènes corrélatifs mis
en évidence sur les tronçons apicaux isolés expérimentalement.101
GIRAUD, G. et CABIOCH J. — Caractères généraux de l’ultrastructure des Corallinacées
(Rhodophycées). 45
KNOEPFFLER-PÉGUY, M. — Polymorphisme et environnement chez les Feldmannia
(Ectocarpacées).111
MAGNE, F. — La reproduction sexuée chez YAcrochaetium asparagopsidis (Chemin) Pa-
penfuss, Rhodophycée. 61
PEYRIERE, M. — Infrastructure des synapses du Griffithsia flosculosa (Ellis) Batters
et de quelques autres Rhodophycées Floridées. 31
RICARD, M. - Les peuplements de Diatomées des Lagons de l’archipel de la Société
(Polynésie Française). Floristique, Écologie, Structure des Peuplements et Contribu¬
tion à la Production Primaire .137
RICARD, M. et MAURER, D. — Un nouvel et intéressant biotope de Coenobiodiscus
muriformis Loeblich III (Diatomée centrique). 9
Table des noms d’Auteurs dont les Travaux sont analysés
dans la Bibliographie du Tome XII
BACKHAUS, D., 129
BALECH, E., 129
BOEHM, A., 130
CHADEFAUD, M., 130
COÛTÉ, A. et ROUSSELIN, G., 130
ETTL, H., 131
GAERTNER, G., 132
GUGLIELMI, G., 132
HANSGIRG, A., 132
LEMOINE, M., 133
LOKHORST, G. M. et VROMAN, M., 133
MUELLER-HAECKEL, A., 133
SKUJA, H., 134
STARMACH, K., 134
TOKIDA, J. et HIROSE, H., 135
Source : MNHN, Paris
3- HJ'i 1378
REVUE ALGOLOGIQUE
- nouvelle série -
La « Revue Algologique », consacrée à tout ce qui se rapporte aux algues, publie :
1° des articles originaux ; 2° des analyses bibliographiques des travaux d’algologie.
La «Revue Algologique» est publiée par fascicules paraissant trimestriellement,
quatre fascicules constituant un tome.
En raison des frais de clichage, une contribution financière sera demandée aux
auteurs pour les planches photographiques.
Les auteurs qui désirent des tirages à part (separata) sont priés d’en men¬
tionner le nombre lors de l’envoi du manuscrit. Le nombre des tirages à part
est limité à 200 exemplaires.
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tant des abonnements, doivent être réglés directement à la « Revue Algologi¬
que», en francs français, par chèque postal, chèque bancaire, mandat-poste
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Ancienne série : Tomes VIII, fasc. 3 et 4 ; Tome XII et Travaux Algologi-
ques ; Tome V, fasc. 1 ; Tome VI, fasc. 2 ; Tome VII, fasc. 3 et 4 ; Tome XI,
fasc. 3 et 4
Nouvelle série : Tomes VIII et IX ; Tome IV, fasc. 3 et 4.
Prix du Tome : 80 F (France) 100 F (Etranger)
Prix du Fascicule : 25 F (France) 30 F (Etranger)
Mémoires Hors Série n° 2 : A. Lancelot, Recherches Biologiques et Océano¬
graphiques sur les Végétaux marins des Côtes françaises entre la Loire et la
Gironde, 1961.
210 pages - 80 F (France) 100 F (Etranger).
Source : MNHN, Paris