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HORAE
SUCIETATIS ENTOMOLOGICAE
ROSSICAE.
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AVEC 2 PLANCHES COLORIÉES.
1879, °
5", PÉTERSBOURG.
IMPRIMERIE DE V. BÉSOBRASOFF & COMP.
Wassili Ostr., 8 ligne, M 45.
—
1873 — 1874,
Les opinions émises dans les Horae sont exclusivement propres à leurs
auteurs. La Société n'entend aucunement en assumer la responsabilité.
Protoc. 4. 1. séance а. 1 Decembre 1869.
287270
29
TABLE DES MATIÈRES.
Bulletin entomologique,
Pages.
Séances de la Société еп 1873 . . . . RARE MN TE II —X VIII
Extrait du Compte-rendu du Bureau pour 1873 REN XIX— XXI
Liste des membres au 1 Décembre 1873. . . 2 . 2 . . . XXIV—XXVIII
Matériaux scientifiques.
Weiterer Beitrag zum Verzeichnisse der in Nord-Persien einheimi-
schen Schmetterlinge. Von H. Christoph. . . . . . . . 8 — 55
Les Aranéides de la Guyane française. Er ipartie). Par L.
Taczanawsky: ns. ee DES
Drei neue griechische Anthidium. Won Dr. к. аи ee М6 — 193
Ueber russische Cassida-Arten. Von Dr. G. Kraatz . . . . . . 124 — 128
Die Bienen Daghestans. Von Dr. Е. Morawitz . . . . . . . 129 — 189
Matériaux pour servir à une faune hyménoptérologique de la Russie.
Par О. Radoszkovsky. . . . 190 — 195
Neue Lepidopteren für die St. Pägershuraen Fans. Von N. Erschoff 196
KayuerMiblographigue : ... 0 ma ee. Bee. I—IV
Table alphabétique des noms de genres et d’espèces, mentionnés dans
ee УИ
EXPLICATION DES PLANCHES.
PL I
Fig. 1 8, 2 2. Lycaena Sieversü.— 3 $, 4 2. Lycaena Aegagrus. — 5 <,
6 @. Lycaena Staudingeri. — 7 8,8 ©. Psyche quadrangularis. — 9. Atychia
radiata. — 10. Tineola gigantea. — 11. Cerostoma ephedrella. — 12. Depressaria
ruticola. $
PL. IT.
Fig. 1. Dysdera bicolor, femelle grossie; 1 a. yeux très grossis. — 2. Diops
Branicki, femelle grossie; 2 a. corselet très grossi, pour montrer la pesition et
la direction des- yeux.— 3. Macaria salticina, femelle grossie; 3 a. abdomen vu
de côté; 3 b. yeux fort grossis. — 4. Clubiona annulipes, femelle grossie; 4 a.
yeux très grossis. — 5. Clubiona? anomala, mâle grossi; 5 a. yeux très grossis,
pour montrer leur position et leur direction. — 6. Pholcus cyaneus, patte machoire
d’un mâle, très grossie. — 7. Pholcus tigrinus, patte machoire d’un mâle, très
grossie. — 8. Seytodes marmorata, patte machoire d’un mâle, très grossie. —
9. Myrmecia bifasciata, mâle très grossi; 9 a. le même vu de côté. — 10. Tristi-
chops coerulescens,. mâle grossi; 10 a. corselet vu de côté, très grossi; 10 b. yeux
très grossis. — 11. Galena picta, femelle grossie; 11 a. corselet vu de côté.
1 Octobre 1873,
PETROPOLI.
TYPIS У. BESOBRASOVII & COMP.
Vassil. ostr. 8 lin. No. 45.
1873.
PER mn mn D DT mn rn nn m mm Dunn nen nn en an nenn
ci-après:
“ Арпопсез.
Le Bureau de la Société informe qu’il peut disposer encore des ouvrages
Horae Societatis Entomologicae Rossicae, fasciculi I et II, à raison de 2 r. 50 c.
chacun. T. Ш, avec six planches n, 3 г. 50 c.— T. IV, avec deux planches
col, 2 г. 25 с.—Т. У, avec 4 и col., 3 г.—Т. VI, avec 11 pl. col., 7 r.—
ыы уп, avec trois pl. col., 5 r.—T. VIII, avec 7 Di 6 r.—T. IX, avec neuf dl col.
et n., prix 7 r.T. X № 1, prix 1 r. 25c.
Les annales russes de la Société — Troudy (Труды Русскато Энтомологическато _
Общества). T. II, prix 2 г. — Т. IV, avec 2 pl. col. et une carte, prix
2 r. 50 с. — T. V, avec une carte, prix 2 г. — Т. VI, avec une carte et une
planche color., prix 4 г. —Т. УП, №1—8, prix 1 г. 75 с.
Du polymorphisme des organes reproductifs des champignons Pyrénomycètes, par
M. Woronine; avec deux planches n. St. Pétersbourg, 1866 (Supplément au
T. III des Annales russes (Troudy) de la Société Entomologique), en langue
russe. Prix 75 cop.
Exploration scientifique du gouvernement de St. Pétersbourg par les membres de
la Société Entomologique de Russie (Естественно-историческ1я изсльдованйя
С.-Петербургской губерни членами Pycckaro Энтомологитсстато С“ u
Premier volume (en langue russe). St. Petersbourg, 1864. 8. planchesz
Prix 2 r. 50 cop.
Genres et espèces d’insectes, publiés dans différents ouvrages ; techoul-
sky. Prix 75 cop.
Les personnes qui voudront se procurer ces ouvrages sont priées de vouloir
bien adresser leurs demandes, franco, au bureau de la Société Entomologique
de Russie, à St. Pétersbourg, au palais du Ministère des Domaines, près du pont
bleu.
Les personnes qui auront à envoyer à la Société des livres ou des collec-
tions, sont priées de remettre leurs envois, adressés «à la Société Entomologique
de Russie, à St. Pétersbourg», chez MM. Friedländer & Sohn, Berlin,
Carlsstrasse, 11, ou bien chez Mr. E. Deyrolle, Paris, rue de la Monnaie, 19,
chez lesquels se trouve aussi un dépos des publications de la Société.
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de tout inconvenient, car les matières liquides qui se dégagent
quand on écrase les insectes ou leurs larves, ont provoqué des abcès
et en tombant sur une plaie produisent même la gangrène. En
venant en contact avec les yeux ces matières ont provoqué une
dangereuse maladie de ces organes.
Outre la pomme de terre ordinaire ces insectes ont encore
fait leur proie de divers autres solanées, par exemple du
Solanum dulcamara, 5. melongena, S. lycopersicum, Physalis
viscosa etc.
Mr. O. Grimm prend la parole pour exposer devant ses
collègues quelques considérations concernant le projet de l’étab-
lissement des stations entomologiques, qui fût ébauché en termes
généraux, par Mr. de Gernet, dans une des premières séances
de cette année. Mr. Grimm dit, que ce projet ne lui semble
pas réalisable dans les circonstances actuelles, vu d'un côté le
manque d’un nombre suffisant d’entomologistes exercés, qui pour-
raient être chargés des observations sur les insectes nuisibles,
d'un autre côté le manque de moyens pécuniaires, indispensables
pour l'établissement des projetées stations, et la rénumération des
personnes qui y seraient attachées. Afin de suppléer à ce manque
d’observateurs exercés et d'éviter la nécessité de faire des
dépenses, l’on ferait mieux selon lui de s'adresser, avec la prière
de faire des observations semblables, en général à toute la
masse des propriétaires et des autres personnes, qui viennent
par la nature de leurs occupations en contact avec les sciences
naturelles ou leurs applications, en donnant seulement à ces
personnes un programme qui puisse les guider dans leur travail.
Ayant rédigé un projet d'un pareil programme, contenant
une énumération détaillée des points principaux qui doivent
faire le sujet des observations, Mr. Grimm en fait la lecture
et propose en même temps de discuter ce projet dans une
des prochaines séances et de le publier après, non seulement
dans les éditions de la Société, mais dans plusieurs jour-
naux les plus répandus, afin de le porter à la connaissance
d'un plus grand nombre de personnes.
Cette proposition est acceptée par l’assemblée.
Séance du 2 (14) Avril.
Présidence de Mr. ©. Radoszkovsky.
Le secrétaire présente deux lettres, Tune de Mr. А. S. №
Packard, président de Peabody Academy of Sciences, à Salem À
(Massachusets), l’autre de Mr. Ross, de Toronto (Canada), qui
remercient la Société de leur admission au nombre de ses
membres.
Le président fait part à ces collègues d’un moyen de se
garantir des cousins et autres moustiques, proposé par Mr. J.
Osnobichine, propriétaire dans le gouvernement de Sim-
birsk. Ce préservatif consiste en une infusion très forte de
racines de Triticum repens. Les hommes et les animaux
frictionnés avec cette infusion sont, selon Mr. Osnobi-#
chine, tout à fait à l'abri de toutes les attaques des mous- À
tiques,
La séance se termine par la discussion du prospectus,
en forme de questions, indiquant les points principaux, qui
doivent attirer l'attention des personnes qui se chargeront d’ob-
server les insectes nuisibles, proposé par Mr. О. Grimm
dans la Séance du mois de mars. Plusieurs des assistants pren-
nent part à cette discussion; entre autres, Mr. Koeppen,
qui s’est occupé lui-même d’études semblables dans le midi de
la Russie, propose d'introduire dans ce prospectus quelques
questions supplémentaires, afin de le rendre plus complet.
La Société adopte le programme avec les suppléments
proposés et décide de le publier dans les «Troudy>, ainsi que
dans quelques autres journaux agronomiques.
Séance du 7 (19) Mai.
Présidence de Mr. О. Radoszkovsky.
Apres la lecture du protocol de la dernière séance, le secré-
taire porte à la connaissance des assistants un extrait d’une
lettre de Mr. le Baron de Chaudoir, contenant des remar-
CFE
Ps ER
ques sur divers coléoptères de la famille des carabides. En-
suite il donne lecture d'une lettre de Mr. Palmen, secrétaire
de la Societas pro fauna et flora fennica de Helsingfors, par
laquelle il fait don à la Société, au nom de l’auteur, de l'ouvrage
de Mr. Bonsdorf, sur les diptères de Finlande. Le bureau
est chargé de remercier MM. Bonsdorf et Palmen.
Parmi les livres acquis, depuis la dernière séance, par la
bibliothèque de la Société, le secrétaire présente un exem-
plaire de Zoologia systematica d’Eschscholtz, offert par
le Vice-Président. La Société remercie Mr. Morawitz de
ce don.
Le president prend la parole pour exposer quelques ren-
seignements concernant le Pediculus vestimenti, qui est Si
répandu parmi les populations du midi de l'Europe et des
contrées voisines de l'Asie et de l'Afrique. Il observe entre autre
que certains peuples slaves, qui habitent l'Autriche, se préser-
vent avec un succès complet de ce parasite en enduisant leurs
chemises de lard de porc salé.
Mr. le Dr. Morawitz fait passer sous les yeux de
ses collègues quelques Niptus hololeucus Fldrm. vivants,
signalés par lui, pour la première fois à St. Pétersbourg, dans
un placard renfermant du linge enveloppé de papier, dont ces
insectes paraissaient ronger la surface. Ces coléoptères furent
remis à Mr. J. Obert, qui s’est chargé de les soigner, dans
l'intention d'en obtenir des larves.
Le secrétaire distribue des tirages à part de deux articles
de Mr. А. Middendorff, sur quelques mammifères et lépi-
doptères de la Sibérie, offerts par ce savant aux membres de
la Société.
Le bureau est chargé de remercier Mr. Middendorff
de ce don.
Membres admis: Membre Honoraire Mr. Samuel Greygh,
adjoint du Ministre des finances, Membre actif Mr. Jean Osno-
bichine, propriétaire à Simbirsk.
— XII —
Séance du 17 (29) Septembre.
Présidence de Mr. F. Morawitz.
Le secrétaire annonce la perte qu'a faite la Société dans la personne
de son membre actif Mr. A. Fedtchenko, de Moscou, qui vient
de trouver une mort prématurée le 2 Septembre passé en cherchant
à gagner le sommet du Mont-blanc. Le secrétaire relate à cette
occasion, en peu de mots, les tristes et navrantes circonstances du
décès de ce jeune savant, enlevé d’une manière aussi inattendue à la
science et à ses amis, par une criminelle ineptie de deux faux
guides, qui se sont offerts pour le conduire au but de son ascention.
Après ceci le secrétaire informe ses collègues d’une autre perte
qu'a éprouvé Ventomologie dans la personne du Dr. Schiener, si
connu par ses travaux sur les dipteres.
Parmi les ouvrages reçus durant les vacances par la bibliothèque
de la Société, le secrétaire nomme: la description des Elatérides du
Japon, de Mr. Candèze, Remarks on european Spiders, de Mr.
Thorell, et une note sur la teigne du pommier par Mr. A. Gué-
née, offerts tous les trois par leurs auteurs.
Le bureau est chargé de remercier les donateurs.
Le secrétaire donne lecture d’une lettre de Mr. Ross, de Toronto,
qui demande à entrer en relations d'échange avec les entomologistes de
Russie.
Séance du 8 (20) Octobre,
Présidence de Mr. F. Morawitz,
Après la lecture du protocol de la dernière séance, le secrétaire
présente à ses collègues un volume de l’ouvrage des MM. Mulsant
et Rey sur les coléoptères de France, concernant la famille des im-
prosternés, offert par Mr. Mulsant.
La Société exprime ses remerciments à cet auteur.
Après ceci, il lit la lettre qui suit de Mr. J. Sahlberg, de Hel-
singfors, concernant son voyage entomologique en Lapponie, de 1873:
«Die hochnordische Natur übt auf mich einen besonderen Reiz aus,
woher ich mich entschloss, in diesem Sommer Lappland von Neuem zu
besuchen. Ich verliess Helsingfors am 27 Mai, und da es um jene
Zeit noch zu frühe war in den Norden zu gehen, so blieb ich die
ersten Wochen meiner Reise in südlicheren Gegenden, indem ich
— XII —
meine Exeursionen am 30 Mai in Karelien (im Kirchspiele Parri-
kala) begann. Es waren dies die ersten warmen Frühlingstage und
ich fand mehrere recht interessante Thiere, z. В. Philonthus tenuis,
Scopaeus minutus, Lamprinus saginatus, Anisodactylus nemorivagus,
Harpalus anxius, Pachnephorus tessellatus, Rantus melanopterus,
Hydaticus laevipennis Thoms., Hygrotus 5-lineatus, Hydroporus
neglectus. Anfangs Juni sammelte ich ebendaselbst noch: Badister
peitatus var. obscurior (auch auf der Insel Hogland gefunden),
Oxytelus fulvipes, Ocyusa maura, Heterocerus intermedius, Hippu-
riphila nigritula, Gaurodytes Erichsoni Hrld. Aber am meisten
erfreuten mich einige Exemplare des Æydroporus hamulatus Gyll.
«Nach diesen Jagden in Karelien, reiste ich weiter über Savolax
und Uleäborg und erreichte endlich mit viel Schwierigkeiten, am
27 Juni, die Kirche des Kirchspiels Kuusamo, wo der Fahrweg sein
Ende hat. Von hier ab musste ich mich weiter theils zu Boot auf
den unzähligen kleinen Seen und Flüssen, theils aber zu Fuss
durchschlagen, und kam so bis zu dem hohen Berge Jüwaar, und
dem See Paanajärvi, wo ich bis zum Ende des Juli sammelte. Die
Mücken (Culex und Simulia) waren überall in furchtbarer Menge
vorhanden und nur das Bestreichen mit Terpentin schützte vor ihnen
das Gesicht und die Hände. Eine Nacht verbrachte ich auf den
höchsten Gipfeln des Jüwaar und fand hier an 30 schöne Exemplare
der seltenen Anarta melaleuca.
«Während meines ganzen Aufenthaltes in Kuusamo war das Wetter
herrlich und die Ausbeute an Insekten eine vollkommen befriedigende.
Mit besonderer Aufmerksamkeit sammelte ich Wasserkäfer, unter
denen ich manche Seltenheiten und sogar Neuigkeiten entdeckte. So
fand ich in dem Flüsschen Jijoki eine neue Species, für die ich den
Namen Brychius cristatus vorschlage; (kleiner und schmäler als Br.
elevatus und von dunklerer Farbe, mit einer mehr erhabenen, blassen
Rippe auf den Flügeldecken; besonders unterschieden durch, 5—7
an der Basis erhabene Zwischenräume zwischen den punctirten Reihen
der Flügeldecken). Eine andere neue Art ist der Hydroporus rufipes
mihi, von der Grösse des H. lapponum, in allem Uebrigen aber dem
H. melanarius sehr ähnlich, von H. oblongus = Bohemani Thoms.
leicht durch die Form des Pronotum unterschieden. Eine dritte neue
Species, H. picicornis mihi, gleicht dem H. melanarius, ist aber klei-
ner, schmäler, sich mehr nach hinten zu verschmälernd und mit an-
ders gefärbten Fühlern. Die beiden letztgenannten Arten fanden sich
in kleinen Wassertümpeln. Noch interessanter für mich war die Ent-
— XIV — =
deckung eines neuen Gaurodytes, den ich @. Mimmii zu nennen
proponire. Er gleicht dem G. chalconotus, ist aber noch mehr ver-
längert und flacher; von den benachbarten Arten ist er beson-
ders verschieden durch den Unterschied der Geschlechter: das 2
ist oben bronce-schwarz, glänzend, fast ebenso gerunzelt wie @. tar-
satus, aber mit kleineren, dichteren, sich unter einander verflechten-
den Runzeln; das © ist ganz schwarz, oben matt, fast wie @. opacus
Aubé (nicht Thomson). Von meiner übrigen Ausbeute nenne ich:
Hydroporus subalpinus Thms., für Finnland neu; Hydroporus latus
Steph., nicht nur für Finnland, sondern auch für Scandinavien neu,
ferner Haliplus lapponum, Hydroporus hyperboreus, arcticus Thoms.,
brevis Shlb., acutangulus Thms.; Jlybius erassus, similis, chalybeatus
und vittiger; Acalodes fuscipennis, Agabus elongatus, confinis,
Wasastjernae Shlb. u. $. w.° Aus anderen Familien nenne ich fol-
gende: Amara practermissa Shlb. und nigricornis; Bembidium virens,
Grapii, Bradycellus Deutschii; Othius lapidicola, Podabrus lappo-
nicus, Corymbites costalis, Anthobium lapponicum, Amphicyllis glo-
bus, Pachyta smaragdula und septentrionis.
«Von Hemipteren fand ich eine sehr interessante und, wie es scheint,
neue Salda und eine neue Species Dipsocoris, Bathysmatophorus
Reuteri mihi in Menge, ZLiburnia alpina, von Agalliastes eine neue
Art u.a.
«Unter den Schmetterlingen sind, ausser der obengenannten Anarta
melaleuca, die interessantesten: Syrichthus centaureae, Chionobas
bore, Anarta funesta, Asopia Lienigialis (?), Tortrix lapponana
Tengstr., rubicundana, Crambus biarmicus.
«Von Dipteren nenne ich als besonders interessant nur 3 Species:
Laphria rufipes Fall., neu für Finnland; Callomyza Dahlbomii und
Oestrus trompe; letzteren fand ich auch auf der Insel Walaam, im
Ladoga-See.
«Von Hymenopteren erbeutete ich besonders viele Tenthredinidae,
und unter den Neuropteren nenne ich: Holostomis phalaenoides und
daurica».
Mr. Portchinsky lit la note suivante sur quelques cas
de développement de larves de diptères dans le corps humain, ob-
servés dans le gouvernement de Mohilew:
L’on ne connait encore que très peu de choses sur les insectes
parasites de l’homme. Il n’y a pas longtemps, par exemple, qu'il est
mort en France une femme à la suite d'une maladie, causée par des
larves de diptères et ces larves en se transformant en insectes par-
NN 8
faits donnèrent le jour à une espèce nouvelle. Il n’y a pas longtemps
aussi qu'on а découvert, dans le gouvernement de Mohilew, une
mouche, dont les larves produisaient des maladies parmi les hommes
et les animaux; j'ai enfin découvert moi même dans les mêmes en-
droits encore une troisième espèce, dont les larves ont fallu causer la-
mort d’un jeune garçon. Ce manque de données tant soit peu posi-
tives, ne peut être attribué qu'à une seule chose, c’est que dans la
majorité des cas, tout en parlant de la maladie, on a negligé de
décrire avec précision les larves ou les mouches qui ont été la cause
du mal.
Pour compléter tant soit peu quelques unes de ces nombreuses
lacunes dans la partie de la science qui concerne ce sujet, je ferai
part de quelques observations, que j'ai eu l’occasion de faire dans le
gouvernement de Mohilew, sur les maladies causées par les larves
d'une belle espèce, connue dans la science sous le nom de Sarco-
phaga magnifica. Elle est, comme j'ai pu le constater, la cause de
beaucoup de tourments pour les animaux domestiques, car се ne sont
que ces larves, que j'ai observé dans les plaies du betail, de la volaille
etc.; ces larves attaquent particulièrement les membranes muqueuses
et subissent leur développement dans les plaies, ainsi formées, qui
restent longtemps ouvertes. J’ai observé bien souvent de ces larves
chez des enfants avant l’âge de 13 ans; j'en ai trouvé dans les yeux,
dans les oreilles, dans le nez, même dans les sinus frontaux et les
gencives des enfants, qui éprouvaient d’horribles souffrances, au point
d'en venir à une aliénation mentale. D’abondants écoulements de sang
par le nez ou les oreilles épuisaient en même temps considérablement
tout l'organisme de ces individus, qui étaient d'une maigreur et
d'une pâleur extrême et avec une expression d’idiotisme sur le visage,
qui leur restait encore longtemps après que les larves étaient retirées.
J'ai pu également constater quelques cas de perte de l’ouie et de
la vue.
Il y a peu de villages dans le gouvernement de Mohilew qui ne
connaissent pas ce mal. Dans le courant de l'été passé, j'ai observé
en juin et juillet 5 cas de ce mal: un jeune garçon avait dix
larves dans l'oreille; il souffrait horriblement et fallut rester idiot pour
toute la vie; une juive avait 16 larves dans ses deux oreilles;
jen ai également trouvé quelques unes chez un vieillard, aussi
dans l'oreille, et enfin chez deux garçons dans le nez. Mais le cas le
plus remarquable était une famille de paysans, dans laquelle tous les
trois fils ont été atteints de ce mal: le fils ainé avait une larve
— XVI —
dans l'oreille, le deuxième en avait 9 qui ont rongé la chair des
gencives et de la machoire supérieure, enfin le plus jeune avait des
larves dans les sinus frontaux et des canaux creusés par ces larves
sous la peau des deux côtés le long du nez. Ce dernier, agé seule-
ment de 5 ans, était dans un état assez desespéré et sa vie était
évidemment en danger. Quelques larves que j'ai réussi de lui sortir
présentent une forme qui n’a pas encore été décrite.
En fouillant la littérature concernant ce mal, j'ai trouvé entre
autre que le diptère en question a été décrit comme une espèce nou-
velle en 1862, tandis que réellement il a déjà été observé, encore en
1770, par un certain médecin, nommé Wohlfahrt, dans le nez
d'un vieillard; ce Wohlfahrt en a publié alors même une descrip-
tion et une excellente figure *). Outre cela le professeur Grube
a aussi décrit, en 1853, une mouche, qui produisait des maladies,
semblables à celles dont j'ai parlé, chez les habitants du gouverne-
ment de Mohilew et cette mouche n’est rien autre que la Sarco-
phaga magnifica. C’est aussi l'unique article, qui traite les cas de
cette maladie observés en Russie, que j'ai découvert, ce qui fait de
plus en plus désirer que les personnes qui auront l’occasion d'observer
des cas de ce mal, tachent d’en faire chaque fois une bonne des-
cription et de conserver les larves ou bien les mouches qu’elles pro-
duisent afin qu'elles puissent être déterminées.
Séance du 5 (17) Novembre.
Présidence de Мг. О. Radoszkovsky.
Après la lecture du protocol de la dernière séance le secrétaire
lit une lettre de Mr. Ross, de Toronto, dans laquelle il offre en
vente sa collection d'oiseaux du Canada.
Le même donne lecture d’un extrait de lettre de Mr. H. Chri-
stoph, dans laquelle il informe que ses projets de voyage dans
l'intérieur de la Perse, vers Meschhed, ne se sont pas réalisés à la
suite de l'excitation, dans laquelle se trouvaient les tribus nomades,
qui habitent le voisinage de ce pays, et qu'il s’est borné à la suite
de ceci à explorer les endroits déjà visités par lui l’année précédente,
c'est à dire les environs de Chahroud.
En fait de coléoptères intéressants qui furent pris durant ce voyage
il nomme: Mylabris Pallasii, Julodis floccifera = euphratica, Julodis
*) Nova Acta Acad. Nat. Curios. T. 4, p. 277—289.
— XVII —
Faldermanni et variolaris, Purpuricenus Ledereri. En fait de lépi-
dopteres, — Saturnia (Brahmaea) undulata Brem.
Membre actif admis: Mr. N. Wakoulowsky, de St. Pétersbourg.
Séance du 3 (15) Décembre.
Présidence de Мг. О. Radoszkovsky.
Le secrétaire donne lecture du Compte-rendu du bureau de la
Société pour 1873 et présente un projet de budget pour 1874.
Après ceci il lit deux extraits de lettres de Mr. Maschel, de Var-
sovie, qui rend compte de son excursion entomologique dans divers
pays de PEurope occidentale, et de Mr. Schaufuss, de Dresde,
qui offre à la bibliothèque de la société le premier volume de son
Nunquam otiosus.
Le bureau est chargé de remercier Mr. Schaufuss.
Membres actifs admis: MM. Swiridow, de St. Petersbourg, et
les frères Ch. et R. Oberthur, de Rennes, en France.
Séance du 17 (29) Bécembre.
(Séance extraordinaire).
Présidence de Mr. O. Radoszkovsky.
`
Conformément à l’article 36 du règlement, la Société procède
à l'élection des Membres du bureau pour 1874. Sont élus:
Président de la Société: Мг. О. Radoszkovsky.
Vice-president: Mr. Ferd. Morawitz.
Secretaire et Conservateur: Mr. Jos. Portchinsky.
Tresorier: Mr. Ch. Fixsen.
Redacteur: Mr. Th. Koeppen.
La Société remercie MM. N. Erschoff et S. Solsky de lacti-
vité et de l'énergie, avec lesquelles ils se sont acquittés de leurs
fonctions respectives de trésorier et de secrétaire et rédacteur pen-
dant plusieurs années de suite et prie en même temps Mr. В.
Solsky de prendre part dorénavant aux séances du bureau de la
Société en qualité de membre de ce bureau, sans occupations obli-
gatoires.
ХУ +
Après ceci le secrétaire donne lecture d’une note sur une chenille
très nuisible aux vignes, communiquée par Mr. B. Yakovleff,
d’Astrakhan. Mais, comme le nom du papillon auquel appartient
cette chenille n’est pas mentionné dans cette note, la Société se
borne à exprimer le désir, que ce nom lui soit donné au moins plus
tard; Mr. Koeppen, qui s’est longtemps occupé d'études sur les
insectes nuisibles dans le midi de la Russie, observe cependant que
l'espèce en question pourrait bien être la Conchylis ambiguella Hüb.
(Roserana Froel,, wana Ok.), dont le mode de développement
ainsi que les moeurs se rapprochent le plus de ce qui a été com-
muniqué dans la note qui vient d’être lue. Selon le catalogue de
lépidoptères de Russie, publié par MM. Erschoff et Feild, cette
dernière n'a été jusqu'à présent signalée que dans le nord et le
nord-ouest de la Russie; mais comme elle se nourrit de préférence
de vignes, il se pourrait bien qu’elle habite aussi le midi de la
Russie, d'autant plus qu'il se trouve même déjà, dans les journaux
agricoles publiés en Russie, quelques indications sur les dégats causés
par les chenilles de ce tortricide dans les vignobles de la Bessarabie.
La seule espèce dont les chenilles ressemblent excessivement par
leurs manières de vivre à celles de C. ambiguella est la Lobesia re-
Iquana Tr. (vitisana Jacq.), mais celle-ci n’a encore jamais été
signalée en Russie. Quant aux vignobles de Crimée, ils souffrent
beaucoup des attaques d’une chenille qui selon Steven appartient
à une espèce tout à fait différente, faisant partie de la famille des
Zygaenides et s’appellant Ino ampelophaga Bayle-Bar.
Membres admis: MM. M. Bell, de la Volhynie, et B. Pavlo-
itch, de St. Petersbourg.
EXTRAIT
Mur OO OM PT BER EN TE
DU BUREAU
DE LA SOCIETE ENTOHOLOGIQUE DE RUSSIE
POUR L'ANNÉE 1873.
MM.
Presque tous les comptes-rendus, que le bureau a eu lhonneur
de vous présenter jusqu'à présent commençaient par une oraison fu-
nèbre en l'honneur de quelque collègue, enlevé à la Société par lin-
exorable destinée. Aujourd'hui, cette partie du compte-rendu doit être
plus volumineuse que jamais, car la Société a fait dès le commen-
cement de l’année qui va s’écouler une perte comme elle n'en а pas
faite jusqu'à présent.
Vous savez déjà MM. que le 9 Janvier de cette année la Société
entomologique de Russie a eu le grand malheur de se voir tout
à coup privée de son Auguste Protectrice, décédée de la manière la
plus innattendue à la suite d’une courte et violente maladie. Notre
honoré Président a exposé devant vous, dans un court discours, tenu
avant l'office de mort, qui fut célébré par la Société à cette occasion,
les points les plus saillants de ce qui a été fait pour la Société, par
son Altesse Impériale feu la Grande Duchesse Hélène Pavlovna. Il
importe de revenir aujourd'hui sur ce même sujet avec plus de dé-
tails, afin de faire plus justement apprécier toute l’étendue de la
perte essuyée par la Société.
RL
Son Altesse Imperiale Madame la Grande Duchesse a daigne
prendre la Société sous Sa haute protection en Novembre 1860, c’est
à dire des la fin de la première année de l'existence de la Société,
et n’a pas cessé depuis de donner des preuves de Ses т
pour elle jusqu’au jour du décès.
Au mois de Janvier de 1861 la Société a reçu de Son Altesse
300 г. et en Avril de l’année suivante encore 250 г. pour subvenir
aux premiers menus-besoins, qui sont si nombreux et si pressants
dans chaque jeune institution, en train de se constituer et encore
dépourvue à cette époque de tous moyens matériels d'existence.
À cette même époque Son Altesse a bien voulu encore instituer trois
prix; à 150, 120 et 80 roubles, destinés à être distribués pour les
meilleurs ouvrages sur les insectes nuisibles du gouvernement de
St. Pétersbourg. qui seront présentés par les membres de la So-
ciété. Malheureusement, comme vous le savez, Messieurs, le bureau de
la Société n’a jamais pu partager ces prix, parcequ’aucun ouvrage
de ce genre ne lui fut présenté. Peu de temps après la Société
a reçu de Son Altesse un nouveau don de ces cinq grands placards,
qui renferment aujourd'hui toute notre bibliothèque et toutes nos
collections.
En Janvier 1863, Madame la Grande Duchesse, désirant contri-
buer plus efficacement au développement de la jeune Société, a bien
voulu lui assurer de Sa part une rente annuelle de 960 roubles, de-
stinée pour les appointements du secrétaire et du conservateur. La
Société a joui de cette rente jusqu’au 1 Janvier 1873.
En 1864, la Société areçu un don de 350 roubles pour couvrir
les frais de publication de ses «Horace» et à peu près à cette même
époque la magnifique collection de lépidoptères de feu Eversmann,
après quoi se succèdèrent deux nouveaux dons, l'un de 200, l’autre de
300 roubles, suivis d’un troisième, se montant à 745 roubles et
destiné à subvenir aux frais de la publication de l'ouvrage de Mr.
Th. Koeppen, sur les sauterelles dans le midi de la Russie.
En 1872, quand la Société cherchait à acquérir pour sa biblio-
thèque différents ouvrages entomologiques plus ou moins couteux,
Son Altesse Impériale a daigné encore une fois lui venir en aide en
donnant l’ordre d'acheter ces ouvrages pour Son compte et en les
offrant à la Société.
Mais ce ne sont là, Messieurs, que les dons les plus considérables;
il y en avait encore bien d'autres de moindre importance tout en
argent qu'en collections, livres, objets d'ameublement etc. Ajoutez
— XXI —
à ceci le souvenir des nombreux conseils de la plus haute utilité, que
la Société a reçus plus d’une fois de Son Altesse, les cas d’interven-
tion efficace dans les moments difficiles que la Société a eu à sur-
vivre, la sollicitude avec laquelle Son Altesse suivait toutes les
démarches de la Société et prenait part à la confection des nouveaux
statuts en 1863 comme en 1871, et ce n’est qu'alors, Messieurs, que
vous pourrez vous faire une idée tout à fait juste de l’énormité de
la perte, essuyée par la Société avec la mort de Son Auguste Pro-
tectrice Madame la Grande Duchesse Helene Pavlovna.
Un autre cas de deces qui vint attrister le commencement de cette
année se rapporte à Mr. V. Sémenoff, qui ayant toujours servi
dans le corps des officiers gardes forestiers de l’état, n’a jamais cessé
de suivre avec la plus grande attention la marche des travaux de
la Société concernant les insectes nuisibles, surtout aux forêts, et
a occupé pendant deux années de suite le fauteuil presidentiel à la
Société.
Enfin, ces derniers jours, la Société a fait une troisième perte
dans la personne d'un de ses plus anciens membres et un des fon-
dateurs Mr. О. Bremer, mort subitement après avoir vecu depuis
longtemps dans la plus grande pauvreté, pour ainsi dire seul au
monde, sans parents et presque sans amis. Plusieurs Membres de la
Société ont fait une collecte pour ensevelir convenablement sa dé-
pouille mortelle.
Outre ces trois cas de décès nous avons à signaler encore les
changements suivants survenus dans le personnel de la Société du-
rant cette année:
Membres démissionaires au nombre de 5.
Membres rayés de la liste en vertu de l’article 18 des statuts au
nombre de 5.
Ont été nouvellement admis:
Membres:d'honneur ... 22.0. лей
Membres actifs, „1.3.01, ana TEEN ER
ОО
Après tout la Société comptait au 1 Décembre passé:
Membres. honneur :.. rennt 33
Membre Mari... ОГ
Correspondants . . . .
— XXII —
La caisse de la Société a présenté en 1873 les résultats sui-
vants:
Restait en caisse au 1-ег Décembre 1872 . . 594 r. 43 c.
Outre cela un fond de reserve, composé de bil-
lets des emprunts à lots et primes des années 1864
et 1866 et d'obligations de la Société de crédit fon-
cier de St. Pétersbourg, représentant une valeur de
827.172. 946;
Recettes opérées depuis:
Subvention annuelle du trésor de Pétat . . . 2,500 › — »
Cotisations et diplomes. . . 239 > 35 >
Produit de la vente des а de la Société ÉD 730%
Intérêts sur le fond de reserve et pour le compte
EIER ER en ee: leu ee 62.2.1955
ОА te. en CR Es 96 > 30 >
—
Total: пав
Dépenses.
Entretient de la propreté dans
les appartements de la Société,
éclairage, entretient de la biblio-
thèque, du dépôt des publications etc. DAT M2 в
Appointements des employés et
И 0. “0e DES RAS En 471 > — ›
Achats de livres р lagran-
dissement de la bibliothèque . . 138.171 5
Correspondance. . . 76 › 64 >
Frais de publication des Haras
О.о. 90403 205
Total” ee 2 u
Restait en caisse le 1 Décembre 1873 . . . 678 r. 30 c.
Deplus le fond de reserve qui pour cette fois encore a été
maintenu intact.
La bibliothèque de la Société se composait à ce même terme de
1516 volumes et 724 brochures; la Société recevait durant cette
année 56 publications périodiques et se trouvait en relations avec 74
institutions scientifiques.
— XXII —
Les collections de la Société n’ont pas reçu d’accroissement qui
mérite d’être mentionné.
Les séances de la Société se sont tenues régulièrement le pre-
mier lundi, après le premier de chaque mois, et les membres de
la Société ont continué outre cela de se rassembler, dans les
appartements de la Société, tous les lundis soirs pour des entretiens
entomologiques.
LISTE DES MEMBRES
DE LA
SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE RUSSIE.
1 Décembre 1873.
NOTA. L’astérisque indique les fondateurs de la Société.
Le Président Honoraire
Monsieur le Membre du Conseil de l’Empire, général aide-de-camp
A. Séleny.
Membres Honoraires:
En Russio.
Son Altesse Impériale Monseigneur le Grand Duc NIcCoLAs
NICOLAYEVITCH ainé.
* Baer (Charles de), académicien, | 1862. Golovnin (Alexdr.), membre du
en congé à Dorpat. — Zoo- Conseil de l'Empire.
logie. 1873. Greigh (Samuel), adjoint du mini-
1861. Bariatinsky (le Prince А]ехаг. stre des finances.
de), Feld-Maréchal. 1861. Keyserling (le Comte Alexdr.),
* Brandt (Frédér.), directeur du à Dorpat. — Zoologie
Musée Zoologique de l'Académie } ;
des Sciences, à St. Pétersbourg.— | 1863. Kessler (Charles), professeur de
Zoologie, l'Université de St. Pétersbourg.—
1861. Chaudoir (le Baron Maximilien Zoologie.
de), à Kiew. — Coléoptères (cara- | 1867. Maeklin (Freder. Guill.), profes-
biques). seur de l’Université de Helsing-
1866. Délianoff (Jean), membre du fors. — Zoologie.
Conseil de l'Empire.
*Manderstjerna (Alexdr.), gé-
— XXVI —
néral aide-de-camp, à Radom. —
Coléoptères.
* Middendorff (Alexdr.), acadé-
micien, à Dorpat. — Zoologie.
1867. Ovsiannikoff (Philippe), acadé-
micien. — Anatomie et physio-
logie.
1861. Poutiatin (le Comte E.), mem-
bre du Conseil de l'Empire.
* Radoszkovsky (Octave), prési-
dent de la Société.— Hyménop-
tères.
1864. Stenbock (le Comte Jules), pré-
sident du Département des apa-
nages.
1861. Stroganoff (le Comte Alexdr.),
général. |
1866. Tolstoi (le Comte Dmitr.), mini-
stre de l'instruction publique.
1861. Waga (Gustave), professeur à Var-
sovie. — Zoologie.
1861. Waloueff (Pierre), ministre des
domaines.
A l'étranger.
1860. Boisduval (Jean Alph.), à Paris.
— Lépidopières.
1860. Burmeister (Hermann), direc-
teur du Musée d'histoire natu-
relle à Buenos-Aires. — Ento-
mologie générale.
1860. Dohrn (Charles), à Stettin. —
Coléoptères.
1861. Fitch (Asa), à Salem (Massachu-
sets). — Entomologie appliquée.
1867. Gerstaecker (Adolphe), à Ber-
lin. — Entomologie générale.
1860. Herrich-Schaeffer (Gottlieb),
à Ratisbonne. — Lepidoptöres,
coléoptères, hémiptères.
1866. Kraatz (Gustave), à Berlin. —
Coléoptères.
1860. Redtenbacher (Louis), à Vienne.
— Coléopières.
| 1867. Saussure (Henri de), à Genève.—
ÆEntomologie générale.
1870. Stainton (Henri), à Londres. —
Lépidoptères.
1860. Westwood, professeur à 1l’Uni-
versité d'Oxford. — Entomolo-
gie générale.
Membres actifs.
En Russie.
1872. Akinin (Jean).
1869. Albrecht (Robert). — ZLépidop-
tères.
1871. Albrecht (Guillaume). — Lépi-
doptères.
1872. Alpheraki (Serge), à Taganrog.
— Lépidoptères.
1869. Balassoglo (Voldémar). — Co-
léoptères.
1869. Balitsky (Madame Anna), à Var-
sovie. — Entomologie appliquée.
1861. Basilevsky (Victor).
1871. Baumgarten (Théodore), à Var-
sovie. — Coléoptères.
1868. Beggrow (Théodore). — Lépi-
doptères.
1861. Boats (Henri). — Dipières.
1869. Brandt (Edouard). — Zoologie
et anatomie.
Christoph (Hugue), à Sarepta. —
Lépidoptères.
Dournovo(Pierre), major-général.
Erschoff (Nicolas). — Lépidop-
teres.
Essaouloff (Voldém.), dans le
gouvernement de Pskow.
1861.
1864,
1860.
1870.
1870.
1867.
1871.
1870.
Faust (Jean). — Coléoptères.
Feild (Henri). — Le£pidopteres.
Feild (Edouard).
Fixsen (Charles). — Lepidopteres.
* Gern (Edouard).
| 1860.
1870.
1871.
1866.
1873.
1873.
1873.
1860.
1871.
1870.
1860.
1871.
1869.
1870.
1863.
1863.
1868.
1870.
1865.
1867.
1862.
1869.
— XXVII —
* Gernet (Charles de). — Ento-
mologie générale et appliquée.
-Golicke (Auguste), à Tourkestan.
— Lepidopteres.
Greim (Guillaume).
Grimm (Oscar de).—Biologie des
insectes et entomologie appliquée.
Günther (Alexdr.), à Petrosa-
vodsk. — Coléoptères, lepidop-
teres.
Hedemann (Guillaume de), &
Tiflis. — Lepidopieres.
Heydenreich (Léon). — Ento-
mologie appliquée.
* Hueber (Alexdr.) — Lépidop-
teres.
Kabloukoff (Paul).
Kireyeff (Nicolas).
* Koeppen (Théodore). — Cole-
opteres et entomologie appliquee,
Kousitchkin (Nicolas).
Lang (Henri). — Lépidoptères.
Lange (Nicolas), à Odessa. — Co-
léoptères.
Lindemann (Charles), à Moscou.
— Coleopteres et entomologie
appliquée.
Machel (George), à Kutno, en Po-
logne. — Coléoptères.
Malte (Jean). — Coléoptères.
Meinshausen (Charles).
Mercklin (Charles).
* Morawitz (Ferdinand). — Hymé-
noptères.
# Mossin (Roman).
Moukhortoff (Zacharie).
Nedselsky (Antoine), à Yalta. —
Entomologie appliquée.
A l'étranger.
Bonvouloir (le vicomte Henri de),
à Paris. — Coléoptères.
Candèze (E.), à Liege. — Colé-
optères.
Costa (Achille), à Naples.
Crotch (George Robert), à Cam-
bridge. — Coléoptères.
1868.
1873.
1872.
1868.
1872.
1870.
1872.
1870.
1861.
1864.
1863.
1864.
1869.
1864.
1864,
1860.
1871.
1861.
1872.
1878.
1870.
1871.
1870.
1870.
1870.
Nolcken (le Baron Guillaume de),
à Oesel. — Lépidoptères.
* Obert (Jean). — Coléoptères.
Osnobichin (Jean), à Simbirsk.
— Entomologie appliquée.
Parounoff (Michel).
Pétroff (Alexdr.), — Entomologie
générale.
Plotnikoff (Simon), à Saratow.
Pollitz (Guillaume).
Portchinsky(Joseph).—Diptères.
Pouzillo (Michel), près d’Albasin,
dans le district de l'Amour, —
Lépidoptères, coléoptères.
Renard (Charles), à Moscou.
Roudsky (Alexdr.), près de Mou-
rom, dans le gouvernement Wla-
dimir.— Entomologie appliquée.
Schtschepkin (Serge).
Sidoroff (Michel).
Sievers (Guillaume).
Skatchkoff (Constantin). — En-
tomologie appliquee.
Solotareff (Alexdr.).
Solsky (Simon). — Coléoptères.
Tehernobrovkin (Basil). — Co-
leopteres.
Tengstroem, à Kexholm. — L£-
pidopteres.
Trouskovsky (Leon.), à Mourom.
Wakoulowsky (Nicolas). — Le£pi-
dopteres.
Yakovleff (Basil), à Astrakhan.
Hémiptères, orthopteres, coléop-
teres.
Zichy (Michel). — Lépidoptères.
Daniels (Frédér. Guill.),en Dane-
mark.
Desmartis (le docteur Télèphe),
à Bordeaux. — ÆEntomologie ap-
pliquée.
Deyrolle (Emil), à Paris. — Co-
leopteres.
1871.
1862.
1862.
1862.
1860.
1870.
1872.
1860.
1862.
1866.
1872.
1865.
1862.
1860.
1862.
1862.
1860.
1870.
1867.
1869.
1867.
1867.
1871.
1862.
1869.
1373.
1869.
— XXVII —
Emich (Gustave), à Pesth.— Lé-
pidopteres.
Fairmaire (Léon), à Paris. —
Coléoptères.
Felder (Caetan), à Vienne. —
Lépidoptères.
Ferrari (le comte Angello de),
à Vienne. — Coléoptères.
Guénée (Ach.), à Chäteaudun. —
Lépidoptères.
Haberhauer (Joseph), à Funf-
kirchen. — Lépidoptères.
Haelssen (C.), à Hambourg.
Hagen (Hermann), à Cambridge
(Massachusets). — Entomologie
generale,
Hartig (Frédéric), à Brunsvic.
Heyden (Lucas de), à Francfort
sur-le-Main. — Coléoptères.
Horn, à Philadelphie.
Kirschbaum, (С. L.), à Wiesba-
de. — Hyménoptères.
* Koernicke (Théod.), à Berlin.
Lallemant (Charles), à Medun.
— Coléoptères.
Le Conte (John), à New-York,
— Coléoptères.
Loew (Hermann), à Guben. —
Dipteres.
Meyer-Dür (Léopold), à Bourg-
dorf.
Mulsant (Etienne), & Lyon. —
Coléoptères.
1872.
1870.
1860.
1866.
1872.
1864.
1866.
1862.
1862.
1866.
1862.
1866.
1862.
1871.
1860.
* Osten-Sacken (le Baron Ro-
bert de), en Allemagne, — Dip-
teres.
Packard (A.S.), président de
l'académie de Peabody, à Salem
(Massachusets).
Preudhomme de Borre (Al-
phonse), à Bruxelles. — Coléop-
tères.
Reiche (Léon), à Paris. — Co-
léoptères.
Rogenhofer (Aloise), à Vienne.
Ross (Alexdr. Milton), à Toronto
(Canada).
Schaufuss (L. W.), à Dresde. —
Coléoptères.
Schenk (A.),
Hyménoptères.
Signoret (Victor), à Paris. — Hé-
miptères.
Stal (Charles), à Stockholm. —
Coléoptères et hemipteres.
Staudinger (Otto), à Dresde. —
Lepidopteres.
Torre (Joseph), à Naples.
Türk (Roudolphe), à Vienne.
Walker (François), à Londres. —
Entomologie générale.
Weyenbergh, à Cordova (Ré-
publique d'Argentine), — Ento-
mologie générale.
Zeller (Philippe), à Stettin. —
Lépidopières.
à Weilbourg. —
Correspondants.
Arnold (Nicolas), à Mohilew.
Becker (Alexdr.), à Sarepta.
Bogdanoff (Anatole), à Moscou.
Chodneff (Alexdr.).
Doengingk (Alexdr.), à Kichinew.
Enderleith (Guillaume), à Ya-
koutsk.
Flor (Gustave), à Dorpat. — IZe-
miptères.
Golde, à Jitomir.
Henke (Charles), à Astrakhan.
Kovalevsky (Alexdr.), à Odessa. |
1867.
1872.
1865.
1873.
1863.
1861.
1869.
Maack (Richard), à Irkoutsk.
Marseul (5. A.), à Paris. — 00-
léoptères.
Michaïloff (Dmitri).
*Morawitz (Auguste). —Æntomo-
logie générale.
Nowikoff (Nicolas).
Ochanin (Basile), à Tourkestan. —
Hémiptères.
Ouchakoff (Nicolas), à Vychni-
Volotchek.
Peters (Alexdr.), à Tiflis.
1867.
1866.
1869.
1867.
— XXIX —
Radde (Gustave), à Тв. — Zo-
ologie.
1867.
Schatiloff (Josephe), à Moscou. | 1870.
* Schrenck (Leopold). — Zoo-
logie.
Seidlitz (George), à Dorpat. —
Coléoptères.
Séletsky, à Soudak (Crimée)
1867.
1870.
1866.
Sennitsky, à Varsovie.
* Strauch (Alexdr.). — Zoologie.
Taczanovsky (Ladislas), & Var-
sovie. — Aranéides.
Wolkenstein (Pierre).
Yarginsky (Théodore), — Cru-
stacées.
Zabel (Nicolas), en Crimée.
Weiterer Beitrag
Verzeichnisse der in Nord-Persien em-
heimischen Schmetterlinge.
Von
H. Christoph.
Diese Beiträge zur Lepidopteren-Fauna Persiens schliessen
sich ihrem Inhalte nach denen von Dr. Bienert und J. Le-
derer an. Begreiflicherweise wird jeder spätere Beitrag und
also auch dieser, der Zahl nach, weniger Neues bringen kön-
nen, aber dieses numerisch Wenigere kann dennoch genug des
Interessanten darbieten. Herr Dr. Bienert schildert das Elburs-
Gebirge ziemlich eingehend, und zählt, was sehr dankenswerth
ist, als Botaniker eine beträchtliche Zahl von dort wachsenden
Pflanzen auf, was ich, weil ich mich nie eingehend mit Bo-
tanik beschäftigt habe, bei weitem nicht so, wie ich möchte,
zu thun vermag. In Herrn J. Lederer’s beiden Arbeiten über
persische Schmetterlinge ist über die Localitäten, wo Herr
Haberhauer gesammelt hat, weniger mitgetheilt worden, als
man hätte erwarten können, wenn Hr. Lederer selbst diese
Gegenden bereist hätte.
Ich bereiste Nord-Persien (das Elburs-Gebirge) in den bei-
den Jahren 1870 und 1871, fand mich aber beide Male
durch Umstände veranlasst, meinen Aufenthalt daselbst zu Ende
Juni abzubrechen, sonst könnte ich wahrscheinlich noch weit
günstigere Sammelresultate mittheilen.
1*
ee
Meine erste Reise 1870 trat ich am 28 April (n. St.)
an, im Jahre 1871 reiste ich um einen Monat früher ab. Während
der achttägigen Seereise von Astrachan aus hatte ich natürlich
wenig Gelegenheit zu entomologischen Beobachtungen, weil
weder bei Petrowsk, noch Derbent hinreichende Zeit war, um
am Lande Sammelversuche anzustellen. Auch in Baku war der
Aufenthalt in Folge verspäteten Anlangens daselbst zu kurz,
um eine Excursion in die wenig versprechende, vegetationsarme
Umgebung dieser Stadt zu unternehmen. Erst in Lenkoran, wo
ich eines zweistündigen Aufenthaltes am Lande und zwar bei
werthen Freunden, die ich hier unvermuthet antraf, den Herren
Dr. G. Radde und Dr. Sievers aus Tiflis, mich erfreuen
konnte, hatte ich Gelegenheit, einige zu dieser Jahreszeit da-
‚selbst vorkommende Schmetterlinge u. a. Insekten zu sehen,
welche Dr. Stvers seit einem, etwa einwöchentlichen Auf-
enthalte in dem reizend gelegenen Lenkoran, gesammelt hatte.
Sie repräsentirten jedoch nicht viel mehr, als eine im mittleren
Europa zu dieser Zeit zusammengebrachte Sammlung auch ent-
halten würde, was um so eigenthümlicher ist, weil hier die
Vegetation eine von der des mittleren Europa doch schon sehr
verschiedene ist. Ich nenne hier die von Dr. Sievers bei
Lenkoran gesammelten Schmetterlinge, so weit ich sie mir
notirt hatte, deshalb, weil die Umgebungen Lenkoran’s von
denen Masanderan’s wenig verschieden sind und mit dem Tief-
lande von Gilan und Masanderan in ununterbrochenem Zusam-
menhange stehen, wie dies ja auch von den Gebirgen von
Talysch und dem übrigen Elburs gilt. Ich sah folgende Arten:
Colias Edusa, Lyc. Argiolus L., Icarus L. у. Polysperchon;
Polyommatus Phlacas (in gewöhnlicher heller Färbung), Erastria
Pygarga und die bis jetzt nur in Persien beobachtete Vecophora
Mannü Led. Die wenigen anderen Arten, die noch gesammelt
worden waren, wage ich nicht aufzuführen, da ich mich ihrer
nicht mehr mit voller Gewissheit entsinne.
In Gjas, als Dampfschiffstation Astrabad genannt, einem
kleinen Handelplatze von 12-—15 theils von armenischen, theils
persischen Kaufleuten bewohnten Häusern, hielt ich mich jedes-
mal mehrere. Tage bei dem daselbst stationirten Agenten der
Dampfschiff-Gesellschaft Kawkas & Merkury auf. Ich benutzte
meinen Aufenthalt zu fleissigem Sammeln, habe aber in diesem
waldigen und oft sumpfigen Tieflande mit wenig Ausnahmen
nur mitteleuropäische Schmetterlinge u. a. Insecten angetroffen.
Dieses feuchte, von Bächen und Abflussgräben der Reis-Culturen
durchschnittene Tiefland hat von dem Seeufer bis zu den ersten
bewaldeten Hügeln des Gebirges eine Breite von etwa 7 Werst,
An vielen Stellen geht das Seeufer allmälig in Schilf- und
Binsensumpf über. Auf etwas trockneren Stellen ragt ab und
zu ein üppig blühender Zamarix-Strauch hervor, dessen Blüthen
von zahlreichen Insecten und unter diesen vorzugsweise Haut-
flüglern besucht werden. Auf dem eigentlichen Lande wuchert
nun eine oft recht mannigfaltige Vegetation, bei der folgende
Gewächse den Character dieses Buschlandes ausprägen, indem
sie vorwiegend häufig auftreten: Brombeersträucher (Aubus
sanctus) in fast armstarken, 15—20’ hohen Trieben, bilden oft
geradezu undurchdringliche Dickichte; der Granatstrauch (Pu-
nica granatum) ist hier sehr häufig, ja einer der häufigsten
Gesträuche und verleiht anfangs durch sein junges noch purpur-
braunes Laub, später durch seine prächtig hochrothen Blüthen
dem Gebüsch ein sehr schönes Aussehen (nur Schade, dass er
keine Insecten zu beherbergen scheint); auch Weiden und
Silberpappeln fehlen nicht. Weinreben, oft armsdick, ranken
an den höheren Bäumen empor. An feuchteren, freien Stellen
entwickeln sich massenhaft mehrere Arten Binsen und Ried-
gräser. Alle diese Gewächse finden sich sehr oft gruppenweise
beisammen und werden von den Brombeerranken zu einem
solchen Gewirr verkettet, dass der unvorsichtige Versuch, das-
selbe zu überklettern, oder zu durchbrechen, nicht ohne bedenk-
liche Kleiderverletzungen, bei denen es gewöhnlich nicht einmal
bleibt, abgeht. In diesem Buschlande liegen, wie es scheint,
Era RE
durchaus ohne einen bestimmten Plan, unregelmässig abge-
grenzte Gärten, oder richtiger gesagt, Felder, die aber stets
von einem Wall und darauf wachsenden Dornen umzäunt sind.
Hierzu pflanzt man gern den ebenfalls hier reichlich vorkom-
menden Paliurus aculeatus-Strauch an, welcher, vereint mit
dem übrigen Gedörn, vollkommen ausreicht, das im Gebüsch
weidende Buckelrindvieh abzuhalten. Bemerkenswerth und wahr-
scheinlich nicht ohne nachtheiligen Einfluss auf das Insecten-
leben ist die Weise, wie man hier ein solches Feld für den
Gebrauch vorbereitet. Man brennt im Winter oder beginnen-
den Frühling das zum Feldbau bestimmte Buschwerk ab und
erhält so zugleich eine Düngung mittelst der Asche der ver-
brannten Sträucher, deren Wurzeln keineswegs absterben, denn
schon in kurzer Zeit, nachdem das Feld wieder aufgegeben wor-
den und nachdem es ausschliesslich von über mannshohem Ре’
aquilina vorübergehend bedeckt war, keimen die früheren
Sträucher wieder lustig hervor und bald ist jede Spur von
einem einstigen Feldbau verschwunden. Glücklicherweise giebt
es in diesem zeitweilig der Cultur dienenden Buschlande auch
viele von derselben, aus mir nicht bekannten Gründen, stets
verschont bleibende Stellen, gleichsam Oasen, wo noch ein
Rest von Urwald sich erhält, und hier vornehmlich finden sich
Gruppen von prächtigen Bäumen: Quercus castaneifolia Mey,
Alnus obcordata, Ulmus, Та u. a. mir unbekannte Bäume,
an denen kräftige Weinreben hoch hinaufranken, während das
Unterholz aus undurchdringlichen Dickichten von Rubus sanctus,
Prunus padus L., Cratacgus, Rhamnus catharticus L., Cornus
sanguinea L., Mespylus, Судота, Punica granatum, Lonicera,
Evonymus und vielen anderen Sträuchern besteht, die ich nicht
sicher kenne. Clematis, wohl vitalba und Smilax excelsa 1..,
durchranken ebenfalls diese Sträucher. In solchen, ungestört von
Menschenhand gedeihenden Waldesplätzen habe ich noch die
reichste Ausbeute an Insecten gehabt. Einzelne alte, oft durch
schonungsloses Abhauen der Aeste verunstaltete Bäume, Eichen,
MNT ns
Wallnuss, Rüstern, Erlen, Ahorn, Platanen und, jedenfalls an-
gepflanzte, Maulbeerbäume finden sich, mehr oder minder zahl-
reich, auf dem ganzen, auch gelegentlich unter den Pflug ge-
brachten Lande. An den, nach allen Richtungen den Busch
durchschneidenden Reitwegen und Fusspfaden wächst der, auch
überall im Kaukasusgebiet häufige Sambucus ebulus L. Die
niedere Vegetation war noch wenig entwickelt und nicht viel
weiter vorgerückt, als etwa zu gleicher Zeit im mittleren
Deutschland. Da wo der Boden anzusteigen beginnt, nimmt
ег. eigentliche Wald an Bedeutung und Schönheit zu. Das
dichte, aus vorerwähnten Sträuchern bestehende Unterholz wird
immer öfter von prächtigen Baumriesen überragt und geht bald
in Hochwald über. Dieser besteht hier vorwiegend aus Fagus
silvatica, Carpinus orientalis, Platanus orientals L., Acer
hyrcanum, Quercus castaneifoha und macranthera und Ulmus.
Ueppiger Epheu und andere Schlingpflanzen bekleiden oft die
Stämme bis zu einer Höhe von 50’. Auch in diesem herrlichen
Walde habe ich nur sehr wenig Insecten bemerkt. Von grösseren
Caraben, die anderwärts in feuchten Wäldern leben, fand ich
keine Spur, so fleissig ich auch die Steine umwendete. Ob in
früherer Jahreszeit oder im Winter viel mehr davon zu finden
sein wird, möchte ich fast bezweifeln, denn der Boden war
jetzt noch so hinreichend feucht, dass ein Verschwinden dieser
Käfer jetzt schon unwahrscheinlich, jedenfalls unerklärlich
bleibt. In den Umgebungen von Gjas traf ich auf sonnigen
Stellen zwischen dem Gebüsch in den Vormittagsstunden eine
zahlreich umherfliegende Amphicoma? an. Von Eichen wurde
in geringer Anzahl eine mir nicht bekannte Anthaxia, die ich
auch einmal bei Sarepta fand, geklopft. Auf den Blättern von
Alnus obcordata war ein Chlorophanus nicht selten. Ein Dor-
cadion, ähnlich dem decipiens, kam einzeln vor. Noch er-
wähne ich einer schönen metallisch-grünen Ciythra (die пей
sein dürfte), welche ich von verschiedenen Sträuchern abklopfte.
Im Jahre 1870 ritt ich von Gjas über das Gebirge direct
Eee ea
nach Schahrud, im Jahre 1871 aber reiste ich erst nach der etwa
80 Werst von Gjas entfernten Stadt Astrabad, wo ich 8 Tage
verweilte. Ich fand hier im Consulate beim Stellvertreter
des Consuls, Herrn Petroff, eine zuvorkommende Aufnahme,
wofür ich mich ihm zu hohem Danke verpflichtet fühle. Der
Weg von Gjas nach Astrabad führt Anfangs durch herrlichen
Hochwald dicht am Gebirge hin, dann aber zieht sich der Weg
durch das zwischen ihm und dem Seeufer gelegene Buschland,
welches sich, mehr oder weniger angebaut, im Ganzen wenig
von dem bei Gjas unterscheidet. Jedoch hier bei Astrabad,
welches ziemlich weit ab vom Ostufer des See’s liegt und auf
der Nordseite an die Truchmenen-Steppe grenzt, sind die Vege-
tationsverhältnisse etwas anders, als bei Gjas. In der Stadt
giebt es viele Gärten, in denen grosse, aber sehr saure Pome-
ranzen in reicher Fülle gedeihen und wo ausserdem, den per-
sischen Verhältnissen entsprechender, Gemüsebau getrieben wird.
Ich habe in diesen Gärten wenig Insecten gefunden, das Meiste
davon bot noch der schöne Garten des Consulats, wo kein, der
Insectenentwickelung nicht günstiger Gemüsebau, stattfand, die
grosse Blumenfülle dagegen manches Insect anlockte. Ich dehnte
natürlich meine Excursionen auf die Umgebungen der Stadt
aus und durchstreifte hier die Wiesen und Gebüsche des Flach-
landes und der nächsten, kaum 2 Werst entfernten Hügel, mit
denen das Gebirge beginnt. Die Gebüsche des Flachlandes be-
standen aus denselben Arten, wie bei Gjas, aber quantitativ
sind hier die Verhältnisse wesentlich andere. Hier herrschte
allenthalben in der Ebene und auf Hügeln Paliurus aculeatus
vor, ein Crataequs blühte jetzt und wurden dessen Blüthen von
vielen Käfern, auch dem schönen gelb und schwarzen Pur-
puricenus, dessen Lederer erwähnt, besucht. Die Abhänge der
Hügel waren zum Theil mit Hochwald bedeckt, in welchem
Quercus macranthera vorherrschend war. Auch 7huja orien-
talıs kam oft vor. Leider durfte ich, der die Gegend, auch
noch bis Gjas, durchstreifenden räuberischen Truchmenen wegen,
AT es AR
nicht wagen, mich weit von der Stadt zu entfernen und musste
aus demselben Grunde von dem Besuche der gewiss für den
Entomologen sehr interessanten Steppe ganz absehen. Durch
die vielen dornentragenden Gewächse, unter denen Paliurus
eins der schlimmsten ist, wird das Sammeln sehr gehemmt und
Fangnetzen und Kleidung arg mitgespielt. Bis zum Juni
ist der Aufenthalt im Tieflande nicht gefährlich, dann aber
beginnen schlimme Sumpf- und Wechselfieber zu herrschen,
obgleich sie nicht in jedem Sommer auftreten sollen. Die wilden
Thiere, wie Tiger und Panther, welche gar nicht selten in den
bewaldeten Vorbergen hausen, hat man nicht sehr zu fürchten,
weil sie an den vielen Wildschweinen, die es hier giebt, hin-
reichende Nahrung haben und darum keine Lust zeigen, mit
dem für sie gefährlichen Menschen anzubinden. Mit jedem Tag
nahm hier die Fülle der Insecten zu, zeigte aber mit geringen
Ausnahmen doch eine fast rein europäische Fauna. Das mag
vielleicht im späteren Sommer und Herbst nicht so sein, aber
wenn ich daran denke, wie wenig ich in den letzten Tagen
des Juni bei Gjas bemerkte, sa möchte ich annehmen, dass zu
späterer Jahreszeit auch die Umgebungen von Astrabad nicht
viel mehr darbieten werden. Jetzt fand ich an Crataegus-Ge-
sträuch zahlreich eine dunkelbraune Hoplia; mehrere Mylabr:s-
Arten erfreuten sich in ihrer Weise an den Blüthen; auch die
prächtige Lytta dives fand ich gelegentlich. Auf den Wegen,
wo Thiermist lag, tummelten sich Sysiphus Schäfert, Ontho-
phagi und Aphodü, Ateuchus sacer? und Lethrus cephalotes
und die Blüthen verschiedener Sträucher und Bäume wurden
zahlreich von gewöhnlicheren Longicornien besucht. Da es hier
wenig Schmetterlingsarten gab, die meine Sammellust besonders
anregen konnten, so entschloss ich mich bald zur Weiterreise
nach Schahrud. Man pflegt solche Reisen, da so etwas, wie
Post, in Persien nicht bekannt ist, auf Pferden oder Maul-
thieren reitend, zu bewerkstelligen. Gelegenheit zu solchem,
verhältnissmässig billigem Reisen findet man fast immer, da
dre
beständig von der Küste nach dem Innern und zurück auf der
sogenannten Karawanenstrasse Waarentransporte stattfinden. Die
viele nach den Hafenorten und Versandplätzen gebrachte Baum-
wolle hinterlässt auf der ganzen Route Spuren durch an Ge-
büschen hängen bleibende Büschel, die auch einem des Weges
Unkundigen als sicherer Wegweiser auf dem nicht immer allzu-
kenntlichen Pfade über das Gebirge dienen können.
Der herrliche Hochwald, mit dem der ganze Nordabhang
des Elburs-Gebirges dicht bekleidet ist, besteht von circa 4000’
Meereshöhe an fast nur aus Rothbuchen. Oft wuchert darauf
die Mistel (Viscum album) und herrlicher Epheu schmückt oft
die noch grünenden oder schon abgestorbenen Bäume mit seinem
dunklen Laube. Grünes Moos hängt überall in langen Troddeln
nicht nur am Stamm, sondern auch von den Aesten herab.
Bei den vielen Nebeln und öfterem Regen bidet das verwitterte,
von den Hufen der Karawanenthiere zerriebene Gestein (Glim-
merschiefer) oft einen fast grundlosen Morast, der das Passiren
solchen Pfades für Menschen und Vieh sehr beschwerlich macht.
Dazu kommt noch, dass die vielen, über den Weg gestürzten,
abgestorbenen Baumstämme oftmals umgangen werden müssen,
denn ein Befreien des Weges von solchen unliebsamen Hinder-
nissen hält der Perser für unnöthig. So bleiben auch im Laufe
der Jahrhunderte auf den über das Gebirge führenden Kara-
wanenwegen, die viel benutzt werden, die auf denselben aus
Vorzeiten her liegenden Steine, welche für die Reitthiere und
den Fussgänger im raschen Weiterkommen recht hemmend sind,
liegen, während nach und nach durch deren Wegräumung ein
ganz leidlicher Weg entstehen würde. Von Insecten bemerkte
ich im Hochwalde wenig. Der Baumwuchs reicht im Allge-
meinen bis an die Kammhöhe des vorgelagerten Gebirgszuges,
von hier an aber hat die Landschaft ein völlig anderes Gepräge.
Der Hochwald verschwindet und nur einzelne Streifen Waldes,
gewöhnlich aus Eichen, hie und da Buchen und einer hübschen
Ahornart bestehend, ziehen sich weiter ins Gebirge hinein,
COUT
bedecken aber hier ebenfalls nur die Nordabhänge. In den
Thälern und an den unteren Abhängen der Bergen giebt es
noch grössere Gebüsche von Paliurus, Colutea, Mespylus, Loni-
cera, Crataequs, Berberis, Rosa, Juniperus communis und sa-
binae. Dazwischen beginnen schon die stachligen Polster einer
Astragalus-Art, die im Gebirge sehr verbreitet ist. Weiter hin
nach Süden schwindet die Baum- und Strauchvegetation immer
mehr. Während in den von Gebirgsgewässern *) durchströmten
Hauptthälern Berberizen und Rosensträucher das einzige grössere
Gesträuch bilden, wird der Baumwuchs der Berge fast nur
durch einen Juniperus +) vertreten, welcher gegen 20’ hoch
wird und oft Stämme von 2—3’ im Durchmesser zeigt. Als
ich 1871 das Gebirge passirte, war die Vegetation noch sehr
zurück und ohne Zweifel der Schnee erst seit sehr kurzer
Zeit weggethaut. Von Schmetterlingen war daher hier oben
nichts, von Käfern sehr wenig, nur einige Tentyria und Blaps
zu sehen. Die höheren, schon in die Schneeregion reichenden
Berge tragen dennoch nur wenig Schnee auf ihren Abhängen,
nur in von den Strahlen der Sonne geschützteren Gründen und
Schluchten bleibt den Sommer über Schnee liegen.
Der Südabhang des Gebirges mit seinen Ausläufern in die
Steppe ist von allem Baumwuchse entblösst. Doch scheint das
nicht immer so gewesen zu sein, denn ich fand auf einem
Felsberge bei Schahrud noch ein kleines vereinzeltes Exemplar
*) Die Betten derselben sind immer sehr breit nnd steinigt und würden,
wenn sie in ihrer ganzen Breite mit Wasser ausgefüllt wären, ansehnliche Flüsse
bilden. Das mag bei der Schneeschmelze der Fall sein, ich habe aber immer nur
einen so unbedeutenden fadenartigen Wasserlauf gesehen, dass ich anstehe, ein
solches Rinnsal einen Bach zu nennen. So schwach würde aber auch im regen-
losen Sommer der Wasserlauf nicht sein, wenn nicht überall das Wasser sorg-
fältig abgeleitet und zur Ueberrieselung von Feldern und Gärten dienen müsste.
Dieses, gewiss sehr nützliche und nothwendige Ableiten der Gewässer beeinträch-
tigt sehr die Naturschönheit dieses Gebirges, in welchem man auf den Anblick
von Wasserfällen oder doch brausenden Gebirgsgewässern verzichten muss.
**) Vielleicht Juniperus excelsa.
Le AO
des vorerwähnten Juniperus; aber weil das Holz dieses Baumes
auch jetzt noch im Gebirge und auch in Schahrud das ge-
wöhnliche Brennmaterial ist, welches aus dem Gebirge 30 — 40
Werst weit herbeigeschafft wird, so ist anzunehmen, dass da,
wo es in Folge von grosser Trockenheit von vorn herein sel-
tener war, es um so eher ausgerottet wurde. Schahrud er-
reichte ich nach einem 2'/stägigen Ritt. Wie auch im Jahre
1870, so fand ich auch diesmal eine zuvorkommende Auf-
nahme bei meinem verehrten Freunde, Herrn Baumgarten,
der hier einem Waaren-Tauschgeschäfte eines Moskauer Kauf-
mannes vorsteht. Hier habe ich mehrere Wochen zugebracht
und die Umgegend vielfach duchstreift. Schahrud liegt in einer
weiten, nach mehreren Richtungen von nicht sehr hohen, aber
sehr steilen Kalkgebirgen, Ausläufern des Elburs, durchsetzten
Ebene. Die von diesen Bergzügen eingeschlossenen Theile der
Ebene bilden weite Steppenthäler, in denen an den ziemlich
zahlreichen Quellorten kleine Dörfer mit Garten- und Ackerbau
treibender Bevölkerung angelegt sind. In der Nähe der Berge
ist die Steppe dicht mit kleinen scharfkantigen Steinen bedeckt.
Der eigentliche Steppenboden besteht aus einem feinen gelb-
grauen Mergelboden mit oft starkem Salzgehalte. Die Vege-
tation ist eine ziemlich spärliche. Oft sind Strecken von
15—20’ im Durchmesser völlig pflanzenleer. Mehrere, entweder
mit langen Stacheln bewehrte, sparrige, oder korallenartig aus-
sehende, brüchige Pflanzen schmücken neben solchen kahlen
Stellen, in sehr bescheidenem Maasse, den Steppenboden mit
mattem Graugrün, nur das stachlige Alhagi persarum zeigt ein
frisches Grün. An ihm sass oft die hübsche Julodis variolaris.
Die Felsen zeigen bei der so ausserordentlichen Klarheit der
Luft dem Blicke jede, auch noch so unbedeutende scharfe
Kante und Faltung des Gesteins, so dass man sie für völlig
kahl halten könnte. Glücklicherweise ist das nicht so schlimm,
da eine, wenn auch nicht die Kahlheit des Gesteins deckende,
so doch recht mannigfaltige Flora vorhanden ist. Weiche Blatt-
pflanzen und Gräser sieht man selten; auch hier ist fast jedes
Gewächs sparrig und stachlig. Auch die tiefer im Gebirge
vorherrschenden sehr stachligen und fein verästeten, Polster
bildenden Astragali, Acantholimon, Acanthophyllum giebt es
hier zahlreich. Wo nur ein wenig Erde den Fels deckt,
gedeiht eine Æphedra-Art und einige Ziliaceen. Euphorbien,
Lycium und Artemisien finden sich allenthalben neben einigen
ansehnlichen Umbelliferen. In den zahlreichen, aus den Schluchten
der Berge führenden Rinnsalen der Frühlingsgewässer, die jetzt
vollkommen ausgetrocknet waren, gedeihen zwischen dem Ge-
stein alle diese vorerwähnten Pflanzen mit wenigen Ausnahmen
noch üppiger und kommen noch manche andere, gerade für
den Entomologen wichtige hinzu, z. В. eine Art Hippophae,
auf der ich eine sehr buntgezeichnete Bombyx-Raupe fand, sie
aber nicht zur Entwickelung brachte, da die Ameisen die
Puppen ausfrassen. Eine grosse bunte Julodiıs lebte ebenfalls
daran. Hier und in Steppenschluchten wurde ein schwefelgelb
blühender Astragalus, ferner die saftig grünen Büsche von
Peganum harmala mit ihren weissen Blumen vorzugsweise von
Lepidopteren bei Tag nnd Nacht besucht. Besonders kräftig
gediehen alle diese Pflanzen und überhaupt fast alle, welche
die Steppe aufzuweisen hatte, in einer ziemlich langen Erd-
schlucht, in der eine frische Quelle ihren meist unterirdischen
Abfluss hatte. Auch der Kapperstrauch (Capparıs) fehlte nir-
gends. In dieser Steppe giebt es in grosser Zahl Brunnen mit
und ohne Wasser. Dies sind gegen 3° im Durchmesser haltende
senkrechte, gebohrte Löcher, die gewöhnlich 30—40’ tief sind.
Die herausbeförderte Erde bildet einen wallförmigen Ring um die
Oeffnung. Bei aufgegebenen Brunnen derart fällt die Oeffnung
zu und es bleibt nur eine steilwandige trichterartige Vertiefung,
in welcher sich ebenfalls eine reichliche, vor dem weidenden
Vieh geschützte Vegetation entwickelt. Solche Stellen der Steppe
sind vorzüglich eine Zuflucht für allerhand Insecten. Zahlreich
laufen Melasomen, Zophosis, Tentyria und langbeinige Pimelia
PNR: а
umher. Bisweilen eilt, rasch genug, ein grosser erdgrau be-
stäubter Cleonus einem bergenden Dickicht zu. Auch eine
grosse schwarze Sphenoptera findet sich öfters auf stachligem
Astragalus ein, in dessen Verästelungen sie sich, wenn sie sich
verfolgt sieht, schleunigst weiteren Nachstellungen zu entziehen
weiss. Die Gärten in und bei Schahrud lieferten mir, besonders
Abends, gute Ausbeute. Eigentliche Ziergärten giebt es nicht,
denn dafür hat, wie es scheint, der Perser keinen Sinn; er
stellt an seinen Garten keine andere Anforderung, als die eines
guten Ertrags ап Obst und etwas Gemüse. Ersteres besteht
hier aus Kirschen, Aprikosen, Granatfrüchten, ferner Maul-
beeren, Weintrauben, Wallnüssen und Mandeln. Gemüse, in dem
Sinne, wie bei uns, giebt es hier nicht; man kultivirt nur
Zwiebeln, einige Laucharten und gewürzige Kräuter, welche
Alle roh zu den Speisen genossen werden. In dem gelockerten
und gewässerten Boden der Gärten siedeln sich natürlich eine
Menge von Steppenpflanzen an und gedeihen hier besonders
gut. Dazu kommen noch manche sogenannte Unkräuter, die
vorzüglich in kultivirtem Boden vorkommen, wie z. B. Del-
phinium, dessen schöne violette Blumen Abends von Abend-
und Nachtfaltern gern besucht werden. In den meisten Gärten
und vielfach in den Strassen wachsen in grosser Anzahl
Italienische Pappeln, an denen ich manches Insect fand, z. B.
Capnodis cariosa, die gern an Stellen, wo der Saft ausfloss,
sass. Grosse Æleagnus- und Platanus-Bäume, die aber von In-
secten nicht besucht werden, geben allenthalben ihren wohl-
thätigen Schatten. Die Реп von Zleagnus wurden fleissig
von Bienen besucht. Diese Honigbiene, die ich in Persien
überall antraf, ist von der gewöhnlichen Apis mellifica durch
einen rothbraunen, auf der hinteren Hälfte schwarzbraunen
Hinterleib mit weissgrauer Behaarung der Leibesringe ver-
schieden und überdies viel bösartiger, als die gewöhnliche Biene.
Der Honig derselben ist sehr hell und von angenehmem Ge-
schmack.
Wegen der in dem benachbarten Chorassan bereits furcht-
bar wüthenden Hungersnoth musste ich meinen Plan, dahin zu
reisen, aufgeben, denn ausser der Gefahr, selbst zu verhungern,
war die, den hier jetzt ungehindert umherstreifenden Räubern
in die Hände zu fallen, eine nur allzubegründete. Gegen
Ende Mai verminderte sich der Insectenreichthum -bei Schahrud
sehr, deshalb entschied ich mich für einen längeren Aufenthalt
tiefer im Gebirge. Anfangs hatte ich die Absicht, in dem direct
am Abhange des Gebirges und zugleich am Rande der Steppe
gelegenen Dörfchen Nokormen meinen Aufenthalt zu nehmen,
aber meine Voraussetzung, dass da ein an Insecten reicher
Platz sein müsse, war nicht richtig, denn ein vorheriger Re-
cognitionsritt * dahin liess mich eine unerwartete Armuth an
Insecten erkennen. Die steilen, aus vulkanischem Gestein be-
stehenden Berge waren, wie selbstverständlich auch die Thäler,
von Schafen und Ziegen, die hier in ungeheuren Heerden ge-
halten werden, so abgeweidet und der Boden so vollständig
durchwühlt, dass hier die Insecten unmöglich recht gedeihen
konnten. Von besseren Schmetterlingen bemerkte ich nur Ny-
somades Marloyi, die im steinigen Bett eines Baches einzeln
flog. Von Käfern erhielt ich aus den Blüthen einer Iris zwei
Stücke eines ansehnlichen Mononychus. Diese grossen Schaf-
und Ziegenheerden in diesem Gebirge sind ein grosser Nach-
theil für den Naturfreund und besonders den Sammler von
Insecten und Pflanzen. Dass das Gebirge sich so kahl und
vegetationsarm zeigt, kann wohl zum Theil den auf der Nord-
seite und im Tieflande zurückgehaltenen Wasserdünsten Schuld
gegeben werden; aber doch nur zum Theil mag das richtig
sein, da immerhin noch hinreichend oft Nebel und Regen und
im Winter Schnee die Erde durchfeuchten, so dass sich recht
wohl eine reichliche Vegetation entwickeln könnte, so aber
weidet das Vieh alles für sie Geniessbare ab und fast eben so
viel wird zertreten. Es bleiben daher auch nur die sehr
stachligen Pflanzen, denen das Vieh nichts anhaben kann,
Ca
pd
zurück und etwa einige sehr bittere und giftige Gewächse, wie
Artemisien und Euphorbia u. d. m. Alle anderen zarteren Ge-
wächse müssten ohne Zweifel durch diese fortgesetzten Zer-
störungen ganz aus der Gegend verschwinden, wenn sie sich
nicht im unmittelbaren Schutz jener vielen Stachelpolster, un-
nahbar dem Viehe, erhalten könnten. Es wäre noch gut,
wenn sich diese Verwüstungen durch’s Vieh nur auf die Thäler
und niederen Berge beschränkten, aber, selbst da, wohin ich
nur durch mühsames, oft nicht gefahrloses Klettern hingelangte,
bis auf die höchsten Berge wird das Vieh noch getrieben und
der Sammler kann von Glück sagen, wenn er einen Platz
findet, wo ausnahmsweise seit längerer Zeit kein Vieh hinge-
trieben wurde. Nur an solchen Stellen ist berechtigte Hoffnung
auf eine ergiebige Ernte. Ich wählte nun meinen temporären
Wohnsitz in dem von Schahrud in nördlicher Richtung etwa
40 Werst und weiter im Gebirge gelegenen Dorfe Tasch und
verbrachte daselbst einige Wochen. Aber auch hier herrschten
in reichem Maasse die eben erwähnten Uebelstände, so dass,
da zudem fast beständig ein heitiger Südwind wehte, die In-
sectenausbeute eine sehr mässige blieb. Ich liess mich darauf
für einige Wochen in dem herrlich gelegenen Dorfe Poin-
Schahkuh nieder und hatte hier den möglichst günstigen Ort
für's Sammeln gefunden, weil hier weniger Schafe gehalten
wurden und deshalb auch die nicht so sehr misshandelte Vege-
tation vollkommener ist. Poin-Schahkuh liegt, etwa 4000’ hoch,
ziemlich genau in der Mitte des Gebirges und der beiden Städte
Astrabad und Schahrud. Im Süden erhebt sich ein sehr schroftes
zackiges Kammgebirge von wenigstens 12,000’ Höhe, das den
Namen Schahkuh (Königsberg) führt. Hier fehlt es nicht an
kräuterreichen Abhängen, die eine lohnende Ausbeute an In-
secten lieferten, auch selbst dann noch, wenn die Witterung
dem Insectenfange nicht günstig war. Hier scheint so ziemlich
vollständig die Flora des innern Gebirges und zum grossen
Theile auch die der südlichen Ausläufer vertreten zu sein. Wie
.
in Tasch, so auch hier, wurden die Blüthen der stachligen
Astragalus-, Acanthophyllum - und Acantholimon - Halbkugeln
vorwiegend von Insecten aufgesucht. Der auf diesen Gewächsen
bemerkten Schmetterlinge soll später gedacht werden. Ausser
ihnen tummelten sich hier viele Hymenopteren und besonders
Käfer fanden hier willkommene Nahrung und Schutz in den
Stacheldickichten dieser Pflanzen. Die Blüthen verzehrten mehrere
Arten von Mylabris, welche meist in grosser Menge vorhanden
waren, ausserdem hielten sich daran ein schwarzer Cleonus und
mehrere Vertreter der Gattungen Blaps, Tentyria und Micro-
dera auf. An Insecten der übrigen Ordnungen fehlte es nirgends,
aber ich kann hier nicht näher darauf eingehen, einmal, weil
es für den Zweck dieser Arbeit zu weit führen würde und
ich, was übrigens auch schon bei den Käfern gilt, deren Namen
jetzt noch nicht anführen kann. Diptera und Hemiptera waren
nicht in grosser Artenzahl vorhanden, aber dafür einzelne Arten
massenhaft. Dies gilt besonders von 2 Species grosser Sing-
Cicaden, einer mit undurchsichtigen mattgrünen, gleichmässig
dunkel geaderten, und einer der auch bei Sarepta vorkommen-
den Cicada querula ähnlichen, die, erstere besonders auf Juni-
perus oft zu Hunderten beisammen sitzend, letztere sich mehr
an niederem Gestrüpp aufhaltend recht kräftig sangen. Die
ziemlich beschwerliche Besteigung des Schahkuh-Gebirges brachte
mich in den Besitz einiger interessanter alpiner Schmetterlinge.
Nach den in solchen Regionen, z. B. in den Alpen, vorkom-
menden Anarten suchte ich hier vergebens, doch können deren
dort wohl vorkommen; denn was entscheidet hier ein einmaliger
Besuch!
Im Sommer 1870 hielt ich mich einige Wochen in dem
etwa 20 Werst von Schahkuh entfernten, gegen 8000° hoch
gelegenen Dorfe Hadschyabad auf. Daseibst waren aber die
Verhältnisse für’s Insectensammeln nicht so günstig, als in
Schahkuh. Hadschyabad als Standquartier für den Sammler
bietet nur den Vortheil, dass der bewaldete Nordabhang nur
4 D]
a es
etwa 7 Werst vom Dorfe entfernt ist und dieser somit leichter
erreicht werden kann, als von Schahkuh aus. Der Aufenthalt
in solchen Gebirgsdörfern ist, wenn man von vornherein mög-
lichst geringe Ansprüche macht, erträglich zu nennen. Man
bekommt für einen mässigen Preis eine Wohnung überlassen.
Dieselbe ist gewöhnlich ein aus Lehm aufgeführtes Häuschen
mit flachem Dach, ein geräumiges Gemach enthaltend, durch
dessen Thür man unmittelbar in’s Freie tritt. Fensteröffnungen,
hinreichend gross genug, um genügend Licht einzulassen und
durch Läden einigermaassen verschliessbar, sind besten Falls
vorhanden, oft aber sind nur 3—5 runde, kaum kopfgrosse
Löcher ziemlich weit oben angebracht, die wenig licht geben,
aber dem Winde ungehinderten Zugang gewähren. Ein Kamin
der primitivsten Art nimmt die Mitte einer Wand ein und in
den übrigen Wänden sind einige Nischen angebracht, die der
vielen Mäuse wegen, vor denen man die am Boden aufbewahrten
Nahrungsmittel kaum schützen kann, sehr nützlich sind. Das
ist aber auch Alles, was vorhanden ist. Was sonst zum Lebens-
unterhalte nöthig ist, muss man selbst mitbringen. Recht lästig
wird oft die müssige Neugier der Dorfbewohner, deren man
sich, so lange man zu Hause weilt, kaum entschlagen kann.
Schliesslich sei noch eines kurzen Aufenthaltes in Lenkoran
(vom 24 Juni bis 4 Juli 1870) gedacht. Das Tiefland, in
dem es gelegen, ist von dem von Masanderan nicht sehr ver-
schieden und hat fast noch mehr Sümpfe in seiner Umgebung.
Den Granatstrauch fand ich nicht mehr wildwachsend in den
Gebüschen, auch Paliurus erinnere ich mich nicht, gesehen zu
haben, hingegen war in den nahen Wäldern ein Fraxinus
häufig, den ich im persischen Tieflande nicht sah; auch kam
hin und wieder ein Baum der schönen Mimosa Julibrissin im
Walde vor. Trotz der grossen Ueppigkeit im Pflanzenwuchse
waren die Gebüsche zwischen den vielen Reissümpfen an besseren
Schmetterlingen nicht reich. Nicht ganz ohne Schuld mögen die
vielen Zäbelluliden sein, die dieses Sumpfgebiet bevölkern.
Er Ton
Verzeichniss
der in Persien gesammelten Schmetterlinge. *)
Papilio Podalirius L. Aus Gjas und Lenkoran.
— Alexanor Esp. Einige male bei Schahrud und Hadschyabad
gefunden.
— Machaon Г. Aus Gjas, Astrabad und Hadschyabad. Die
Stücke aus Gjas gehören zur aberr. Sphyrus Hb.
Parnassius Mnemosyne L. Nicht selten bei Hadschyabad und
Tasch. Er unterscheidet sich von meinen deutschen und
sareptanischen Stücken durch geringere Grösse, in der er
P. Stubbendorfii kaum übertrifft, und dunklere, scharf her-
vortretende Adern. Zwischen beiden Flecken der Vorder-
flügel steht, nahe dem äusseren, ein tiefschwarzer kleiner
Fleck-auf der oberen, die Discoidalzelle einschliessenden Rippe.
Der breite, bei den gewöhnlichen Exemplaren von Schuppen
entblösste Aussentheil der Vorderflügel hat bei meinen per-
sischen Stücken in der Mitte ohne Ausnahme eine weisse
Fleckenbinde. Auch ist der Vorderrand sehr dunkel schwarz
bestäubt und zeigen sich beim © die 3 grossen Flecken der
Hinterflügel und in der Mitte der Vordertlügel, nahe dem
Innenrande, sehr dunkel. Wenn nicht Mnemosyne doch auch
in Europa ab und zu so gezeichnet vorkommt, so möchte
ich ihn für eine Localvarietät erklären, für die ich den Namen
var. Nubilosus vorschlagen möchte.
Aporia Crataegi L. Hadschyabad. Recht gross.
Pieris Brassicae L. Gjas, Astrabad und Hadschyabad. Grösser
als meine Sareptaner und deutschen Stücke, mit weniger
gelber Unterseite der Hinterflügel.
*) Ich erwähne auch derjenigen Arten, die bereits von Dr. Bienert und
J. Lederer aufgeführt worden sind, wenn sie auch von mir beobachtet wurden,
da bisweilen ergänzende Bemerkungen zu machen sind.
2%
ee
Pieris Rapae TL. Astrabad, Gjas.
— Мал Г. Gjas und Lenkoran.
— Callidice var. Chrysidice HS. Hadschyabad, Schahkuh.
— Leucodicé Кут. Im Mai und zu Anfang Juni häufig bei
Tasch und Schahkuh. Sie hat einen sehr trägen Flug und
ruht oft in grosser Anzahl an Berberitzen und Rosen-
sträuchern, mitunter auch an Juniperus-Bäumen. Sie ist eine
ächte Thal-Bewohnerin, doch geräth sie einzeln bisweilen,
wohl von starkem Winde getrieben, auf bedeutende Höhen,
wie ein am Schahkuh bei mindestens 10,000’ über Meeres-
höhe gefangenes Stück beweist.
— Daplidice Г. Schahrud und Lenkoran.
— Chloridice Hb. Von Schahrud. Von Mitte Mai bis Finde
Juni. Die Hinterflügel des @ sind nicht, wie bei meinen
sareptaner Stücken, gelblich, sondern rein weiss. Auf der
Unterseite ist besonders bei den 44 das Weiss so verbreitet,
dass die grüne Färbung nur als wenig zusammenhängende
Flecke auftritt.
Anthocharis Beliu Ст. 1 & von Astrabad, gewöhnlich gezeichnet;
dagegen erhielt ich in der Steppe bei Schahrud einen Falter,
der auf der Oberseite der A. Tagis Hb. gleicht, auf der
Unterseite aber sowohl von Tagis als Бейа so sehr abweicht,
dass ich fast eine neue Art vermuthen möchte.
— Cardamines L. Von Astrabad und Hadschyabad. Das Roth
der Vorderflügel ist weiter wurzelwärts vertrieben, als bei
den europäischen Stücken.
Leucophasia Sinapis L. und deren var. ZLathyri Hb. waren
nicht selten bei Schahrud und Hadschyabad.
Colias Sagartia Led. war im Juni bei Hadschyabad und
Schahkuh ziemlich häufig. Herr Lederer vergleicht sie mit
Phicomone Esp. Ich halte diesen Vergleich nur, insoweit
er sich auf oberflächliche Aehnlichkeit in Färbung und Zeich-
nung bezieht, für passend. Wenn man wohl mit Sicherheit
annehmen kann, dass Phicomone eine alpine, so wie Nastes B.
die nordische Form von Нуще L. ist, so möchte ich die
Vermuthung aussprechen, dass Sagartia eine alpine Form von
Erate Esp. sei; — aber, möchte man billig fragen, warum
kommt dann Sagartıa nicht auch im Kaukasus vor? — Dass
sie der Erate näher steht als der Нуае, lehrt der Vergleich
beider. Das & von Hyale und Phicomone hat immer gelbe
Flecke im Schwarz des Hinterrandes, bei Sagartia kommt
es bald mit, bald ohne Flecken vor. Auch ist das fast
glänzende Blaugrün der 44 von Sagartia nicht in der leise-
sten Spur jemals an Phicomone zu erkennen. Uebrigens habe
ich sowohl ächte Нуае und Ærate oft in Gesellschaft mit
Sagartıa, deren obere Fluggrenze bei etwa 11,000’, die
unterste bei 3—4000° anzunehmen ist, angetroffen, so dass
zwischen diesen Arten Bastarde vermuthet werden können,
die sich aber kaum erhalten werden, sondern nach einer oder
der anderen Seite rückfällig werden.
Colias Hyale L. Nirgends selten und durchgängig grösser, als
meine europäischen Stücke.
— Erate Esp. Nicht selten bei Schahrud, Schahkuh und Had-
schyabad, also bis über 8000’; auch die hybride ab. He-
lichtha Led. fing ich bei Hadschyabad.
Е Myrmidone Esp. ohne violetten Schiller und die Localvar.
Thisoa Mén. waren, letztere an einem einzigen Abhange
ohnweit Hadschyabad, erstere auch bei Schahkuh, bis über
10,000’ über Meereshöhe, nicht häufig, Ein von Myrmi-
done abweichendes 4, welches ich hätte zu Thisoa ziehen
können, kam mir nie vor; der einzige Unterschied von meinen
europäischen Myrmidone besteht in etwas reichlicherer schwar-
zer Bestäubung des Mittelraumes der Vorderflügel auf der
Unterseite. 1 © gleicht vollkommen dem Bilde von Thisoa
im ersten Theile des Enum. corp. anim. mus. u. s. w. Pars I.
УЕ бо. 6:
— Edusa Е. Von Astrabad, Schahkuh und Hadschyabad; ge-
wöhnlich; die bei Lenkoran gefangenen ziemlich klein.
EN DO ee
Colias Aurorina HS. Flog an gleichen Stellen mit Sagartia;
sowohl die Stammform mit gelblichweissem 9, als die var.
Libanotica Led. mit orangegelbem © untermischt. Auch
zwischen ihr und Sagartia scheinen öfters Bastarde vorzu-
kommen; so besitze ich ein 6 von Aurorina, dessen Grund-
färbung ein solches Graublau oder Graugrün wie bei 6Sa-
gartia ist, aber mit hochgelben Schuppen ziemlich dicht
überdeckt ist.
Rhodocera Rhamni L. Gjas, Astrabad, Hadschyabad.
Thecla Spini var. Melantho Kl. Schahkuh.
— Ledereri В. Einzeln bei Schahrud, öfter bei Schahkuh.
— Ли Г. Einzeln bei Astrabad und Tasch.
Polyommatus Ochimus HS. Hadschyabad und Schalıkuh.
— Caspius Led. Fand ich einzeln bei Tasch, öfter bei Schah-
kuh an kräuterreichem Lehme. Bei Schahrud traf ich ihn
nie an, so sehr ich gerade nach ihm suchte, dafür aber fand
ich hier, in nur 2 Stücken, den
— Phoenicurus Led.
— Thersamon Esp. Nicht häufig, aber verbreitet.
— Гатроп Led. Im Mai, ein schon abgeflogenes Paar, bei
Schahrud gefunden.
— Alciphron Rott. Zwei Stücke von Hadschyabad bilden den
Uebergang zu Gordius Sulz, indem beide auf der Unter-
seite genau die Mitte zwischen Alciphron und Gordius, wäh-
rend der & auf der Oberseite vollkommen zu Gordius, das
dunkle © aber entschieden zu Alciphron gehört.
— Phlaeas Г. Bei Gjas und Astrabad bis hinauf nach Siaret
fand ich die dunkle var. Æleus F.; auch bei Lenkoran war
Eleus die häufigere, doch kamen nicht nur die helle Früh-
lingsgeneration, sondern auch unter den im Juni daselbst
fliegenden ganz gewöhnliche Phlaeas vor.
Cigaritis Acamas Klug. In den Umgebungen von Schahrud
in Gärten, worin Astragalus und Glyceirrhıza blühten; an
deren Blüthen ziemlich häufig.
LES" EN
Lycaena Boetica L. Mit dem Vorigen zugleich und auch ein-
zeln bei Schahkuh gefunden.
— Argiades P all. Die Frühjahrsgeneration Polysperchon Bergstr.
war nicht selten bei Gjas, die Sommergeneration traf ich bei
Lenkoran.
—- Нугсапа Led. Ziemlich häufig bei Schahkuh. Der Schmetter-
ling war weniger scheu, als die meisten andern Lycaenen;
er ruhte besonders gern an den Stengeln einer hohen Arte-
misia und liess sich oft, anstatt fortzufliegen, zur Erde
fallen.
— Si wersü Chr. Alis supra & violaceo-coeruleis, anguste
nigro-hmbatis, posterioribus punctis tribus subanalibus nigris,
Ф fuseis, coeruleo-mixtis, striga ante marginem exteriorem
coerulescente obsoleta, striola disci nigra; subtus до ut т
L. Hyrcana, sed macula subanali unica atra, coeruleo-squa-
mata, cinereo-circumdata. 25—29 mill. Tab. I, fig. 1 а,
2.
Steht der 1. Hyrcana Led. am nächsten, ist aber viel
grösser. Augen nackt, Palpen weiss, mit schwarzem End-
gliede und ziemlich langer, zur Hälfte schwarzer Behaarung.
Fühler schwarz, weiss geringelt. Beine und Bauch milchblau.
Flügel ziemlich breit, noch mehr gerundet als bei Hyrcana,
Farbe ein reines Violettblau, etwa wie bei Argiades Pall.,
mit ganz schmalem, schwarzem Rande und nicht dunkleren
‚ Rippen. Die Fransen sind auf der innern Hälfte schwarz,
aussen weiss. Der die Discoidalzelle abschliessende Strich ist
kürzer, dicker, mehr fleckartig, als bei Hyrcana. Auf den
Hinterflügeln ist der Punkt sehr undeutlich. Vor dem Innen-
winkel befinden sich dicht am schwarzen Flügelrande 5—4
deutliche schwarze Flecke. Das 2 ist dunkelbraun, alle
Flügel, besonders die hinteren, sind wurzelwärts lebhaft blau,
welche Farbe auf den Hinterflügeln sich bindenartig bis gegen
den Vorderrand erstreckt und nach dem Innenrande bis an
die tiefschwarzen Punkte vor dem Saume reicht. Auf den
Be
vorderen befindet sich eine Reihe bindenartig gestellter,
bläulicher Flecke, die nach innen zu an schwärzlichen, in
die Flügeliarbe verlaufenden Flecken anliegen. Die Unter-
seite gleicht ganz der von Zyrcana, doch hat Берега stets
nur einen blaugrünglänzenden Fleck in der Randbinde, wel-
cher nicht gelb umzogen ist. Der Schmetterling war sowohl
bei Tasch, als auch Schahkuh, von 4—10,000’, stets ver-
einzelt zu finden. In seinem Benehmen unterscheidet er sich
auffallend von der trägen Hyrcana, denn er ist sehr scheu,
fliegt rasch, immer nahe am Boden hin, und entgeht so
leicht den Nachstellungen.
Lycaena Christophi Staudg. 1.1. Nach Herrn Dr. Staudinger
steht diese Art der L. Subsolana Ev. am nächsten; da ich
aber letztere weder in der Natur, noch der Beschreibung
nach kenne, so überlasse ich die Beschreibung der neuen
Art competenterer Feder. Sie war in kräuterreichen Steppen-
schluchten bei Schahrud nicht selten und hielt sich hier am
liebsten an den Blüthen von Peganum Harmala auf. Der
Schmetterling flog den ganzen Mai und Juni hindurch.
— Loewii Z. Bei Schahrud im Mai, an denselben Plätzen, wo
vorige Art, aber selten.
— Eurypilus Frr. Im ganzen Gebirge verbreitet und nicht
selten. Flog im Mai und Juni.
— Baton Bergstr. Die im Juni bei Schahrud gefangenen sind
sehr gross und auf den Vorderflügeln an der Unterseite stark
gefleckt, die der Frühlingsgeneration gleichen ganz meinen
Sareptanern.
— Рападае HS. Ein Paar von Schahkuh. Juni.
— Aegagrus Chr. Alis supra & pallide coeruleo-argenteis, nigro-
limbatis, © fuscis, canescente- varüs, maculis disci ocellatis,
д subtihoribus, © crassioribus nigris; cilüs albis; subtus
ut т Г. Dardano. 25—-28 mil "Bab. I, fig. 3 8,42.
Gehört in die Orbitulus-Gruppe und kann wohl von
Orbitulus eine Localvarietät sein, ist aber jedenfalls werth,
unter eigenem Namen beschrieben zu werden; mögen ihn
nun Andere als eigene Art oder Localvarietät gelten lassen.
Er kommt der L. Dardanus am nächsten, ist aber bedeu-
tend grösser und, besonders das ©, auf der Oberseite stark
gefleckt. Auch durch die Flügelgestalt weicht er von allen
verwandten Arten auffallend ab, indem der Hinterrand von
der Spitze an bis über die Hälfte fast gerade verläuft, von
hier an aber, einen stumpfen Winkel bildend, nach dem Innen-
winkel plötzlich einwärts in wiederum gerader Richtung
abbiegt. Auch der Innenwinkel ist als solcher deutlich aus-
gedrückt.
Augen behaart, Palpen bläulichweiss, mit schwarzem End-
gliede und langer, nach aussen schwarzer Behaarung. Fühler
weiss und schwarz geringelt, die Kolbe oben schwarz, unten
rothbraun. Beine blaugrau. Oben ist das & licht blauweiss
mit einigem Glanze. Der Saum ist schmal, schwarz, ungleich
breit. Der Mittelfleck aller Flügel ist sehr gross. Zwischen
ihm und dem Saume stehen mehrere schwarze Flecke an
entsprechender Stelle, wo unten die gewöhnlichen Augenflecke
stehen. Die Hinterflügel haben vor dem schwarzen Saume
eine schmale, schwarze Schattenbinde, zwischen welcher und
dem Saume 3 helle, unvollkommen schwarz umzogene Augen-
punkte stehen. Das © ist oben rauchbraun, ziemlich reichlich,
besonders in der Umgebung der hier sehr dicken, fast vier-
eckigen Flecke, bläulichweiss gewölkt. Der Mittelfleck eben-
falls dick und eckig. Die Fransen sind rein weiss. Auf der
Unterseite gleicht er in beiden Geschlechtern genau der von
L. Dardanus.
Ich fand den Schmetterling nur auf einer etwa 10— 11.000
hoch gelegenen, mit kleinem Steingetrümmer bedeckten, vor
dem rauhen Winde etwas geschützten muldenartigen Ein-
senkung am Schahkuh, wo er, stets nahe dem Boden hin-
fliegend, sich entweder auf ein Steinchen, oder die wenigen,
zwischen dem Gestein wachsenden Blümchen setzte.
ее
Lycaena Astrarche Bergstr. Nur einmal bei Schahkuh ge-
funden. Dagegen war er фе! Lenkoran gemein.
— Icarus Rott. Allenthalben.
— Amanda Schn. Nicht oft gefunden bei Hadschyabad und
Schahkuh.
— Bellargus Rott. Astrabad und Hadschyabad.
— Damon var. Iphigenia HS. und var. Actis HS. Nicht eben
selten bei Hadschyabad und Schahkuh.
— Argiolus L. Von Gjas und Lenkoran.
— Staudingeri Chr. Осийз lurtis; alis supra & coeruleis an-
guste fusco-marginatis, posterioribus striga macularia submar-
пай nigra, spatio inter ат et marginem cyanescente, $
Jfuscis, copiose coeruleo-pulverulentis; ciliis albis; subtus canis,
lineolis disci angustis, anticis ante medium sine ocellis, striola
media e maculis ocellatis nigris, posticis fasaa macularia ob-
soleta fusca maculaque subanali ата, cocruleo -squamatu.
27. mill.= lab Lie 558, 6 ©,
Das & erinnert sehr an Z. Argiades; bis auf das ihm
fehlende Schwänzchen hat es auf Ober- und Unterseite mit
demselben einige Aehnlichkeit. Auch an Sebrus erinnert der
Schmetterling und in die Nähe dieser Art glaube ich ihn
wegen der behaarten Augen stellen zu müssen.
Palpen ziemlich lang, unterseits weiss, oben schwarz, mit
weisser Spitze. Fühler schwarz, weiss geringelt. Das & hat
ein schönes Violettblau, noch lebhafter, als das bei Sebrus.
Der schwarzbraune Saum ist schmal; ‘von einem Mittelstriche
der Flügel ist keine Spur. Die Hinterflügel haben nahe dem
Saume eine schmale, schwarze Binde, welche sich in Zelle
2 und 3 in grössere schwarze Flecke auflüst. Das © ist
dunkelbraun, an der Wurzel und im Discus der vorderen
und auf den hinteren ziemlich gleichmässig blau überdeckt.
Die schwarzen Flecke der Randbinde bilden hier deutliche,
in hellblauem Grunde stehende Augenflecke. Die Fransen
sind auf der Innenhälfte schwarz, aussen weiss. Beim 2 sind
PL ARE
die Mittelstriche aller Flügel sichtbar. Unterseite bräunlich
_ grau, die des 2 etwas reiner grau; Zeichnungsanlage ähn-
lich der von Argiades ab. Coretas. Wie dieser, hat Séaudin-
geri einen grösseren, deutlich tief schwarz gekernten blau-
und darüber dunkelbraunen Augenfleck ohne eine Spur von
gelber Umgebung desselben. Die gewöhnliche, mittlere Punkt-
reihe hat eine ebensolche Lage, wie bei Sebrus, nur sind
die schwarzen Flecke dicker und von reinerem Weiss um-
geben. An den Vorderflügeln befindet sich vor dem Mittel-
punkt kein Augenfleck, auf den Hinterflügeln deren zwei.
Eine undeutliche doppelte Fleckenreihe, nach aussen weiss-
lich angelegt, steht vor dem Saume. Ich erhielt nur 2 &
und 2 2 bei Tasch, wo ich ihn auf den Blüthen von Acan-
thophyllum fing. Er mag sehr selten sein.
Lycaena Semiargus var. Bellis Frr. Im Juni bei Tasch und
Hadschyabad.
— Glaucias Led. Schahkuh einzeln im Juni.
— Melanops В. 1 & aus Schahrud unterscheidet sich von
meinem andalusischen Stücke nur durch etwas lebhafteres
Blau und weniger breiten Saum.
Limenitis Camilla Schiff. Von Astrabad, Siaret und Had-
schyabad; letztere mit sehr kleinen Flecken.
Vanessa Egea Cr. Selten bei Tasch und Schahrud.
— C-album L. Gjas, Lenkoran.
— Polychloros L. Hadschyabad.
— Urticae L. var. Turcica Led. Hadschyabad und Schahkuh;
bis 10,000’ traf ich ihn an.
— Jo L. Hadschyabad.
— Atalanta |. und
— Cardui Г. verbreitet und an manchen Orten häufig.
Melitaea Arduina var. Rhodopensis Frr. Bei Tasch an sterilen
‚Abhängen nicht häufig. Mai.
— Phoebe var. Aetherea Dup. und ab. Melanina Bon. Bei
Tasch und Schahkuh gemein.
Melitaea Didyma О. Bei Hadschyabad und dem Dorfe Schahkuh
fänd ich sie in starkgefleckten schön rothbraunen Stücken,
die den aus denen Graubündner Alpen gleichen. So traf ich
sie im Thale und bis etwa 3000’ Höhe an; auf dem Schah-
kuh aber traf ich von 10— 12,000’ über Meereshöhe eine sehr
interessante hochalpine Varietät an, die ich var. Saxatilis
nenne. Sie flog auf den höchsten Kämmen des Schahkuh-
Gebirges auf dem Steingerölle umher. Auf der Oberseite
ähnelt sie am meisten der sibirischen var. Didymoides Ev.,
ist aber etwas kleiner und weniger gefleckt, aber sehr feurig
roth. Unten gleicht die Zeichnung fast der von Didymoides,
aber die Farbe der Hinterflügel, zwischen den beiden rothen
Binden, ist reichlich durch schwarze Schuppen verdüstert.
Das © unterscheidet sich nur durch seine Grösse und etwas
matteres Rothgelb. Die Var. Persea Koll. war bei Schah-
rud und Tasch nicht selten und varürte sehr in Grösse und.
Stärke und Anzahl der Flecke. Ich fand bei Schahrud, an
einer auf Felsen wachsenden Scrophularia eine schön kaffee-
braune Raupe, mit den den Melitaeen-Raupen zukömmlichen
sogenannten Fleischdornen und auf jedem Segmente zu beiden
Seiten des Rückens einem schwarzen Flecke, aus der sich
1 2 der Persea entwickelte. Nach dieser, von Didyma völlig
verschiedenen Raupe zu schliessen, wäre Persea eine beson-
dere Art.
Argynnis Latonia Г. Astrabad und Hadschyabad.
— Alexandra Men. Bei Hadschyabad am Nord-Abhange des
Lendakkuh 6— 8000”, bei Siaret 3000’ hoch und bei Len-
Когап. am Fusse der bewaldeten Vorberge, im Juni gefunden.
— XNiobe L. Wie die mitteleuropäischen. Tasch und Hadschyabad.
— Paphia L. Im Tieflande, bei Gjas und Lenkoran.
— Pandora Schiff. Grosse, von den Sareptanern nicht ver-
schiedene Exemplare fand ich bei Hadschyabad. 1 & von
Lenkoran ist sehr klein und matt von Farbe.
Danus Chrysippus L. Ende Juni bei Gjas, ziemlich klein.
PNA pe
Melanargia Hylata Men. Juni bei Schahkuh.
— Japygia Cyr. Drei kleine 6 aus Hadschyabad.
Erebia Afra Esp. 1 2 mit sehr vielen Augenflecken fing ich
bei Hadschyabad auf dem Lendakkuh im Juni. Bei Sarepta
fliegt diese Art nur zu Ende April.
Satyrus Briseis L. 2 kleine & mit schmaler Binde fing ich in
einem Thale in der Nähe von Hadschyabad.
— Semele L. Hadschyabad; sehr gross. Auch bei Lenkoran
traf ich ihn, aber nicht verschieden von meinen Sareptanern.
— Pelopea Klug. Klein; bei Schahkuh. Ich traf sie nicht
über 4000° hoch mehr an.
— Бегое у. Aurantiaca Led. Schahkuh und Hadschyabad
- Im Juni.
Pararga Maera у. Adrastoides Bienert. Bei Astrabad, im
April nicht selten. Zu dieser Varietät gehören auch 7
bei Lenkoran im Juni gefundene Stücke, bei denen die Binde,
anstatt rothgelb, so hell, wie die hellen Flecken der Р. Eyeria
sind und die Zeichnung etwas schärfer ist. Bei Schahrud
fliegt eine andere Varietät von Maera, die von der Adra-
stordes durchaus abweicht. Der rothe Bindenfleck ist hier
schärfer abgegrenzt und sogar deutlich dunkel eingefasst,
was ich bei ailen Varietäten von Maera, die ich sah, nicht
bemerken konnte. Auch reicht sie, obgleich bei ihrem Be-
ginne sehræreit, nicht so weit nach dem Innenrande hinab,
als dies Regel ist. Auf den Hinterflügeln befinden sich nur
zwei schmal, aber scharf von der dunkeln Flügelfarbe abge-
schnittene, rothgelb umzogene Augenflecke. Unten sind auf
den Vorderflügeln, von den 3 dunkeln Querlinien in der
Discoidalzelle die erste von der Basis aus, auf beiden Seiten
gelblichweiss eingefasst und eben so der Raum zwischen dem
2ten und 3ten Querstriche ausgefüllt. Die mehr oder weniger
sezackte Mittelbinde der Hinterflügel ist bei dieser Varietät
gar nicht gezackt; sie ist, nebst den übrigen Zeichnungen,
angenehm braungelb, mit graugelber Ausfüllung. 2 6.
rl
Pararga Megaera L. Ueberall im Gebirge.
Epinephele Wagneri HS. Schahrud. Auf den Felsen im Mai.
Er sucht gern in Felsenlöchern Schatten.
— Comara Led. Zugleich mit voriger Art, aber sehr selten.
Weiter im Gebirge fand ich ihn nie.
— Dysdora Led. 1 2 von Schahkuh.
— Amardaea Led. 1 © fing ich bei Schahkuh. Letztere
beiden Arten scheinen periodisch in Mehrzahl aufzutreten,
da sie Hr. Haberhauer in grosser Anzahl mitbrachte.
— Lycaon Rott. 1 6 von Hadschyabad.
— Janira L. 2 Stücke von Gjas, nicht verschieden von mittel-
europäischen; die bei Lenkoran gefangenen sind sehr gross
und lebhaft rothgelb auf der Unterseite.
Coenonympha Leander Esp. Bei Hadschyabad und Schahkuh
auf grasreichen Abhängen von 8—10,000° Höhe an; an
tieferen Stellen habe ich ihn nie bemerkt. Auf der Unter-
seite sind die persischen Stücke bleicher, als die südrussischen.
— Pamphilus L. Gjas, Astrabad und Hadschyabad. Unten
sind sie, wie auch ein Stück von Derbent, schärfer gezeichnet,
als meine europäischen, doch gehören sie noch nicht zur
var. Lyllus Esp.
Spilothyrus Alceae Esp. Hadschyabad.
— Altheae Hb. Bei Hadschyabad und Schahkuh nicht selten.
Syrichthus Tessellum Hb. Bei Hadschyabad im Juni.
— Carthami Hb. Einzeln bei Hadschyabad und Schahkuh.
— Alveus у. Fritillum Hb. Im April, bei Gjas nicht selten.
— Phiomidis HS. Selten, in der Steppe und den Schluchten
der Felsberge bei Schahrud, im Mai.
— Orbifer Hb. Drei Stücke von Schahkuh.
Nysoniades Marloyi B. Im Gebirge verbreitet, hält er sich meist
in den steinigen Betten der Bäche auf.
Hesperia Lineola О. Schahkuh und Lenkoran.
— Sylvanus Esp. Ich fand den Schmetterling bei Lenkoran
in recht grossen, lebhaft gefärbten und gezeichneten Stücken.
Acherontia Atropos L. Gjas. _
Deilephila? sp. bei Hippophaës. Wäre nicht D. Kotschyi Koll.
nach einem völlig unkenntlichen Exemplare aufgestellt wor-
den, so würde ich mich versucht fühlen, diesen Schwärmer
dafür zu halten. Herr Dr Staudinger vermuthet eine
vielleicht schon aus Ostindien bekannte, oder neue Art. Er
ist grösser als Æippophaës. Vorderflügel lehmgelb, mit der
dunkleren Strieme auf der äusseren Flügelhälfte und von ähn-
licher Gestalt, wie bei Hippophaës, aber lichtbraun, nach dem
Hinterrand in Gelbgrau übergehend. Der schwarze, aus der
Wurzel entspringende Wisch ist deutlich vorhanden, aber der
dunkle Mittelfleck, den Hippophaös und die übrigen ihr und
Euphorbiae ähnlichen Arten haben, fehlt vollständig und ist
der Raum gegen den Vorderrand wenig und sehr allmälig
dunkler. Der Leib hat die Farbe der Vorderflügel und ist
wie bei Hippophaës gezeichnet. Hintertlügel etwas heller, als
bei Hippophaës. Wenige Exemplare von Schahrud.
— ? bei Euphorbiae. Das eine, Abends in einem Garten bei
Schahrud gefangene Stück weicht sehr von Æuphorbiae ab,
besonders durch die, wie bei Да und Zygophylli, weiss
sesäumten Schulterdecken.
— Livornica Esp. In Schahrud und Hadschyabad gemein.
— Alecto L. In Schahrud war er nicht selten. In einer kleinen
Sammlung von nur bei Baku gesammelten Schmetterlingen
steckte ein abgeflogenes, daselbst gefangenes Exemplar. Baku
wäre demnach wohl der nördlichste Punkt, wo er bisher
gefunden wurde.
Smerinthus Populeti Bienert. 1 2 von Schahrud stimmt gut
mit Bienert’s Beschreibung. Ich halte Populeti für eine,
übrigens sehr interessante südliche Localvarietät von Рорий.
Macroglossa Stellatarum Г. Ueberall häufig.
Sesia Leucoparea Led. Schahrud. Ein 9.
— Zimmermanni Led. 2 Stücke von Hadschyabad und Schah-
kuh. Juni.
Sesia Elampiformis HS. Schahrud. 4 Exemplare.
Ino Stalices var. Manmi Led. Im Gebirge nirgends selten.
Bei Schahrud fand ich ihn nicht.
Zygaena Pilosellae Esp. Ich fing 2 Stücke bei Gjas in den
ersten Tagen des Mai.
— Cumbysea Led. fand ich m Mehrzahl bei Schahkuh.
— Dorycnii О. Einmal bei Hadschyabad, öfter bei Siaret und
Gjas gefunden.
— Manlia Led. Bei Tasch, Schahrud und Hadschyabad in
Anzahl gesammelt. Die Angabe Lederer’s laut Mittheilung
Haberhauer’s, dass er auf Cedern (Juniperus) sitzend ge-
funden wurde, ist eigenthümlich. Ich habe sie niemals daran
angetroffen, sondern entweder an Halmen ruhend, oder auf
den Blüthen von Acanthophyllum.
Earias Clorana L. Aus Gjas und Lenkoran.
Hylophila Bicolorana Fuessl. Ich fand die Raupe bei Astra-
bad an Quercus Macanthera und erhielt daraus 1 2.
Euxestis Dentula Led. In einem Garten in Schahrud fing ich
ein Stück Abends an Blumen.
Nola Centonalis Hb. Gjas. Ein 9.
Lithosia Sororcula Hufn. - Ein & von Astrabad, sehr hell.
Deiopeia Pulchella L. Kam einzeln bei Hadschyabad und Schah-
kuh vor, also bis zu einer Höhe von 8000’. Ich’ hatte sie
bisher für nur dem Tieflande angehörend angesehen.
Arctia ТИйса L Die Raupe war nicht selten bei Hadschyabad.
Ich zog leider nur 1 Exemplar, eine Aberration mit zu-
sammengeflossenen Flecken der Vorderflügel.
— Maculosa Gerning. Ich fand bei Hadschyabad die Raupe,
deren Erziehung aber missglückte.
Cossus Cossus L. In Lenkoran brachten mir Knaben eine aus-
gewachsene Raupe.
®:yche Quadrangularis Chr. Antennis bipectinatis, corpore nigro,
albido-piloso; alis subdiaphanis, in venis dense, in cellulis
5 ce AE RE
parcius fuliginoso-squamosis. Та, 26 mill. Tab I, fie. 7 4
fig. S Sack desselben.
’
Abgesehen von der allgemein grossen Aehnlichkeit vieler
Psychen untereinander, wüsste ich nicht, mit welcher derselben
ich diese sehr interessante Art vergleichen könnte. Sie ge-
hört zu den grössten derselben und steht der P. Unicolor
und Vaciella nicht nach.
Das Flügelgeäder hat noch die meiste Uebereinstimmung
mit dem von P. Uralensis, nur ist bei dieser die Discoidal-
zelle seichter, weniger herzförmig, ausgeschnitten und die
aus der Spitze des unteren Zipfels entspringende Rippe von
ihrem Ursprung an getheilt, während sie sich bei Quadran-
gularis erst auf ihrer halben Länge gabelt. Sonst ist eine
Uebereinstimmung mit Uralensis nicht vorhanden, eher kann
ihre Gestalt und Färbung an Ps. Albida Esp., von der sie
sich aber durch Пие viel bedeutendere Grösse und gestreck-
teren Flügel unterscheidet, erinnern.
Fühler mässig stark, doppelt kammzähnig. Kopf und Ober-
rücken mit seidenartiger, ziemlich langer, weisser, grauge-
mischter Behaarung; Hinterleib schwarzbraun behaart.
Vorderflügel, im Vergleich mit denen anderer Psychen,
lang gestreckt, mit weniger abgerundeter Spitze. Die Mittel-
zelle ist, wie schon gesagt, hinten tief herzförmig ausge-
geschnitten und der Raum zwischen ihr und dem Vorderrande
sehr schmal. Aus ihr treten 4 Rippen aus, von denen die
24е von oben bis zur Mitte ihrer Länge vereinigt, sich hier
gabelt und die 4te sehr dem oberen Aste der Innenrandsrippe
genähert ist. Alle Flügel haben an der Wurzel weisses und
die hinteren am Innenrande langes dunkelgraues Haar. Der
Vorderrand ist, besonders vor der Spitze, dicht mit starken,
schwarzbraunen Haarschuppen bedeckt und mit solchen auch
die Flügelmembran spärlich, aber gleichmässig versehen. Vor
den braunen Fransen und auf den Rippen stehen sie etwas
о
2
eg
diehter. Diese leichte Schuppenbekleidung giebt den Flügeln
ein sehr weissliches Aussehen.
Von dem © kann ich nur eine unvollständige Beschreibung
geben, weil ich es erst sah, als es längst abgestorben und
durch Einschrumpfung ziemlich unkenntlich geworden war.
Bei wohl fast allen Psychen sind die Weibchen enthaltenden
Säcke leicht, entweder an ihrer Grösse, oder verschiedener
Gestalt zu erkennen; das trifft aber bei Quadrangularis nicht
zu, denn bei ihr enthalten die grössten wie kleinsten Säcke
sowohl 44 als ФФ. Um mir also nicht männliche Puppen
zu zerstören, wartete ich, bis keine да mehr auskrochen
und erhielt nun unter der Mehrzahl. noch lebender männ-
licher Puppen mehrere halb vertrocknete Weibchen, welche
sämmtlich nur mit dem Vorderkörper aus der nur am Kopf-
ende gesprengten Puppenhaut hervorragten. Hier ist bei allen
ФФ der Leib stark eingeschnürt und dahinter erweitert sich
der Leib sackartig. Der Kopf ist hornartig, glänzend dunkel-
braun. Beine rudimentär, kaum wahrnehmbar. Die sehr
dünne Haut des Hinterleibes ist jedenfalls beim lebenden
Thiere weisslich und durchscheinend, bei den eingetrockneten
Exemplaren ist sie aber bräunlich bis dunkelbraun und nur,
wo die zahlreichen Eier dieselbe spannen, durchscheinend,
so dass man sehr deutlich dieselben erkennen kann. Der
Aiter ist mit gelblich weisser Wolle bekleidet. Der dunkler
behaarte Legestachel ragt nur wenig vor. 14—18 mill.
Der Sack ist wohl von denen aller bis jetzt bekannten
Arten auffallend verschieden. Er ist bei ausgewachsenen Rau-
pen 37 mill. lang und im Querschnitte quadratisch, jede
Seite 9—10 mill. breit, nach hinten verjüngt und repräsen-
tirt also die Gestalt eines vierseitigen Obelisken. Die Raupe
verfertigt ihn aus den gleich lang abgenagten Stachelstücken
ihrer Futterpflanze, Alhagi Persarum”), welche sie horizontal
*) Im Juni 1872 fand ich die Raupen ebenfalls bei Krasnowodsk, auch an
Alhagi, aber eben so oft auch an einer Artemisia und einigen andern, Salzboden
BR: Ar
auf einander schichtet und mit ihren Enden rechtwinklig
zusammenstossend verbindet. Inwendig ist der Sack glatt und
dicht mit weissem Gespinnst ausgefüttert. An der Oeffnung
kommt die innere von dem Gespinnst bedeckte Ausfütterung
des Sackes als fein zernagte, locker vereinigte Späne zum
Vorschem.
Die Raupe ist ausgewachsen, bis 34 mill. lang, am vor-
dern Theile 6 mill. dick, nach hinten dünner werdend. Sie
ist gelblich, auf dem Rücken ins Bräunliche übergehend,
oder auch, mit Ausnahme der Einschnitte, russig schwarz-
braun. Kopf gelblich, schwarzbraun gefieckt und marmorirt;
die Fresswerkzeuge und die starken und langen Brustbeine
schwarzbraun gefleckt. Die 3 vorderen Segmente haben oben
auf gelblich weissem Grunde eine regelmässige, schwarzbraune
‚Zeichnung. Auf den übrigen Segmenten stehen beiderseits 3,
hinter der Mitte nur 2 gelbe, ein mässig langes, weissliches
Haar tragende Warzen mit dunklem Mittelpunkte. Die After-
klappe hornig dunkelbraun, etwas glänzend. Luftlöcher
schwärzlich. Bauchfüsse und Nachschieber klein, aber ausge-
bildet. Die Puppe ist dunkelbraun, ziemlich lang gestreckt,
mit sehr stark vortretenden Flügel- und Fühlerscheiden.
Ich fand die Raupen im Juni bei Schahrud. Sie entwickelten
sich im September.
Epichnopteryx Helix Siebold. Ich fand die Säcke ziemlich
zahlreich bei Schahkuh, an den Stengeln einer Artemisia.
Orgyia Dubia Tauscher. Bei Hadschyabad fand ich auf Acan-
thophyllum die Raupe, im Juni.
— Gonostigma Е. Juli. Lenkoran.
Dasychira Fascelina L. Die Raupe fand ich an einer Astragalus-
Art bei Hadschyabad.
liebenden Halbsträuchern; auch zuweilen auf Peganum Harmala. Die auf Alhagi
lebenden bauen die regelmässigsten und vollkommensten Säcke; weniger schön
gearbeitet sind die Säcke der auf andern Pflanzen lebenden Raupen und das
schlechteste Baumaterial scheint Peganum zu sein.
3%
о —
Porthesia Similis Fuessl. Bei Tasch. Die Raupe im Mai, häufig
an weissblühenden Rosen.
Ocneria Dispar L. Bei Astrabad fand ich im April die Raupe
an Eichen, bei Lenkoran im Juni an Obstbäumen.
Bombyx Castrensis L.? Sowohl die Raupe, als der nicht zur
vollen Entwickelung gelangte Schmetterling machen es
zweifelhaft, ob es nicht eine von Castrensis verschiedene Art
ist. Jedenfalls hat man es mit einer interessanten Local-
varietät zu thun, die, wie mir Dr. Staudinger schreibt,
mit der s. Z. von Kindermann im Libanon gefundenen
und Herrn Lederer mitgetheilten Raupe identisch ist. Die
bei Tasch und Schahkuh an Wolfsmilch lebende Raupe ist
graublau, mit einem genau halb so breiten, als bei der ge-
wöhnlichen Castrensis-Raupe, in der Mitte nicht getheilten
Rückenstreifen von sehr dunkler Farbe. Der aus der Рирреп-
hülle ausgeschälte Schmetterling hat keine dunkel ausgefüllte
Schrägbinde, sondern 3—4 unbestimmt verlaufende, sehr
verloschene, zum Theil aus Flecken zusammengesetzte Quer-
linien und unregelmässig rostroth gefleckte Fransen.
— Lanestris L. Astrabad, eine Raupe an Quercus macranthera
gefunden.
— ÆEversmann Evm. Bei Schahkuh und Hadschyabad fand
ich zweimal die ausgewachsene Raupe an einem Astragalus.
Lasiocampa Ви Led. 1 & kam Abends in mein Zimmer, in
Schahrud geflogen.
Harpyia Vinula L. Je 1 Stück bei Tasch und Schahkuh, an
Pappelstämmen gefunden.
Simyra Dentinosa Frr. Die Raupe fand ich in Anzahl bei
Tasch. |
Acronycta Rumicis L. Astrabad, in Gärten.
Agrotis Defessa Led. 1 & bei Schahkuh, 1 $ von Tasch.
Die Zeichnung der letzteren ist verloschen und nur durch
dunklere Schatten angedeutet.
— Signifera Е. 1 helles, schwarz gezeichnetes 4 von Schahrud.
UE | AREA
Agrotis Forcipula Hb. Ein © ebenfalls bis auf die deutlichen
Makeln fast ohne Zeichnung, von Hadschyabad im Juni.
— Segetum Schiff. Ein grosses 2 von Schahrud.
Mamestra Trifolii Rott. Die Raupe war in Schahrud nicht
selten und lebte an Peganum Harmala. Schmetterling ge-
wöhnlich.
— Chrysozona Bkh. Schahrud.
Cloantha Hyperici Е. Ein 4 von Astrabad. April.
Eriopus Purpureofasciata Pill. Bei Gjas und Lenkoran an
Stellen, wo Pferis aquilina wuchs.
Leucania Vitellina Hb. Schahrud 15; L. Z-album L. Schahrud.
Caradrina Exigua Hb. Schahrud.
— Quadripunctata Е. Einmal in Astrabad, im Zimmer.
Dicycla Oo. L. Astrabad, wo ich mehrere Raupen an Eichen
fand.
Cucullia Scrophulariae 5. У. Ich fand die Raupen mehrmals
bei Schahkuh an einer in den tieferen Thälern wachsenden
Scrophularia, im Juni. i
— Boryphora Е. 4. W. 1 3 von Schahrud. Mai. |
— Argentina Е. Der Schmetterling sass nicht selten an Arte-
misia-Stengeln, bei Tasch und Schahkuh, im Mai und Juni.
Die Rippen der Hinterflügel und oft auch zum Theil der
Raum zwischen denselben ist sehr dunkel beschattet.
Plusia Tripartita Hufn. Ein & von Siaret.
— Chrysitis Г. Ein & ebendaher, sowie auch
— Gutta Gn. Ein kleines 2.
— Gamma L. Fing ich bei Schahrud, Astrabad und Lenkoran.
— Circumflexa L. Ziemlich häufig bei Schahrud, einzeln bei
Tasch und Astrabad.
— Ni Hb. Mit voriger Art bei Schahrud.
Aedia Funesta Esp. Lenkoran. Einmal.
Heliothis Dipsaceus L. Schahrud.
— Pelliger Schiff. Schahrud.
— Nubiger HS. Einzeln bei Schahrud. Mai.
LE ae
Aedophron Phlebophora Led. Ein 3 aus Schahrud.
Acontia Lucida Hufn. und var. Albicollis F. waren nicht
selten bei Lenkoran.
— Luctuosa Esp. Hadschyabad.
Thalpochares Arcuinna var. Argillacea Tausch. Fi & ohnweit
Hadschyabad.
— Chlorotica Led. Bei Hadschyabad und Schahkuh, doch stets
selten.
— Ostrina var. Carthami HS. Ein helles 4 von Schahrud.
— Parva Hb., Schahrud, und Th. Pallidula HS. Hadschyabad.
Erastria Obliterata Rbr. Bei Gjas im April gefangen. — Pu-
silla View. Lenkoran. — Venustula Hb. April, bei Gjas. —
Fasciana L. Lenkoran, im April.
Agrophila Trabealis Sc. Schahrud, Tasch.
Acantholipes Regularis Hb. Bei Schahrud in Gärten, wo eine
violettroth blühende @Glyeirrhiza wuchs, in grossen, ser
heligefärbten Exemplaren gefunden.
Leucanitis Flexuwosa Mén. In der Steppe bei Schahrud, im Mai.
Auch bei Baku kommt sie vor.
— Stolida Е. Im April, ein & bei Gjas.
Grammodes Bifasciata Pet. Gjas.
— Algira L. Mit voriger überall, wo Rubus sanctus wächst,
also im ganzen Tieflande, nicht selten.
Spintherops Cerealis Led. Ein auf Acanthophyllum-Blüthen bei
Tasch gefangenes Ф stimmt ganz mit der von Dr. Stau-
dinger in dessen Catalog gegebenen Diagnose.
Zanclognatha Tarsiplumalis Hb. Gjas. April.
Madopa Salicalis Schiff. Gjas. April.
Hypena Revolutlalis Z. Abends in Gärten bei Schahrud, auf
Blumen.
Phorodesma Smaragdaria var. Prasinaria Evm. Bei Schahkuh
an Stellen, wo Artemisia wuchs, im Juni nicht seiten.
Nemoria Veridata Li. Gjas; N. Pulmentaria Gn. Mehrere Stücke
von Astrabad und Schahrud.
ER NO en
Acidalia Moniliata F. Lenkoran.
— Macilentaria HS. Bei Hadschyabad und Schahkuh an
Artemisien-Büschen. Juni.
— Dimidiata На. Einmal bei Siaret, öfter bei Lenkoran
gefunden.
— Subsericeata Haw. Gjas und Astrabad; 3 Stück.
— Trigeminata Haw. Astrabad an Fagus; April.
— Politata Hb. In feuchten Gebüschen bei Lenkoran. .
— Erschoff Chr Gjas und Astrabad. April.
— Turbidaria HS. Gjas und Astrabad, auf kräuterreichen
Hügeln.
— Beckeraria Led. Ein & von Schahrud.
— Marginepunctata Götze. Schahkuh, um Artemisia im Juni.
— Strigllarıa Hb. Hadschyabad. |
— Ansulata Led. Sass zwischen Artemisia-Büschen versteckt.
Tasch und Schahkuh, im Mai und Juni.
— Flaccidaria Z. Gjas im Mai, Lenkoran im Juli.
— Ornata Scop. Gjas und Astrabad, nicht selten im April.
— Decorata Bkh. Hadschyabad, an Abhängen wo Thymus
wuchs.
— Zonosoma Punctaria L. Astrabad. Ein recht rothes, fast zeich-
nungsloses kleines 4. Auch bei Lenkoran fand ich ihn.
Timandra Amata L. ‘Gjas und Lenkoran.
Pellonia Vibicaria Cl. Hadschyabad.
Cabera Pusaria L. Gjas. Ein 4.
Heterolocha Laminaria HS. Astrabad und Hadschyabad. Die
von letzterem Orte ohne eine Spur von Gelb.
Caustoloma Flavicaria Hb. Gjas, Astrabad, Hadschyabad.
Macaria Notata L. Zwei 4 aus Astrabad.
Boarmia Gemmaria Brahm. Ein dunkles, schwach gezeichnetes
4 von Astrabad.
Gaophos Dilucidaria Hb. Bei Tasch an Felsen.
Phasiane Petraria Hb. Fin & von Astrabad. April.
= 10 =
Eubolia Arenacearia H b. var. Sie war auf kräuterreichen Lich- -
tungen des Busches bei Gjas nicht selten, zu Anfang Mai.
Die Vorderflügel sind vorherrschend mit Röthlichgrau über-
schattet und, sowie die hinteren Flügel, reichlich mit dunklen
Atomen und Strichelchen bedeckt.
Eusarca Badiaria Frr. Nur 2 4, kleiner als meine Sareptaner
Stücke. Schahkuh. Juni.
— Terrestraria Led. Bei Tasch, Schahkuh und Hadschyabad,
an kräuterreichen Abhängen sind die & nicht selten. Ich
traf ihn noch bei 9— 10,000’ über Meereshöhe an.
Ortholitha Vicinaria Dup. Hadschyabad und Tasch, je einmal
gefunden.
Anaitis Plagiata L. Ein & von Hadschyabad.
Triphosa Sabaudiata Dup. Ein 4 flog dem Lichte nach Abends
in meine Wohnung in Tasch.
Eucosmia Сота НЪ. Ist grösser und hat eine weniger dunkel
ausgefüllte Mittelbinde, als meine deutschen Exemplare. Er
ist allenthalben im Gebirge nicht selten.
— Montivagata var. Hyrcana Stdg. Selten, an Felsen bei Tasch.
Cidaria Rectifasciaria Led. Astrabad und Hadschyabad. 2 д.
— Riguata Hb. Ein 4, Hadschyabad, Juni. ©. Putridaria HS.
Tasch, en & im Ма.
— Albulata Schiff. var. In Gebüschen bei Lenkoran, Astrabad
und Hadschyabad. Von meinen deutschen Exemplaren unter-
scheidet sie sich durch reineres Weiss und viel schwächere,
meist nur durch Punkte ausgedrückte Querbinden,
— Chionata Led. Zugleich mit voriger. April.
— Bilmeata L. Astrabad.
Eupithecia Laquaearia HS. Ich fing 2 Stücke, im Mai bei
(аз.
Cledeobia Bombycalis var. Provinciahs Dup. Im Gebirge
verbreitet.
Hypotia Colchcalis HS. Auf einem Salzsumpfe, südlich 2
Meilen von Schahrud; ein grosses d.
ses A
Aglossa Pinguinalis var. Abdidalis Chr.*) Alis antieis dilute-
ochraceis, strigis quatuor transversis, undulatis, macula media
punctisque marginalibus fuscis. & 27, 2 55 mill.
Diese sehr lebhaft gezeichnete Localvarietät fand ich in
finsteren Ställen in Schahrud im Mai.
Die Vorderflügel sind licht ockergelb, die 4 Querbinden,
welche bei der gewöhnlichen Pinguinalis nur undeutlich und
fragmentarisch vorhanden, sind hier sehr deutlich ausgedrückt
und, mit Ausnahme der zweiten von der Wurzel an, stark
ausgebuchtet und gewellt. Zwischen der hintersten Binde
und dem Saum zieht sich vom Vorderrande nach dem Innen-
winkel ein schwärzlicher Schatten. Der Raum zwischen der
öten und 4ten Binde ist nicht allzureichlich mit dunklen
Atomen bedeckt.
Asopia Costalis Е. Gjas, Lenkoran, und A. Farinalis L. Gjas.
Endotricha Flammealis Schiff. Im Tieflande bei Gjas und
Lenkoran.
Scoparia Ambigualis®? Fr. Astrabad. Stimmt nicht recht mit
meinen europäischen Stücken und ist wohl eine Localvarietät.
Ich besitze zu wenige und nicht genügend erhaltene Stücke,
um darüber volle Gewissheit zu erhalten.
Aporodes Floralis Hb. Gjas, Schahrud.
Heliothela Staudingeri Chr. Auf Felsen, bei Schahrud im Mai,
aber immer selten und sehr schwierig zu fangen. Ich traf
sie einigemal auf Blüthen eines Cotoneaster.
Noctuelia Superba Frr. Ueberall im Gebirge. Sie setzt sich
am liebsten auf kahle Erdstellen und Wege. Sie haben ein
bleicheres Gelb als meine Kleinasiatischen Stücke.
— Vespertalis HS. Auf 8—10,000° hoch gelegenen Alpen-
triften bei Tasch; selten. Mai.
*) Ist gleich А. Ридитайз у. Asiatica Ersch. Ног. Soc. Ent. Ross. 1871.
PREV ILL. р: 317,
AD NE
ed
Aeschremon Disparalis HS. Auf den Blüthen von Peganum
Harmala im Mai bei Schahrud. Ich vermuthe die Raupe
auf der nämlichen Pflanze.
Botys Aurata Scop. In feuchtem Gebüsch bei Gjas, Astrabad
und Hadschyabad nirgends selten. Die anderwärts viel häu-
figere B. Purpuralis L. sah ich hingegen niemals.
— Sanguinalis L. Im April bei Gjas. Deren var. Virginalis
Dup. fing ich einmal bei Schahrud, im Mai.
Dulcinahs Tr. Schahrud, 2 kleine 5.
— Fractilinealis Chr. Alis anticis cervinis, strigis duabus, una
ante medium anterius acute-angulata, altera, postica, sinuata
albis; inter illas striola maculae reniformis dimidiata, cum
puncto nigro, tribusque humulis ante apicem, albis, limbo
fusco; ciliès albis, foras fusco-griseis; posticis griseo-fuscrs.
& 20 mill.
Passt wohl noch am besten neben Duleinalis hin, mit
der sie übrigens auch nur sehr wenig Aehnlichkeit hat.
Palpen etwas kürzer, als bei Dulcinalıs, abwärts geneigt,
oben weissgrau, an den Seiten mit fast goldigglänzendem
Anflug. Stirn und obere Bedeckung der rothbraunen Roli-
zunge weisslich. Augen vortretend, grüngrau; Fühler über
die Hälfte des Vorderrandes reichend. Hinterkopf, Rücken-
schild und Vorderflügel angenehm röthlich gelbgrau. Die
weissen Bindenzeichnungen sind scharf. Die vordere Quer-
linie beginnt am ersten Drittel des Vorderrandes und geht
in gerader Richtung bis zur Subcostalrippe. Hier, noch vor
der Flügelmitte, nimmt sie, einen sehr spitzen Winkel bil-
dend, die entsprechende, entgegengesetzte Richtung, bis sie,
gegenüber ihrem Ausgangspunkte am Vorderrande von der
schrägen Richtung abweichend, quer durch den Flügel, leicht
2mal gewellt, bis an den Innenrand reicht. Die äussere
Querlinie beginnt gleichfalls am Vorderrande und verläuft
°ш einem weiten Bogen nach hinten, biegt dann etwas ein-
wärts und endet mit ihrem unteren Theile parailel mit der
RER ЧЕ!
vorderen Querlinie vor dem Innenwinkel. Beide Querlinien
sind an den nach der Mitte des Flügels gerichteten Seiten
dunkelbraun gesäumt. Zwischen ihnen befindet sich da, wo
sonst die Nierenmakel steht, ein aufrecht stehender weisser
Halbmond mit nach hinten gerichteter Aushöhlung, in dessen
unterem Ende ein kurzes, dickes schwarzes Strichelchen
steht. Ferner ist zwischen den Querlinien der Vorderrand
und der obere Theil des braunen Bindensaumes weiss ange-
legt. Zwischen der hinteren Binde und Flügelspitze ist der
Vorderrand an der Spitze weiss, dann dunkelbraun mit noch
zwei weissen Hakenflecken im Braun. Saum schwarzbraun,
Fransen auf der unteren Hälfte weiss, auf der äusseren
hellbraun, dreimal von schmalen, weissen Strichen unterbrochen.
Hinterflügel röthlichgrau, nach dem Saum zu etwas dunkler,
mit kaum zu erkennendem Mittelschatten. Saumlinie gelblich,
Saum graubraun; Fransen weisslich, leicht röthliehgrau gemischt.
Unten ist auf den Vorderflügein die Bindenzeichnung matt,
aber erkennbar; der Raum bis an die hintere Binde rauch-
grau; das Saumfeld hellbraun und weissgrau schattirt mit
eingestreuten schwarzen Atomen. Vorderrand weisslich, die
braunen Flecken deutlich. Hinterflügel rothgrau und weiss,
mit breitem dunklerem Saumtheile, deutlichem schwärzlichem
Mittelschatten und einem verloschenen dunklen Punkte vor
demselben. Besonders gegen den Vorderrand sind ziemlich
reichlich schwarze Schuppen aufgelagert. Das © gleicht an
Grösse, Färbung und Zeichnung dem д.
Ich fing den Schmetterling Abends, in einer kräuterreichen
Steppenschlucht bei Schahrud, zu Anfang Mai. *)
*) Es gelang mir, den Schmetterling bei Krasnowodsk in Anzah!, in den
frühen Morgenstunden, in den Blüthen einer Capparis, in beiden Geschlechtern
und oft in Gesellschaft einiger Bot. Monialis Ersch. anzutreffen. In einer
Blütbe befanden sich oft 5—8 Stück, oft tief zwischen den Blumenblättern ver-
borgen. Wohl! deshalb war die Mehrzahl der gefangenen Schmetterlinge sehr be-
sch
ädigt. Dass die Raupe in den unreifen Früchten von Capparis lebt, kann ich
DA
Botys Cespitalis Schiff. Gjas, Schahrud.
— Tesserulals Chr.*) Alis anticis fuscis, albido - nebulosis,
strigis albis obliquis transversalibus (una acute angulata,
altera postica biarcuata) fasciaque marginali alba, maculis
tribus inter strigas punctisque marginalibus nigris; posticis
nigricantibus, fascia media undulata lutescente-albida; cils
fusco alboque varüs. & 36, 2 28 mill.
Steht der Botys Manualis Hb. noch am nächsten, unter-
scheidet sich aber von ihr durch ihre bedeutende Grösse
und sehr verschiedene Zeichnung der Flügel. Die hinteren
sind sehr breit. Palpen kurz, hängend, aussen braun; auf
den Innenseiten weisslich; Brust und Bauch weiss, mit hell-
braunen Schuppen untermischt. Die Schenkel sind auf den
auswärts gerichteten Seiten hellbraun, auf Innen- und Unter-
seite weiss, sonst sind die Beine bräunlich, beim 9 weiss-
lich. Rückenschild schwärzlich braun, mit gelblichweiss einge-
fassten Schulterdecken. Hinterleib braungrau.
Vorderflügel dunkelbraun, gelbbraun gemischt und weiss-
lich gewölkt, besonders reichlich an der Basis. Die beiden
mittleren Querlinien sind dick, ziemlich rein weiss. Die
vordere, genau in der Mitte des Vorderrandes beginnende,
verläuft in schräger, etwas bogenförmiger Richtung, nachdem
sie auf der‘ unteren Rippe der Mittelzelle in eine bis zu
deren Ende reichende, scharfe Spitze ausgezogen ist, bis an
den Innenrand vor der Flügelmitte und endet hier in einem
kleinen Schuppenzahn. Die äussere: Binde hat ihren Anfang
in ziemlicher Breite an entsprechender Stelle des Vorder-
randes, wie bei Manualis. Sie verläuft in einem Bogen
um die ausgezogene Spitze der vorderen Binde, welcher sie
sich hier ziemlich nähert, hat auf der zweiten Innenrands-
nur als meine Vermuthung bemerken, denn es gelang mir nicht, die an besagten
Früchten lebenden Raupen zu erziehen, weil erstere allzu rasch in Fäulniss
übergingen.
*) Ist gleich О. Umbrosalis Е. В. Sec. N. Erschoft. >.
Eee
rippe ihre weiteste Einbiegung und wendet sich nun in
entgegengesetzter Richtung dem Innenwinkel zu, von dem
sie aber noch siemlich weit ab in den Innenrand ausgeht.
Im Saumfelde steht eine, nahe der Flügelspitze beginnende,
zwei mal gebrochene, weisse Schattenbinde, die an der ersten
Einbiegung dem oberen Bogen der zweiten Querlinie sich
nähert, dann die zweite scharfe Ecke nach innen ebenfalls
auf der zweiten Innenrandsrippe hat und nun in entgegen-
gesetzter Richtung in den Innenwinkel ausgeht. Zwischen
den zum Theil weiss belegten Rippen sind die Binden im
Mittelraume schwarzbraun gesäumt; ebenso ist die Saum-
linie. Die Fransen sind braun und weiss gefleckt. Hinter-
flügel schwarzgrau und gelblichweiss; am dunkelsten ist das
Saumfeld, in welchem nur, nahe dem Saume, ziemlich in der
Mitte des Hinterrandes ein undeutlich abgegrenzter wellen-
förmiger Bindenfleck steht, dann folgt eine licht graugelbe
Fleckbinde, oder, wohl richtiger gesagt, die schwärzliche,
zackige Mittelbinde, die nach der Flügelwurzel hin in ein
lichteres Braungrau übergeht, das auf den Rippen am dun-
kelsten ist. Die Fransen wechseln hellbraun und weiss ab, aber
weniger scharf, als auf den Vorderflügeln. Unten sind die
Vorderflügel, besonders am Vorderrande und Saumfelde,
rauchgrau. Von den Binden ist nur die hintere am Vorder-
rande deutlich und auf der Querrippe der Mittelzelle ein
dunkelbrauner, verloschener Mondfleck sichtbar. Auf den
Hinterflügeln tritt die dunkle Mittelbinde in eraubrauner
Färbung in scharfer Zackenlinie auf; der Raum zwischen
ihr und dem Saume ist, besonders an der Spitze, braungrau,
ebenso das Flügelgeäder.
Das sehr beschädigte 9 zeigt, ausser gedrungenerem,
plumperem Bau, keinen Unterschied von dem 4. Ich fand nur
1 & auf Blüthen von Acanthophyllum, bei Tasch, auf einem
wohl 7000’ hohen Passübergang, und das © beim Dorfe
Schahkuh, im Mai.
a ь
Botys Trinalis Schiff. Schahkuh. 3 Stücke. — Labutonalis Led.
Gjas. Ein 4. — Nubilalis Hb. Gjas, Astrabad. — Pracpe-
talis Led. An kräuterreichen, vor dem Winde geschützten
Abhängen, bei Schahkuh und Hadschyabad. Juni.
— Verbascalis Schiff. Im April und Mai, nicht selten bei
Gjas und Astrabad.
— Rubiginalis Hb. Im Gebüsch bei Gjas und Lenkoran.
— Ruralis Scop. In feuchten Gebüschen bei Lenkoran, nicht
selten.
Eurycreon Clathralis Hb. Um Artemisia-Sträucher, bej Schah-
kuh und Tasch.
— Palealis Schiff. Gjas. Ein 0.
-— Verticalis Г. Ein sehr lebhaft gelbes und scharf gezeich-
netes 4, von Gjas.
Nomophila Noctuella Schiff. Im Tieflande und Gebirge, überall
gemein.
Psamotis Pulveralis var. Grisealis Staudg. Bei Hadschyabad
und Schahkuh, an Wassergräben um Nessel u. a. Pflanzen.
Juni.
Pionea Forficalis L. Mehrere Stücke im Garten des Consuls
in Astrabad.
Orobena Frumentalis L. Schahrud. Ein sehr dunkles Stück.
Calamochrous Acutellus Ev. Ein & bei Gjas gefunden.
Stenia Punctalis Schiff. Bei Gjas, zahlreich.
Euclasta”splendidalis HS. Zwei 4 von Lenkoran. Ende Juni.
Agrotera Nemoralis Scop. Im Tieflande verbreitet.
Chilo Phragmitellus Hb. Lenkoran. |
Calamotropha Paludella Hb. Bei Lenkoran, im Juli gefunden.
Sie sind heller braun auf den Vorderflügeln, als meine
sareptaner Stücke.
Crambus Carectellus Schiff. Lenkoran. — Cerusellus Schiff.
Schahkuh. 1 4. — Hortuellus var. Cespitellus Hb. Len-
koran. Juli.
Crambus Craterellus Scop. Kommt im Gebirge überall, in einer
dunkeln grossen var. vor, deren schon Lederer erwähnt;
auch die Varietät Cassentiniellus Z. traf ich, jedoch nicht im
eigentlichen Gebirge, an, sondern nur bis Schahrud und im
Tieflande bei Gjas und Lenkoran.
— Saxonellus Zk. Schahkuh. — Contaminellus Hb. War bei
Gjas und Lenkoran häufig. — Perlellus var. Warringtonel-
lus Stt. Hadschyabad.
Eromene Ramburiella Dup. und E. Superbella Z. Erstere fand
ich bei Gjas, letztere bei Schahrud um Tamarix-Büsche,
Pempelia Semirubella Se. Gjas, einmal. P. Nucleolella Möschl.
Schahkuh. Ein & um Artemisia.
Eucarphia Rippertella Z. Ein Paar bei Tasch.
Epischnia Cretaciella Mn. und Ep. Leucoloma HS. Beide auf
Felsen bei Schährud, im Mai gefunden. — Ep. Sareptella HS.
Schahrud.
Myelois Pallıda Stg. Schahrud. — Cribrum Schiff. Kam bei
Gjas, Hadschyabad und Schahkuh vor. — Dulcella 2.
Schahrud. — Flagella Led. 1 & bei Schahrud im Mai.
Ancylosis Cinnamomella Dup. Tasch. Fast ohne alles Braun.
Euzophera BDigella Z. Gjas. Ein &.
Ephestia Elutella Hb. Lenkoran.
Galleria Mellonella L. Schahrud.
Achroa Grisella F. Schahrud.
Tortrix Pilleriana Schiff. Bei Lenkoran, in Erlengebüschen.
Sciaphila Chrysantheana Dup. Gjas. Ein д.
Conchylis Schreibersiana Fröl. Astrabad. April.
— Zephyrana Fr. Von Gjas. Sehr dunkel gezeichnet.
— Tallorana Led.? Ein & scharf gezeichnet, wie sie Lederer’s
Beschreibung in der Wiener Ent. Monatsschrift (die Abbil-
dungen fehlen mir) nicht angiebt, aus Tasch, gehört jeden-
falls hierher.
— Aleella Schulze. Hadschyabad. Grösser als meine sarep-
taner Exemplare. — Franeillana Е. Ein sehr kleines 4
M 49 =
aus Gjas. — Purpuratana HS. 2 3 im Mai, bei Schahrud,
an Felsen gefunden. — Manniana Е. 4. В. Gjas und
— Posterana 2. Tasch.
Penthina Lacunana Dup. Lenkoran. — Cespitana НЪ. Auf
Waldwiesen bei Gjas und Astrabad, und Flavipalpana HS.
Gjas und Lenkoran.
Aspis Udmanniana L. Im Tieflande.
Aphelia Furfurana Hw. Tasch. Mai.
Lobesia Permixtana Hb. Gjas.
Grapholitha Expallidana Ну. 1 4 aus Gjas. — Graphana Fr.
Juni. Hadschyabad. — Tripunctana Е. 1 & von Hadschya-
bad. — Cirsiana Z. Sehr grosse Stücke. von Hadschyabad
und Tasch.
— Placidana Staudg. Hadschyabad. 1 9. Es ist bedeutend
grösser, als die sareptischen Stücke, und entbehrt des ange-
nehmen Roths auf den Vorderflügeln. Diese sind graugelb,
bei übrigens gleicher Zeichnung. Die Hinterflügel sind nicht
weiss, sondern gleichmässig rauchgrau.
— Funebrana Tr. Gjas. Ein 4. — Caecana Schl. Ein kleines
4 von Astrabad, und Succedana Froel. Schahkuh. Juni.
— Cosmophorana Tr. Tasch. Ich klopfte Ende Mai den
Schmetterling von Juniperus-Bäumen, aber nur solchen, auf
denen Früchte waren, in denen wahrscheinlich die Raupe
lebt. Sie stimmen gut mit meinen deutschen Stücken überein.
— Duplicana var. Graeca Stgr. Im Juni bei Hadschyabad
von Juniperus-Sträuchern geklopft.
Steganoptycha Delitana Е. В. Hadschyabad. Sass auch meist
an ‚Juniperus-Zweigen.
— Granitana HS. Ein а. Astrabad.
Phoxopteryx Obtusana Hw. In den ersten Tagen des Mai, in
Gebüschen bei Gjas.
— Tineana Hb. Astrabad, April, und Curvana Z. Gjas. Ein д.
Choreutis Bjerkandrella var. Pretiosana Dup. Im April bei
Astrabad, auf einer Buschwiese. Zwei Stücke.
a rg
Choreutis Stellaris Z. Ein © von Astrabad.
Simaethis Nemorana Hb. Astrabad, April. Im Juli traf ich sie
in Gärten bei Derbent an.
Atychia Appendiculata var. Lucida Led. Im Gebirge ver-
breitet.
— adiata Chr. Capite palpisque ochraceo-albidis, alis anticis
subangustatis, griseo-fuscescentibus, venis exalbidis, posticis
cinereis; cils :extus albidis. Zwei &. 26 mill. Tab. Г, fig. 9.
Beï Rhagensis Led., von welcher sie sich durch den Man-
gel der weissen Längsstrieme und des Fleckens am Vorder-
rande, sowie etwas abgerundetere Vorderflügel unterscheidet.
Palpen etwas länger, als bei Ahagensis. Die Fühler sind
sehr schwach gekerbt, schwärzlich. Rückenschild schwarz-
braun mit zwei weisslichen Längsstriemen; Hinterleib grau-
braun. Vorderflügel graubraun, die Rippen reichlich mit
weisslichen Schuppen bedeckt. Am unteren Ende der die
Mittelzelle schliessenden kleinen Querrippe häufen sie sich
auf den von derselben austretenden Rippen so an, dass da-
durch ein kleiner, weisslicher Fleck entsteht. Hinterflügel
und die Unterseite aschgrau, auf den vorderen gegen den
Vorderrand nur wenig, auf den hinteren reichlicher weiss
gemischt. Fransen gleich den Vorderflügeln gefärbt, aussen
weiss.
Ich fand nur zwei 4, beide auf einem Reitwege bei Tasch.
Sie setzten sich auf den blossen Erdboden.
Euplocamus Bienerti Staudg. Ich fing mehrere 44 im April
bei Astrabad, wo er in dunklen Gebüschen vorkommt. Wie
Anthracinalis, fliegt auch dieser in den Vormittagsstunden
umher.
Tinea Fuscipunctella Hw. bei Astrabad und Hädschyabad, und
T. Granella 1. bei Astrabad gefangen.
Pineola Gigantea Stgr. 1. 1 Capillis, thorace alisque anticis
elongatis ochraceis; posticis lutescente-griseis. & 20 — 27 mill.
‚ Tab. I, fig. 10.
re
Sie übertrifft an Grösse fast noch die ihr sehr nahestehende
T. Lutosella Ev., von welcher sie sich nur durch den Man-
sel aller dunkleren Flecke vor dem Aussenrande und auf
der Falte der Vorderflügel unterscheidet. Diese Flecke haben
meine sämmtlichen sareptanischen ZLutosella. Da aber Evers-
mann seine Zutosella a. а. О. «alae anticae unicolores
ochraceo-testaceae» nennt, so wäre es immerhin möglich, dass
meine gefleckten sareptischen Stücke eine andere Art, da-
gegen diese persischen ächte Zutosella sind. Wenn ich dennoch
diese, ich gestehe, mir selbst nicht ganz zweifellose Art als
neu aufstelle, so geschieht dies, weil mein verehrter Freund,
Dr. Staudinger, mir wiederholt diese Art als «neue» be-
zeichnet und den Namen vorgeschlagen hat.
Die Kopfbehaarung, Rückenschild und Vorderflügel sind
ockergelb, nirgends in’s Rostbraune, wie bei meinen sarep-
taner Exemplaren, ziehend. Die Vorderflügel sind zeichnungs-
los, nur die Rippen etwas dunkler und darum sehr deutlich.
Die Fransen sind am Hinterrande am Grunde heller und
reiner ockergelb und wechseln am Vorderrande vor der Flügel-
spitze in dieser helleren und etwas dunkleren Färbung, welche
letztere von der Flügelspitze an nicht mehr unterbrochen
wird. Hinterflügel gelbgrau, am Saume ockergelb mit sehr
deutlich dunkleren Rippen. Die Schienen der hinteren Beine
sind auf der oberen Kante sehr lang behaart. Unten sind
alle Flügel schwärzlich grau. Flügelränder und Fransen
ockergelb, die der Hinterflügel grau. Das 2 kenne ich nicht;
es wird wohl, wie das von Т. Casanella Ev.*) ungeflügelt
sein. Ich sammelte den Schmetterling im Mai ohnweit Had-
schyabad vor Sonnenaufgang an einer sterilen Berglehne.
*) Diese Art will Dr. Bienert zu Ende Mai auf der Steppe bei Schahrud
gefangen haben. Ich vermuthe eine Verwechselung mit einer andern Art, da,
wenigstens hier, bei Sarepta, Casanella nur in den letzten Tagen des September
und bis Mitte October fliegt und auf keinen Fall überwintert.
u 0 EE
Nemophora Swammerdamella L. Ohnweit Astrabad im Hoch-
walde des Gebirges.
Adela Croesella Scop. bei Astrabad, ein Paar, und A. Cuprella
Thbg. bei Gjas in Gebüschen. April.
Hyponomeuta Malinellus Z. Juli, häufig in Lenkoran.
Plutella Cruciferarum Z. Allenthalben im Tieflande und- auf
dem Gebirge, häufig.
Cerostoma Seniculella Chr. Da mir bei Beschreibung dieser
schönen Art nur ein 4 vorgelegen hatte, so stellte ich bis
auf Weiteres der Palpen wegen den Schmetterling zu Anarsia;
das inzwischen aufgefundene © mit ebensolchen Palpen be-
weist aber, dass er nicht dahin, sondern zu Cerostoma ge-
hört, wo er in der Nachbarschaft von Satellitella seinen
Platz finden kann. Das Ф ist von dem & nicht verschieden.
An gleichen Stellen fand ich eine andere, ebenfalls neue
Species, die neben Sexiculella hingehört. Ich hielt sie An-
fangs für das Ф von Sexiculella, aber da ich auch diese in
beiden Geschlechtern fand und sie sehr erhebliche Unter-
schiede von Sexiculella zeigt, so beschreibe ich sie als neue Art:
— Ephedrella Chr. Capite, palpis pedibusque albidis, nigro-
conspersis, antennis albis, nigro-annulatis, alıs anticis lacte
aurantiacis, in medio late longitudinaliter albo-vittatis, ad
vittam purpureis; cils cinereis; ante apicem maculis duabus
nigricantibus, lineisque tribus nigris; posticis cinerascentibus.
73 вы. Tab. Lee
Ich kann dieses reizende Thierchen nur mit Semiculella:
vergleichen. Ephedrella hat etwas helleren weisslichen Kopf
und Palpen, aber ebensolche schwarz und weiss geringelte
Fühler wie Seniculella. Beine anliegend beschuppt, weiss und
glänzend. Die Tarsenglieder nur am Ende leicht gebräunt.
Vorderflügel auf ihren hellsten Stellen, also auf der vorderen
Flügelhälfte, noch schöner, goldgelb, glänzend, als bei Seni-
culella. Dieses Rothgelb geht in helles Kirsch- oder Purpur-
roth über. An der Wurzel des Flügels beginnend, zieht sich
EI
eine breite, weisse, vor der Spitze gelbliche Strieme (wie
solche vielen Pleurota-Arten eigen). An sie legt sich vor-
nehmlich das Roth an, welches sich von ihr an ihrer unteren
Fläche scharf abhebt. Die beiden dunkein Querlinien in der
Flügelspitze der Seniculella fehlen ganz, während da, wo sie
stehen würden, die gelblichweisse Strieme breiter wird. In
den Vorderrandsfransen vor der Flügelspitze sind beide
schwarze Linien (der Semiculella) durch an entsprechender
Stelle stehende schwarze Schrägfleckchen angedeutet. Die
langen Fransen sind ebenso wie bei Seniculella gezeichnet.
Hinterflügel hellgrau, glänzend. Unten sind alle Flügel etwas
heller, als bei Sexiculella. Mit ihr untermischt flog Ephe-
della im Mai, bei Schahrud, auf dem Gebirge um Æphedra-
Gestrüpp, worauf ich die Raupen beider Arten vermuthe.
Cerostoma Sculpturella HS. Schahrud. Zwei 4, an Felsen
sitzend, gefunden.
Psecadia Cirrhocnemia Led. Astrabad. Ein д.
Depressaria Purpurea Hw. Gjas, Astrabad.
— Ruticola Chr. Palpis articulo uitimo infra albido, fusco
trimaculato, capite, thorace alisque anticis rotundatıs fusco-
cinereis, punclis duobus obsolelis disci fasciaque obsoleta ante
marginem apicalem nigricantibus. 19 mill. Tab. I, fig. 12.
Bei Discipunctella HS. und Heracliana Deg. Von Hera-
cliana unterscheidet sie sich durch die mit groben Schuppen
locker bekleideten Palpen, korkfarbenen, leicht mit Grau
gemischten Vorderfiügel mit zwei verloschenen Punkten im
Mitfeiraume und dem dunkeln Schatten vor der Flügelspitze,
ohne schwarze’ Striche; von der viel bleicheren Discipunctella
durch ihre röthliche Färbung und den Mangel aller Punkte
und Striche, bis auf die beiden Punkte in der Flügelmitte.
Etwas kleiner, ais Herachana. Oberseite der Taster, Kopf,
Fühler, Rückenschild und Vorderflügel sind von gleicher,
dem Korke am besten vergleichbarer Farbe. Die Taster sind
mit breiten Schuppen zweireihig und locker bekleidet, das
SE —
etwas rückwärts gekrümmte Endglied mit drei dunklen Flecken
auf der Unterseite. Beine gelblich weiss.
Vorderflügel mit abgerundeter Spitze und sehr convexem
Hinterrande, korkfarben, mit unregelmässig eingestreuten
dunkleren Schuppen, die vor dem Saume an der Flügelspitze
sich zu einer dunkleren Schattirung anhäufen, in welcher
aber schwarze Striche, wie bei Herachana, nicht zu er-
kennen sind. |
Im Mittelraume, auf dem ersten Drittel von der Wurzel
aus und hinter der Mitte stehen zwei dunkle, ziemlich ver-
loschene Flecke oder Punkte, deren vorderer kleiner, aber
deutlicher, unmittelbar darunter noch ein sehr kleines Pünkt-
chen erkennen lässt. Die gelblichen Fransen sind reichlich
mit röthlich grauen Schuppen überlagert und aussen weisslich
glänzend. Die Schuppen auf Kopf, Rückenschild und Vorder-
flügeln liegen nicht glatt an und sind weit gröber als bei
Herachana. Hinterfiügel, sowie der Hinterleib weisslich-grau,
an der Spize und am Saum lichtbraun, ebenso das untere
Viertel der Fransen, die Mitte bleichgelb und aussen weiss-
lich. Unterseite der Vorderflügel grau mit gelblichem Vorier-
rande und Fransen; Hinterflügel weissgrau, am Vorderrande
und Flügelspitze gelblich.
Die graugrüne Raupe lebt im Mai an einer auf Felsbergen
bei Schahrud wachsenden Æuta. Sie spinnt ganze Blattreihen
zusammen, so dass mehrere Zoll lange, röhrenförmige Gänge
entstehen; die nach Abnagung der Weichtheile der Blätter
von der Unterseite aus übrig gelassene obere Blatthaut
sieht dann weisslich aus, wodurch sich die Anwesenheit der
Raupen leicht verräth. In diesen Blättergespinnsten verwan-
delt sich die Raupe in eine hell rothbraune Puppe, aus der
sich im Laufe des Juni der Falter entwickelt.
Depressaria Discipunctella HS. Schahrud. Zwei Stück aus Rau-
pen, die ich an einer Ferula sp.? fand, deren unreife Samen
zu ihrer Nahrung dienten.
Nannodia Hermannella Е. Schahrud. Ein а.
Ergatis Subericinella HS., drei Exemplare von Gjas, und E.
Decurtella Hb. ein 4 bei Schahrud.
Cleodora Striatella Hb. Hadschyabad.
Ceuthomadarus Tenebrionellus Mn. Juni bei Hadschyabad und
Schahkuh.
Metanarsia Modesta Stdg. Im Mai bei Schahrud, im Juni bei
Schahkuh (und auch im Juli bei Derbent).
Pleurota Pyropella Schiff. War in einer var., bei Schahrud,
im Mai nicht selten.
— Metricella Z. Im Mai und Juni bei Schahrud, Hadschyabad
und Schahkuh.
Oecophora Flavifrontella Hb. Von Eichengesträuch bei Had-
schyabad abgeklopft. April.
— Ма Led. In Gebüschen bei Gjas, Astrabad und einmal
im Gebirge bei Hadschyabad im April und Mai.
Oegoconia Quadripuncta Ну. Einige Stücke fing ich in Len-
koran im Juli.
Coleophora Vibicigerella Z. Schahrud.
— Phlomidella Chr. Nicht selten bei Hadschyabad, wo ich
die Stücke an Phlomis fand. Juni.
Pyroderces Argyrogrammos Z. Astrabad.
BDutalis Emichi Anker. Ein Stück von Schahkuh.
Heliodines Feoesella L. Zwei Stück. Tasch.
Tischeria Marginea Ну. Im April fand ich ein 4 bei Astrabad
um Eichen.
Oxyptilus Kollari Stt., im Gebirge verbreitet, und О. Pilo-
sellue Z. bei Astrabad.
Pterophorus Monodactylus L. Lenkoran.
Leioptilus Brachydactylus Tr. Ein sehr dunkles Stück von
Hadschyabad.
en
Aeciptilia Galactodactyla Hb. Bei Gjas und Lenkoran.
— Calcaria Led. War häufig an mit Phlomis bewachsenen
Abhängen bei Hadschyabad im Juni. An dieser Phlomis-Art
lebt wahrscheinlich die Raupe.
Sarepta, den 10 April 1872.
Les Aranéides de Ja Guyane française,
Par
Ladislas Taczanowski,
Conservateur au Musée Zoologique de Varsovie.
(Dersitre partie.)
Famille des Theridides.
Genre Theridium Walck. 3
; 1. Theridium albonotatum n. sp.
Abdomen globuleux à dos gris brunätre strié de blanc, cor-
selet et pattes rouges orangées. Long. 2 4,5 mill, & 3 mill.
Фо Le corselet est court, large, cordiforme, à côtés fort
arrondis; la tête est fort atténuée et peu élevée, très courte,
distinguée par des impressions latérales bien prononcées. Les
yeux sont fort rapprochés; les médians en carré régulier, les
antérieurs les plus gros, tous les autres égaux; les latéraux se
touchant et proches des médians. Les mandibules sont courtes,
coniques, verticales; les machoires aussi courtes que les man-
dibules, déprimées, enclavant la lèvre, qui est très basse,
arrondie au sommet; la plaque sternale est large, cordiforme.
L’abdomen est globuleux, à filières avancées vers le milieu
de la longueur; il est herisse de nombreux poils. Les pattes
sont médiocres, dans l’ordre: 1, 4, 2, 3; hérissées de nom-
breux poils épineux.
do MIE
tnt
ВУ =
Coloration. Le corselet, les parties de la bouche, la plaque
sternale et les pattes sont d’un roux orangé assez vif et uni-
forme. Le dos de l’abdomen est dun gris brunâtre, orné de
traits blanchâtres disposés de la manière suivante: quatre petits
longitudinaux en carré sur le milieu, suivis de trois plus longs
sur le reste de la ligne médiane dont le dernier s'étend jus-
qu'aux filières; sur chacun des côtés il y a deux transversaux
plus longs que les autres et un longitudinal près de lextré-
mité; le devant même de l’abdomen est blanchâtre. Le ventre
est plus päle que le dos. Les filières roussätres. Les poils des
pattes et de l’abdomen sont noirs. Les yeux antérieurs médians
noirs, les autres blancs, mais entourés d’une très mince bordure
noire.
D’autres femelles ont le dos de l'abdomen plus pâle, mais
on y peut toujours distinguer le dessin blanchätre.
& Le mâle ressemble à la femelle, mais son abdomen est
beaucoup plus petit et les pattes notablement plus longues.
La couleur du dos est comme celle des femelles pales et le
dessin est aussi peu distinct. Le digital est médiocrement renflé,
un peu plus foncé que la couleur du corselet.
Piusieures femelles et deux mâles, de Cayenne.
Ё 2. Theridium citrinum п. sp.
Abdomen ovoide, pointu en arrière, blanc, réticulé de gri-
sätre et teint de jaune dans sa partie postérieure; corselet
chair pâle; pattes jaunätres. Long. 2 4,5 mill.
® Le corselet est peu allongé, à côtés fort arrondis; la tête
courte, considérablement plus étroite que la partie thoracique,
très peu plus élevée, bien distincte. Les yeux médians sont
en carré régulier; les latéraux, qui se touchent, sont à la même
distance des premiers que ces-derniers le sont entre eux, sur
une ligne droite avec les postérieurs intermédiaires et nota-
blement plus petits. Les mandibules sont médiocres, verticales,
= 08 —
presque coniques; les machoires courtes, élargies et arrondies
au sommet, enclavant la lèvre, qui et courte, sémicirculaire.
La plaque sternale est cordiforme, allongée.
L’abdomen est ovoide, bombé, aigu en arrière, à filières
attachées à la pointe même; il est hérissé de poils assez longs
mais peu nombreux. Les pattes sont assez longues et assez
fortes, dans l’ordre: 1, 4, 2, 3; garnies de poils assez abon-
dants.
Coloration. Le corselet, le sternum et les parties de la
bouche sont d’une couieur carnée pâle, uniforme. Le dos de
l'abdomen est blanc, finement réticulé de grisätre, sa partie
postérieure est colorée de jaune citron; les côtés sont de même
couleur, ainsi que le milieu du ventre. Les pattes sont jaunâtres,
avec le bout du tarse noirâtre, à poils blancs. Tous les yeux
noirs.
Plusieurs femelles, de Uassa.
3. Theridium rubrolineatum n. sp.
Abdomen ovoide, d'un jaune olivätre, orné de quatres lignes
rouges foncées; corselet et pattes jaunes. Long. Ф 4,5 mill.,
д 2,8 mill.
® Le corselet est cordiforme, fort atténué en avant,
fort élevé dans la partie céphalique et la moitié antérieure du
thorax, dont la moitié postérieure est brusquement abaissee en
arrière; la tete est distinguée par des impressions latérales
assez prononcées. La surface est garnie de nombreux poils, très
courts et complètement couchés. Les yeux médians sont en
carré régulier; les supérieurs plus gros et placés аа bord du
sommet céphalique; les inférieurs beaucoup plus bas à la face
verticale; les latéraux, se touchant, sont fort reculés sur les
côtés et un peu plus bas que les médians inférieurs, de sorte
qu'ils forment avec eux une ligne légèrement courbée. Les man-
dibules sont courtes et robustes, verticales. Les machoires
Е
courtes, élargies et arrondies au sommet. La lèvre très petite,
triangulaire.
L’abdomen est ovoide, doucement pointu en avant et en
arrière, fort avancé sur le thorax, à surface terne; les filières
sont attachées à l'extrémité postérieure. Les pattes sont fines
et assez longues, dans l’ordre: 1, 2, 4, 3; garnies de rares
poils très courts.
Coloration. Le corselet, les parties de la bouche, la plaque
sternale et les pattes sont jaunes, légèrement rembrunis, uni-
formes. Le dos de l’abdomen est d’un jaune olivâtre, orné de
quatre lignes rouges foncées très minces, dont deux forment une
figure fusiforme sur la moitié antérieure de la ligne médiane,
les deux autres, externes, commencent chacune à une petite
distance du bord antérieur et en suivant parallèlement au
bords latéraux se rapprochent ensuite et descendent presque
droit jusqu'aux filières; ces deux dernières sont gracieusement
sinueuses, Les côtés et le ventre sont de la couleur du dos
mais plus päles, sur les côtés du ventre il y a de chaque côté
une ligne blanchätre, peu distincte. Tous les yeux sont jaunes
d’ambre.
& Le mâle, qui n’est pas complètement adulte, ressemble
tout à fait à la femelle en forme et en coloration; il diffère
cependent en ce que les lignes rouges médianes sont bordées
à l'extérieur d’un mince liséré jaunâtre clair; le haut des côtés
est aussi clair, ce qui fait que le fond, encadré par les lignes
rouges extérieures, parait être plus foncé et plus distinct de la
couleur des parties inférieures. — Les pattes sont aussi plus
claires que celles de la femelle. Le digital est fort renfle, sans
aucune complication, glabre, de couleur fauve jaunâtre pale.
Une paire, de Cayenne, et une femelle de Uassa.
4. Theridium (Eucharium) quadripunctatum Hahn.
Aranea bipunctata L. Faun. Suec., р. 486.
Theridium quadripunctatum Hahn. Die Arachniden. I, р. 78. Tb. 20, f.58. ©.
Se ODA
Theridium thoracicum Ibid. I, р. 88. Tb. 21, f. 66.
Eucharia bipunctata Koch. Ueber d. Arachn* Syst. 1850, р. 16, № 1.
Theridion quadripunctatum Walck. Hist. Nat. 4. Ins. Aptères. П, р. 290.
Femelle unique, de Cayenne.
Abbot a trouvé déjà cette espèce en Géorgie et M.
Telski vient de la retrouver à Cayenne. — Le seul individu
qu'il a fourni ne présente aucune différence des exemplaires
d'Europe, dont je possède une nombreuse suite des différents
pays.
5. Theridium (Phrurolithrum) splendidum п. sp.
Abdomen ovoide à dos olivätre foncé, bordé d'argenté me-
ие; corselet et pattes bruns-marron. Long. 9 2 mill.
< Le corselet est large, cordiforme, à tête atténuée et
légèrement élevée, bien distincte. Les yeux fort rapprochés,
entourant le bout de la tête; les médians sont en carré ré-
gulier, les antérieurs avancés sur le bout même et dirigés en
avant; les latéraux plus proches des médians que ne le sont
ces derniers entre eux, fort raprochés mais désunis; tous les
yeux sont presque d’egale grandeur. Les machoires sont courtes,
larges, arrondies au sommet, la lèvre petite, triangulaire. La
plaque sternale large, cordiforme.
L’abdomen est ovoide, un peu moins large en arrière
qu'en avant, légèrement deprime, glabre. Le ventre est renflé;
les filières attachées sur la moitié de la face inférieure. Les
pattes sont courtes et robuste, en ordre de longueur: 1, 4,
2, 3; la différence très petite.
Coloration. Le corselet, les parties de la bouche et les
pattes sont d’une belle couleur brune marron, uniforme; le
milieu du dos de l'abdomen est olivâtre foncé, bordé des deux
côtés, dans toute sa longueur, d’une large raie argentée métallique,
brillante; le bas des côtés et le ventre sont olivâtres pâles;
les filières jaunätres. Les yeux antérieurs médians sont noirs,
les autres blancs.
Femelle unique, de Uassa.
La
— 61 —
- Cette belle araignée ressemble beaucoup aux petites espèces
d'Europe et surtout au Phrurolithrum trifasciatum Koch,
mais elle s’en distingue par la coloration et par les yeux plus
rassemblés.
Genre Dictyna Sunder.
6. Bictyna mandibularis п. sp.
Abdomen ovalaıre, roux au milieu du dos, brun sur les
côtés, parsemé de poils blanchätres; mandibules horizontales.
Long. Ф 2 mill.
Фо Le corselet et la disposition des yeux tout à fait comme
dans la Dictyna benigua; la différence principale consiste en ce
que les mandibules sont plus longues et dirigées presque hori-
zontalement. La forme de labdomen est aussi comme daus
l'espèce citée: il est de même garni en entier de pareils poils,
également longs et également couchés. Les pattes sont aussi
comme dans l’espèce européenne,
Coloration. La tête et le milieu du corselet sont fauves
jaunätres, les eötes du thorax bruns. L’abdomen est aussi
different de celui de l’espece européenne: quand l’animal est
submergé dans lPalcohol, il ne présente pas alors de cette
grande tache foncée sur le devant du dos, mais il est traversé
dans toute sa longueur d’une large raie fauve à côtés festonnés,
plus large dans sa moitié antérieure, au milieu de laquelle il
y à deux taches brunätres, dont la postérieure est plus grande
et en forme d’accent circonfièxe. Quand FParaignée est sèche le
dos de labdomen est brun sur les côtés et roux au milieu,
à poils blanchätres comme dans l’espèce européenne. Le dessous
de l'abdomen est beaucoup plus clair que dans cette dernière,
velu de même, Les pattes sont fauves, unicolores. Tous les
yeux blancs.
LAG
Une seule femelle, de Cayenne, qui quoique peut être non
complètement adulte, est cependant si caractéristique qu’elle
peut donner une bonne idée de la forme.
Genre Ero Koch.
7. Ero americana n. sp.
Abdomen renflé, termine par une face verticale et garni de
cinq tubercules, blanc, plus ou moins varié de brun; paites et
corselet jaunes roussätres. Long. Ф 3 mill.
о Le corselet est allongé, à tête peu élevée et distinguée
par des enfoncements latéraux assez prononcés. Les yeux rap-
prochés, presque égaux; les médians en carré régulier, les
latéraux se touchant et sur une ligne droite avec les postérieurs
du carré médian quand on les voit d'en haut, et avec les
antérieurs quand on les regarde horizontalement; les antérieurs
du carré médian sont élevés sur un mamelon proéminent et
dirigés en avant. Les mandibules sont courtes, verticales; les
machoires très larges, arrondies au sommet, un peu plus courtes
que les mandibules; la lèvre est petite, sémicirculaire.
L’abdomen est renflé, plus large et plus élevé en arrière
où il est terminé par une face triangulaire presque verticale,
à sommet tourné en bas, et les deux angles de la base formés
chacun par un tubercule émoussé; entre ces deux tubercules
mais un peu plus bas se trouve un troisième plus grand que
les précédents; il y a encore au dos une paire de très petits.
Les filières sont attachés au sommet du triangle. Les pattes
antérieures sont beaucoup plus longues que les autres, ensuite
viennent celles de la deuxième paire, qui sont très peu plus
longues que celles de la quatrième; les pattes de la troisième
paire sont les plus courtes.
Coloration. Le corselet, les parties de la bouche et la plaque
sternale sont jaunes roussätres. L’abdomen est blanc plus ou
ве
moins argenté, varié d’une manière très changeante; dans les
uns le gros tubercule impair et plus ou moins noir et il y a
quelques taches brunes irrégulières près du bord postérieur des
côtés; dans d’autres le tubercule est blanc, mais il y a plus
de brun sur les côtés et en bas de la face postérieure; un
individu n’a rien de noir, ni de brun. Le ventre est d’un gris
olivâtre pâle. Les pattes sont de la couleur du corselet, mais
les antérieures sont plus foncées. Les yeux sont blancs, excepté
les antérieurs du carré médian, qui sont noirs.
Cinq femelles, de Uassa.
Je place cette araignée dans le genre Ero à cause de la
presence des tubercules au dos de l'abdomen et de la propor-
tion des pattes; elle ne s'accorde pas cependant dans tous les
autres détails avec les espèces européennes et diffère surtout
par la forme des machoires. Elle présente beaucoup de rap-
ports avec ces espèces à abdomen quadrangulaire, que j'ai
placé dans le genre Argyrode; il est donc très probable que
quand les habitudes de toutes ces espèces seront bien connues,
il faudra les réunir dans le même genre. — L’espèce suivante
est aussi dans le même cas.
8. Ero caudata n. sp.
Abdomen renflé et prolongé en un appendice mince, terminé
par quatre tubercules; une grosse bosse sur chacun des côtés;
couleur grisätre piquelée d’argente, corselet et pattes roussätres.
Long. Q 5 mill., & 4,5 mill.
Ф Le corselet est allongé, peu élevé, à tête plus étroite,
un peu plus haute que la partie thoracique, distinguée par
des enfoncements latéraux assez prononcés. Les yeux sont
presque égaux, rapprochés; la distance entre les médians un
peu plus grande qu’entre les latéraux et ces derniers; les an-
térieurs du carré médian fort avancés sur un mamelon pro-
éminent et dirigés en avant; les latéraux se touchant, Les
Eau LES
mandibules sont médiocres, légèrement divergeantes à l’extrémité,
Les machoires larges, arrondies au sommet et enclavant la
lèvre, qui est petite et sémicirculaire.
L’abdomen et renfle, fort élevé, terminé en arrière par un
appendice brusquement aminci, tronqué obliquement à l’extrémité
qui est garnie de quatre petits tubercules; au bout de chaque
côté vis à vis de la naissance de l’appendice il y a une grosse
bosse arrondie au sommet, ce qui fait que la face postérieure
est triangulaire, comme dans lespèce précédente. Les filières
sont fort avancées vers le devant, c’est à dire qu'elles sont
plus proches du corselet que de la base de l’appendice caudal.
Les pattes sont assez longues et grèles dans l'ordre: 1, 2, 4,
эх
3: la différence entre la première et la seconde est grande,
entre cette dernière et la quatrième est aussi notable, et moins
grande entre la quatrième et la troisième.
Coloration. Le corselet et les parties de la bouche sont
jaunes roussâtres. Le fond de labdomen est d'un gris sale,
plus ou moins piqueté de blanc argenté; les bords de la face
postérieure sont marqués par un trait brunätre. Les pattes
sont roussätres avec des anneaux plus foncés à chaque arti-
culation; celles des deux paires antérieures sont plus intenses
que les postérieures. Tous les yeux sont blancs, excepté ceux
de la première paire qui sont noirs.
& Le mâle a l'abdomen beaucoup plus mince, à tubercules
latéraux distincts, mais moins prononcés. La tête est plus élevée
à mamelon des yeux antérieurs plus avancé. Les pattes sont
considérabiement plus longues. Le digital est assez renflé, cor-
diforme, garni de poils assez abondants.
Coloration. Le corselet et les pattes son d’un roussâtre
plus intense que chez la femelle. Le fond du dos de l'abdomen est
plus foncé que cehez la femeile, moins piqueté de taches argen-
tées, beaucoup plus petites, mais le long du haut des côtés les
taches sont beaucoup plus grandes et forment une large raie
fort apparente. Un autre mâle, plus jeune, présente les formes
de l'abdomen et sa coloration plus semblable à celle de la
femelle.
Trois femelles et deux mâles, de Uassa.
Genre Linyphia Walck.
9. Linyphia argentea n. sp.
Abdomen allongé, argenté métallique, varié d’olivätre, pattes
… longues et grèles. Long © 6,5 mill., paites antérieures 14 mil.
& 6 mill.
© Le corselet est déprimé, large, à côtés fort arrondis, à
tête plus mince et un peu plus élevée, distinguée de la partie
thoracique par une profonde impression sur chacun de ses
côtés; un enfoncement large et profond se trouve au milieu
de la partie thoracique. Les yeux antérieurs du groupe mé-
dian sont un peu plus gros et un peu plus proches entre eux
que les postérieurs, situés sur un mamelon peu élevée, tandis
que ces derniers sont presque sessiles; les latéraux proches
entre eux sont montés sur un petit mamelon commun. Les
mandibules sont longues, épaisses, verticales, presque coniques,
légèrement courbées en dehors près de leur extrémité; le
crochet est court, épais et fort courbé. Les machoires sont
fort élargies au sommet. La lèvre presque aussi hante que
large, à sommet légèrement arrondi.
L’abdomen est allongé, presque cylindrique, mais plus élevé
et plus gros à la naissance, terminé en arrière par une pente
verticale convexe; les filières sont attachées au bord inférieur
de cette extrémité. Les pattes sont longues et grèles, dans
l'ordre: 1, 2, 4, 3; garnies de poils assez longs mais rares
et de quelques épines.
Coloration. Le corselet et jaune roussâtre, glabre, uniforme.
Le dos de l'abdomen est couvert d’un mélange d’un argenté
métallique fort brillant et d'olive foncé, disposé de la manière
5
— 66 —
suivante: le long de la ligne médiane passe une large raie
_olive avec trois ramifications latérales dirigées en arrière, dont
“
celle du milieu est la plus courte; le devant même de
l'abdomen est de cette dernière teinte ainsi que son extrémité,
donnant de chaque côté une raie, qui pénètre dans le fond
argenté. — Les côtés sont aussi argentés sur le devant et d’un
olive foncé en arrière; deux longues raies de cette dernière
couleur s’avancent loin dans le fond argenté, mais n’atteignent
pas le bord antérieur; il y a en outre quelques taches arron-
dies argentées sur le foncé postérieur. Le ventre est olive
foncé avec une mince raie argentée sur chacun de ses côtés.
Les mandibules sont de la couleur du corselet passant au roux
vif à l’extrémité; le crochet mandibulaire est noir à la base
et rouge au bout. La lèvre et noirâtre, à bordure jaunâtre.
Les machoires jaunâtres avec une bordure noire très mince.
La plaque sternale jaunätre. Les yeux noirs. Les pattes uni-
formes, de la couleur du corselet.
& Le mâle est semblable à la femelle pour la forme et la
coloration. Son digital est volumineux, globuleux, glabre, de
couleur jaunâtre pâle.
Plusieures femelles et un mâle, de Cayenne et de Saint
Laurent de Maroni.
19. Linyphia ornata n. sp.
Abdomen allongé, varié d'argenté métallique et d’olivätre;
pattes fort longues. Long. ® 8 шШ., ses pattes antérieures
36 mill.; & 5 mill.
Semblable à la Z. argentea mais à pattes beaucoup plus
longues et à taches argentées disposées d’une manière différente.
< La forme du corselet et des parties de la bouche est
tout à fait comme dans l'espèce précédente; l'abdomen est
aussi de même forme,
Coloration. La couleur du corselet est comme dans l’autre
espèce, ainsi que celle des parties de la bouche, mais sans
bordure jaune à la lèvre et noire aux machoires. La différence
principale consiste dans la disposition et la forme des taches
argentées sur le fond olivätre. Une large raie argentée couvre
chacun des côtés du dos en laissant au milieu une raie mé-
diane olive assez large, qui donne de chaque côté une branche
pénétrant jusque près du bord antérieur dans la bande argen-
tée, se courbant brusquement et la traversant longitudinalement
jusqu’au milieu de la longueur; deux paires de traits longitu-
dinaux argentés, dont les postérieurs sont plus longs et plus
proches entre eux, se trouvent au milieu de la seconde moitié
de la raie médiane foncée. Sur chacun des côtés il y a deux
larges raies longitudinales argentees, dont la supérieure est plus
longue, et quelques petites taches près de l'extrémité. Le ventre
est comme dans Гезрёсе précédente. Les pattes sont de la
couleur du corselet, légèrement rembrunies aux extrémités;
toutes les articulations sont noirätres. Les yeux noirs.
& En forme et en coloration le mâie ressemble complète-
ment à la femelle, il est plus petit et plus mince; les pattes
sont également longues. Le digital est volumineux, cordiforme,
armé de deux crochets forts courbés et presque égaux, dont
un est situé sur la moitié de la longueur du bord interne et
son sommet est dirigé en haut, et l’autre du côté opposé,
dirigé en avant et recourbé en bas; l’extremite de l'organe
est garnie d'une touffe de poils assez abondants.
Plusieures femelles et un mâle, de Cayenne et de Saint
Laurent de Maroni.
11. Linyphia Branickii n. sp.
Abdomen ovoide, olivätre, orné de deux larges raies argen-
tees métalliques, avec deux gros points olives au miheu, dont
l'antérieur est réuni avec la raie médiane foncée; corselet et
pattes jaundtres. Long. © 45 mill.
Ф Le corselet est cordiforme, large, à côtés fort arques;-
la tête quoique atténuée est cependant assez large, peu élevée,
5*
— 68 x
distinguée de la partie thoracique par de profonds enfonce-
ments latéraux; en arrière de la tête, au milieu du thorax il
y a aussi une impression bien profonde; le bandeau est bas.
Les yeux sont distanciés; les antérieurs intermédiaires sont les
plus gros, placés au haut de la face verticale, dirigés en avant;
les postérieurs un peu plus éloignés entre eux que les précé-
dents, mais formant avec ces derniers un carré régulier, sont
situös au dos; les latéraux, se touchants, sont placés en ligne
intermédiaire entre celles des deux paires médianes, aussi
éloignés de ces derniers que le sont les postérieurs. Les man-
dibules sont de médiocre longueur, très fortes, coniques, fort
renflées à la naissance où elles sont fort proéminentes devant
la face du bandeau, divergeantes mais verticales, à bord interne
armé de quelques fortes dents et garni de poils nombreux;
le crochet est robuste et fort courbé. Les machoires plus
courtes que les mandibules, étroites à la naissance, sont fort
élargies et renflées au sommet. La lèvre est courte, arrondie.
La plaque sternale cordiforme, large.
L’abdomen est ovoide, un peu plus gros en arrière qu’en
avant, élevé dans toute sa longueur, à filières assez longues,
attachés au bout inférieur de la face postérieure. Les pattes
sont grèles, assez longues dans l’ordre: 1, 4, 2, 3.
Coloration. Le corselet est d’un fauve sale, mais assez clair
et uniforme. Le dos de l'abdomen est olivätre, plus foncé dans
sa partie postérieure, orné de deux larges raies argentées mé-
talliques, qui sur chacun des côtés commencent un peu en arrière
du bord antérieur et finissent devant l’extrémité, en laissant
entre elles une raie médiane assez large de la couleur du fond;
chacune de ces raies argentées qui s'étendent sur presque ia
moitié du haut des côtés, renferme deux gros points de la
couleur du fond, dont l’antérieur est lié avec la raie médiane
par un rameau un peu moins large que son diamètre. Les
côtés et le ventre sont un peu plus clairs que le fond du dos,
avec deux points argentés sur ce dernier et une moucheture
en, 22
très fine sur les côtés. Les pattes sont jaunes olivâtres. Les
mandibules jaunes, à crochet rouge. Les yeux antérieurs médians
noirs, les autres blancs, entourés d’un mince cercle noir.
Plusieures femelles, de Cayenne.
12. Linyphia splendida n. sp.
Abdomen allongé, fort avancé sur le thorax, varié de roux
vif, d’argente et de noir intense. Long. 2 6 mill.
Q Le corselet et comme dans les espèces précédentes, mais à
tête moins élevée quoique aussi fort distinguée. L’abdomen est
beaucoup plus élevé à la naissance et fort avancé sur le cor-
selet, étant attaché à celui-ci presque par le milieu de
sa longueur, ce qui fait que sa position est oblique et que
quoique laraignée est un peu plus’ grande que la Zinyphia
argentea sa longueur totale est moindre. Sa forme est presque
cylindrique, mais le devant est un peu plus gros; la surface
dorsale est arrondie; l’extrémité comme dans les deux premières
espèces. Les filières sont plus courtes et plus grosses que dans
les autres, attachées à la même place. Les yeux sont également
disposés, mais les inférieurs du carré médian sont plus proches
entre eux que dans les espèces précédentes. Les parties de la
bouche sont de même forme que dans les deux premières.
Les pattes moins longues; les poils dont elles sont héris-
sées sont aussi comme chez les précédentes.
Coloration. Le corselet est d’un jaune roussâtre clair et
uniforme. Le dos de l’abdomen est d’une belle couieur rousse,
plus vive, presque miniacée dans sa partie antérieure, qui est
bordée d’une large raie argentée brillante, transversale, pro-
longée dans son milieu entre deux grosses taches noires; une
raie noire longitudinale se trouve au milieu de la moitié an-
térieure, croisée par une autre transversale à extrémités grossies;
il y a une mince bordure, toute pareille au bord postérieur de
la raie argentée, et deux grosses bandes longitudinales le long
de la partie postérieure, qui laissent entre elles une mince ligne
Br
/
rousse: deux raies argentées obliques sur chacun des côtés
complètent ce beau dessin. Le fond des côtés est brunätre
pâle: la bande argentée prolongée du dos occupe leur devant;
une longue tache noire se trouve près de l’extrémité. une
ronde plus bas; une шие argentée le long du milieu. Le
ventre est noir, traversé dans son milieu par une raie fauve.
et bordé de chaque côté d’une ligne jaunâtre, qui et argentée
en intervalles. Les filières sont brunes foncées. Les mandibules
de la couleur du corselet, rembrunies à l'extrémité; le chochet
est noir à la naissance et rougeâtre au bout. Le plastron
sternal est brun foncé. Toutes les pattes sont d’un jaune rous-
сте avec un auneau brun assez large à l'extrémité de la
cuisse et plus minces aux extrémités des deux articles de la
jambe. Tous les yeux sont d’un blanc olivätre entourés d’un
mince anneau noir.
Femelle unique, de Cayenne.
Ces quatre espèces semblent être très voisines de la 7e-
tragnalha aurata Walck. et de plusieures autres de l'Amérique
septentrionale. Je crois cependant que ce sont plutôt de Li-
nyphies, car elles different des Tefragnathes vraies par la struc-
ture des mandibules et par la distribution des yeux. Les
observations exactes de leurs habitudes pourront définitivement
résoudre la question.
13. Linyphia melanocephala n. sp.
Abdomen ovalaire allongé, jaune grisätre, varié de quelques
pelites taches blanchätres; corselel marron roussätre, à région
oculaire et deux taches noires sur les côtés du thorax; pattes
rousses. Long. © 3 mill., 4 2 mill.
& Le corselet est cordiforme, bombé, abaissé et atténué
graduellement en devant: la tête est bien distinguée par des
enfoncements latéranx minces, mais bien prononcés; la partie
thoracique est traversée le Jong de sa ligne médiane par un
enfoncement linéaire assez profond; la surface est glabre. Les
yeux sont fort rassemblés sur le devant de la tête; les médians
en carré régulier, plus gros que les latéraux, les antérieurs
montés sur un léger mamelon presque au bord inférieur du
bandeau et dirigés en avant; les postérieurs sessiles, placés sur
la face dorsale; les latéraux, se touchant, sont situés sur les
côtés de la tête, plus bas que ceux du carré médian. Les
mandibules sont assez longues, cylindriques, se touchant dans
toute leur longueur, inclinées sous la bouche. Les machoires
sont courtes. larges, arrondies. La lèvre sémicirculaire. La
plaque sternale grande, cordiforme, bombée.
L’abdomen est en ovale allongé, incliné en bas et fort
avancé sur le thorax; les filières sont terminales, très petites.
Les pattes sont assez longues et peu inégales, à cuisses fortes,
à tarses minces; elles sont en ordre de la longueur 1, 4, 2, 3;
garnies de quelques poils épineux.
Coloration. Le corselet est d’un marron roussätre clair, à
région interoculaire noire et une grande tache longitudinale
de cette couleur sur chacun des côtés du thorax. Le dos de
l'abdomen est d’un jaune grisätre, piqueté de quelques petites
taches blanchâtres, irregulierement distribuées, mais qui sont
les plus nombreuses sur deux lignes longitudinales parallèles
entre elles. Un individu possède une assez grande tache brune
sur le devant du dos, le second n’en présente aucune trace, mais
sa partie postérieure est un peu rembrunie. Le ventre est de la
couleur du fond dorsal, uniforme. Les pattes sont d’une belle
couleur rousse vive, à tarse légèrement rembrunie. Les parties
de la bouche et la plaque sternale sont de la couleur du cor-
selet. Les yeux du carré médian sont noirs, les latéraux blancs.
| & Par les formes et la coloration il ressemble complètement
à la femelle, mais son corselet est plus large; le fond de
Yabdomen est d’un jaune plus clair et près de son extrémité
il y a une belle tache brune. Le digital est fort volumineux
et compliqué, ride transversalement et armé au bord externe
LE Peas
de sa face inférieure d’une forte épine légèrement recourbée,
et garni sur cette face de poils abondants; il est de couleur
jaune roussätre, à 6рше brune.
Deux femelles et un mâle, de Cayenne.
Famille des Drassides.
Genre Filistata Walck.
1. Filistata bicolor Walck.
Aranéides de France, р. 9 et 11; t. 6, f. 1—3. — Id. Hist. Nat. Ins. Apt.
I, p. 254; t. 6, #1. — Koch. Die Arachniden У, р. 6, #. 343. — Lucas.
Explor. scient. Alger, р. 97; t. 1, f. 512. — Filistata testacea Latr. Consider.,
p. 12. — Id. Cours d’Entom., p. 512.
Nombreux exemplaires, de Cayenne.
Genre Dysdera Walck.
2. Dysdera bicolor п. sp. (Tab. II, fig. 1).
Rouge, abdomen bordé de blanc; pattes d’un rouge Jaundtre.
Longueur du corps 2,5 mill.
Yeux au nombre de six, fort rassemblés, les médians se
touchants, un peu plus gros que les autres, les latéraux rap-
prochés des précédents, la distance entre les antérieurs égalant
à peine la moitié de leur diamètre; tous dirigés sur les côtés.
Corselet allongé, cordiforme, à tête élevée et pointue en avant.
Plaque sternale large, cordiforme.
Abdomen ovalaire, deux fois plus long que le corselet et
considérablement plus large, à dos aplati et avancé sur le
thorax. Filières courtes. Pattes de médiocre longueur.
Machoires allongées, dilatées au sommet, sans enclaver la
lèvre; Papophyse pour porter les pattes machoires comme chez
la Dysdera erythrina, mais recourbée en haut. Mandibules
médiocres, verticales à crochet faible, peu courbé. Lèvre allon-
gée, faiblement échancrée au sommet.
Coloration. La couleur générale du corps est rouge testa-
cée, excepté une large bordure blanche, régulière autour de
l'abdomen, occupant toute la hauteur de ses côtés et nettement
tranchée de la couleur du dos et du ventre; les pattes et les
parties de la bouche sont plus claires et jaunâtres. Le corselet
et l’abdomen sont parsemés de rares poils planchätres. Les
yeux médians sont brunätres, les autres blancs.
Deux femelles, de Uassa.
Cette petite araignée diffère des autres Dysderes par le
sommet de la tête plus aminci et le groupe oculaire plus ras-
semblé; son abdomen est aussi d’une forme différente; les
parties de la bouche sont à peu près identiques.
Genre Diops nobis.
Deux yeux, situés au sommet du devant de la tèle, tout
pres l’un de l’autre.
Levre plus large que haute, pentagonale, aigue au sommet.
Machoires longues, à côtés presque parallèles, courbées en
dedans dans le sens de la lèvre, sans l'enclaver complètement.
Mandibules courtes, coniques, verticales, à crochet court,
peu courbé.
Corselet petit, pyriforme, fort attenue en avant, peu élevé
dans toute sa longueur, à tète non distincte.
Abdomen allongé, cylindrique.
Plaque sternale grande, ovoide.
Pattes courtes, en ordre de longueur: 4, 1, 2, 3; cuisses
des deux paires antérieures élargies.
3. Diops Branickii п. sp. (Tab. II, fig. 2).
Corselet jaune orange, abdomen d'un blanc rose, orné au dos
de rose plus foncé; pattes jaunes de paille à cuisses et jambes
orangées aux deux paires antérieures. Longueur du corps
4,4 mill.
Les yeux sont assez gros, situés tout pres l’un de l’autre
pres de lextrémité de la tête, sans se toucher cependant et
dirigés obliquement sur les côtés et en avant. Le corselet est
complètement glabre. L’abdomen trois fois plus long que le
corselet, un peu plus gros, cylindrique, arrondi aux extrémités.
Les filières terminales, courtes, au nombre de quatre, les
supérieures un peu plus longues. Les pattes sont minces, les
cuisses des deux paires antérieures sont considérablement gros-
sies. Les pattes machoires sont assez longues et minces. Le
bandeau est peu élevé,
Coloration. Le corselet. les parties de la bouche et la
plaque sternale sont d’une couleur jaune orangée uniforme.
Le dos de labdomen est dune belle couleur blanche avec une
légère teinte rose, orné de rose plus foncé de la manière sui-
vaute: deux grosses taches arrondies couvrent tout le devant
ne laissant entre elles qu'une mince ligne pâle au milieu du
dos, ensuite sur la moitié de la longueur se trouve un che-
vron à branches courbées, suivi plus loin de deux paires de
traits transverseaux, en arrière desquels il y a encore deux
grandes taches presque confondues, au dessus des filières. Les
côtés et le ventre sont de la couleur du fond du dos. Les pattes
sont jaunes de paille, excepté la cuisse et la jambe des deux
paires antérieures, qui sont plus foncées, à peu près de la
couleur du corselet. Les yeux sont blancs, situés sur l'unique
tache noire, qui dépasse un peu leurs coutours. Filières jau-
nätres, plus päles que les pattes.
Femelle unique, de Cayenne, qui parait être adulte ou au
moins proche de cet état.
Cette curieuse araignée ressemble beaucoup par ses formes
à la Segestrie. sénoculée et par ses caractères elle parait être
proche de Nops Mac Leay., elle en diffère cependant par
l'emplacement de ses deux yeux et par quelques détails des
autres parties, comme lon peut s’en convaincre par la com-
paraison des diagnoses génériques, ce qui m'a décidé de pro-
poser un genre nouveau.
Genre Macaria Koch.
4. Macaria salticina п. sp. (Tab. IL fig. 3).
Noire à raies transversales blanches au dos de l'abdomen;
pattes noires, variées de jaune et de blanc. Longueur du corps
6,5 mill.
Les deux lignes oculaires peu courbees; les yeux médiocres,
tous de grandeur presque égale; la distance entre les yeux
postérieurs médians plus grande qu'entre les antérieurs; les
latéraux un peu plus rapprochés que les médians. Machoires
légèrement divergeantes, élargies et arrondies au sommet. Lèvre
un peu plus longue que large.
L’abdomen de même longueur que le corselet, considerable-
ment plus mince, resserré dans за moitié* comme dans la plu-
part des Saltiques d'Europe, à dos de la moitié antérieure
plus élevé que celui de la postérieure, Pattes minces à hanche
et cuisse renflees.
Coloration. Le corselet et l'abdomen sont noirs, le premier
parsemé d’un duvet blanc rare et très peu distinct, le dos de
Pabdomen est au contraire varié de blanc en duvet serré comme
il suit: près de sa naissance il y a une large bande transver-
sale, suivie d’une autre située à travers le bord postérieur du
renflement dorsal; au fond de lenfoncement parcourt une
troisième plus large et plus blanche, ensuite il y a une paire
de grosses taches transversales près des bords du dos et deux
traits obliques en chevron près de lextrémité. Le ventre est
blanc, garni de poils blancs; les côtés noirs, avec deux grandes
lignes obliques blanches, dont une près de la naissance et
autre au fond de l’enfoncement, ensuite un trait mince longi-
tudinal près de lextrémité. Les pattes sont aussi noires,
excepté la jambe et le tarse des deux paires antérieures
qui sont d’un jaune pâle; à la troisième paire un anneau mince
à la naissance de la jambe et le tarse sont jaunes; sur la
quatrième un anneau à la base de la jambe, un autre à la
base du métatarse et l'article terminal du tarse sont de la
dernière couleur. Il y a une large ligne de duvet blanc le
long de chaque patte. Les pattes machoires sont noirâtres à
extrémité jaune. Les hanches de toutes les pattes jaunätres.
Les parties de la bouche sont noires, excepté les machoires qui
sont Jaunes.
Une femelle, de Uassa.
Cette jolie araignée diffère principalement des espèces
européennes par la courbure moins forte des deux lignes ocu-
laires et plus encore par la forme et la position des machoires
qui n’enclavent point la lèvre. Par ses formes générales elle
ressemble aux autres Mucaries, mais par le mode de colora-
tion elle imite plutôt certaines Pythonisses européennes.
Genre Clubiona Walck.
5. Clubiona annulipes n. sp. (Tab. II, fig. 4).
Corselet brun, abdomen noirätre avec une paire de taches
ovalaires jaunes, pattes jaunes annelées de brun. Longueur du
cofps: 10:mill;, ,pattes,.1°:8,22 8, 535.9, 24%412 mill.
Le corselet est deux fois plus long que large, à tête peu
distincte, peu atténuée et coupée carrément au front. Yeux
presque égaux, les antérieurs en ligne droite, les postérieurs
en ligne légèrement courbée, ce qui fait que les latéraux sont
plus raprochés que les médians; les postérieurs du carré mé-
dian un peu plus écartés que les antérieurs. Mandibules fortes,
assez longues, renflées au dos et fort proéminentes devant la
région oculaire,
RER Сы
Abdomen elliptique, de même longueur que le corselet et
de même grosseur. Plaque sternale en coeur allongé. Pattes
assez longues et fortes.
Coloration. Le corselet est brun foncé uniforme, glabre;
l'abdomen d’un gris noirätre märqué d’une paire de grosses
taches ovalaires jaunes d’ocre, situées transversalement près
de la moitié de sa longueur. Le ventre est blanchâtre, excepté
sa base et son extrémité qui sont de la couleur du dos. La
plaque sternale et les mandibules de la couleur du corselet;
machoires jaunes de paille; lèvre brune Les pattes sont jaunes
de paille variées de brun de la manière suivante: les deux
paires antérieures ont seulement une tache en dessus et une
en dessous près de l'extrémité de la cuisse; le jaune de la
jambe et du tarse est légèrement rembruni, de manière que les
anneaux clairs au bout des articles sont à peine distincts; la
troisième paire a un anneau brun complet près de l’extrémité
de la cuisse, la jambe et le tarse comme dans les deux précé-
dentes; sur la quatrième paire il y a quatre anneaux bruns
dont le plus long occupe le métatarse entier, les trois autres,
presque égaux entre eux, se trouvent sur les deux articles de
la jambe et près du sommet de la cuisse; les extrémités mêmes
de toutes les pattes sont noirätres. Tous les yeux brunâtres
clairs.
Deux femelles, de Cayenne.
6. Clubiona? anomala n. sp. (Tab. II, fig. 5).
Corselet brun; dos de l'abdomen roux, ventre, côté et exlré-
mite fauves; pattes rousses. Longueur du corps 6 mill.
Yeux presque égaux, en deux lignes légèrement courbées,
l’antérieure en avant la postérieure en arrière de sorte que les
latéraux sont un peu plus écartés entre eux que ne le sont les mé-
dians; ces derniers sessiles disposés en carré dont le côté postérieur
est un peu plus long que l’antérieur; les latéraux montés sur
des tubercules, dont celui de l’antérieur est placé sur la face
verticale du visage en forme de tube assez long, et l'oeil est
dirigé en bas, le postérieur est tourné latéralement en arrière.
Lèvre allongée, légèrement atténuée au sommet, qui est coupé
carrément. Machoires droites, légèrement dilatées à l'extrémité
qui est coupée en ligne droite et pourvue sur son bord externe
d’un gros tubercule conique, dirigé sur le côté. Mandibules
médiocres, fortes, presque verticales, à crochet fort et
courbé. Le corselet est gros, à tête distincte dans toute son
étendue et élevée au dessus de la surface thoracique; arrondi
en arrière, Coupé carrément en avant; toute la surface est
rugueuse.
L’abdomen aussi long que le corselet est considérablement
moins large, pointu en arrière. Pattes assez fortes, en ordre
de longueur: 4, 1, 2, 3; la différence entre la dernière et
les deux antérieures peu sensible. Plaque sternale cordi-
förme.
Coloration. Le corselet, les parties de la bouche et la
plaque sternale sont d’un brun très foncé, presque noir, uni-
forme. Le dos de l’abdomen est d’une belle couleur rousse,
tandis que la couleur fauve pâle uniforme et régulièrement
tranchée de la précédente occupe le ventre, les côtés et Гех-
trémité même du dos. Les pattes des deux premières paires
sont rousses, à peu près de même nuance que le dos de lab-
domen; les deux autres ainsi que les pattes machoires sont
d’une nuance plus claire. Tous les yeux sont blancs jaunätres,
excepté les médians antérieurs qui sont bruns foncés. L’extré-
mité des crochets mandibulaires rouge.
Deux mâles, dont un adulte et l’autre jeune, de Са-
yenne.
Cette espèce anomale exigerait un genre à part, car par
ses caractères essentiels elle diffère de tous les genres connus
de la famille, et surtout par la disposition des yeux et
la forme des machoires. Ne connaissant cependant que le
mâle et ne sachant rien sur ses moeurs je préfère de la
se
placer dans le genre des Clubiones, auxquelles elle ressemble
le plus; elle pourra y rester provisoirement jusqu’à ce que des
nouvelles recherches fournissent des données plus satisfai-
santes. 6
Genre Amaurobius Koch.
7. Amaurobius cayanus n. sp.
Corselet marron rougeätre varié, de raies fauves; abdomen
olivätre foncé, avec une raie fusiforme fauve, renfermant - une
autre foncée de même forme et suivie de plusieurs chevrons
fauves. Longueur du corps 12,5 mill.; pattes 1° 18; 2° 17;
3° 16,5; 4° 20 mill.
Les yeux médians sont en carré presque régulier, les an-
térieurs considérablement plus gros que les postérieurs; les
latéraux proches entre eux, montés sur un petit mamelon et
dirigés sur les côtés, ces derniers presque d’égale grandeur
aux médians postérieurs. Le corselet est elliptique, assez large,
à tête avancée, un peu plus élevée que la partie thoracique
et doucement inclinée dans la région oculaire. |
La plaque sternale est cordiforme, courte, sans l’angle posté-
rieur elle serait presque circulaire. L’abdomen est aussi long
que le corselet, un peu moins large et de forme ordinaire,
couvert en entier de duvet et de poils. Les pattes sont lon-
gues et médiocrement épaisses.
Coloration. 2 ad. Le corselet est marron rougeätre, rem-
bruni sur la tête, à large bordure latérale fauve, festonnée;
la région interoculaire est couverte de duvet de cette dernière
couleur *). Le fond de l’abdomen est olivätre foncé, orné le
*) Il est probable que sur la femelle décrite le dessin du corselet n’est pas
complet et qu’il doit être semblable à celui des individus jeunes.
2,8 — <
long du dos de за moitié antérieure d’une large aie fusiforme,
pointue en arrière, d’un fauve clair à deux ramifications obliques
sur chacun de ses côtés; au milieu de cette raie se trouve
une autre foncée, de la couleur du fond et aussi fusiforme; en
arrière de cette figure se trouve le long du dos de la moitié
postérieure de l’abdomen une suite de taches fauves et une
suite de quelques raies obliques parallèles aux ramifications de
la figure antérieure et qui forment des chevrons bien distincts.
Les côtés sont variés de nombreuses stries fauves; le ventre
est gris jaunâtre. La plaque sternale est les hanches de toutes
les pattes sont d’une couleur marron claire, glabres et luisantes;
les pattes d’un brun jaunätre, plus pâle que la couleur des
hanches, et sont couvertes en entier d’un duvet fauve gri-
sâtre et de poils de même couleur. Tous les yeux sont blancs
verdâtres, excepté les deux médians antérieurs, qui sont noirâtres.
Les jeunes individus de 8—10 mill. de longueur présen-
tent des couleurs sur toutes les parties plus claires et le dessin
fauve beaucoup plus régulier et plus distinct. Tout le long du
milieu du corselet se trouve une large raie, qui prend naissance
entre les yeux médians du rang postérieur, entre chacun de ces
yeux et le latéral commence une autre raie pareille mais qui
s’etend seulement le long de la tête; les chevrons de la moitié
postérieure de l’abdomen sont plus distincts.
Une femelle adulte et plusieures femelles jeunes de diffé-
rentes grandeurs, de Cayenne.
Elle ressemble beaucoup à plusieurs Amaurobes européens
et surtout au À. claustrarius, montanus et terrestris, maïs elle
s’en distingue suffisamment par le dessin du corselet et de
l'abdomen et par le devant de la tête qui est moins large à
raison de quoi les yeux sont plus proches entre eux.
8. Amaurobius rufipes n. sp.
Corselet brun rougeätre foncé, abdomen gris foncé, hérissé
de poils fauves: pattes rousses rougeätres, umformes; filières
Ai
Be
jaunes. 2 Longueur du corps 10 mill.; pattes 1° 11,5 mill,;
9° 10,5; 3° 10; 4° 14 mill.
Les veux sont comme dans le A. cayanus.
< Le corselet court, elliptique, à tête de même hauteur que
le thorax et penchée en avant dans sa partie oculaire; une
courte mais profonde impression linéaire en arrière de la tête.
La plaque sternale aussi courte et de même forme que dans
l'espèce précédente. L’abdomen dépassant dun quart la lon-
gueur du corselet, un peu plus large, de forme ordinaire. Les
pattes médiocres.
Toute la surface du corselet et de l’abdomen est sans du-
vet mais garnie de poils courts, roides, régulièrement distri-
bués partout; les poils des pattes comme à l'ordinaire.
Coloration. Le corselet est brun rougeätre uniforme, terni par
des poils fauves; le dos de l’abdomen est d’un gris foncé, mais
les poils de couleur jaune lui donnent une légère teinte jau-
nätre; le ventre est gris jaunâtre, les filières d’un jaune clair.
Les mandibules sont de la couleur du corselet, les autres par-
ties de la bouche ainsi que la plaque sternale d’une nuance
plus claire. Les pattes sont d’un roux rougeätre nniforme, à
peu près comme dans la Dysdera erythrina.
д Le mäle ressemble à la femelle et ne diffère que par
la couleur plus claire et jaunâtre des pattes et des pattes
machoires; ses pattes sont un peu plus longues et plus robustes.
Les jeunes individus sont plus ou moins pâles.
Deux mâles, deux femelles adultes et plusieurs jeunes, de
Cayenne et des Iles du Salut.
9. Amaurobius brevis п. sp.
Corselet el pattes brun-rougeätres garnis de poils fauves;
abdomen brun, orné au dos de quatre taches suivies de quatre
chevrons et d'une croix jaunes. Longueur du corps 8 mill.
Les yeux médians des deux lignes sont en carré presque
régulier, les antérieurs considérablement plus gros que les
6
me г:
postérieurs, qui sont de même grandeur que les latéraux, ces
derniers proches entre eux, montés sur un petit mamelon et
dirigés sur les côtés. Le corselet est court, large, presque cir-
culaire dans sa ‘partie thoracique, à tête bien distincte et con-
sidérablement plus élevée que le dos du thorax. Plaque sternale
courte, sans angle postérieur et tronquée carrément par devant.
L’abdomen est un peu plus long que le corselet, un peu moins
large, le plus épais sur les deux tiers de sa longueur, ensuite
graduellement aminci vers l’extrémité. Les pattes assez longues.
Toute la surface du corselet et de l'abdomen hérissée, comme
dans l'espèce précédente, de poils courts, roides et également
disposés; la plaque sternale et les pattes sont aussi garnies de
poils pareils.
_ Coloration. Le corselet est d’un brun rougeätre foncé, uni-
forme, terni par des poils fauves. Le dos de l’abdomen est brun
foncé, orné d’une manière élégante de jaune ochracé dans l’ordre
suivant: près de sa naissance il y a deux grosses taches longi-
tudinales, suivies d’une paire de taches triangulaires obliques,
dont le coin le plus aigu est tourné sur les côtés; en arrière
de ce carré il y a quatre chevrons diminuants de plus en plus
vers lextrémité de l’abdomen, près du quel se trouve une
figure en croix, dont le bras horizontal s'étend sur toute sa
largeur et dont les extrémités sont fort grossies, le bras verti-
cal est court mais large; toute la surface est en outre parse-
mée de poils fauves. Le ventre est gris jaunâtre avec des
poils fauve-blanchâtres. La plaque sternale, les parties de la
bouche, les pattes et les pattes machoires sont marron-
rougeätres uniformes avec des poils fauves. Les yeux bruns
olivätres excepté les deux médians antérieurs qui sont noi-
râtres.
Une femelle, de Uassa; elle parait être adulte.
Par la forme de son corselet cette araignée se distingue
de tous les Amaurobes connus.
ER: I,
10. Amaurobius hirtus n. sp.
Corselet et pattes d'un brun marron rougeätre, abdomen
noirätre; une touffe de poils assez abondants au dos des man-
dibules. Longueur du corps 12 mill.
Tous les yeux égaux et plus proches entre eux que dans
les autres espèces; les médians formant un carré, dont le côté
postérieur est un peu plus long; le mamelon des yeux latéraux
moins élevé qu’à l’ordinaire. Les mandibules de forme ordinaire,
mais à dos peu avancé devant la surface antérieure de la tête
et garni de poils longs et abondants, qui forment une touffe
bien distincte. Le corselet est en ovale allongé, à tête gra-
duellement amincie, sans étranglement latéral à sa naissance
et de même hauteur que la partie thoracique; garni de poils
assez denses et assez longs. Plaque sternale longitudinale, cordi-
forme. L’abdomen aussi long que le corselet, un peu moins large,
en ovale allongé, couvert en entier de poils assez abondants. Les
pattes médiocrement longues, fortes, garnies de poils abondants.
Coloration. Le corselet, les parties de la bouche et la
plaque sternale sont d’un brun marron rougeätre uniforme. Le
dos de labdomen est brun noirätre, le ventre gris jaunätre,
les pattes d’une couleur plus claire que le corselet, uniforme.
Les poils des différentes parties du corps changent leur couleur
selon la direction de la lumière entre le fauve et le noir, ce
qui produit le changement de la nuance de ces parties. Tous
les yeux sont olivätres.
L’abdomen de l’araignée plongée dans l’alcohol présente un
dessin fauve bien distinct et semblable à celui de A. ferox,
nen différant qu'en ce que les deux lignes latérales du devant
sont plus fines que dans l’espèces citée et qu'au lieu de stries
postérieures, rangées par paires, il y a des lignes transversales
continues.
Femelle unique, de Cayenne.
Иа
Cette espèce diffère de tous les Amaurobes connus par la
forme du corselet qui est en général plus allongé, à tête non
distincte et moins large à la face antérieure,
Outre les espèces de cette famille que jai mentionées dans ce
‘travail, Mr. Ielski а fourni plusieures autres, comme: une
Segestrie semblable à la ©. séroculée, mais un exemplaire jeune et
insuffisant à donner une idée exacte de l'espèce, et plusieures
espèces de Olubiones, semblables aux européennes et peu diffe-
rentes entre elles.
Famille des Lycosides.
Genre Lycosa Walck.
1. Lycosa eayennensis п. sp.
Corselet brun à bordure et raie médiane fauves: abdomen
brun, orné sur sa moitié antérieure de deux raies longitudinales
fauves et de cing lignes transversales sur le reste; ventre fauve.
Long. Ф 17 mill., 4 17 mill.
Ф La ligne des yeux antérieurs est plus courte que celle
de la deuxième ligne et légèrement courbée en bas; celle des
postérieurs considérablement plus longue que les autres; les
yeux medians antérieurs sont un peu plus gros que les laté-
raux, les postérieurs un peu plus petits que ceux de la seconde
ligne.
L’abdomen est de möme longueur que le corselet, conside-
rablement moins large, ovoide, coupé carrément en avant et
un peu élargi en arrière. Les pattes sont robustes, médiocre-
ment longues, dans l’ordre: 4, 1, 2, 3.
Coloration. Le fond du corselet est brun, traversé le long
du milieu d’une large raie fauve s’amineissant en arrière; une
bordure semblable sur les côtés; il y a deux lignes longitudi-
nales foncées sur la partie céphalique de la raie fauve et une
très fine au milieu du thorax; des lignes transversales plus
foncées sur le fond brun de la partie thoracique. Les raies claires
sont couvertes d’un duvet fauve qui ne change pas les formes
du dessin précédent, excepté sur le fond foncé, où il y a de
nombreuses lignes transversales de poils clairs. Le dos de lab-
domen est brun, avec une large raie plus foncée le long de
sa moitié antérieure, suivie de cinq chevrons minces, très ou-
verts sur la moitié postérieure; la raie foncée antérieure est
bordée de chaque côté d’une ligne de poils fauves, ainsi que
chacun des chevrons dans toute son étendue, ces derniers sont
terminés par un point de même couleur. Le ventre est fauve.
Toutes les pattes sont d’un fauve rougeätre à extrémités lé-
gcrement rembrunies, garnies de poils fauves blanchätres et
Фбршез brunes. La plaque sternale est de la couleur des
pattes. Les mandibules sont brunes à crochet noir. Les yeux
noirätres.
Les jeunes femelles de 7 mill. de longueur du corps sont
jaunätres, beaucoup plus claires, mais elles presentent le dessin
foncé analogue à celui des adultes, dans tous ses details;
le brun du thorax est päle et la région oculaire est noirätre;
la raie foncée de la partie antérieure du dos de labdomen est
beaucoup plus distincte que dans les adultes et entourée
d’une large bordure jaune, prolongée en arrière en une raie
s’amineissant graduellement et dentelée sur les côtés. Les
poils clairs sont plus rares et moins régulièrement disposés.
д Le mâle ressemble complètement à la femelle et diffère
principalement en ce que ses pattes sont annelées irrégulière-
ment d’une nuance plus foncée, qui est également distincte
quand l’animal est sec; le fond du dos de l'abdomen est plus
foncé, avec le dessin pareil à celui de la femelle; les côtés
striés de blanc et de brun. Le ventre et blanchätre avec une
ligne brune de chaque côté. Les pattes machoires sont de Ja
ANUS VE
couleur des pattes et également annelées de poils fauves au
bout de chaque articulation.
Plusieurs femelles adultes et jeunes et deux mâles, de
Cayenne et des Iles du Salut.
Cette espèce ressemble à Г. poliostoma Koch, mais le
dessin au dos du corselet est différent dans plusieurs détails,
le ventre n’est pas noir mais fauve. C’est une des espèces de
la race des Tarentules, à ventre clair.
Genre Dolomedes Walck.
2. Dolomedes elegans n. sp.
Corselet circulaire, brun rougeätre, liseré de blanc; abdomen
brun à dos bordé et tacheté de blanc; pattes longues, brunes
rougeätres. Long. © 14 mill., pattes antérieures 34 mill.,
pattes postérieures 37 mill.
9 Le corselet est très large, presque circulaire, plat, à
tête distincte, courte, un peu plus élevée que le thorax; il y
a un sillon longitudinal linéaire sur ce dernier et trois de
chaque côté en rayons. Les yeux antérieurs sont considérable-
ment plus petits que ceux des deux autres lignes, les latéraux
un peu plus petits que les medians; ceux de la seconde ligne
plus gros que les postérieurs; ces derniers dirigés obliquement
en arrière et montés sur un mamelon assez proéminent. Les
mandibules sont épaisses, verticales et divergeantes, à crochet
fort et courbé. Les machoires dilatées au bout, qui est arrondi.
La lèvre considérablement plus longue que large, arrondie au
bout. La plaque sternale cordiforme, plus large que longue.
L’abdomen est ovale, conique, coupé carrément en avant,
S’amineissant graduellement vers l’extrémité, d’un tiers moins
large que le corselet. Les pattes sont longues, dans l’ordre:
‘42, 1, 3; la différence entre les 2 et 1 très petite, un peu
AS Wr
plus grande entre cette dernière et la troisième; elle sont
garnies de poils et de nombreuses épines.
Coloration. Le corselet est brun roussâtre, bordé le long
des côtés d’un mince liseré d’un blanc éclatant. Le dos de
l'abdomen est brun, parsemé de poils roussätres et bordé de
chaque côté d’une belle raie blanche, dont chacune s’élargit un
peu en arrière, sans se joindre; au milieu il y a trois paires
de grosses taches blanches, dont les intermédiaires sont les
plus petites et les plus proches entre elles, les postérieures
les plus grandes et les moins régulières; outre cela il ya
encore, le long de la ligne médiane cinq paires de plus petites
et proches entre elles. La plaque sternale et les hanches de
toutes les pattes sont de couleur fauve roussätre, Le ventre
gris, parsemé de poils blanchâtres. Les pattes et les pattes
machoires sont de la couleur du corselet. Tous les yeux
jaunes d’ambre, situés sur une tache d’un brun noirätre.
Une jeune femelle de 7 mill. de longueur totale est jaune
en entier, à bordure blanche des côtés du corselet beaucoup
plus large que dans les adultes et à reflets irrisés assez bril-
lants; le dos de l’abdomen est parsemé de nombreuses taches
irrégulières mais symétriques et de même irrisées que les bords
thoraciques; les poils garnissant les intervalles parmi ces taches
présentent un reflet doré assez fort.
Sur une autre femelle de 12 mill. de longueur, dont la
couleur générale est encore plus pâle que celle de l'adulte, on
voit deux larges raies brunes longitudinales, interrompues au
milieu, de chaque côté de la ligne médiane de la moitié an-
térieure de labdomen. Les taches blanches sont comme dans
les exemplaires adultes.
& Le mâle, de 9 mill. de longueur, a l’abdomen plus court
et de moitié plus mince que le corselet. Sa couleur est fauve
roussâtre pâle, l’abdomen est plus foncé et un peu grisätre à
lustre soyeux; il n’y a point de vestige de la bordure blanche
PAPA
au thorax, mais on distingue à la loupe des poils blancs iso-
les au dos de l'abdomen.
Le digital est volumineux et fort compliqué: il est allongé
et légèrement courbe, garni en dessous d’une grosse vessie
blanche sémitransparente, d’un long crin comprimé roulé en
plusieurs sens, passant entre deux tiges, dont une est styli-
forme courbee et l’autre recourbee en 5; il est outre cela
pourvu de poils et de plusieures épines.
Plusieurs individus des deux sexes et de différents ages, .
de Cayenne est de Saint Laurent de Maroni.
Cette araignée parait être très proche de Dolomedes we
и; Walck., trouvée par Abbot aux Etats Unis, et ne peut
être qu’une de ses variétés.
3. Dolomedes longipes n. sp.
Brun foncé; la tete, le milieu du thorax et une large raie
le long du milieu de Vabdomen gris blanchätres; pattes fort
longues. Long. © 8 шШ., patte antérieure 25 mill., patte
postérieure 20 mill.
Q Le corselet est large, presque circulaire, à tête courte,
large, graduellement plus élevée et parfaitement distincte tout
autour, avec une très faible impression linéaire au thorax;
couvert d’un duvet couché, serré au dos de la tete et au
centre du thorax, peu sensible sur les côtés. Les yeux médians
de la ligne antérieure sont un peu plus gros que les latéraux,
ceux de la troisième ligne les plus grands et dirigés sur les
côtés. Les mandibules sont fortes, peu longues et verticales.
Les machoires un peu élargies et arrondies à l’extrémité. La
lèvre un peu plus longue que large, doucement tronquée au
sommet, dont les bords sont arrondis. La plaque sternale est
courte, cordiforme, à côtés découpés en festons.
L’abdomen est un peu plus long et un peu moins large
que le corselet, ovalaire, à bord antérieur coupé carrément,
2 4
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avec deux rangs de point enfoncés bien prononcés au dos. Les
pattes sont longues et minces, dans Pordre: 1, 2, 4, 3; la
troisième est considérablement plus courte; elles sont garnies
de poils assez nombreux, de duvet et d’epines.
Coloration. Le corselet est brun foncé, la tête et le milieu
du thorax couverts presque en entier d’un duvet gris blan-
châtre. Le dos de labdomen est aussi brun foncé, avec une
large raie le long du milieu d’une couleur analogue à celle du
_ corselet, au milieu de la moitié antérieure de laquelle il ya
un trait foncé fusiforme. Le ventre et la plaque sternale sont
gris jaunâtres. Les mandibules brunes, à crochet noirätre et
rouge à l'extrémité. Les pattes sont d’un fauve jaunätre, à
jambe et tarse annelés de brun foncé; il y a aussi quelques
taches brunes irrégulières sur les cuisses des deux paires posté-
rieures. Tous les yeux noirs.
Femelle unique, de Cayenne.
Un mâle de la même localité, dont le corselet ressemble
complètement à celui de la femelle précédente, ainsi que la
disposition et la grandeur rélative des yeux et la proportion des
pattes, mais qui diffère par la forme de l'abdomen qui est plus
long et moins gros, par la grande différence entre les pattes
de la première paire et les suivantes et par quelques détails
de coloration; il me parait être cependant de la même espèce.
Long. 9 mill., pattes antérieures 39 mill., pattes postérieures
16 mill.
Coloration. Le corselet est aussi brun foncé, mais varié
d’une manière différente de duvet grisätre: il y a le long de
la ligne médiane une raie s’amincissant en arrière; les côtés
sont largement colorés de même teinte. Le dos de l’abdomen
est brun, couvert de poils fauves. Le ventre et la plaque ster-
vale couverts en entier de poils blanchâtres. Les pattes sont
fauves, unicolores. Les mandibules d’un brun rougeätre, plus
foncé que chez la femelle. Les yeux sont noirs, excepté les deux
médians de la ligne postérieure qui sont jaunes d’ambre.
Sen
Genre Otenus Walck.
4. Ctenus Гизе,
Walck. Hist. Nat. d. Ins. Aptères. I, p. 368, sp. 7.
Deux femelles, de Saint Laurent de Maroni, dont la lon-
gueur totale du corps est de 10 шШ., les pattes antérieures
de 13 mill., les postérieures de 15 mill.
Tous les détails s'accordent avec la description de Walcke-
naer, sauf quelques uns qui peut être n'étaient pas distincts
sur l’exemplaire que possédait l’auteur et qui était sans pattes,
par exemple la présence de deux longues lignes obliques de
poils blancs sur les côtés du ventre et de quelques petites
taches de même couleur en dehors de ces lignes. Les pattes
sont comme l’a prévu Walckenaer annelées irrégulièrement
de fauve et de brun; les poils sont blanchâtres sur les anneaux
clairs; l’article terminal du tarse est jaune, unicolore. Les yeux
chez cette espèce sont plus inégaux que chez Cfenus giganteus;
les antérieurs latéraux sont plus petits; ils different aussi en
ce que la face, sur laquelle ceux du carré médian sont situés,
est presque verticale; du reste leur disposition est la même.
Une de ces femelles a deux taches triangulaires fauves sur
la ligne médiane de l’abdomen, qui sur l’autre individu sont
remplacées par un trait continu. Les hanches de toutes les
pattes sont de la même couleur que la plaque sternale.
5. Ctenus rufus.
Walck. Hist. Nat. d. Ins. Aptères. I, p. 367, sp. 6.
Une jeune femelle, de Uassa, de 5 mill. de longueur du
corps, parait apartenir à cette espèce, jugeant par un fort
renflement et la position presque horizontale de ses mandibules.
Elle est en entier d’une couleur fauve jaunätre; chaque œil est
situé sur une tache noire. L’abdomen est garni de poils assez
= ON. —
longs, mais tres peu nombreux. Les pattes de la quatrieme
paire sont sensiblement les plus longues.
6. Ctenns giganteus n. sp.
Corselet et pattes bruns rougeätres, abdomen brun, garnis en
entier de poils fauves roussätres.
Long. 2 45 mill., pattes antérieures 60 mill., pattes posté-
rieures 72 mill. Long & 26 mill., pattes antérieures 36 mill.,
pattes posterieures 41 mill.
® Le corselet est un peu plus long que large, à côtés arron-
dis, tête considérablement atténuée; au milieu du thorax il y
a une assez forte impression prolongée en arrière en sillon
linéaire. Toute la surface est garnie de poils courts, mais
assez denses. La disposition des yeux est comme à l'ordinaire;
les médians sont en carré régulier sur une face fort inclinée
en bas, mais qui n’est pas verticale et sont sessiles; les laté-
raux sont montés sur un mamelon commun, de manière que
les antérieurs ont l’axe visuel directement en avant et les
postérieurs obliquement sur les côtés; la différence entre la
grandeur des yeux est petite, les antérieurs latéraux sont les
plus petits. Les mandibules sont épaisses, coniques mais légère-
ment renflées au milieu, verticales, garnies de poils longs et
abondants; le crochet est robuste et fort courbé. Les machoires
légèrement divergeantes, élargies au sommet, qui est coupé en
ligne presque droite. La lèvre est carrée, presque aussi lon-
gue que large. La plaque sternale cordiforme à bords festonnés.
L’abdomen est ovoide, bombé, un peu plus long et un peu
plus gros que le corselet, garni en entier de poils assez abon-
dants. Les pattes sont longues et fortes dans l’ordre: 4, 1,
2, 3, garnies de poils courts mais abondants et de fortes
épines, nombreuses sur les deux paires postérieures.
Coloration. La couleur générale est brune rougeûtre uni-
forme au corselet et aux pattes, moins rougeätre au dos de
l'abdomen et plus pâle au ventre. Sur toutes les parties les
Be ©
poils sont fauves roussätres, les épines noires; le crochet man-
dibulaire noir fort luisant. Les yeux sont jaunâtres à pupille
distincte,
Une jeune femelle de 14 mill. de longueur du corps pré-
sente les mêmes formes que la femelle adulte, mais son ab-
domen est comme dans le mâle beaucoup moins large que le
corselet. Sa couleur est considérablement plus claire: elle est
roussâtre en entier, un peu plus foncée au corselet que sur
les pattes et sur l’abdomen; le milieu la tête et les côtés du
thorax sont bordés d’une couleur plus claire: les poils sont
plus fauves que ceux de l’adulte.
& Le mâle est considérablement plus allongé, à corselet de
même forme et aussi large que celui de la femelle, mais l’ab-
domen est considérablement plus mince, presque deux fois aussi
long que large. Son digital est peu renflé, pyriforme, à sommet
fort aminci mais émoussé, garni de poils comme tout le corps.
La couleur est comme celle de la femelle, mais moins rou-
geätre, les côtés du corselet sont largement bordés de jau-
nätre.
Une femelle et un mäle adultes, de Saint Laurent de
Maroni, et une jeune femelle, de Cayenne,
Cette araignée dépasse en grandeur toutes les espèces con-
nues du genre. Elle diffère surtout par la proportion des
pattes dont la quatrième paire est la plus longue, tandis que
chez toutes les autres c’est la première. Les autres caractères
sont communs avec les autres Céènes.
7. Ctenus bimaculatus п. sp.
Corselet brun marron, largement bordé de fauve; abdomen
brun foncé, orne de deux grosses taches réniformes fauves blan-
chätres. Long. © 11 mill.
Ф Beaucoup moins large et plus allongé que le Dolomedes
elegans. Le corselet est considérablement moins élargi dans sa
partie thoracique et moins aplati, à tête plus longue, très peu
Ede
élevée au dessus de la surface thoracique, distingués par des
sillons latéraux bien prononcés et une impression postérieure.
Les yeux médians de la deuxième ligne presque égaux à ceux
de la troisième; les antérieurs considérablement plus grands
que les latéraux du deuxième rang; ces derniers sont situés
un peu plus bas que les médians.
L’abdomen est un peu plus long que le corselet et consi-
derablement moins large, en ovale fort allonge, garni de poils
couchés, serrés et hérissé de plus longs. Les pattes sont assez
robustes et assez longues, dans l’ordre: 4, 2, 1, 3; la différence
entre les trois premières très petite; elles sont garnies de
poils peu nombreux et d’épines assez longues. }
Coloration. Le corselet et brun marron peu foncé, large-
ment bordé de fauve; chacun des quatre gros yeux est situé
sur une tache noirâtre. Le dos de l’abdomen est brun rous-
sätre, avec une grande tache réniforme d’un fauve blanchätre,
située de chaque côté sur la moitié postérieure de la lon-
gueur et entourée de foncé, plus largement du côté médian;
quelques poils blanchâtres se trouvent sur les côtés du devant
dorsal, quelques autres forment une raie interrompue le long
du haut des côtés entre la naissance et la grande tache réni-
forme; du reste le dos est couvert d’un mélange de poils fauves
et bruns. Le ventre et les côtés sont fauves, finement striés
de brun; le milieu même du ventre est plus foncé et plus
uniforme. Les pattes et les pattes machoires sont ochracées
uniformes, presque de même couleur que les côtés du corselet.
Tous les yeux d’un vert de bouteille.
Femelle unique, de Uassa.
Genre Ocyale Savigny.
$. бсуме spinipes п. sp.
Corselet el pattes jaunätres carnées; abdomen jaunitre tachete
de blanc: de longues épines aux pattes.
и —
Long. © 7,5 mill., pattes antérieures 11 mill., pattes posté-
rieures 10 mill. Long. 4 6 mill., pattes antérieures 15 mill.,
pattes postérieures 13,5 mill.
Ф Le corselet est rond, à tête très courte, mais distincte,
un peu élevé au dessus de la surface thoracique; au milieu
du thorax il y a un enfoncement assez profond: la surface
est entièrement glabre, excepté la région oculaire, qui est cou-
verte d’un duvet couché, très serré. Les yeux antérieurs sont
considérablement plus petits que les postérieurs, presque égaux
entre eux, disposés en ligne fort concave en avant; les laté-
raux situés au front d’un petit mamelon et sont dirigés en
bas; les yeux des deux autres lignes sont aussi presque égaux
entre eux, ceux de la seconde proches entre eux, mais plus
éloignés que les antérieurs médians: les yeux de la troisième
ligne un peu plus écartés que les antérieurs latéraux et diri-
ses obliquement en arrière. Les mandibules sont - médiocres,
presque cylindriques et verticales. Les machoires dilatées et
arrondies à l’extrémité. La lèvre aussi haute que large, arrondie
au sommet. La plaque sternale très courte, cordiforme, glabre.
L’abdomen est fusiforme, mince et allongé. Les pattes sont
peu inégales, dans l’ordre: 1, 4, 2, 3; elles sont hérissées de
nombreuses épines très longues et de rares poils. Les pattes
machoires sont longues, armées aussi de quelques épines.
Coloration. Le corselet, les parties de la bouche et les
pattes sont d’une couleur clair jaunätre, pâle; chaque œil est
situé sur une tache noire, couverte en entier d’un duvet
blanc; les épines aux pattes sont noires. Le fond du dos de
l'abdomen est jaunätre avec une large raie blanche irrégulière
le long des côtés et quelques taches au milieu, dont les an-
térieures sont plus grandes; toutes ces parties blanches sont
couvertes de duvet de même couleur à éclat soyeux; le ventre
et gris jaunâtre, garni de, duvet d’un blanc soyeux; la région
des organes sexuels est d’une couleur marron. Tous les yeux
sont noirs.
22 0
д Le mâle ressemble complètement à la femelle, il a seule-
ment le corselet un peu plus épais et les pattes un peu plus
longues. En coloration il est plus foncé, c’est à dire le corselet
et les pattes sont d’une couleur roussâtre uniforme, ainsi que
les parties de la bouche; les taches oculaires sont comme dans
la femelle. Il y a plus de taches au dos de l'abdomen d’une
couleur jaune dorée, à éclat soyeux; le duvet au ventre est
blanc, mais moins serré que dans la femelle. Le digital est
fort compliqué et ressemble à celui du Dolomedes elegans, mais
il est moins renflé en dessous; il y a aussi un crin comprimé
entortillé de même et deux pareils appendices.
Plusieurs individus des deux sexes, de Cayenne et de
Uassa.
Par la disposition des yeux, cette curieuse forme parait
être proche des Ocyales, mais beaucoup d’autres caractères,
et surtout l’armure des pattes, ainsi que la forme du corselet
et de l'abdomen lui donnent plus d’affinités avec les Oxyopes.
Je la place provisoirement dans le genre Ocyale, quoique je
suis d'avis qu’il conviendrait mieux de la séparer générique-
ment et de la placer près du genre Oxyopes.
Genre Oxyopes Dugès.
9, Oxyopes varians n. sp.
Corselet et pattes roussätres; abdomen blanchätre, varié de
brun rougeätre; deux lignes perpendiculaires noires au front
du visage et une nowrätre le long des pattes aux deux paires
antérieures. Long. $ 6 шШ., 4 4 mill.
Ф Le corselet est ovoide, élevé, à tête un peu moins large
que la partie thoracique, tronquée obliquement au front, distin-
guée par des sillons latéraux très légers et un enfoncement
en arrière; sa hauteur égale celle de la partie antérieure du
thorax; les côtés légèrement arrondis. Les yeux antérieurs sont
Mu Ar
considérablement plus petits que les autres; ceux de la seconde
paire les plus gros; les yeux des deux lignes postérieures
presque égaux entre eux et un peu plus petits que ceux de
la seconde, Les yeux de la seconde et quatrième paire forment
un carré un peu plus long que large; ceux de la troisième
sont les plus éloignés entre eux et ceux de la première les plus
proches. Le’bandeau est élevé, vertical. Les mandibules sont
un peu plus longues que la hauteur du bandeau, coniques, se
touchant presque dans toute leur longueur, inclinées légèrement
sur la bouche. Les machoires sont longues, légèrement dilatées
à l'extrémité. La lèvre est un peu plus longue que large,
doucement tronquée au bout. Plaque sternale courte, cordiforme.
L’abdomen est fusiforme, un peu plus large que le corselet,
tronqué en avant, pointu en arrière. Les pattes sont assez
longues, peu inégales, dans l’ordre: 4, 1, 2, 3; garnies de
longues épines peu nombreuses. Les pattes machoires sont assez
longues et armées aussi de quelques épines.
Coloration. Elle n’est pas complètement constante dans les
individus de mêmes dimensions. Le corselet, les pattes ét les
parties de la bouche sont d’une couleur jaune, légèrement rous-
sâtre; chaque œil est situé sur une tache d’un noir intense;
toute la hauteur du bandeau est traversé par deux lignes
parallèles noires, qui commencent aux yeux de la première
paire et se prolongent sur les mandibules, sans atteindre ce-
pendant leur extrémité. Sur chacun des côtés de la tete il
y a deux points noirätres et une ligne horizontale; au dos du
corselet il y a souvent deux traits longitudinaux brunätres et
deux points en arrière. La région interoculaire est couverte
en entier d’un duvet blanc pur; il y a aussi un duvet blan-
châtre au dos, dont le dessin n’est pas distinct. Aux deux
paires de pattes antérieures le dessous de la cuisse est tra-
versé dans toute sa longueur par une ligne noirätre; les épines
sont noirätres. Le fond du dos de l’abdomen est blanchätre,
finement réticulé de roussâtre; une grande raie fusiforme d’un
a major-général О. Radoszkovsky. — Près du pont Pantéle-
4 monsky, maison du comte Levachev.
t st. Е. Morawitz, perspective Wosnessensky № 33.
- réacteur: М. S. Solsky. — Au bureau de la Société, près du pont
bleu, au palais du Ministère des Domaines, ou Vassil.
у ostr., 2 ligne, № 19, log. 5.
ь ‘ Erschoft — Vassilievsky ostrov, 12 ligne, № 15.
- 5. Portschinsky. — Au bureau de la Société.
Séances pendant l’année 1873.
Les lundis
Lier ju ia 14 avril, 8/20 octobre.
ern: EU, 7/19 mai. 5/17 novembre.
17/29 septembre. 3/15 décembre.
ont lieu à sept heures du soir dans la salle de la Société, près
palais du Ministère des Domaines.
que et les collections sont ouvertes pour les membres de la
ıercredi et vendredi de 11 heures jusqu’à 3 heures de l'après
undi de 7 à 9 heures du soir, excepté les jours de fêtes et les
5
PL]
Index... о
Bulletin entomologique.
Séances ара Société enr 1873 bu ре
Matériaux scientifiques.
Weiterer Beitrag zum Verzeichnisse der in Nord - Persien einheimi-
schen Schmetterlinge, von H. Christoph. . . . . . .
Les Aranéides de la Guyane française. Par Ladislas Taczanowski
(derniere partie)" Е er ри
Extrait du règlement.
Les membres PE sont chargés d’une cotisation annuelle de 5 roub.
qui doit être versée dans la caisse pour le 1 janvier. Ils payent de plus à leur {
entrée dans la Société 3 roub. pour le diplome.
Les membres qui résident dans les pays étrangers, sont libres de cette
cotisation.
д
Les membres actifs reçoivent gratuitement les éditions périodiques de В.
Société, quand ils ont versé dans la caisse la cotisation pour l’année respective. у
Le Bureau peut compléter, en cas de besoin, par des instructions supplé- ,
mentaires les clauses du règlement, concernant les différentes parties de lorgani- N
sation et de l’administration de la Société, mais sans en modifier les PrincigesE
fondamentaux.
Prix 1 2.23 6
MORAR" Eu ZN
\u, И. à
T
Cr
ОМА mus” ый
+
SOCTETATIS ENTOMBEOGICAE
N 2—4.
1 Septembre 1874.
PETROPOLI.
TYPIS V. BESOBRASOVII & COMP.
Vassil. ostr. 8 lin. No. 45.
1874.
Annonces.
. Le Büfeau de la Société informe qu’il peut disposer encore des ouvrages
ci-après:
: Horae Societatis Entomologicae Rossicae, fasciculi I et П, à raison de 2 т. 50 с.
chacun. T. III, avec six planches п., 3 г. 50 c.— T. IV, avec deux planches
col., 2 г. 25c.—T. У, avec 4 planches со]., 3 r.—T. VI, avec 11 pl. col., 7 r.—
T. VI, avectrois pl. col., 5 r.—T. VIII, avec 7 pl., 6 r.--T. IX, avec neuf pl. col.
et n., prix-7 r.—T. X, avec 2 pl. col, 2.r. 50 с.
Supplément au T. X des Horae. B. N. Dybowsky. Beiträge zur näheren Kennt-
niss der in dem Baikal-See vorkommenden Gammariden. St. Petersbourg.
1874. .4°,. avec 3 pl. col. et 11 pl. п.; prix 7 г. 50 с.
Les annäles russes de: Ja Société — Troudy (Труды Pycexaro Энтомологическаго
Общества). T. ПП, prix 2 г. — Т. IV, avec 2 pl. col. et une carte, prix
2 г. 50 с. — Т. У, avec une carte, prix 2 г. — T. VI, avec une carte et une
planche color., prix 4.r.—T. VIT, avec 2 pl. col., prix 2 г. 50 с.
Du polymorphisme des organes reproductifs des champignons Pyrénomycètes, par
M. Woronine; avec deux planches n. St. Pétersbourg, 1866 (Supplément au
РТИ dés Annales russes (Iroudy) de la Société Entomologique), en langue
"Füsse, Prix 75 CORE
Exploration scientifique du gouvernement de St. Pétersbourg par les membres de
la Société Entomologique de Russie (Естественно-историчесыя изслфдованя
С.-Петербургской губерши членами Русскаго Энтомологическаго Общества).
Premier volume (en langue-russe). St. Petersbourg, 1864. 8. Avec 20 places
Prix 2 r. 50 cop.
Genres et espèces d’insectes, publiés dans différents ouvrages par У. Moischoul-
sky. Prix 75 cop.
|)
Les personnes qui voudront se proeurer ces ouvrages sont priées de vouloir
bien adresser leurs demandes, freæecæ@, au bureau de la Société Entomologique
de Russie, à St. Pétersbourg, au palais du Ministère des Domaines, près du pont
bleu.
Les personnes qui auront à envoyer à la Société des livres ou des collec-
tions, sont priées de remettre leurs envois, adressés «à la Société Entomologique
de Russie, à St. Pétersbourg», chez MM. Friedländer & Sohn, Berlin,
Carlsstrasse, 11, ou bien chez Mr. E. Deyrolle, Paris, rue de la Monnaie, 19,
chez lesquels se trouve aussi un dépôt des publications de la Société.
_ гай rougeätre se trouve au milieu de la moitie anterieure; sur
… les côtés il y a quelques traits noirs obliques, souvent con-
_ fondus, et quelques points rouges foncés sur le fond blanc; il
» est aussi garni de duvet et d’ecailles blanches dont on ne peut
- pas débrouiller le dessin, Le ventre est noirätre au milieu,
- jaunâtre sur les côtés, piqueté de duvet et d’écailles blanches.
Tous les yeux sont noirs.
D бог plusieures femelles toutes les taches abdominales sont
plus ou moins effacées; il y a des individus sur lesquels on
ne peut distinguer aucunes, mais les raies du bandeau sont
constantes, ainsi que les taches oculaires.
а & Le mâle est complètement semblable à la femelle, mais
son abdomen est plus mince, considérablement moins gros que
le corselet. La couleur du corselet est d’un roussâtre plus in-
tense que chez la femelle; les lignes du bandeau sont plus
noires, quelquefois confondues en bas et tout le devant des
mandibules devient alors noir. Le fond de l'abdomen varie
depuis le jaunätre clair jusqu’au noir, en passant par les
différentes nuances intermédiaires; sur des individus clairs on
peut distinguer la raie fusiforme, mais sur les foncés il n’y a
point de trace. Пу a aussi un duvet et des écailles blanches.
Les pattes sont comme chez la femelle. Les pattes machoires
noires. Le digital est cordiforme, fort renflé, pointu à l’extré-
mité, avec un tubercule corné en haut du côté externe, cou-
vert de nombreux poils roides et de quelques épines.
Nombreux individus des deux sexes, de Cayenne, de Saint
= Laurent de Maroni et de Uassa.
Il y a une paire de Cayenne dont la femelle a 7 mill. de
longueur du corps et le mâle 5,5 mill. et qui ont l’abdomen
plus allongé et plus mince que chez tous les autres, et dont
la couleur est pâle en entier, mais on peut cependant distin-
guer une trace très faible de ces lignes du bandeau qui
caractérisent si bien l’espèce; ces lignes ne passent pas cepen-
… dant sur les mandibules, où elles sont seulement remplacées
7
и,
‚< А
у
par une petite tache isolée, Le digital du mâle est de la
couleur générale. ь
Genre Deinopis Mac-Leay.
10. Deinopis guianensis п. sp.
Olivdtre, à dos garni d’ecailles blanchätres; pattes variées
de quelques points bruns; les gros yeux sont entourés de poils
blancs.
Long. Ф 17 mill, pattes antérieures 38 mill., pattes de la
2° paire 33 mill., pattes de la 5° paire 23 mill., pattes posté-
rieures 29 -mill. — 4 16,5 mill., pattes antérieures 43 mill.
Ф Le corselet est plus du double plus long que large, à
tête occupant presque la moitié de sa longueur, distincte, con-
sidérablement plus mince et presque de même hauteur que la
partie thoracique; les côtés latéraux sont presque droits, le bord
postérieur coupé carrément. Les yeux sont complètement comme
dans l’espèce de Mac-Leay, ceux de la troisième paire égale-
ment énormes. Les mandibules sont courtes, épaisses, dirigées
obliquement en avant. Les machoires et la lèvre comme dans
l'espèce citée, garnies de poils à la naissance et glabres au
sommet.
L’abdomen est mince, très long, cylindrique, un peu moins
gros que le corselet. Les pattes sont minces et fort longues,
en proportion de celles de l'espèce citée; elles sont garnies
de poils et de quelques petites épines; les poils sont plus longs
et plus nombreux sur la face inférieure de tous les articles
à toutes les pattes, excepté le tarse des deux paires posté-
rieures dont les deux faces sont également velus. Les pattes
machoires sont peu longues, à article terminal considérablement
plus mince que le précédent et terminé d’une griffe crochue.
La plaque sternale est allongée, arrondie par devant, pointue
en arrière et garnie de poils assez abondants.
ET
[he -
Coloration. La couleur generale est un gris olivätre; le
dos du corselet et l’abdomen sont garnis @’6саШез et de duvet
_ couché blanchätre, qui couvrent la surface presque en entier,
sans former aucun dessin distinct. Les pattes sont un peu plus
claires et présentent quelques petites taches brunes à la base
des épinés qui sont noirätres; les poils sont blanchätres. Les
gros yeux de la troisième paire sont entourés d’un cercle de
poils blancs serrés. Ces gros yeux sont de la couleur vert
bouteille, les autres noirs.
& Le mâle ressemble à la femelle, son abdomen est seule-
ment un peu plus mince et les pattes un peu plus longues.
Le digital est fort renflé, cordiforme, pointu au bout et ter-
miné par une petite épine; il est glabre et hérissé de quelques
poils et piquants.
Trois femelles et un mâle, de Saint Laurent de Maroni.
Ce curieux aranéide diffère principalement de D. lamia
Mac-Leay par la couleur des cercles entourant les gros yeux,
qui ne sont pas rouges brique comme dans l’autre espèce, mais
blancs, par la pubescence des pattes et quelques petits détails
de coloration.
Je ne pense pas que Mr. Simon aïe raison de placer ce
genre dans la famille des Salticides; il me parait que Walcke-
naer а justement remarqué qu'il présente le plus d’analogie
avec les Dolomedes, dont il a aussi les habitudes. Il me parait
aussi que le genre Jelskia, que j'ai décrit dans ce travail à la
fin des Salticides, lui est très voisin et devrait être rangé à
côté de plusieures autres formes américaines, intermédiaires
entre les Dolomedes et les Oxyopes.
7%
Famille des Mygalides,
Genre Pezionyx Е, 8,
1. Pezionyx guianensis Е. Sim.
Mygale guianensis Walck. Hist. Nat. Ins. Apt. I, p. 231.
Quatre femelles, de Cayenne et de Saint Laurent de Ma-
roni, me paraissent apartenir & lespece de Walckenaer,
fondée sur deux mâles dont il ne connaissait pas la femelle,
Ces femelles ont la même disposition des yeux; les membres
‘grèles et allongés, à griffes non rétractiles; les filières -dépas-
sant en longueur l’abdomen, qui est considérablement élargi
en arrière, sans être cependant échancré.
Le corselet est brun, garni de poils fauves; l’abdomen
brun noirätre, traversé dans toute sa longueur d’une large raie
fauve soyeuse, qui présente de chaque côté quatre petites
ramifications; outre cela tout l’abdomen est hérissé de rares
poils fauves; le ventre est beaucoup plus clair que le dos, les
pattes sont fauves brunâtres, hérissées de longs poils fauves,
pas trop touffus. Les filières sont fauves à deux artiles basals
considérablement plus foncés. Les yeux sont jaunes d’ambre,
ceux de la paire médiane antérieure sont de la couleur vert
de bouteille, plus foncés que les autres; les poils du bord
interne des machoires sont rougeätres clairs.
Les individus jeunes ont le corselet et les pattes d'un
jaune considérablement plus clair. À
Dimensions du plus grand individu: longueur du corps
sans filières 13 mill., des mandibules 2 mill., du corselet 4 mill.,
de l'abdomen 7 mill., des filières 9 mill., des pattes antérieures
17 mill.
=]
— 101 —
Genre Mygale Latr.
2, Mygale avieularia Latr.
Aranea avicularia L. SN. ХПИ. I. II, р. 1034, п. 31. — Fabr. Ent. Syst. II, р.
494, п. 63.
Mygale avicularia Latr. Gen. Crust. et Insec. 1, р. 82. — Walck. Hist. Nat.
Ins. Apt. I, p. 217, n. 13. — Koch, Die Arachniden IX, p. 73; tab.
313, f. 737.
Plusieurs individus des deux sexes et de différentes gran-
deurs, de Cayenne.
3. Mygale Blondii Latr.
Latreille, Gen. Crust. et Insec. I, p. 83, n. 3 — Palissot de Bauvais, Ins,
d’Afr. I. УШ, р. 35; +. 3, f. 2. — Hahn, Die Arachniden. I, р. 25;
$. 7, f. 22. — Walck. Tabl. 4. Araign., р. 3. — Id. Hist. Nat. Ins.
Ар. Тр. 210:
Trois femelles adultes, de Cayenne.
4. Mygale scoparia Klug.
Koch, Die Arachniden. IX, p. 54; t. 306, f. 725.
Nombreux exemplaires, de Cayenne et de Saint Laurent de
Maroni, qui sont complètement conformes à la figure et la de-
scription de Koch. Parmi ceux de Cayenne il y a cependant
deux individus beaucoup plus gros (17 mill. de longueur du
corps sans mandibules et sans filières), qui par leurs formes
et le mode de coloration ressemblent complètement aux autres
et sont sans doute adultes, tandis que les autres ne sont que
des jeunes. La seule différence dans la coloration de ces gros
individus consiste en ce que les extrémités des pattes sont
moins foncées que dans les individus jeunes, les autres articles
des membres moins jaunes, un peu rougeätres et garnis de
poils fauves; toute la surface du corselet, qui est brun, est
garnie de nombreux poils fauves; l’abdomen est couvert de du-
vet roussätre, entremélé de poils fauves. Les yeux médians
antérieurs sont bruns, les autres jaunes. Toute la surface du
sternum et des hanches est hérissée de poils d'un fauve brunätre.
— 102 —
Parmi tous les autres exemplaires (de 8 mill. de longueur)
pas un seul ne présente d’organe copulateur développé, ce
qui confirme qu’ils sont tous jeunes.
5. Mygale annulipes Klug.?
Koch, Die Arachniden. IX, p. 52; tab. 306, f. 724.
Sept femelles de Cayenne et trois de Saint Laurent de
Maroni, qui dans tous les détails s'accordent complètement avec
la figure et à la description de Koch et ne présentent qu’une
seule différence en ce que les cuisses et les hanches sont trop
rouges sur la figure citée, tandis que dans nos exemplaires la
couleur de ces parties ne diffère pas de celle des articles ter-
minaux. Les extrémités des articles des pattes et des pattes
machoires sont garnies de quelques poils blancs.
La disposition des yeux s'accorde complètement avec la
description de Koch; les antérieurs médians sont les plus gros
et ronds, les extérieurs un peu plus petits et légèrement ova-
laires; les postérieurs médians les plus petits et plus oblongs
que les autres. Les médians antérieurs sont éloignés entre eux
d’une distance presque égale à leur diamètre et sont très peu
dévancés par les latéraux; les yeux des trois paires suivantes
sont très proches entre eux. Les yeux antérieurs médians sont
bruns foncés, les autres jaunes. La jambe et le métatarse sont
armés de quelques épines assez fortes.
Dimensions du plus grand exemplaire: longueur du corps
avec les mandibules 18 mill.; pattes sans hanches: 1°° 17, 2°
14, 3° 13, 4° 16,5 mill.; pattes machoires 11 шШ.; abdomen
10 mill., filières 4 mill. :
Les jeunes individus de 5 mill. de longueur sont beaucoup
plus pâles, surtout leurs jambes, qui sont jaunes claires, mais
les anneaux bruns sont distincts.
П est donc bien probable qu’il y a eu erreur dans l'indi-
cation de la provenance de l’exemplaire qui a servi de type
à la description de Koch.
— 103 —
6. Mygale lycosiformis Perty.
Koch, Die Arachniden. IX, p. 85; tab. 318, f. 745.
Deux femelles, de Cayenne, dont une de 23 mill. de lon-
& gueur totale et l’autre plus petite, identiques avec la figure et
la description de Koch; la petite est beaucoup plus claire,
surtout les pattes, les parties de la bouche et la plaque ster-
. nale, dont le jaune est beaucoup plus clair.
= 5 a
er
Famille des Seytodides,
Genre Artema Walck.
1. Artema atlanta Walck.
Hist. Nat. 9. -Ins. Apt. I, р. 656; tab. 15, Е. 1.
_ Plusieurs individus des deux sexes, de Cayenne.
Genre Pholcus Walck.
2. Pholeus eyaneus п. sp. (Tab. II, fig. 6).
Oorselet jaune d’ambre, abdomen bleu verdätre, pattes brunes
annelees de jaune. Longueur du corps & 4 mill., pattes anté-
rieures 65 mill.
Cette espèce a les formes du Pholcus phalangioides, mais
son abdomen est considérablement plus mince et plus atténué
en arrière, ce qui fait que les pattes paraissent être considé-
rablement plus longues. Le corselet est complètement glabre
et luisant, la surface de l’abdomen et terne. Les pattes sont
abondamment garniés de poils très fins sur l'extrémité de la
cuisse et de la jambe, moins sur les articles du tarse.
Coloration. Le corselet, les parties de la bouche, le ster-
num et les hanches à toutes les pattes sont d’une couleur
jaune d’ambre uniforme; l'abdomen dans l’alcohol] est d’une belle
— 104 —
1
couleur bleu-verdâtre, mais il est probable que dans les indi-
vidus frais il est d’un vért plus ou moins pure. Les pattes sont
brunes foncées, palissant graduellement vers l’extrémité du tarse
et variées de deux larges anneaux jaunes, dont un occupe
extrémité de la cuisse et le second celle de la jambe. Les
yeux sont blancs situés sur une tache noire.
Les jeunes, de la moitié de la grandeur des adultes ont le
jaune du céphalothorax beaucoup - plus pâle, le bleu de Га-
domen très pâle, les pattes de la couleur du corselet, sans
anneaux.
Plusieurs individus des deux sexes, de Uassa et de Saint
Laurent de Maroni.
3. Pholeus tigrinus п. sp. (Tab. II, fig. 7).
Corselet et abdomen de couleur chair pâle, variés de taches
brunes, dont une en feuille pennée, située au milieu de l'abdomen,
est bordée d’une ligne festonnée blanche; pattes jaunes brundtres
annélées de jaune. Longueur du corps 4 9 mill., pattes antérieures
39 mill.
Formes semblables à celles du Pholeus phalangioides, seule-
ment l'extrémité de l'abdomen est plus pointue, les pattes
plus fines, les poils qui les garnissent sont très fins et beau-
coup plus rares que dans lespèce précédente.
Coloration. Le fond du corselet et de l’abdomen est de
couleur chair pâle, varié de taches brunes, dont une grande
occupe le centre du corselet et une autre se trouve de chaque
côté du dos. Le long de la ligne médiane de l’abdomen il y a
une belle figure, composée de 4—6 paires de taches obliques,
proches entre elle et imitant une feuille pennée; d’autres taches
se trouvent sur les côtés et sont plus ou moins irrégulières;
la figure dorsale est séparée des taches latérales par une belle
ligne festonnée blanc-argentée, formée de duvet écailleux très
délicat et qui entoure tout le dos de l’abdomen depuis sa
naissance jusqu'à l'extrémité; il y a aussi une pareille ligne
TER
— 105 —
ramifiée dans l'intervalle parmi les taches dorsales, distincte
surtout sur la partie postérieure. Le milieu du ventre est
occupé par une large raie brune, partagée près de son extré-
mité en une fourche à bras minces. La plaque sternale est
brune. La cuisse et la jambe à toutes les pattes sont jaunes
brunätres, avec un anneau jaunâtre pâle à l’extrémité, dont
celui de la cuisse est beaucoup plus mince que l’autre; ces
anneaux sont relevés par le brun plus foncé des parties envi-
ronnantes; les tarses sont fauves. Tous les yeux blancs, ceux
de la paire médiane situés sur une tache noirätre.
Plusieurs individus des deux sexes, de Uassa et de Saint
Laurent de Maroni.
4, Pholeus globosus п. sp.
Corselet et pattes de couleur jaune de paille, des taches
brunätres peu distinctes au dos du corselet, trois anneaux bruns
à chaque patte; abdomen globuleux, jaune grisätre umicolore.
Longueur du corps $ 5 mill., pattes antérieures 25 mill.
Diffère principalement des précédents par la forme de l’ab-
domen qui est renflé, presque globuleux, plus haut que long,
à dos élevé et à filières très proches des organes sexuels. Le
corselet est comme à lordinaire, l'impression médiane est pro-
fonde, suivie en arrière d’un tubercule presque conique, bien
distinct. Les quatre yeux antérieurs sont à égale distance entre
eux et séparés par de petits intervalles. Les pattes fines et
moins longues que dans les autres espèces, garnies de poils
épineux très courts et peu distincts.
Coloration. La couleur du corselet, des parties de la bouche,
et des pattes est jaune de paille; le sommet du tubercule
dorsal est brun foncé, et trois taches brunätres peu distinctes
de chaque côté; ип mince anneau brun près de lextrémité de
chaque cuisse et de la jambe, un troisième à la naissance du
radial; à la base des yeux des taches noirätres. L’abdomen
est jaune légèrement grisâtre, unicolore, parsemé de quelques
— 106 —
poils; les parties sexuelles sont d’un brun marron. Tous les 3
yeux blancs.
Trois femelles, de Cayenne.
Genre Scytodes Latr.
5. Seytodes marmorata n. sp. (Tab. II, fig. 8).
Couleur générale jaune roussätre, marbree de nombreuses
taches brunätres; des anneaux irréguliers à toutes les pattes.
Longueur du corps 6 9,5 mill., pattes antérieures 57 mill.;
® 9,5 mill., pattes antérieures 33 mill.
2 Le corselet et plus large et moins bombé au dos que
celui du ©. Zhoracica, à tête plus atténuée et prolongée en
avant, ce qui fait que la paire des yeux antérieurs est plus éloignée
des postérieurs et situés presque sur le même plan; les laté-
raux sont placés sur une éminence beaucoup plus élevée, sur-
tout les postérieurs; les coins antérieurs du devant de la tête
sont plus aigus et plus proéminents. Les mandibules sont pres-
que horizontales, plus épaisses vers la moitié de leur longueur
et plus atténuées à l'extrémité. Les machoires plus longues,
mais de même forme, seulement sur le bord latéral vers le
tiers de leur longueur elles sont plus élargies en un coin
émoussé. La lèvre est plus longue et moins large. Га. plaque
sternale est un peu plus longue et plus large dans sa partie
antérieure que dans la postérieure. L’abdomen est plus allongé
et moins renflé. Les pattes minces et très longues. Tout le
corps et les pattes parsemés de rares poils.
& Le mâle a le corselet un peu plus large que la femelle,
l'abdomen plus long et plus mince, les pattes beaucoup plus
longues. Son digital est différent de celui du #. thoracica, le
renflement basal est faible, articulé à un conjoncteur pyriforme
plus gros et prolongé en une grosse pointe un peu recourbée,
beaucoup plus courte que dans le 5. thoracica et ne dépassant
pas en longueur l'extrémité du digital même.
— 107 —
Coloration. La couleur générale du fond dans les deux
_ sexes est jaune roussâtre, assez intense, marbrée irrégulièrement
_ de nombreuses taches brunätres, plus ou moins päles au dos
_ du corselet et sur la plaque sternale, beaucoup plus intenses
_ её constituant des anneaux irréguliers sur les pattes, ainsi qu’au
sommet de leurs hanches. Les yeux sont jaunes d’ambre, situés
sur des taches noirätres.
Un mâle et quatre femelles, de Cayenne.
6. Seytodes lineatipes n. sp.
Semblable au Scytodes thoracica, mais varie de brun d’une
marière différente; deux lignes noires le long dw devant de la
cuisse et deux anneaux sur la jambe. Longueur du corps 2
4 mill., pattes antérieures 7,5 mill.
Ф Les formes ressemblent complètement à celles de Scytodes
thoracica, le corselet seulement est un peu plus.court, la tête
un peu moins allongée et les yeux latéraux proportionnellement
un peu plus écartés entre eux. La proportion des pattes est
la même.
Coloration. Semblable à celle de lespèce citée et parait
présenter des variétés aussi nombreuses; la différence princi-
pale consiste dans les pattes, dont le devant de la cuisse est
traversé dans toute sa longueur de deux lignes noires plus ou
moins distinctes et plus ou moins complètes, et deux anneaux
noirs dont un sur le cubital et lautre à la fin du radial, il
y à aussi un troisième sur la troisième paire au milieu de la
jambe. La forme et la disposition des taches du thorax est
: différente: chaque paire d’yeux est située sur une petite tache
noire, deux lignes noires parallèles et proches entre elles com-
` mencent de chaque côté sur la moitié du corselét, vis à vis
des yeux latéraux, et se rendent en arrière en se rapprochant
et se courbant près du bord postérieur du thorax sans se
joindre cependant; le long de la tête il y a trois lignes
parallèles peu foncées et une marbrure plus ou moins remar-
— 108 —
quable sur les côtés. Tout le long du devant de chaque man-
dibule il y a une ligne поте. La tacheture de l'abdomen
parait être très variable. |
Deux femelles, de Cayenne, et une des Iles du Salut, qui ne
paraissent pas être complètement adultes.
Parmi les nombreux individus européens et algériens avec
Jesquels je les ai comparé je n’ai trouvé aucun exemplaire, même
parmi les individus de même grandeur, qui présentat un mode
de coloration semblable. On peut donc considérer cette forme
comme une variété locale et bien distincte de l’espece de l’an-
cien monde.
7. Scytodes guianensis п. sp.
Corselet brun rougeätre, abdomen gris foncé, pattes d'un
Jaune roussâtre foncé. Longueur du corps ® 5 mill., pattes
antérieures 10 mill.
Les formes et les proportions semblables à celles de $.
thoracica, mais plus sveltes; le corselet est plus élevé, à tete
fort oblique et abaissee en avant, la ligne des yeux antérieurs
moins éloignée de celle des latéraux; l’abdomen est conside-
rablement plus petit et plus mince, la proportion des pattes
est la même; la plaque sternale est plus allongée à éminences
latérales très prononcées; les mandibules sont plus courtes et
plus épaisses, la lèvre coupée carrément au sommet. Le corps
et les pattes hérissées de poils rares.
Coloration. Le corselet est brun rougeâtre uniforme ainsi
que les parties buccales et la plaque sternale, l'abdomen gris
foncé uniforme, les pattes d’un jaune roussâtre foncé; les yeux
blancs.
Cinq femelles, de Saint Laurent de Maroni et de Uassa.
PR LA.
— 109 —
Famille des Myrmecides,
Genre Myrmecia Walck.
Myrmecia bifasciata п. sp. (Tab. II, fig. 9).
Corselet à quatre divisions d’un roux marron; abdomen de même
couleur à la naissance, blanc Jaunätre sale en arrière, traversé au
dos de deux raies brunes. Longueur © 6,5 mill., & 7 mill.
Ф La portion céphalique du corselet est semblable à la
tête de fourmis, coupée carrément en avant et légèrement élar-
gie en arrière, derrière laquelle se trouve un fort étranglement
court, suivi d’un noeud bossu au dos, quadrangulaire, plus
court que long et moins large que la tête; le deuxième étran-
glement est plus mince mais plus long que le précédent; le
nœud suivant est aussi quadrangulaire, un peu moins large que
le premier, mais deux fois plus long et terminé en arrière par un
court appendice légèrement élevé; la tige terminale est fine,
cylindrique et prend naissance sous l’appendice précédent, elle
est à peu près aussi longue que le deuxième nœud. L’abdo-
men commence par une gorge courte un peu plus grosse que
la tige thoracique et qui grossit subitement pour prendre la
forme ovoide légèrement pointue en arrière; il est un peu plus
large que la tête et presque de même longueur. La surface
du corselet est finement rugueuse et parsemée de poils très
* fins; de pareils poils sur la partie postérieure de l’abdomen.
La ligne des yeux antéricurs est droite, courte et serrée,
les médians plus gros que les autres, les latéraux très petits;
la ligne des postérieurs étendue et fort courbée en arrière. Les
pattes sont fines et assez longues.
Coloration. Le corselet est d’un roux marron clair uniforme;
la basse de l'abdomen est de même couleur mais prend en-
suite un ton plus clair jaune blanchâtre sale; deux raies trans-
— 110 —.
versales brunes foncées occupent presque toute la largeur du _
dos; la première, presque droite, se trouve devant la moitié de |
la longueur et est insensiblement interrompue au milieu; la se-
conde est située sur le tiers de la longueur. Les pattes et
les parties de la bouche sont plus päles que la couleur du cor-
selet. Tous les yeux sont noirs, situés chacun sur une tache
de même couleur, dépassant de peu leur contour.
& Le mâle diffère seulement par la forme de l'abdomen un
peu plus long et svelte, de même largeur que la tête et la dé-
passant un peu en longueur. Les pattes sont plus minces et
un peu plus longues. Son digital est allongé, peu grossi et un
peu courbe. La couleur ne présente aucune différence.
Deux femelles et un mäle, de Saint-Laurent du Maroni.
Supplément,
Genre Tristichops nov. gen.
Veux huit, égaux, sur trois lignes: les deux antérieures courtes
composées chacune d'une paire, située sur la face verticale du
visage, la postérieure longue, composée de quatre yeux placée
sur la face horizontale.
Lèvre courte, arrondie au sommet, presque sémicirculaire.
Machoires courtes, élargies à la base, courbées ensuite et en-
clavant la lèvre.
Mandibules courtes fortes, coniques, verticales, à crochet
court, robuste et fort courbé.
Corselet robuste à tete voutée, bien uit et fort elevée au
dessus du thorax, à face antérieure convexe; une forte impres-
sion longitudinale en arrière de la tete.
Plaque sternale cordiforme sans échancrure par devant, lé-
gèrement convexe, à renflements latéraux peu sensibles.
J
у
dre LE
CRETE Е s
rt D
ee
> Abdomen aussi long que le corselet, un peu moins large,
_ ovoide, pointu en arrière.
Filières terminales, les supérieures très courtes, les inféri-
à eures beaucoup plus longues.
Pattes médiocres, robustes, peu inégales, dans l'ordre de lon-
nqueur: 4, 1, 3, 2.
Tristichops coerulescens п. sp. (Tab. II, fig. 10).
Noir avec un léger lustre bleuätre; une bordure composée de
taches blanches jaunâtres autour du dos de l'abdomen; article
terminal des tarses roux. Longueur du corps 12 mill., pattes:
D 12, 2° 11: 3° 19; 4° 14 mill.
La surface du corselet et des cuisses est luisante; tout le
corps et les pattes sont parsemés de rares poils courts et roides.
La plus grande grosseur de l’abdomen se trouve en arrière de
la moitié de sa longueur. La bandeau est fort élevé; les yeux
de la première paire sont situés à la moitié de la hauteur
de la face antérieure du visage et sont un peu plus écartés
| que ceux de la deuxième paire; la ligne postérieure composée
de quatre yeux est plus de deux fois plus longue que les pré-
cédentes et est droite quand on la voit d’en haut, mais les yeux
latéraux de cette ligne paraissent constituer une ligne à part,
intermédiaire entre la postérieure et la deuxième quand on les
regarde du front de l'animal. Les pattes machoires courtes, à
digital élargi et pourvu en dessous d’un gonfiement globuleux
volumineux.
Coloration. Le corselet et les cuisses à toutes les pattes
sont d’un noir intense, avec un léger lustre bleu d'acier. L’ab-
domen est noir, avec un pareil lustre au dos et une large bor-
dure blanche jaunätre composée d’une figure en fer de cheval à
bras légèrement recourbés et élargis, comprenant la naissance
Jusqu'au tiers de la longueur; en arrière de chaque extrémité
_ de cette figure se trouve une grosse tache triangulaire à côtés
— 112 —
légèrement convexes et à coins émoussés, ensuite une tache ova-
laire transversale, plus petite que la précédente, plus loin un
trait obliquement longitudinal, large en avant et aminci en ar-
rière; une petite tache ferme en arrière cette figure. La jambe
et le métatarse sont noirs brunâtres, le tarse roux; la nais-
sance des hanches à toutes les pattes est rousse, l’extré-
mité noire; les mandibules sont brunes noirâtres, l'extrémité du
crochet rouge; les machoires et la lèvre un peu plus claires
que les mandibules. Les deux filières inférieures rousses. Tous
les yeux noirätres.
Mâle unique, de Saint Laurent de Maroni.
Par la disposition des yeux cette araignée diffère de tous les
genres connus et par leur rangement en trois lignes elle présente-
rait une certaine analogie avec les Lycosides et les Attides, si leur
position n’était pas modifiée de manière que la ligne composée de
quatre yeux, au lieu de se trouver par devant, se trouve au
contraire en arrière et est beaucoup plus longue que les deux
autres, qui ne dépassent pas еп lougueur la distance entre les
deux médians de la ligne postérieure; en outre tous les yeux.
sont égaux et sessiles. Sans connaissance de la femelle et des
moeurs il est difficile de décider dans quelle famille elle doit
être rangée, elle présente cependant le plus de ressemblance
par sa structure générale aux ZLatrodectes et par la conforma- .
tion de sa tête, bien distincte et élevée au dessus du thorax,
aux Micriphantes. Je crois done qu’il convient le mieux de la
placer à la suite de la famille des 7héridides.
Genre Galena Koch.
Veux au nombre de huit, en trois groupes; les médians an-
térieurs plus gros que les autres, formant avec les postérieurs
un carré, Situé au front de la töte; les latéraux se touchant, re-
Jetés sur les côtés et placés sur la ligne intermédiaire entre les.
deux lignes des médians.
Е
D Lèvre un peu plus lonque que large, arrondie au sommet,
Ke -Machoires courbées dans le sens des côtés de la lèvre, Ven-
ons complètement de manière que par leur réunion elles for-
: ment une figure tout à fait parallèle à la lèvre.
\ Mandibules médiocres, cylindriques, verticales, à crochet court
nel fort. courbé. |
Corselet petit, cordiforme, coupé en avant, sans aucune di-
stinction de la tête, vouté, et le plus élevé sur la moitié de sa
_ longueur; à bandeau très bas.
Plaque sternale volumineuse, cordiforme.
Abdomen globuleux, un peu plus large que long, considé-
| rablemeut plus gros que le corselet, à filières courtes, reculées
en dessous.
Pattes longues et greles, étendus latéralement, à hanche courte
et renflée; les deux antérieures considérablement plus longues et
plus fortes que les deux postérieures; en ordre de longueur: 1,
2, 4, 3, les différences entre les deux premières et entre les
deux postérieures petites. Pattes machoires longues et grèles.
Ce genre a été établi par Koch sur un Z unique de la
collection de Berlin, de provenance inconnue, sans diagnose
générique, qui n'aurait pas pu du reste être complète sans la
femelle,
к _ быепа dicta п. sp. (Tab. IL fig. 11).
С ее et. pattes jaunes Фатбте; abdomen blanc- _jaunâtre
avec une large raie transversale près de son bord antérieur, com-
posée de deux ovals blancs bordés de rouge; un dessin de lignes
rouges sur sa partie postérieure. & Longueur du corps 5,5 mill.;
pattes antérieures 14 mill. & Longueur du corps 5 mill., pattes
antérieures 18,5 mill.
$ Le corselet est complètement glabre et lisse, le plus éle-
ve sur la moitié de sa longueur, d’où il est fort incliné en
avant et en arrière. La surface de l'abdomen est terne, parse-
_mée de poils rares très petits, à peine distincts. - Les pattes
{e)
ur
=
garnies de poils très rares et très petits; les deux pairés an-
tcrieures ont le bord intense du tarse et du métatarse garni
d'une rangée de poils roides, inclinés en avant, imitant une
courte barbule de plume, qui dans un exemplaire adulte sont
remplacés par des granules cornées, excepté la moitié terminale
du tarse où il y a des poils. Les yeux de la première paire, deux
fois plus gros que les autres, sont placés sur les extrémités
d’une assez forte éminence proche des mandibules et dirigés sur
les côtés; les postérieurs médians sessiles sont plus proches entre
eux que les antérieurs; le tubercule des latéraux est assez
prononcé.
Coloration. Le corselet et les parties de la bouche sont
d’une couleur jaune d’ambre, uniforme. Le fond du dos de Pab-
domen est blanchâtre, nuancé de gris sur sa moitié antérieure;
en arrière de la naissance se trouve une large bande d’un rouge
cramoisi foncé, sur laquelle il y a deux grosses taches écla-
tantes de forme elliptique, transversales, d’un blanc un peu jau-
nätre. Sur la moitié postérieure il y a un dessin subtil rouge,
composé de quelques lignes transversales et une branchette ra-
mifiée sur la ligne médiane et une fine réticulation grise. Le
ventre est jaune de poix avec une raie médiane brune rou-
geätre, dépassant les filières et terminée en pointe et donnant
deux pareilles ramifications élevées sur les côtés. Les deux
paires des antérieures sont de la couleur du corselet, avec une
tache brunâtre près de l'extrémité de la cuisse et de la jambe,
les deux paires postérieures plus pâles, unicolores. Les yeux
sont blancs entourés d’un mince cercle brun.
& Le mâle ressemble complètement à la femelle, il a seu-
lement l’abdomen plus mince et ne dépassant pas en grosseur
celle du corselet, et les pattes plus longues. Les pattes ma-
choires sont très longues et éffilées, à digital fort renflé et
compliqué.
Il parait que cette espèce subit de nombreuses variétés de
coloration; il y a un mâle adulte à taches abdominales blan-
<
Bin
5.
5
— 115 —
ches, obliquement situées sur la bande rouge, qui est réduite à
une bordure mince autour de ces ovales. Deux autres exemplaires
ont le corselet tacheté de rouge, c’est à dire ils ont une raie
transversale au centre et quelques taches entre les yeux. Le
dessin du dos de lPabdomen n’est pas aussi constant.
Deux mâles et deux femelles, de Saint Laurent de Maroni.
Par la disposition des yeux, le devant de la tête et la
forme de l'abdomen cette curieuse araignée devrait être ran-
обе parmi les Æypeirides; la direction des pattes et leurs pro-
portions les rapprochent plutôt des Thomisides, tandis que la
petitesse du corselet, sans aucune distinction de la tête, des
Theridides. La connaissance de ses habitudes pourra donc seule
indiquer avec sureté sa place dans le système.
EXPLICATION DE LA PLANCHE.
Р1. 11.
_ Fig. 1. Dysdera bicolor, femelle grossie; Та. yeux très grossis, — 2. Diops
Branickü, femelle grossie; 2a. corselet très grossi: pour montrer la position et
la direction des yeux. — 3. Macaria salticina, femelle grossie; 3a. abdomen vu
de côté; 3b. yeux fort grossis. — 4, Clubiona annulipes, femelle grossie; 4 a.
yeux très grossis. — 5. Clubiona? anomala, mâle grossi; 5 a. yeux très grossis,
pour montrer leur position et leur direction. — 6. Pholcus cyaneus, patte machoire
d'un mâle, très grossie. — 7. Pholcus tigrinus, patte machoire d'un mâle, très
grossie. — 8. бсую4ез marmorata, patte machoire d’un mâle, très grossie. —
9. Myrmecia bifasciata, mâle très grossi; 9 a. le même vu de côté. — 10. Tristi-
chops cocrulescens, mâle grossi; 10 a. corselet vu de côté, très grossi; 10 b. yeux
très grossis. — 11. Galena picta, femelle grossie; 11 a. corselet vu de côté.
Drei neue griechische Anthidium.
£# ь
Beschrieben von
Dr. F. Morawitz.
1. Anthidium affine.
Clypeo subquadrato; 10098 lateralibus scutelli rotundatis
scutelloque semicirculari medio leviter impresso; segmentis ab-
dominalibus basi crassius, ante marginem apicalem densius
subtiliterque punctatis. Nigrum, fere opacum, antennarum funi-
culo subtus ferrugineo; abdomine segmentis anticis utrinque
maculis irregularibus, disco strigis duabus transversis, reliquis
Jfasciis medio interruptis notato.
Femina: mandibulis nitidis, margine interno dentibus acutis
armatis; clypeo apice dense serrato; metatarso intermedio dila-
tato griseoque tomentoso; seymento abdominis ullimo lateribus
subtruncatis; scopa grisea. 9 mill.
Mas: segmento abdominis sexto utrinque valide dentato,
ultimo medio aculeato lateribusque appendice lato margine externo
apiceque truncato aucto. 10 mill.
Habitat insulam Corfu.
Beim Weibchen sind die gelben, glänzenden Mandibeln
aussen an der Basis sehr vereinzelt punctirt; der Innenrand
über dem Endzahne noch mit vier bis fünf sehr scharfen
schwarzen Zähnen versehen. Der Clypeus ist etwa so breit als
hoch, gelb gefärbt, der schwarze Endrand sehr dicht mit
Zähnchen besetzt; am Grunde eine bald grössere, bald kleinere,
SLT =
nach unten zweispitzig auslaufende dunkle Makel vorhanden.
°— Die Nebenseiten des Gesichtes sind fast bis zur Höhe der
Fühlerwurzel hinauf gelb; die gelbe Färbung hier gerade ab-
gestutzt. Das Hinterhaupt ist mit einer gelben, mitten weit
unterbrochenen Binde versehen. Am Thorax sind gelb gefärbt:
die Schulterbeulen, die Seitenränder des Mesonotum, eine Makel
auf den Seitenlappen des Schildchens und der Endrand des
letzteren. Die hintere Wand des Thorax ist, mit Ausnahme
des unteren, mehr oder weniger stark glänzenden Theiles
des herzförmigen Raumes, sehr dicht punctirt und matt. Die
Flügelschuppen sind braun, vorn und die Seitenränder gelb
gefärbt; die Flügel schwach getrübt, das Randmal und die
Adern pechbraun oder schwärzlich. Der Hinterleib ist kaum
glänzend, sehr. dicht und ziemlich fein, vor dem Endrande der
Segmente aber verhältnissmässig noch feiner und dichter wie
die Basalhälfte punctirt. Das erste Segment hat jederseits eine
länglich-viereckige und zuweilen auch noch auf der Scheibe
zwei strichförmige, strohgelbe Makeln; das zweite ist fast eben
so gezeichnet, nur sind alle diese Makeln ein wenig ausge-
dehnter; das dritte, vierte und fünfte sind mit einer mitten
schmal unterbrochenen, blassen Binde gezeichnet und das letzte,
_ dessen Seitenränder schwach abgestutzt sind, hat zwei fast
ovale Flecken auf der Scheibe. Der umgeschlagene Rand der
Segmente ist zum Theil rothbraun gefärbt. Die Bauchbürste
ist greis. Die Beine sind schwarz, alle Schienen aussen gelb
gestreift. Der Metatarsus der mittleren Beinpaare erweitert und
mit einem weisslichen Tomente dicht bedeckt. Die letzten
Tarsenglieder sind röthlich.
Das Männchen stimmt in der Färbung mit dem Weibchen
fast vollkommen überein. Der Clypeus ist überall gelb getärbt
_ und der Endsaum desselben sehr flach ausgerandet. Der Fühler-
schaft ist vorn gelb gestreift. Das Abdomen etwas deutlicher
glänzend, indem. die Punctirung im Verhältniss zu der des
‚< Weibchens weniger gedrängt erscheint. Das sechste Abdominal-
— 118 —
segment ist mit einem langen, scharf zugespitzten Zahne jeder-
seits versehen. Das letzte ist schwarz gefärbt, in der Mitte
tief ausgerandet und hier mit einem etwas gekrümmten, zuge-
spitzten Dorne versehen; die Seiten lappenförmig, aussen schräg
und unten fast gerade abgestutzt. Der Bauch ist schwach be-
haart, die Ringe mit heller entfärbtem Endsaume; der vierte
ist mitten am Endrande mit einem braunen Filzflecken ver-
sehen; der letzte sehr glänzend, mit punctloser Scheibe.
Diese Art ist dem A. variegatum Fabr. Е. S. II. 332. —
Piez 366. 2 = taemiatum Latr. Ann., р. 220 variet. maris. =
regulare Eversm. Bull. de Mosc. 1852, p. 80. = mosaicum
Costa, Entom. della Calabr. ulter. 1863, p. 42, tab. II,
fig. 6. 4 = diadema Schmid. Mittheil. d. schweiz. ent. Ge-
sellsch. 1872, Ш. Heft 9, р. 467 = quadriseriatum Kriechb.
Verh. 4. К.К. zool. bot. Ges. in Wien. 1873, р. 63. — sehr
ähnlich, lässt sich aber von demselben durch folgende Merk-
male leicht unterscheiden. Bei dem Weibchen des variegatum
ist der Kopfschild deutlich flach ausgerandet und der End-
saum ohne Spuren von Zähnchen und ist das Abdomen weni-
ger dicht punctirt und auch zum Theil anders gezeichnet. —
Das Männchen des variegatum, welches ein fast vollkommen
ähnlich gebildetes letztes Hinterleibssegment besitzt, unterschei-
det sich von dem des af/inis durch den schwächer vortreten-
den Zahn des sechsten Segmentes, den mitten am Endsaume
deutlich, wenn auch flach ausgerandeten vierten und den überall
dicht punctirten letzten Bauchring; ferner sind bei demselben
die Trochanteren zahnartig hervorgezogen, was bei dem affinis
nicht der Fall ist und endlich scheint der Fühlerschaft dessel-
ben immer schwarz gefärbt zu sein.
2. Anthidium insulare.
Olypeo subquadrato; lobis lateralibus scutelli rotundatis scu-
tellogue semicirculari medio inciso; segmentis abdominalibus ae-
gualiter crasse punctatis. Nigrum, capite, thorace pedibusque
1
À |
|
|
— 119 —
flavo-piclis; abdomine segmentis flavo-fasciatis, fasciis anticis
interruptis.
Femina: mandibulis rugoso-punctatis, margine interno ob-
_ зе dentahs; clypeo apice medio triangulariter porrecto ; meta-
tarso intermedio lineari; segmentis abdominalibus ultimis: dorsal
_ nigro, apice subtilissime serrulato, angulis lateralibus acutis, ven-
trali tridendato; scopa grisea. 9 mill.
Mas: segmento abdomimis dorsali ultimo utringue emarginato,
medio producto, apice spinulis duabus brevibus setiformibus ar-
mato. 95—10 mill.
Habitat insulam Syram.
Beim Weibchen sind die glänzenden Mandibeln schwarz,
vor der Spitze breit roth gefärbt, aussen grob punctirt, die
Zwischenräume der Puncte runzelig, der Innenrand mit schar-
fem Endzahne und zwei stumpfen kleineren über demselben.
Der Clypeus ist grob und dicht punctirt, die Mitte des End-
randes in Form eines stumpfwinkligen Dreiecks vorgezogen;
schwarz, eine grosse Makel jederseits und eine kleinere ovale
mitten auf der Scheibe gelb gefärbt. Das Stirnschildchen ist
schwarz, stark glänzend, an den Seiten mit drei grossen, tief
eingestochenen Puncten versehen. Die Nebenseiten des Gesichtes
sind ebenso wie der Kopfschild punctirt und gelb gefärbt.
Der übrige Theil des Kopfes ist ein wenig gröber, aber auch
dicht punctirt, schwarz, eine ovale Makel unter dem mittleren
Nebenauge und eine vollständige Binde des Hinterhauptes gelb
gefärbt. Fühler pechschwarz, die Unterseite der Geissel ein we-
nig lichter. Der Thorax ist grob und dicht punctirt, schwarz,
der mitten weit unterbrochene Vorderrand des Mesonotum, der
Hinterrand des Schildchens, die Schulterbeulen und eine Makel
unterhalb derselben gelb gefärbt. Das Schildchen ragt über der
hinteren Thoraxwand weit hervor, ist halbkreisförmig und in
der Mitte mit einem tiefen Einschnitte versehen. Die hintere
Thoraxwand ist matt. Die Flügelschuppen gelb mit pechbrau-
ner Scheibe, die Flügel ziemlich stark getrübt, das Randmal
2727 PS
а
мт
a
2 120. — | |
und die Adern fast schwarz gefärbt. Der Hinterleib ist weni- —
ger dicht als der Brustkorb, aber auch grob punctirt, glänzend; |
schwarz, die fünf vorderen Segmente gelb bandirt, die Binden,
mit Ausnahme der fünften, mitten unterbrochen, die vorderen
weiter als die hinteren. Das letzte Segment ist ganz schwarz
gefärbt mit zahnartig vorspringenden Seitenecken und fein ge-
sägtem, mitten ausgeschnittenem Endrande; ausserdem ist das-
selbe runzelig und feiner als die vorhergehenden punctirt, matt
und mit einem schwachen Längskiele versehen. Der letzte untere
Bauchring ist dreizähnig, die Seitenzähne schärfer als der mitt-
lere zugespitzt. Die Bauchbürste ist greisgelb. Hüften, Schen-
kelringe und Basis der Schenkel schwarz, Spitze derselben,
Schienen und Tarsen theils gelb, theils rothgelb gefärbt. Meta-
tarsus des mittleren Beinpaares linear, aussen einfach behaart,
nicht befilzt. ik
Das Männchen ist dem Weibchen sehr ähnlich. Mandibeln,
Clypeus, Nebenseiten des Gesichtes und auch das Stirnschildchen …
gelb gefärbt; die helle Makel unter dem’ mittleren Nebenauge
strichförmig; die Binde des Hinterhauptes schmäler. Der dunkel
gesäumte Endrand des Kopfschildes ist weniger stark und nicht
dreieckig vorgezogen wie beim Weibchen. Am Fühlerschaft
ist nur die obere Hälfte der vorderen Fläche gelb; das zweite
Glied der Geissel heller pechbraun als die übrigen gefärbt. Der
Thorax stimmt in der Zeichnung vollkommen mit dem des Weib-
chens überein. Die Abdominalbinden sind etwas breiter als die _
des Weïbchens, die drei vorderen mitten unterbrochen und diese
zuweilen röthlich umkantet; die des vierten, fünften und vor-
letzten Segmentes vollständig. und ausgedehnter, so dass nur der
Endrand derselben schwarz gefärbt erscheint. Der letzte Dor-
salring ist am Grunde schwarz, an der Endhälfte breit roth-
braun, die gekielte Scheibe gelb gefärbt, der Endrand mitten
vorgezogen und hier mit zwei sehr kurzen, parallel neben. ein-
ander stehenden, gelblichen, fast borstenförmigen Stäbchen ar-
mirt; die Seitenecken dieses Segmentes zahnartig . vorspringend.
Es er
— 121 —
12 Der Bauch ist licht Forum gefärbt, sehr fein und dicht
_ punctirt, matt, greis behaart. Die Beine wie beim Weibchen
gezeichnet.
Diese Art hat in der Körperform und Zeichnung einige
Aehnlichkeit mit dem À. rubiginosum Lep. Hym. II, 396 =
floripetum.Eversm. Bull. de Мозе. 1852, р. 83. (sec. spec.
typ. in collect. Dom. Radoszkovskyi) = coronatum Smith,
Catal. 1854, р. 204 ©, lässt sich aber von demselben so-
gleich durch die nicht gezähnten Seitenlappen des Schildchens
und die ganz anders gebauten Endsegmente des Abdomens unter-
scheiden.
3. Anthidium laticeps.
Clypeo altitudine duplo latiore; tibüs pilosis punctatisque.
Nigrum, abdomine supra nitido, segmentis subtiliter, basi dis-
perse, margine apicali primoque sublus dense punctatis flavoque
Jasciatis, fasciis duabus anticis late interruptis.
Mas: clypeo truncato apice crenulato, mandibulis basi sub-
tilissime densissimeque punctulatis, facie, antennarum scapo an-
- tice pedibusque flavescentibus, his nigro-rufoque variegatis; зед-
mento abdominis sexto margine apicali profunde bisinuato, ul-
timo parvo subquadrato. 15 — 16 mill.
_ Var. occipite transversim flavo-fasciato, fascia medio interrupta.
Habitat in Epiro.
Bei dieser Art ist die Aussenfläche aller Schienen einfach
behaart und die umgeschlagenen Seiten des ersten Abdominal-
segmentes dicht punctirt. Die obere Fläche der Abdominalsegmente
ist glänzend, fein punctirt, die Puncte an der Basis zerstreuter
stehend, vor dem Endrande dichter gedrängt. Der herzförmige
‘ Raum des Metathorax ist am Grunde mehr als zur Hälfte grob
und hier jederseits dichter punctirt, das untere Stück desselben
‚aber glatt und glänzend. Die Seitenlappen des Schildchens sind
nicht gezahnt, das Schildchen selbst schwach gewölbt mit fast
abger undetem Hinterrande.
à — 122 —
Bei dem Männchen sind die gelben Mandibeln schwach —
glänzend, aussen am Grunde sehr fein und dicht punctirt, mit
schwarzen Zähnen; der Endzahn scharf zugespitzt, der über _
demselben stehende klein und abgerundet. Der Kopfschild ist
abgestutzt, doppelt so breit als hoch, der Endrand mit sieben
kleinen Kerbzähnen versehen; gelb, nur der mittlere Theil des
Grundes schwarz gefärbt. Nebenseiten des Gesichtes gelb; diese
selbe Färbung erstreckt sich nur bis zur Höhe der Fühler-
wurzel. Der Kopf ist entweder ganz schwarz gefärbt, oder es
ist das Hinterhaupt mit einer mitten unterbrochenen Querbinde
versehen; zuweilen ist auch noch hinter jedem Auge ein schma-
ler, gelber Streifen vorhanden. Das Gesicht und die Unterseite
der Mandibeln sind weiss, das Hinterhaupt braunroth behaart.
Die Fühler sind schwarz, der Schaft vorn gelb, die Geissel
unten rothbraun gefärbt. Der Thorax ist einfarbig schwarz,
oben und an den Seiten braunroth, die Brust weisslich behaart.
Die Flügelschuppen sind pechbraun, gelb gerandet; die Flügel
stark getrübt, das Randmal und die Adern schwarz gefärbt.
Der sechste Hinterleibsring ist mitten vorgezogen und abge-
stutzt, beiderseits ausgebuchtet mit vorragenden, abgerundeten
Seitenecken. Der letzte ist klein, fast quadratisch, am Ende
gerade abgestutzt und häufig unter dem vorletzten versteckt. -
Der Bauch ist pechbraun gefärbt. An den Beinen sind die
Schenkel grösstentheils schwarz, die Schienen und Tarsen gelb
gefärbt, zuweilen auch die Schenkel gelb gestreift, bei einigen
alle diese Theile ausserdem noch roth gezeichnet. Die Schienen
des mittleren Beinpaares sind am Hinterrande spärlich behaart
und das erste Tarsenglied derselben sehr schwach gebogen.
Diese Art ist zunächst dem von mir beschriebenen À. pu-
bescens, Hor. IX, p. 59, verwandt; dieses ist in der Form des
Clypeus und in der Körpergestalt dem Zaficeps sehr ähnlich,
unterscheidet sich aber von demselben leicht durch das gleich-
mässig dicht punctirte, fast matte Abdomen und das Männchen
auch noch durch einen ganz verschiedenen Bau des letzten
— 123 —
Hinterleibsringes; auch bei diesem Männchen ist der Metatar-
sus des mittleren Beinpaares schwach bogenförmig gekrümmt —
Dieselbe Form des Clypeus hat auch das À. interruptum Fabr.
8. Piez. 366, 2 (sec. spec. typ. in Museo Berolinensi) = fla-
. vilabre Latr. Ann. du Mus. d’hist. natur. XII, 51 = inte-
- grum Eversm. Bull. de Mose. 1852, 83, & = curvipes Imhof.
- Mittheil. 4. schweiz ent. Ges. 1872, Vol. Ш, Heft 9, р. 471, д;
bei dieser Art ist aber die Aussenfläche aller Schienen dicht
mit feinen Dornen besetzt und die umgeschlagenen Seiten des
ersten Abdominalsegmentes spiegelblank und nur an den Rän-
dern hier und da ein Pünctchen wahrzunehmen.
Diese drei Arten, laticeps, pubescens und tinterruptum müs-
sen eine besondere Gruppe der Gattung Anthidium bilden,
deren Hauptmerkmal der im Verhältniss zu den übrigen Arten
_ sehr breite Kopschild ist.
Anmerkung. Mit dem ersten griechischen Anthidium hat
uns Brull& zuerst bekannt gemacht, indem er das einzige von
ihm daselbst gesammelte in seinem Werke: Exped. scient. de
Morée. Tom Ш, р. 339 als rufiventre S beschrieb, welches
aber, wie aus der Beschreibung und Abbildung sicher nachge-
wiesen werden kann, gar kein Männchen, sondern das Weibchen
ist des längst bekannten A. septemdentatum Latr. Ann. Ш,
p. 210 — Megachile florentina Spinola. Ins. Lig. I 137 =
binominatum Smith, Catal. 1854, 205 — quadridentatum Giraud,
Verh. d. k. k. zool. bot. Ges. in Wien. 1857, 179 — dentatum
Schmid. Mittheil. d. schweiz. ent. Ges. 1872, 467 = sex-
_ lineatum Chevrier. ibid. р. 499. — Dabei ist noch zu bemerken,
dass der Name rufiventre schon früher von Latreille an eine
andere Art dieser Gattung vergeben war.
Herr Erber in Wien, von welchem ich die drei oben be-
schriebenen neuen Arten erhalten, hat noch folgende von seinen
Reisen im griechischen Archipel mitgebracht: interruptum Fabr.
von Corfu; rubiginosum Lep. von Corfu; variegatum Fabr. von
Corfu und Syra; manicatum L., ein nur 8 mill. langes Weib
von Corfu; lituratum Panz. von Буга und sirigatum Panz.
var. contractum Latr. von Coriu.
Ueber russische Cassida-Arten.
Von
Dr. < Kraatz
in Berlin.
Vielleicht ist es den russischen Coleopterologen von Interesse,
eine Aufzählung der mir im Laufe der letzten Jahre von Herrn
Becker in Sarepta mitgetheilten Cussida-Arten zu erhalten, da
sich unter denselben einige neue und interessante Arten be=
finden; leider habe ich dieselben nur in wenigen Exemplaren.
bekommen, so dass in den verschiedenen Ländern Europas
einzelne Cassida-Species neben den gewöhnlichen, weit verbrei-
teten sehr selten zu bleiben scheinen, wie zum Beispiel in
Deutschland die berolinensis, rufovirens, rosea.
1. Cassida austriaca Fabr.
Ein von H. Becker aus der Kalmücken-Steppe eingesendetes :
Ex. gehört zu der in Deutschland seltenen var. immutabilis
(Ziegl. Dej.) Suffr. flavo-testacea, elytris brunneo-variegatis.
2, Cassida murraea L.
Von neun Stücken von Sarepta sind die meisten merklich
kleiner als unsere deutschen Stücke, nicht weniger als vier
gehören zu der in Deutschland sehr seltenen murraea. Вов.
var. b. (Illig. var. d) mit ungefleckten Flügeldecken; ein -
grünes befindet sich unter denselben nicht.
— 125 —
3, Cassida vittata Fabr.
: Weder Suffrian noch Boheman erwähnen bei dieser
_gewühnlich rothen Art das Vorkommen von grünen Stücken
- (ähnlich wie bei der murraea). Ich erhielt von Hr. Becker
“ein solches, in der Kalmücken-Steppe gesammeltes; bei dem-
selben ist die Zeichnung auf den Flügeldecken die bei vittata
gewöhnliche, das Halsschild ist fast ohne jede schwarze
Zeichnung; Boheman erwähnt nur eine var. a. prothorace
maculis mediis minoribus.
4, Cassida seladonia Gyll.
Diese von Gyllenhal (Ins. Suec. IV, p. 644) zuerst be-
schriebene Art wird von Thomson (Scandin. Coleopt. VII,
E 323) kurz und treffend so characterisirt: «species forma
С. sanguinosae similis, prothorace basi utrinque bisinuato, an-
is posticis rotundatis, disco parcius haud rugoso-punctato,
elytris punctis vix striatis, margine basali medio profunde sinuato,
sinu dentato-crenato ab affinibus bene distincta. ›
Da von der С. seladonia ein (von mir verglichenes) Exem-
plar bei Königsberg in Preussen gefunden ist, so dürfte die-
selbe in Russland kaum fehlen und möchte ich daher hier auf
dieselbe besonders aufmerksam machen. Sie ist merklich
flacher als sanguinosa, daher mehr von der Gestalt der
murraca, die Schulterecken mehr vortretend und stärker abge-
rundet, die Flügeldecken viel dichter, unregelmässig, nicht
in Reihen punctirt, ohne erhabene Längsrippen. Der Seiten-
rand des Hinterleibes ist gelb, bei frischen Stücken der ganze
Be.
Unterleib gelblich.
- Stücke aus dem südlichen Frankreich sind von Perris als
Filaginıs beschrieben worden; auch besitze ich den Käfer aus
Sicilien.
5. Cassida dentata Suffr.
Eine von H. Becker bei Derbent gesammelte Cassida, von |
der ich allerdings nur ein Ex. erhielt, muss wegen ihrer
— 126 —
breiteren (namentlich ist das Halsschild vorn breiter), flacheren _
Gestalt und wegen dem fast gänzlichen Mangel der beiden “
schwach erhöhten Zwischenräume zu lata Suffr. gestellt wer-
den; das Ex. hat aber nur 6'/ mill. Länge, während lata
nach Boheman 81/4 mill., nach Suffrian 31/4—3%/4 lin. lang
sein soll. Indessen haben wir es doch wohl jedenfalls mit dieser _
Art zu thun, deren Vorkommen in der Türkei längst constatirt
ist. Die Schenkel sind nur bis zur Mitte schwarz
gefärbt, das Halsschild ist etwas feiner punctirt als bei ru-
biginosa; der Glanz der Oberseite ist kaum stärker. i
6. Cassida sareptana n. sp.
Ovata, convexa, parum nitida, supra viridis, subtus testacea,
antennis pedibusque flavo-testaceis; thorace confertim minus sub-
tiliter subrugoso-punctato, angulis posticis subrectis, maris sub-
rotundatis, magis prominulis; elytris mediocriter, subregulariter
punctato-striatis, ad scutellum macula communi, triangulari,
sanguinea, margine basali medio sinuato, dentato - crenato.
Long. 7—7Ya mill.
Der 0485, sangumosa sehr ähnlich, etwas grösser, auf
der Unterseite ganz röthlich-gelb, die Fühler nach der
Spitze zu kaum dunkler. Das Halsschild ist ähnlich gebaut wie
bei denticollis, d. h. die Hinterecken sind beim & merklich
mehr abgerundet als beim ©, sehr deutlich vom Vorderrande
der Flügeldecken abgesetzt, so dass die Basis der letzteren
etwas schmaler erscheint als der Thorax hinten. Ein Zahn
tritt bei gewöhnlicher Lage des Halsschildes nicht recht deut-
lich hervor. Die Oberseite des Halsschildes ist dicht und
kräftig, fast runzlich punctirt, bei der sanguinosa viel weniger
dicht, daher der Thorax bei dieser glänzender. Bei der Ver-
änderlichkeit der Sculptur kann man nur sagen, dass die Punc-
tirung der Flügeldecken ganz ähnlich ist wie bei sangwinosa,
doch zeigen sie bei dieser fast immer einen leichten Glanz,
der bei der sareptana meist fehlt.
— 127 —
4 - Те glaube kaum, dass sich der Käfer als eine locale
Varietät der sarguinosa herausstellen wird, wenn ein grüsseres
AR Material von demselben vorliegt. Ich besitze vier Ex. aus
… verschiedenen Sendungen des H. Becker. Ein fünftes theilte
n mir H. у. Heyden mit, welches er von Н. Dr. Stierlin als
« seladonia erhalten und welches jedenfalls auch von Becker
stammt. C. seladonia ist eine flachere Art mit ganz abgerun-
я -deten Hinterecken des Halsschildes, viel dichter und unregel-
mässiger punctirten Flügeldecken, deren Vorderrand innerhalb
- der Schulter stärker ausgebuchtet, noch deutlicher crenulirt ist.
7. Cassida chloris Suffr.
Ein Stück von H. Becker aus Sarepta.
8. Cassida flaviventris n. sp.
Ovata, parum nitida, supra viridis, subtus testacea, amtennis
pedibusque flavo testaceis, capite nigro, prothorace crebre punctato,
angulis postieis acutis, elytris crebre, regulariter punctato-striatis,
bicostulatis, costa exteriore parum elevata, margine leviter expla-
nato, subtiliter rugoso-punctato. Long. 5 mill., latit. 31/4 mill.
Den kleineren Stücken der C. sangwinolenta an Grösse und
Gestalt ähnlich, etwas schlanker und etwas weniger gewölbt,
weniger glänzend, das Halsschild ganz ähnlich gebaut und bei
beiden Geschlechtern ähnlich verschieden, d. h. beim Männchen
oft merklich breiter, die Schultern der Flügeldecken
deutlich etwas stärker vorgezogen, die ganze Unter-
seite, mit Ausnahme des schwarzen Kopfes, röthlich-gelb,
ebenso die Beine und Fühler, letztere nach der Spitze zu nur
wenig dunkler. Bei der Veränderlichkeit der Cassiden-Sculptur
dürfte es genügen zu sagen, dass dieselbe ähnlich der der
sangwinolenta, der zweite Zwischenraum auf den Flügeldecken
deutlich, der vierte nur schwach oder gar nicht hervortritt;
ein röthlicher Anflug tritt bei meinen Ex. an der Basis der
Flügeldecken nicht hervor.
a
— 128 —
Ich besitze bis jetzt nur drei von Herrn Becker bei Sa-
repta gesammelte Stücke; es wäre nicht ganz unmôglich, dass
sich der Käfer als eine locale Race der sanguinolenta mit
à
hellem Unterleibe herausstellte, doch wäre in diesem Falle auf …
dieselbe immerhin durch einen besonderen Namen aufmerksam
zu machen. 5
9, Cassida bella Falderm.
Von dieser interessanten Art ‘sendete mir H. Becker ein
im Walde am Beschtau gesammeltes Ex. als angeblich neue
Art ein. Dieselbe ist dadurch sehr ausgezeichnet, dass die
Flügeldecken nicht weit vom Schildchen in der Mitte gemein-
schaftlich zu einem ähnlichen, nur etwas schwächeren Buckel
aufgewölbt sind, wie bei der С.. Hablitziae Stev. Der im Tode
oben gelbgrüne, stark glänzende Käfer dürfte lebend durch be-
sondere Farbenpracht ausgezeichnet sein.
Bei dieser Gelegenheit will ich bemerken, dass Suffrian
bereits 1847 (Stett. Ent. Zeit. VII, p. 364) ausdrücklich be-
merkt hat, und meiner Ansicht nach mit Recht, dass, die Farbe
abgerechnet, nicht der geringste Unterschied zwischen der schwarz-
gezeichneten südrussischen Cass. Hablitziae Fisch. (mit welcher
testudo (Friv.) Suffr. zusammenfällt) und der früher beschrie-
benen seraphina Ménétr. vorhanden sei. Boheman, und nach.
ihm die neueren Cataloge, haben von dieser Erklärung keine
Notiz genommen.
10. Cassida sibirica Gebler.
Diese Art, welche Boheman unter den ihm gänzlich un-
bekannt gebliebenen aufzählt, möchte ich auf eine röthliche
Varietät der Cass. lineola, wie ich sie aus der Krimm besitze,
deuten. Vielleicht ist einer von den russischen Herren Ento-
mologen im Stande, darüber weitere Auskunft zu geben; dabei
wäre nicht unbeachtet zu’ lassen, dass die Gestalt des Hals-
schildes bei den Geschlechtern der lineola sehr verschieden ist.
Die Bienen Daghestans.
Von
Dr. F. Morawitz.
Ueber die Bienen des Caucasus sind uns sehr spärliche
Mittheilungen zugekommen, indem bis jetzt nur 16 Arten als
_ daselbst vorkommend bekannt gemacht worden sind. — So
finden wir in dem Werke Lepeletier’s nur die Megachile
cauicasica Weib beschrieben und in Eversmann’s Fauna
volgo-uralensis beiläufig die beiden Dombus-Arten calidus und
eriophorus als auch im Caucasus vorkommend erwähnt. Im
Bull. de Moscou 1859, N 4, werden von Radoszkovsky
Ботфиз caucasicus und Wurflenii aus der Umgegend von Tiflis
diagnosticirt und abgebildet, diese Arten aber später von Sichel
mit dem montanus Пер. zusammengezogen; von demselben
Autor 1862 in № 2 desselben Bulletins Anthidium Bartho-
lomei nov. sp. aus Lenkoran und Persien, À. contractum Latr.
. aus dem Caucasus ohne nähere Angabe des Fundortes und A.
саисаясит п. sp. aus dem Daghestan beschrieben und abge-
bildet. Das A. Bartholomei habe ich auch aus Griechenland
erhalten und vermuthe, dass es mit afrum Lep. identisch ist;
das A. caucasicum ist aber еше Varietät des Jlorentinum.
= Ferner werden gleichfalls von Radoszkovsky (Ногае soc.
entom. Rossic. V) Andrena Oulskii von Bacu, A. daghestanica
und Halictus caucasicus, letzterer ohne Angabe des Fundortes
"beschrieben und erstere Art auch abgebildet; zugleich als Be-
wohner des Caucasus die beiden Nomia diversipes Latr. und
9
— 130 —
an =
aureocineta Costa erwähnt; — letztere ist aber nach den.
neuesten Untersuchungen Gerstäcker’s identisch mit der ruf- ÿ
cornis Spinola. — Von mir wurden 1870 in den Horae УШ
Osmia dimidiata aus dem Caucasus beschrieben, deren specieller
Fundort mir nicht bekannt war und die О. fusca Christ. für
Kisijar angeführt und im Bande IX derselben Zeitschrift die _
Anthophora gracilipes und Anthidium pubescens, beide von
Derbent stammend, beschrieben. ;
Im Jahre 1872 unternahm der Herr Ingenieur Faust eine
Reise in’s Daghestan und brachte von derselben, obgleich seine
Beobachtungen hauptsächlich den Coleopteren dieses Gebietes
gewidmet waren, dennoch ein ansehnliches Material an Apiden,
welches mir überlassen wurde, heim, das, im Verein mit den
wenigen Arten, welche ich von den Herren Becker und
Christoph erhalten, die gleichfalls dasselbe Land besuchten
und vorzugsweise die Lepidopteren daselbst sammelten, die
ansehnliche Zahl von 138 Arten erreicht. Besonders dankens-
werth hervorzuheben ist das von diesen Herren beobachtete
Verfahren, für jedes Individuum genau den Fundort angegeben
zu haben.
Die nachstehend aufgezählten Bienen sind sowohl in dem
Tieflande bei Derbent und Bacu, wie auch in der alpinen Re-
gion, um Curusch, das 8175’ über dem Meeresspiegel liegt,
gesammelt worden. — Beiden Regionen gemeinschaftlich sind
12 Arten und zwar solche, die überhaupt durch ganz Mittel-
Europa und den nördlichen Theil Asiens verbreitet sind, wie
Apis mellifica, Bombus muscorum, terrestris, Anthophora qua-
drimaculata, Anthidium strigatum, etc. und von denen einige _
auch die alpine Region der Schweiz und Tirols bewohnen. Bei
Curusch sind im Ganzen 33 Arten gesammelt worden, die mit …
Ausnahme von drei neuen, möglicher Weise der caucasischen
Alpenregion eigenthümlichen, was namentlich bei dem Anthi-
Фит alpinum, dessen. Männchen ein ganz schwarz gefärbtes —
Gesicht hat, der Fall sein dürfte, sämmtlich auch in Mittel-
2 — 131 —
с
ba ropa gefunden worden sind. Auch der Bombus mesomelas,
= von Gerstäcker in den Tiroler Alpen und im Ober-Engadin
5 Er mme, kommt im Osten Europas in der Tiefebene vor und
bewohnt auch zahlreich die russischen Steppen; ebenso sind
x der Bombus calidus Eversm. bei Astrachan und В. niveatus
_ Kriechb. in der Ebene angetroffen worden. Von den eigen-
thümlichen Bewohnern des Hochgebirges der Schweiz und Tirols
ist unter den bei Curusch gesammelten keiner vorhanden; eben-
Е so fehlen die nordischen Arten, von denen einige, wie 7. В.
Osmia corticalis und rhinoceros, Bombus lapponicus, Megachile
_ апайз, auch in der alpinen Region der Schweiz und Tirols
vorkommen, in den dazwischen liegenden Ländern aber bis jetzt
noch nicht beobachtet worden sind. Die übrigen, bei Derbent
und Bacu gesammelten Arten, bestehen aus solchen, die grössten-
theils zur Fauna des Mittelmeerbeckens gehören, nebst einigen,
> welche dem Bassin des Caspisees eigenthümlich zu sein scheinen
und die auch schon früher bei Astrachan und Sarepta beob-
achtet worden sind. Die zahlreichen neuen darunter beweisen,
wie mangelhaft noch letztere Gebiete durchforscht worden sind.
1. Apis L.
1. mellifica L. var. Bun Spin. — Derbent. Васи.
-Curusch.
= 2, Bombus Fabr.
9. ealidus Eversm. Bull. de Mosc. 1852, р. 133. 9. —
— Eine schöne Art, von der mir drei Weibchen, von Curusch
. stammend, vorliegen. — Der Raum zwischen den Mandibeln
und den Augen ist sehr breit; das dritte Fühlerglied ist etwa
so lang wie die beiden folgenden. Diese Art ist schwarz, die
vordere Hälfte des Thorax nebst den Mesopleuren und die vier
бе Abdominalsegmente schneeweiss behaart.
> 3. muscorum Fabr. — Derbent. Curusch.
— 132 —
4. haematurus Kriechb. Verh. 4. К. К. 2001. bot. бе.
in Wien, 1870, р. 158.
Ausgezeichnet ist”diese schöne Art durch die Seidenar о
greise Behaarung der hinteren Thoraxwand. Der Raum zwischen _
den Augen und den an der Spitze braunroth gefärbten Man-
dibeln ist im Verhältniss zu den meisten Arten dieser Gattung
ziemlich schmal und kaum etwas länger als beim В. terrestris.
Der Kopf ist überall schwarz behaart. Das zweite Geisselglied
der Fühler ist um die Hälfte länger als das dritte; dieses
auch ein wenig kürzer als die folgenden. Der Thorax ist mit
Ausnahme einer breiten gelben Vorderrandbinde überall schwarz
behaart. Die Flügel sind bräunlich getrübt, die Randader schwarz,
das Randmal und die übrigen Adern braunroth gefärbt. Am
Hinterleibe sind das erste und vierte Segment nebst der Unter-
seite schwarz, das zweite und dritte gelb, das fünfte und letzte
braunroth behaart. Die Beine sind schwarz behaart, die vier «
Endglieder der Tarsen braunroth gefärbt. — Derbent. |
5. mesomelas Gerst. Stettin. ent. Zeit. 1869, p. 321. —
Curusch.
6. hortorum L. — Curusch.
7. subterraneus Г. — Curusch.
8. terrestris L. — Derbent. Curusch.
9. montanus Lep. var. Wurfleniv Radoszk. — Curusch.
10. niveatus Kriechb. Verhandl. 4. К. К. zool. botan. .
Gesellsch. in Wien. 1870, p. 158. — Curusch.
11. vorticosus Gerst. Stett. ent. Zeit. 1872, р. 290. —
Derbent.
12. alpigenus п. sp.: genis haud elongatis; antennarum arti-
culo tertio sequentibus duobus longitudine subaequali; niger, fascia
collari, scutello segmentisque abdominalibus anticis utrinque
albido —, ultimis tribus rufo-pilosis.
Femina: 20 mill. — Operaria: 12—15 mill.
Der Kopf ist bei dieser Art fast wie bei einem Psithyrus
geformt. Der Zwischenraum zwischen den Augen und den
os =
— Mandibeln kurz, glatt und glänzend; der Clypeus breiter als
‚lang, zerstreut punctirt; diese Punctirung aus feinen und grö-
beren Puncten zusammengesetzt; die Oberlippe rostroth ge-
wimpert. Der Kopf ist überall tief schwarz behaart. Das dritte
Fühlerglied ist etwa so lang als die beiden folgenden zusam-
men, das vierte kürzer als das fünfte. Der Thorax ist schwarz,
der breite Vorderrand desselben und das Schildchen weiss be-
-haart. Auf den Mesopleuren sind den schwarzen einige wenige
greise Haare beigemengt. Die drei ersten Hinlerleibsringe sind
tief schwarz, die drei letzten roth behaart, die beiden vorder-
sten bei reinen Stücken jederseits mit einem weissen Haar-
büschel geziert. Ebenso sind die vorderen Bauchringe schwarz,
die drei letzten roth gewimpert. Die Beine sind tief schwarz,
die Innenfläche des ersten Tarsengliedes braunroth behaart, die
letzten Tarsenglieder braunroth gefärbt.
Von dem in der Gestalt ähnlichen В. eriophorus unter-
scheidet sich diese Art leicht durch die abweichende Behaarung,
‘ denn bei jenem ist der ganze Thoraxrücken sehr dicht weiss
behaart; ausserdem sind das vierte und fünfte Fühlerglied
gleich lang, die beiden ersten Abdominalsegmente einfarbig
‚schwarz und der Kopf verhältnissmässig länger. — Curusch.
3. Anthophora Latr.
13. binotata Lep. — Derbent.
| 14. nigromaculata Lucas. Expl. de ’Alg. Ш, 146. Hym.
. PL IL fig. 3. — Derbent.
15. gracilipes Mor. Horae IX, р. 46. — Васи. Derb.
16. senescens Lep. Hym. IL, 71. — Derbent, sehr häufig.
17. quadrimaculata Fabr. — Derb. Curusch.
4. Habropoda Smith.
18. zonatula Sm. Catal. 1854, p. 319. — Bacu.
Smith hat nicht genau .genug das an plastischen Merk-
malen überreiche Männchen beschrieben. — Die vordersten
— 134 —
Hüften sind mit einem langen, griffelförmigen, an der Spitze
kolbenförmig aufgetriebenen und hier ein wenig zurückgekrümm-
ten Anhang versehen, der nur wenig kürzer als die Schiene ist;
dieser Anhang ist schwarz, das kolbenförmige Ende hell braun-
gelb gefärbt. Die vordersten Schenkel sind aufgetrieben, an der
Basis abgestutzt; der untere Winkel abgerundet. Das erste Tar-
senglied der vordersten Beine ist an seiner unteren und hinte-
ren Hälfte in einen fast dreieckigen Lappen erweitert, der aus-
sen convex, innen concav ist und dessen unterer Rand nach
innen gekrümmt und mit sieben grossen, scharfen Kammzähnen
versehen ist. Das zweite Tarsenglied ist erweitert und nach
innen in einen Stachel ausgezogen. Die Mittelhüften sind mit
einem zugespitzten, schwarzen Dorne bewafinet. Die innere Flä-
che der Vorderschienen ist ganz kahl, die der hintersten, mit
Ausnahme der Basis, dicht behaart. Der hinterste Metatarsus
ist dreikantig und mit drei Flächen versehen, die innere Spitze
in einen zugerundeten breiten Lappen verlängert; die äussere
Fläche spärlich greis, die innere sehr dicht braunroth behaart,
die vordere ganz kahl. — Bei diesem Männchen sind die Man-
dibeln, der Clypeus, die Nebenseiten des Gesichtes und die Ba-
sis des Stirnschildchens gelb, der Kopfschild mit zwei getrenn-
ten, ovalen, schwarzen Makeln, die aussen eine bis zum Seiten-
rande des Clypeus sich hinziehende dunkle Linie absenden, ge-
zeichnet. Die Oberlippe ist schwarz, sehr dicht weisslich be- -
haart, am Grunde jederseits ein brauner Tuberkel. — Nach
Smith ist die Zeichnung des Clypeus und die Färbung der Ober-
lippe eine ganz andere.
5. Plistotrichia nov. gen.
Zingua linearis. Palpi linguales articulis primo secundoque
elongatis, primo secundo duplo fere longiore. Funiculus anten-
narum compressus. Alae cellulis cubitalibus completis tribus,
intermedia reliquis minori nervum recurrentem primum, tertia
secundum eæcipientibus. Cellula radalis ab alae margine antico
— 135 —
_recedit, subappendiculata. Abdomen ovatum, Calcaria postica
_valde elongata, setiformia. Femora metatarsique pedum posti-
corum feminae scopa densa vestita зи. Metatarsus posticus
_ maris validus, arcuatus; antennae breves.
Die beiden ersten Lippentasterglieder sind scheidenförmig,
das erste doppelt so lang als das zweite; die beiden letzten
sehr kurz, das dritte an der Spitze erweitert, das vierte von
demselben winkelig abstehend. Die Fühlergeissel ist abgeplattet.
Das Ende der Radialzelle ist vom Flügelrande abstehend und
mit einem sehr kurzen Anhange versehen. Drei geschlossene
_ Cubitalzellen, von denen die mittlere die kleinste und nach oben
ein wenig verengt ist. Der erste rücklaufende Nerv mündet hin-
ter der Mitte der zweiten Cubitalzelle, der zweite vor dem
Ende der dritten ein. Der Körperbau ist gedrungen, dem eini-
ger kleinen Tetralonia- Arten ähnlich; das Weibchen mit sehr
dichter und langer Behaarung der hintersten Schienen nebst er-
stem Tarsengliede. Die hintersten Schiensporne sind sehr lang,
borstenfürmig. Beim Männchen ist das Gesicht beinfarben und
der letzte Metatarsus fast so lang wie die Schiene, bogenför-
mig gekrümmt.
‚Diese Gattung steht zwischen Habropoda und Tetralonia;
das Weibchen besonders der letzteren sehr ähnlich.
19. flavilabris Lucas: nigra, abdomine mitido, segmentis
margine apicali miveo-ciliatis. .
Femina: mesonoto scutellisque breviter denseque ochraceo-
pilosis, scopa griseo-nigricanti. 7—8 mill.
Mas: clypeo, scuto frontal, genis, scapo antice mandibulis-
que macula discoidali eburneis; metatarso intermedio dilatato;
segmento abdominis ventrali quinto margine apıcali medio biap-
pendiculato, appendicibus 10198, parallelis, bacilhformibus.
7—8 mill. |
Nomia flavilabris Lucas. Explor. scient. de ’Alg. Hym. PI. 7, fig. 4. $.
Beim Weibchen ist das Gesicht schwarz gefärbt, der Cly-
peus ganz eben, grob und dicht, das Stirnschildchen sparsamer
— 136 —
und feiner punctirt, daher glänzender. Der Endrand des Kopf-
schildes ist sehr dicht und lang greis behaart, deutlich vertieft
und viel feiner als der ‘übrige Theil punctirt. Die Oberlippe
ist an der Basis glatt und kahl, am Endrande dicht röthlich
behaart. Die Mandibeln schwarz, vor der Spitze gelb geringelt.
Stirn und Scheitel dicht und ziemlich fein punctirt. Der Kopf
greis, das Hinterhaupt ockergelb behaart. Die Fühler sind ganz
schwarz, die Geissel abgeplattet, das zweite Glied derselben
um die Hälfte länger als das folgende, welches breiter als lang
ist. Das Mesonotum, Schildchen und Hinterschildchen sind bei
reinen Exemplaren dicht ockergelb behaart; die Behaarung aus
kurzen, gleichmässig geschorenen Haaren zusammengesetzt und
die Sculptur dieser Theile kaum wahrzunehmen; bei abgeriebe-
nen erscheint das Mesonotum dicht, kaum gröber als der Kopf
punctirt, das Schildchen punctirt-gerunzelt. Die Mesopleuren sind
weiss behaart, dicht punctirt, mit deutlichem Glanze. Der Rüc-
ken des Metathorax ist sehr schmal und wie auch ein dreiec-
kiges Mittelfeld der hinteren Wand vollkommen glatt, kahl und
stark glänzend; die Seiten fein punctirt, gelblich behaart mit
mattem Glanze. Die Flügelschuppen sind pechbraun, der Aussen-
rand heller gefärbt; die Flügel schwach getrübt, das Randmal
und die Adern fast schwarz gefärbt. Der Hinterleib ist glän-
zend, die Segmente ziemlich fein und dicht punctirt, der End-
rand des ersten glatt, die Basis desselben kurz ockergelb be-
haart; alle mit einer weissen Cilienbinde versehen, die des er-
sten Segmentes aber mitten weit unterbrochen. Das letzte ist
rothbraun behaart. Die Unterseite des Abdomens ist ziemlich
dicht punctirt, die Endränder der Segmente gelblich gefärbt
und weiss gefranzt. Die Beine sind schwarz, die letzten Tarsen-
glieder röthlich gefärbt, greis, das erste Tarsenglied der Vor-
derbeine innen braunroth behaart. Die hintersten Schienen nebst
dem Metatarsus mit dem aus sehr langen und dichten, aus
greisen und schwarzen Haaren gemischten Sammelapparate
versehen.
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— 137 —
- Beim Männchen, welches in der Gestalt, Sculptur und Be-
° haarung dem Weibchen sehr ähnlich ist, sind der Clypeus, das
_ Stirnschildchen, die Nebenseiten des Gesichtes und ein Flecken
der Mandibeln beinfarben. Die hellgefärbten Gesichtstheile stark
- glänzend, grob punctirt, ein dreieckiger Raum am Grunde des
Kopfschildes glatt, dieser mit schwarzem Endrand und hier, wie
auch der untere Rand der Mandibeln sehr lang und dicht schnee-
weiss behaart. Die Oberlippe ist ganz schwarz gefärbt und an
der Spitze weiss bebartet. Die Fühler sind um die Hälfte länger
als der Kopf, der Schaft vorn beinfarben, die Geissel breit und platt
gedrückt, das zweite Glied derselben nur wenig länger als das
folgende, die mittleren fast alle breiter als lang mit convexen
- Rändern. Am Endsaume des fünften Bauchringes stehen mitten
zwei lange, griffelförmige, durch einen schmalen Zwischenraum
von einander getrennte, parallele Dorne. An den Beinen ist
das erste Glied der Mitteltarsen aufgetrieben; der hinterste Me-
tatarsus ist fast so lang als die Schiene, bogenförmig gekrümmt
mit erweiterter Spitze. Die hintersten Schiensporne sind sehr
lang und dünn, borstenartig, mit knopfförmig angeschwollenem
Ende. — Derbent.
6. Tetralonia Spinola.
20. ruficollis Brullé. Exped. de Morée. Zool. III, p. 333.
- PL 48, fig. 5, 4. — Lucas. Explor. sc. de l’Algerie. Tab.
2, fig. 9, 49. (Die Abbildung des Weibchens ist sehr schlecht,
die Färbung der Beine falsch.) = atricornis Spin. Annal. de la
soc. entom. de France УП, р. 539. = nigricornis Klug. Symb.
phys. Tab. 50, fig. 9, 10. = Macrocera atricornis Eversm.
Bull de Mose. 1852, р. 122.
Sämmtliche Beschreibungen sind mangelhaft und passen auf
mehrere Arten dieser Gattung. — Das Weibchen der ruficollis
ist 18 mill. lang, schwarz, der Kopf und die Brust weisslich,
das Hinterhaupt und der Thoraxrücken rothgelb behaart. Der
Clypeus ist dicht runzelig punctirt mit rothbraunem Endsaume,
— 138 —
Der Scheitel ist sehr fein und weitläufig punctirt, glänzend.
Das Mesonotum ist ziemlich grob, die Scheibe sparsamer punc- |
tirt und glänzend. Die hintere Thoraxwand hat einen sehr
schwachen Glanz, der herzförmige Raum ist ganz matt, am
Grunde oberflächlich punctirt. Die Flügelschuppen sind blass
gelbroth, die Adern braunroth, das Randmal pechschwarz ge-
färbt. Das erste Segment des Hinterleibes ist an der Basal-
hälfte dicht und fein runzelig punctirt und graugelb behaart,
der ziemlich breite Endrand vollkommen glatt und kahl. Der
zweite, dritte und vierte Hinterleibsring sind an der Basis mit
einem sehr dichten, schwarzen, kurz geschorenen Sammet
ähnlichen Filze überzogen; darauf folgt eine breite grauweisse
Filzbinde; der Endrand ist auch bei diesen, wie beim ersten,
vollkommen glatt und kahl. Das fünfte Segment ist an der
Basalhälfte mit dem schwarzen Filze bedeckt, die breite End-
hälfte aber dicht, beiderseits weiss, mitten, wie auch das
letzte rothgelb gefranzt. Die Ventralringe sind am Endrande
mitten roth, an den Seiten weiss gewimpert. Die Beine sind
schwarz, die vier letzten Tarsenglieder го gefärbt, die hinter-
sten Schienen nebst dem ersten Tarsengliede aussen weisslich,
innen roth behaart.
Das Männchen weicht in der Behaarung und Sculptur des Ab-
domens vollkommen von dem des Weibchens ab; denn es sind die
beiden ersten Hinterleibsringe dicht fuchsroth, bei älteren Exem-
plaren gelbroth oder graugelb, die übrigen meist spärlicher und
schwarz behaart, der sechste am Endrande und der letzte
beiderseits röthlich gefranzt. Bei einem sehr reinen Exemplare
sind auf dem dritten, vierten und fünften Hinterleibsringe graue
Haare vorhanden, welche mitten auf der Scheibe eine schwache
Querbinde darstellen. Der Clypeus und die Oberlippe sind gelb
gefärbt. Die Fühler einfarbig schwarz, 13 mill. lang, um
5 mill. kürzer als der ganze Körper. Dieses Männchen zeichnet
sich durch die eigenthümliche Gestalt der Mittelschienen aus:
dieselben sind nämlich an ihrer vorderen Fläche, dicht neben
LA fa
der inneren Kante, breit und tief ausgehöhlt; diese Aushöhlung
bildet eine gekrümmte Rinne, die meist vollkommen kahl und
glänzend -ist. Die innere Fläche der Mittelschienen ist mit
einem rothgelben Filze dicht überzogen. Die Sculptur des
Kopfes und des Thorax stimmt mit der des Weibchens voll-
kommen überein.
Das Weibchen ist der T. alternans Brullé, welches Klug
für das der rwfcollis hält, sehr ähnlich; bei der alternans ist
aber die Basalhälfte der beiden ersten Abdominalsegmente sehr
- fein punctirt und graugelb behaart, dem zweiten Hinterleibs-
ringe fehlen mithin die schwarze und die weisse Filzbinden,
welche für die ruficollis charakteristisch sind. — Beide Ge-
schlechter sind auch der folgenden ähnlich; diese Art hat aber
einen ganz matten, oberflächlich punctirten Thorax, ist im
Ganzen kleiner, die Fühler des Männchens sind fast eben so
lang wie der Körper und die Mittelschienen desselben nicht aus-
gehöhlt. — Bacu. Derbent.
21. velutina п. sp.: nigra, capite thoraceque opacis, tarsıs
posticis ferrugineis.
Femina: c/ypeo punctato-rugoso; capite thoraceque griseo-
villosis; abdomine seymentis tribus intermediis basi nigro-velu-
#145, secundo tertioque disco, quarto quintoque margine apicali
Fascialim niveo-ciliatıs; scopa ferruginea. 14 mill.
Mas: clypeo labrogue flavis; antennis corpore vix brevioribus;
capte, thorace abdominisque segmentis duobus anticis fulvis —,
- reliquis nigro-villosis; libiis intermedüs intus densissime ferrugineo-
tomentosis. 13 mil. Ant. 12 mill.
Beim Weibchen ist der Kopf schwarz, greis, der Scheitel
graugelb behaart; der Clypeus grob punctirt-gerunzelt, die
Mandibeln vor der Spitze gelbbraun geringelt, die Fühler ein-
farbig schwarz. Der Kopf ist matt, ziemlich fein und dicht
punctirt, nur um die Nebenaugen glatt und glänzend. Der
Thorax ist oben graugelb, unten weiss behaart, matt, das
Mesonotum grob, aber nicht dicht punctirt und die Puncte
— 140 —
wenig tief eingestochen. Der herzförmige Raum des Metathorax
ist gleichfalls ganz matt und mit derselben Punctirung wie das
Mesonotum versehen. Die Flügelschuppen sind vorn- schwarz, .
hinten gelbbraun gefärbt, dicht behaart. Das Randmal ist
schwarz, die meisten Adern pechbraun gefärbt. Der Hinterleib
ist schwarz, glänzend, die drei ersten Segmente an der Basis
fein und nicht besonders dicht punctirt mit breitem, vollkommen
glattem und kahlem Endsaume; das erste ist lang grau be-
haart, die folgenden sind am Grunde mit einem schwarzen,
‚ sammetartigen Filze dicht bedeckt, das zweite und dritte vor
dem Endrande, das vierte und fünfte am Endrande mit einer
weissen Cilienbinde versehen. Das letzte ist rothbraun, an der
Basis schwarz behaart. Die Bauchsegmente sind rothbraun,
die vorletzten beiderseits weiss gewimpert. Die Beine sind
schwarz, die vier Endglieder der vorderen und die hintersten
Tarsen braunroth gefärbt, die Schenkel und vorderen Tibien
greis, die Tarsen und die hintersten braunroth behaart.
Beim Männchen ist der Hinterleib dichter als beim Weib-
chen punctirt, das letzte Bauchsegment in der Mitte mit einer
Längsrinne und beiderseits am Grunde mit einer flachen Grube
versehen. Die Beine sind rothgelb behaart, die Mittelschienen
innen dicht roth. befilzt, der Metatarsus der hintersten Beine
schwach gekrümmt. — Derbent.
22. tricincta Erichs.: nigra, mesonoto nitido, dense punc-
tato, ochraceo-piloso, tegulis testaceis, tarsis apice rufescentibus; |
abdomine crebre punctato, segmento primo margine apicali fer-
rugineo limbato griseoque villoso, sequentibus tribus apice mi-
veo —, ultimis fusco-ciliatis.
Femina: clypeo punctato-rugoso, scopa fulvida. 14 mill.
Mas: mandibulis basi, clypeo labroque flavescentibus; an-
tennis corpore paullo brevioribus; abdominis segmento sexto
lateribus dentato. 14 mill. Ant. 10 п.
Eucera tricincta Erichs. in Waltl’s Reise nach Spanien, р. 108. &.
Variet: antennis subtus tarsisque ferrugineis, segmento ab-
— 141 —
_ dominis primo margine apicali eburneo-limbato, sequentibus
” jomnibus apice niveo-ciliatis.
Femina: scopa albida. 12,5 mill.
Mas: segmento anal apice ferrugineo. 13 mill.
Macrocera grisea Eversm. Bull. de Mosc. 1852, p. 123.
р Ob Eversmann mit Recht diese Art auf die Æucera grisea
- Fabr. Piez. 383, 4. bezieht, muss stark bezweifelt werden,
indem die Diagnose «antennis nigris, longitudine corporis hirsuti
cinereique» auf vorliegende Art gar nicht zutrifft. — Die
° eaucasischen Stücke sind etwas kleiner als die west-europäischen
Exemplare und unterscheiden sich von ihnen durch die unten
roth gefärbte Fühlergeissel und die ganz rothen Tarsen, durch
die überall weisse Bandirung der Abdominalsegmente, das
- Männchen auch noch durch die roth gefärbte Endhälfte des
letzten Ventralringes; indessen, da weder in der. Sculptur, noch
in der Structur irgend ein auffallender Unterschied zwischen
beiden Formen wahrzunehmen ist, und auch schon bei andern
Arten, z. В. der ruficornis Fabr., dieselben Abweichungen
beobachtet worden sind, so glaube ich wohl mit Recht die
grisea nur für eine Varietät der Zricincta zu erklären. —
- Васи. Derbent.
23. mediocris Eversm. |. c., р. 122. — Derbent.
Eine eigenthümliche Art, bei welcher der Scheitel und der
Thorax oben trübe gelb, unten weiss behaart sind. Kopf und
Thorax matt. Beim Weibchen ist der Hinterleib pechbraun
gefärbt mit glatten, kahlen und etwas helleren Segmenträndern.
Das erste Segment buschig grau behaart, die drei folgenden
fast bis zum Endrande mit einem dichten, grauen Filze be-
deckt, dem ausserdem noch einige lange und dunklere Haare
beigemengt sind. Das fünfte und letzte sind schön braunroth
befilzt nnd am Endrande dicht braunroth gewimpert. Die Beine
sind schwarz, greis, das erste Tarsenglied innen schwarz be-
haart, die Schiensporne blassgelb gefärbt. Länge 13 mill.
к gs
Beim Männchen sind Clypeus, Oberlippe und ein Flecken
der Mandibeln gelb. Der Hinterleib ist mit Ausnahme der
kahlen, pechbraunen Segmentränder sehr dicht grau oder gelb-
lich behaart; die Behaarung gleichmässig, kurz geschoren, vor
dem Endrande der Segmente blasser; das vierte, fünfte und
sechste an den Seiten mit einer scharfen Leiste versehen, von
denen die des sechsten zahnartig vorspringt. Das fünfte Bauch-
segment ist ganz einfach, das sechste an der Basis mit Ein-
drücken versehen. Die Fühler sind fast um die Hälfte kürzer _
als der ganze Körper. Länge 13 mill.; die der Fühler 9 mill.
24. fossulata п. sp.: nigra, parum nitida; abdomine dense
Julvo-griseo villoso, segmentis margine apicali lucidis, glabris,
ventralibus quinto medio profunde excavato, што utrinque
carinato, dorsalibus antepenultimis lateribus dentatis; clypeo,
labro punctoque mandibularum eburneis; antennis longitudine fere
corporis. Mas. 10 mill. Ant. 9,5 mill.
Schwarz, Clypeus, Oberlippe und eine Makel der Mandibeln
gelb. Der Kopf und Thorax schwach, der Hinterleib stärker
glänzend. Der herzförmige Raum des Metathorax beiderseits
dicht grob punctirt, mit fast glatter Mittelfläche und in der-
selben mit einer feinen Längsrinne. Der Scheitel und Thorax
oben graugelb, unten greis behaart. Die Flügelschuppen sind
gelbbraun, das Randmal und die Adern pechbraun gefärbt. Der
Hinterleib ist mit Ausnahme der Endränder der vier ersten
Segmente fein punctirt und dicht graugelb behaart; die Be-
haarung aus kürzeren wolligen und längeren steifen Haaren
zusammengesetzt. Das dritte, vierte, fünfte und sechste sind
beiderseits mit einer scharfen Leiste versehen, die des fünften
und sechsten zahnartig hervorgezogen. Der fünfte Bauchring
ist mitten auf der Scheibe mit einer tiefen Grube, welche nach
dem Endrande hin offen ist, versehen; der sechste ist ausge-
höhlt, beiderseits von einer deutlichen Leiste eingefasst. Die
Beine sind schwarz, das Klauenglied rothbraun gefärbt, greis,
das erste Tarsenglied der vordersten Beinpaare innen schwarz,
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— 143 —
_ das der hinteren braunroth behaart. Die Schiensporne sind
Jlassgelb.
Diese Art ist der vorhergehenden sehr ähnlich, von der-
selben aber leicht durch die längeren Fühler und die verschie-
a dene Plastik der Bauchsegmente zu unterscheiden. — Derbent.
4 25. Malvae Rossi. — Derbent.
& 26. pollinosa Lepel. — Derbent,
à 27. graja Eversm. — Derbent.
#4 28. ruficornis Fabr. — Васи.
_ 99. basalis Mor.: nigra, mesonoto йо crasse, scutello
_ заё dense punclatis, fulvido-pilosis; abdomine nigro-piceo, dense
subtiliter punctato, segmentis anticis basi, posticis ubique griseo-
tomentosis.
Femina: clypeo punctalo-rugoso, segmentis abdominalibus
1 secundo tertioque basi, quarto omnino griseo-tomentosis; ventra-
libus densissime punclato-rugulosis; scopa albida. 8,5 mill.
| Маз: antennis corpore longioribus; clypeo Лазо; abdominis
segmento sexto dentato. 9 mil. Ant. 10 mill.
Var. abdomine того, marginibus segmentorum concoloribus.
Tetr. basalis Mor. Horae soc. ent. Ross. УП, р. 315. ©.
® Diese von mir nach einem sehr dicht befilzten Männchen
beschriebene Art, dessen Sculptur kaum zu unterscheiden und
* deshalb nicht ganz richtig angegeben war, besitze ich nun in
= beiden Geschlechtern und kommt dieseibe bei Kasan, Astrachan,
Derbent, Triest und auf Corfu vor.
Beim Weibchen ist der Clypeus einfarbig schwarz, ziemlich
“grob und dicht punctirt-gerunzelt. Das Stirnschildchen nur an
den Seiten grob punctirt. Fühler und Mandibeln schwarz,
letztere zuweilen mit gelbbrauner Spitze. Der Kopf oberhalb
der Fühler fein punctirt, überall greis, das Hinterhaupt gelb-
lich behaart. Mesonotum und Schildchen glänzend, ersteres
> „gröber, letzteres feiner und dichter punctirt, nebst dem Hinter-
schildchen graugelb, die Scheibe des Mesonotum zuweilen
- dunkelbraun behaart. Die Brust dicht punctirt mit greiser Be-
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haarung. Der herzfürmige Raum des Metathorax nadelrissig,
beiderseits dicht punctirt. Die Flügelschuppen, das Randmal _
und die Adern dunkel pechbraun, seltener gelbbraun gefärbt.
Der Hinterleib ist dunkel pechschwarz, die Endränder der
Segmente röthlich gefärbt, fein und besonders vor dem End- :
rande sehr dicht punctirt. Der erste Hinterleibsring am Grunde
weiss behaart, der zweite und dritte mit einer greisen Filz-
binde an der Basis, die sich beiderseits bis zum Endrande
erweitert; der vierte ist vollständig befilzt, der fünfte mitten
rothgelb oder gelbbraun, beiderseits aber weisslich, der letzte
bräunlich behaart. Die Bauchringe sind dicht, fein punctirt-ge- о
runzelt, der Endrand derselben glänzend, glatt, braunroth, an
den Seiten weisslich gefranzt. Die Beine sind pechbraun, die
letzten Tarsenglieder heller gefärbt, greis, die Metatarsen innen
fuchsroth behaart; die Schienbürste weisslich.
Beim Männchen ist nur der Clypeus gelb gefärbt, die
Oberlippe, Mandibeln und Fühler schwarz; letztere länger als
der Körper. Der Hinterleib ist dichter als beim Weibchen
punctirt, die Pünctchen gegen den Endrand der Segmente zu
Runzeln zusammenfliessend. Der vorletzte Hinterleibsring ist
beiderseits gezahnt; der fünfte Bauchring ohne besondere Aus-
zeichnungen, der letzte mit einer flachen Längsfurche, beider-
seits am Grunde schwach muldenförmig vertieft, die Seiten von
einer erhabenen Leiste eingefasst. Die Behaarung des Hinter- .
leibes ist der des Weibchens ähnlich, nur sind die letzten drei
Segmente fast vollständig befilzt. — Bei dem Stücke aus
Derbent ist der Hinterleib fast schwarz gefärbt, die Segment-
ränder überall gleichfarbig.
Der 7. Salicariae Lep. ähnlich, deren Weibchen aber einen :
roth gesäumten Clypeus und deren Männchen viel kürzere
Fühler hat.
ne: |
30. nana п. sp.: nigra, mesonoto scutelloque aequaliter
sparsim стаззе punctatis, griseo-favicante-pilosis; abdomine
— 145 —
_ nigro-piceo, dense subtiliter punctalo, segmentis anficis 6499,
… poslicis ubique griseo-tomentosis. ©
Femina: clypeo pumctato-rugoso, segmentis abdominalibus
_ secundo tertioque basi, quarto omnino griseo-tomentosis, ventra-
_ [биз intermedüs sparsim punctulatis; scopa albida. 8 mill.
Mas: antennis corpore vix brevioribus, funiculo subtus in-
terdum rufo-piceo; clypeo labroque Jlavescentibus; abdominis
segmento sexto utrinque dentato, ventrali quinto disco leviter
_ subimpresso. 8 mill. Ant. 7 mill.
Diese Art ist der vorhergehenden sehr ähnlich, aber etwas
kleiner und durch die gröbere und sparsamere Punctirung des
Schildchens von jener abweichend. Das Weibchen unterscheidet
sich von dem der basalıs ausserdem durch die sparsamer punc-
tirten, daher glänzenden, mittleren Ventralringe und es ist die
Scheibe des fünften Segmentes wie auch das letzte beiderseits
schwarzbraun behaart.
Beim Männchen ist ausser dem Clypeus auch noch die
-Oberlippe gelb gefärbt, letztere meist schwarz umkantet. Die
Scheibe des fünften Bauchringes ist sehr schwach eingedrückt
und stark glänzend; der Eindruck, nur in gewisser Richtung
gesehen wahrnehmbar, erstreckt sich bis zum Endrande und
ist hier bei reinen Exemplaren beiderseits von einem Büschel
steifer Härchen begrenzt. Der letzte ist muldenförmig ausge-
höhlt. — Derbent.
7. Eucera Scop.
31. taurica Mor. Ног. УП, р. 311. — Derbent.
32. Caspica п. Sp.: migra, tarsis ferrugineis; thorace орасо,
_ rufo-vel griseo-piloso, abdomine о, subtiliter minus dense
_ aequaliter punctato.
Femina: clypeo punctalo-rugoso; segmentis abdominis dorsa-
ce libus primo rufo-vel griseo-villoso, sequentibus tribus parce nigro-
_ pilosis maryineli apicali sat late niveo —, quinto ultimoque fusco-
10
— 146 —
ciliatis, illo utringue niveo-piloso, ventralibus ferrugineo-ciliatis: |
scopa rufescente. 12 mill. +
Mas: clypeo flavo; antenms corpore paullo brevioribus; meta-
tarso postico apice dilatato; segments abdominalibus primo secun-
doque rufo-vel griseo-villosis, reliquis ommlbus nigro-mlosis,
ventrali ито longitudinaliter canaliculato. 12 mill. Ant, 9 mil.
Beim Weibchen ist der Kopf fast überall matt, das Hinter-
haupt und die Oberlippe röthlich, die übrigen Theile greis
behaart. Die Mandibeln sind vor der Spitze gelb gefleckt, die
Oberlippe ist ziemlich fen und dicht punctirt-gerunzelt, der
Kopfschild viel gröber; dessen schmal abgesetzter Endrand
mehr oder weniger glatt und braunroth gefärbt. Der Scheitel
ist fein und zerstreut punctirt. Die Fühler sind schwarz, die
Innenfläche des letzten Gliedes röthlich gefärbt. Der Thorax
ist überall ganz matt, bei frischen Exemplaren fuchsroth, bei *
älteren gelbroth oder grau behaart. Das Mesonotum ist gar nicht,
das Schildchen sehr fein und dicht punctirt. Der herzförmige Raum
des Metathorax ist gleichfalls vollkommen matt, sehr fein un- "
deutlich punctirt. Die Flügelschuppen, das Randmal und die
Adern heller oder dunkler pechbraun gefärbt. Der Hinterleib
ist glänzend, fein und wenig dicht punctirt, das erste Dorsal-
segment überall, das zweite an der Basis mitten röthlich oder
grau behaart; die drei mittleren sind am Endrande breit, das
fünfte nur an den Seiten schneeweiss gewimpert; dieses nebst
dem letzten dunkelbraun behaart. Die Ventralringe sind am
Endrande mitten bräunlich го, an den Seiten fast schwarz, .
das fünfte, welches sehr dicht und fein runzelig punctirt ist,
am stärksten und heller roth gewimpert. Die Beine sind schwarz,
alle Tarsen braunroth, die Schiensporne gelb gefärbt; die
Schienbürste und die Behaarung der Tarsen fuchsroth.
Das Männchen stimmt in der Seulptur vollkommen mit 4
dem Weibchen überein; der Hinterleib ist aber ganz abweichend 4
behaart, indem die beiden ersten Abdominalsegmente dicht und й:
lang röthlich oder grau, die übrigen kürzer schwarz behaart cl
4
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sind, ohne Spuren von weissen Cilienbinden. Die Oberlippe ist
ganz schwarz gefärbt, sehr dicht schneeweiss behaart. Der
Clypeus ist gelb, der Endrand rothbraun gesäumt. Die Fühler
sind etwas kürzer als der ganze Körper. Das letzte Abdominal-
segment ist mitten auf der Scheibe mit einer breiten und tiefen
_ Längsrinne versehen. Die Tarsen sind bräunlich roth gefärbt,
das erste Glied der hintersten an der Spitze deutlich erweitert.
: In der Form des Körpers und auch in der Behaarung
ähnlich der longicornis, unterscheidet sich dieselbe doch sogleich
von jener durch die ganz verschiedene Sculptur, indem das
Mesonotum bei der Zongicormis dicht, die Abdominalsegmente
_ am Grunde gröber, am Endrande viel feiner punetirt sind; das
Männchen auch noch durch die schwarz gefärbte Oberlippe,
die kürzeren Fühler und die verschiedene Plastik der Tarsen
und des letzten Bauchringes. — Derbent.
35. clypeata Erichs. Waltl’s Reise, р. 108.: = puncti-
labris Lep. Hym. I, 132. — Derbent.
34. caucasica п. sp: nigra, tarsis, articulo primo excepto,
ferrugineis; mesonoto nitido, disco sparsim crasse punclato; ca-
pile thoraceque supra fulvo —, subtus albido-pilosis; abdomine
nitido, crebre aequaliter punctalo, seymentis secundo, tertio
quarloque margine apicali sat late niveo-ciliatis; scopa albida.
Femina 10 mill.
Bei dieser Art ist der Kopfschild fein punctirt-gerunzelt,
matt, dicht greis, der Kopf blass rothgelb, die Unterseite des-
selben und die Oberlippe weiss behaart. Der obere Theil des
Kopfes ist glänzend, fein und wenig dicht punctirt. Das Me-
sonotum ist glänzend mit sparsam und grob punctirter Scheibe.
Der herzförmige Raum des Metathorax ist am Grunde und an
den Seiten dicht und ziemlich grob punctirt-gerunzelt, die
Spitze desselben nebst einem Theile der Scheibe glatt und
* Slänzend. Der Thorax ist oben gelbroth, unten weisslich be-
nn haart. Die Flügelschuppen sind schwarz, die Adern und das
3 tandmal pechbraun gefärbt, Der Hinterleib ist glänzend, die
10*
— 148 —
Segmente gleichmässig fein und dicht punctirt, das zweite,
dritte und ‚vierte am Endrande mit einer ziemlich breiten,
vollständigen, weissen Cilienbinde versehen; das erste ist spär-
lich graugelb, das fünfte grösstentheils, das letzte beiderseits
rothgelb behaart. Die mittleren Bauchsegmente sind weisslich,
das letzte rothgelb gefranzt. Die Schienbürste ist weisslich,
der Metatarsus innen fuchsroth behaart. Die vier letzten Tarsen-
glieder roth gefärbt. |
In der Gestalt und Grösse stimmt diese Art mit der söimi-
lis Lep. überein, unterscheidet sich aber von derselben durch
die viel weniger dichte Punctirung des Mesonotum und des
Abdomens und durch die nicht unterbrochene Binde des zweiten
Abdominalsegmentes. — Derbent.
35. cinerea Lep. 1. с. 125, 3. — Мог. Ног. УП; 312%
$. — Derbent.
8, Meliturga Latr.
36. clavicornis Latr. — Derbent.
9, Chalicodoma Lep.
37. Lefeburei Lep. 1. с. 233. Variet. albocristata Smith. —
Derbent.
10. Megachile Latr.
38. maritima Kirby. — Derbent.
39. caucasica Lep. 330, 9. — Radoszk. Horae V, 80,
&. — Bacu.
Eine in den meisten Sammlungen fehlende Art, die noch
sehr mangelhaft beschrieben worden ist und die auch auf Corfu .
vorkommt. |
Beide Geschlechter sind der hymenaea Gerst. sehr ähnlich,
aber grösser als die grössten Exemplare derselben. Das Weib-
chen ist 15—16 mill. lang, bei den Caucasiern Kopf, Thorax
und Segmentränder weiss. bei den Griechen alle diese Theile
braungelb, das letzte Segment bei allen tief schwarz behaart.
— 149 —
Die Bauchbürste ist fuchsroth, die Seiten des vorletzten wie
auch der letzte Ventralring schwarz behaart. Das Weibchen
unterscheidet sich von dem der hymenaea durch den deutlich
_ mitten ausgerandeten letzten Dorsalring, den sehr dicht be-
haarten Clypeus, das netzartig gerunzelte Mesonotum und die
viel gröbere Punctirung des Abdomens, denn bei der kymenaea
ist der letzte Dorsalring zugerundet, der Clypeus fast kahl,
das Mesonotum grob und namentlich auf der Scheibe nicht
besonders dicht, auch das Abdomen feiner und sparsamer punc-
tirt. — Das Männchen der caucasica, in der Sculptur mit
dem Weibchen vollkommen übereinstimmend, hat einfache Fühler
und Vordertarsen, dabei aber einen deutlichen Anhang an den
vordersten Hüften. Der untere Theil der Backen ist zottig
_ behaart. Das letzte Dorsalsegment ist schwarz, am Grunde
weisslich behaart, hat aufgebogene Seitenränder und mitten auf
der Scheibe einen sich bis zur Basis erstreckenden Kiel; der
- Endrand ist gezähnelt, die Zähne von verschiedener Länge und
Stärke. Der letzte Bauchring läuft in einen grossen, gekielten,
am Grunde beiderseits erweiterten, dreieckigen Zahn aus. Die
vordersten Tarsen und das Klauenglied der hinteren gelbroth,
das zweite Glied der vordersten auf der Unterseite mit einer
ovalen schwarzen Makel geziert. 14—15 mill. — Von dem
Männchen der hymenaea sofort durch die ganz abweichend ge-
formten letzten Abdominalsegmente zu unterscheiden. Aehnlicher
_ 156 dieser Art noch das Männchen der ericetorum, bei welcher
aber der vierte Bauchring tief dreieckig ausgerandet, der letzte
ganz anders geformt und der obere nicht gekielt ist.
40. apicalis Spin. Ins. Ligur. IV, 259. — Curusch.
41. argentata Panz. — Bacu.
42. derasa Gerst. Stett. ent. Zeit. 1869, 361. — Derbent.
11, Lithurgus Latr.
43. monoceros Pallas. Eversm. Bull. de Mosc. 1852,
67. — Derbent. Curusch.
АО.
Diese interessante Art ist von Eversmann sehr mangel-
haft beschrieben, namentlich sagt er von der sonderbaren Con-
struction des letzten Ventralringes beim Weibchen gar Nichts.
Dieser ist aber vorgezogen, beiderseits in einen langen spitzen
Zahn auslaufend und in der Mitte des Endrandes, oft unter
dichten Haaren verborgen, mit einem kleinen Haken versehen.
Das letzte Rückensegment läuft mitten in einen ziemlich lan-
gen, schwarzen Stachel aus.
Beim Männchen läuft der letzte Dorsalring in eine rinnen-
förmig ausgehöhlte Spitze aus und ist der letzte Bauchring .
stumpf zugerundet; an den übrigen keine besonderen Merkmale
wahrzunehmen. Die Fühler einfach, linear.
Die alpinen Weibchen von Curusch weichen von den in
der Tiefebene vorkommenden in der Behaarung des letzten
Abdominalsegmentes und in der Färbung der Bauchbürste voll-
kommen ab. Während nämlich die bei Derbent gesammelten
ein licht rothbraun behaartes Endsegment und eine rothe Bauch-
bürste haben, ist ersteres bei den alpinen Stücken tief schwarz,
nur gegen die Spitze hin pechbraun behaart, die Bauchbürste
aber greis.
12, Osmia Latr.
44. bicornis L. — Derbent.
45. Panzeri Mor. — Derbent.
46. fulviventris Panz. — Derbent.
47. aterrima Мог. Verh. der К. К. zool. bot. Ges. in
Wien, 1872, p. 357. — Derbent.
48. viridana п. sp.: viridi-aenca, nilidu, pedibus nigris,
antennarum Juniculo nigro-piceo, calcaribus rufo-testaceis; spa-
ho metathoracis cordiformi mitido; thorace supra fulvo —, sub-
lus griseo-piloso; abdomine segmentis anterioribus margine apicali
lateribus, reliquis continuo albido-ciliatis.
Femina: mandibulis tridentatis; clypeo-apice leviter emar-
je
… дао sculoque frontuli dense punclatis; сора ventrali rufa.
TS,
#
7 mill.
Mas: ontenms simplicibus; зедтепо abdominis sexto fusco-
ferrugineo marginato, ullimo profunde exciso medio denticulo
minutissimo instructo. 6,5 mill.
Beim Weibchen sind die Mandibeln dreizähnig, schwarz
gefärbt, rothgelb behaart. Der Kopf ist dicht punctirt, dunkel
grün oder bläulich metallisch, nebst dem Clypeus rothgelb, die
Nebenseiten des Gesichtes und die Wangen weisslich behaart.
Kopfschild und Stirnschildchen sind sehr dicht, ziemlich grob
punctirt. Die Fühler sind fast schwarz gefärbt. Der Thorax ist
eben so dicht wie der Kopf punctirt, oben röthlich gelb, unten
weisslich behaart, schwach, die hintere, sehr fein und undeut-
lich punctirte Thoraxwand aber lebhaft grün glänzend; das
Mittelfeld derselben spiegelblank, blaugrün gefärbt und glatt;
unterhalb dieses Mittelfeldes ist ein tiefes, ovales Grübchen
vorhanden. Flügelschuppen, Randmal und Adern schwarzbraun;
die Flügel am Grunde sowohl, wie auch am Endrande getrübt.
Der Hinterleib ist grün metallisch, ziemlich dicht und fein
punctirt, die drei ersten Segmente beiderseits, die beiden fol-
genden am ganzen Endrande weisslich gewimpert, das letzte
weiss bestäubt. Die Bauchbürste ist rothgelb. Die Beine sind
schwarz, die Schiensporne rothgelb gefärbt, das erste Tarsen-
glied innen fuchsroth behaart.
Das Männchen ist lebhafter, die Beine, namentlich die
Schenkel, schwarzgrün metallisch glänzend. Die Fühler sind
einfach mit cylindrischen Geisselgliedern. Das sechste Dorsal-
segment ist ganzrandig, der Endsaum mehr oder weniger deut-
lich dunkel braunroth gefärbt; das letzte ist sehr tief ausge-
randet; in der Ausrandung ist mitten ein sehr kleines Zähn-
chen bemerkbar; die durch den Ausschnitt gebildeten Seiten-
lappen mit abgerundeter Spitze. Das zweite Bauchsegment ist
gross mit halbkreisförmigem Endrande, das dritte röthlich ge-
| franzt.
— 152 —
Die Art ist der О. gallarum Sp. ähnlich, dessen Weibchen 4
aber blau metallisch gefärbt, eine weisse Bauchbürste und vier-
zähnige Mandibeln, das Männchen ein dreizackiges Endsegment.
des Abdomens besitzt. — Ferner könnte diese Art verwechselt
werden mit versicolor Latr.; diese ist aber grösser, das Weib-
chen. mit schön blau metallischem Hinterleibe, violett-goldig
glänzendem Mittelfelde der hinteren Thoraxwand und spärlicher
punctirtem Stirnschildchen; das Männchen ist aber durch seine
stumpf gesägten Fühler und die drei gleich langen Endzacken
des letzten Abdominalsegmentes ausgezeichnet. — Derbent.
49. папа п. sp.: viridi-aenea, mitida; spatio metathoracis
cordiformi basi anguste subtilissime sparsim ruguloso; calcaribus
pallide testaceis: abdomine segmentis dorsalibus sexto integro,
rufo-marginato, ultimo lato, truncato, angulis lateralibus rectis,
medio appendicibus duabus dentiformibus, parallelis, armato;
ventrali secundo permagno, rehquis vix conspicuis. Mas.
5—6 mill. |
Eine der kleinsten und zierlichsten unter den grün-metal-
lisch gefärbten Arten, mit stark glänzendem Mittelfelde der
hinteren Thoraxwand, die nur sehr schmal und sparsam an der
Basis gerunzelt ist. Der Clypeus ist dicht und lang weiss, der
Kopf, wie auch das Mesonotum und Schildchen rothgelb, die
Brust und die Metapleuren greis behaart. Die Flügelschuppen
sind vorn grün metallisch, die hintere Hälfte derselben, wie
auch das Randmal pechbraun, die Adern etwas dunkler gefärbt.
Der Hinterleib fein und dicht punctirt, das erste Segment
buschig röthlich-gelb behaart, die übrigen am Endrande schmal
weiss gewimpert, die vorderen nur an den Seiten.. Der End-
rand des sechsten Abdominalsegmentes ist ein wenig aufgebogen
und röthlich gefärbt. Das letzte ist sehr breit mit rechtwin-
keligen Seitenecken und abgestutztem Endrande, von dem zwei
eriffelförmige Zähne entspringen, die durch einen breiten, ge-
raden Zwischenraum von einander getrennt sind und parallel
verlaufen. — Derbent.
50. melanogastra Latr. = siynata Erichs — Derbent.
5l. adunca Panz. — Derbent.
52. parvula Duf. et Perris. — Derbent.
53. scutellaris Mor. — Derbent.
54. spinulosa Kirby. — Derbent.
13. Anthidium Fabr.
55. florentinum Jur. Hymen. 253. — Variet. caucasicum
Rad. Bull. de Mosc. 1862. Tab. VI, fig. 7. ©. — Bacu.
56. pubescens Mor. Hor. IX, 59. — Derbent.
57. diadema Latr. — Васи. — Die daghestanischen
Stücke weichen in der Färbung von den südfranzösischen etwas
ab. So hat bei ersteren das Männchen einen gelb gestreiften
Fühlerschaft und ein ganz gelb gefärbtes Endsegment des Ab-
domens. Die hintere Thoraxwand ist bei dieser Art vollkommen
matt und der Kopfschildrand des Weibchens deutlich gezähnelt;
das unbewehrte Schildchen ist halbkreisförmig, in der Mitte
schwach ausgerandet.
58. littorale п. sp.: scutello truncato, obsoletissime crenu-
lato, inermi, medio leviter emarginato; nigrum, funiculo anten-
narum pedibusque plus minusve ferrugineis; occipite segmentis-
que abdominalibus transversim luteo-fasciatis.
Femina: clypeo apice integro, migro fascia dentata fluva
ornato; mandibulis, tegulis, faciei maculis thoracisque flavescen-
tibus: scopa grisea. 8 mill.
Dieses Weibchen ist ausgezeichnet durch den ganzrandigen
Kopfschild, welcher ausserdem schwarz gefärbt und mit einer
ziemlich breiten, gelben, nach oben in drei Zacken auslaufen-
“den Querbinde, dicht über dem Vorderrande des Clypeus be-
findlich, geschmückt ist. Die Mandibeln, deren Zähne schwarz
sind, die Nebenseiten des Gesichtes bis zur Höhe der Fühler-
wurzel und eine schmale Querbinde, welche den ganzen Rand
des Hinterhauptes einfasst, gelb. Die Unterseite der Fühler-
%
а
Е 2 к У
— 154 — À
geissel ist braunroth, das dritte und vierte Glied derselben :
überall lichtroth gefärbt. Der Brustkorb ist schwarz, die |
Schulterbeulen, ein länglicher Flecken am Seitenrande des Me-
sonotum, ein ovaler auf jedem Seitenlappen des Schildchens und _
eine mitten unterbrochene Querlinie am Endrande desselben
gelb. Das vorragende Schildchen hat einen abgestutzten, bei
starker Vergrösserung undeutlich gezähnelten, in der Mitte
schwach eingedrückten Endrand. Die hintere Thoraxwand ist
glänzend, nur am Grunde beiderseits in ziemlich weiter Aus-
dehnung dicht punctirt und hier matt. Die Flügelschuppen sind
hell braunroth, vorn gelb gefleckt. Die Flügel sind stark ge-
trübt, das Randmal und die Adern schwarz gefärbt. Der Hin-
terleib ist schwarz, die fünf ersten Segmente mit einer ziem-
lich breiten, nur in der Mitte sehr schmal unterbrochenen,
gelben Basalbinde versehen; das letzte Abdominalsegment ist
einfach zugerundet. Die Bauchbürste ist weisslich. Die Beine
sind roth, die Vorderseite der Schienen gelblich, die Hüften .
und die Schenkelringe schwarz gefärbt.
In der Körperform und Zeichnung hat diese Art einige
Aehnlichkeit mit diadema; bei letzterem hat aber das Weib-
chen, abgesehen von der bedeutenderen Grösse, einen deutlich
crenulirten Kopfschildrand, ein fast halbkreisförmig zugerundetes
Schildchen und eine ganz matte hintere Thoraxwand. — Bacu.
59. lituratum Panz. Variet. reptans Eversm. 1. с. 85. —
Curusch. |
60. alpinum: seutello margine postico integro, lateribus
mermi; nigrum, griseo-pllosum, dense sat crebre punctatum;
meluthorace area media opaca; puncto retro-oculari maculisque
oblongis segmentorum abdominis lateralibus sulphureis; pedibus
rufo-testaceis, nigro-variegatis; mandibulis pallide flavescentibus,
segmento abdominis ultimo leviter emarginato. Mas. 7 mill.
Von dieser Art liegt mir leider nur ein Männchen vor,
welches sich aber von allen bis jetzt bekannten durch das
ganz schwarze Gesicht und die einfarbigen dunkeln _ Fühler
— 155 —
+
auszeichnet. Kopf und Thorax sind dicht und lang graugelb,
- der Clypeus silberweiss behaart; die Mandibeln gelb mit röth-
" lieher Spitze. Hinter jedem Auge befindet sich ein kleiner,
- rundlicher, schwefelgelber Flecken. Der Brustkorb und das
Mittelfeld der hinteren Thoraxwand sehr dicht punctirt, matt;
_ @аз Schildchen von gewöhnlicher Gestalt. Flügelschuppen und
Randmal schwarz, die Adern heller oder dunkler pechbraun
2 gefärbt. Der Hinterleib ist fein punctirt, schwach glänzend,
- kürzer und weniger dicht als der Thorax behaart; die ersten
- fünf Segmente mit einer quer-ovalen, schwefelgelben Makel
- jederseits gezeichnet, das sechste einfarbig schwarz, das siebente
- membranôs, gelbbraun gefärbt und an der Spitze flach ausge-
- randet. Die Beine sind rothgelb, die Schenkel fast bis zur
Spitze und die Schienen zum Theil schwarz gefärbt.
‘In der Gestalt und der Zeichuung des Abdomens ähnlich
dem Zituratum, unterscheidet sich obige Art sofort von dieser
- durch das dicht punctirte, matte Mittelfeld der hinteren Thorax-
° wand, denn beim ituratum ist dasselbe spiegelblank und glatt. —
Curusch.
61. clypeare п. sp.: scutello inermi, semicirculari, subtilis-
_ sime crenulato; nigrum, pedibus ferrugineis, abdomine segmentis
_ anlicis maculis lateralibus, reliquis fasciis transversis discoidu-
libus, plus minusve interruptis vel integris, flavescentibus variegato.
Femina: clypeo nigro apice tuberculis duobus dentiformibus
armato; scopa grisea. 7 mil.
Der Kopf ist schwarz und nur ein kleiner Flecken hinter
- jedem Auge in der Nähe des Hinterhauptrandes und eine
. schmale Linie, welche unterhalb der Fühlerwurzel beginnt und
5 sich bis fast zur Höhe des oberen Augenrandes hinzieht, gelb
gefärbt. Der untere Rand des Kopischildes ist mit zwei zahn-
- artigen Höckern, welche durch einen ziemlich breiten Zwischen-
_ raum von einander getrennt sind, bewehrt. Die Fühlergeissel
ist pechschwarz gefärbt. Am Thorax sind gelb gefärbt: eine
ziemlich breite, mitten unterbrochene Vorderrandbinde des Me-
у
— 156 —
sonotum, ein kleiner Flecken auf jedem Seitenlappen des Schild —
chens, so wie auch der Endrand des letzteren. Das Schildchen
ist halbkreisförmig, der Endsaum deutlich, aber sehr fein cre-
nulirt mit schwach ausgerandeter Mitte. Die hintere Thorax-
wand ist dicht punctirt und fast überall matt. Die Flügel-
schuppen sind rothbraun mit gelbem Aussenrande; die Flügel
ziemlich stark getrübt, das Randmal und die Adern schwarz
gefärbt. Die beiden ersten Abdominalsegmente sind jederseits
mit einer bald ovalen, bald unregelmässig geformten Makel,
die drei folgenden mit einer ziemlich schmalen gelben Quer-
binde geziert. Die erste Querbinde ist mitten weiter als die
zweite unterbrochen, die letzte ist vollständig, mehr oder we-
niger deutlich ausgebuchtet. Das letzte Abdominalsegment ist
ganz schwarz gefärbt, in der Mitte des Endrandes sehr schwach
eingeschnitten. Die Bauchbürste ist weisslich. Die Beine sind
roth, die Hüften und Schenkelringe schwarz, die Kniee gelblich
gefärbt.
Lepeletier beschreibt quadrilobum und sinuatum mit einem
fast ähnlich geformten Clypeus, ersteres ist aber 51/2 Linien
gross, die Seitenlappen des Schildchens zahnartig ausgezogen;
letzteres ist 4 Linien gross und ganz verschieden gezeichnet. —
Derbent.
61. strigatum Panz. — Derbent. Curusch.
14. Xylocopa Latr.
62. hellenica Spin. Ann. de la soc. entom. de France.
2 ser. Гр. 144, 9. = fuscata Smith. Cat. of Hymen. Api-
dae II, 345, 9. = fasciata Eversm. Bull. de Мозес. 1854.
IT, 198, 2. = Olwieri Gerst. Stettin. ent. Zeit. 1871, р.
281, 94. — Derbent häufig.
Die Beschreibung der X. Оле" Пер. II, 192 passt nicht
auf die mir vorliegenden Stücke und kann ich daher diesem
Namen vorläufig nicht den Vorzug geben.
— 157 —
15. Ceratina Latr.
63. callosa Fabr. — Derbent.
16. Rophites Spin.
64. quinquespinosus Sp. — Derbent. Curusch.
17. Panurginus Nyl.
65. halietoides Giraud. Verh. d. K. K. zool. bot. Ges,
in Wien. 1861, p. 455. — Derbent.
18. Panurgus Latr.
66. calcaratus Scop. — Curusch.
19. Dasypoda Fabr.
67. hirtipes Fabr. var. minor: capite thoraceque albido
2110888, pilis nigris intermizxtis.
Um die Hälfte kleimer als die west-europäischen Stücke.
_ und sonst nur durch die ganz Маззе Behaarung des Kopfes
‚ und Thoraxrückens, denen nur wenige schwarze Haare beige-
De Mr’
mischt sind, abweichend. — Derbent.
68. subinterrupta Brullé. Exp. scient. de Morée. Ш, 352,
2. — Derbent. — Das Männchen ist ausgezeichnet durch die
beiden ganz schwarz behaarten Endsegmente des Abdomens
und den am Endrande stumpf dreieckig ausgeschnittenen und
mit abgerundeten Seitenecken versehenen sechsten Bauchring.
69. plumipes Panz. — Derbent.
20. Andrena Fabr.
70. scita Eversm. Bull. de Mosc. 1852, 55, 9. — Мог.
Ног. soc. ent. Ross. IV, 16, 32.
Bei Derbent kommt die als A. meso-pyrrha Sichel von
Dours in Guérin-Méneville’s Revue et mag. de Zool.
1872, № 9, pag. 353 beschriebene Varietät vor. Bei dieser
toi
sind die Flügel des Weibchens dunkel-violett gefärbt, die Ве | |
haarung des Kopfes und des Thorax schwärzlich, im Uebrigen
aber vollkommen mit den von mir l. е. angegebenen Merk- 1
malen übereinstimmend. — Bei dieser Art ist der herzförmige !
Raum des Metathorax grob gerunzelt. 4
71. thoracica. Fabr. — Derbent. =
72. taraxaci Giraud. Verh. 4. К. К. zool. bot. Ges. in |
Wien. 1861, 459, &. = scabrosa Мог. Ног. IV, 12, ©. =
Derbent. |
73. nobilis п. sp.: appendiculo labri triangulari; nigra,
antennarum funiculo sublus ferrugineo; capite thoraceque opacis, >
mesonoto scutellogue obsoletissime hine те punctulatis; meta-
thorace supra аедиа ег dense subtilissime coriaceo; abdomine i
supra miido, fere lacvi, segments tribus intermediis margine
apicali utrinque albido-ciliatis; ano fulvo-piloso.
Femina: clypeo subtiliter coriaceo, sparsim punctulato; scopa
nivea. 12 mill.
Das Weibchen ist schwarz mit dreieckigem Anhange ег.
Oberlippe. Der Clypeus mit niedergedrücktem Endrande, in
Folge einer feinen, lederartigen Runzelung matt, zerstreut =
punctirt, höher als breit. Das Stirnschildchen ist eleichfalls
matt, feiner nadelrissig als die Stirn und der Scheitel. Der
Kopf ist weiss, das Hinterhaupt blass braungelb behaart. Die
Unterseite der Fühlergeissel ist röthlich gefärbt, das zweite.
Glied derselben ein wenig kürzer als die drei folgenden. Der
Thorax ist unten weiss behaart, oben kahl, matt; das Meso-
notum und Schildchen mit äusserst feinen Pünetchen hin und .
wieder besetzt. Metathorax sehr fein, gleichmässig lederartig |
serunzelt, der herzförmige Raum desselben daher schwach aus- -
geprägt. Die Flügelschuppen sind gelbbraun, vorn fast schwarz,
die Flügel getrübt mit dunklerem Endrande, das Randmal und «
die Adern entweder rothbraun, oder fast schwarz gefärbt. Der -
Hinterleib oben stark glänzend, kahl, und nur die drei mitt-
leren Segmentränder, welche röthlich durchscheinen, jederseits
weiss gewimpert, das letzte rothgelb behaart; fast glatt, indem
“nur bei stärkerer Vergrösserung sehr feine und vereinzelte
Pünctchen wahrgenommen werden. Die Unterseite des Abdomens
ist matt und nur die Basis des zweiten und dritten Bauch-
“ringes glänzend, sehr fein und dicht punctirt-gerunzelt; die
ersten vier weiss, das letzte rothgelb gefranzt. Die Beine sind
schwarz, die letzten Klauenglieder rothbraun gefärbt, die Schien-
_bürste weiss. — Derbent.
Diese Art ist in der Körperform der opaca ähnlich, von
derselben aber leicht durch den glänzenden Hinterleib und die
“unterbrochenen Cilienbinden zu unterscheiden.
74. opaca Mor. Hor. V, 153. — Bacu. Derbent.
75. fulvicrus Kirby. — Derbent. Curusch.
_ 76. variabilis Smith. Cat. of Hym. 1853. I, 107. = ca-
abra Costa. Entom. della Calabria. 1863, 41. = fimbriata
“Brulle |. с. 1836, р. 355? — Васи.
_ Diese Art ist in der Grösse und Gestalt der decipiens
Schenck sehr ähnlich, unterscheidet sich aber von derselben
‚sogleich durch die gröbere Runzelung des herzförmigen Raumes
der hinteren Thoraxwand; auch sind das Mesonotum und
-Schildchen fast kahl, sehr sparsam und grob punctirt mit
glatten und glänzenden Punctzwischenräumen: die ganzen Fühler,
beim Weibchen das Stirnschildchen und der Scheitel, bei beiden
Geschlechtern die Segmentränder und der Bauch rotsroth ge-
färbt. Bei einigen Weibchen ist das Schildchen, Hinterschild-
chen und der herzförmige Raum des Metathorax rostroth. —
Bei dem aus Bacu stammenden Weibchen ist der ganze Körper
mit Ausnahme der dunklen Mesonotum-Scheibe, der zwei letzten
- Abdominalseemente und der Beine, welche schwarz gefärbt sind,
rostroth.
| 17. colletiformis: appendiculo labri emarginato vel subtrun-
cato; mgra, antennarum funiculo subtus larsisque apice rufes-
‚centibus; зрано cordiformi metathoracis crasse Tugoso margine-
que elevato circumducto; abdomine subtihter dense punctato,
Le
no | —
segmentis margine apicali albido-ciliatis, fascis anticis inter-
ruptis. | |
Femina: clypeo dense crasse punclalo; scopa ааа.
1—8 mil.
Маз: mandibulis simplicibus, antennis thorace brevioribus.
6—7 mill.
Colletes parvulus Mor. Horae VIIT, 226. 7
Diese Art habe ich 1. с. nach Exemplaren beschrieben, _
deren Flügel zum Theil stark beschädigt waren, bei einem
Weibchen aber ein deutlicher Anhang an beiden Radialzellen-
vorhanden war und habe dieselbe fälschlich für einen Colletes y
angesehen. — Da bereits eine Andrena parvula existirt, SO
habe ich der Art einen anderen Namen geben müssen.
Diese Art ist durch ihren Colletes-artigen Habitus und den
sehr grob gerunzelten herzförmigen Raum des Metathorax,
welcher ausserdem noch von einer erhabenen Leiste umgrenzt
wird, ausgezeichnet und lässt sich dieselbe von allen ähnlichen
schon durch dieses Merkmal. allein sofort unterscheiden. —
Bacu. >
78. хай ига Kirby. — Curusch.
79. Shawella Kirby. — Curusch,
80. dentiventris п. sp.: nigra, nitida, albido-pilosa, Fumt-
culo antennarum subtus larsisque apice piceis; appendiculo labri
subtruncato; abdomine subtiliter sparsim punctalo, marginibus
segmentorum «lbido-fimbriatis; clypeo punctoque laterali eburneis ;
antennis thorace brevioribus, segmentis ventralibus tertio quarto-
que disco tuberculo dentiformi munitis. Mas. 6,5 mill.
Bei diesem Männchen ist der Clypeus und die Spitze der
Nebenseiten des Gesichtes beinfarben; ersterer mit zwei schwar-
zen Flecken und weiss behaart. Die Mandibeln und die Fühler
schwarz, die Geissel unten pechbraun. Der Kopf ist sehr fein
und dicht nadelrissig gerunzelt, greis behaart. Das Mesonotum _
und Schildchen glänzend, sehr fein und zerstreut punctirt und
wie die fast matten Pleuren weiss behaart. Metathorax sehr
un pe SE =
— 161 —
fein und dicht, der herzförmige Raum desselben ein wenig
grüber gerunzelt. Die Flügelschuppen sind pechbraun, das
Randmal und die Adern gelbbraun gefärbt. Der Hinterleib stark
glänzend, die bräunlichen, fein nadelrissigen Segmentränder
spärlich weiss gefranzt, ausserdem fein und zerstreut, die etwas
erhabene Basis der Segmente ein wenig dichter punctirt. Der
dritte und vierte Bauchfing sind mitten auf der Scheibe mit
einem zahnförmigen Höcker versehen, von denen der des drit-
ten der grösste ist. Die Beine sind schwarz, greis behaart, die
- vier Endglieder der Tarsen pechbraun gefärbt.
Diese Art ist der Shawella sehr ähnlich, die sich aber
durch grosse Mandibeln und einfache Ventralringe leicht von
- der dentiventris unterscheidet. — Curusch.
81. parvula Kirby. — Derbent. Curusch.
82. aeneiventris Mor. Verhandl. d. K. K. zool. bot. Ges.
in Wien. 1872, 368. — Derbent.
21. Nomioides Schenck.
83. jucunda п. sp.: Ча; capite, thorace abdomineque bası
coeruleis, flavo-variegatis; segmentis abdominalibus reliquis piceis,
late flavo-fasciatıs.
Femina: capite rotundato; clypeo flavo nigro-bimaculato.
4—5 mill.
Von dieser zierlichen Biene liegen mir zwei Weibchen vor,
von denen ich das eine bei Nizza gefangen, das andere aus
Derbent erhalten habe; letzteres ist grösser als jenes.
Der Kopf ist von rundlicher Form, metallisch blau gefärbt.
Der Kopfschild ist gelb mit zwei schwarzen Flecken, die grob
puuctirt sind, geziert. Die Oberlippe und die Mandibeln gelb, |
letztere mit röthlicher Spitze. Die Fühler rothbraun, der Schaft
vorn und die Geissel unten schwefelgelb gefärbt. Der Thorax
blau metallisch, glänzend, der Metathorax kaum gerunzelt. Der
Prothorax, die Schulterbeulen, zwei Flecken des Schildchens
und der Endsaum des Hinterschildchens gelb. Die Flügelschuppen
11
— 162 —
nebst der Wurzel, die Adern und das Randmal sehr blass-
gelb; die Flügel glashell. Das erste Hinterleibssegment ist blau
metallisch mit pechbraunem Endsaume und einer gelben Seiten-
makel; das zweite, dritte und vierte heller oder dunkler pech-
braun und mit einer breiten gelben Basalbinde, die auf dem
vierten Segmente bei dem kleineren Exemplare mitten unter-
brochen ist, versehen; die beiden letzten sind fast ganz gelb
gefärbt. Die Unterseite des Abdomens ist heller oder dunkler
pechbraun, mit Gelb untermischt, gefärbt. Die Beine sind gelb,
die Schenkel zum Theil und ein breiter unvollständiger Ring
der hintersten Schienen dunkel gefärbt.
Diese Art ist der folgenden sehr ähnlich, unterscheidet sich
aber von derselben leicht durch den rundlichen Kopf, den
schwarz gefleckten Clypeus, den kaum gerunzelten Metathorax
und die vollkommen abweichende Zeichnung des Abdomens.
84. minutissima Rossi — Megilla parvula Fabr. — Derbent.
22. Halictus Latr.
85. quadricinctus Fabr. Е. S. П, 303. = quadristrigatus.
Latr. — Derbent.
86. sexcinctus Fabr. — Bacu.
87. patellatus n. sp.: niger; metathorace rotundato, supra
confertim rugoso; abdomine densissime punctato, segmentis mar-
gine apicali niveo-lomentosis.
Mas: clypeo valde porrecto, apice sordide-pallescenti; man-
dibulis validis; antennarum funiculo pedibusque testaceis; tarsis
anticis dilatatis. 12 mill.
Ein wenig grösser als das Männchen des fefrazonius Klug.
(quadricinctus Aut.); in der Körpergestalt, Sculptur und Be-
haarung demselben sehr ähnlich, unterscheidet es sich von ihm
durch den viel mehr vortretenden Kopfschild und die ganz
abweichend gebildeten Tarsen.
Der Kopf dieses sonderbaren Männchens ist doppelt so lang
als hinter den Augen breit, indem der Clypeus rüsselartig |
NA)
hervorragt; derselbe ist am Endrande trübe gelb gefärbt. Die
Mandibeln sind sehr stark entwickelt, fast rechtwinkelig ge-
knickt mit braunrother Spitze. Die Oberlippe und die beiden
ersten Fühlerglieder ganz schwarz, die Geissel rothgelb gefärbt,
die Glieder vom dritten an doppelt so lang als breit; die
Fühler nur wenig kürzer als Kopf und Thorax- zusammen.
Die Flügelschuppen, das Randmal und die Adern gelb gefärbt,
erstere gebräunt. Die Beine sind röthlich-gelb, die Hüften,
Trochanteren, die Basis der Schenkel und ein Flecken der
hintersten Schienen schwarz. Die vordersten Tarsen sind er-
weitert, alle Glieder beiderseits, das erste länger und dichter
behaart, das zweite hat innen einen kleinen, lappenförmigen,
an der zugerundeten Spitze mit Börstchen besetzten Anhang.
Das erste Glied der Mitteltarsen ist schwach erweitert, beider-
seits und aussen lang behaart. — Derbent.
88. xanthopus Kirby. — Curusch.
89: fallax п. sp.: иде’, сарйе thoraceque subopacıs; meta-
thorace truncato, dorso longitudinaliter striato, postice lateribus
margine elevato circumducto; abdomine nitido, segmentis, primo
parte antica excepto, subtilissime densissimeque punctatis, inter-
тез bası late fasciatim albido-tomentosis.
Femina: capite parum elongato; clypeo nitido crasse punc-
tato, scuto frontali opaco. 7,5 mill.
Kopf und Thorax fast matt, greis behaart, Kopfschild
glänzend, sparsam grob, Stirnschildchen sehr fein punctirt. Das
Mesonotum und Schildchen dicht und ziemlich fein punctirt,
letzteres mit schwachem Glanze. Metathorax abgestutzt, die
untere Hälfte der Seiten scharf gerandet; die hintere Wand
schwach glänzend, mit zahlreichen haartragenden Pünetchen
besetzt; der Rücken bis zum Endrande sehr dicht gestreift,
die Streifen fast geradlinig; der Endsaum in der Mitte scharf-
kantig. Die vordere Hälfte der Flügelschuppen ist schwarz,
die hintere pechbraun, Randmal und Adern hell bräunlich-gelb
gefärbt; die Flügel kaum getrübt. Der Hinterleib, namentlich
11*
— 164 —
das erste Segment, glänzend, dieses an der vorderen Hälfte _
sparsam, an der hinteren wie auch die folgenden äusserst dicht
und fein punctirt. Die drei mittleren Hinterleibsringe haben
am Grunde eine breite weissliche Filzbinde, von denen die des
zweiten Segmentes in der Mitte verschmälert ist.
Dem lencozonius sehr ähnlich, unterscheidet sich fallax von
demselben am auffallendsten durch die verschiedene Seulptur
des Metathorax und des ersten Abdominalsegmentes. — Derbent.
90. major Nyl. — Derbent.
91. caspicus п. sp.: niger, nitidus; mesonoto scutelloque sat
dense minus subtiliter punctatis; metathorace sub-truncato dorso
undulatım rugoso; abdomine dense punctato, segmentis secundo,
tertio quartoque basi fasciatim albo-tomentosis, fascia prima
medio interrupta, ultimis cano-pubescentibus.
Femina: capite parum elongato; clypeo scutoque frontali
crasse disperse punctatis; scopa grisea. 9—10 mill.
Bei diesem Weibchen ist der Kopf nur wenig länger als
breit, der Clypeus glänzend, grob und sparsam, das Stirnschild-
chen feiner, aber auch spärlich punctirt, matt seideglänzend;
das Hinterhaupt sehr fein und nicht besonders dicht punctirt.
Die Fühler schwarz. Die Behaarung des Kopfes und Thorax _
greis, letzterer mit; glänzendem Mesonotum und Schildchen,
die nicht sehr dicht und mittelmässig stark punctirt sind. Das
Hinterschildchen ist vollkommen matt. Meso- und Metapleu-
ren sehr dicht und fein gerunzelt. Der Rücken des Metatho-
rax an der Spitze fast abgestutzt, aber mit zugerundeten Seiten-
ecken, dicht wellenfürmig bis zum Endrande gerunzelt, die Mitte
des Endrandes sehr fein umkantet; die hintere Fläche glänzend,
äusserst spärlich mit haartragenden Pünctchen versehen; die
Seiten nicht scharfrandig. Die Flügelschuppen sind schwarz mit
gelbbraunem Mittelflecke, die Flügel schwach getrübt, das Rand-
mal und die Adern blass bräunlichgelb gefärbt. Der Hinter-
leib ist glänzend, die Basalhälfte der Segmente ziemlich spar-
sam, die Endhälfte aber sehr dicht und feiner punctirt, das
— 165 —
zweite, dritte und vierte mit einer breiten weissen Filzbinde
am Grunde umgeben, von denen die des zweiten mitten unter-
brochen ist; die Endsegmente sind ausserdem ziemlich dicht
weisslich behaart. Die Beine sind greis behaart, der hinterste
Schiensporn mit fünf scharfen Sägezähnchen versehen.
Diese Art ist dem quadrinotatus Kirby sehr ähnlich, aber
grösser und ist bei letzterem der Kopf verhältnissmässig brei-
’ ter, der Rücken des Metathorax feiner, weniger dicht und nicht
bis zum Endrande gerunzelt; letzterer ohne Kante. Von dem
gleichfalls sehr ähnlichen albidus Schenck (verschieden vom
albidus Lep.) lässt sich der caspicus leicht durch die verschie-
dene Sculptur des Abdomens unterscheiden, indem ersterer ganz
gleichmässig fein punctirte Segmente hat. — Derbent.
92. cylindricus Fabr. — Derbent.
93. riparius п. sp.: niger, nitidus; metathorace truncato,
dorso basi tenuissime ruguloso, розйсе margine elevato circum-
ducto; abdomine segmentis limbo apicali late lutescentibus, se-
cundo tertioque basi utrinque maculatim niveo-lomentosis, re-
liquis sat dense albido-pubescentibus.
Femina: capite subrotundato, clypeo scutoque frontali parce
punctulatis, nitidis. 8—9 mill.
Der Kopf ist fast kreisrund, bei sehr frischen Exemplaren
mit schwachem, grünlichem Erzschimmer; der Clypeus nebst dem
Stirnschildchen stark glänzend und sparsam, letzteres etwas fei-
ner punctirt. Die Fühlergeissel unten pechbraun. Das Meso-
notum ist fein und sparsam, das Schildchen dichter, das Hinter-
schildchen äusserst fein und dicht punctirt. Der Metathorax ist
abgestutzt, die hintere Fläche desselben stark glänzend, mit
einigen spärlichen haartragenden Pünctchen versehen, überall
scharf umkantet; der Dorsaltheil desselben nur am Grunde in
geringer Ausdehnung wellig gerunzelt, sonst glatt und glänzend,
der Endsaum gleichfalls gerandet, dieser Rand aber über dem
herzförmigen Raume unterbrochen. Die Metapleuren sind sehr
fein gestreift und sparsam körnig punctirt. Der Kopf und
— 166 —
Thorax sehr schwach greis behaart. Die Flügelschuppen sind |
schwarz mit braungelbem Flecken am Hinterrande, die Flügel
schwach getrübt, das Randmal und die Adern rothgelb gefärbt.
Der Hinterleib ist sehr dicht und fein punctirt, die Endränder
der Segmente breit röthlichgelb entfärbt, das zweite und dritte
am Grunde jederseits mit einer schmalen weissen Filzmakel,
die übrigen ziemlich dicht greis behaart.
Der nächste Verwandte des cylindricus, lässt er sich von
diesem sehr leicht durch den fast kreisrunden Kopf, das spar-
sam punctirte Mesonotum und die ganz abweichende Sculptur
des Metathorax unterscheiden, indem der Kopf des cylindricus
länger als breit, das Mesonotum sehr fein und dicht punctirt,
der Rücken des Metathorax aber grob gerunzelt ist. — Der-
bent. Bacu.
94. lineolatus Lep. — Derbent.
95. bicallosus п. sp. ие", nitidus, mesopleuris opacis; me-
sonoto sat crebre punctalo; metathorace subrotundato, supra
undulatim rugoso; abdomine dense punctato, segmento primo
utrinque callo чел notato, murginibus segmentorum limbo tenui
ferrugineo terminatis, secundo tertioque basi lateribus albo-to-
mentosis.
Femina: capite ovali, clypeo sparsim crasse, scuto frontali
dense subtihter punctatis. 6 mill.
Eine dem marginellus Schenck sehr ähnliche Art, welche
aber durch die gröbere Punctirung des Abdomens, die feinere
und dichtere des Kopfes und des Mesonotum, den nicht gerun-
zelten Clypeus und die matten Mesopleuren sich leicht von je-
nem unterscheidet.
Der Kopf ist eiförmig, sehr dicht und fein, der Clypeus
sehr grob und sparsam, das Stirnschildehen ziemlich dicht punc-
tirt. Die Mandibeln und die Unterseite der Fühlergeissel pech-
braun. Das Mesonotum und Schildchen sind gröber als der Kopf
und weniger dicht punctirt, indem die Zwischenräume der Puncte
grösser sind als diese. Das Hinterschildchen ist sehr dicht gerunzelt,
=
— 167 —
matt. Der Metathorax ist fast zugerundet, oben bis zum Endrande
gerunzelt, die Runzeln der Länge nach wellenförmig geschlän-
- gelt, in der Mitte des Endsaumes sehr fein gerandet. Die hin-
tere Wand desselben ist glänzend, mitten grubig vertieft, un-
deutlich gerunzelt, die Seiten unten fein gerandet. Die Mesopleu-
ren sind ganz matt, die Metapleuren schwach seideglänzend,
beide dicht gerunzelt. Die Flügelschuppen sind schwarzbraun
mit hellerer Scheibe, das Randmal und die Adern gelbbraun
gefärbt. Der Hinterleib ist dicht und namentlich die beiden vor-
deren Segmente ziemlich grob punctirt; das erste beiderseits
mit einer schwach erhabenen, ganz glatten und besonders stark
glänzenden Schwiele versehen; das zweite und dritte am Grunde
jederseits weiss befilzt; die letzten sind spärlich greis behaart;
alle mit röthlichem Endsaume. — Derbent.
96. fulvicornis Kirby. — Curusch.
97. puncticollis Mor. Verh. d. k. k. zool. bot. Ges. in
Wien, 1872, p. 370. — Derbent.
98. nitidiusculus Kirby. — Derbent.
99. nitidus Schenck. — Derbent.
100. politus Schenck. — Derbent.
101. coloratus п. sp.: nitidus, nigro-aeneus, parce griseo-pu-
bescens, postscutello densissime tomentoso; funiculo antennarum
subtus testaceo; abdominis segmentis anticis ferrugineis; callis hu-
meralibus, из tarsisque flavescentibus; metathorace rotundato,
basi laevissime longitudinaliter ruguloso.
Femina: capite magno, quadrato; mandibulis validis basi
Ferrugineis. 5,5 mill.
Kopf des Weibchens fast viereckig, im Verhältniss zum
Thorax gross, ziemlich dicht und sehr kurz greis behaart; der
Clypeus sehr breit, fein und spärlich punctirt, kaum vorgezo-
gen, die Mandibeln daher fast ganz entblösst. Die Fühlergeis-
sel ist unten blass rothgelb gefärbt. Mesonotum und Schildchen
sehr fein, ersteres sparsam punctirt; die Schulterbeulen gelb ge-
färbt. Hinterschildchen sehr dicht weiss befilzt. Metathorax ab-
— 168 —
gerundet, Basis des Rückens in geringer Ausdehnung fein längs-
runzelig. Flügelschuppen, Randmal und Adern gelb. Die drei
vorderen Hinterleibsringe roth gefärbt, Basis des ersten schwarz,
Endrand der drei folgenden blass, Seiten des zweiten und drit-
ten mit einem kleinen, schwarzen Flecken. Abdomen äusserst
fein punctirt, mit kurzer, an den Seiten der Segmente dichte-
rer, seidenartiger, greiser Behaarung; die Unterseite fast vell-
ständig roth gefärbt. Schenkel schwarz, Spitze derselben,
Schienen und Tarsen gelblich; die hinteren Tibien braun ge-
zeichnet,
Diese bunte Art ist in der Körpergestalt dem politus voll-
kommen ähnlich, aber ganz abweichend gefärbt. — Dours be-
schreibt in der Revue et Mag. de Zool. 1871 — 1872, №8,
р. 311, eine ähnlich gefärbte Art, carneiventris, von der aber
die Form des Kopfes nicht angegeben ist; ausserdem ist bei
dieser Art der Prothorax mit einer gelben Binde gezeichnet und
beträgt die Grösse derselben 6—7 mill. — Derbent.
102. mucoreus Eversm. Bull. de Mosc. 1852, Ш, р.
44. 2. — Mor. Ногае IV, 24, 6. = pollinosus Sichel. Ann.
de la soc. ent. de France, 1860, р. 763. 2. — Derbent.
Der von mir gegebenen Beschreibung habe ich noch Fol-
gendes beizufügen: der Metathorax ist dicht behaart; beim Männ-
chen sind der vierte und fünfte Bauchring in der Mitte des
Endrandes mit einem dreieckigen Büschel, aus rothbraunem Filze
zusammengesetzt, versehen. Bei drei Männchen, die ich besitze,
sind die Fühler schwarz oder dunkel pechbraun und nur die
beiden ersten Geisselglieder unten röthlich gefärbt; bei einem
ist der Clypeus und das Pedicellum ganz schwarz. — Beim
Weibchen ist der hintere Endsporn gekrümmt, Clypeus und
Stirnschildchen schwarz gefärbt, eben so die Fühler und Beine,
bei letzteren nur die Kniee und die Endglieder der Tarsen
gelblich.
103. pulvereus п. sp.: viridi-aeneus, mitidus; antennarum fu-
— 169 —
miculo subtus piceo, pedibus plus minusve testaceis; metathorace
_ dense piloso.
Femina: capite subquadrato; abdomine supra densissime al-
_ bido tomentoso. 6.5 mill.
Var. abdomine subtus fusco-ferrugineo.
Mas: capite parum elongato; clypeo mandibulisque apice,
labro, geniculis, tibiis tarsisque pallide-flavescentibus; antennis ca-
pile thoraceque subbrevioribus, articulo funiculi secundo subtus
aurantiaco; abdomine segmentis tribus anticis basi apiceque, re-
liquis dense albido-tomentosis ; segmento ventrali quarto margine
apicali medio appendice distincto armato, quinto leviter emarge-
_ nato, sexto basi utrinque sub-calloso. 6 mill.
Beim Weibchen ist der Kopf fast quadratisch, der Clypeus
dunkel erzfarben, das Stirnschildchen und der Kopf hellgrün
' metallisch, dicht greis, der Scheitel röthlichgelb behaart. Die
Unterseite der Geissel ist hell pechbraun. Der Thorax ist
gleichtalls dicht greis, das sehr fein und gedrängt punctirte Me-
sonotum und Schildchen röthlichgelb, der Metathorax überall
dicht weisslich behaart; der Rücken des letzteren äusserst fein
und dicht punctirt-gerunzelt. Die Flügelschuppen, das Randmal
und die Adern blassgelb gefärbt, die Flügel ganz klar. Die
Dorsalfläche des Hinterleibes ist bei reinen Exemplaren so dicht
weiss befilzt, dass man weder die Grundfarbe, noch die Sculp-
tur wahrnehmen kann. Die Segmentränder sind mit einer gelb-
lichen Filzbinde umgeben. Bei abgeriebenen ist die metallisch
_ grüne Färbung und eine äusserst feine, dichte Punctirung sicht-
bar. Die Bauchfläche ist zuweilen heller oder dunkler pechbraun
gefärbt. Beine trübe gelb, Schenkel und Tibien gebräunt.
Beim Männchen ist der Clypeus wenig verlängert. Das
vierte Bauchsegment hat in der Mitte des Endrandes einen
eigenthümlichen Anhang, der gelblich gefärbt ist und, nur bei
starker Vergrösserung sichtbar, wie aus zwei dicht neben einan-
der liegenden, kurzen Fäden zusammengesetzt erscheint. Das
Uebrige ist in der Diagnose ausführlich angegeben.
— 170 —
Diese Art ist in beiden Geschlechtern dem mucoreus sehr
ähnlich, aber um die Hälfte kleiner; die Männchen sehr leicht
durch die ganz verschiedenen plastischen Merkmale des Abdo-
mens zu unterscheiden, die Weibehen durch die verschiedene
Form des Kopfes und die Färbung der Fühler und Beine, in-
dem der Kopf des mucoreus deutlich länger als breit und des-
sen Fühler und Beine schwarz gefärbt sind. — Derbent.
104. flavipes Fabr. — Curusch. — Bei den im Norden
und im Hochgebirge vorkommenden Exemplaren dieser Art, ist
die metallische Färbung des Körpers viel düsterer als bei den
südeuropäischen; bei alten, ganz abgeriebenen Stücken erscheint
das Abdomen fast schwärzlich. Das Männchen variirt sehr in
der Grösse, das von Curusch misst nur 5 mill. und ist dessen
Kopf und Thorax blaugrün gefärbt. Die Männchen lassen sich
übrigens sehr leicht von allen ähnlichen unterscheiden durch die :
besonderen Auszeichnungen der beiden letzten Ventralringe, von
denen der fünfte am Endrande schwach dreieckig ausgerandet,
der sechste mitten am Grunde mit einer grossen und tiefen
Grube, welche häufig von einem wallartigen Rande umgeben,
versehen ist. — Н. fasciatus Nyl. und virescens Пер. halte
ich für Varietäten des flavipes und wenn es sich bestätigen
sollte, dass der Н. tumulorum Linne mit diesem identisch
ist, so müsste letzterem Namen, als dem ältesten, der Vorzug
gegeben werden.
105. meridionalis п. sp.: viridi-aeneus, sub-opacus; metatho-
race dorso subliliter dense rugoso; abdomine subtus nigro aeneo,
segments margine apicali duobusque anticis basi late pallide-fla-
vescenti tomentosis.
Femina: capite subguadrato, antennarum funiculo subtus man-
dibulisque ferrugineis; geniculis, tarsis, thbiis basi apiceque fla-
vescentibus. 8 mill.
Var. Низ flavescentibus, posterioribus nigro-maculatis.
Mas: capite modice elongato; clypeo apice, labro, mandıbu-
his, callis humeralibus, geniculis, tarsis libiisque fusco-subvitta-
— 171 —
dis flavescentibus; antennis capite thoraceque brevioribus, funiculo
subtus testaceo, 7,5 mill.
Beim Weibchen ist der Kopf fast quadratisch, metallisch
* hellgrün gefärbt, sehr dicht und fein punctirt, greis, das Hin-
_ terhaupt rothgelb behaart; der Endrand des Clypeus und die
Spitze der braunrothen Mandibeln schwarz. Fühler schwarz,
die Unterseite der Geissel heller oder dunkler braunroth. Der
Brustkorb gleichfalls hellgrün metallisch; Mesonotum und Schild-
chen äusserst dicht und fein punctirt, kaum glänzend, wie das
Hinterschildchen rothgelb behaart; Metathorax glänzend, unge-
randet, die hintere Wand mit wenig zahlreichen, haartragenden
Pünctchen versehen, der obere Theil desselben fein und dicht,
fast bis zum Endrande gerunzelt. Flügelschuppen, Randmal und
Adern hellgelb. Der Hinterleib ist oben hellgrün metallisch,
äusserst fein und dicht punctirt, die Segmentränder, nur bei
abgeriebenen Exemplaren sichtbar, roth durchscheinend, sonst
aber mit einer breiten graugelben Filzbinde eingefasst. Das erste
Segment ist an der Basis gleichfalls dicht befilzt und ausser-
dem weiss behaart, das zweite am Grunde mit einer breiten,
ähnlichen Binde umgeben. Die Unterseite des Abdomens ist
schwarz mit grünem Schimmer. An den Beinen sind die Schen-
kel schwarz geiärbt, die Kniee, die Schienen und Tarsen trübe
gelb, die Schienen entweder nur schwarz gefleckt, oder die der
hinteren Beinpaare fast ganz dunkel.
Das Männchen ist schlank, ähnlich dem flavipes gebaut,
der Kopf länglich eiförmig, der Clypeusrand, die Oberlippe und
_ @е Mandibeln gelb gefärbt. Die Fühler sind kürzer als Kopf
und Thorax zusammen, die Geissel unten rothgelb gefärbt, das
zweite Glied fast quadratisch, doppelt so lang als das erste
und um die Hälfte kürzer als die folgenden. Das dritte Abdo-
minalsegment hat, wie die beiden vorderen, gleichfalls eine Filz-
binde am Grunde. Die Ventralringe sind ohne alle Auszeich-
nungen. Die Schenkel zind schwarz, die Kniee, Schienen und
Tarsen gelb gefärbt, die hinteren Tibien mit bräunlichen Wischen.
— 172 —
Dem favipes in beiden Geschlechtern sehr ähnlich, unter-
scheidet sich diese Art leicht von jener durch die eigenthüm-
liche Befilzung des ersten Abdominalsegmentes, die dichtere
Punctirung, das Männchen ausserdem noch durch die kürzeren
Fühler und die ganz einfachen Ventralringe. — Derbent.
106. semitectus п. sp.: viridi-aeneus, nitidus, crebre punc-
tatus; metathorace dorso glabro, subtiliter ruguloso; funiculo an-
tennarum subtus pedibusque plus minusve testaceis; marginibus
segmentorum abdominis rufescentibus.
Femina: capite ovali; abdomine segmentis duobus anticis ba-
si apiceque, reliquis dense niveo-tomentosis. 6,5 mill.
Mas: clypeo apice, labro mandibulisque testaceis; amtennis
capite thoraceque longioribus. 6 mill.
Var. ventre rufo-brunneo.
Das Weibchen ist grün metallisch, der Bauch meist roth-
braun gefärbt. Der Kopf ist länglich eiförmig; die untere Hälfte
des sparsam punctirten Clypeus schwarz metallisch; greis be-
haart, sehr dicht fein punctirt. Die Unterseite der Fühlergeissel
nebst. den letzten Gliedern derselben rothgelb; die Mandibeln
rothbraun. Mesonotum und Schildchen dicht, ein wenig gröber
als der Kopf punctirt; Metathorax ungerandet, der Rücken des-
selben sehr fein gerunzelt mit glattem Endsaume; unbehaart.
Die Flügelschuppen bräunlichgelb, das Randmal und die Adern
blassgelb gefärbt; die Flügel fast ganz klar. Der Hinterleib ist
eben so dicht, aber etwas feiner als das Mesonotum punctirt,
mit roth gefärbten Segmenträndern. Basis und Endrand der
beiden ersten Segmente und die übrigen vollständig dicht weiss
befilzt. Beine trübe gelb, der grösste Theil der Schenkel schwarz,
die hinteren Schienen und der letzte Metatarsus gebräunt.
Beim Männchen sind die Fühler länger als Kopf und Tho-
rax zusammen, die Geissel zum grössten Theile gelbroth ge-
färbt, das zweite Glied derselben doppelt so gross wie das
erste und reichlich doppelt so kurz wie die folgenden, die un-
ten ein wenig convex, oben schwach concav sind. Der Hinter-
м
|
BER,
iv >.
: A
lib ist gröber als beim Weibchen punctirt und nur die Seg-
mentränder nebst der Basis dicht befilzt. Endrand des Clypeus,
Oberlippe, Mandibeln, Spitze der Schenkel, Tibien und Tarsen
gelb; die hinteren Schienen braun gefärbt. Der Bauch ist
‚häufig gauz rothbraun gefärbt, die Ringe ohne besondere
Merkmale.
In der Gestalt hat diese Art Ähnlichkeit vom flavipes; letz-
terer ist aber überall gleichmässig fein punctirt und der Hinter-
leib mit einer vollkommen abweichenden Behaarung versehen. —
Derbent.
107. cephalicus п. sp.: viridi-aeneus, mitidus, ед, callis
humeralibus, antennarum funiculo sublus, tibiis tarsisque testa-
ceis; abdomine subtilissime dense punctulato, segmentis margine
postico leviter depressis, limbo apicali rufescentibus, secundo ter-
tiogue basi anguste albido - lomentosis; capite magno thorace
latiore, subquadrato. — Femina. 6 mill.
Das Weibchen dieser Art ist ausgezeichnet durch den im
Verhältniss zum Thorax etwas breiteren, quadratischen Kopf,
welcher, wie auch der Thorax und die Oberfläche des Hinter-
leibes, hellgrün gefärbt, sehr dicht und fein punctirt und greis
behaart ist. Die Mandibeln und die Oberlippe sind rothbraun
gefärbt. Der Clypeus schwarz metallisch, sein oberes Viertheil
grün; letzteres eben so fein und dicht wie das Stirnschildchen
punctirt, der schwarz gefärbte Theil nur mit sehr wenigen gro-
ben Puncten versehen. Fühler schwarz, die Geissel unten heller
oder dunkler gelbbraun. Mesonotum und Schildchen eben so
fein und dicht wie der Kopf punctirt, greis behaart. Der Me-
tathorax fast abgerundet, der Rücken desselben am Grunde in
weiter Ausdehnung fein gerunzelt, die hintere Fläche fast ganz
glatt, nur an den Seiten unten schwach gerandet, Die Flügel-
schuppen, Schulterbeulen, Randmal und Adern der schwach ge-
trübten Flügel gelb. Der Hinterleib ist feiner als das Mesono-
tum und sehr dicht, das erste Segment ein wenig sparsamer
punctirt. Die Segmentränder sind deutlich niedergedrückt, der
— 174 —
103. morio. Fabr. — Curusch.
23. Melitta Kirby.
109. haemorrhoidalis Fabr. — Curusch.
24. Colletes Latr.
110. cunicularius Г. — Васи.
111. spectabilis Mor. Ног. У, 154. — Derbent.
112. caspicus п. sp.: interstitio oculo - mandibuları brevi;
niger, capite thoraceque supra densissime griseo-flavicanti vil-
losis; abdomine nitido, segmento primo sat sparsim minus crasse,
reliquis densissime subtilissimeque punctatis; omnibus, ultimo
excepto, margine apicali secundoque basi late fasciatim niveo-
pilosis; calcari postico interno pectinato. Femina 12—13 mil.
Bei diesem Weibchen sind das Gesicht, Scheitel und Hinter-
haupt graugelb, die Uuterseite des Kopfes weiss behaart. Der
Raum zwischen den Augen und den Mandibeln ist sehr schmal,
der Kopf daher kaum länger als breit. Der Clypeus ist ziem-
lich grob und dicht punctirt, die Zwischenräume der Puntte
längsrunzelig, mit schwach niedergedrücktem Endrande; die Be-
haarung, namentlich auf der Scheibe, sehr spärlich. Die Ober-
lippe ist glänzend, mitten ein tiefes, längliches Grübchen vor-
handen. Die Mandibeln mit pechbrauner Spitze. Die Fühler
sind schwarz, das zweite Geisselglied ist um die Hälfte länger
als breit, die folgenden fast quadratisch. Der Thorax ist oben
sehr dicht, fast sammetartig, graugelb behaart; die Sculptur bei
intacten Exemplaren daher nicht wahrzunehmen. Bei mehr oder
Endsaum roth gefärbt, das zweite und dritte bei sehr reinen |
Exemplaren mit einer sehr schmalen, weissen Filzbinde an der
Basis, die übrigen kurz und wenig dicht greis behaart. Die
Unterseite des Abdomens ist pechbraun gefärbt. Die Schenkel
sind schwarz, die Spitze derselben, Schienen und Tarsen trübe
gelb, die Schienen meist stark gebräunt. — Derbent. Bacu.
un, D RAP
Вет.
Er +
Pr
re
weniger abgeriebenen erscheinen Mesonotum und Schildchen
_ ziemlich grob punctirt, die Zwischenräume der Puncte grösser
als diese. Die Brust nebst Mesopleuren dichter punctirt und
wie die hintere Thoraxwand lang greis behaart; letztere, wie
auch die Metapleuren, fein gerunzelt mit glattem, glänzendem
herzförmigem Raume und breiter Mittelfurche, die beide zuwei-
len von langen greisen Haaren dicht bedeckt sind. Die Flügel-
schuppen sind gelbbraun, die Flügelwurzel etwas heller mit
einem dunkeln Flecken am Hinterrande; die Flügel ganz klar,
_ das Randmal und die Adern rothgelb. Der Hinterleib ist kegel-
förmig, glänzend; das erste Segment desselben ziemlich fein
punctirt, die Zwischenräume der Puncte auf der Scheibe grös-
ser als diese; die Basalhälfte desselben ist dicht greisgelb be-
haart; der Endrand sehr fein und dicht punetirt mit einer voll-
ständigen weissen Cilienbinde versehen; der äusserste Endsaum
gelb durchschimmernd. Die übrigen Abdominalsegmente sind
äusserst fein und dicht punctirt, das zweite am Grunde und
Endrande, die drei folgenden nur am Endrande mit einer brei-
ten weissen Cilienbinde versehen; bei allen diesen ist der End-,
saum braunroth gefärbt; eben so auch bei dem letzten, dessen
Spitze abgestutzt ist. Die Unterseite des Abdomens ist stärker
glänzend, fein und sparsam punctirt, die Endränder der Seg-
mente weiss gefranzt, das letzte vor der Spitze braun behaart.
Die Beine sind schwarz und nur die Klauen braunroth, die
Schiensporne gelb gefärbt, greis behaart, mit fast weisser Hüft-
_Jocke und Schienenbürste. Der innere Schiensporn der hinter-
sten Beine ist sehr dicht gekämmt.
Diese Art hat einige Aehnlichkeit mit Aylaeiformis Eversm.;
bei letzterem besteht aber die Bekleidung des Thoraxrückens
und der Abdominalsegmente aus Schüppchen; der herzförmige
Raum des Metathorax ist mit starken Querrunzeln versehen;
der innere Schiensporn der hintersten Beine mit neun deutli-
chen Sägezähnen ausgestattet. — Derbent.
113. succinctus L. — Curusch.
— 176 —
25. Nomia Latr.
114. diversipes Latr. — Derbent.
26. Hylaeus Fabr.
115. scutellaris n. sp.: capite elongato-ovali; metathorace pos-
ice margine elevato circumducto, supra crasse тидозо; Niger,
prothorace, scutello, callis humeralibus, femoribus apice,: hbus
larsisgue flavescentibus. Femina 7 mill.
Schwarz, glänzend; Prothorax, Schulterbeulen, der vordere
Theil der Flügelschuppen, das Schildchen, die Spitze der Schen-
kel, Schienen und Tarsen gelb. Der Kopf länglich-eiförmig,
der Clypeus oberflächlich und sparsam punctirt, mit matten,
hin und wieder fein geritzten Zwischenräumen; reichlich um die
Hälfte länger als am Endrande breit. Das Stirnschildchen ist
gleichfalls länger als breit, fein und dicht nadelrissig, matt.
Die Nebenseiten des Gesichtes gelb, gröber als der Kopischild
punctirt und gestreift. Fühler schwarz, Geissel unten pechbraun,
die Glieder derselben an Grösse kaum verschieden. Mesonotum
und Schildchen ziemlich grob punctirt, mit glänzenden Zwi-
schenräumen, die grösser als die Puncte selbst sind. Mesopleu-
ren deutlich quer gestreift, dicht punctirt. Metathorax abge-
stutzt, oben sehr grob gerunzelt, überall deutlich gerandet;
die hintere Fläche, mit Ausnahme des herzförmigen Raumes,
grob, die Seiten fein gerunzelt. Die Brust ist mit einem feinen
Mittelkiele versehen. Flügel getrübt, das Randmal pechbraun, die
Adern gelb gefärbt. Das erste Segment des Hinterleibes ist
fast ganz glatt, das zweite deutlich fein und weniger dicht als
die folgenden punctirt.
In der Körpergestalt dem confusus ähnlich. — Васи.
116. breviventris Först. Verh. d. k. k. zool. bot. Ges. in
Wien. 1871, р. 1070. $. — Derbent.
Beim Weibchen ist der Prothorax zuweilen einfarbig schwarz.
Die Brust bei beiden Geschlechtern ohne Eigenthümlichkeiten.—
TE >
Beim Männchen ist der Kopf stumpf dreieckig, das Gesicht
bleich schwefelgelb gefärbt. Der Clypeus ist um die Hälfte läu-
ger als am Endrande breit und hier die gelbe Färbung an den
Ecken schräg abgestutzt; derselbe ist eben so fein und dicht
wie das Stirnschildchen punetirt, fast matt; lezteres mit schwar-
zer Spitze und kaum höher als breit. Die Seiten des Gesich-
tes sind gröber und sparsamer als Clypeus und Stirnschildchen
punctirt, schwach glänzend; die gelbe Färbung derselben er-
streckt sich bis über die Fühlerwurzel hinauf, spitz zulaufend.
Längs dem inneren, oberen Augenrande ist ein deutlicher, glän-
zender Eindruck vorhanden; sonst ist das Gesicht vollkommen
eben. Der Endrand des Clypeus ist weniger stark nach Innen
gebogen als beim Weibchen. Die Oberlippe ist schwarz. Die
Mandibeln entweder schwarz, oder gelb. Der Fühlerschaft ist
sehr stark, parallelogrammartig, erweitert; schwarz, die untere,
äussere Ecke breit dreieckig gelb gefärbt. Die Fühlergeissel
entspringt aus der oberen äusseren Ecke des Schaftes, ist un-
ten rothgelb gefärbt; das zweite und dritte Glied derselben sehr
breit, unter sich gleich lang, die folgenden quadratisch. Der
letzte Bauchring ist sehr schwach ausgerandet und die Scheibe
mit: einem mehr oder weniger deutlichen Grübchen versehen.
Die Schenkel sind schwarz, die Spitze derselben, die Schienen
und Tarsen gelb gefärbt, die vorderen Tibien hinten mit einem
grösseren, die letzten oberhalb der Spitze mit zwei getrennten
oder zusammenfliessenden kleinen schwarzen Flecken verse-
hen. — Der Prothorax hat entweder eine mitten unterbroche-
‚пе gelbe Binde und bei diesen sind dann auch die Mandibeln
gelb, oder derselbe ist nebst den Mandibeln ganz schwarz ge-
färbt. 5,5—6 mill.
117. variegatus Fabr. var. meridionalis Förster. —Bacu.
Derbent.
118. rugicollis п. sp.: capite breviter sub - ovali; mesonoto
crasse profundeque minus dense punctato; niger, funiculo anten-
narum subtus, tarsis apice segmentoque primo abdominis fusco-
12
— 178 —
ferrugineis; tuberculis humeralibus, pronoto, squamarum parte
antica maculisque scutellaribus nonnullis flavescentibus. Femina.
9 mill.
Var. facie maculis duabus minutis flavescentibus signato.
Der Kopf dieses Weibchens stimmt in der Form mit dem
des variegatus überein. Derselbe ist entweder ganz schwarz ge-
färbt, oder es befindet sich auf den Nebenseiten des Gesichtes
beiderseits ein sehr kleiner gelber Flecken Der Kopfschild ist
deutlich länger als breit, der Vorderrand desselben etwas nach
abwärts gezogen und einwärts gekrümmt; ziemlich dicht punc-
tirt und gestreift, an der Basis aber eine glatte, glänzende
Stelle vorhanden. Von der Spitze des wulstigen Stirnschildchens
geht eine feine, eingegrabene Linie bis zum untersten Neben-
auge hinauf. Das Hinterhaupt ist fein und wenig dicht punc-
tirt, glänzend. Die Oberlippe und die Mandibeln schwarz, der
Zwischenraum zwischen diesen und den Augen sehr schmal.
Der Fühlerschaft ist schwarz, die Spitze vorn gelb gefärbt.
Die Fühlergeissel ist unten heller oder dunkler rothbraun, das
zweite Glied derselben um die Hälfte länger als das erste und
dritte. Der Mesothorax ist sehr tief, fast grubig und sparsam,
die Mesopleuren etwas dichter als das glänzende Mesonotum
punctirt. Das Schildchen ist sehr grob und sparsam, das Hinter-
schildchen viel feiner und dichter punctirt. Die hintere Fläche
des Metathorax ist abgestutzt, die Metapleuren sehr dicht fein
gerunzelt, matt; der obere Theil des herzförmigen Raumes sehr
grob netzartig gerunzelt und durch einen deutlichen Rand von
dem unteren Theile geschieden. Die Brust ist dicht gerunzelt,
vor den Hinterhüften mit einem flachen Grübcheu versehen, vorn
ohne scharfen, erhabenen Rand. Der Thorax ist ziemlich bunt
gefärbt: die Schulterbeulen, das Pronotum, der vordere Theil
der Flügelschuppen, der Aussenrand der Flügelwurzel, zwei
Basal- und zwei oft zusammenfliessende grössere Endflecken des
Schildchens, so wie auch ein Mittelflecken des Hinterschildchens
gelb. Die Flügel sind ziemlich stark getrübt, das Randmal und
— 179 —
_ die Adern schwarz. Am Hinterleibe ist das erste Segment roth-
. гаи, die übrigen schwarz, nur die äusserste Basis des zweiten
auch meist rothbraun gefärbt; das erste mit schwarzen Seiten-
flecken; dasselbe ist dicht und gröber als die folgenden punctirt,
ohne Franzen. Die Beine sind schwarz, die vordersten und die
vier Endglieder der hinteren Tarsen rothbraun; ein Ring an
der Basis der Schienen und der grösste Theil des mittleren
und hintersten Metatarsus gelb.
Dem variegatus ähnlich, unterscheidet sich diese Art so-
gleich von demselben durch die ganz abweichende Sculptur des
Mesothorax, welche eine gewisse Aehnlichkeit mit der des rho-
dius darbietet; letzterer hat aber einen ganz ahweichend ge-
formten, sehr langgestreckten Kopf und ist bei demselben das
Schildehen anders gezeichnet. — Derbent.
27. Sphecodes Latr.
119. gibbus L. — Derbent. Curusch.
120. fuscipennis Germ. — Derbent.
28. Psithyrus Lep.
121. vestalis Fourer. — Curusch.
29. Nomada Fabr.
122. fucata Panz. — Derbent.
123. immaculata п. sp.: labro denticulo minutissimo instructo;
antenms apicem versus leviter incrassatis, funiculi articulis inter-
medüs sub-quadratis, secundo tertio vix breviori; mesonoto dense
punctato-rugoso, fere opaco; nigra, antennis, pedibus abdomine-
que ferrugineis, plus minusve nigro-variegatis.
Femina: mandibulis, clypeo, orbita, pronoto, tegulis, macu-
lis magnis mesopleuralibus, scutellis callisque ferrugineis. 6 mill.
< Mas: mandibulis punctoque supra-oculari flavis ; valvula anal
apice emarginato. 6 mill.
x
BEN
12*
— 180 —
Beim Weibchen ist der Kopf schwarz, die Mandibeln, der Raum
zwischen diesen und den Augen, fast der ganze Kopfschild und
ein schmaler Saum der Orbita rothbraun gefärbt. Der Kopf ist dicht,
die Nebenseiten des Gesichtes sparsamer punctirt. DerKopfschild
ist sehr fein runzelig punctirt. Die Oberlippe ist schwarz, die
Basis und Seiten derselben zuweilen roth gesäumt, matt, sehr
fein und dicht punctirt, vor der Mitte des Vorderrandes mit
einem kleinen, schwer sichtbaren Zähnchen versehen. Die Füh-
ler sind nach der Spitze zu allmählich verdickt, rothgelb, die
Spitze des Schaftes und die beiden vorletzten Geisselglieder ent-
weder nur oben, oder ringsherum geschwärzt; das zweite Glied
derselben ist, von unten betrachtet, nur wenig kürzer als das
dritte; dieses ist reichlich um die Hälfte länger als breit und
deutlich länger als die folgenden. Der Thorax ist schwarz, der
Prothorax, zwei Flecken beiderseits vor dem Schildehen, die
stark entwickelten Höcker desselben, das Hinterschildchen, die
Schulterbeulen und zwei Makeln der Mesopleuren, von denen
die obere rundlich, dicht unter den Flügeln, die untere sehr
ausgebreitet und von unregelmässiger Form ist, roth gefärbt.
Das Mesonotum und das Schildchen sind sehr dicht punctirt-
gerunzelt, matt; der herzförmige Raum und die Metapleuren
schwach glänzend, ersterer an der Basis gerunzelt, letztere fein
punctirt. Die Flügelschuppen sind rothgelb mit dunklem Mittel-
puncte; die Flügel schwach getrübt mit gebräuntem Endrande
und den beiden hellen Flecken in demselben; das Randmal und
die Adern schwarz oder pechbraun. gefärbt. Der Hinterleib ist
heller oder dunkler rostroth, die Basis und der Endrand des
ersten Segmentes, oder nur eine Seitenmakel desselben schwarz.
Die Segmente sind am Grunde äusserst fein, oft kaum bemerk-
bar punctirt, die Endhälfte derselben spiegelblank und sowohl
oben, wie auch unten etwas gebräunt. Zuweilen ist der fünfte
und vierte Bauchring am Grunde mit einer schwarzen Makel
gezeichnet. Die Beine sind hell rostroth, die Schenkel unten,
die Schienen vor der Spitze und das erste Glied der hinter-
2
ar
B
N
"А
—= 181. —
sten Tarsen schwärzlich. Das Gesicht ist sehr spärlich greis,
das Hinterhaupt und der Thoraxrücken bräunlich, die Mesopleu-
ren und die Seiten der Hinterbrust dicht lang silberweiss be-
haart, die Segmentränder beiderseits spärlich greis gefranzt.
Das Männchen hat gleichfalls einen ungefleckten Hinterleib,
dessen Analsegment tief dreieckig ausgeschnitten ist. Der Füh-
lerschaft ist ganz schwarz gefärbt; das zweite Geisselglied ist,
von unten betrachtet, nur sehr wenig kürzer als das dritte;
alle, mit Ausnahme des letzten, oben schwarz gefleckt. Am
‚Кор sind nur die Mandibeln, der Raum zwischen diesen und
den Augen und ein kleines Pünctchen am oberen inneren Augen-
rande gelblich gefärbt. Der Clypeus ist dicht silberweiss be-
haart. Der Thorax ist schwarz und nur die Schulterbeulen und
zuweilen auch die Höcker des Schildchens blutroth. An den
Beinen sind die hintersten Schenkel schwarz und nur oben roth
gestreift, die mittleren roth, sowol oben wie auch unten schwarz,
die vordersten nur unten geschwärzt; die Innenfläche der Schie-
nen, ein Flecken aussen über der Spitze der letzten und der
Metatarsus des hintersten Beinpaares schwarz.
Diese kleine Art gehört in die Gruppe der ferruginata und
stimmt in dem Fühlerbaue so ziemlich mit dem der furva über-
ein, lässt sich von dieser aber leicht durch die bedeutendere Grösse,
_ die abweichende Seulptur des Thorax und die verschiedene Zeich-
nung des Abdomens unterscheiden. — Derbent.
124. furva Panz. — Derbent.
125. distinguenda n. sp.: antennis apicem versus leviter in-
crassatis; funiculi articulis intermediis subquadratis, secundo ter-
Но dimidio longiore; nigra, та; mesonoto sat dense subtili-
ter, pectore sparsim crasseque punctatis; metapleuris argenteo-
pilosis; abdomine fusco-ferrugineo vel piceo.
Femina: mandibulis, funiculo antennarum sublus, margine
clypei antico, pronoto, tuberculis humeralibus, scutellis, macula
mesopleurali pedibusque plus minusve ferrugineis; abdomine m-
gro-variegalo, interdum aurantiaco-maculalo. 5—6 mill.
Bo
Mas: mandibulis, labro, margine clypei antico, funiculo зи из
maculisgue abdominahbus sordide flavescentibus; valvula anal
emarginata. 5—6 mil. 3
Diese Art ist der furva bei flüchtiger Betrachtung voll-
kommen ähnlich, unterscheidet sich aber von derselben leicht
durch den verschiedenen Fühlerbau und die abweichende Sculp-
tur der Brust. — Bei der distinguenda ist nämlich das dritte
Fühlerglied, von unten betrachtet, um die Hälfte länger als das
folgende, bei der furva entweder gleich lang, oder, namentlich
beim Männchen, etwas kürzer als das vierte. Die Brust ist
bei jener sehr grob und sparsam, bei dieser fein, oberflächlich
und dicht punctirt.
Diese Art stelle ich zwischen furva und fuscicornis.— Cu-
rusch. Derbent; von mir auch schon früher bei Creuznach, Lu-
zern und Lugano gesammelt.
30. Epeolus Latr.
126. variegatus L. — Curusch. Derbent.
127. tarsalis п. sp.: niger, tebiis apice tarsisque ferrugineis;
abdomine dense subtiliter punctato, segmentis margine apicali,
primo etiam basi lateribusque, albido-ciliatis. Mas. 7 mill.
Schwarz, die äusserste Basis des Fühlerschaftes, die Spitze
. der Mandibeln und der Schienen und alle Tarsen braunroth ge-
färbt. Die Oberlippe hat vor dem Endrande zwei kleine, spitze,
dicht neben einander stehende Zähnchen. Der Clypeus und
das Gesicht silberweiss behaart. Der Scheitel ist grob und spar-
sam, das Hinterhaupt feiner und dichter punctirt. Das Prono-
tum, der vordere Theil des Mesonotum und der obere der Me-
sopleuren greis, die Brust schneeweiss behaart. Das Mesonotum
nebst den Seiten und das Schildchen sind sehr dicht punctirt-
gerunzelt, matt, die Seitenzähne des letzteren kurz und stumpf.
Die Flügelschuppen sind schwarzbraun, das Randmal pechbraun,
die Adern etwas heller gefärbt. Die zweite Cubitalzelle läuft
nach oben spitz dreieckig zu. Der Hinterleib ist oben sehr fein
— 183 —
und dicht punctirt, das erste Segment an der Basis, den Sei-
ten und am Endrande, hier in der Mitte unterbrochen, weiss-
lich behaart. Die folgenden Hinterleibsringe sind nur am End-
rande weisslich behaart; auf dem zweiten und dritten sind diese
Haarbinden mitten unterbrochen. Die Unterseite des Abdomens
ist glänzend, spärlicher als die Oberseite punctirt, der End-
‚ saum weisslich gewimpert. Die Aussenfläche der Schienen ist
weisslich, die Tarsen innen rothbraun behaart.
In der Gestalt und Grösse ist diese Art dem variegatus sehr
ähnlich, unterscheidet sich aber von ihm durch die abweichen-
de Färbung und Behaarung, sowie auch durch den Mangel der
langen, etwas gekrümmten Wimperhaare des vierten und fünften
Ventralringes. — Derbent.
31. Melecta Latr.
128. luctuosa Scop. — Derbent.
32. Crocisa Latr.
129. affinis п. sp.: antennarum articulo tertio latitudine di-
stinete longiore, reliquis brevibus; scutello fere plano, apice ob-
tuse triangulariter emarginato, marginibus posticis rectilineis; nig-
ra, crasse denseque punctata; capite thoraceque тосе albo-va-
riegatis ; abdomine segmentis margine apicalı utrinque, primo
енат basi niveo-fasciatis; pedibus nigris, tibiis articuloque tar-
sorum ullimo externe niveo-tomentosis.
Femina: segmento abdominis dorsali ullimo carinato. 11 mill.
Mas: antennis crassis; segmento anali bidentato. 9—11 mill.
Beim Weibchen ist das dritte Fühlerglied deutlich länger
als breit, die folgenden breiter als lang. Das Gesicht ist weiss
_ behaart; der Kopfschild sehr fein und dicht runzelig punctirt.
Die Oberlippe ist grob und ziemlich sparsam punctirt-gerunzelt,
der Länge nach mit einer feinen Rinne und beiderseits am
Grunde mit einem braunen Tuberkel versehen. Stirn und Schei-
— 184 —
tel sind dicht und feiner, das Hinterhaupt gröber und sparsa-
mer punctirt. Prothorax weiss behaart. Mesonotum dicht рипе-
tirt und mit sieben weissen Haarflecken geziert: einer befindet
sich in der Mitte des Vorderrandes; vier, in einer Querlinie
stehende, von denen wiederum zwei mitten auf der Scheibe und
je einer vor der F lügelschuppe vorhanden sind, und zwei bei-
derseits vor dem Schildchen. Das Schildchen ist dicht punc-
tirt, sehr flach gewölbt, die Längsrinne undeutlich; der Hinter-
rand sehr flach stumpfwinkelig ausgerandet, diese Ausrandung
von geradlinigen Seiten begrenzt, die mit dem Seitenrande des
Schildchens unter einem stumpfen Winkel zusammenstossen.
Der Hinterrand des Schildchens ist in der Mitte weiss behaart.
Die Mesopleuren sind sehr grob punctirt-gerunzelt, weiss be-
haart. Die vordere Hälfte der Metapleuren vollkommen glatt
und glänzend, die hintere gerunzelt; der obere Theil derselben
buschig weiss, die hintere Wand des Thorax schwarz behaart.
Die Flügelschuppen, das Randmal und die Adern schwarz, die
Flügel stark getrübt. Der Hinterleib ist dieht punctirt; das
erste Segment sowohl am Grunde, wie auch am Endrande
beiderseits mit einer schneeweissen Haarbinde versehen; beim
zweiten ist der Endsaum glatt, beiderseits gleichfalls eine Haar-
binde, von der noch ein perpendiculärer - Ast, der den Vor-
derrand des Segmentes erreicht, abgeht. Die Seiten des drit-
ten, vierten und fünften sind fast vollständig weiss . befilzt;
die Punctirung des dritten und vierten Segmentes weniger
dicht als auf den vordersten, der Endsaum in viel wei-
terer Ausdehnung glatt; das fünfte aber gar nicht punctirt.
Das Mittelfeld des letzten ist braunroth gefärbt, an der Ba-
sis sparsam punctirt, die Endhälfte deutlich gekielt. Die Bauch-
segmente, deren Endhälfte glatt ist, sind am Grunde sparsam,
das fünfte aber sehr fein und dicht bis zum Endrande punc-
tirt, matt, mit stark entwickeltem Endkiel. Die Beine sind
schwarz, die Schienen und die hinteren Klauenglieder aussen
weiss befilzt.
— 185 —
Beim Männchen sind die Fühler verdickt, das dritte Glied
derselben deutlich länger als breit, die folgenden doppelt so
breit als lang. Die vordere Hälfte des Mesonotum ist weiss
behaart. Das letzte Abdominalsegment läuft in zwei divergirende
Zähnchen aus; das fünfte Bauchsegment ist am Endrande schwarz-
braun gewimpert.
Diese Art ist der in Sibirien und Orenburg vorkommenden
seutellaris Е. ähnlich, auch ist bei dieser der Hinterleib eben
so behaart und der Fühlerbau fast derselbe, indem nur das
zweite Geisselglied verhältnissmässig länger ist als bei jener;
indessen wird die scutellaris leicht erkannt an dem eigenthüm-
lichen Baue des Schildchens. Dieses hat nämlich einen fast gerade
abgestutzten Hinterrand und weit vorgezogene, dreieckige, scharf
zugespitzte Seitenecken; ausserdem ist dasselbe stärker gewölbt
wie bei der affinis und viel spärlicher und feiner punctirt. Eben
so ist auch die Punctirung des Mesonotum und des Abdomens
bei der scutellaris viel feiner und zerstreuter und ist auch das
fünfte Bauchsegment des Weibchens mit einem breiten, vollkom-
men glatten Endsaume versehen. Bei dem Männchen der scu-
tellaris ist das letzte Segment abgestutzt, die Seitenecken in
zwei parallele Zähnchen auslaufend; die mittleren drei Bauch-
ringe jederseits weiss gewimpert, das fünfte aber mit kahlem,
glattem Endrande. — Derbent. Bacu.
33. Stelis Latr.
130. phaeoptera Kirby. — Derbent.
34. Coelioxys Latr.
. 131. constrieta Förster. Verhandl. des naturh. Vereins
der preuss. Rheinl. X, р. 274, ©. Mor. Horae VII, р. 213,
&. — Derbent.
132. coronata Först. 1. с. X, 208, 4.—-Hor. УП, 3199. —
Derbent.
133. conspersa n. sp.: nigra, antennarum funiculo, alarum
squamis tarsisque fusco-ferrugineis; thorace supra squamis griseo-
/ 13
— 186 —
flavescentibus irrorato ; abdomine segmentis margine apicali tri-
seriatim niveo-squamosis.
Femina: segmento ultimo dorsali longitudinaliter carinato,
apice rotundato, segmentis ventralibus ferrugineo - marginatis, val-
vula anali sublineari apice obsoletissime emarginata. 10 mill.
Das Weibchen ist schwarz, die Fühlergeissel, die Flügel-
schuppen und die Tarsen braunroth gefärbt. Das Gesicht und
der Clypeus sind dicht gelblich-greis behaart, letzterer ausser-
dem mit bleichen, aufrecht stehenden Borsten und einigen schwar-
zen Pünctchen versehen. Die Brust ist dicht weiss beschuppt.
Das Mesonotum ist sehr dicht und grob punctirt - gerunzelt,
der Vorderrand desselben dichter beschuppt, die übrigen Theile
sparsamer mit gelblich-greisen Schuppen gesprenkelt. Das Schild-
chen ist beiderseits am Grunde und am Endrande gleichfalls-
gelblich-greis beschuppt; die Seitenzähne desselben ziemlich kurz.
Das Hinterschildchen, die Metapleuren und der untere Theil
der ganz matten hinteren Thoraxwand weiss behaart. Die Flü-
gelschuppen sind vorn dicht weiss behaart, die Flügel getrübt,
das Randmal und die Adern braunroth gefärbt. Der Hinterleib
ist gewölbt, glänzend, die Segmente am Endrande beschuppt;
in der Mitte besteht die Binde aus drei Reihen dachziegelartig
über einander gelagerter Schüppchen; an den Seiten sind die
Binden etwas erweitert, die Segmente hier aber ausserdem noch
ziemlich dicht, namentlich das erste, beschuppt; dieses auch noch
am Vorderrande mit einer Reihe gelblicher Schuppen geziert.
Der erste Hinterleibsring ist grob und dicht punctirt; die
Basalhälfte der zwei folgenden sparsamer als das erste, aber
dichter als die Endhälfte in der Mitte punctirt. Das vierte
und fünfte sind feiner und sparsamer als die vorhergehenden
punctirt. Das letzte Dorsalsegment ist fein und zerstreut,
die Endhälfte desselben matt, noch feiner als die vordere Hälfte
punctirt, undeutlich gerunzelt, mit einer feinen Längsleiste ver-
sehen, beiderseits von derselben sehr schwach vertieft. Die
Bauchsegmente sind am Endrande blutroth gefärbt und gleich-
— 187 —
falls weiss bandirt; die Binden sind aber hier aus schneeweis-
sen Haaren zusammengesetzt. Das erste Segment ist der Länge
nach weiss behaart, die drei folgenden mit Schuppen ge-
sprenkelt. Das fünfte ist fein, an der Spitze dichter punc-
tirt, die Ränder weiss behaart. Das untere Analsegment ist
häufig rothbraun gefärbt, beinahe doppelt länger als die End-
hälfte des oberen, fast linear, nach der Spitze ein wenig ver-
engt; diese selbst dreieckig ausgeschnitten. Die Beine sind
weiss beschuppt. ;
In der Gestalt des Körpers hat diese Art Ähnlichkeit mit
brevis und coronata; bei der brevis ist aber der Thorax flecken-
artig beschuppt, die Fühler, Beine, die Analsegmente und häu-
fig der ganze Bauch schön roth gefärbt, der letzte untere Vent-
ralring scharf zugespitzt. Bei der coronata bestehen die Abdo-
- minalbinden mitten nur aus einer Schuppenreihe; das Analseg-
ment ist sehr breit, auf der Scheibe tief muldenförmig einge-
drückt, die Ausrandung der Spitze deutlicher und der Bauch
nicht mit Schuppen gesprenkelt. — Derbent.
134. brevis Eversm. Bull. de Mosc. 1852, р. 77 9. —
Ног. Il, 319. — Derbent.
135. pulchella п. sp.: nigra, antennarum funiculo, mandı-
bulis pedibusque ferrugineis; capite subtus, pectore, femoribus
tibiisque niveo-squamosis; abdomine segmentis dorsalibus margi-
ne apicali squamis albidis biseriatim fasciatis, ultimo basi ma-
сша nivea subtriangulari ornato, octo-spinoso; dentibus inferiori-
bus ferrugineis. — Mas. 8 mill.
Der Kopf ist schwarz, breiter als der Thorax, die Mandibeln
und Fühlergeissel roth gefärbt, deren zweites Glied nur wenig
länger als das dritte ist. Gesicht und Clypeus sehr dicht gelblich-
weiss behaart; die mit einem Grübchen versehenen Wangen
spärlich mit weissen, schuppenförmigen Haaren bedeckt. Das
Hinterhaupt ist sehr dicht und grob punctirt-gerunzelt, wie auch
das Mesonotum und Schildchen, dessen Hinterrand einen sehr
schwachen Bogen bildet und dessen Seitenzähne sehr kurz und
— 188 —
stumpf sind. Der Thorax ist oben mit einigen wenigen gelbli-
chen, unten aber sehr dicht mit schneeweissen Schuppen bedeckt.
Die Flügelschuppen und das Randmal sind gelbbraun, die Adern
schwarz gefärbt, die Flügel ein wenig getrübt mit dunklerem
Endrande. Die Dorsalringe des Hinterleibes sind grob und wenig
dicht punctirt, die ersten drei Segmente mit einer weissen, aus
zwei Reihen Schüppchen bestehenden Binde geschmückt; das
vierte und fünfte sind am Endrande bräunlich gefärbt, jenes
mit einer einreihigen, vollständigen, dieses mit einer weit unter-
brochenen Randbinde versehen; das letzte ist mitten am Grunde
mit einer fast dreieckigen, grossen, schneeweissen Schuppen-
makel geziert und hat acht Zähnchen, von denen die oberen sehr
kurz sind und je zwei, aber durch einen geraden und breiten
Zwischenraum von einander getrennt, zusammen stehen. Die un-
teren Dorne sind länger, roth gefärbt, durch einen breiten, fast
geraden Zwischenraum von einander getrennt, ein wenig nach
abwärts gerichtet und schwach divergirend; die Seitenzähnchen
sind eben so wie die des fünften Hinterleibssegmentes schwach
entwickelt. Die Unterseite des Abdomens ist etwas feiner und
viel dichter als der Rücken punctirt, die Endränder der Segs
mente breit rothbraun gefärbt und beschuppt. An den rothen,
ziemlich dicht weiss beschuppten Beinen sind die Vorderhüften
unbewehrt.
In Grösse und Gestalt mit brevis übereinstimmend, unter-
scheidet sich dieselbe leicht von dieser durch den im Verhält-
niss zum Thorax grösseren Kopf, die vollständige Binde des
vierten Dorsalringes, den weissen Basalflecken und den schwach
entwickelten Seitenzahn des letzten Segmentes und die viel dich- _
tere Punctirung der Unterseite des Abdomens. — Derbent.
136. argentea Lep. Hym. II, 523, 4. — Lucas. Expl.
sc. de l'Algérie. Tab. 9. fig. 9, &. — Derbent. — Eine merk-
würdige Species, welche als eine Uebergangsform zwischen den
beschuppten und behaarten Coekioxys- Arten anzusehen ist. —
Die Vorderhüften sind mit einemlangen Anhange und die Wangen
— 159 —
mit einer dicht weiss behaarten Grube versehen. Mesonotum
und Schildchen sehr grob punctirt-gerunzelt; letzteres abgerun-
det mit langen, nach innen gekrümmten Seitenzähnen. Am Hinter-
leibe ist die vordere Hälfte des dritten, vierten und fünften
Dorsalringes sehr dicht weiss behaart, die Endränder dieser so-
wohl, wie auch die der beiden ersten beschuppt. Eben so ist
die Basis der beiden ersten Segmente mit Schüppchen bedeckt.
Die Brust und der Bauch sehr dicht weiss behaart. Der letzte
Dorsalring ist sechszähnig, die Scheibe desselben tief mulden-
förmig eingedrückt. Die Seitenzähne sind lang und scharf zu-
gespitzt; die oberen kurz, abgerundet, ein wenig nach aufwärts
gerichtet, die unteren länger als die oberen, scharf zugespitzt
und divergirend. Zwischen den oberen und unteren Zähnen ist
noch ein sehr kleines, dreieckiges Zähnchen bemerkbar. Die
Fühlergeissel und die Tarsen rothbraun. 10—11 mill.
137. conoidea Illig. Gerst. Stett. ent. Zeit. 1869, р. 169.—
Derbent.
138. recurva Schenck. Jahrb. d. Vereins für Naturk. im
Herzogthum Nassau. IX, р. 201.=aurolimbata Först. 1. с.
р. 298. ©. — Gerst. 1. с. р. 171. 8. Curusch.
St.-Petersburg, Mai 1873.
Matériaux pour servir à une faune hyméno-
ptérologique de la Russie.
Par
О. Radoszkovsky.
1. Anthophora albo-maculata.
Nigra, capite thoraceque atro brunnescente pilosis; abdomine
utrinque albo-maculato, pedibus et sarothro nigro-hirsutis; als
forte fumatis. 9. Long. 16 mill.
Noire, labre fortement granulé, chaperon grossièrement
ponctué, la face et le vertex couverts de poils noirs avec un
reflet brunätre. — Corselet revêtu de poils de la même couleur;
ceux des côtés et de la poitrine mélés de gris Abdomen
assez large parsemé de poils noirätres; le premier segment
portant le chaque côté une touffe; sur les 2”, 3° et 4
segments sur chacun une tache de poils couchés blancs; ces
taches vont en augmentant jusqu’au 4“° segment, ou elles sont
les plus longues. Les pieds et leur sarothrum couverts de poils
noirs. — Le sarothrum, quand il est rempli de pollen, a le
même aspect que sil était couvert de poils blancs. Les tarses
en partie roussätres. Les ailes fortement enfumées.
Apporté d’Erivan par M. Sviridoff.
2, Anthophora caucasica.
Nigra, cano-cinerascenti tomentosa; segmentis 4 et 5 nigris;
labro, clypeoque nigris. 2. Long. 17 mill.
— 191 —
Noire. Tete et corselet couverts de poils gris blancs; ceux
de la face, de la tête, des côtés et du dessous du corselet
blanchâtres. Labre fortement rugeux, поте, ainsi que les man-
dibules. Chaperon noir, nu et ponctué. Les 1°—3"° segments
de l’abdomen revêtus d’un duvet de poils gris cendré, hérissés,
mais assez clairsemés; les bords de ces trois segments portent
chacun une bande étroite de poils blancs couchés; les 4% et
5”° segments entièrement noirs. En dessous et sur les côtés
chaque segment est ciliés de poils blanchâtres. Pattes garnies
de poils grisâtres, sarothrum blanchätre, tarses bruns. — Le
bout des ailes visiblement enfumé.
Apporté d’Erivan par M. Sviridoff.
Cette espèce, quoique très ressemblant à РА. hypopolia
Dours, se reconnait facilement à son labre et à son chaperon
qui sont noirs et à la rareté des poils sur les trois premiers
segments abdominaux.
C’est ici la place d’éclaircir les doutes qui existent sur
VA. atricilla Eversm.
Le Prof. Eversmann, possesseur des deux espèces À. atri-
са et A. Romandi *), а commis une faute dans sa Fauna
Hymenopterologica Volgo- Uralensis, р. 116, en prenant la fe-
melle de A. Romandi pour la femelle A. atricilla, et la femelle de
son À. atricilla, décrit avant par lui dans le Bull. des Nat.
de Mosc. 1846, П, р. 437, п. 2; tab IV, fig. 3 a, b, — pour
son mâle.
Le Dr. Dours en se basant sur la description dans la Fauna
Volgo - Uralensis, р. 116, a reconnu que À. atricilla Evers-
mann typique, qu'il avait reçu de moi, n'était pas identique
avec la description (Fauna Volgo-Uralensis) et a proposé pour
cette espèce le nom de A. hypopolia **).
*) Je suis possesseur de la collection de Eversmann et j'ai touts ses exem-
plaires de A. atricilla et A. Romandi étiquettés par lui même.
**) Monographie iconographique du genre Anthophora par le Dr. Dours.
1869, p. 130.
— 192 —
La véritable et complete description de ГА. atricilla il faut
chercher à l’endroit (Bull. de Nat. de Мозес. 1846, р. 437),
ой Eversmann dit: «labrum pallide flavum, utrinque puncto
nitido brunnescente, segmento abdominis 1°”, 2% et 3“ pilis
brevibus et furfure canis dense tecta etc. etc. Mas. mihi igno-
tus»: et nous aussi ne connaissons pas jusqu’à présent le mâle
de cette espèce. — La figure coloriée représente bien cet
individu.
Done À. hypopolia Dours doit rester À. atricilla Eversm.
et À. atricilla Dours (p. 130) est À. Romandi.
Je ne saurais douter de son identité depuis que le Dr.
Morawitz m'a donné un,mâle de cette espèce provenant de
la même localité (Saratov) où le professeur Eversmann a
récolté des femelles de A. Потапа.
3. Andrena albo-picta.
Nigro-hirsuta, clypeo linea media longitudinali visibili;
thorace segmentisque duobus abdominis albido-villosis, tarsis fusco-
ferrugimeis. 2. Long. 13 mill.
Noire. Chaperon nu, finement ponctué, arrondie au bout
avec une ligne longitudinale lisse au milieu; face de la tête
et vertex garnis de poils noirs, mélés de poils bruns. Corselet
richement garni de longs poils blancs qui s'étendent aussi sur
les côtés. Tous les segments de l'abdomen garnis de poils
noirs hérissés; excepté les deux premiers segments, qui sont
garnis de poils blancs; le bord du cinquième segment porte
une bande de poils bruns noirâtres. — Pattes noires garnies
de poils noirs; métatarses en dessous et les tarses roux. Ailes
transparentes faiblement enfumées vers le bout.
Apporté de Surmali (Erivan).
4, Osmia thoracica.
Nigro-hirsuta; vertice thoracisque dorso albido-villosis; scopa
nigra; alis hyahnis. 2 Long. 12 mill.
— 193 —
Noire. Face de la tête et chaperon garnis de poils
noirs; les poils du vertex blancs. Chaperon subarrondi,
ayant son milieu un peu évidé. Mandibules tridentées, les deux
premières dents aigues, troisième dent intérieure émoussée. —
Deuxième article des palpes maxillaires assez long et épais, le
troisième plus long, les quatrième et cinquième plus courts et
plus minces. Dos du thorax revêtu de poils blancs, l’espace
cordiforme du mésothorax subopaque. Abdomen noir, luisant,
finement ponctué; tous les segments couverts de poils hérissés
noirs. Palette ventrale noire. Pattes noires, revêtues de poils
noirs; dernier article des tarses roussâtre, les calcares des
pattes antérieures courts, larges et émoussés. Ailes transparentes
avec extrémité seule enfumée.
Apporté d’Erivan.
Cette espèce que j'ai pris au premier moment pour la
variété de О. baicalensis se distingue 1) par la forme des palpes
maxillaires; chez О. baicalensis les deuxième et troisième articles
sont longs et presque égaux, le cinquième plus mince et plus
court que le quatrième; 2) les mandibules de O. baicalensis
sont quadridentées; 3) les tibias des pattes postérieures de О.
baicalensis portent une petite dent à leur extrémité; ceux de
О. thoracica sont arrondis; 4) les calcares des pattes antérieures
du О. baicalensis sont moins larges, en forme de parallélo-
grame, ceux de О. thoracıca ont une forme trapézoidale; 5) les
ailes de О. baicalensis sont enfumees; la cellule radiale forte-
ment enfumée, la deuxième, la cubitale et la discoidale chacune
avec une tache enfumée; — ceci n'existe pas chez la 0.
thoracica. Les contours des cellules radiales, cubitales et dis-
coidales diffèrent dans ces deux espèces.
5. Eucharis globosa.
Cyaneo-nigra, nitida. Antennae migrae duodecim articulatae;
mandibulae elongatue piceae. Scutellum elevatum, obtusum. Ab-
14
— 194 —
domen globosum, petiolo mediocri. Pedes pallide testacei, fe-
moribus anterioribus crassis; alıs hyalinis. 2. Long. 5 mill.
Tout le corps d’un bleu foncé métallique. Les antennes
noires et plus longues que chez les autres espèces de ce genre.
Mandibules assez longues et noires. La face de la tête et le
chaperon à reflêt vert. Le corselet finement ponctué; le pro-
thorax très petit, la partie médiane du mésothorax à reflêt
cuivré; écuson rugueux relevé, conique à extrémité obtuse.
Abdomen complètement globuleux avec un pétiole médiocre;
le premier segment occupe la moitié de tout l'abdomen. Les
pieds jaunâtres claires; les jambes tachetées de noir, les fé-
murs noirs, les antérieurs renflées. Ailes transparentes avec des
nervures jaunes.
Surmali (Erivan).
6. Bombus melanurus Lep.
Dombus melanurus Пер. Hym. I, р. 469, 16; ©.
Bombus melanurus Smith. Cat. Brit. Mus. I, p. 397, 39
(type sp. in Coll. Westw.).
BDombus altaicus Eversm. Bull. de Mosc. 1346, р. 436,
tab. IV, f. 1; 93. — 1852, р. 134, 14. — Radoszk. ib.
1859, p. 485, 10. — Cette espèce, apportée d’Erivan par
M. Sviridoff, a été décrite par Lepeletier. Nous avons com-
mis une erreur en décrivant le mäle d’après un exemplaire
vieux et usé; le mâle ne diffère pas de sa femelle.
7. Bombus Owsiannikovi.
Hirsutus, niger, fascia colları abdominisque, segmentis tribus
anticis luteo - flavis; tarsis ferrugineis; alıs sordidis. Femina.
Long. 17 mill.
Noir, poilu. Le. devant du corselet et les trois premiers
segments de labdomen jaunes; quatrième et cinquième segments
noirs; l'anus est garni de poils roussâtres, les mêmes poils sont
— 195 —
melés avec les poils noirs sur ‚le cinquième segment. Pattes
noires, jambes roussâtres en dessous, tarses ferrugineux. Ailes
médiocrement enfumées.
Cette espèce se distingue facilement des espèces voisines,
comme Bombus melanurus Lep., zonatus Smith et Séevenii
Rad. Le B. Owsiannikovi par sa grandeur, par la forme de sa
taille, par l’abdomen plus bombé, par la poilure plus riche et
plus longue, nous rappele B. pratorum et subinterruptus; tandis
que chez les sujets des espèces citées, l'abdomen est plus plat
et plus long, la poilure souvent très belle se composant de poils
relativement plus courts. Chez le В. Stevenii le bout du cha-
peron se termine par une bordure saillante, formée par deux
fortes élévations échancrées au milieu; chez B. melanurus le
chaperon est terminé par deux lobes moins grands, mais chez
B. Owsiannikovi cette même partie finit par une simple bordure
continue carénée.
Apporté de Surmali (Erivan).
15 Janvier 1874. :
Neue Lepidopteren für die St. Petersburger
Fauna.
+
Das Verzeichniss der in der Umgegend von St. Petersburg
vorkommenden Lepidopteren hat sich im vergangenen Sommer
1873 nur um zwei Arten und zwei Aberrationen vergrössert;
es sind:
Caradrina petraea Tgstrm., am 15 Juli;
Orrhodia ligula Esp.
» VaCcinit
ab. spadicea Hb.
und „ misxta Stgr.
sämmtlich am Honig in Lachta von mir gefangen.
Agrotis pronuba L., welche nach langer Abwesenheit sich
am 11 Juli 1871 (s. Trudy VI, p. 370) zeigte, kam wieder in
diesem Sommer zum Vorschein und wurde von mir am 20 Au-
gust in einem weiblichen Exemplar, ebenfalls am Honig, in
Lachta erbeutet. Agrotis hyperborea Zett., zum ersten Mal
in Lachta am 21 Juli 1871 gefangen (Trudy VI, p. 370),
wurde im vergangenen Sommer ebendaselbst am 11 Juli, je-
doch wieder im einem 2 Exemplar von Pinus sylvestris abge-
klopft. Von Smerinthus tiliae L., 1871 hier zum ersten Mal
gefangen (Trudy VI, p. 370), den seither alljährlich el
jedoch nur in Lachta und einzeln, angetroffen.
Anfangs September;
N. Erschoff.
REVUE BIBLIOGRAPHIQUE.
Путешестве въ Туркестанъ А. П. Федченко. Эоогеографиче-
свя изслФдоваюя. Чешуекрылыя (Lepidoptera). Обрабо-
талъ Н. Г. Ершовъ. С.-Петербургъ. Москва. 1874. 4°.
А. P. Fedtschenko’s Travels in Turkestan. Zoogeographical
Researches. Lepidoptera described by N. G. Erschoff.
St. Petersburg and Moscow. 1874. 4°.
A most interesting record of the Lepidoptera taken in the new
Russian possessions in Turkestan, being a portion of a work on Tur-
kestan in preparation under the auspices ‘of the Russian Govern-
ment, has just been published in a detached form. It has been drawn
up Бу. М Nicholas Erschoff, Member of the Russian Entomolo-
gical Society, well known as an indefatigable collector, as possessing
a magnificent collection of Lepidoptera, Exotic as well as European,
and as having largely added to the a of the Lepidoptera of
his own country.
Thelocality, where the bulk of the Lepidoptera described in this
work were taken, lies between about 45° and 40° N. Lat. and 31°
and 41° Е. Long. (60°— 70° from Greenwich), and has hitherto been al-
most unexplored. Continuing along this belt eastwards one would tra-
verse Chinese Tartary and Northern China, of which equally little is
as yet known, and it was therefore natural to expect many important ad-
ditions to be made to the Russian Fauna. These expectations have been
amply fulfilled even by the as yet very incomplete researches made
during the Russian Expedition, and we may hope that, with the probable
spread of eivilization, the facilities for continuing them may be ma-
terially increased.
M: N. Erschoff has had for material for the present work the
Lepidoptera collected during the expedition by М" Alexis Fedtschenko
= m
(the same who perished so miserably last year on Mont-Blanc), se-
veral species sent him from the town of Turkestan by Мг Golicke,
and from the town of Samarkand and its environsbyM" Dobujinsky, —and
some in the collection of the Russian Entomological Society, obtained
mostly from the Kirghiz steppes and neighborhood of the river Syr-
Daria by Ménétriés and Eversmann, and already described by them. The
description is followed by a note of the height at which the different
species were captured, and the geographical distribution in other coun-
tries of those not peculiar to Turkestan alone. All the species, new
to science, have been admirably figured by М" Lang, also a Member of
the Russian Entomological Society.
The number of species described amounts to 330 together with
37 varieties, of which the types are so far wanting in Turkestan;—
they consist of
Species. fesse Species. ri is
Rhopalocera .°h 27261 Lë ba 35 9
SpBinees +. аа СИ 4 Sen 4 2
Bombrees.. ue #7 10 RE = LD 1
Moine, З.В 4 "Sr... 49 3
Geometræ . . . . 39 ER 1
Microlepidoptera. . 112 Ir à 66 8
BD A7 18824
Of these last, 8 species and 4 varieties have not been taken as
yet in Russian territory, viz:
Lycæna Jolas О.
Scoparia Incertalis Dup.
Eurycreon Nudalis Hb.
> Mucosalis HS.
Eromene Ocellea Ну. |
Anerastia Ablutella Z.
Staintonia Medinella Stgr.
Lithocolletis Comparella Z.
Ino Geryon 'var. Chrysocephala Nick.
Zygæna Pilosella var. Nubigena Ld.
Botys Polygonalis var. Meridionalis Wk.
' Choreutis Bjerkandrella var. Pretiosana Dup.
— Ш —
The other 180 species and 20 varieties have all been taken in Rus-
sia in Europe.
Of the remaining 142 species and 13 varieties, 11 species and
] variety are found in Transcaucasia, and 24 species and 1 variety in
Siberia; with one exception, Pieris Callidice Esp., foundin Kamchatka,
all in the Kirghiz steppes, Altai and Lake Aral in Western Siberia.
Parnassius Corybas F. d. W. being also found at Irkutsk and Kam-
chatka, and Polyommatus Athamanthis Ev. at Kiachta, as well as in
the Kirghiz steppes.
The following 9 species have hitherto only been taken:
Colias Eogene Feld. in the Himalayas.
Epinephele Dysdora Ld. in Persia.
Syrichthus Poggei Ld. in Syria.
Smerinthus Kindermanni Ld. in Asia Minor and Syria.
Ino Obscura Z. in Asia Minor and Syria.
Bryophila Maeonis Ld. in Lydia in Asia Minor.
Hypena Revolutalis Z. in Syria and Caffraria.
Eusarca Terrestraria Ld. in Persia.
Hapsifera Luridella Z. in Syria.
and the following 4 varieties:
Rhodocera Rhamni var. Farinosa Z. in Asia Minor.
Lycaena Eros v. Candalus HS. in Asia Minor.
Satyrus Actaea v. Parthica Ld. in Persia.
Smerinthus Populi v. Populeti Bienert in Persia.
3 species included in the work have as yet been only taken in
Bokhara, and cannot be included in the Russian Fauna:
Ligia Ciliaria Men.
» Similiaria Men.
Margarodes Unionalis Hb.
This leaves peculiar to Turkestan 95 species, all new to science,
with the exception of Hypermnestra Helios Nick. which has been al-
ready described, and 7 varieties. — Of the 95 species, or about 28°/e
of the whole, there are 12 Rhopalocera,
4 Sphinges,
8 Bombyces,
20 Noctuae,
12 Geometrae,
and 39 Microlepidoptera.
COURT —
Of the 7 varieties, viz.
Colias Nastes v. Cocandica Ersch., the type comesfromLabrador.
Epinephele Amardæa v.Naubidensis Ersch. ›
Sesia Chrysidiformis v. Turanica Ersch. »
Phragmataecia Castaneæ у. AlbidaErsch. ›
Sterrha Anthophilaria у. Albidensis Ersch. ›
Aglossa Pinguinalis у. Asiatica Ersch. >
Butalis Tabidella у. Inquilinella Ersch >»
>
Ve WAT Ve V
>
>
>
>
>
>
Persia.
Transcaucasia.
Europe.
Europe.
Europe.
Europe.
In conclusion it may perhaps be as well to notice that Ephelis
Cruentalis Hb. has been found in Transcaucasia, see Ld. Annales de
la Soc. Ent. Belge, Vol. 13, p. 40, and Eidophasia Messingiella F. R.
on the Island of Oesel, see Nolck. Lep. Fauna von Estland, Livland
und Kurland p. 521. Oxyptilus Lætus Z. has also been found in Trans-
caucasia, see Ld. Ann. de la Soc. Ent. Belge, Vol. 13, p. 44, which
is omitted on page 107, where it is termed as new to Russia, though
the Caucasus has been assigned to it as a habitat in the Geogra-
phical distribution, p. 120.
H. F. Feild,
TABLE ALPHABÉTIQUE
DES NOMS DE GENRES ET D’ESPECES
MENTIONNÉS
DANS CE VOLUME *).
ARACHNIDA.
Amaurobius brevis 81, cayanus 79, hir-
tus 83, rufipes 80.
Artema atlanta 103. 2
Clubiona annulipes 76, anomala 77.
Ctenus bimaculatus 92, fuscus 90, gigan-
teus 91, rufus 90.
Deinopis guianensis 98.
Dictyna mandibularis 61.
Diops Branickii 73.
Dolomedes elegans 86, longipes 88.
Dysdera bicolor 72.
Ero americana 62, caudata 63.
Eucharium quadripunctatum 59.
-Filistata bicolor 72.
Galena dieta 113.
Linyphia argentea 65, Branickii 67, mela-
nocephala 70, ornata 66, splendida 69.
Lycosa cayannensis 84.
Macaria salticina 75.
Mygale annulipes 102, avicularia, Blondii
101, lycosiformis 103, scoparia 101.
Myrmecia bifasciata 109.
Ocyale spinipes 93.
Oxyopes varians 95.
Pezionyx guianensis 100.
Pholcus cyaneus 103, globosus 105, tig-
rinus 104.
Phrurolithrum splendidum 60.
Scytodes guianensis 108, lineatipes 107,
marmorata 106.
Theridium albonotatum 56, citrinum 57,
quadripunctatum 59, rubrolineatum
58, spledidum 60.
Tristichops gen. 110, coerulescens 111.
COLEOPTERA.
Acatodes fuscipennis XIV.
Agabus confinis, elongatus, Wasastjer-
nae XIV.
Amara nigricornis, praetermissa XIV.
Amphicoma sp. 7.
Amphicyllis globus XIV.
Anisodactylus nemorivagus XIII.
*) Ne sont pas compris dans cette table les noms de genres et d'espèces cités
en forme de catalogue dans la revue bibliographique et dans les articles suivants:
1) Weiterer Beitrag zum Verzeichnisse der in Nord-Persien einheimischen Schmetter-
linge; von H. Christoph. 2) Die Bienen Daghestans; von Dr. F. Morawitz.
CR EN (RP
Anthaxia sp. 7.
Anthobium lapponicum XIV.
Aphodius sp. 9.
Ateuchus sp. 9.
Badister peltatus var. obscurios XIII.
Bembidium Grapii, virens XIV.
Blaps sp. 11, 17.
Bradycellus Deutschii XIV.
Brychius cristatus XIIL =
Capnodis cariosa 14.
Cassida austriaca 124,-bella 128, chloris
127, dentata 125, flaviventris 127, mur-
raea 124, sareptana 126, seladonia
125, sibirica 128, vittata 125.
Chlorophanus sp. 7.
Cleonus sp. 14, 17.
Clythra sp. 7. -
Corymbites costalis XIV.
Dorcadion sp. 7.
Doryphora 10-lineata VII.
Gaurodytes Erichsoni XIII, Mimmii XIV.
_ Haliplus lapponum XIV.
Harpalus anxius XII.
Heterocerus intermedius XIII.
Hippuriphila nigritula XIII.
Hoplia sp. 9.
Hydaticus laevipennis XIII.
Hydroporus acutangulus, arcticus, brevis
XIV, hamulatus XIII, - hyperboreus,
latus XIX, neglectus XIII, picicornis,
rufipes XIH, subalpinus XIV.
Hygrotus 5-lineatus XIII.
Iybius chalybeatus, crassus, similis, vit-
tiger XIV.
Julodis sp. 13, Faldermanni, floccifera
XVI, variolaris 12, XVIL —
Lamprinus saginatus XIII.
Lethrus cephalotes 9, x
Lytta dives 9.
Microdera sp. 17.
Mononychus sp. 17.
Mylabris sp. 9, 17; Pallasii XVI.
Niptus вова XI.
Ocyusa maura XIII.
Othius lapidieola XIV.
Oxytelus fulvipes XIII.
Pachnephorus tessellatus XIII.
Pachyta septentrionis, smaragdula XIV.
Philonthus tenuis XII.
Pimelia sp. 13.
Podabrus lapponicus XIV.
Purpuricenus sp. 8; Ledereri XVII.
Rantus melanopterus XIII.
Scopaeus minutus XIII.
Sphenoptera sp. 14.
Sysiphus Schaefferi 9.
Tentyria sp. 11, 13, 17.
Zophosis sp. 13.
DIPTER\.
Callomyza Dahlbomii XIV.
Culex sp. XIII.
Laphria rufipes XIV.
Oestrus trompe XIV.
Sarcophaga magnifica XV.
Simulia sp. ХИ,
HEMIPTERA.
Agalliastes sp. XIV.
Bathysmatophorus Reuteri XIV.
Cicada querula 17.
Dipsocoris sp. XIV.
Liburnai alpina XIV.
Pediculus vestimenti ХГ.
Salla sp. XIV.
HYMENOPTERA.
Andrena albo-picta 192.
Anthidium affine 116, insulare 118, lati-
ceps 121, rufiventre 123.
Anthophora albo-maculata, caucasica 190.
Apis mellifica 14.
Bombus melanurus, Owsiannikovi 194.
Eucharis globosa 193.
Osmia thoraeica 192.
LEPIDOPTERA.
Agrotis hyperborea, pronuba 196.
Anarta funesta XIV, melaleuca XIII.
Asopia Lienigialis (?) XIV.
Bombyx sp. 13.
Brahmaea undulata XVII.
Caradrina petraea 196. у
Chicnobas bore XIV.
г ia ligula, Sons ab. spadicea et.
mixta 196. EN Sr ;
Га и 7 [а
b А Polyommatus phlaeas am ER Er à
tria ne MAIS _ Saturnia undulata XVII. wi к. Be
In о ampelophaga XVII. Smerinthus tiliae 196. BE Е
L des reliquana XVII. | Syrichthus centaureae XIV. a ee
т caena argiolus, Icarus var. ARE Tortrix lapponana, rubicundana XIV. = 4 ss x
ey NEUORPTERA. er
. Nysoniades Marloyi 15.
Jecophora Mannii 4. Holostomis daurica, phalaenoides XIV.
Errata.
2, au lieu de femora, lisez: tibiae.
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1. Lycaena Siemersül duo Веда. Aegagrus 8, #.9.- 5. Lyc. Staudinger! (ch
6. о.-7% 5. Psyche Quadrangularıs 3._9 Atychia Radiata . - 10. Tineola Giganten. -
МИ. Cerostoma Ephedrella. _ 12. Depressaria Rubıcola.
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Membres du bureau pour 1874.
résident M. le major-général O. Radoszkovsky.— Près du pont Pantéle-
monsky, maison du comte Lévachev.
Pe Prösident: М. Е. Morawitz, perspective Wosnessensky, № 33.
ecrétaire et conservateur: M. J. Portchinsky.— Au bureau de la Société, près
3 du pont bleu, au palais du Ministère des Domaines.
résorier: M. Ch. Fixsen. — Rue Galernaja, N 12.
édacteur: M. Th. Koeppen. — Rue Grande Morskaya, № 21.
м x
$ - > ale
Séances pendant l’année 1874.
Les lundis
ANS janvier. 8/20 avril. 7/19 octobre.
4/16 féviier, 6/18 mai. 4/16 novembre.
_ 4/16 mars, 16/28 septembre. 2/14 décembre.
Les séances ont lieu à sept heures du soir dans la salle de la Société, près
Do bleu, au palais du Ministère des Domaines.
_ Le secrétaire se trouve au bureau de la Société chaque jeudi, de 11 à 3
à
тес, - et chaque lundi de 7 à9 heures du soir, excepté les jours de fêtes et les
г mois de l’ete.
| Prix L'T:25 c. l
Index.
—_
Bulletin entomologique,
Pages. |
Séances. de; la. Société ен. ао IX—X VIT
Etxrait du compte-rendu du Bureau pour 1873. . . . . . . XIX—XXII
Liste des membres au 1 Décembre 1873 . . . . . . . . . XXV-XXIX
Matériaux scientifiques.
Les Aranéïdes de la Guyane française. Par Ladislas Taczanowski |
(lernlere partie) EE Lo но 97—115
Drei neue griechische Anthidium. Beschrieben von Dr. F. Morawitz. 116—128.
Ueber russische Cassida-Arten. Von Dr. 6. Kraatz. . . . . . 14-138
Die Bienen Daghestans. Von Dr. Е. Morawitz . 2 . . . . . 199—189
Matériaux pour servir à une faune hyménoptérologique de la Russie.
Par:0. Radoszkoveky- 4-0. Se nn Poe 190-195
Neue Lepidopteren für die St. Petersburger Fauna. Von. N. Erschof Е 196
Revue bibliographiques... 4: 2 Rte I—IV
Table alphabétique des noms de genres et d’espèces, mentionnés
dans Ce yolume, Rn. er ne ee Me У—УП
Titre du volume X. 4
Table des matières.
Explication des planches.
Planches I et II.
Extrait du règlement. | à
Les membres actifs sont chargés d’une cotisation annuelle de 5 roub.
qui doit être versée dans la caisse pour le 1 janvier. Ils payent de plus à leur
entrée dans-la Société 3 roub. pour le diplome.
Les membres qui résident dans les pays étrangers, sont libres de cette
cotisation. |
Les membres actifs reçoivent gratuitement les éditions périodiques de la
Société, quand ils ont versé dans la caisse la cotisation pour l’année respectives
Le Bureau peut compléter, en cas de besoin, par des instructions supplé- |
mentaires les clauses du règlement, concernant les différentes parties de Porgani- |
sation et de l’administration de la Société, mais sans en modifier les principes
fondamentaux. 5
4 à DORE
| SOCIETATIS ENTOMOLOGICAE =
|. | ROSSICAE. =
28
+ _ AVEC 5 PLANCHES COLORIEES. | :
а
1%
р. 1875. |
Sr, PETERSBOURG. |
IMPRIMERIE DE V. BESOBRASOFF & COMP.
Wassili Ostr., 8 ligne, Ne 45. À
1875—1876. a
Les opinions émises dans ie Horae sont exclusivement propres & leurs
ions La Société Deus aucunement en assumer la D os
TABLE DES MATIÈRES.
Bulletin entomologique.
Séances de la Société en 1874
Extrait du Compte-rendu du Bureau pour 1874.
Matériaux scientifiques.
Matériaux pour l’entomographie de l'Amérique du Sud. Ariel II.
Par S. Solsky. Avec 1 planche . -
Matériaux pour servir à une faune diptérologique de 1a A Par
J. Portchinsky. Avec 1 planche à)
Enumération des espèces du genre Cynomyia du A de
Mohilew. Par I. Portchinsky к à
Verzeichniss Südrussischer Spinnen. Von Dr. F. Thorell
Krankheiten, welche im Mohilew’schen Gouvernement von den Larven
der Sarcophila Wohlfarti entstehen, und deren Buben Von
I. Portchinsky. Mit 3 Tafeln are
Beiträge zur Kenntniss der Käfer des Europäischen und ев
Russlands mit Einschluss der Küsten des Kaspischen Меегев.
Von J. Faust. . Е Ä
Materiaux pour l’entomographie des BED» u de la
Russie. Par. S. Solsky sat ART
Revue bibliographique .
Table alphabétique des noms de de et a traités dans
ce volume . SNS RT, ur le
Pages.
II—XU
XIII—XV
3—26
27—36
37—38
39—122
123—162
163—252
253—299
I—VII
IX—XU
1-ere livraison: Mater. scientif. pages 3— 80 . . . . . 1 Février 1875.
REPARTITION DES LIVRAISONS.
> > › 81—176 avec planches 4
DI, SUR SU ne ds ON AN Ma
Matér. scientif. pages 177—272, avec planches el
ЗУ TR нота . 25Septembre 1875. —
Séances et Compte-rendu, pages III—XV; ; : |
< Mater. scientif, pages 273—299; Rev. bibl. "4
pages VIN >». 2. 2.0. . 2020.02. TANT
40 Zeile
Corrigenda
7 von ob.
9 — unt.
Dane.
anstatt: Taczanowski
Finland
im Archiv
Eurapean
sometrische
D. L. Coch
(88. Ш] 9)
Pallas.
deutscht
Dicea
De Geer
XII, 1862
Finland
diademata Pall.
Spinnen
Cystophora
putetorum
Xyoticus
Hiliophanus
Aclurops
269
303; 66
Arachniden
303
hehauptet
Abreit
Attoidae 47—49
loc eit.
Enophrys
illibatus Sim.
lies: L. Taczanowski
— Finnland
2 — 2 in Archiv
— European
— simetrische
— С. Г. Coch
— (Bd. 19]
— Pallas, P. S.,
— teutscht
— Diaea
— Clerck
— XII, 1863
— Finnland
— diademata Clarck.
— Spinnen, I
— Cyrtophora
— frutetorum
— Xysticus
— Heliophanus
— Aelurops
— 268
— 302; 65
— Arachnoiden
— 302
— behauptet
— Arbeit
— Attoidae 46—48.
— loc. cit.
— Euophrys
— illibatus Sim., Ylle-
nus gilvus Sim.
52
53
Zeile
15 von ob.
Be
14 — —
15 — —
21 — —
A AE
anstatt: Odessa Kryn.
p. 316
Syn: Aranea
Epeira
р. 3
p. 416
E. ixobala
Epeira ixobala
flavis.
Jenny-Sala
Var. nitidula
Zod. >
macnlarum
procurou
Jekaterinoslaw
D. tutescens
lutesceus
grino
fullgineo
Tomisus
Gesllesch.
können —
lies:
Odessa: Kryn.
p- 245
Syn. 1802. Aranea
1870. Epeira
р. 8
436
E. ixobola
Epeira ixobola
flavis. —
Jeny-Sala
1757 Var. nitidula
Zool.
macularum
procursu
Jekaterinoslaw — ?
D. lutescens
lutescens
nigro
fuligineo
Thomisus
Gesellsch.
können. —
| ОЕ =
Mr - 1
| ENTOMOLOGIQUE.
vs
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L +
- + Lis
En
№
#1
‚ зортооаомотия >
SÉANCES
DE LA SOCIÉTÉ ENTOMOLOGIQUE DE RUSSIE.
EXTRAIT DU BULLETIN,
RÉDIGÉ PAR
MR. N. ERSCEHOFE.
—0
ANNEE 1874.
Protecteur de la Societe
Son ALTESSE: IMPERIALE Monseigneur le GRAND-DUC
CONSTANTIN NICOLAIEVITCH.
President honoraire
L’aide-de-camp général A. Séleny, Membre du Conseil de l'Empire.
Membres du bureau:
Président: Mr. le major-général 0. Radoszkovsky.
Vice-Président: Mr. le Docteur Е, Morawitz.
Secrétaire: Mr. I. Portchinsky.
Trésorier: Mr. le Dr. Ch. Fixsen.
Rédacteur: Mr. Th. Koe ppen.
Conservateur: Mr. I. Obert.
Sn
Séance du 7 (19) Janvier 1874,
Présidence de Mr. О. Radoszkovsky.
Après la lecture et l'adoption par la Société du protocole de la
dernière séance de Tan passé, le secrétaire donne lecture de trois
lettres reçues: 1) De l’Institut des Mines, à St. Pétersbourg, qui re-
mercie de la félicitation qui lui fut adressée par la Société Entomo-
logique à l’occasion de son jubilé séculaire; 2) De Mr. Henke,
d’Astrakhan, qui remercie de son admission dans le nombre des cor-
respondants de la Société; 3) De Intendant général du Ministère
de la Guerre, avec la prière de lui indiquer le nom d’une espèce de
coléoptères, qui a détruit les grains de blé sarrasin, dans les maga-
sins de Tintendance, et les moyens de s’en préserver à l'avenir. Mr.
Portchinsky fait en même temps passer sous les yeux de ses col-
lèeues, les échantillons des coléoptères susmentionnés et des grains
qu'ils ont attaqué.
Après une discussion assez prolongée sur ce dernier sujet, à la-
quelle ont pris part MM. Ch. de Gernet, Th. Koeppen, 5. Sol-
sky et О. Radoszkovsky, la Société s'arrête à la conclusion ci-
après: a) que les coléoptères envoyés appartiennent à une espèce très
commune et très répandue dans presque tout le monde, nommée Ca-
landra granaria L.; b) que la présence de cette espèce dans les
grains du blé sarrasin, est un fait très remarquable, vu que jusqu’à
présent on ne l'avait toujours signalée que dans des depôts de seigle
et de blé; с) que d’après des observations récemment faites, l’emploi
en nourriture des farines ou des grains, mélangés dans une propor-
tion un peu considérable avec des debris de Calandra, était ré-
connu comme fort nuisible à la santé.
Quant aux circonstances qui ont amené ou au moins facilité Рт-
vasion des Calandra’s dans le blé sarrasin, matière qui ne fait pas
leur nourriture habituellement, et aux messures à prendre pour en
nétoyer les magasins, la Société n’a pu parvenir à aucune conclusion
nayant trouvé dans la lettre de Mr. lIntendant général aucune des
données nécessaires pour ceci,
Mr. le Professeur Merklin montre plusieurs exemplaires de lAt-
tagenus Pellio, apportés de lile de Sumatra dans des échantillons
déssechés d'une fougère du genre Cibotium.
Mr. Charles de Gernet relate à ses collègues quelques notices
intéressantes au sujet d’une ancienne tradition sur les fourmis re-
eucillant de Гог dans l'Asie centrale.
>:
NEN
Séance du 4 (16) Fevrier 1874.
Présidence de Mr. О. Radoszkovsky.
Le secrétaire fait la lecture des lettres suivantes: 1) De la So-
ciété Forestière, — laquelle remercie la Société Entomologique de lui
avoir permis de tenir ses séances dans la salle reservé aux séances
entomologiques; 2) De Mr. de Bell, — avec des remerciments de son
admission au nombre des membres actifs de la Société; 3) De Mr.
Sahlberg, de Helsingfors, contenant un aperçu général des résultats
de ‘son excursion entomologique en Lapponie, pendant l'été de 1873.
Mr. le Professeur Ch. Kessler, fait un rapport sur les Myriapo-
des des genres Scolopendra et Geophilus en général et particuliere-
ment sur ceux qui ont été observés en Russie. Après avoir exposé les
particularités caractéristiques de quelques espèces de ces genres, nou-
vellement découvertes en Russie, Mr. Kessler attire l'attention de
ses collègues sur la nécessité d'étudier avec un soin particulier cet
ordre d’Arthropodes jusqu'à présent encore très peu connu pour ce
qui regarde les moeurs, les caractères distinctifs et la repartition
géographique des espèces.
Le secrétaire donne lecture d’un mémoire du docteur Nicolaieff,
reçu par l'entremise du membre de la Société Mr. W. Balassoglo
et contenant la description de deux cas de maladie, produite chez
des enfants par des larves de mouches, dans le districte du Don.
Séance du 4 (16) Mars 1874.
Présidence de Mr. О, Radoszkovsky.
Apres la lecture et l'adoption par la Société du protocole de la
séance précédente, le secrétaire a présenté à la Société la correspon-
dance du bureau pour le mois écoulé.
L’attention de l'assemblée s’est particulièrement portée sur une
lettre de la Société Impériale Géographique Russe, accompagnée d’un
envoi d'insectes, recueillis pendant l'expédition de Khiva, par le Baron
de Kaulbars. La Société a voté des remerciments à la Société
Géographique de cet envoi et proposa immédiatement à anelques uns
de ses membres de vouloir bien se charger de la détermination de
la collection, afin d'informer la Société Géographique de son contenu.
йе 2.
Après ceci le secrétaire № un mémoire de Mr. Novikoff, mé-
decin militaire, concernant une manière ingénieuse de préparer pour
collections les araignées, en piquant sur une épingle leur céphalo-
thorax et еп y adaptant au moyen d’un peu de colle l’abdomen, dés-
séché par un procédé, particulier. La Société décide de publier ce mé-
moire dans ses Annales Russes (Troudy).
Mr. I. Portchinsky montre des chrysalides et des mouches
de Sarcophaga magnifica obtenues de larves retirées du nez d’une
femme dans le gouvernement de Samara.
Membres actifs admis: Mr. N. Schafranoff et Mr. M. Michai-
loff, de St. Pétersbourg.
Séance extraordinaire du 29 Mars (10 Avril) 1874.
Présidence de Mr. О. Radoszkovsky.
Le Bureau ayant procédé, en vertu du $ 4 du Reglement de la
Société, au choix d’un Protecteur de la Société, soummet à l'assemblée
de placer la Société sous le Protectorat de Son Altesse Impériale le
Grand Duc Constantin Nicolaievitch.
Ce choix du bureau est unanimement et chaleureusement acclamé
par l'assemblée, qui charge le bureau de prier, au nom de la So-
ciété, Son Altesse Impériale de vouloir bien daigner prendre la So-
ciété sous son Auguste Protection.
Séance du 8 (20) Avril 1874.
Présidence de Mr. О. Radoszkovsky.
Le secrétaire donne lecture du protocole de la séance du 4 Mars et pré-
sente sont rapport sur la correspondance du bureau durant le mois passé.
Mr. Radoszkovsky fait part de quelques parties d’une étu-
de qu'il а entreprise dans l'intention de découvrir un caractère
bien précis pour la distinction des espèces du genre Bombus.
Il exprime l'espoir, que les palpes labiaux, par leur structure et
la forme et la longueur relative de leurs articles, pourront rendre un
bon service dans ce cas, et fait passer sous les yeux de ses collègues
un grand nombre de préparations microscopiques de ces organes pris
à des individus de diverses espèces et de diverses provenances.
— УП —
Membres admis: Mr. M. Toursky et Mr. G. de Marini, de
St. Pétersbourg.
Séance du 6 (18) Mai 1874,
Présidence de Mr, F. Morawitz.
Après la lecture et l'adoption du protocole de la dernière séance,
le secrétaire présente la correspondance pour le mois écoulé, parmi
laquelle se font surtout remarquer: une communication du Départe-
ment de l'Agriculture, renfermant le programme de l'exposition des
insectes utiles et nuisibles, projetée à Paris, et une lettre de Mr. de
_ Harold annonçant la mise en vente du tome X du Catalogus Coleop-
terorum.
Après ceci Mr. Portchinsky présente à l'assemblée un ouvrage
récent de Mr. О. Grimm, traitant en général la question des in-
sectes renommés nuisibles ou utils et de leur rôle dans l’économie
rurale, offert par son auteur pour la bibliothèque de la Société.
Mr. Ch. de Gernet saisit cette occasion pour communiquer à ses
collègues quelques notices sur les insectes qui prennent part à la
fécondation de certaine plantes et sur le rôle que jouent les oiseaux
dans l'oeuvre de la destruction des insectes nuisibles.
=
Séance du 16 (28) Septembre 1874.
Présidence de Mr. Th. Morawitz.
Mr. le Président fait part à l'assemblée, que Son Altesse Impé-
riale le Grand Duc Constantin Nicolaïévitch a bien voulu se chargé
des fonctions de Protecteur de la Société Entomologique et que Sa
Majesté l'EMPEREUR а déjà daigné donner Son consentement à ce
que Son Altesse accepte cette charge.
Le Secrétaire donne lecture d’une lettre de Mr. Van-der-Wulfp,
secrétaire de la Société Entomologique Néerlandaise, proposant d’éta-
blir un échange régulier des publications de cette Société avec celle
de Russie. Il lit après une lettre de Mr. Weyenbergh, professeur à
l'Université de Cordoue, annonçant la formation d’une Société Ento-
mologique Argentine et présente à l'assemblée le premier volume des
travaux de la Société nouvellement crée dans la république Argen-
tine, ainsi qu'un manuscrit de Mr. Weyenbergh, destiné à être pu-
— VIII —
blié dans les «Ногае› de la Société de Russie. Il présente encore à
ses collègues une collection de coléoptères et de papillons, recueillis
par Mr. Khlébnikoff dans les environs de Kiachta et offerts à la
Société.
La Société remercie Mr. Khlébnikoff des matériaux intéressants
dont il a bien voulu enricher son musée et tout en accueillant
avec reconnaissance ses offres d'être utile à la Société dans lavenir
’admet, sur la proposition du Bureau, dans le nombre de ses corres-
pondants.
Mr. Vakoulovsky cherche à attirer l'attention de la Société sur
les ravages causés pendant l'été passé dans le Gouvernement de Kher-
son, dans les champs de blé ainsi que dans les vignes, vergers et
potagers par divers coléoptères et insiste sur la nécessité d’avoir
des notions plus précises sur les circonstances dans lesquelles s'était
faite l'apparition de ces insectes ainsi que sur les mesures prises pour
empecher leur propagation.
Mr. Portchinsky, après avoir dit quelques mots sur les espèces
du genre Cynomyia, jusqu'ici trouvées par lui en Russie, appelle
l'attention de l'assemblée sur quelques espèces vivipares du genre
Hylemyia (H. strigosa) et donne un aperçu de divers cas de propaga-
tion des insectes à l’aide des mouches.
Mr. le professeur Ch. Kessler présente différentes notices con-
cernant la repartition géographique еп Russie des écrevisses: Astacus
fluviatilis et A. leptodactylus.
Séance du 7 (19) Octobre 1874.
Présidence de Mr. O, Radoszkovsky.
Après avoir pris connaissance de quelques correspondances de peu
d'importance, qui étaient à l’ordre du jour, l'assemblée entend un rap-
port de son Président, concernant la section entomologique à l’exposi-
tion agricole de Varsovie. Mr. Radoszkovsky fait mention entre autre
d’une collection d'insectes nuisibles aux froments, qui se rencontrent
le plus souvent dans la province de Posen, exposée par l’école agro-
nomique de Jabikoff. Cette collection contenait les espèces suivantes:
Zabrus gibbus, Melolontha vulgaris, Anisoplia agricola, fruticola,
Rhizotrogus solstitialis. assimilis, ruficornis, Elater seyetum, Tene-
brio molitor, Apion frumentarium, Sitophylus granarius, Chryso-
mela melanopa, Cephus pygmeus, Agrotis segetum, fumosa, tritici,
RS
PE à cite
exclamationis, valligera, festucae, Plusia gamma, Noctua ochroleuca,
graminis, Hadena basilinea, lateritia, polyodon, Asopia farinalis,
Tinea granella, Chlorops lineata, Oscinis Frit, Cecidomyja destruc-
tor, tritici, Gryllotalpa vulgaris, Acridium migratorium, Aphis tri-
tici. La collection contenait aussi plusieurs insectes utiles, notamment:
Coccinella 7-punctata, Microgaster glomeratus, Tachina larvarum.
Passant ensuite aux produits de la sériculture, exposés par des
particuliers, ainsi que par plusieurs établissements de bienfaisance,
le rapporteur fait remarquer, que les conditions climatiques des envi-
rons de Varsovie se prètent parfaitement à l'éducation des vers à
soie, mais que les conditions économiques du pays, entre autre la
rareté relative de la population, sont loin de lui être favorables de
sorte que, d’après M. Radoszkovsky, il ne serait pas même dési-
rable Фу voir protéger cette branche de l’industrie rurale.
М. Vakoulovsky présente une liste de lépidoptères, recueillis
par M. Tischinine, membre de la Société, aux environs d’Ouglitch;
il appelle ensuite l'attention des membres présents sur diverses notices,
concernant les dégats causés par les insectes, qu'il a trouvé dans
quelques unes de nos publications périodiques. =
M. Portchinsky fait connaitre ses nouvelles recherches biologiques
sur la Sarcophila Wohlfarti et parle de plusieurs nouveaux cas de
maladies, causées par la larve de cette mouche, qu’il a eu l’occasion
d'observer l'été dernier dans le Gouvernement de Mohileff.
М. I. Obert fait don à la Société de l'ouvrage de Murray: «On
the Pediculi. infesting the different races of men.» L'assemblée vote
des remerciments au donateur.
Séance du 4 (16) Novembre 1874.
Présidence de Mr. О. Radoszkovsky.
Le secrétaire donne lecture d’une lettre de I’Intendant général
du Ministère de la Guerre, qui prie la Société de le renseigner au
sujet d’un coléoptère et de chenilles d’une teigne, qui viennent de
paraître dans les magasins de l’Intendance à Tachkent et qui ont
endommagé des draps et autres effets de laine.
La Société prie Mr. Ch. de Gernet de vouloir bien se charger
de l'étude des échantillons de larves et de chenilles envoyées par
l’Intendant général.
Mr. Radoszkovsky communique ce qui suit, au sujet du Pasites
ON
punctatus. Le Pasites punctatus a toujours été considéré jusqu’à
présent comme une espèce très rare; il y eut même un temps où
son existance fut mise en doute. Aussi en examinant depuis 16
ans les plus grandes collections de l'Europe, ne m’est-il jamais
arrivé de le rencontrer. En 1866 j'ai recueilli un Pasites punctatus
mâle aux environs de Vichy; l’année suivante le professeur Schenk
donna sa description, en admettant toujours son extrême rareté.
Enfin en 1871 le Dr. Giraud recueillit plusieurs mâles et fe-
melles dans les Hautes Alpes, près de Lyon. La difficulté de ren-
contrer des espèces rares, comme celle-là, s'explique simplement par
le manque complet de notions sur les conditions dans lesquelles se passe
son existence. L'été dernier, lors de mon séjour au Gouvernement de .
Volhynie, j'ai réussi à prendre dix femelles et onze mâles du Pasites
punctatus ce qui me donna enfin la possibilité de l’étudier comme il
faut. Il apparait en abondance vers la fin de Juillet et au commen-
cement d’Aoüt, il vole avec le Rophites quinquespinosus, dont il est
le parasite et visite avec celui-ci depuis dix heures du matin jusqu’à
une heure de l'après-midi, les fleurs de la Ballota nigra, éclai-
rées par le soleil. Il faut le prendre à la volée, comme cela se fait
généralement avec les Anthophorides. Dans l’essaim des Rophites vo-
lants, qui sont gris-blancs, le Pasites, de couleur roussätre, se distin-
gue facilement. Son apparition est de courte durée, mais je crois pou-
voir avancer, qu'il doit être assez commun.
Mr. le professeur Ch. Kessler renseigne l'assemblée sur les crusta-
ces du genre Astacus, qui se trouvent dans la Russie d'Europe. П
dit que l’on trouve dans les rivières de la Russie d'Europe trois diffé-
rentes espèces d’ecrevisses, ’Astacus fluviatilis, leptodactylus et pa-
chypus. Le dernier n’habite que les courants du Sud-Est de la Russie
et n’a encore jamais été signalé dans ceux qui se dirigent dans la
Baltique, les deux premiers au contraire sont répandus dans presque
toute la Russie d'Europe, sauf seulement les eaux du bassin des mers
septentrionales. L’A. leptodactylus vit de préférence dans les fleuves
qui se jettent dans la mer Noire et dans la Caspienne, tandis que
РА. fluviatilis habite ceux du bassin de la Baltique. L’Ast. fluvia-
tilis est en même temps progréssivement supplanté par ГА. leptodac-
tylus, qui se rèpand de plus en plus, entre autre par les canaux.
Enfin Mr. Kessler signale les cas d’attavisme constatée chez Г.А. pachy-
pus comme celui: où aulieu d’une pince perdue, il reçoit une autre par
sa forme ressemblant beaucoup à celle de ГА. leptodactylus, espèce
se rapprochant le plus des crabes,
RS Ne
Mr. Grimm observe, à l'occasion de cette communication sur la
repartition géographique des espèces du genre Astacus, que la jonc-
tion de la mer Caspienne avec l'Océan du Nord a du probablement
se faire après sa séparation de la mer Noire, puisqu'il existe plusieurs
espèces de poissons communes à la mer Caspienne et à l'Océan du
Nord, tandis qu'on ne trouve dans la mer Noire ni l’Idothea entomon,
ni le phoque, qui se rencontrent dans la mer Caspienne comme dans
l'Océan du Nord.
Après ceci il présente quelques observations sur les mosquites qui
infestent la ville de Bakoù et ses environs, mais sans beaucoup s’éloi-
gner du littoral dans la mer et finit par donner une énuméra-
tion des araignées du genre Solpuga, qui se rencontrent sur les cö-
tes de la mer Caspienne, parmi lesquelles se fait surtout remarquer
une espèce, jusqu'ici connue seulement de l'Egypte.
Mr. Portchinsky, reprenant la question des mosquites de Bakoù,
observe que ces insectes appartiennent au genre Phlebotomus, dont
plusieurs espèces, suivant Costa et Rondani, incommodent beau-
coup, pendant les nuits, les habitants du sud de l'Europe. Tous les
exemplaires apportés par Mr. Grimm, appartiennent cependant à une
nouvelle espèce, se rapprochant le plus du РМ. Рараази Scop.,
dont ils diffèrent par certaines particularités dans la construction
des parties additionnelles et extérieures de l'appareil sexuel.
Séance du 2 (14) Décembre 1874.
Présidence de Mr. O. Radoszkovsky.
Le secrétaire donne lecture du compte-rendu du bureau de la
Société pour 1874, après quoi il présente le rapport de la Commis-
sion chargée de la révision de la caisse, de la bibliothèque etc. et
lit la réponse du bureau aux propositions de la dite commission.
Le même présente aussi le budget pour l’année 1875, lequel est
confirmé par la Société.
En passant en revue la correspondance de la Société pour le mois
passé, il attire principalement l’attention de ses collègues sur une lettre
de Mr. Sahlberg de Helsingfors, contenant un rapport sur ses excursions
entomologiques de 1874 aux environs de Helsingfors et dans d’autres
parties de la Finlande.
La séance est close par la lecture d’une lettre de Mr, A. Midden-
— XII —
dorff qui remercie la Société de l'envoi de l'ouvrage de Dybovsky: Bei-
träge zur näheren Kenntniss der Gammariden des Baikalsees, et
exprime en même temps que selon lui c’est un ouvrage très remar-
quable par la richesse de son contenu, puisqu'il développe devant
nous le tableau d’une faune extrémement riche et en même temps
très singulière. En vue de cet ouvrage, le lac Baïcal devient selon
Mr. Middendorff, encore plus énigmatique qu'il ne Га été jusqu’à
présent, car jusqu'aujourd'hui on a toujours comparé les crustacé
du Baïcal à ceux de l'Océan du Nord tandis qu'il resulte des recher-
ches de Mr. Dybovsky qu'ils se rapprochent plus de ceux de l'Océan
Pacifique.
Séance du 17 (29) Décembre 1874.
(Séance extraordinaire).
Présidence de Mr. О. Radoszkovsky.
Conformément à l’article 36 du règlement, la Société procède à
l'élection des membres du bureau pour 1875. Sont elus:
Président de la Société: Mr. О. Radoszkovsky.
Vice-président: Mr. S. Solsk y.
Secrétaire et bibliothécaire: Mr. I. Portchinsky.
Trésorier: Mr. Ch. Fixsen.
Rédacteur: Mr. I. Malthé.
Conservateur: Mr. I. Obert.
La Société remercie Mr. Е. Morawitz de l’activité et de
l'énergie avec lesquelles il s’est acquitté de ses fonctions de Vice-
président durant l’année écoulée et prie le Conseil de remettre des
remerciments à Mr. Th. Koeppen, qui n’assiste pas à la séance,
pour avoir rempli les fonctions de rédacteur pendant le même temps.
EXTRAIT
7 NE CONMPTE-R EN DU
DU BUREAU
DE iA SOCIÊTE ENTOYWOLOGIQUE DE RUSSIE
POUR L'ANNÉE 1874.
MM.
Le fait le plus important qui s’est accompli durant l’année écoulée
au sein de la Société et que le bureau doit rappeler à Votre mé-
moire, avant d'aborder tout autre partie de l'existence de la Société,
est l'entrée de la Suciété sous la haute protection de Son Altesse
Impériale le Grand Due Constantin Nicolaïévitch; quant aux
autres changements habituels dans le personnel de la Société ils n’ont
prèsque pas été plus considérables en 1874 que par le passé.
Le nombre des membres démissionaires se monte à 7, celui des
personnes nouvellement admises au sein de la Société à 16, dont:
un membre d'honneur dans la personne de l’Auguste Protecteur, 14
membres actifs et 1 correspondant.
De la sorte, la Société comptait au 1 Décembre passé:
Membres dhonneur- №...
Memibresuactifswvs Jante oops 182
Membres correspondants. . . . . . 30
Totalı. 1114
XIV —
La caisse de la Société a présenté en 1874 les résultats suivants:
Saldo en caisse au 1-ег Décembre 1873 . . 678 г. 30 с.
Outre cela le fond de reserve, en billets d’em-
prunts à primes et obligations de la Société de
crédit foncier de St. Petersbourg, tel qu'il a été
mentionné dans le compte-rendu de 1873, et représen-
tant une valeur de 827 r. 94 c.
Recettes opérées depuis:
Subvention annuelle du trésor de l'Etat . . . 2500 » — »
Cotisations des membres et diplômes . . . . 395» — >
Produit de la vente des publications de la Société. 106 › 50 »
Intérêts sur le fond de reserve et pour le compte
О ВА LS ИИА С 82.2.8.
Revenus.divear® о me AB SH
Томе 1.8311 r. 51/0:
Dépenses:
Entretient du logement de la
Société, son éclairage, entretient de
la bibliothèque avec les frais de la
reilure des livres, correspondance
На Par GG Art ES 531 Г. 29010.
Appointements du secrétaire,
des employés et serviteurs . . . 145 о
Achats de livres pour la biblio-
в CU dy 166 › 79 >
Frais de publication des <Horae»
О OMAN A N € Dan Ms Leu ro ZOÉ 014 20: >
Total... : 3463 7. 64 в
Saldo en caisse au 1 Décembre 1874 . . . 447 r. 41!/oc.
Plus le fond de reserve resté intacte.
La bibliothèque de la Société s’est enrichi en 1874 de 230 volu-
mes et brochures.
L'échange des publications se faisait avec 59 institutions et socié-
tés savantes; dans ce nombre se trouvent trois: 1) la Société ento-
mologique Américaine à Philadelphie; 2) la Société entomologique
Argentine à Buenos-Aires et 3) la redaction des Annales du
MN
Département médicale, avec lesquels l'échange ne s'est établi que
tout récemment.
Le Musée de la Société ne s’est enrichi que d'un petit nombre
de collections: celle de coléoptères recueillis par Mr. le Baron de
Kaulbars durant la marche des troupes Impériales sur Khiva et
celle de divers insectes ramassés par Mr. Khlébnikoff dans les
environs de Kiachta.
Les séances de la Société se sont tenues régulièrement chaque
mois excepté, le temps des vacances d'été, et outre cela les membres
de la Société se sont réunis comme par le passé régulièrement tout
les lundis soir pour la lecture des ouvrages et pour des discussions
entomologiques.
{ и ;
be
4 at я -
A
>,
Ar
SA
id
Le Rue
A
| MATERTAUX
- POUR L'ENTOMOGRAPHIE DE L'AMÉRIQUE DU SUD,
Staphylinides
recueillis par
MM. €. Jelsky et le Baron de Nolcken
dans le Pérou et la Nouvelle Grenade.
Article 111.
Par
S. Solsky.
Та publié en 1868, dans lé Bulletin de la Société Impé-
riale des naturalistes de Moscou, et plus tard, dans le huitième
volume des Horae Societatis Entomologicae Rossicae, deux notices
sur les Staphylinides des environs de Cayenne, de la Nouvelle
Grenade et du Pérou, récoltés par MM. С. Ielsky et le
Baron de Nolcken.
Depuis ce temps là, М. С. Ielsky, qui explore avec un
succès si remarquable différentes localités du Pérou et ne cesse
Фу amasser, pour le Musée zoologique de Varsovie, de riches
matériaux pour l'étude de la faune de ces régions, a recueilli
pour ma part un nouveau et assez considérable contingent de
Staphylinides, dans lequel j'ai découvert de nombreuses es-
_рёсез tout à fait nouvelles et d’un intérêt tout exceptionnel.
En remerciant le savant et infatigable voyageur de cette aimable
marque de son attention pour les premiers essais que j'ai publiés
1*
ASS EE АЕ
sur les Staphylinides de ses récoltes, je reprends aujourd’hui
mon travail descriptif pour faire connaître quelques espèces
qui m'ont particulièrement frappé dans ce dernier envoi, Aux
descriptions des espèces nouvelles, je joindrai, comme par le
passé, une énumération des espèces anciennement connues, mais
qui n’ont pas encore figuré jusqu’à présent dans les envois
de Mr. Ielsky, afin de former ainsi peu à peu, par une série
d'articles, un tableau complet de tout ce qui а été recueilli
en fait de Staphylinides dans le Pérou par cet habile explora-
teur. Des citations de quelques espèces, apportées par le Baron
de Nolcken de la Nouvelle Grenade, ne pourront pas nuire, je
pense, à l’homogénéité du travail, se rapportant à un pays très
voisin.
1. Hopiandria angulosa С. Telsky 1. litt.
Tab. I, fig. 1.
Elongata, nigra, mitida, ore pedibusque piceis, ато fusco-
testaceo. Capite subtilissime, disperse punctulato, thoraceque
subtiliter fusco-pubescentibus, hoc elytris angustiore, transverso,
angulis omnibus lateribusque rotundatis, undique tenuissime mar-
ginato, sat crebre, subtiliter punctato. Elytris thorace longioribus,
apice leviter rotundatis, ante angulum externum sinuatis, crebre,
minus subtiliter quam thorax ruguloso - punctatis, fusco-pubes-
centibus, minus nitidis. Abdomine apicem versus sensim attenuato,
lateribus longius pilosello, sat late marginato, supra depresso,
laevi, segmentis 2—4 ante basin transversim impressis punctu-
latisque, ad latera utrinque plica arcuata, in basin summam
producta, instructis. |
d ÆElytris apice laevioribus, ante marginem posteriorem, т
medio tuberculo valido, acuto, apice oblique truncato, subemar-
ginato armatis; angulo posteriore acuto, extrorsum fortius pro-
minulo. Abdomine segmento secundo lateribus fortiter et acute,
tertio parum et obtuse angulatim dilatato; segmento sexto dorsali
— D —
in media basi, carina longitudinali alta, ellyptica, supra depla-
nata, instructo.
Long 51/3 (elytr. 1), lat. 12/3 mill.
Allongée, graduellement atténuée vers le bout postérieur,
d’un noir luisant, les parties de la bouche et les pattes d’un
brun de poix, les pattes antérieures et les tarses ferrugineux
` brunâtres; le bord postérieur du 6°“ segment de l’abdomen
et l’anus d’un testacé enfumé. La tête assez petite, convexe,
très finement, peu densement pointillée, couverte, ainsi que le
corselet, d’une fine et courte pubescence brune; les antennes
à peu près de la longueur de la tête avec le corselet, grossissant
faiblement vers le bout, assez fines, pubescentes, art. 2 et 3
en cones allongés, le dernier de moitié plus long que son pré-
cédent, les articles 4—10 graduellement plus courts, les pre-
miers de ce nombre presque aussi longs que larges, les der-
niers légèrement transversaux, l’art. 11 petit, acuminé et d’un
jaune säle à l'extrémité. Le corselet plus large que la tete,
mais plus étroit que les élytres, transversal, tout les angles
arrondis, les antérieurs défléchis, les côtés et la base également
arrondis, celle-ci un peu anguleuse au milieu et plus fortement
rebordée en cet endroit; il est très peu convexe, brunätre vers
les bords latéraux, qui sont déprimés; toute la surface assez
densement, finement ponctuée, Les élytres sont plus longues
que le corselet, à peine élargies vers le bout, chacune légère-
ment arrondie à l'extrémité et sinuée avant l'angle latéro-
postérieur; légèrement bombées, densement, ruguleusement ponc-
tuées, plus fortement que le corselet, et couvertes, comme ce-
lui-ci, d’une courte pubescence brune, assez serrée. L’abdomen
graduellement atténué vers le bout, applati en dessus, large-
ment rebordé, lisse, très luisant; les 2—4 segments avec une
impression transversale finement ponctuée à la base, occupant
à peu près le tiers de la longueur du segment, et de chaque
côté, près du rebord latéral, avec un petit pli, qui commence
à la hauteur de l'impression transversale et se dirige en arc
EN Ех
vers la base, qu’il longe dans toute son étendue; les côtés de
l'abdomen sont garnis vers ie bout d’assez longs poils noirätres
remplacés par des poils jaunätres sur l’anus. En dessous lab-
domen est finement, mais peu densement ponctué, un peu con-
vexe, pubescent, plus longuement vers l’extrémité. Les pattes
sont assez longues, minces.
Chez le mâle de cette espèce les élytres sont plus lisses
et brunätres vers l'extrémité et chacune porte sur le milieu,
près du bord postérieur, un gros tubercule en forme de сопе,
obliquement et un peu sinueusement tronqué vers l'extrémité;
l'angle latero-posterieur s’avance fortement en dehors, aussi
presqu’en forme de сопе. Le deuxième segment de l'abdomen
s'élargit un peu vers le bout et le rebord latéral porte à l’angle
postérieur une forte saillie en forme d’une large dent aigue et
recourbée en arrière au bout; le segment suivant porte au même
endroit une saillie en forme de dent petite et obtuse. Le
sixième segment est orné sur sa partie dorsale d’une plaque
oblongue ou d’une assez large carène très élevée, partant de
la base et n’atteignant pas le bord postérieur, arrondie au
bout, plate en dessus et entourée d’un fin rebord retrousse.
Un individu с, découvert et envoyé avec се nom par Mr.
С. Ielsky, des montagnes du Pérou, près Rapaybamba, le 6
Janvier 1873.
2. Hoplandria lividula nov. sp.
Minus elongata, apice parum attenuata, testacea, oculis
nigricantibus, anlennis versus apicem abdominisque segmentis
penultimis basi subpicescentibus, nitida, subtiliter, parce pubes-
cens. Antennis articulis 2 et 3 subaequalibus, obconicis, ceteris
transversis. Capite thoraceque subtilissime, parum profunde, dis-
perse punctatis, hoc transverso, longitudine sua duplo latiore,
elytris angustiore, lateribus amgulisgue ommibus rotundato.
Elytris parum profunde, minus crebre, subtiliter punctatis.
ERA Я
Abdomine tuberculis elongatis, linearibus, parum elevatis, sat
crebre adsperso.
$ Elytris in angulo suturali tuberculatis, segmento abdominali
sexto supra, in medio, longitudinaliter carinato, carina ante mar-
ginem posteriorem alle elevata.
Ф Abdomine fere parallelo.
Long. 21/5, lat. elytr. 4/5 mill.
Peu allongée et faiblement atténuée vers le bout postérieur,
d'un testacé luisant, avec les yeux noirätres, les antennes vers
le bout et les avantderniers segments de l'abdomen vers la base
à peine rembrunis; couverte partout de poils couchés très fins
et clairsemés. La tête presque lisse, arrondie; les antennes
à peine plus longues que la tête avec le corselet, assez fortes;
art. 2 et 3 allongés, coniques, subégaux, 4—10 devenant gra-
duellement plus courts et plus larges, les premiers aussi longs
que larges, les derniers transversaux, le 11°" plus long que le
précedent, ovoide, obtusement acuminé. Le corselet moins large
que les élytres, deux fois aussi large que long, avec les côtés
et tous les angles arrondis, la base aussi légèrement arrondie;
toute sa surface est parsemée de très fins points, peu profonds
et assez clairsemés. Les élytres plus longues que le corselet,
plus profondément, plus densement et plus fortement ponctuée
que lui. L’abdomen largement rebordé, parsemé en dessus et en
dessous de faibles tubercules allongés, linéaires, disposés sans
ordre et assez serrés.
Chez le с’ se trouve sur chaque élytre dans l’angle suturale
un tubercule transversal, obtus, peu élevé; l’abdomen est atténué
vers le bout et son sixième segment est orné en dessus, sur
le milieu, d’une carène longitudinale, qui s’eleve fortement vers
son bout postérieur, en forme de tubercule obtusement trian-
gulaire. Chez la 2 l'abdomen est parallel.
Découverte par Mr. C. Ielsky dans les montagnes du
Perou, en 1871, pres de la hacienda Monte Rico.
3. Orplinebius (?) pungitius nov. sp. :
Tab. I, fig. 2.
Elongatus, glaber, laevigatus, piceo-ferrugineus, antennis
articulis 4—10 fusco-piceis, elytris angulo posteriore externo
infuscato. Capite ovato, fronte convexa; antennis pilosellis, capite
cum thorace ах longioribus, articulis 6—10 subaequalibus,
penultimis subtransversis, tertio secundo paulo longiore, elongato,
obconico. Thorace capite cum oculis vix latiore, transverso,
lateribus parallelo, convexo, basi marginato, angulis anterioribus
Jortius rotundatis, medio dorso lines impressa transversa,
_ flexuosa, tuberculos duos depressos includente, exarato. ÆElytris
thorace multo latioribus et paulo longioribus, lateribus longi-
tudinaliter impressis et carinato-marginatis. Abdomine revoluto,
late marginato, oblongo-ovato, ante medium dilatato, dorso plano,
subimpresso, laevissimo, subtus convexo. Pedes graciles, tarsis
intermediis articule secundo ceteris paulo longiore (posticis
defficientibus).
& Fronte supra oculos transversim impressa, abdominis seg-
mento secundo lateribus in laminam alaeformem, apice acuminatam
dilatato; tertio lateribus similiter explanato, lamina margine
anteriore incrassato, corneo, in spinam longam, medio paulo
sinuatam, apice intus geniculatam et acuminatam, producto,
quarto late marginato, marginis angulo posteriore acuto, paulo
producto, ceteris sensim angustius marginatis.
Long. 61}, elytr. 1; lat. elytr. 1! mill.
Suballongé, très lisse et très luisant, glabre, d’un ferru-
gineux brunätre; les articles 4—10 des antennes bruns de
poix, les angles latéraux postérieurs des élytres légèrement
enfumés. La tête ovalaire, avec le front un peu convexe et
les yeux légèrement proéminents; les antennes à peu près de
la longueur de la tête avec le corselet, assez minces, avec
d'assez longs poils, article 2 un peu plus long que 3, tous les
deux coniques, les suivants graduellement un peu plus courts,
les premiers aussi longs que larges, les derniers à peine trans-
РА: AO
versaux, art. 11 plus long que 10, oblong, obtusement acuminé
au bout. Le corselet ne dépassant pas la largeur de la tete
avec les yeux, convexe, transversal, avec les côtés parallèles,
les angles arrondis, surtout les antérieurs, qui sont largement
arrondis, la base finement rebordée; sur la moitié antérieure
de la surface dorsale se trouve une ligne imprimée tortueuse,
envoyant des branches en avant et renfermant dans ses replis
deux petits tubercules applatis, situés transversalement. Les
élytres beaucoup plus larges que le corselet et plus longues
que lui, un peu arrondies à l'extrémité, avec les angles arron-
dis; sur chaque élytre se trouve au milieu de la longueur,
tout près du bord latéral, une impression longitudinale, le bord
latéral lui même, qui limite cette impression en dehors, est
relevé en carène tranchante, qui n’atteint ni lépaule ni l'angle
postérieur. L’abdomen, un peu moins large que les élytres à
la base, s’élargit un peu d’abord et se rétrécit après vers le
bout; il est très lisse, même un peu concave, et linsecte parait
le porter toujours relevé; il est largement rebordé, très convexe
en dessous. Les pattes très minces, médiocrement allongées, les
tarses également minces, plus courts que les tibias, avec le
deuxième article des intermédiaires uu peu plus long, que le
troisième (les tarses postérieurs manquent à mon individu,
mais à en juger par le premier article, qui s’est conservé, ils
sont construits de la même manière).
Le С a une large impression transversale sur le front, au-
dessus des yeux; le rebord latéral du deuxième segment de
labdomen est élargi en forme d’aile assez longue, terminée
en pointe épineuse à l'extrémité; le troisième segment porte
un élargissement semblable, mais plus fort et avec le bord
antérieur plus épais, corné, et qui se prolonge en forme d’une
très longue épine un peu sinuée au milieu, dirigée en arrière
et obliquement en dehors, atteignant prèsque le niveau du bout
de l'abdomen, pointue à l'extrémité et courbée en dedans à
angle obtus un peu avant l'extrémité.
— 10 —
Un individu, decouvert par Mr. C. Ielsky dans les mon-
tagnes du Pérou, pres de la hacienda Amable Maria,
Ne désirant pas perdre l’unique individu de cette intéres-
sante espèce, par un démembrement des organes buccaux, je
le place provisoirement dans le genre Orphnebius, établi et
sommairement caractérisé par Mr. Motschoulsky, dans le Bull.
de Mosc. 1858, I, р. 263. $. Г. f.s. pour une espèce de Colombie.
Cependant la structure des antennes de mon individu ne s’ac-
corde pas dutout avec la diagnose générique publiée par ce
savant entomologiste, car bien loin d’être longues, comme il
l'indique, elles sont plutôt courtes chez mon individu et la
grandeur relative des articles est aussi différente.
Amblyopinus nov. gen.
’ApfBluoneiy = avoir la vue basse.
Tab. I, fig. 3 a—f.
Stigmata prothoracica conspicua. Antennae sub frontis mar-
gine laterali basali insertae, 11-articulatae, filiformes (fig. a).
Labrum corneum, medio sinuatum, subbilobum, apice ciliatum
(fig. b). Mandibulae (fig. с et d) haud prominentes, apice bi-
fidae, basi limbo membraneo, interne сю, margini interiori
affixo intus fimbriatae. Maxillae (fig. e) cardine stipiteque cor-
neis, malis coriaceis, exteriore apice, interiore margine interiore
barbatis. Palpi maxillares 4-articulati, articulo primo minuto,
secundo tertioque elongatis, ultimo minuto, conico. Mentum (fig. f)
corneum, transversum, antrorsum angustatum, арке paulo
emarginatum. Labium coriaceum, exsertum, apice medio bispi-
nosum. Ligula membranea, biloba, paraglossis liberis, illam
superantibus, intus ciliatis. Palpi labiales 3-articulati, articulo
ultimo parvo, conico. Oculi embryonales, parvi, rotundali,
nullomodo prominentes, sub frontis margine laterali siti. Caput
thoraci insertum, deflexum, basi constrictum et sulco trans-
verso а collo distinctum. Thorax transversus, antrorsum plus
MATE
minusve angustatus. Scutellum triangulare. Elytra brevia, pec-
tore haud longiora. Abdomen marginatum, apicem versus sub-
attenuatum. Pedes breviusculi, coxis anticis conicis, exsertis
intermediis approximatis, tibüs spinulosis, tarsis 5-articulatis,
quatuor posterioribus elongatis, articulo primo tribus sequentibus,
sensim decrescentibus, aequali, anterioribus maris dilatatis,
articulis tribus primis subtus dense, longe pilosis. Mesosternum
haud carinatum. Corpus elongatum, depressum, apterum.
Par les stigmates prothoraciques visibles et par l’emplace-
ment des antennes sous le Бога latéral du front, au dessous
des yeux, ce genre appartient à la tribu des Tachyporiens,
où il doit former un groupe à part, proche des Tachinus, ayant
des antennes composées de 11 articles en partie coniques, en
partie cyathiformes, des élytres également ponctuées sur toute la
surface, un abdomen rebordé, un mésosternum sans carène et
des tibias notablement plus longs que les tarses. Les deux
espèces nouvelles, qui composent ce genre, ont aussi le facies
de certains Tachinus, peu atténués vers le bout postérieur,
et l’une d’elles ressemble encore plus aux Tachinus par son
corselet, qui ce rétrécit graduellement vers l’extrémité. Mais
ses yeux peu développés, ainsi que les deux épines, qui se
trouvent au bout de la lèvre inférieure, le distinguent de tous
les genres de ce groupe, connus jusqu’aujourd’hui. — La
manière de vivre de l’une de ces espèces présente également,
comme on le verra plus bas, quelque chose d’exceptionnel.
4. Amblyopinus Ielskii nov. sp.
Tab. I, fig 3.
Elongatus, subeylindricus sat nitidus, rufo-piceus; capite
thoraceque glabris, sat crebre, parum profunde, subtilissime punc-
tulatis, disco obscurioribus; scutello, elytris, abdomine supra et
subtus pedibusque dense fulvo-pubescentibus. Thorace antrorsum
angustato, angulis omnibus rotundatis, anterioribus fortius de-
flexis. Elytris thorace fere duplo brevioribus, dense punctulato-
D
rugosis. Antennis, oris partibus, abdominis segmentis apice, ano
pedibusque piceo-ferrugineis.
< Abdomine segmento sexto ventrali apice emarginato.
Long. 61/3, thor. 15/1, elytr. 1; lat. elytr. vix 2 mill.
Cet insecte ressemble assez par son facies à certains
Quedius, comme par exemple le Q. brevis Sahlb., ainsi qu'à
certains Tachinus allongés et parallèles. Allongé, subeylindrique,
assez luisant, d’un brun de poix, avec le milieu de la tête et
du corselet plus foncé, les antennes, les palpes, le bord postérieur
des segments de l'abdomen, l’anus et les pattes ferrugineux.
La tête et le corselet sont glabres, assez densement, mais très
finement et superficiellement pointillés, l’écusson ainsi que les
élytres, tout l'abdomen, la poitrine et les pattes couverts d’une
pubescence couchée serrée, d’un jaune roussâtre. La tête assez
large, rétrécie vers la base et vers le devant, séparée du cou
par un sillon transversal assez profond, le front un peu convexe,
sans impressions, les côtés en dehors sont creusés en gouttiere;
vers le bout postérieur de cette gouttière, près du maximum de
la largeur de la tête se trouve l'oeil, très petit, rond, tout à
fait plat et embryonnaire, composé seulement à peu près d’une
trentaine de facettes et précédé encore plus en arrière de deux
ou trois poils; vers le tiers antérieur de cette gouttière est
attachée l’antenne. Cette dernière est moins longue que la tete
avec le corselet, filiforme, le premier article est le plus long,
article 2—4 en cones allongés, les autres pédonculés, gra-
duellement plus courts, les avantderniers presqu’un peu plus
larges que longs, le dernier à peine un peu plus grand, oblique-
ment tronqué au bout. Le corselet transversal, avec tous les
angles arrondis, les postérieurs plus largement, les antérieurs
très défléchis, rétréci en arc faible depuis la base vers le
bout, qui est tronqué droit et, étant vu d’en haut, parait un
peu moins large que la tête; la base est un peu sinuée au
milieu. L’écusson assez grand, transversalement triangulaire.
Les élytres presqu’un peu moins larges que le corselet et
а
_ presque du double plus courtes que celui-ci, ainsi que l’écusson
densement, finement ruguleuses, presque ternes, tronquées un
peu obliquement vers la suture. L’abdomen de la largeur des
élytres, parallèle, faiblement rétréci vers le bout, qui est ob-
tusement arrondi, finement, densement, ruguleusement pointille.
Les appendices de l’anus, ornés de longs poils.
Pour ce qui concerne l'endroit où fut découvert ce curieux
brachélytre et sa manière de vivre, voici le texte exacte d’une
note, qui fut faite sur place par Мг. С. Ielsky lui même:
Dans la Montana de Chanchamago, — hacienda Amable
Maria, — je m'étais occupé spécialement pendant un mois à
peu près de la chasse aux différentes espèces de souris, dont
j'ai trouvé dans cette seule localité plus d’une dizaine. J’avais
gardé pendant quelque temps un bon nombre de ces souris
vivantes dans des cages. Or, deux fois j'avais aperçu un insecte
particulier, implanté sur le dos, un peu au dessus de la base
de la queue. Les deux fois c'était sur une petite souris noirâtre
à laquelle j'ai donné provisoirement le nom de Mus insectivora,
vu que pour la plupart on ne trouvait dans l’estomac de cette
espèce que des débris d’insectes ou arachnides. L’insecte en
question était fixé sur la peau des souris, à la manière d’un
acaride ou d’une puce, et la peau en cet endroit était dénudée
de poils, tuméfiée et séreuse, — évidemment malade. Ce fut
en Avril 1873. Plus tard, en Juin, dans la région montagneuse
froide, dite Рипа, j'ai recueilli le même insecte sous une pierre
dans un nid de souris. Dans une autre occasion, en visitant
mes souricières, aussi en Juin, j’ai encore retrouvé un individu
de cette mème espèce courant parmi les poils d’une souris morte,
portant provisoirement le nom de Mus lobiceps.
5. Amblyopinus Mniszechi nov. sp.
Tab. I, fig. 4.
Elongatus, robustus, depressus, nitidus, rufo-piceus, mandi-
bulis nigricantibus, abdominis segmentis versus basin subinfuscatis,
D N
leviter metallico versicoloribus; capite thoraceque glabris, sub-
tilissime, minus dense punctulatis, hoc pone medium lineola tenui
brevi exaratum, scutello, elytris, pectore, abdomine supra et
subtus pedibusque, fulvo-pubescentibus. Capite ut in precedente,
sed paulo magis elongato. Thorace amplo, elytris latiore,
lateribus in medio leviter rotundato ampliato, versus apicem
vix magis quam versus basin angustato, margine anteriore
bisinuato, angulis anticis obtusis, prominulis, posticis rotundatis;
dorso depresso, lateribus late explanatis. Scutello parvo. Elytris
brevibus, apice suturam versus fortius obliquatis. Abdomine
ante medium elytris sublatiore, subparallelo, apice obtuse rotun- |
dato, segmento singulo dorsali ante basin transversim impresso.
Long. 14 (ог. 31/5, elytr. 11/4), lat. elytr. 4 mill.
D'un facies bien différent de celui de l’espèce précédente,
beaucoup plus grand, plus déprimé, relativement plus large et
plus parallèle. D’un brun roussätre assez faiblement luisant, la tête
et le corselet glabres, très finement, obsolètement pointillés, le
reste du corps densement couvert d’une pubescence fauve
grisätre, couchée, les segments de l’abdomen un peu plus foncés
vers leur base et avec des reflêts métalliques versicolors, plus
ou moins distincts. La tête un peu plus allongée par devant
que chez le précédent et avec de faibles traces d’impressions
sur le front, entre les yeux. Le corselet grand, beaucoup plus
large que la tête et un peu plus large que les élytres, trans-
versal, légèrement arrondi sur les côtés, avec la plus grande
largeur au milieu de sa longueur, à peine plus rétréci vers le
devant que vers les angles postérieurs, qui sont largement
arrondis; la base droite, le bord antérieur bisinue, avec les
angles obtus, arrondis au sommet, mais légèrement proéminent;
il est peu convexe, avec les côtés largement déprimés; au
milieu, un peu plus près de la base que du bord antérieur,
se trouve un très court sillon, fin mais assez profondément
creusé. L’ecusson est petit, les élytres très courtes, ponctués
et densement rugueux comme chez l'espèce précédente, mais
MX €,
les élytres encore plus obliquement tronquées vers la suture.
-L’abdomen de la largeur des élytres, ou bien même dépassant
un peu leur largeur au milieu, peu rétréci et obtusement arrondi
au bout; chaque segment assez largement, mais peu profondé-
_ ment impressionné transversalement avant la base.
Trois femelles, découvertes par Mr. Ielsky dans le même .
endroit et à la même époque que le précédent. L’une d’elles
_a été prise, selon une note manuscrite de Mr. Ielsky, dans
la chambre, les autres dans la cour, sous un monceau de dé-
combres. Le propriétaire de la maison a assuré qu’ils se trou-
vaient particulièrement dans les coins habités par les cochons
_ d’indes (Cavia), ce qui pourrait faire présumer que ces insectes
se tiennent aussi sur les Cavias vivants, comme l'espèce précé-
dente sur les souris. Les habitants du pays appellent cet in-
secte «czekchu».
6, Staphylinus ochropygus Nordm. Montagnes du Pérou. I.
7. Staphylinus Bugueti Lap. Pérou, en 1873. I.
8. Philonthus succinctus Guér. Pérou, région montagneuse
(hacienda Amable Maria). I.
9, Philonthus cribricollis Er. Pérou. Г., avec le précédent.
10. Belonuchus formosus Er. Même localité. I.
11. Trigonopselaphus exornatus nov. sp.
Elongatus, utrinque attenuatus, laete viridi-metallicus, ful-
gidus; capite thoraceque lateribus disperse, minus subtiliter
punctatis, purpureo-aureis; elytris sat crebre, subtiliter pumctatis,
paulo rugulosis, parce fulvo pubescentibus, laete purpureis, ma-
cula magna humerali viridi; abdomine segmento sexto subaeneo-
nigro, basi summa cyaneo, apice late testaceo, septimo toto cum
stylis abdominalibus testaceo. Palpis tarsisque nigro-piceis, vires-
ee
centibus. Antennis nigris, opacis, articulis tribus primis nitidis,
viridibus, ultimis duobus rufis.
Long. 16 (thor. 313, elytr. 34/5), lat. elytr. 4 mill.
Superbe espèce, remarquable par sa livrée éclatante, versi-
colore. De la taille et à peu près de la forme du Tr. pretiosus Er.,
mais moins large et un peu moins grand, aussi plus rétréci
vers les extrémités. D’un vert métallique clair, luisant. La
tete d’un jaune doré, passant au rouge pourpré sur le front
et au verdâtre sur les côtés; moins forte et moins quadran-
gulaire que chez Резрёсе nommée plus haut, parsemée sur les
côtés et sur le devant de points forts, mais rares, irrégulière-
ment disséminés, entre lesquels se voient d’autres excessivement
fins et aussi rares; le milieu du front est lisse. Les parties de
la bouche brunes, un peu. verdâtres. Les antennes un peu plus
longues que la tête, noires, opaques, avec les trois premiers
articles verts, luisants et les deux derniers ferrugineux; art.
3 à peine plus long que 2, tous,les deux en cône allongé,
les avantderniers légèrement transversaux. Le corselet plus
long que large, moins large que la tete avec les yeux,
avec les côtés un peu arrondis au quart antérieur et large-
ment sinués avant les angles postérieurs, qui sont très arron-
dis; les angles antérieurs très défléchis; il est colorié comme
la tete, assez convexe avec d'assez gros points irrégulièrement
dispersés sur les côtés et un espace mal déterminé lisse le
long du milieu; ces points comme ceux de la tête portent
chacun un petit poil fauve. L’&cusson est ruguleusement ponc-
tué, un peu concave. Les élytres sont beaucoup plus larges
que le corselet, parallèles, un peu déprimées autour de l’écus-
son et le long de la suture, obliquement tronquées vers la
suture à l’extrémité, finement pubescentes de gris et couvertes
de points assez petits et assez serrés, entremélés de rares rides
transversales; elles sont d’un beau rouge pourpré métallique,
avec une grande tache oblongue verte sur l'épaule. L’abdomen,
qui se rétrécit graduellement vers le bout, est très parcimo-
nieusement et finement pointillé, un peu pubescent, avec les
trois premiers segments transversalement déprimés près de la
base, le sixième segment est d'un noir bronzé, assez terne,
avec la base étroitement bleue et le bord postérieur assez
largement testacé, ainsi que le septième segment et l'anus.
Les pattes assez greles; les tarses bruns verdâtres, les an-
térieurs élargis.
Pérou (hacienda Amable Maria, 1872). I.
12. Trigonopselaphus eoelestus nov. sp.
Latiusculus, subparallelus, coeruleus, capite thoraceque parce
- migro-ciliatis, supra fulgidis, subvirescenti aureis, medio pur-
_- ригео resplendentibus, lateribus parce minus subtiliter punctatis;
antennis, articulis tribus primis exceptis, tarsisque nigris; palpis
nigris apice rufo piceis. Elytris violaceo-tinctis, sat crebre sub-
tiliter punctatis, nigro-pubescentibus; abdomine parallelo parcius
subtilissime, punctulato migro-puberulo, segmentis dorsalibus
utrinque late parum profunde impressis et im impressionibus
nigricantibus, opacis.
Long. 1812 (thor. 4, elytr. 4), lat. elytr. 41/4 mill.
Encore une splendide espèce, surpassant presque par l’eclat
de sa livrée toutes les autres espèces du genre. Plus large et
principalement plus parallèle, que les autres, d’un beau bleu
_ métallique luisant, avec la tête et le corselet jaunes dorés, à
-
reflets rougeätres sur le milieu, et les élytres violâtres. La
tête est à peine plus large que le corselet, transversale, qua-
drangulaire, à angles et côtés arrondis; parsemée sur les côtés
du front et derrière les yeux de points assez forts mais rares,
formant entre les yeux deux séries longitudinales irrégulières;
les antennes un peu plus courtes que la tête avec le corselet,
plus grèles que chez le précédent; art. 3 presque deux fois
aussi long que 2, les avantderniers presque plus longs que
larges. Le corselet un peu plus long que large, légèrement
2
Le To
arrondi sur les côtés au tiers antérieur de sa longueur, sinueuse-
ment rétréci vers la base, avec les angles antérieurs assez peu
défléchis, les postérieurs arrondis; sur le dos se trouvent deux
séries longitudinales irrégulières d'assez gros points, plus ou
moins nombreux, et en dehors de celles-ci sur les côtés d’autres
points plus petits et rares, aussi irrégulièrs. L’&cusson con-
cave, densement pointille, quelquefois verdâtre. Les elytres
plus larges que le corselet, très peu élargies vers l'extrémité,
assez profondément imprimées le long de la suture; couvertes
de points assez petits et assez serrés et d’une assez abondante
pubescence noire. L’abdomen parallèle ($), très finement et un
peu moins densement pointillé que les élytres, couvert d’une pu-
bescence noire assez claire, les premiers segments du dos avec
une impression transversale près de la base, tous les segments
du dos avec une faible et large impression de chaque côté, dont
le fond est noirätre et presque terne. Les pattes d’un bleu
plus foncé que le reste, les tarses noirs.
Pérou (hacienda Amable Maria, 1873). I.
13. Xanthopygius xanthopygus Nordm. Pérou. I.
14. Brachydirus pieticornis mihi.
Horae Soc. Ent. Ross. VIII. 307.
Les exemplaires de cette espèce, que j'ai trouvés dans le
dernier envoi de Mr. Ielsky, m’ont prouvé que la coloration
de cet insecte est sujette à varier et même très considérablement.
Ainsi l’un d’eux var. «. a l’écusson et les élytres d’un brun
de poix grisâtre, les pattes postérieures brunes et aux antennes
les articles 2—5 brunâtres; l'autre, var. В, а les élytres et‘
l’&cusson de même couleur, aux antennes les articles 1—6 et
le 10-ème à la base sont rembrunis; les coxes antérieurs ainsi
que le bout des quatre tibias antéricurs également d’un brun
plus ou moins intense et plus ou moins étendu; les pattes
RE EE À
ge рый
postérieures entièrement brunes, noirätres; tous les tarses bruns
de poix roussâtres.
Des montagnes du Pérou. 1.
15. Thyreocephalus Iynceus Er. Pérou. Г.
16. Xantholinus xanthogaster nov. sp.
Depressus, piceo-niger, nitidus, glaber; capite maximo, trian-
gulari postice sinuato, angulis posterioribus apice rotundatis,
disperse punctato, collo tenui thorace affixo; antennis tenuibus,
articulo primo elongato, apice clavato; thorace basın versus an-
gustato, capite multo angustiore, latitudine antica longiore, antice
rotundato, lateribus ante medium profunde impresso-emarginato,
punctis paucis, subtilissimis adsperso; elytris thorace paulo lon-
gioribus et latioribus, apice picescentibus, subtilissime, parum
profunde, disperse punctatis; abdomiñe medio laevigato, lateribus
parce punctulato, ferrugineo, apicem versus sensim attenuato,
lateribus pilis longis fuscis ciliato.
Long. 19 (caput sine mandib. long. 4, lat. bas. 41/1),
thor. 31/4, elytr. 4; lat. elytr. 3 mill.
Très déprimé, noir, luisant, glabre, les palpes et les tarses
rouge-brunes, la base des tibias rougeätre, l’abdomen ferru-
gineux. La tête très grande, beaucoup plus large que toutes
les autres parties du corps, triangulaire, aussi longue que
large à la base (sans compter les mandibules), la base sinuée,
avec les angles postérieurs peu proéminents en arrière, largement
arrondis au sommet, les côtés convergents à partir de ces angles,
un peu plus brusquement arrondis derrière les yeux, qui sont
très petits, plats; les sillons frontaux profonds, les deux mediaires
un peu plus longs que les latéraux, convergents faiblement, en
arrière sans se joindre et dépassant à peine le niveau du
bord postérieur des yeux; la surface entre ces sillons lisse,
mais partout autre part parsemée de points assez petits, mais
profonds et oblongs, très rares, devenants très petits et arron-
2*
08
dis sur les bords latéraux; une impression plus ou moins mar- =
quée de chaque côté près de l’angle intéro-postérieur de l'œil,
se continuant" faiblement en arrière; en dessous les côtés sont
limités par un rebord tranchant, le milieu est profondément
sillonné et l’espace entre ce sillon et le bord latéral est relevé
en toit longitudinalement sur le milieu; la pente interne de ce
toit est luisante et parsemée de rares points, plus petits et plus
condensés vers le col, lexterne très finement et densement
chagrinée, opaque, avec des traces peu perceptibles de très petits
points. Les palpes d’un rouge-brun. Les antennes allongées,
grêles, le premier article long, mince, renfl& en massue au bout,
le deuxième faiblement conique, oblong, le troisième presque
deux fois aussi long que lui, un peu plus mince, cylindrique,
renflé en massue au bout, tous les trois luisants, les suivants
ternes, densement pubescents, transversaux, les derniers plus
transversaux et moins larges que les plus rapprochés de la
base, le 11°" ovoide, obtusement acuminé vers le bout, avec
le sommet jaune, Le corselet beaucoup plus étroit que la tête
(aux angles antérieurs, où se trouve sa plus grande largeur)
un peu plus long que large, atténué vers la base, le bord
antérieur assez fortement arqué, avec une impression longitudi-
pale assez profonde de chaque côté près du col; les angles
antérieurs obtus, arrondis au sommet, les postérieurs fortement
arrondis, presque effacés, la base coupée, droite sur le milieu;
sur les côtés se trouve, au tiers antérieur de la longueur, une
forte et large impression, qui forme une assez large et pro-
fonde échancrure au delà de laquelle, vers la base, le bord
latéral et sensiblement arque; le dos est plan, lisse, avec une
petite fossete, en forme de virgule dirigée en avant, au devant
de l’écusson, à peu de distance du bord postérieur; les points
des séries dorsales extrèmement petits, à peine perceptibles, en
nombre variable et le plus souvent tout à fait effacés, quelques
très petits points se voient ordinairement vers les angles an-
térieurs et près de l’échancrure latérale. Écusson assez grand,
er
déprimé, inégal et parcimonieusement, indistinctement ponctué.
Élytres un peu plus larges que le corselet en devant, oblongues,
avec les épaules saillantes, déprimées autour de l’écusson et le
long de la suture, près de laquelle on voit sur chacune une
- fine carène, assez nettement dessinée qui disparait vers le
> deuxième tiers de la longueur; leur surface est très finement,
superficiellement et pas densement ruguleuse, luisante, parsemée
— de rares points très petits, avec deux rangées longitudinales de
points plus gros très obsolètes; leur bord interne sur le dernier
- tiers de la longueur, ainsi que l’extrémité, sont finement et très
densement, longitudinalement ruguleux et presque ternes. L’ab-
domen notablement plus étroit que les élytres, graduellement
rétréci vers l'extrémité, d’un ferrugineux uniforme, luisant,
lisse, finement et très parcimonieusement ponctué seulement '
sur les côtés, tant en dessus qu’en dessous, avec de longs
poils ferrugineux brunätres, assez abondants sur les côtés. Les
pattes d’un noir de poix, avec les coxes plus ou moins brunätres,
les tarses rougeätres, les tibias très rappeux et épineux,
avec des brosses épaisses de poils fauves, courts, sur les côtés.
Découvert par Мг. С. Ielsky dans le Pérou (hacienda
Amable Maria et près du lac Junin) en 1872.
17. Xantholinus eanaliculatus Er.‘
18. Xantholinus chalybaeus Mannh. et
19. Xantholinus Kraatzi Kirsch., tous les trois du Pérou,
région montagneuse, près de la hacienda Amable Maria. 1.
Le dernier surtout y parait très commun.
20. Latona calcarata nov. sp.
Latonae Spinolae Guer. statura affinis sed major, prae-
‚ serlim magis elongata, capite, thorace elytrisque longioribus
Е
Е
et abdomine latius marginato ab а distincta. Nitida, nigra,
palpis articulo ultimo rufo-piceo, elyiris violaceis. Capite ubrin-
que disperse fortius punctato. Thorace oblongo, subcylindrico,
seriebus dorsalibus subtiliter, parce punctatis, foveolis utrinque
duabus transversis impresso. Trochanteribus posticis elongatis,
acuminatis, apice liberis.
Long. 17 (ог. 3, elytr. 4), lat. elytr. 31/3 mill.
Par la forme générale de son corps cette espèce ressemble
beaucoup à Latona Spinolae Guer., mais elle est plus grande
et presque toutes les parties du corps sont plus allongées.
D’un noir luisant, très luisante sur la tête et le corselet, avec
le dernier article des palpes rouge-brunätre et les élytres d’un
beau violet plus ou moins pourpré. La tête est plus allongée
que chez l’espèce citée, plus parallèle, les points dispersés sur
les côtés du front assez gros; elle est un peu plus large que le
corselet et s’elargit presqu’imperceptiblement vers les yeux.
Le corselet est aussi plus allongé que chez l’espece de Guérin,
d’un cinquième plus long que large, avec les points plus gros
et mieux marqués; de chaque côté, en dehors des series dor-
sales, se trouvent sur son disque deux fovéoles ou impressions
transversales, l’une au tiers antérieur, l’autre au tiers postérieur
de la longueur. Les élytres, également plus allongées que chez
L. Spinolae, sont tout aussi lisses, luisantes et les points sur
leur surface tout aussi peu nombreux et peu visibles. L’abdomen
est finement, parcimonieusement ponctué, principalement vers les
côtés, largement rebordé, cilié de longs poils noirs vers le bout.
Les trochanters des pattes postérieures sont très allongés et
très pointus, avec la pointe saillante.
Chez le mâle le sixième segment abdominal en dessous est
largement, mais peu profondément sinué en arc de cercle au
bord postérieur, le septième avec une échancrure triangulaire
profonde.
Découverte par Mr. Ielsky, dans les montagnes du Pérou.
‚ 90
AN ts
91, Paederus ferus Er. Nouv. Grenade. N.
22. Taenodema hemichlora nov. sp.
Taenodemae eleganti mihi magnitudine et statura affinis.
Depressa, nigra, nitida, parce pubescens, capite thoraceque
supra et elytris olivaceo-viridibus, fortiter, minus crebre punc-
tatis; abdomine segmentis 3—5 apice anoque ferrugineis.
Long. 18 (ог. 2°/a, elytr. 4), lat. elytr. 31/4 mill.
De la taille de Taenodema elegans mihi, mais encore plus
déprimée. Luisante, noire, recouverte d’une rare et courte
pubescence grise entremélée de longs poils noirs dispersés; la
tête et le corselet en dessus, ainsi que les élytres d’un vert
olivâtre métallique, clair. La tête densement, grossièrement
ponctuée, avec un espace transversal, irrégulier, lisse, subélevé,
entre les yeux; les antennes plus longues que la tête avec le
corselet, minces, à articles allongés, obconiques; art. 3 presque
deux fois aussi long que le deuxième. Le corselet est un peu
plus large que la tête avec les yeux, transversalement qua-
drangulaire, non rétréci vers le devant, avec les côtés très peu
arrondis, presque parallèles; les angles postérieurs largement
arrondis, les antérieurs obtus; sa surface est irrégulièrement
parsemée d'assez gros points, assez distants, plus serrés vers
la ligne lisse du milieu du dos et vers les bords latéraux;
d’autres points beaucoup plus petits sont dispersés dans les
intervalles des gros points; outre la ligne du milieu, le bord
antérieur et postérieur est également lisse et l’on voit encore
un espace irrégulier un peu élevé, lisse, de chaque côté à
une petite distance du bord antérieur. Les élytres sont un peu
plus larges et un peu plus longues que le corselet, parsemées
de points assez forts, mais très disperses et faiblement rugu-
leuses; plus lisses vers la base et l'extrémité. L’abdomen est
beaucoup moins large que les élytres, les segments abdominaux
assez finement, ruguleusement ponctués seulement à la base, les
segments 3—5 et le septième largement ferrugineux au bout;
ea
en dessous l'abdomen est plus grossièrement ponctué et la =
ук
“7
ponctuation s'étend presque jusqu'au bord. postérieur, les
segments 3—5 étroitement bordés de brun roussâtre au bout
avec les angles postérieurs plus largement ferrugineux. Les
pattes allongées.
4 Le septième segment ventral peu profondément sinue
au bord postérieur. |
Pérou, région montagneuse (hacienda Amable Maria). I.
23. Stenus perpulcher nov. sp.
Ad divisionem I. A. * doctissimi Erichson pertinens,
e majoribus hujus generis. Latus, comvexus, sublilissime, via
conspicue, parce albido-pubescens; niger, nitidus, antice sat
crebre profundeque punctatus et rugulosus, abdomine marginato
apicem versus sensim attenuato, fere laevi; palpis, elytris margine
laterali et plaga magna cum о contigua pone medium, pedi-
busque flavo-testaceis, his coxis, genubus, tibüs apice tarsisque
infuscatis. Tarsis articulo quarto simplice. =
Long. 6, thor. 11/5, elytr. 12/3; lat. elytr. 13/4 mill.
Large, convexe, luisant, très parcimonieusement couvert
d’une très fine pubescence blanchätre, noir. La tete avec de
très gros yeux, très saillants, notablement plus large que le
corselet, assez densement et finement ponctuée, avec un pro-
fond sillon transversal, sinué au milieu, derrière les veux: le
front largement concave, avec deux larges et profonds sillons, un
peu convergeants vers le devant, le long du milieu; l'intervalle
entre ces sillons lisse, convexe et s’elevant dans sa partie an-
térieure en forme de carène; une autre assez grande impression
longitudinale se trouve de chaque côté du front près du bord
interne des yeux. Les antennes sont assez longues, minces, à
articles allongés et brunâtres dans le milieu; art. 1 et 2 ren-
flés, noirs, 4 un peu plus court que son précédent, égal au
cinquième, les quatres derniers, un peu plus longs que larges,
mais notablement plus gros que les intermédiaires, forment une-
Е «>
— 25 —
massue allongée, поте. Les palpes maxillaires d’un testacé clair.
_ Le corselet à la base est presque du double plus étroit que
les élytres, un peu plus long que large, cylindrique, élargi un
peu en avant du milieu, se rétrécissant vers les deux extré-
mités, légèrement sinué au devant des angles postérieurs; en
dessus se trouvent une large dépression transversale avant le
bord antérieur et un assez court sillon longitudinal peu pro-
fond au milieu, au devant de la base; sur les côtés, on voit
_ encore, un peu avant le milieu, une impression oblique; la sur-
face est rudement, assez densement ponctuée et profondément
ridée transversalement. Les élytres sont un peu plus longues
’ que le corselet, avec les épaules saillantes, peu arrondies sur les
_ côtés, obliquement tronquées vers la suture à l'extrémité, large-
ment impressionnées le long de la suture, avec une tumeur peu
L
élevée près de l’écusson; leur surface est fortement, profondément
_ ponctuée, un peu moins densement cependant que celle du cor-
selet, et rugucuse; presque toute la partie infléchie et une
grande tache ovalaire, transversale, contigue à cette bordure
Jatérale et située sur la partie postérieure, d’un jaune testacé
рые; cette tache plus densement ponctuée et plus densement
ruguleuse que le reste de la surface. L’abdomen à la base est
un peu moins-large que les élytres et se rétrécit graduellement
vers l'extrémité; il est très finement, assez parcimonieusement
pointillé. Les pattes sont assez longues et minces, testacées,
avec les hanches, l'extrémité des genoux et des tibias ainsi que
les tarses enfumés.
La femelle a le bord postérieur du sixième segment ven-
tral un peu avancé en angle obtus, arrondi à l'extrémité.
Un seul individu du Pérou (Maraquia). I. — Je ne connais
pas en nature le Stenus lateralis Motsch., de Colombie, qui
- parait être très voisin de cette espèce.
24, Pseudopsis columbica Fvl. Pérou. (Pumamarca, dans
_ la région montagneuse) le 27 Janvier 1873. I.
LE Ce
25. Piestus bicornis Oliv. et sa variété à corselet et
élytres rouges-bruns (P. oxytelinus Cast.), du Pérou (hacienda
Amable Maria, dans la montagne). 1.
96. Leptochirus proteus Fvl. Pérou, avec le précédent. I.
Matériaux pour servir à une faune dipté-
rologique de la Russie.
Par
J. Portchinsky.
Syritta vittata nov. sp.
vr
Atra; abdomine flavo, nigro-vittato; pedibus flavis. $ Long. 3”.
La tête est noire, l’épistome jaune, les antennes fauves.
- Le corselet est noir avec une tache jaune, arrondie, de chaque
côté aux épaules. L’écusson est noir. L’abdomen est jaune et
relativement à celui de 5. pipiens plus large, mais un peu plus
court; en dessus le bord postérieur des 1., 2. et 3. segments
est noir; une ligne dorsale noire se trouve sur le deuxième
et troisième, le quatrième et le cinquième sont presque entiè-
rement d'un fauve brunâtre. Les pieds sont jaunes, avec les
cuisses postérieures relativement un peu plus minces, ornées
dune tache brunâtre au milieu du bord supérieur; une autre
tache de la même couleur se trouve près de lextrémité de la
jambe. Les ailes sont hyalines.
Du gouvernement d’Astrakhan (Mr. B. Yakovleff).
Rhinophora Fausti nov. sp.
Nigra, nitida; thorace dorso subcinerascente, viltis tribus ni-
gris. Abdomine lateribus rufis. Alis fuscis, margine interno hya-
Вто. $ Long. 21”.
в ee
Cette espèce ressemble à Ah. obscuripennis Loew; elle s’en _
distingue, outre sa taille plus petite, par les caractères suivants:
la tête est blanche, à reflêt noirätre, les joues d’un rouge bru-
nätre; le front est assez large avec une bande noire; les côtés
du front cendrés, à reflet blanc. Les palpes jaunätres, les an-
tennes noires, leurs deuxième article à l’extrémité testacé, le
troisième plus long que le 2" et à style presque nu ou bien
garni de poils très courts. Le corselet un peu cendré surtout
vers le bord antérieur, avec trois bandes longitudinales noires.
L’abdomen a les deux premiers segments d’un rouge ferrugi-
neux, une bande dorsale très étroite antérieurement, élargie po-
sterieurement et tous les autres segments sont d’un noir lui-
sant; le milieu du bord postérieur des deux premiers segments
armé de deux longs poils. Les pieds entièrement noirs; les cueil-
lerons blancs, les balanciers d’un jaune brunâtre; la moitié
extérieure des ailes brune; cette dernière couleur s'étend d’un
côté jusqu'à la deuxième nervure transversale, de l’autre jus-
qu'à la nervure transversale de la première cellule postérieure
et jusqu’à la cinquième nervure longitudinale. Leur bord exté-
rieur est armé d’une épine longue et à cils très distincts. La
première cellule postérieure est fermée et à petiole très long.
La deuxième nervure transversale est droite.
Caucase, Daghestan, trouvée par Mr. J. Faust.
Rhinophora caucasica nov. sp.
Nigra, thorace cinereo vittis tribus nigris. Abdomine late-
ribus rufis, subpellucidis. Alis subhyalinis. $ Long. 2”.
Semblable à la précedente. La tête d’un blanc un peu jau-
natre, la bande noire du front plus étroite, les antennes plus
courtes avec le troisième article de la longueur du deuxième,
Le corselet presque entièrement d’un cendré noirâtre avec trois
bandes noires. L’abdomen un peu plus court que chez la pré-
cédente, dun noir luisant, avec les côtés des premier et
7
Y
SSSR
deuxième segments fauves; la bande dorsale plus large que
chez l'espèce précédente; le bord postérieur du premier segment
» sans soies et celui du deuxième avec deux soies. Les cueille- :
PP
rons blancs et les balanciers d’un fauve jaunätre. Les ailes un
peu brunätres, plus foncées le long du bord extérieur et sur
les deux nervures transversales, avec une épine au bord exté-
_ rieur; la première cellule postérieure fermée et munie d’un long
_pétiole; la deuxième nervure transversale, droite.
Caucase. (Mr. J. Faust).
Mesembrina Puzilei mihi.
Troudy Soc. Ent. Ross. (en langue russe) T. УП, р. 57, pl. I.
Ана, thorace fulvo tomentoso, abdomine apice griseo hirsuto,
palpis flavis; alis basi squamisque fulvis. 2 Lg. ТИ".
Fort semblable à la M. mystacea. Noire, velue. Les pal-
pes sont fauves, les antennes brunes, avec la base du troisième
article et du style testace; les joues d’un noir luisant avec des
poils assez longs d’un blanc jaunätre; le front noir à poils fau-
_уез. Le thorax et l’écusson entièrement couverts de poils d’un
- fauve un peu rougeâtre. L’abdomen noir, luisant, couvert de
poils noirs sauf les deux derniers segments qui portent des
poils d’un blanc jaunätre. Les pieds noirs. Les cueillerons, les
balanciers et la base des aïles d'un fauve vif; les ailes elles-
mêmes grisätres, plus claires que celles du М. mystacea; leur
première cellule postérieure un peu moins ouverte.
Mr. M. Pouzilo a trouvé cette grande et belle espèce
aux environs de la ville d’Irkutsk. Après la caractéristique que
jen ai donnée dans les publications de la Société entomologi-
que de Russie, elle fut encore une fois decrite par Mr. Loew
sous le nom de Mesembrina decipiens (Voyez Loew, Syst. Be-
schreib. 4. bek. europ. Dipt. Bd. Ш, р. 239).
Mesembrina ingrica mihi.
Troudy Soe. Ent. Ross. (en langue russe) T. VIT, p. 59.
Coerulescenti-nigra, nitida; palpis concoloribus; epistomo la-
on UE
teribus flavo-aureo. Thorace antice vestigio vittarum 5 albarum;
scutello brunneo; pedibus brunneo-nigris; alis basi squamisque
fulvis. & Long. 6”.
Fort semblable à la M. meridiana L. et M. intermedia
Zett. D'un noir bleuätre luisant; la face sur les côtés jaune
dorée; le front et les antennes noirs; les dernières avec l’extré-
mité du deuxième article et la base du style fauves. Le thorax
antérieurement avec des vestiges de 5 lignes de refiet blan-
châtre. L’écusson brun. L’abdomen assez large et un peu plus
allongé que celui du M. meridiana. Les pieds, surtout les
postérieurs, bruns noirätres. Les cueiïllerens et la base des ailes
fauves. Les ailes elles-mêmes plus étroites et plus courtes que
celles de M. meridiana, avec la deuxième nervure transversale
assez droite au milieu, mais fort arquée et dirigée vers la base
de Paile aux deux extrémités.
Du gouvernement de St. Pétersbourg.
Elle se distingue assez facilement des M. meridiana et in-
termedia par ses ailes plus étroites et plus courtes ainsi que
par la forme de la deuxième nervure transversale des ailes, mais
cependant je pense qu’elle n’est peut être qu’une variété de M.
intermedia.
Platystoma strix nov. sp.
(Pl. II, fig. 3).
Nigra, punctis lineisque Лаз variegata; tarsis posticis
ventreque flavis; alis fuscis, albo flavoque guttatis. 2 Long. 41/3”.
Fort semblable à la P. wmbrarum. La face est d’un brun
rougeätre, le bord antérieur des yeux avec une tache de re-
flet blanc et une autre semicirculaire noire, à la hauteur du
point de linsertion des antennes; une grande tache noire lui-
sante se trouve encore de chaque côté sous les antennes. La
partie postérieure de la tête est d’un fauve rougeätre inférieu-
rement et d’un blanc soyeux supérieurement; ces deux couleurs
sont divisées par une ligne de reflet noir. Le front est gris avec
us
aa PR к
des taches et des points noirätres et des lignes cendrées. Les
antennes sont noirâtres avec le deuxième article brun. La trompe
est grande et d’un noir brunätre luisant. Les palpes noirs lui-
sants avec des reflêts blancs à leurs extrémités. Le thorax est
noir avec plusieurs lignes jaunes, disposées irregulièrement et
pointillées de noir. Les épaules ferrugineuses obscures. L’&cus-
son est noir, à ligne longitudinale et à bord postérieur jaunes.
L’abdomen est d’un noir assez luisant, à lignes et à taches ir-
regulières d’un jaune vif, les deuxième et troisième segments
presque d’égale longueur, le quatrième plus court. Le ventre
jaune avec une tache presque triangulaire noire au milieu du
deuxième segment. Les pieds sont noirs, avec les premier et
deuxième articles des tarses postérieures ainsi que la base du
premier article des antérieures d’un jaune fauve. Les balanciers
jaunes. Les ailes d’un brun noirätre, avec le bord postérieur
presque cendré, et avec des taches d’un jaune fauve qui s’éten-
dent jusqu’à la première nervure transversale; le reste avec des
taches hyalines.
Du Caucase; trouvée par Mr. J. Faust.
Platystoma cana nov. sp.
(Pl. II, fig. 4).
Cana, fusco-punctata, pedibus totis flavis, alis cinereis albo
punctatis. & Long. 21/3”.
D’un cendré assez clair. La tête cendrée, le front d’un
fauve un peu brunâtre, à côtés cendrés et pointillé de brun.
Une bande transversale d’un noir luisant se trouve sous les an-
tennes. Les antennes d’un jaune fauve avec la partie supérieure
du troisième article avec une tache brune; le vertex est orné
de six soies par trois de chaque côté. La trompe fauve; les
palpes d’un noir luisant à reflêt blanc sur leurs extrémités et
jaunes à leur base. Le thorax est cendré et parsemé de nom-
breux petits points un peu plus foncés. L’écusson cendré, avec
les traces de quatre lignes longitudinales et avec quatre points
k — 89: =
noirâtres sur son extrémité. L’abdomen est cendré, parsemé de
points plus foncés; son troisième segment est très court, Île
quatrième de la longueur des trois précédents; le ventre cend-
ré. Les pieds sont entièrement dun jaune un peu fauve;. les
balanciers d’un blanc jaunätre; les ailes enfumées, parsemées
de nombreuses taches hyalines; quatre ou сша ou six autres
rondes de la même couleur, le long du bord extérieur près de
la base de l'aile. Une petite bande irrégulière le long du côté
gauche de la deuxième nervure transversale; cette dernière elle-
même un peu arquée.
Du Caucase, où elle fut découverte par Mr. J. Faust.
Platystoma sororeula nov. sp.
(PL IE, fie, 1),
Cinerea, fusco-punctata; pedibus Лаз; alis fuscis, ао punc-
tatiss © Long. 2.
Fort semblable à la Pl. cana, mais plus petite et d’une
couleur cendrée plus sombre, : La tête sans bande transversale
sous les antennes; tout le corps parsemé de points noirätres
très nombreux; le dernier segment de l'abdomen de la longueur
de tous les précédents pris ensemble; le ventre d’un jaune pâle
avec une grande tache triangulaire noire sur le milieu de chacun
des trois premiers segments, qui sont tous fort courts. L’ovi-
ducte fort court (peut être cassé chez mon exemplaire) d’un
noir luisant. Les pieds jaunes, mais avec les tarses de la pre-
mière paire d’un brun noirätre. Les ailes sont plus foncées que
chez Pl. cana et parsemées de taches hyalines moins nombreuses
que chez cette dernière.
Des environs du mont Ararat (Caucase), où elle fut décou-
verte par Mr. Sviridow.
Platystoma bipilosa nov. sp.
(PI. II, fig. 2).
Grisea, fusco-punctata; pedibus flavis; alis fuscis, albo-pun-
ctatis. © 31”.
erg
Elle ressemble beaucoup à la Pl. seminationis. D’un gris
très clair; la tête d’un gris jaunâtre clair, presque uniforme,
blanchâtre sous les antennes et postérieurement; les antennes
d’un fauve jaunätre; une grande tache d’un noir luisant de
chaque côté au dessous de leur base; le vertex est surmonté
de chaque côté de deux soies dirigées en arrière. Tout le corps
est parsemé de points nombreux et extrèmement petits; une pe-
tite tache de reflöt blanc sur chaque épaule. Les segments de
l'abdomen sont presque d’égale longueur; le ventre d’un beau
jaune ; l’oviducte est court (négalant que la moitié de la lon-
gueur du dernier segment) et d’un brun noirätre. Les pieds
sont jaunes, tous les tarses et les jambes de la première paire
brunâtres. Les ailes sont noirätres et parsemées de nombreuses
taches blanches disposées presque comme sur les ailes du Pl.
seminationis.
Des environs du mont Ararat (Caucase), où elle fut décou-
verte par Mr. Sviridow.
Platystoma punetiventris nov. sp.
(Pl. П, fig. 5).
Thorace griseo, abdomine nigro, nitido; ventre flavo, nigro-
punctato; pedibus totis rufis; alis margine antice fuscis, albo-
punctatis. ® Long. 2/2”,
La tête est fort comprimée et presque entièrement d’un
noir luisant, le front large, presque perpendiculaire et d’un
pourpre noirâtre. Les antennes sont d’un jaune fauve, avec un
point brunätre sur la face supérieure du troisième article; la
trompe courte et épaisse; les palpes d’un noir luisänt avec les
extrémités à reflet blanc. Le vertex est orné de quatre soies
dirigées en arrière, par deux de chaque côté. Le corselet est
entièrement d’un gris un peu verdâtre luisant, antérieurement
avec un peu de reflêt blanchâtre et parsemé de nombreux pe-
tits points noirâtres; outre cela on y voit encore trois bandes
dorsales de reflet noir et une bande latérale d’un noir luisant,
8
Eger
qui s'étend de la base de l'aile jusqu'à l’épaule. L’abdomen
est d'un noir luisant un peu verdätre, couvert de poils noirs
plus longs sur les deux derniers segments; son premier segment
court, le deuxième grand, le troisième un peu plus long que le
précédent, le quatrième presque deux fois plus court que le
troisième. L’oviducte brun et deux fois plus court que le der-
nier segment, aussi large à l’extrémité qu’à la base. Le ventre
est d’un beau jaune avec des points en forme de petites taches
rondes et allongées qui sont d’un noir profond. Les pieds sont
entièrement d’un fauve rougeätre avec les tarses de la première
paire noires, Les balanciers jaunätres à sommet noir. Le bord
extérieur et l'extrémité des ailes d’un brun noirâtre à points
ronds et allongés et à taches hyalines. Une tache plus grande
presque semilunaire près de l’extrémité des ailes, entre la deu-
xième et la troisième nervure longitudinale; les autres taches
allongées se trouvent au bord extérieur. La moitié postérieure
des ailes est d’un cendré clair, à base et à taches rondes hya-
lines. La première nervure transversale est un peu inclinée et
la deuxième est fortement arquée, quelque fois avec une petite
nervure rudimentaire au milieu de son bord concave.
Découverte au Caucase par Mr. Faust.
Carphotricha pavonina nov. sp.
(Pl. II, fig. 6 et 7).
Grisea, fusco-punctata; scutello sexmaculato, abdomine qua-
drifariam fusco maculato; pedibus pallidis; femoribus posticis punc-
to nigro; alis fusco-flavis, albo-punctatis. & Long. 13/4”.
Elle est entièrement d’un gris clair jaunâtre. La tête est
jaunâtre, la face à points noirs de chaque côté de la bouche
et du bord antérieur des yeux; un point noir entre les an-
tennes; le front antérieurement est un peu fauve et avec des
soies longues noires et jaunätres; la pointe du troisième article
est longue et aiguë. Le corselet est d’un gris jaunâtre avec
des points bruns peu marqués à la base des soies; les côtés
N En
sont plus clairs et à taches brunätres irrégulières, assez peu
marquées. L'écusson est jaunätre avec six taches d'un noir lui-
sant, dont quatre sont disposées transversalement et deux sur
le bord postérieur. L’abdomen est d’un gris un peu brunätre
avec quatre rangs de taches brunâtres assez grandes, mais peu
marquées; le dernier segment est luisant et avec deux taches.
Les pieds sont jaunätres; les cuisses postérieures intérieurement
avec un point brun. Les ailes sont d’un jaune brunâtre à base
presque hyalines et à nombreuses taches rondes, hyalines, dont
presque chacune est bordée d’un cercle brun; ces taches sont
placées entre les nervures longitudinales, formant une rangée,
prés de la base de РаПе, et deux ou plusieurs rangs près de
son extrémité. Cette belle espèce habite les environs de la ville
d’Astrakhan.
Oxyna borealis nov. sp.
(Pl. II, fig. 8).
Cinerea, nigricans; thorace abdomineque nigromaculatis, alis
reticulatis, stigmate nigro, bipunctato; pedibus flavis; terebra bre-
vi, atra. $ Long. 2” (avec l’oviducte).
Fort semblable à la О. argyrocephala Loew. La tête est
d’un jaune fauve; le front un peu lavé de brunâtre. Le thorax
est d’un cendré obscur un peu jaunätre, avec quatre rangs de
points noirs, ternes; les points des rangs intérieurs sont plus
grands; deux lignes longitudinales, brunätres, entre le rang in-
térieur et lextérieur. Le milieu de l’ecusson est noir, les cö-
tés sont cendrés, l'extrémité fauve. L’abdomen est cendré à re-
flet plus clair, couvert de poils blancs; sur chaque segment se
trouvent quatre points d’un noir terne, dont ceux du milieu
sont plus grands et ronds et les latéraux presque triangulaires.
L’oviducte est un peu plus long que les deux derniers seg-
ments de l’abdomen, d’un noir luisant. Les pieds sont fauves,
les cuisses un peu cendrées. Les ailes sont noirâtres avec de
nombreuses taches et points hyalines; le stigmate est d’un noir
profond avec deux points hyalines.
ape
Cette espèce fut prise dans le gouvernement de St. Pé-
tersbourg.
Tephritis subvalida nov. sp. (?)
Lutea, capile pedibusque flavis; alis maculis duabus late
quttatis fusco-nigris; terebra cylindrica, abdomine subaequali. 2
Long. 81/5” avec et 2'/>”” sans oviducte.
Cette espèce que je nomme peut être provisoirement est
extrèmement voisine de Т. bardanae (s. confusa) et plus encore
de T. valida Loew, dont elle se distingue par la longueur de
son oviducte.
Par la coloration la T. subvalida est tout à fait identique
avec la T. valida. La tete, les pieds et l’écusson sont jaunes
et le reste du corps est d’un cendré jaunâtre. La forme et la
disposition des taches des ailes est comme chez la T. bardanae.
La moitié antérieure de l’oviducte est d’un brun luisant, la moi-
tié postérieure est noire. Il est de la longueur de l'abdomen et
cylindrique tandis que chez les autres espèces voisines cet or-
gane est plat. (La forme de celui de la Т. valida je ne con-
nais pas, puisque Mr. Loew ne l’a pas décrit).
Cette espèce est du Caucase, où elle fut prise par Mr.
Faust.
en Mu ,
WER; 4
Enumération des espèces du genre Cynomyia
du gouvernement de Mohilew.
Par
J. Portchinsky.
—_—
Cynomyia Mohileviana nov. sp.
2 Simillima С. alpinae Zett. a qua tamen faciei albo-
flavescente nigro-micante nec fulvo, fronte parum magis an-
gustiore et alis subfuscis nec hyalinis facile dignota. Antennis
nigricantibus, articulis primo et secundo totis, tertioque Баз
rufis; seta superne longe, inferne breviter plumata; palpis flavis,
vitta frontalis nigra. Thorace coerulescenti-nigro antice albo qua-
drivittato. Abdomine coeruleo, nitido albo-micante, segmento
primo toto et lineola in medio segmenti secundi nigris; ano
hamulis 2 corneis terminato; segmento secundo margine apicali
setoso. Alis subfuscis, spinula costae nulla; squamis subalbidis;
pedibus nigris. Long. 43/4”.
Hab. in pratis circa Mohileviam ad Borysthenem; rarissima.
Cette espèce se distingue facilement de C. alpina Zett.
par la coloration de la face et des ailes.
Cynomyia alpina Zett.
© © $ Similis C. mortuorum a qua fronte д angustiore, ab-
domine coeruleo maculatim albo-micante et segmento secundo
abdominis apice setoso facile distincta. Capite fulvo, antennis
Bar
nigricantibus basi luteis, seta superne longe, inferne breviter
plumata; thorace antice obsolete albo quadrivittato; abdomine
coeruleo, nitido albo-micante, segmento secundo apice setoso.
Alis hyalinis spinula costae nulla, squamis albidis; pedibus ni-
gris. Long. 5”.
Hab. in hortis circa Mohileviam ad Borysthenem; rarissima.
Cette espèce avec la suivante n’ont été trouvé jusqu’à
présent qu’en Suède. Outre la coloration de la tête et des
ailes le С. alpina se distingue encore du С. Mohileviana par
sa tête et son thorax, qui sont un peu plus larges.
Cynomyia fuscipalpis Zett.
2 Coerulea; capite plumbeo, antennis latis palpisque nigris,
vitta frontalis lata, nigra. Thorace abdomineque obscure coeru-
leis; segmento secundo margine apicali setoso. Alis hyalinis,
spinula costae parva; squamis albis; pedibus nigris. Long. 3”.
Hab. in hortis circa Mohileviam ad Borysthenem; rarissima.
Par la tête, les antennes, les palpes et enfin par la co-
loration de tout le corps cette espèce se distingue facilement
de toutes les autres.
Cynomyia mortuorum Г.
бо. Coerulescenti nigra, capite aureo-fulvo, antennis palpis-
que luteis; thorace antice obsolete albo quadrivittato; abdomine
viride nitido, unicolore; margine apicali segmenti secundi non
setoso, alis hyalinis, pedibus nigris. Long. 4—7”.
Hab. in hortis et pratis circa Mohileviam ad Borysthenem.
Cette espece est la plus commune du genre, surtout au
mois de Mai, de Juin et quelquefois même au mois de Juillet.
En 1873 j'ai trouvé une femelle le 23. du mois d’Aoüt.
VERZEICHNISS
SÜDRUSSISCHER SPINNEN.
Von
Dr. T. Thorell
in Upsala.
Unter den Thierklassen, welche bisher vergleichsweise
wenig bearbeitet worden, nehmen, wie bekannt, die Arachniden
einen vorzüglichen Platz ein: sogar das Studium der bekannte-
sten Arachniden - Ordnung, der Spinnen, ist so wenig fortge-
schritten, dass es innerhalb unseres Welttheiles ganze Länder giebt,
. deren Spinnenfauna noch beinahe völlig unbekannt ist. Dies
ist z. B. der Fall mit einem grossen Theil des östlichen Eu-
ropas; und was besonders Russlands Spinnenfauna betrifft, so
ist es bezeichnend für die geringe Kenntniss, welche man noch
vor ziemlich kurzer Zeit davon besass, dass in Walckenaer’s
und Gervais «Histoire naturelle des Insectes. Aptères» keine
andere russische Spinnenarten aufgenommen sind, als die we-
nigen, welche in Lepechin’s und Pallas’ Reisen beschrieben
worden, und dass in Hahn’s und C. L. Koch’s Arbeiten, «Mo-
nographie der Spinnen» und «Die Arachniden», bloss eine ein-
zige Spinne aus Russland, Lycosa Latreillei Hahn oder Trochosa
Singoriensis Laxm. beschrieben und abgebildet ist. In den
späteren Jahren ist indessen die Kenntniss der Arachniden ver-
3
10
schiedener zum Russischen Reiche gehörender Länder bedeu-
tend erweitert worden: am besten sind die Spinnenarten Fin-
lands und der Ostseeprovinzen bekannt; die ersteren durch Al.
у. Nordmann’s!) die letzteren durch А. Е. Grube’s?) ‹Уег-
zeichniss»; auch über einen bedeutenden Theil der Spinnen in
den Gegenden von St. Petersburg und Warschau haben wir
Verzeichnisse von J. М. у. Siemaschko 3) und Taczanowski#),
während wir die Spinnenfauna Südrussiands betreffend nur eine
Anzahl zerstreuter und einzelner Notizen besitzen, aus welchen
es doch hervorgeht, dass auf diesem Gebiete eine recht bedeu-
tende Anzahl von Arten schon beobachtet worden. Ich habe
daher geglaubt, dass einem Verzeichniss über die Arten, welche,
so weit mir bekannt ist, bisher in den südlichen Gouvernements
des Europäischen Russlands gefunden worden, bei den Freun-
den der Arachnologie an Interesse nicht fehlen würde. Selbst
habe ich an Ort und Stelle keine Sammlungen gemacht; aber
durch Herrn Professor F. W. Mäklin’s Güte habe ich Gelegen-
heit gehabt, eine bedeutende, dem zoologischen Museum der
Universität Helsingfors gehörende Sammlung osteuropäischer,
grösstentheils südrussischer Spinnen zu untersuchen; und auch
von Herrn Al. Croneberg in Moskau ist mir zur Untersu-
chung eine Anzahl russischer Spinnenarten freundlichst zuge-
sandt worden, von welchen einige in den südlichsten Theilen
dieses Landes eingesammelt sind. Zu den Arten, die ich also
selbst gesehen, habe ich hier diejenigen hinzugefügt, welche
andere Verfasser von demselben Gebiete angeführt haben.
1) Erstes Verzeichniss der in Finlandund Lappland gefundenen Spinnen, Araneae
in Bidrag till Finlands Naturkännedom. Ethnographi och Statistik. Bd. VIII.
3) Verzeichniss der Arachnoiden Liv-, Kur- und Ehstlands, im Archiv für die
Naturkunde Liv-, Ehst- und Kurlands, Ser. 2, Bd. I.
3) Verzeichniss der in der Umgegend von St. Petersburg vorkommenden Spin-
nen, in Horae Societatis Entomologicae Rossicae. Fasc. II.
4) Spis Pojakow zebranych w okolicach Warszawy w ciagu roku 1865, przez
Wladyslawa Taczanowskiego. Diese Abhandlung habe ich nicht Gelegen-
heit gebabt zu sehen.
Ber: a
Die im folgenden Verzeichniss aufgeführten Spinnen sind
alle südlich von 50sten Breitengrade beobachtet, mit Ausnah-
me von einigen wenigen, welche etwas nördlicher, vornehmlichst
bei Kiew und Radomysl, gefunden worden. Der grösste Theil
ist in den Gouvernements Cherson, Jekaterinoslaw, Taurien und
Saratow gesammelt, einige in den Gouvernements Podolien und
Volhynien, Kiew und Charkow; aus den übrigen südlichen Gou-
vernements habe ich nur wenige Arten anzuführen. Hieraus
folgt schon, dass dieses Verzeichniss nicht Anspruch auf Voll-
ständigkeit machen kann, da z. B. Bessarabien, das Donische
Kosakengebiet, Astrachan und die Statthalterschaft des Kauka-
sus wenig oder gar nicht in demselben repräsentirt sind; aber
auch in den am besten untersuchten Gegenden, wie in der Krim
und bei Sarepta, giebt es ohne Zweifel noch eine grosse An-
zahl von Arten zu entdecken, und unter ihnen sicherlich viele
für die Wissenschaft neue.
Die oben genannte, dem zoologischen Museum in Helsing-
fors zugehörige Sammlung, auf welche dieses Verzeichniss sich
hauptsächlich gründet, ist zusammengebracht von dem verstor-
benen Staatsrath Prof. Dr. Al. v. Nordmann, und besteht
grösstentheils aus Spinnen, die er selbst gesammelt; sie ent-
hält auch viele Arten, von Herrn A. Becker bei Sarepta ge-
funden; einige wenige Arten sind «Krynicki» oder «Brandt»
signirt. Viele Exemplare in der Sammlung sind so beschädigt,
andere so unentwickelt, dass sie nicht mit Sicherheit bestimmt
werden konnten, und dieselbe enthält daher ohne Zweifel noch
einige Arten, welche in diesem Verzeichniss nicht aufgeführt sind.
Die Etiketten auf den Flaschen, worin die Thiere aufbewahrt
waren, enthalten ausser der Lokalbezeichnung auch den Namen
des Sammlers, gewöhnlich auch die Angabe des Datums, wann
wenigstens ein Theil der Exemplare gefunden worden, seltner
eine andere Bezeichnung, das Vorkommen der Art oder ihre
Lebensweise betreffend: diese Bezeichnungen habe ich in den
Fällen, wo sie mir von einigem Interesse zu sein schienen, im
wege N
Zusammenhange mit den Lokalangaben mitgetheilt; aber da
Exemplare, verschiedenen Arten angehörend und an verschie-
nen Stellen gefunden, nicht selten zusammengelegt waren, habe
ich nicht einmal immer das Lokal mit voller Sicherheit angeben
können.
Bei Anführung derer, welche eine Art auf einer angegebenen
Stelle gefunden, habe ich für die beiden am häufigsten vorkom-
menden Namen, Al. v. Nordmann und A. Becker, die Ab-
kürzungen N. und B. gebraucht. Ein * bei Lokalbezeichnungen
deutet an, dass ich selbst Exemplare von diesem Lokal gese-
hen habe. Ein + nach dem Namen einer Art bezeichnet, dass ich
kein südrussisches Exemplar davon gesehen. Die Arten, welche
mir neu scheinen, und von welchen ich hier Diagnosen mitge-
theilt, habe ich nebst vielen anderen (auch russischen) Spin-
nen ausführlich beschrieben in einer Abhandlung unter dem Ti-
tel: Descriptions of several Eurapean and North-African Spi-
ders, in den Verhandlungen der K. Schwedischen Akademie der
Wissenschaften, welche bald aus der Presse hervorgehen dürfte: ich
habe mich darin auch über ihre weitere Verbreitung ausgespro-
chen, insofern mir etwas davon bekannt geworden. (Denjenigen,
welcher wünscht eine Uebersicht zu erhalten von dem, was
man gegenwärtig weiss betreffend die geographische (und hyp-
sometrische) Verbreitung der Arten auch ausserhalb des Gebie-
tes, welches hier in Frage steht, weisen wir hin auf P. Pa-
vesi’s vortrefflichen «Catalogo sistematico dei Ragni del Cantone
Ticino» 1), in welchem die Mehrzahl von den hier aufgenom-
menen vorher beschriebenen Arten auch abgehandelt ist). Von
den Synonymen habe ich im Allgemeinen nur das älteste ange-
führt, oder richtiger gesagt dasjenige, von welchem das «no-
men triviale> (specificum) hergeleitet ist, wie auch den Namen
der Art in meiner Arbeit «Remarks on Synonyms of Euro-
pean Spiders> (Upsala 1870—1873), in welcher der Leser eine
1) Annali del Museo Civico di Storia Naturale, Vol. IV, 1873,
Se : RO
_ ausführliche Erläuterung der Synonymik der meisten vorher be-
kannten Arten finden kann. Für die Zuverlässigkeit der Anga-
ben, welche von andern Verfassern genommen worden, kann
ich natürlicher Weise nicht einstehen; besonders gilt dieses für
Bestimmungen solcher Arten, die ich nach den Verzeichnissen
Anderer aufgenommen, und welche wohl nicht immer richtig
identifieirt worden sind; ich habe doch geglaubt, diese Bestim-
mungen da als richtig annehmen zu müssen, wo das Gegentheil
nicht wahrscheinlich war, und habe die Namen, welche von
meinen Vorgängern benutzt worden, mit solchen wiedergegeben,
die nunmehr mehr oder weniger allgemein die Arten bezeich-
nen, welche wahrscheinlich von ihnen gemeint worden sind.
Die mir zugänglichen Arbeiten (ausser den schon angeführ-
ten von Walckenaer, Hahn und D. L. Koch), in welchen
südrussische Spinnen beschrieben oder verzeichnet werden, sind,
nebst den in ihnen angeführten Arten, folgende '):
Lepechin, J., Tagebuch der Reise durch verschiedene Pro-
vinzen des Russischen Reiches in den Jahren 1768 und 1769.
Aus dem Russischen übersetzt von C. H. Haase. Altenburg
1774, 1775, 1783 [Bd. II] ?). In dieser Arbeit sind die fol-
genden Arten abgebildet und beschrieben (aber ohne «nomina
trivialia>):
Argiope Bruennichii Scop. Thomisus albus Gmel.
> lobata Pall. Trochosa Singoriensis Laxm.
Epeira bicornis Gmel.
Pallas, P. S., Reise durch verschiedene Provinzen des
Russischen Reichs. St. Petersburg 1771, 1773, 1776.
[Bd. Та. II].
Pallas beschreibt hier:
Argiope Bruennichii Scop. Trochosa Singoriensis Laxm.
1) Solche Arbeiten, die nichts Selbstständiges enthalten, sind nicht aufge-
nommen.
1) Das russische Original ist 1771 gedruckt,
rad
Pallas. [Spicilegia zoologica, Tom. I, fasc. 9, 1772]. Naturge-
schichte merkwürdiger Thiere. Durch den Verfasser ver-
deutscht. 9te Samml. Berlin und Stralsund 1777.
Beschrieben und abgebildet ist hier die südrussische
Argiope lobata Pallas.
Linnaeus, C. Systema Naturae. Ed. XIII, aucta reformata. Cura
J. F. Gmelin. Lipsiae 1788—1793. [T. I, Pars V].
Die von Pallas und Lepechin beschriebenen Arten wer-
den hier angeführt; die folgenden, welchen Lepechin keine
Artnamen gegeben hatte, werden von Gmelin mit solchen
Namen versehen.
Argiope Bruennichii Scop. Thomisus albus Gmel.
> lobata Pall. Epeira bicornis Gmel.
Eichwald, Е. Zoologia specialis. 3 Voll. Vilna 1830 [Pars _
altera]. Als in Südrussland vorkommend werden hier be-
schrieben:
Argiope Bruennichii Scop. Lathrodectus 13-guttatus Rossi.
> lobata Pallas. Amaurobius claustrarius Hahn.
Epeira diademata Clerck. Tegenaria domestica Clerck. (?)
Tetragnatha extensa Linn. Atypus affinis Eichw.
Linyphia triangularis Clerck.
— id. Fauna Caspio-Caucasia. Petropoli. 1841 (Nouv. Mém.
de la Soc. Imp. d. Nat. de Moscou, VII, 1841).
Hier beschreibt und bildet der Verfasser ab:
Argiope Bruennichii Scop. Trochosa Singoriensis Laxm.
> lobata Pall.
Krynicki, J. Arachnographiae Rossicae decas prima (Bull, de
la Soc. Imp. d. Nat. de Moscou, 1837, № У).
Die folgenden Arten werden von Krynicki beschrieben:
Argiope Bruennichii Scop. Lathrodectus 13-guttatus Rossi, Var.
› Tobata Pall. 5-guttatus Kryn.
Epeira bicornis Gmel. Tegenaria Derhamii Scop.(?)
› т@о Kryn. Drassus (?) Charcowiae п.
Zilla ancora Kryn. Dicea tricuspidata Fahr.
Trochosa Singoriensis Laxm.
BAD м
_ Motschoulski, У. de. Note sur deux araignées venimeuses
de la Russie méridionale qu’on croit être le Tchim des
Kalmouks (Bull. de la Soc. Imp. d. Nat. de Moscou, XXI,
1849, № 1).
Die beiden Spinnen, von welchen Motschoulski hier
_ Diagnosen und Abbildungen giebt, sind:
Lathrodectus 13-guttatus Rossi, Trochosa infernalis Motsch.
Var. lugubris Duf.
Kessler, K. Beitrag zur Naturgeschichte und Anatomie der
Gattung Lycosa (Bull. de la Soc. Imp. d. Nat. de Moscou,
XXII, 1849, I).
Als in der Gegend von Kiew vorkommend werden ange-
- führt:
Lycosa amentata Clerck. Trochosa ruricola De Geer.
Tarentula miniata C. Koch. > Singoriensis Laxm.
> trabalis Clerck. Pirata piraticus Clerck.
> aculeata Clerck. › Knorrii Scop.
> andrenivora Walck.
Doblika, K., Beitrag zur Monographie des Spinnengeschlech-
tes Dysdera (Verhandl. d. zool.-bot. Gesellsch. in Wien, Bd.
Ш, 1853).
Zwei Arten aus Südrussland werden hier beschrieben:
Dysdera Cambridgei Thor. Dysdera longirostris Dobl.
_ Doleschall, L., Systematisches Verzeichniss der im Kaiserthum
Oesterreich vorkommenden Spinnen (Sitzungsber. d. Math.-Na-
turw. Classe d. K. Akad. d. Wissensch., IX, 1852).
Als in der Krim vorkommend wird erwähnt:
Epeira cucurbitina Clerck.
Belke, G., Quelques mots sur le climat et la Faune de Ka-
mieniec-Podolski (Bull. de la Soc. Imp. d. Nat. d. Moscou,
XXVI, 1853).
— id. — Esquisse de l’histoire naturelle de Kamienietz-Po-
dolski (ibid., XXXI, 1858).
д
In diesen beiden Abhandlungen werden verzeichnet:
Epeira diademata Clerck. Clubiona pallidula Clerck.
Tetragnatha extensa Linn. Misumena vatia Clerck.
Phyllonethis lineata Clerck. Philodromus margaritatus Clerck.
Theridium formosum Clerck. Thanatus oblongus Walck.(?)
Scytodes thoracica Latr. Micrommata virescens Clerck.
Dictyna arundinacea Linn. Lycosa amentata Clerck.
› viridissima Walck. Trochosa Singoriensis Laxm.
Tegenaria Derhamii Scop. Dolomedes fimbriatus Clerck.
Argyroneta aquatica De Geer. Epiblemum scenicum Clerck.
Drassus lapidicola Walck. Marpessa muscosa Cierck.
Gnaphosa lucifuga Walck.
Belke, G. Notice sur lPhistoire naturelle du district de Rado-
mysl. (ibid., XXXIX, 1866).
Die hier erwähten Spinnen sind:
Epeira diademata Clerck. Clubiona pallidula Clerck.
> cucurbitina Clerck. Xysticus cristatus Clerck.
Tetragnatha extensa Linn. Misumena vatia Clerck.
Phyllonethis lineata Clerck. Thanatus oblongus Walck.
Scytodes thoracica Latr. Micrommata virescens Clerck.
Dictyna arundinacea Linn. Salticus formicarius De Geer.
Tegenaria Derhamii Scop.(?) Epiblemum scenicum Clerck.
Argyroneta aquatica Clerck.
Kolenati, F. A., Meletemata Entomologica. Fasc. VII. Eini-
ge Arachniden der Caucasischen Länder u. s. w. (Bull. de
la Soc. Imp. d. Nat. d. Moscou, XXX, 1857, N 2).
Nebst einer Sibirischen Art, Lycosa albidorsa Kol., be-
schreibt Kolenati hier die südrussische:
Trochosa Singoriensis Laxm.
Keyserling, E., Beschreibungen neuer Spinnen (Verhandl. d.
zool.-bot. Gesellsch. in Wien, XII, 1862).
Diese Abhandlung enthält unter anderen die Beschreibung
einer südrussischen Art (aus Sarepta):
Euryopis laeta Westr.
LENS". и
Nordmann, Al. v., Erstes Verzeichniss der in Finland und
Lappland gefundenen Spinnen, Araneae (Bidrag till Finlands
Naturkännedom, Ethnographi och Statistik, VIII, 1863).
In dieser Arbeit werden als in Südrussland vorkommend
erwähnt: в
Argiope Bruennichii Scop. Episinus truncatus Walck.
> lobata Pall. Pachygnatha Listeri Sund.
Epeira dromadaria Walck. Theridium Sisyphium Clerck.
› diademata Pall. > tepidariorum C. Koch.
› 760 Kryn. Steatoda castanea Clerck.
» umbratica Clerck. Lithyphantes corollatus Linn.-
› adianta Walck. Asagena phalerata Schrank.
Cyrtophora conica Pall. Pholcus phalangioides Fuessl.
Cercidia prominens Westr. Chiracanthium carnifex Fabr.
Tetragnatha extensa Linn. Misumena vatia Clerck.
Menge, A., Preussische Spinnen (Schriften d. Naturforsch. Ge-
sellsch. in Danzig, Neue Folge, Bd. I, 1866).
Hier werden die folgenden Spinnen als auch in der Krim
oder in den Steppen am Azowschen Meere lebend genannt:
Epeira angulata Clerck. Epeira adianta Walck.
» dromadaria Walck. » acalypha Walck.
› diademata Clerck. Cystophora conica Pall.
> cornuta Clerck. Singa hamata Clerck.
» ceropegia Walck.
Koch, L., Die Arachnidenfamilie der Drassiden. Nürnberg,
1866, 1867.
Von den in diesem Werke beschriebenen Arten werden die
folgenden als der südrussischen Fauna gehörend bezeichnet:
Gnaphosa rufula L. Koch. Prosthesima Caucasia L. Koch.
> molendinaria L. Koch. Clubiona montana L. Koch.
Micaria Albini Sav. et Aud. > pallidula Clerck.
Drassus orientalis L. Koch. » putetorum |. Koch.
» loricatus L Koch. Chiracanthium Italicum Can. etPav.
> mandibularis L. Koch. > Mildei Г. Koch.
er =
Koch, L., Beiträge zur Kenntniss der Arachnidenfauna Gali- -
ziens (XLI Jahrbuch 4. К. К. Gelehrten Gesellsch, in Kra-
kau, 1870).
Hier wird, als auch in Podolien vorkommend, aufgeführt:
Xyoticus striatipes L. Koch.
Simon, E., Monographie des espèces européennes de la fa-
mille des Attides (Ann. de la Soc. Ent. de France, 4 Sér.,
УШ, 1868, 1869).
— id. — Révision des Attidae Européens. Supplément à la Mo-
nographie des Attides (ibid., 4 Sér., X, 1871, 1872).
Von den in diesen beiden Arbeiten beschriebenen Arten
werden als in Südrussland vorkommend angeführt:
Hiliophanus dubius C. Koch. Attus illibatus Sim.
> minutissimus Sim. Aclurops sub-fasciatus Sim.
Marpessa longiuscula Sim. Yllenus festivus C. Koch.
Attus Wagae Sim. >» gilvus Sim.
> distinguendus Sim.
— id. — Etudes Arachnologiques. — IT. Descriptions de quelques
espèces nouvelles pour la faune européenne. — III. Note sur
les espèces européennes de la famille des Eresidae (Ann. de
la Soc. Ent. de France, 5 Sér., III, 1873).
Zwei Arten aus Südrussland (Ukraine) werden hier be-
schrieben und abgebildet:
Cercidia pachyderma Sim. Eresus rotundiceps Sim.
Ausserer, A., Neue Radspinnen (Verhandl. d. zool.-bot. Ge-
sellsch. in Wien, XXI, 1871).
Eine Art aus der Krim:
Singa semiatra L. Koch.
Cambridge, О. P., On some new species of Araneidea, chiefly
from Oriental Sibiria, (Proceedings of the zool. Soc, of Lon-
don, 1873).
Für eine Art wird Kiew als Lokalität angeführt, näm-
lich für:
Erigone sollers Cambr.
DORA, VE
In obengenannten Arbeiten scheinen im Ganzen 91 Arten
aus dem südlichen Russland angeführt zu sein. Unter ihnen
kommen 34 Arten vor, von welchen ich kein südrussisches
Exemplar gesehen: legt man dazu die 269 Arten, welche ich
selbst Gelegenheit hatte zu untersuchen, so wird die Anzahl
der bisher in Südrussland gefundenen Spinnen 303; 66 schei-
nen für die Wissenschaft neu zu sein. Des Vergleiches we-
gen mag erwähnt werden, dass Grube’s «Verzeichniss der
Arachniden Liv-, Kur- und Ehstlands» (des in arachnologischer
Hinsicht am besten bekannten Theiles von Russland) nur 150 Spin-
nenarten aufnimmt.
Die systematische Aufstellung, der ich gefolgt, ist ungefähr
dieselbe, welche ich in meinen Arbeiten «On European Spi-
ders» und «Remarks on Synonyms of Eur. Spiders» beobachtet
habe 1). Die 303 südrussischen Arten vertheilen sich folgen-
der Weise auf die verschiedenen Unterordnungen und Familien:
1) Ganz vor Kurzem habe ich E. Simon’s in diesen Tagen herausgekom-
mene Arbeit «Les Arachnides de France. T. I. Paris 1874» erhalten. Der Ver-
fasser wiederholt in dieser Arbeit den Einwurf, welchen er in einer vorherge-
henden Schrift gegen die von mir angenommenen «Unterordnungen> der Spin-
nen gemacht, indem er hehauptet, dass sie auf Netzform und Lebensweise der
Thiere gegründet sind, und nicht aufihre Organisation. Dass es sich nicht so ver-
hält, habe ich in meiner Abreit «Descer. of sev. Europ. and North-Afric. Spid.»
gezeigt. In seinem neuen grossen Werke fügt Herr Simon hinzu (Seite 10):
«М. Thorell nous paraît avoir confondu les notions de famille et d’ordre»; er
_ 18856 uns wissen, dass «la famille est fondée sur un ensemble de particularités
secondaires déterminant la forme; l’ordre ou le sous-ordre est fondé sur un ca-
ractère anatomique profond, indépendant de la forme, mais indiquant une supé-
riorité ou uné infériorité dans les limites de la classe», u. s. w. Ich will mich
auf keine Untersuchung dieser Behauptungen einlassen, auch nicht, so lockend
es sonst sein könnte, untersuchen, inwiefern die von Herrn Simon aufgestell-
ten Uuterordnungen und Familien besser als meine dem Begriffe entsprechen,
welchen er sich über die Bedeutung solcher Gruppen macht. Wie Herr Simon
zweifelsohne weiss, giebt es verschiedene Ansichten darüber, was als Definition
von Klasse, Ordnung, Familie u. s. w. gelten muss: L. Agassiz z. B. (De l’e-
spece et de la classification en Zoologie) bestimmt den Begriff Ordnung auf eine
ganz andere Art als Hr. Simon; und es könnte ja daher sein, dass meine Auf-
fassung von diesen Begriffen, statt confus zu sein, nur eine andere wäre als
die seinige. Hier ist nicht der Ort, meine Ansichten in einer so verwickelten
4
Sun 2
Orbitelariae. Territelariae.
Epeiroidae. . . . 37 — 37. Theraphosoïdae. . 1 — 1.
5 5 Laterigradae.
eee Heteropodoidae. . 2 ;
Theridioidae . . . 52 Thomisoidae . . . 43 — 45.
Scytodoidae. . . . 4 ‘en
Enyoidae. 4% . .! 1 57. Citigradae.
Lycosoidae. . . . 40
Tubitelariae. Oxyopoidae.. ..:.. 920149)
Agalenoidae . . . 22 Saltigradae.
Drassoidae . . . . 42 Erésoidae 1.2: 2
Dysderoidae , . . 8 — 72. Attoidae . . . . . 47 — 49.
Südrusslands Spinnenfauna hat, wie man erwarten kann,
im grossen Ganzen einen mitteleuropäischen Charakter, aber
Frage ausführlich darzulegen; es möge mir aber erlaubt sein zu erwähnen, dass
ich mich der Ansicht Derer anschliesse, welche glauben, dass ihre Lösung noch
nicht gefunden ist, eine Ansicht, welche sogar von L. Agassiz getheilt wird,
was solche Kategorien, wie Unterklassen, Unterordnungen etc. betrifft (loc cit.
p. 275). Meiner Meinung nach sind alle jene Kategorien nur relativ von ein-
ander verschieden und; gehen häufig in einander über, und ich glaube daher
nicht, dass es jemals ein Recept geben wird, nach welchem man unfehl-
bar Klassen, Ordnungen, Familien u. s. w. anfertigen kann. Die grösseren
Gruppen, worin ich die Ordnung der Spinnen eingetheilt, habe ich ganz
einfach deswegen Unterordnungen genannt, weil sie mir natürlich schei-
nen, nicht artificiel, und weil sie jede für sich eine Anzahl von Grup-
pen umfassen, die durch den Werth (in systematischer Hinsicht) der Cha-
raktere, wodurch sie sich von einander unterscheiden, mir ungefähr den Grup-
pen zu entsprechen scheinen, weiche innerhalb wohlbekannter Arthropodenord-
nungen gewöhnlich Familien genannt werden. Dass dergleichen kootdinirte Grup-
pen nicht immer von vollkommen gleichem systematischen Werthe sind, weiss
ein Jeder, und diesem dürfte wohl nicht abzuhelfen sein, wenn man nicht der
Natur Gewalt anthun will. Eben so allgemein bekannt ist, dass koordinirte Grup-
pen oft sehr ungleich scharf gegen einander begränzt sind: sollten keine anderen
Ordnungen, Klassen u. s. w. angenommen werden dürfen, als die, welche keinen
Uebergang in einander zeigen, so würde man ja nicht einmal zwischen Fischen
und Amphibien, ja nicht einmal zwischen dem Thier- und Pflanzenreich als sy-
stematische Einheiten unterscheiden können. Dieses und vieles Andere scheint
Herr Simon bei seiner Kritik über meine Eintheilung der Spinnen unbeachtet
gelassen zu haben,
=.
ER Sne
mit einer starken Mischung theils von südeuropäischen, theils
_ von für die Steppen des östlichen Europas (und Central-Asiens?)
eigenthümlichen Arten; und es ist eigentlich die Gegenwart
dieser Letzteren, welche der Spinnenfauna Südrusslands ein
_ besonderes, von dem der übrigen europäischen Länder verschie-
_ denes Gepräge aufdrückt. Die südeuropäische Fauna ist be-
sonders zahlreich repräsentirt auf der Südküste der Krim; da-
hingehörende Arten sind z. В. Epeira Сисе Sav. et Aud,
Singa semi-atra Г. Koch, Formicina mutinensis Can., Lathro-
dectus 13-guttatus Rossi, Spermophora senoculata Duges, Tita-
_ moeca albo-maculata Luc., Textrix vestita С. Koch, Micaria Albini
Sav. et Aud., Gnaphosa exornata С. Koch, Misumena latera-
lis С. Koch, M. villosa Walck., Tarentula radiata Latr,
Т. Narbonensis Latr., Trochosa Sulzeri Pav., Oxyopes trans-
alpinus Walck., Enophrys barbipes Sim. u. 5. у. Unter den
- Arten, welche ausschliesslich oder hauptsächlich den Steppen-
ländern in Osteuropa und nahe angränzenden Theilen von Asien
eigen zu sein scheinen, verdienen folgende hervorgehoben zu
werden: Epeira тео Kryn., Cercidia pachyderma Sim., Zilla
ancora Kryn., Drassus mandibularis L. Koch, D. orientalis
L. Koch, Prosthesima Caucasia L. Koch, Gnaphosa molendina-
ria Г. Koch, Dysdera longirostris Dobl., Trochosa infernalis
Motsch., T. Singoriensis Laxm., Attus distinguendus Sim., À.
| ibatus Sim. u. 8. w.; und wahrscheinlich gehört die Mehr-
zahl der in diesem Aufsatze als neu beschriebenen Arten zu
dieser Kategorie.
I, Orbitelariae.
Fam. Epeiroidae.
Subfam. Epeirinae.
Gen. Argiope Sav. et Aud.
A. Bruennichii Scop.
Syn.: 1772. Aranea Brunnichii Scop., Observ. Zool.,in Ann. У Hist.-Nat., р. 125.
1873. Argiope Bruennichii Thor., Rem. on Syn., p. 518.
Volhynien und Podolien: Eichwald; Charkow: Krynicki;
Jekaterinoslaw (N.); Nikopol (N.)*; Krim: Sudak (N.)*; Sarepta
(В.)*; die Steppe von Ural: Lepechin, Pallas; am ыы.
Meere und im Kaukasus: Eichw.
A. lobata Pall.
Syn.: 1772. Aranea lobata Pall., Spicil. zool., I, 9, p. 46, Taf. III, figg. 14, 15.
1873. Argiope » Thor., Rem. on Syn., р. 520.
Süd-Podolien: Eichw.; Odessa Kryn., Kessler; Krim:
Sudak, Arabat (N.)*; Taganrog: Kryn.; Sarepta (B.)*; Steppe
von Ural: Lepechin; am Kaspischen Meere, im Kaukasus:
Eichw.
Gen. Epeira Walck.
E. grossa C. Koch. à
Syn.: 1845. Epeira grossa С. Koch. Die Arachn. XI, р. 82, Taf. CCCLXXX,
figg. 896, 897.
Odessa (N.)*; Taganrog (N.)*; Sarepta (B. ?)*.
Е. Circe Зах. et Aud.
Syn.: 1825—27. Epeira Circe Зам. et Aud. Descr. de l'Égypte, р. 338, Atlas,
Arachn., Pl. II, fig. 9.
1834. » _ Schreibersii Hahn. Die Arachn. IT, p.20, Tab. XLIV. fig. 109.
1856. > > Thor. Rec. crit. Aran., p. 14.
Odessa (N.)*; Charkow (N.)*; Jekaterinoslaw (N.)*; Krim:
Simferopol, Sewastopol, Jeny-Sala (N) *.
ne ©
NOT =
E. bicornis Gmel.
Syn.: ? 1788. Aranea bicornis Gmelin, Linn. Syst. Nat., Ed. 13, I, V, p. 2959;
Conf. Lepechin, Tagebuch, I, p. 316, Tab, 16, fig. 13.
? 1837. Epeira Lepechinii Kryn. Arachnogr. Ross. dec. prima, р. 78.
1815. › regia С. Koch. Die Arachn. XI, р. 88, Taf. CCCLXXX, fig. 899.
1856. > » Thor., Rec. crit. Aran. p. 17.
Jekaterinoslaw (N.)*; Sarepta (В.)*; Saratow (Griäsnucha):
Lepechin.
E. angulata Clerck. +
Syn.: 1757. Araneus angulatus Clerck. Sv. Spindl., р. 22, Pl. 1, tab. 1, fig. 1—8.
1870. Epeira angulata Thor., Rem. on Syn., p. 3.
Krim: Menge.
Е. dromadaria Walck.!)
Syn.: Aranea dromaderia Walck. Faune Par., II; р. 191.
Epeira dromedaria Thor., Rem. on Syn., p. 21.
Charkow (N.)*; Jekaterinoslaw (N.)*; Krim: Simferopol,
Arabat etc. (№.)*; Sarepta (B.)*. Häufig in Südrussland, nach
v. Nordmann.
E. diademata Clerck.
Syn.: 1757. Araneus diadematus Clerck. Sv. Spindl., p. 25, Pl. 1, Tab. 4.
1870. Epeira diademata Thor., Rem. on Syn., р. 8.
Volhynien: Eichw.; Radomysl: Belke; Kamienietz-Podolski:
Belke; Krim: Simferopol, Alma, Sudak (N.)*; Sarepta (B.)*.
E. Redii Scop.
Syn.: ? 1768. Aranea Redii Scop., Ent. Carn., р. 394,
1802. > cratera Walck., Faune Par., II, р. 197.
1870. Æpeira sollers Thor., Rem. on Syn., р. 18.
1874. › Redii Sim., Arachn. de France, I, р. 90.
Jekaterinoslaw (N.)*; Krim: Simferopol, Alma, Sudak, Jeny-
Sala etc. (N.)*.
1) Nach Fickert (Synon.-alphab. Verzeichn. der europ. Arten d. Arachn.-
Genus Epeira, in Abhandl. d. Naturforsch. Gesellsch. zu Görlitz, XV (1874),
p. 13) steht in den besseren Handschriften des Hieronymus De Vita Malchi,
wo dieses Wort zuerst vorkommt, dromadarius (nicht dromedarius oder droma-
derius), welche Schreibart gewiss auch die richtigste ist.
N ы
Е. triguttata Fabr., Var. agalena Walck.
Syn.: 1775. Aranea triguttata Fabr., Syst. Ent., р. 416 (= forma principalis).
1802. > agalena Walck. Faune Par., U, р. 1971.
1845, Atea aurantiaca С. Koch. Die Arachn., XI, р. 141, Taf. CCCXCI, fig. 940.
Simferopol (N.)*.
E. melo Kryn.
Syn.: 1837. Ерета melo Kryn. Arachnogr. Ross. dec. prima, р. 81.
Charkow (Кгуп.)*; «Taurien»>: N. (?)
Е. umbratica Clerck.
Syn.: 1757. Araneus umbraticus Clerck. Бу. Spindl., р. 31, Pl. 1, tab. 7.
1870. Epeira umbratica Thor., Rem. on Syn., р. 14.
Odessa (N.); Krim: Simferopol, Alma (N.)*.
E. ixobala Thor.
Syn.: 1873. Epeira ixobala Thor., Rem. on Syn., p. 545.
«Klein Liebenthal» (N.)*; Bujuklambat (N.)*; Sarepta (B.)*.
E. cornuta Clerck.
Syn.: 1757. Araneus cornutus Clerck. Бу. Spindl., р. 39, Pl. 1, tab. 11.
1870. Epeira cornuta Thor., Rem. on Syn., p. 15.
Jekaterinoslaw (N.)*; Nikopol (N.)*; Perekop (№.)*; Sim-
feropol (N.)* u. s. w.; die Steppe am Azowschen Meere:
Menge; Sarepta (B.)*. — Var. миа Thor.: Jekaterinoslaw
(N.)*; Perekop (N.)*.
E. patagiata Clerck.
Syn.: 1757. Araneus patagiatus Clerck. Sv. Spindl., p. 38, Pl. 1, tab. 10.
1870. Epeira patagiata Thor., Rem. on Syn., p. 16.
Jekaterinoslaw (N.)*; Simferopol (N.)”; «Klein Liebenthal»
(N.)*; Sarepta (В.)*.
Е. Pallasii п. cephalothorace rufescenti, fusco - limbato,
macula albicanti in parte cephalica postice notato; pedibus
1) E. agalena Walck. (und Blackw.) ist nicht mit Z. agalena C. Koch,
Westr., Thor. u. s. w. identisch; die letztere muss Е. Sturmi Hahn genannt
werden. Conf, Simon, Arachn. de France, I, p. 86.
AD: NC
testaceis, fusco-annulatis; abdomine globoso, supra fusco vel
cinereo, vitta media longitudinali hastata albicanti, quae cum
vittis lateralibus pallidis dorsi versus medium ejus striis trans-
versis binis plus minus distinctis conjuncta est, parte postica
dorsi obscuriore sub-triangula linea albicanti flexuosa utrinque
limitata; ventre шото, fasciis duabus sub-incurvis flavis. &2 ad.
Long. 212—415 mill.
Jekaterinoslaw (N.)*; Nikopol (N.)*.
Е. acalypha Walck.
Syn.: 1802. Aranea acalypha Walck., Faune Par., П, р. 199.
1873. Epeira > Thor., Rem. on Syn., p. 454,
Odessa (N.)*; Jekaterinoslaw (N.)*; Nikopol (N.)*; Simfero-
pol (N.)*; Sarepta (B.)*.
E. diodia Walck.
Syn.: 1802. Aranea diodia Walck., Faune Par., p. 200.
1873. Epeira » Thor., Rem. on Syn., р. 455.
Krim: Jeny-Sala, Aluschta (N.)*.
Е. cucurbitina Clerck.
Syn.: 1757. Araneus cucurbitinus Clerck, Бу. Spindl., р. 44, Pl 2, Tab. 4.
1870. Epeira cucurbitina Thor., Rem. on Syn., p. 23.
Radomysl: Belke; Krim: Sudak, Jenny-Sala (N)*.
Е. Westringü Thor. 1.
Syn.: 1856. Epeira Westringii 'Thor., Вес. crit. Aran., р. 106.
1870. › > id, Rem, on Syn., рр. 22, 548.
«Im Garten beim Herrn у. Köppen «Karabach» auf der
südlichen Küste der Krim und zwar nür zwischen den Nadeln
der Pinus Taurica». (Nordm., Erst. Verzeichn., p. 11).
E. ceropegia Walck.
Syn.: 1802. Aranea ceropegia Walck., Faune Par., II, p. 199.
1870. Epeira > Thor., Rem. on Syn., pp. 24, 551.
Krim: Menge; Sarepta (B.)*.
en
E. adianta Walck.
Syn.: 1802. Aranea adianta Walck., Faune Par., II, p. 199.
1870. Epeira > Thor., Rem. on Syn., p. 23.
Jekaterinoslaw (N.)*; «Taurien» (Brandt)*; Krim: Menge; |
Sarepta (В.)*. — «In Süd-Russland überall gemein»: N.
Gen. Cyrtophora Sim.
C. conica Pall.
Syn.: 1772. Aranea conica Pall., Spicil. zool., I, 9, р. 48, Tab. I, fig. 16.
1870. Cyrtophora conica Thor., Rem. on Syn., p. 18.
Jekaterinoslaw (N.)*; Krim: Jeny-Sala u. s, w. (N.)*.
©. oculata Walck.
Syn.: 1802. Aranea oculata Walck., Faune Par., II, p. 428,
1841. Epeira >» id, H.N.d. Ins. Apt., I, р. 144.
Sarepta (B.)*.
Gen. Singa С. Koch.
S. pygmaea Sund.
Syn.: 1830. Theridium pygmaeum Sund., Sv. Spindl. Beskr., in Vet.-Akad. Handl.
f. 1829, р. 121 (ad part.: 9).
1870. Singa pygmaea Thor., Rem. on Syn., pp. 26, 455.
Jekaterinoslaw (N.)*.
S. Herii Hahn.
Syn.: 1831. Epeira Нега Hahn, Die Arachn. I, р. 8, Taf. II, fig. 6.
1870. Singa > Thor., Rem. on Syn., pp. 27, 457, 515.
Jekaterinoslaw (N.)*; Sarepta (B.)*.
5. hamata Clerck, Var. nitidula С. Koch.
Syn.: 1757. Araneus hamatus Clerck, Бу. Spindl., р. 51, Pl. 3, tab. 4 (= forma
principalis).
1845. Singa nitidula С. Koch, Die Arachn,, XI, р. 149, Taf. CCCXCIII,
figg. 946, 947.
1870. >» hamata Thor., Rem. on Syn., pp. 28, 458 (forma princ.).
Jekaterinoslaw (N.)*; Simferopol (N.)*; die Nogaische Steppe
(N.)*; Sarepta (B.)*.
Le MENT rs
S. semiatra L. Koch}.
Syn.: 1867. Singa semiatra L. Koch, Z. Arachn.- u. Myriap.-Fauna Süd-Europas,
in Verhandl. 4. zool.-botan. Gesellsch. in Wien, XVII (1867), p.860 (4).
Krim: Ausserer.
Gen. Cercidia Thor.
C. prominens Westr.
Syn.: 1851. Singa prominens Westr., Förteckn., cet., p. 35.
1870. Cercidia prominens Thor., Rem. on Syn., p. 30.
Krim: Sudak, im Walde Hadschi-Bey (N.)*.
С. pachyderma Sim. +
Syn.: 1873. Cercidia pachyderma Sim. Études arachn., II: Descr. de quelques
esp. nouv., cet., in Ann. de la Soc. Ent. de France, 5 Sér., Ш
(1873), p. 327, Pl. 10, fig. 1.
Ukraine: Simon.
Gen. Zilla C. Koch.
Z. x-notata Clerck.
Syn.: 1757. Araneus x-notatus Clerck, Sv. Spindl., pp. 46, 154, Pl. 2, tab. 5.
1870. Zilla x-notata Thor., Rem. on Syn., p. 31.
Krim: Bujuklambat (N.)*.
Z. Stroemii Thor.
Syn.: 1870. Zilla Stroemii Thor., On Eur. Spid., р. 235.
1870. › > id, Rem. on Syn., р. 24.
Simferopol (N.)*.
Z. (2) ancora Kryn.}.
Syn.: 1837. Ерета ancora Kryn., Arachnogr. Ross. dec. prima, р. 81.
Charkow: Kryn. «Habitu et magnitudine Ep. calophyllae
Latr. proxima. In domibus praesertim vernali tempore fre-
quens.» (Kryn.)
Z. (2) crucifera n. Cephalothorace, palpis et pedibus, qui
aculeis carent, fusco-testaceis, illo margine anguste nigro et
linea media longitudinali impressionibusque cephalicis infuscatis;
Le RS EM
sterno fusco-testaceo, margine anguste et linea media furcata
nigris; abdomine sub-cinereo, dorso area magna sub-ovata cine-
rea occupato, quae linea flexuosa nigra extus albicanti-limbata
definitur et antice 7 nigro notata est; mandibulis maris den-
tibus 5 fortibus armatis; vulva ex callo parvo, transverso, com-
presso, nigricanti constanti. — &Q ad. Long. & ca. 5, ®7— 81
millim.
Nikopol und Schöne Wiese, «im Winkel von Rumex-Blät-
tern»: N.*; Sarepta (B.)*.
Gen. Meta C. Koch.
M. segmentata Clerck.
Syn.: 1757. Araneus segmentatus Clerck, Sv. Spindl., p. 45, Pl. 2, tab. 6.
1870. Meta segmentata Thor., Rem. on Syn., pp. 39, 556.
Jekaterinoslaw (N.)*; Krim: Jeny-Sala, Bujuklambat (N.)*.
Gen. Tetragnatha Walck.
T. extensa Linn., Var. Solandri Scop.
Syn.: 1758. Aranea extensa Linn., Syst. Nat., Ed. 10, I, p. 621 (= forma principalis).
1763. » Solandri Scop., Ent. Carn., р. 397 (salt. ad part.).
1873. Tetragnatha extensa, forma T. Solandri Thor., Rem. on Syn., р. 459.
Volhynien: Eichw.; Kamienietz-Podolski: Belke; Radomysl:
Belke; Jekaterinoslaw (N.)*; Sudak (N.)*; Sarepta (В.)*. —
Die Form T. obtusa С. Koch (Uebers. d. Arachn.-Syst., 1,
p. 5; conf. Thor., loc. supra cit.): Jekaterinoslaw (N.)*.
Subfam. Uloborinae.
Gen. [loborus Walck.
U. Walckenaerii Latr.
Syn.: 1806. Uloborus Walckenaerius Latr., Gen. Crust. et Ins., I, p. 100.
1873. > Walckenaerü Thor., Rem. on Syn., р. 484.
«Schöne Wiese» (N.)*.
ag;
II, Retitelariae.
Fam. Theridioidae.
Gen. .Pachygnatha Sund.
P. Listeri Sund.
Syn.: 1830. Pachygnatha Listeri Sund., Sv. Spindl. Beskr., in Vet.-Akad. Handl.
f. 1829, р. 210.
1870. > > Thor., Rem, on Syn., р. 75.
Jekaterinoslaw (N.)*.
P. De Geeri Sund.
Syn.: 1830. Pachygnatha De Geeri Sund., loc. cit., р. 211.
1870. > > Thor., Rem. on Syn., p. 76.
Jekaterinoslaw (N.)*; Krim: Simferopol, Sewastopol, Jeny-
Sala (N.)*.
Gen. Formicina Canestr.
F. Mutinensis Canestr.
Syn.: 1868. Formicina Mutinensis Canestr., Nuovi Aracn. Ital., in Annuario d.
Soc. dei Naturalisti in Modena, Anno III, p. 197.
1871. Formicina Mutinensis Canestr. et Pav., Catal. sist. d. Aran. Ital,,
in Archiv, р. la Zool., l’Anat., e [а Fisiol., Ser. II, II (1870), р. 10,
Tav. II, fig. 8.
Krim: Sudak, Aluschta («unter Steinen»: N.)*.
Gen. Episinus Walck.
E. truncatus Walck.
Syn.: 1809. Episinus truncatus Walck., in Latr., Gen. Crust. et Ins., IV, р. 371.
1870. > > Thor., Rem. on Syn., p. 96.
Nikopol (N.)*; Simferopol (N.)*.
Gen. Linyphia Latr.
L. montana Clerck.
Буп.: 1757. Araneus montanus Clerck, Sv. Spindl., р. 64, Pl. 3, tab. 1.
1870. Linyphia montana Thor., Rem. on Syn., p. 44,
Die Nogaische Steppe (N.)*.
ie
L. triangularis Clerck.
Syn.: 1757. Araneus triangularis Clerck, Sv. Spindl., p. 71, Pl. 3, tab. 2.
1870. Linyphia > Thor., Rem. on Syn., p. 46.
Volhynien und Podolien: Eichw.; Odessa (N.)*; Jekate-
rinoslaw (N.)*; Krim: Simferopol, Sudak u. s. w. (N.)*; Sa-
repta (B.)*.
L. clathrata Sund.
Syn.: 1830. Linyphia clathrata Sund., Sv. Spindl. Beskr., in Vet.-Akad. Handl.
f. 1829, р. 218.
1870. > > Thor., Rem. on Syn., p. 45.
Jekaterinoslaw (N.)*; Simferopol (N.)*.
L. hortensis Sund.
Syn.: 1830. Linyphia hortensis Sund., loc. cit., р. 213.
1870. > > Thor., Rem. on Syn., p. 48.
Jeny-Sala (N.)*.
L. frutetorum C. Koch.
Syn.: 1834. Linyphia frutetorum С. Koch, in Herr.-Schaeff., Deutschl. Ins., 127.
1870. > > Thor., Rem. on Syn., p. 49.
Charkow (N.)*; Krim: Sudak, Jeny-Sala, Aluschta (N.)*.
L. pusilla Sund.
Syn.: 1830. Linyphia физШа Sund., Sv. Spindl. Beskr., in Vet.-Akad. Напа].
f. 1829, p. 214 (ad part.).
1870. > > Thor., Rem. on Syn., p. 50.
Jekaterinoslaw (N.)*; Arabat (N.)*.
L. Мата п. Cephalothorace, palpis pedibusque fusco-
testaceis, illo vittis tribus nigricantibus, horum internodiis apice
infuscatis; abdomine feminae supra albicanti, antice vitta media
inaequali-nigra, quae cephalothorace angustiore est, et postice
maculis majoribus nigris in series duas appropinquantes dispo-
sitis ornato, ventre late nigricanti, punctis maculisve parvis
albicantibus sienato; abdomine maris olivaceo-nigro, supra ma-
culis duabus albis antice duabusque aliis ad apicem; femoribus
2
=
PER
О
_anterioribus aculeis 3, posterioribus aculeo 1, metatarsis 3 acu-
leis armatis. — &9 ad. Long. & ca. 4, ® 5—51} millim.
Jekaterinoslaw (N.) *. 3
L. nebulosa Sund.
Syn.: 1830. Linyphia nebulosa Sund., Бу. Spindl. Beskr., in Vet.-Akad. Напа].
f. 1529, р. 218 (excl. «Var. {›).
1870. > › Thor., Rem. on Syn., р. 54.
Sewastopol (N.)*.
L. bucculenta Clerck.
Syn.: 1757. Araneus bucculentus Clerck, Sv. Spindl., р. 63, Pl. 4, tab. 1.
1870. Linyphia bucculenta Thor., Rem. on Syn., p. 58.
Simferopol (N.)*.
L. minuta Blackw.
Syn.: 1833. Linyphia minuta Blackw., Charact. of some undescr. gen. and spec...
cet., in Lond. and Edinb. Phil. Mag., 3 Ser., III, p. 191.
1870. Linyphia minuta Thor., Rem, on Syn., p. 55.
Krim: Bujuklambat (N.)*.
L. leprosa Ohl.
Syn.: 1865. Linyphia leprosa Ohlert, Arachnol. Stud., р. 12.
1870, > > Thor., Rem. on Syn., pp. 56, 557.
Odessa (М№.)*; Jekaterinoslaw (N.)*; Krim: Simferopol, Se-
wastopol, Bujuklambat (N.)*.
L. concolor Reuss.
Syn.: 1834. Linyphia concolor Reuss., Zool. Misc., Arachn., in Mus. Senckenb,, I,
р. 261 (267), Taf. XVII, fig. 3.
1870. > > Thor., Rem. on Syn., p. 70.
Krim: Simferopol, Alma, Sudak, Jeny-Sala u. s. w. (N.)*.
L. guttata п. Cephalothorace angustiore, paullo breviore
quam tibia cum patella 4-ti paris, fuligineo-testaceo, summo
margine nigro; pedibus sub-testaceis, femoribus saltem anteriori-
bus basi nigricantibus, 4-ti paris reliquis longioribus; oculis
magnis, sub-aequalibus, spatiis oculi diametro multo minoribus
a В
inter se disjunctis; abdomine nigro, in utroque latere dorsi
maculis 4 albis ornato. — © ad. Long. ca. 21/3 millim.
Krim: Jeny-Sala (N.)*.
Gen Erigone Sav. et Aud.
E. atra Blackw.
Syn.: 1833. Erigone ата Blackw., Charakt., cet., in Lond. and Edinb. Phil.
Mag., 3 Ser. III, p. 195.
1871. > › Thor., Rem. on Syn., р. 102.
Jekaterinoslaw (N.)* ? (Fundort nicht sicher).
E. dentipalpis Reuss.
Syn.: 1834. Theridium dentipalpe Reuss, Zool. Misc., Arachn., in Mus. Senckenb.,
I, p. 242 (248), Taf. XVII, fig. 1 (salt. ad part.).
1871. Erigone dentipalpis Thor., Rem. on Syn., p. 101.
Simferopol (N.)*.
E. monoceros Reuss.
Syn.: 1834. Theridium monoceros Reuss., loc. cit., р. 230 (236), Taf. XVI, fig. 3.
1871. Erigone > Thor., Rem. on Syn., p. 110.
Sewastopol (N.)*.
E. bituberculata Reuss. ;
Syn.: 1834. Theridium bituberculatum Reuss, loc. cit., p. 216 (222), Taf. XV, fig. 2.
1871. Erigone bituberculata Thor., Rem. on Syn., p. 106.
Jekaterinoslaw (N.)*. — Ein Weibchen, wahrscheinlich zu
dieser Art gehörend,
E. scurrilis Cambr.
Syn.: 1873. Erigone scurrilis Cambr., Descr. of 24 new spec. of Erigone, in
Proceed. of. the Zool. Soc. of London, 1872, p. 760, Pl. LXVI, fig. 17.
Simferopol (N.)*.
E. prospiciens n. Nigro-fusca, pedibus rufo-vel testaceo-
fuscis, ipsis articulationibus albicantibus; capite ante mandibulas
elevato-producto, apice truncato oculos gerenti, area oculorum
mediorum duplo et dimidio longiore quam latiore; parte pa-
tellari palporum longo, tibiali brevi et lato, sub-lunato, mar-
ue A р
| gine apicis extus dentato et angulo exteriore in procursum lon-
gum, angustum, oblique intus directum producto, — & ad. Long.
paene 2 millim.
Simferopol (N.)*.
E. rufipes Linn.
Syn.: 1758. Aranea rufipes Linn., Syst. Nat., Ed. 10, I, p. 621.
1871. Erigone » Thor., Rem. on Syn., р. 126.
Jekaterinoslaw (N.)*; Nikopol (N.)*. — Nur ©, zweifels-
ohne zu dieser Art gehörig.
E. graminicola Sund.
Syn.: 1830. Linyphia graminicola Sund., Sv. Spindl. Beskr., in Vet.-Akad. Handl.
f. 1829, p. 213.
1871. Erigone > Thor., Rem. on Syn., p. 126.
Sarepta (B.)*. — Zwei Weibchen, die mit E. graminicola
Sund. identisch zu sein scheinen.
E. livida Blackw.
Syn.: 1836. Neriène livida Blackw., Charakt. of some undeser. spec., cet., in
Lond. and Edinb. Phil. Mag., 3 Ser., VIII, p. 486.
1871. Erigone › Thor.., Rem. on Syn., р. 131.
Krim: Simferopol, Alma (N.)*.
Е. Taurica п. Cephalothorace nigro-piceo, pedibus laete
luteo-fuscis, abdomine nigricanti; dorso partis cephalicae leviter
arcuato; area oculorum mediorum declivi, postice dimidio la-
tiore quam antice, paulluloque longiore quam latiore; clypeo di-
recto, altiore quam haec area; palpis brevioribus, clava apice
truncata, femoribus anticis plus duplo crassiore, apice partis
tibialis, extus, in spinam fortem, leviter deorsum curvatam,
porrectam producto, bulbo apice spina quadam fortissima, ge-
minata, fere in semicirculum curvata munito. — & ad. Long.
са. 13/4 millim.
Simferopol (N.)*.
D TR
E. criodes n. Fusco-testacea, abdomine nigricanti, tibiis apice
nigricantibus anterioribus late, posterioribus satis anguste; basi
partis tarsalis palporum in & supra in Cornu magnum, crassum, re-
tro et foras curvatum, in latere exteriore dente armatum producta;
vulva, a latere visa, in formam styli crassi, obtusi, sat longi,
ferruginei, deorsum et retro directi producta. — 49 ad. Long.
ca. 3 millim.
Sewastopol (N.)*.
E. fuscipalpis C. Koch.
Syn.: 1836. Micryphantes fuscipalpis С. Koch, Die Arachn., Ш, р. 46, Taf.
LXXXIX, fig. 202.
1871. Erigone fuscipalpis Thor., Rem. on Syn., p. 140.
Odessa oder Jekaterinoslaw (N.)*; Krim: Simferopol, Se-
wastopol, Bujuklambat (N.)*.
Е. pulicaria п. Cephalothorace rufo, modice alto, parte
cephalica ad longitudinem arcuato-convexa, in 4 pone oculos
posticos utrinque impressione longitudinali insigni; pedibus ru-
fescenti-luteis vel testaceis, articulationibus albicantibus; area
oculorum mediorum paullo longiore quam latiore, clypei alti-
tudine hanc longitudinem vix vel non aequanti; palpis maris
brevibus, parte tibiali versus apicem sensim incrassata, margine
apicis superiore intus in lobum triangulum, acutum, anteriora
versus et paullo foras directum producto, angulo apicis exteriore
dentem acutum formanti; clava parva, femore antico parum
crassiore, bulbo parum complicato. — 4$ ad. Long. 11/4—1 1/2
millim.
Sewastopol (N.)*.
E. sollers Cambr. +.
Syn.: 1873. Erigone sollers Cambr. On some new spec. of Aran., chiefly fr. Or.
Siberia, in Proceed. of the Zool. Soc. of London, 1873, р. 443,
PL XL, Яр. В...
Kiew: Cambr.
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Gen. Ero С. Koch.
E. tuberculata De Geer.
Syn.: 1778. Aranea tuberculata De Geer, Mém., УП, р. 226, Pl. 13, fig. 1-9.
_ 1870. Его tuberculata Thor., Вет. on Syn., р. 77.
Jekaterinosiaw (N.)*; Simferopol (N.)*.
_ Gen. Phyllonethis Thor.
Ph. lineata Clerck.
Syn.: 1757. Araneus lineatus Clerck, Sv. Spindl., p. 60, Pl. 3, tab. 10.
1870. Phyllonethis lineata Thor., Rem. on Syn., p. 78.
Radomysl: Belke; Kamienietz-Podolski: Belke; Jekate-
rinoslaw (N.)*; Simferopol (N.)*.
Gen. Theridium Walck.
Th. innocuum n. Cephalothorace flavo-testaceo, marginibus
lineaque media longitudinali tenui nigris; pedibus flavo-testaceis,
internodiis plerisque saltem apice infuscatis; 1-mi paris pedibus
reliquis multo longioribus; abdomine albo, tenuiter sub-testaceo-
reticulato; mandibulis inermibus; altitudine clypei vix majore
quam longitudine areae oculorum mediorum, hac area antice
paullulo latiore quam postice; palpis brevibus, crassioribus,
bulbo subter spina longa curvata et ungui tenui munito, in
apice vero dente deorsum curvato instructo. — & ad. Long.
23/4 millim, .
Simferopol (N.)*.
Th. Sisyphium Clerck.
Syn.: 1757. Araneus Sisyphius Clerck, Sv. Spindl., р. 54, Pl. 3, tab. 5.
1870. Theridium Sisyphium Thor., Rem. on Syn., p. 86.
Jekaterinoslaw (N.)*; Krim: Simferopol, Sewastopol, Sudak
(N.)*; Sarepta (B.)*.
Th. simile C. Koch.
Syn.: 1836. Theridium simile С. Koch, Die Arachn., III, p. 62. Taf. XCIV, fig. 215.
1870. > › Thor., Rem. on Syn., р. 81.
Odessa (N.)*; Charkow (N.); «Taurien: Orianda» (N.)*.
5
ER VS
Th. tinctum Walck.
Syn.: 1802. Aranea tincta Walck., Faune Par., П, р. 208.
1870. Theridium tinctum Thor., Rem. on Syn., p. 84.
Krim: Arabat (N.)*.
Th. varians Hahn.
Syn.: 1831. Theridium varians Hahn, Die Arachn., 1, p.93, Taf. XXII, fig. 71, 72.
1870. > › Thor., Rem. on Syn., р. 85.
Jekaterinoslaw (N.)*.
Th. denticulatum Walck.
Syn.: 1802. Aranea denticulata Walck., Faune Par., II, p. 208.
1870. Theridium denticulatum Thor., Rem. on Syn., p. 83.
Krim: Simferopol, Sewastopol, Orianda (N.)*.
Th. pinastri L. Koch.
Syn.: 1872. Theridium pinastri L. Koch, Beitr. z. Kenntniss d. Arachn.-Fauna
Tirols, 2te Abhandl., in Zeitschr. d. Ferdinandeums, 1872, p. 249.
Krim: Alma (N.)*. — Ein Weibchen, wahrscheinlich dieser
Art gehörend.
Th. cinereum n. Cephalothorace fusco-testaceo, macula cen-
trali nigra marginibusque late nigricantibus, sterno aut nigro,
immaculato, aut sub-testaceo, nigro-marginato; pedibus sub-
testaceis, dense nigricanti-annulatis; abdomine in fundo sub-
cinereo, dense albicanti-punctato, ordinibus duabus macularum
majorum albicantium secundum medium dorsi, saepe inter se
confusis et vittam antice geminatam, in lateribus dentatam for-
mantibus, quae vitta ordinibus duabus macularum majorum
nigrarum versus margines notatur; ventre nigro, maculis duabus
albis versus medium binisque punctis maculisve albis ad latera
mamillarum cinerascentium notato. — 4% ad. Long. 2—21/4
millim.
Simferopol (N.)*.
Th. rufo-lineatum Luc.
Syn.: 1845—47. Theridium rufo-lineatum Luc., Explor. de l’Alger., Zool., Anim.
Art, 1.9.1260, РЕ, Ве. 10,
1863. > spirifer Cambr., Deser. of 24 new Spec. of Spid.,
cet., in Zoologist, 1863, p. 8574 (14).
Krim: Sudak, Bujuklambat, Orianda (N.)*.
Th. tepidariorum С. Koch.
Syn.: 1841. Theridium tepidariorum С. Koch, Die Arachn., VIII, р. 75, Taf.
COLXXIV, fig. 647, 648.
1870. > > Thor., Rem. on Syn., p. 80.
«Im Freien unfern Jekaterinoslaw»: (N.); Nikopol (N.)*.
Th. formosum Clerck +.
Syn.: 1757. Araneus formosus Clerck, Sv. Spindl., p. 56, Pl. 3, tab. 6.
1870. Theridium formosum Thor., Rem. on Syn., p. 81.
Kamienietz-Podolsky: Belke («Ther. sisyphum W.»).
Gen. Steatoda Sund.
S. bipunctata Linn.
Syn.: 1758. Aranea bipunctata Linn., Syst. Nat., Ed. 10, I, p. 260.
1870. Steatoda > Thor., Rem. on Syn., p. 91.
Jekaterinoslaw (N.)*. -
S. castanea Clerck.
Syn.: 1757. Araneus castaneus Clerck, Sv. Spindl., p. 49, Pl. 3, tab. 8.
1870. Steatoda castanea Thor., Rem. on Syn., p. 91.
Charkow (№.)*; Odessa (№.)*; Jekaterinoslaw (N.)*; Nikopol
(N.)*; Nogaische Steppe (N.)*; Sarepta (B.)*. — «Ueberall in
den Häusern Süd-Russlands»: (N.).
S. triangulosa Walck.
Syn.: 1802. Aranea triangulosa Walck., Faune Par., II, р. 207.
1873. Steatoda > Thor., Rem. on Syn., p. 505.
Odessa (№.)*; Simferopol (№)*.
S. albo-vittata п. Cephalothorace ferrugineo-rufescenti, parte
cephalica postice nigricanti, marginibusque sat late nigricanti-
*
ое
bus; pedibus testaceis, fusco-annulatis; clypei altitudine areae
oculorum mediorum longitudine circiter dimidio majore; abdo-
mine sub-globoso, nigro-piceo, vitta abbreviata albicanti utrin-
que in lateribus dorsi antice. — © ad.: Long. ca. 3 millim.
Simferopol (oder Jekaterinoslaw ?) (N.)*.
Gen. Euryopis Menge.
E. laeta Westr.
Syn.: 1861. Theridium laetum Westr., Aran. Suec, р. 190.
1870. Euryopis laeta Thor., Rem. on Syn., p. 95.
Sarepta (B.)*.
E. 5-guttata n. Cephalothorace nigro; pedibus pallide testa-
ceis, femoribus anterioribus totis, apice 1-mi paris excepto,
tibiisque apice nigris; patellis quoque apice anguste et plus
minus distincte nigricantibus; abdomine nigro, dorso maculis 5
albis ornato, quarum 4 anteriores trapezium postice latius for-
mant, quinta mox supra anum sita est. — © ad. (?) Long. ca.
21/2 millim.
Odessa (№.)*; Simferopol (N.)*.
Gen. Lithyphantes Thor.
L. corollatus Linn.
Syn.: 1758. Aranea corollata Linn., Syst. Nat., Ed. 10, I, p. 621.
1870. Lithyphantes corollatus Thor., Rem. on Syn., p. 92.
Odessa (N.)*; Krim: Simferopol, Bujuklambat (N.)*.
L. Paykullianus Walck.
Syn.: 1807. Theridium Paykullianum Walck, Н. N. d. Aran., 4, fig. 4.
Die Hauptform (Phrurolithus hamatus С. Koch): Odessa (N.)*;
Alma (№.)*. — Var. Martius: Sudak und Bujuklambat (N.)*,
=Apo =
Gen. Eathrodectus Walck.
L. 15-guttatus Rossi.
Forma principalis:
Syn.: 1790. Aranea 13-guttata Rossi, Fauna Etr., II, p. 136, Tab. IX, fig. 10.
1873. Lathrodectus 13-guttatus Thor., Rem. on Syn., p. 506.
Var. lugubris Duf.
1820. Theridion lugubre Duf., Deser, de six Arachn. nouv., in Ann. gén.
d. Sc. Phys., IV, p. 355, Tab. LXIX, fig. 1.
1819, Latrodectus lugubris Motsch., Note s. deux Ar. venimeuses cet., in
Bull. de la Soc. Imp. 4. Nat. de Moscou, XXII, р. 290, Tab. II,
fig. 3, 4.
Männchen der Hauptform: Sudak (N.)*. — Var. lugubris
— lauter Weibchen — (wahrscheinlich der Tchim der Kal-
mucken): Sudak (N.)*; Sarepta: Motschulsky; wahrscheinlich
auch Odessa: Kryn. (<L. 5-guttatus»). — Zweifelsohne ist es
keine andere Spinne als das Männchen von 1. 15-guttatus,
von welcher Eichwald spricht, wenn er (Zoologia specialis,
Pars altera, р. 70) unter «Theridium 15-guttatum» sagt:
«Similis fere species, palpis tamen tenuissimis et spiraliter con-
tortis notata australem Podoliam incolit, pedes thoracis instar
rufi, pilosiusculi, longissimi; thorax dilatatus, depressus, abdo-
men purpureo-maculatum, eo multo angustius, vix instar illius
lineare. >
Gen. Asagena Sund.
A. phalerata Panz. =
Syn.: 1801. Phalangium phaleratum Panz., Faun. Ins. Germ. 78, 21.
1870. Asagena phalerata Thor., Rem. on Syn., p. 87.
Krim: Simferopol, Jeny-Sala (N.)*.
Fam Scytodoidae.
Subfam. Pholcinae.
Gen. Pholeus Walck.
Ph. phalangioides Fuessl.
or
Syn.: 1775. Aranea phalangoides Fuessl., Verzeichn. Schweiz. Ins., p. 61.
1871. Pholeus phalangioides Thor., Rem. on Syn., р. 145.
Odessa (N.)”; «Jekaterinoslaw und Taurien häufig»: (N.);
Bujuklambat (N.)*.
Ph. ponticus n. Cephalothorace pallide testaceo, vitta media
longitudinali geminata nigricanti in parte thoracica, hac vitta
usque ad partem cephalicam pertinenti; sterno et maxillis pal-
lide testaceis, illo inermi, linea tenui fusca interdum marginato;
pedibus inermibus, pallide testaceis, non vel parum expresse
fusco-annulatis; abdomine oblongo testaceo-cinereo, dorso im-
maculato; procursu partis tarsalis palporum in mare apice parum
dilatato, truncato, intus emarginato-canaliculato; unco bulbi valde
compresso, acie anteriore in medio dentem parvum formanti;
reliquis bulbi appendicibus duabus testaceis, anteriore earum
laminae basi angustae versus apicem truncatum dilatatae sub-
simili; vulva triangula, nitida, ferruginea, impressionibus duabus
longitudinalibus netata. — 44 ad. Long. 5—6 millim.
Odessa (№.)*; Jekaterinoslaw (N.)*; Sarepta (B.)*.
Gen. Spermophora Hentz.
S. senoculata Dugès.
Syn.: 1836. Pholcus senoculatus Duges, Observ. s. 1. Агап., in Ann. 4. Sciences
Nat, VI, ъ. 160.
1873. Spermophora senoculata Thor, Rem. on Syn., p. 494.
Jeny-Sala (N.)*.
Subfam, Scytodinae.
Gen. Seytodes Latr.
S. thoracica Latr.
Syn.: 1804. Aranea (Seytodes) thoracica Latr., Tabl. meth. d. Ins., in Nouv.
Diet. d'Hist Nat, XXIV, р. 134.
1873. Scytodes thoracica Thor., Rem. on Syn., p. 469.
Kamienietz- Podolski: Belke; Radomysl: Belke; Krim:
Simferopol, Sudak (N.)*.
NA ИЕН
Fam Enyoidae.
Gen. Envo Sav. et Aud.
E. Italica Canestr.
Syn.: 1868. Enyo italica Canestr., Nuovi Aracn. Ital., in Annuar. 4. Soc. de
Natur. in Modena, anno III, p. 196.
Krim, wahrscheinlich Sewastopol (N.)*.
ПГ, Tubitelariae.
Fam Agalenoidae.
Subfam. Amaurobiinae.
Gen. Bietyna Sund.
D. viridissima Walck.
Syn.: 1802. Aranea viridissima Walck., Faune Par., П, р. 212.
1873. Dictyna > Thor., Rem. on Syn., p. 513.
Kamienietz-Podolski: Belke; «Taurien: Orianda, auf Lor-
beer» (N.)*.
D. arundinacea Linn.
Syn.: 1758. Aranea arundinacea Linn., Syst. Nat., Ed. 10, I, p. 620.
1871. Dictyna > Thor., Rem. on Syn., p. 210.
Kamienietz-Podolski (Belke); Charkow (N.)“; Jekaterino-
slaw (N.)*; Krim: Simferopol, Jeny-Sala (N.)*.
D. civica Lucas (?).
Syn.: 1849. Theridion civicum Luc., Deser. et fig. d’une nouv. espèce d’Aran.,
cet., in Ann. de la Soc. Ent. de France, 2-е Ser., VIII, р. 181,
ЕЁ 6: №; У
1869. Dictyna major Menge, Preuss. Spinn., Ш, р. 247, Pl. 48, tab. 147.
1875. > civica Thor., Rem. on Syn., p. 507.
Ein Paar Dictyna-Weibchen, bei Jekaterinoslaw (N.)*“ ge-
funden, scheinen zu D. civica Luc. zu gehören.
TO
D. mitis n. Cepl'alothorace ferrugineo, parte cephalica supra
albicanti- pilosa, palpis pedibusque testaceo - fuscis, his minus
distincte fusco-annulatis; palporum parte femorali longa, sub-
cylindrata, parte patellari brevi, non incrassata, parte tibiali ea
parum longiore, supra, ad basin lateris exterioris, dente parvo
apice bifido munito, qui vix dimidiam internodii diametrum
longitudine aequat; bulbo genitali postice in uncum brevem
compressum leviter deorsum curvatum producto. — & ad. Long.
ca. 2 millim.
Jekaterinoslaw (N.) *.
D. pygmaea n. Cephalothorace nigricanti, radiis utrinque,
cum parte cephalica albicanti-pilosa supra, fuscis; mandibulis
dente basali prominenti carentibus; palporum parte femorali
cylindrata, patellari et tibiali brevibus, sub-aequalibus, illa non
inflata, hac ad basin, supra in medio, spina apice acuminata
et bifida, longitudine diametrum internodii paene aequanti armata;
bulbo genitali postice, supra, aculeo minuto pallido sub-tortuoso
instructo; pedibus testaceo-fuseis indistincte annulatis; abdomine
nigro, dorso cinereo- et albo-pubescenti, macula oblonga nigra
antice et serie fasciarum transversarum nigrarum pone eam
notato. — & ad. Long. са. 1“/5 millim.
Charkow (N.)*.
D. uncinata Thor,
Syn.: 1856. Dictyna uncinata Thor., Rec. crit. Aran., p. 82.
1872. › > id. -Rem. on Syn., p. 212.
Charkow (N.)”; Jekaterinoslaw (N.) *.
D. armata n. Cephalothorace pallide ferrugineo, parte ce-
phalica supra albicanti-pilosa, pedibus palpisque testaceo-fuscis;
palporum parte femorali versus apicem sensim leviter incrassata,
parte patellari breviter ovata, crassa, parte tibiali basi, supra,
зрша longa, acuminata, erecta, leviter anteriora versus curvata,
A
duplam partis tibialis diametrum longitudine aequanti armata,
bulbo postice in spinam longissimam deorsum curvatam excur-
renti. — & ad. Long. са. 21/4 millim.
Jekaterinoslaw (N.)*.
D. lateus Fabr.
Syn.: 1775. Aranea lateus Fabr., Syst. Ent., p. 432 (ad part.).
1872. Dictyna » Thor., Rem. on Syn., р. 212.
Odessa oder Jekaterinoslaw (№.)*; Krim: Sudak, Bujuk-
lambat (N.)*; Sarepta (B.)*.
Gen. Titanoeca Thor.
T. Schineri L. Koch.
Syn.: 1872. Titanoeca Schineri L. Koch, Ueb. die Spinnen-Gatt. Titanoeca, in
Abhandl. d. Naturhist. Gesellsch. zu Nürnberg, 1872, р. 159.
Charkow (№); «Schöne Wiese» (N.)“; «Tauria: Badrak »
(№.)*; Simferopol (N.)*.
Т. albo-maculata Lucas. ')
Syn.: 1845—47. Epeira albo-maculata Lue,, Explor. d. ’Alger., Zod., Anim.
Art... р. 250,2Pl.. 15, ве. 6.
1863. Amaurobius 12-maculatus Canestr., Nuovi Aracn. Ца], in Annuario
dei Naturalisti in Modena, III, р. 204.
1871. Amaurobius 12-maculatus Canestr.et Pav., Catal. sist. dei Aran. Ital.,
in Archiv. р. la Zool., l’Anat. e la Fisiol., Ser. I, IL, р. 20,
Тау DER, 10, I.
Odessa (№.)*; Krim: Simferopol, Sewastopol, Sudak (N.)*.
Gen. Amaurobius C. Koch.
A. claustrarius Hahn.Y.
Syn.: 1881. Clubiona claustraria Hahn, Die Arachn. I, р. 114, Taf. ХХХ, fig. 86.
1873. Amaurobius claustrarius Thor., Rem. on Syn., p. 503.
«Volhynia prope Kremenetz»: Eichw.
1) Bei dieser Art ist sowohl das Calamistrum wie das Inframamillar-Organ
eben so deutlich bei dem erwachsenen Männchen als bei dem Weibchen.
=.
A. Erberi Keyserl.
Syn.: 1868. Ciniflo Erberi Keyserl., Beschreib. neuer Spinnen, in Verhandl. 4.
zool.-bot. Gesellsch. in Wien, XIII (1863), р. 878 (5).
1868. Ciniflo Erberi L. Koch, Die Arachn.-Gatt. Amaur., Coel. и. Cyb.,
in Abhandl. d. Naturhist. Gesellsch. zu Nürnberg, p. 21.
1872. Ciniflo Cyrilli Thor., Rem. on Syn., p. 207.
Krim: Simferopol, Sewastopol, Jeny-Sala (N.)*.
Subfam. Agaleninae.
Gen. Tegenaria Latr.
T. Derhamit Scop.Y.
Syn.: 1768. Aranea Derhami Scop., Ent. Carn., р. 400.
1871. Tegenaria Derhamii Thor., Вет. on Syn.,-p. 157.
Radomysl und Kamienietz-Podolski: Belke; («T. domestica
| ›); Charkow (?—«Tegen. scalaris Brandt u. Ratz.» — «Vix
а Т. с specifice dinstinguenda»: Kryn.).
T. domestica Clerck? +.
Syn.: 1757. Araneus domesticus Clerck, Sv. Spindl., p. 76, Pl. 2, tab. 9, fig. 1
(deser. ad part. et fig. totius araneae).
1871. Tegenaria domestica Thor., Вет. on Syn., р. 153.
Volhynien: Eichw. (?— «Tegenaria domestica Walck.,
De Geer»).
T. parietina Fourcr.
Syn.: 1785. Aranea parietina Fourcr., in Entom. Paris (sec. Simon).
1871. Tegenaria Guyoniü Thor., Rem. on Syn., рр. 155, 456.
Sudak (N.)*; Nikita (N.)*.
T. variata п. Cephalothorace tibiam 4-ti paris longitudine
aequanti testaceo, vittis duabus longitudinalibus nigricantibus
ex maculis sub-cuneatis formatis; oculorum serie antica modice
procurva, oculis lateralibus duplo majoribus quam mediis et cum
his fere contingentibus; pedibus testaceis, plerumque dense nigri-
canti-annulatis, coxis subter nigro - maculatis; abdomine fusco-
testaceo, undique dense nigro-maculato, in dorso potius nigricans'
ET В
dicendo, maculis 4 flavo- vel fusco-testaceis antice ornato,
aream oblongam obscuram, vitta testacea persectam limitantibus,
et pone hanc aream serie macularum transversarum crassarum
fere /\-formium notato; vulva ex area parva transversa pallida,
antice angustiore, linea ferruginea sub-incurva utrinque limitata
constanti. — © ad. Long. ca. 61/3 millim.
Sewastopol und Jeny-Sala (N.)*.
Gen. Agalena Walck.
A. labyrinthica Clerck.
Syn.: 1757. Araneus labyrinthicus Clerck, Sv. Spindl., p. 79, Pl. 2, tab. 8.
1871. Agalena labyrinthica Thor., Rem. on Syn., p. 159.
Charkow (N.)*; Jekaterinoslaw (№.)*; «Schöne Wiese» (N.)”;
Jeny-Sala (N.)*?
A. similis Keyserl.
Syn. 1863. Agelena similis Keyserl., Beschr. neuer Spinnen, in Verhandl. d.
zool.-bot. Gesellsch. in Wien, XIII р. 6, Pl. X, fig. 2, 3.
1871. Agelena similis Thor., Rem. on Syn., p. 160.
Jekaterinoslaw (N.)*; Simferopol (N.)*; Sarepta (B.)*.
A. Taurica n. Cephalothorace fusco-testaceo, vitta utrinque
longitudinali nigricanti, in maculas radiantes sub-cuneatas inter-
‘Чит divulsa; pedibus fusco-testaceis, plerisque internodiis apice
plus minus expresse infuscatis; abdomine supra fusco vel cinereo-
fusco, vitta longitudinali media sub-testacea, antice vittam ab-
breviatam lanceolatam obscuriorem, utrinque lineis paucis bre-
vibus obliquis flavescentibus limitatam includenti, postice lineis
transversis angulatis flavescentibus in seriem ordinatis notata,
ventre cinereo-testaceo, saltem in & lineis duabus longitudinali-
bus nigricantibus, spatio sat lato disjunetis, notato; apice partis
patellaris, palporum in 4 praeter dente forti nigro extus, supra
procurou parvo, pallido, apice late et oblique truncato instructo,
parte tibiali apice extus in laminam latam, apice late rotun-
datam et leviter incisam producta; vulvae margine laterali
Te er
postice utrinque sinuato-dilatato. — 49 ad. Long. д са. 10,
2 131/2—191/ millim.
Krim: Simferopol, Sudak (N.)*; Sarepta (B.)*,
Gen. Textrix Sund.
T. vestita C. Koch.
Syn.: 1841. Textrix vestita C. Koch, Die Arachn. VIII, p. 52, Taf. CCLXX VII,
fig. 628, 629.
1873.72» > Thor., Rem. on Syn., p. 499.
Krim: Sewastopol, Alma, Jeny-Sala, Jalta (N.)*. — «Taur.
merid. ubique»: (N.).
Gen. Agroeca Westr.
A. Haglundii Thor.
Syn.: 1871. Agroeca Haglundii Thor., Rem. on Syn., p. 162.
Krim: Alma (N.)*.
Subfam. Argyronstinae.
Gen. Argyronela Latr.
A. aquatica Clerck. +.
Syn.: 1757. Araneus aquaticus Clerck, Sv. Spindl., р: 143, PI 6, tab. 8.
1871. Agyroneta aquatica Thor., Rem. on Syn., pp. 203, 568.
Radomysl: Belke; Kamienietz-Podolski: Belke.
Fam. Drassoidae.
Gen. Zora C. Koch.
Z. lutea n. Luteo-testacea, dense nigro-punctata, cephalo-
thorace in fundo macula magna media pallidiore, in lateribus
dentata et sulco ordinario medio geminata notato; pedibus in-
distincte fusco-annulatis; abdominis dorso in medio antice serie
macularum 3 majorum nigricantium, linea parva testacea utrin-
que limitatis ornato, duabus anterioribus saepe in unam con-
fusis, tertia (postica) paullo minore; palporum parte tibiali in
& plus triplo longiore quam latiore, apice ejus supra, extus in
dentem iortem deorsum curvatum producto, parte tarsali non
longiore quam parte tibiali cum dimidia parte patellari con-
junctim; vulva suleis duobus incurvis sub -tripartita, partibus
duabus exterioribus partem mediam non longiorem quam latiorem
arcte amplectentibus. — 4% ad. Long. & ca. 91/4, 2 111a—16
millim.
Krim: Alma, Tschabovaki, Jalta (N.)*.
Gen. Anyphaena Sund.
A. accentuata Walck.
Syn.: 1802. Aranea accentuata Walck., Faune Par. II, p. 226.
| 1871. Anyphaena accentuata Thor., Rem. on Syn., p. 204.
«Taurien: Nikita» (N.)*.
Gen. Trachelas L. Koch.
T. maculatus n. Cephalothorace piceo-ferrugineo, impresso-
punctato, palpis pedibusque pallide fusco - testaceis; abdomine
supra nigricanti, utrinque maculis 2 magnis obscure cinereo-
_testaceis, intus inter se unitis notato, anterioribus horum quat-
tuor macularum oblongis, ad marginem dorsi anticum locatis,
posterioribus transversis, obliquis, in medio ejus sitis, spatio in
medio dorsi inter maculas interjecto linea longitudinali obscure
cinereo-testacea persecto. — & ad. Long. paullo plus 4 millim.
Krim: Sudak oder Jalta (N.)*.
Gen. Clubiona Latr.
C. pallidula Clerck.
Syn.: 1757. Araneus pallidulus Clerck, Sv. Spindl., p. 81, Pl. 2, tab. 7.
1871. Clubiona pallidula Thor., Rem. on Syn., р. 215.
Radomysl und Kamienietz - Podolski: Belke (?—«ÜC. ho-
losericea»); Jekaterinoslaw (N.)”.
о 8
C. montana L. Koch +.
Syn.: 1866. Clubiona montana L. Koch, Die Arachn.-Fam. d. Drass., р. 308, :
Tab. XII, fig. 197.
Bei Sarepta und im Kaukasus: L. Koch.
(С. germanica Thor.
Syn.: 1867. Clubiona holosericea L. Koch, Die Arachn.-Fam. d. Drass., p. 319,
Tab. XII, fig. 205—207.
1871. > germanica Thor., Rem. on Syn., p. 220.
Sarepta (В.)*.
C. lutescens Westr.
Syn.: 1851. Clubiona lutescens Westr., Förteckn., cet., in Göt. Vet. о Vitt.-Samh.
Handl., Ny Tidsföljd, Hft. 2, p. 49.
1871. > > Thor., Rem. on Syn., p. 221.
Jekaterinoslaw (N.)*.
С. frutetorum L. Koch +.
Syn.: 1867. Clubiona frutetorum L. Koch, Die Arachn.-Fam. d. Drass., р. 544,
Tab. XIV, fig. 224—226.
1871. > > Thor., Rem. on Syn., p. 216.
Im Kaukasus: L. Koch.
Gen. Chiracanthium С. Koch.
Ch. Italicum Canestr. et Рау.
Зуп.: 1869. Chiracanthium Italicum Canstr. et Pav., Araneidi Ital., in Atti 4. Soc.
It. di Sc. Nat., XI, p. 114.
1870. > > iid., Catal. sist. degli Aran. Ital., in Archiv.
р. la Zool., l'Anat. e la Fisiol., Ser. II,
VIE Тау. Vache 3
Krim: Simferopol u. s. №. (№.)*; Sarepta (B.)*.
Ch. elegans п. Cephalothorace, palpis pedibusque, lamina
bulbi tarsorumque apice infuscatis exceptis, testaceis, abdomine
supra virescenti, vittis duabus inaequalibus flavescentibus, antice
vittam obscuriorem abbreviatam, utrinque unidentatam inclu-
dentibus; mandibulis cephalothorace brevioribus, apice non in-
crassatis, a medio fortiter divaricantibus, versus basin, intus et
supra, tuberculo magno humili munitis; palporum parte tibiali
parte patellari duplo longiore, pone apicem, extus, procursu
incurvo, apice recto, sub-angustato et levissimo bifido instructa,
parte tarsali longitudine partes patellarem et tibialem conjunc-
tas aequanti, rostrum ejus sat longo, subter angulum evidentem
formanti, calcari ejus postico in apicem tenuem acuminatum
desinenti, apice non ad basin partis tibialis pertinenti. — 4 ad.
Long. ca. 8 millim.
Jekaterinoslaw (oder Simferopol ?) (N.)*.
Ch. nutrix Walck.
Зуп.: 1802. Aranea пийчх Walck., Faune Par. НП, р. 220 (salt. ad part.).
1871. Chiracanthium nutrix Thor., Rem. on Syn., p. 207,
Krim: Arabat (N.)*. — Nur ein Weibchen, wahrscheinlich
dieser Art gehörend,
Ch. carnifex Fabr.
Syn.: 21775. Aranea carnifex Fabr., Syst. Ent., р. 436.
1871. Chiracanthium carnifex Thor., Rem. on Syn., p. 209.
Jekaterinoslaw (N.)*; Simferopol, «unter der Rinde von
Aesculus»: №; Arabat (N.)*; Sarepta (В.)*.
Оф. Pennyi Cambr.
Syn.: 1874. Chiracanthium Pennyi Cambr., On rare and new Brit. Spid., in
Transact. of the Linn. Soc., XX VIII, р. 533.
Jekaterinoslaw (N.)*; Simferopol (№.)*; Sarepta (B.)*. —
«Gespinnst eine dichte Hülse an den Spitzen der Gramineen»: N.
Ch. МИае L. Koch.
Syn. 1866. Cheiracanthium Mildei L. Koch, Die Arachn.-Fam. 4. Drass,, р. 253,
Tab. X, fig. 162, 163.
Kaukasus: L. Koch.
Gen. Phrurolithus C. Koch.
Ph. festivus С. Koch.
Syn.: 1835. Micaria festiva С. Koch, in Herr.-Schaeff., Deutschl. Ins., 129, 15.
1871. Phrurolithus festivus Thor., Rem, on Syn., р. 169.
Krim: Jeny-Sala (N.)”.
RS er NE
Ph. pygmaeus n. Cephalothorace parum breviore quam tibia
cum patella 4-ti paris, obscure fusco, lineis parvis nigris sub-
variato lineisque duabus nigris partem cephalicam includentibus
notato; pedibus testaceis, femoribus nigricantibus exceptis; abdo-
mine, nigro-fusco, immaculato; latere exteriore partis tibialis
palporum in laminam longissimam, intus curvatam, apice rufes-
centi late truncatam producto; bulbo genitali ad apicem lateris
exterioris procursus. duos emittenti, quorum anterior in angulum
rectum anteriora versus fractus est. — 4 ad. Long. ca. 2 millim.
Odessa (N.)*.
Gen. Micaria Westr.
M. Albini Sav. et Aud.
Syn.: ? 1825—97. Drassus Albini Sav. et Aud. Descr. de l'Égypte, 2-е Éd.;
KID р. 156, PLV, ВВ:
1866. Micaria Albini Г. Koch, Die Arachn.-Fam. d. Drass., р. 55, Tab.
II, fig. 39—41.
Sudak (N.)*; Sarepta (B.)*.
M. Rossica п. Cephalothorace paullo breviore quam tibia
cum patella 4-ti paris, nigro-fusco, squamulis pallidis micanti-
bus tecto; oculis mediis anticis evidenter minoribus quam late-
ralibus, pedibus anterioribus testaceis, coxis et femoribus, apice
horum excepto, nigricantibus, pedibus posterioribus obscuris,
apice pallidioribus; femoribus omnibus non tantum supra sed
etiam antice aculeatis, tibis 4 anterioribus aculeis 2. 2. 2
subter armatis; abdomine nigro, squamulis minutis obscure
aeneis tecto et maculis septem albis ornato, duas series transver-
sas formantibus, alteram basalem, ex maculis 4 constantem,
alteram mediam, e maculis 3 formatam. — 4 ad. Long. са. 41
ша.
Odessa (N.)*; Simferopol (N.)*.
M. formicaria Sund.
Syn.: 1832. Clubiona formicaria Sund., Бу. Spindl. Beskr., in Vet-Akad. Handl.
HMS р. 141.
1871. Micaria > Thor., Rem. on Syn., pp: 171, 566.
Jekaterinoslaw (№); Jeny-Sala? (N.)*.
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ЕО (91; CEE
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Micaria pulicaria Sund.
Syn.: 1832. Clubiona pulicaria Sund., Бу. Spindl. Beskr., loc. cit., р. 140.
1871. Micaria › Thor., Вет. оп Syn., р. 173.
Odessa ? (№.)*; Krim: Simferopol (?), Sudak, Hadschi-Bei (N.)*,
Gen. Drassus Walck.
D. lapidicola Walck.
Syn.: 1802. Aranea lapidicola [lapidosa] Walck., Faune Par., I, р. 222.
1871. Drassus > Thor., Rem. on Syn., p. 202.
Kamienietz - Podolski: Belke; Odessa (N.)*; Krim: Sim-
feropol, Jeny-Sala, Alma (N.)*. — Die Varietät D. macer Thor.:
Simferopol, Jeny-Sala (N.)*. |
D. tutescens C. Koch. у
Syn.: 1839. Drassus lutesceus С. Koch, Die Arachn., VI, p.21, Taf. CLXXX VI,
fig. 445; X, р. 127, Taf. CCCLVIII, fig. 839.
1866. > > L. Koch, Die Arachn.-Fam. d. Drass., p. 120,
TAN; Во: 29, 76.
Krim: Jalta, Sewastopol (N.)*; Sarepta (В.)*.
D. loricatus L. Koch.
Syn.: 1866. Drassus loricatus L. Koch, loc. eit., p. 131, Tab. V, fig. 82—84.
Sarepta: L. Koch.
D. mandibularis L. Koch.
Syn.: 1866. Drassus mandibularis Г. Koch, loc. cit., р. 134, Tab. У, fig. 85.
Sarepta: L. Koch.
D. orientalis L. Koch.
Syn.: 1866. Drassus orientalis L. Koch, loc. cit., p. 106, Tab. V, fig. 68.
Sarepta: L. Koch.
D. troglodytes C. Koch.
Syn.: 1839. Drassus troglodytes C. Koch, Die Arachn., VI, p. 35, Taf. CLXXXIX,
fig. 455, 456.
1871. > > Thor., Rem. on Syn., p. 183.
Krim: Jeny-Sala (N.)*.
PS TDR
D. (2) Charcoviae п.Т. .
Syn.: 1837. Drassus cinereus Kryn., Arachnogr. Ross. dec. prima, р. 75 1) |
«Charcoviae una vice domi (1835, 6 Mart.) marem coe-
pi»: Kryn,, 1. с.
Gen. Prosthesima L. Koch.
P. Caucasia L. Koch.
Syn.: 1866. Melanophora Caucasia L. Koch, Die Arachn.-Fam. d. Drass., р. 144,
Tab. VI, fig. 87.
Simferopol (N.)*; Kaukasus: L. Koch.
P. rufipes n. Cephalothorace paullo longiore quam tibia cum
patella 4-ti paris, obscure ferrugineo - fusco, nigro - marginato;
oculis mediis anticis majoribus quam lateralibus anticis, spatio
minore inter se remotis quam quo medii postici inter se dis-
juncti sunt; pedibus ad maximam partem luteis, femoribus 4
anterioribus nigris, 1-mi et 2-di paris aeque longis; abdomine
nigro, pube ferrugineo-lutea tecto. — ad. Long. ca. 9 millim.
Sudak (N.)*. к
P. femella Г. Koch.
Syn.: 1866. Melanophora femella L. Koch, Die Arachn.-Fam. 4. Drass., р. 176,
Tab. 171; Во. 114.
Simferopol (N.)*.
P. fusca n. Cephalothorace aut (4) paullo breviore quam
tibia cum patella 4-ti paris, aut (9) eas longitudine saltem
aequanti, obscure fusco, nigro-marginato; pedibus ferrugineo-
fuscis, tibiis anterioribus aculeis carentibus, metatarsis 1-mi paris
1) Es ist ungewiss, ob diese Spinne wirklich ein Drassus ist; mit Aranea
cinerea Panz., welche Krynicki citirt, kann sie nicht identisch sein, und auch
von dem ebenfalls von Krynicki citirten Dr. cinereus Hahn ist sie wahrschein-
lich verschieden. Die Beschreibung der männlichen Palpen («Palpi....articulo
penultimo ad apicem ungue laterali biarticulato, valido armato, ultimo tumido,
ovali») scheint mir auf еше eigenthümliche, wenigstens auf eine mir unbekannte
Art hinzudeuten, und ich habe ihr daher einen neuen Namen gegeben.
u 99 —
aculeis 2:, 2-di paris 2. 2. subter armatis; abdomine grino-
fusco, pube ferruginea tecto; partis palporum tibialis apice in
& extus in procursum lengum, fortem, fere rectum producto;
area vulvae maxima, in medio sulcis duobus longitudinalibus,
leviter incurvis, anterioro versus paullo appropinquantibus, postice
subito incurvis et unitis notato, spatio ab iis incluso multo 1а-
tiore quam longiore, late excavato: area vulvae pone hoc spa-
tium in tubercula duo magna humilia fusca elevata. — 4 ad.
Long. 7—8 millim.
Nikopol (N.)*; Sudak, Hadschi-Bei (N.)*.
P. nitida п. Cephalothorace paullo breviore quam patella
cum tibia 4-ti paris, obscure fusco, lineis nigris inaequalibus
sub-variato; oculis mediis seriei anticae procurvae minoribus
quam lateralibus anticis, mediis vero posticis majoribus quam
lateralibus posticis et inter se spatio minore disjunctis quam
quo distant medii antici inter se; pedibus ad maximam partem
fuligineo-testaceis, femoribus et tibiis anterioribus nigricantibus,
nigro-lineatis, metatarsis tarsisque flavis; abdomine nigro, sub-
aeneo-micanti; palporum parte tibiali apice extus in procursum
fortem rectum producta, apice vero supra, in medio, spina por-
recta nigricanti armata. — & ad. Long. ca. 41} millim.
Simferopol (N.)*.
Gen. Gnaphosa Latr.
G. lucifuga Walck.+.
Syn.: 1802. Aranea lucifuga Walck., Faune Par., II, р. 221.
1871. Gnaphosa › Thor., Rem. on Syn., p. 187.
Kamienietz-Podolski: Belke.
G. rufula L. Koch.
Syn.: 1866. Pythonissa rufula L. Koch, Die Arachn.-Fam. 4. Drass., р. 20,
AT Tab. I, fig. 12, 13.
Sarepta (B.)*.
-*
В
L 4
G. Taurica n. Cephalothorace paullo longiore quam tibia
cum patella 4-ti paris, obscure fusco, \/ nigro partem cephali-
cam postice amplectenti notato et limbo sub-incrassato sat lato
circumdato; oculis mediis seriei anticae fortius procurvae late-
ralibus antieis multo minoribus; pedibus obscure testaceo-fuscis,
tibiis 4 anterioribus subter aculeis binis armatis, tibiis 3-6
paris etiam supra aculeo munitis; abdomine nigricanti; pal-
porum parte tibiali breviore quam patellari, apice lateris ex- :
terioris in procursum longum, fortem, porrectum, sub-triangulum, .
apice bidentatum producto. — & ad. Long. 8—1015 millim.
Jekaterinoslaw (N.)*; Krim: Simferopol, Arabat (N.)*.
G. moesta n. Cephalothorace parum longiore quam patella
cum tibia 4-ti paris, limbo angusto sub-incrassato circumdato,
obscure fullgineo-fusco, margine anguste nigro, medio nigro
minus expresso ad partem cephalicam lineisque radiantibus in
lateribus notato; oculis mediis seriei anticae procurvae multo
minoribus quam lateralibus; pedibus testaceo-fuligineis, tibiis 4
anterioribus subter aculeis 2. 2. 2. armatis et praeterea antice
aculeatis; abdomine nigro; partis tibialis palporum apice extus
in procursum fortem, sensim acuminatum, longitudine partem
tibialem aequantem producto. — 4 ad. Long. ca. 7 mill.
Simferopol (N.)*.
G. nomas n. Cephalothorace paullo longiore quam tibia cum
patella 4-ti paris, limbo angusto sub-incrassato circumdato,
rufescenti - fusco, anguste nigro-marginato, \/ ordinario шото
parum expresso lineisque radiantibus in lateribus sub-infuscatis;
oculis seriei anticae parum procurvae multo minoribus quam
lateralibus, pedibus laetius testaceo-fuscis, 4-ti paris non tarso suo
1-mi paris pedes longitudine superantibus, cephalothorace fere
triplo longioribus; tibiis 4 anterioribus et metatarsis 1-mi paris
aculeis carentibus, metatarsis 2-di paris 1 aculeo subter arma-
tis; abdomine nigricanti, pube clarius fusca tecto, nigro-piloso;
palpis gracilibus, clava metatarsis anticis vix crassiore, parte
=
N
$
м и
tibiali in apice lateris exterioris, supra, dente forti, acuminato
fusco, porrecto armato. — & ad. Long. 7 millim.
Sarepta (B.)*.
G. jucunda n. Cephalothorace non longiore quam tibia cum
patella 4-ti paris, limbo angusto sub-incrassato circumdato,
laete testaceo-ferrugineo, margine angustissime nigro; oculis
mediis seriei anticae sat leviter procurvae dimidio minoribus
uam lateralibus; pedibus laete ferrugineo -testaceis, 4-ti paris
ee 31/4 longioribus, 1-mi paris parum longioribus
quam 2-di, tibiis 1-mi paris non aculeatis, 2-di paris apice
aculeo saltem 1 armatis, metatarsis 1-mi paris subter aculeo 1,
_2-@1 paris 2 aculeis; abdomine saturate cinereo-testaceo; vulva
ex area parva, ad longitudinem tripartita arcuque parvo ante
eam constanti. — Q ad. Long. са. 101/4 millim.
Orianda (N.)*.
G. trebax п. Corpore angustiore, cephalothorace longiore
quam tibia cum patella 4-ti paris, limbo lato cireumdato, ferru-
gineo-testaceo, summo margine et sulco medio ordinario lon-
giore nigris, radiisque utrinque nigricantibus notato, oculis me-
diis seriei anticae fortius procurvae paullo minoribus quam
lateralibus; pedibus ferrugineo-testaceis, 4-ti paris cephalothorace
circiter 3-plo longioribus, 1-mi paris. non parum (tarso suo)
longioribus quam 2-di, tibiis metatarsisque anterioribus subter
aculeatis, tarsis metatarsisque anticis scopula instructis; abdo-
mine sub-testaceo-cinereo; vulva ex area impressa sat magna,
sub-ovata constanti, cujus margo anticus in procursum retro
directum productus est, et quäe pone eum laminam nitidam
fere \/-formem in fundo ostendit. —® ad. Long. ca. 10 {/2 millim.
Simferopol (N.)*.
@. lentiginosa С. Koch.
Syn.: 1839. Drassus lentiginosus С. Koch, Die Arachn. VI, р. 39, Taf. CXC, fig. 459.
1866. Pythonissa lentiginosa L. Koch, Die Arachn.-Fam. 4. Drass., р. 41,
Tab. IL Ве. 51.
Krim: Simferopol, Sudak, Alma, Jalta (№.)*,
/
-__ 35 —
G. exornata ©. Koch.
Зуп.; 1839. Pythonissa exornata С, Koch, Die Arachn., VI, р. 63, Taf, CXCVI,
fig, 476, 477,
1873. Gnaphosa > Thor., Rem. оп Syn., р. 502.
Krim: Jeny-Sala, Orianda (N)*.
G. molendinaria Г. Koch. +.
Syn.: 1866. Pythonissa molendinaria L, Koch, Die Arachn.-Kam. d. Drass., р, 47,
Tab. II, fig, 34, 35,
Kaukasus: L. Koch.
#
Fam. Dysderoidae.
Gen. Segestria Гафт.
S. senoculata Linn.
Syn.: 1758. Aranea senoculata Linn., Syst. Nat., Ed, 10, I, p. 622,
1871. Segestria > Thor., Rem, on Syn., p, 152.
Simferopol, Jeny-Sala (N.)*,
Gen. Dysdera Latr.
D. longirostris Dobl,
Syn.; 1853, Dysdera longirostris Doblika, Beitr. 2, Monogr. d. Spinnengeschlechtes
Dysdera, in Verhandl. 4. zool.-bot. GeseHsch. in Wien, Ш (1853),
p. 122,
Krim: Simferopol, Sewastopol, Jeny-Sala, «unter Steinen»
(N)*,
D. Kollari Dobl.
Syn.: 1853, Dysdera Kollari Dobl. loc. cit., р. 123.
‚ 1872, > Westringii Cambr., Gen. List, of the Spid. of Palestine and
Syria, in Proceed. of the Zool, Soc, of London, 1872, p. 223, Pl.
XII, fie. 2.
Jeny-Sala (N.)*.
D. crocota C. Koch.
Byn.: 1839. Dysdera crocota С, Koch, Die Arachn., У, р. 81, Taf. CLXVI, fig.
392 — 394.
1873. › > Thor,, Rem, on Syn., p. 469.
Krim: Sudak, Sewastopol (N.)*.
ARTS He
7 D. Cambridgii Thor.
à
Syn.: 1839. Dysdera erythrina C. Koch, Die Arachn., V, p. 76, Taf. CLXV, fig. 389.
1873. > Cambridgii Thor., Rem. on Syn., p. 465.
Sewastopol (N.)*.
Gen. Harpactes Templ.
Н. rubicundus С. Koch.
Syn.: 1839. Dysdera rubicunda C. Koch, Die Arachn., V, p. 79, Tab. CLXV,
fig. 390, 391.
1873. > > Thor., Rem. on Syn., p. 468.
Krim: Simferopol, Jeny-Sala (N.)*.
H. Doblikae n. Cephalothorace rufescenti- vel testaceo-fusco,
nigro-marginato, subtilissime coriaceo, multo breviore quam tibia
cum patella 1-mi paris, latitudine frontis non dimidiam latitu-
dinem partis thoracicae aequanti; oculis anticis spatio vix di-
midiam oculi diametrum aequanti disjunctis; mandibulis angustis,
cylindratis, fere dfrectis, longitudine patellas 4-ti paris aequan-
tibus ungui sat brevi; pedibus rufescenti- vel testaceo - fuscis,
gracilibus, 1-mi paris cephalothorace circiter 4-plo longioribus,
femoribus omnibus aculeatis, 1-mi paris femoribus versus apicem
lateris anterioris sub-incrassatis, patellis 3-tii paris aculeo 1,
antice, instructis; scapo bulbi genitalis brevissimo, duplo fere
latiore quam longiore, apice spina acuminata nigra et folio
tenui pallide fusco instructo, his appendicibus latitudine apicis
bulbi paullo longioribus. — & ad. Long. 5/2 —81} millim.
Jeny-Sala (N.)*.
H. Hombergit Scop.
Syn.: 1763. Aranea Hombergi Scop., Ent. Carn., р. 408.
1871. Harpactes > Thor., Rem. on Syn., p. 153.
Krim (N.)*.
Se HR
IV. Territelariae,
Fam. Theraphosoidae.
Subfam. Atypinae.
Gen. Atypus Latr.
A. piceus Eichw. т.
Syn.: 1830. Atypus piceus Eichw., Zool. spec., Pars altera, p. 73, Tab, II, fig. 19.
1873. > > Thor., Rem. on Syn., р. 415.
«Volhynia prope Kremenetz»: Eichw.
У. Laterigradae.
Fam Thomisoidae.
Subfam. Thomisinae.
Gen. Xysticus C. Koch.
X. tuberosus n. Pallidius vel obscurius fusco-cinereus, ma-
culis punctisque nigris plus minus variatus, metatarsis tarsisque
apice nigricantibus; setis fortibus in © praesertim, ubi ad
magnam partem clavatae sunt, dense obsitus; pedibus parce
aculeatis, 1-mi paris, reliquis longioribus, cephalothorace in
mare fere 3-plo, in 2 4-plo longioribus; cephalothorace valde
inaequali, parte cephalica abrupte altiori et impressionem me-
diam latam cristamque longitudinalem postice ostendenti, tuber-
culis oculorum lateralium fortissimis, supra albicantibus; oculis
mediis aream rectangulam longiorem quam latiorem formantibus,
serie oculorum antica fortissime recurva, oculis lateralibus anticis
reliquis oculis non На multo majoribus. — 4$ ad. Long. & 5,
2 ca. 91} millim.
Krim: Simferopol, Orianda (№.)*; Sarepta (B.)*.
me AO «=
X. robustus Hahn.
Syn.: 1830. Tomisus robustus Hahn, Die Arachn., I, р. 50, Tab. ХШ, fig. 38,
| A—C (= 9).
1873. Xysticus fucatus Thor., Rem. on Syn., p. 535 (exclus. syn. Walcke-
naerii: Ar. fucata et Thom. fucato) (= 2).
1873. Xysticus fuscus Thor., ibid., р. 538 (= d').
Sarepta (В.)*.
X. obesus n. Cephalothorace ferrugineo-fusco, vitta media
lata pallidiore postice, quae maculam partis cephalicae magnam
ferrugineo-fuscam postice breviter acuminatam amplectitur; fronte
leviter rotundata, margine clypei serie setarum ca. 20 praedito,
clypeo praeterea tantum seta una vel altera munito; pedibus
supra ad maximam partem ferrugineo-fuscis, linea albicanti
longitudinali notatis, 1-mi paris cephalothorace paene 3-plo
longioribus; femoribus 1-mi paris aculeis 3, reliquis femoribus
1 aculeo armatis, aculeis tibiarum 1-mi paris 9, 2-di paris 8,
metatarsorum 1-mi paris ca. 15, 2-di ca. 13; abdomine supra
cinereo-fusco, punctis nigris consperso; area vulvae obscura in
medio antice laminam oblongam apice bifidam et pone eam
sulcum latum ostendenti. — 2 ad. Long. ca. 10 millim.
Fundort unsicher; wahrscheinlich aus Süd-Russland (N.)*.
X. luctator L. Koch.
Syn.: 1870, Xysticus luetator L. Koch, Beitr. z. Kenntniss d. Arachn.-Fauna
Galiz., in XLI Jahrbuch d. K. K. Gelehrten Gesllesch.
in Krakau, p. 29.
1872. > impavidus Thor., Rem. on Syn., pp. 230, 425, 568.
Charkow (N.)*.
X. bifasciatus C. Koch.
Syn.: 1837. Xysticus bifasciatus C. Koch, Uebers. d. Arachn.-Syst., 1, p. 26.
1872. > > Thor., Rem. on Syn., p. 234.
Krim (N.)*.
X, lateralis Hahn.
Syn.: 1831. Thomisus lateralis Hahn, Die Arachn., I, р. 40, Tab. X, fig. 31.
1872. Xysticus > Thor., Rem. on Syn., pp. 282, 537.
Jekaterinoslaw (N.)*.
tom:
X. cristatus Clerck.
Syn.: 1757. Araneus cristatus Clerck, Бу. Spindl., р. 136, Pl. 6, tab. 6.
1758. Aranea viatica Linn., Syst. Nat., Ed. 10, I, p. 623.
1872. 'Xysticus cristatus Thor., Rem. on Syn., р. 236 (exclus. «Var. ß, pini»
et syn. Kochii, «X. mordaci»; conf. ibid., р. 424).
Radomysl: Belke; Charkow (N.)*; Jekaterinoslaw (N.)*.
X. Кофи Thor.)
Syn.: 1835. Xysticus viaticus C. Koch, in Herr.-Schaeff., Deutschl. Ins., 130, 13, 14.
1869. > Kochii Thor, On Eur. Spid., р. 185.
1872. > > id. Rem. on Syn., p. 241.
Charkow (N.)*;, Krim: Simferopol, Alma, Sudak (N.)*; Sa-
repta (B.)*.
1) Der Artname viaticus kann natürlicher Weise nicht für die Art angewandt
werden, welcher Linn& denselben gegeben hatte: diese Art muss nämlich den
noch älteren Namen cristatus Clerck tragen. Es ist aber geäussert worden,
dass der Name wiaticus für diejenige Spinne beibehalten werden sollte, welche
С. Koch, in dem unrichtigen Glauben, dass sie mit Linn&’s Ar. viatica iden-
disch sei, X. viaticus nannte. Es scheint mir doch nicht recht zu sein, eine
Benennung zu adoptiren, welche beweislich durch einen Irrthum entstanden ist,
und welcher auf ein falsches Citat hinweise. Man darf auch nicht vergessen,
dass wenn man es in einem Falle so macht, so muss man auch überall und
konsequent den Grundsatz anwenden, für welchen man sich einmal ausgesprochen.
Nun giebt es aber in beinahe jedem Zweige der Zoologie, und nicht am wenig-
sten auf dem Gebiete der Arachnologie, eine recht bedeutende Anzahl von fal-
schen Namen, die mit demselben Rechte, wie der Name viaticus, in die Wissen-
schaft eingeführt werden konnten, statt derjenigen, die nun mehr oder weniger
allgemein im Gebrauche sind; und es dürfte daher Grund sein sich zu bedenken,
ehe man eine Praxis einzuführen sucht, die so viele Veränderungen in der be-
stehenden Nomenklatur herbeiführen würde, die bisher so wenig Anklang gefun-
den, und für deren Nothwendigkeit wohl keine bindende Gründe angeführt wer-
den können. — Ich beklage, dass ich in meiner Arbeit Rem. on Syn. nicht der
Ansicht ohne Ausnahme gefolgt bin, welche ich in diesem Falle hege: wenig-
stens zwei Spinnen stehen noch da unter den auf einer unrichtigen Identification
beruhenden Namen Clubiona holocericea De Geer und С. erratica С. Koch;
die erstere muss С. phragmitis С. Koch heissen, С. erratica C.Koch muss einen
neuen Artnamen erhalten und mag C. subsultans genannt werden.
Ganz verschieden ist das Verhältniss, wenn zwei Verfasser unabhängig von
einander zweien verschiedenen Arten einer Gattung denselben Artnamen gegeben:
wird der ältere von zwei solchen Namen von einem noch älteren ersetzt, kann
der jüngere ällzuwohl beibehalten werden.
LES RER
X. шт Hahn.
Syn.: 1831. Thomisus ulmi Hahn, Die Arachn., I, р. 38, Tab. X, fig. 30.
1872. Xysticus » Thor., Rem. on Syn., р. 246.
Charkow (N.)*; Jekaterinoslaw (N.) *.
X. lestus п. Cephalothorace piceo- vel ferrugineo - fusco,
vitta media pallida fere Y-formi apicem posticum maculae or-
dinariae partis cephalicae amplectenti; pedibus obscurius vel
pallidius fuscis vel fusco-testaceis, apice pallidioribus, albicanti-
et fusco-sub-maculatis, posteriorum femoribus, patellis, tibiis et
metatarsis apice, patellis et tibiis basi quoque fuscis; pedibus
1-mi paris duplo longioribus quam 3-tii et 4-ti, cephalothorace
A1/a—5-plo longioribus; aculeis pedum gracilioribus, metatarsis
anterioribus aculeis tantum 2. 2. 2. subter armatis; abdominis
dorso fusco vel ferrugineo, vitta media ordinaria pallida in-
aequali vel obsoleta, remanentibus saltem lineis utrinque 2—3
albicantibus transversis, postice piceo- vel fusco - marginatis;
palporum parte tibiali procursibus 3 armata; bulbo genitali
simplicissimo, — & ad. Long. ca. 4 millim.
Sudak (N.)*.
X. acerbus Thor.
Syn.: 1872. Xysticus acerbus Thor:, Rem. on Syn., p. 237.
Krim (N.) *.
X. arenarius п. Cephalothorace vix vel parum longiore
quam tibia cum patella 1-mi paris, paullo longiore quam la-
tiore, fusco, vitta media lata pallida, maculam magnam cune-
atam obsoletam includenti et praeterea vitta angusta pallida
in parte thoraeica utrinque; pedibus cinereo-testaceis, testaceo-
maculatis et punctatis, metatarsis tarsisque immaculatis, 1-mi
paris pedibus cephalothorace са. 23/5 longioribus; abdomine
paullo longiore quam latiore, dorso cinereo-fusco, cinereo - lim-
bato, vitta media longitudinali, in margine parum evidenter
_ Чета ornato; vulva ex area elevata constanti, quae foveam
der.
oblongam sat magnam postice apertam ostendit. — © ad. Long.
ca. 5/5 millim.
Simferopol (N.)*.
X. marmoratus п. Cephalothorace paullo longiore quam
latiore, aeque longo atque (4) vel paullo breviore quam ($)
tibia cum patella 1-mi paris, obscure fusco, vitta media lata
pallida, maculam ordinariam cuneatam postice breviter acumi-
natam (in 9 parum manifestam) amplectenti, in 6 vitta prae-
terea angusta pallidiore utrinque versus margines notato; pe-
dibus fusco- vel albicanti-cinereis, punctis maculisque fuscis con-
spersis, in Ф fusco-sub-annulatis quoque, tarsi metatarsisque
saltem apice in 2 infuscatis, in & pallidioribus, immaculatis;
abdomine oblongo, supra sub-cinereo, albicanti-limbato, vitta
media maxima ovato-lanceolata, postice utrinque breviter den-
tata ornato; parte tibiali palporum in mare extus procursus
duos emittenti, inferiorem sursum curvatum; bulbo genitali valde
simplici, spina in apice sursum et anteriora versus curvata ш-
structo, quae ad apicem tuberculi maximi acuminati in margine
partis tarsatis pertinet; vulva ex fovea tuberculum nitidum pal-
Ниш includenti constanti. — 4% ad. & paene 4, Q 6—71h
millim.
Jekaterinoslaw (N.)*; Simferopol, Bujuklambat (N.)*; Alexan-
drowsk, «in der Steppe» (№.)*; Sarepta (B.)*.
X. Ninni Thor.
Syn.: 1872. Xysticus Ninnii Thor., Rem. on Syn., р. 246.
1873. > jucundus Sim., Études arachn., II. Deser. de quelques
esp. nouv., cet., in Ann. de la Soc. Ent. de France, 5 Sér., Ш,
p. 328, PL 10, fig. 2.
Simferopol (N)*; Alexandrowsk (N.)*; Sarepta (В.)*.
X. perogaster Thor.
Syn.: 1872. Xysticus perogaster Thor., Rem. on Syn., p. 249.
Simferopol (N.)*; Alexandrowsk, «in der Steppe» (N.)”;
Sarepta (B.)*.
Syn.:
Syn.:
Syn.:
Syn.:
Syn.:
Syn.:
LT ETES
X. striatipes L. Koch +.
1870. Xysticus striatipes Г. Koch, Beitr. z. Kenntn. 4. Arachn.-Fauna
Galiz., p. 31.
Podolien: L. Koch.
X. horticola C. Koch.
1837. Xysticus horticola C. Koch, Uebers. d. Arachn.-Syst., 1, p. 26.
1872. > > Thor., Rem. on Syn., pp. 252, 426, 569.
Jeny-Sala, Orianda (N.)*.
X. praticola C. Koch.
1837. Xysticus praticola C. Koch, Uebers. d. Arachn.-Syst., 1, p. 26.
1873. > > Thor., Rem. on Syn., p. 426.
«Schöne Wiese» (N.)”.
X. trux Blackw.
1846. Thomisus иж Blackw., Deser. of some newly disc. spec. of Aran.,
cet., in Ann. and Mag. of Nat. Hist., ХУПЬ р. 300.
1873. Xysticus Westringü Thor., Rem. on Syn., рр. 412, 572.
Sarepta (B.)*.
X. simplex Cambr.
1862. Thomisus simplex Cambr., Descr. of ten new spec. of Brit. Spid.,
in Zoologist, 1862, p. 7951.
1872. Xystieus pusio Thor., Rem. on Syn., р. 256 (ad part: &).
1373. » >» а. ща. pp: 842,573.
Nikopol (N.) *.
X. claveatus Blackw.
?1819. Thomisus hirtus Latr., Nouv. Diet. d’Hist. Nat., 2-е Éd. ХХ, р. 41.
? 1837. > claveatus Walck., H. N. d. Ins. Apt., I, p. 510.
1861. > > Blackw., Spid. of Gr. Brit., I, р. 87, Pl. IV, fig. 52.
1872. Xysticus > Thor., Rem. on Syn., p. 257.
Simferopol (N.)*.
X. pullatus п. Nigro-piceus, cephalothorace \/ pallidiore
notato, summo margine albido; pedibus piceo-fuscis, versus
apic
em pallidioribus; 1-mi paris pedibus cephalothorace circiter
21/5 longioribus, femoribus anticis aculeo 1 vel 2 armatis, 2-di
et 3-tii paris 1, 4-ti paris aculeis carentibus, tibiis anterioribus
subter aculeis 2. 2. majoribus, metatarsis anterioribus subter 2, —
2, 2., antice et postice 1 aculeo armatis; abdomine supra ni- о
gro-fusco, maculis pallide fuscis sub-variato, setisque clavatis
consperso; parte palporum patellari mutico, tibiali extus in
calcar longum foras directum et anteriora versus sub-curvatum,
intus et subter in procursum longum interiora versus curvatum
producto; bulbo subter procurso magno acuminato deorsum et
retro directo instructo, qui ad apicem intus dente acuto arma-
tus est. — 4 ad. Long. ca. 31/> millim.
Sarepta (B.)*.
X. scabriculus Westr.
Syn.: 1851. Thomisus scabriculus Westr., Förteckn., cet., in Göteb. Vet.- о. Vitt.-
Samhälles Handl., Му Tidsföljd, 2, р. 50.
1871. Xysticus > Thor., Rem. on Syn., p. 257.
Simferopol (N.)*.
Gen. Diaea Thor.
D. tricuspidata Fabr.
Syn.: 1775. Aranea tricuspidata Fabr., Syst. Ent., p. 433.
1873. Diaea > Thor., Rem. on Syn., p. 539.
Charkow Kryn.; Jekaterinoslaw (N.)*; Nikopol (N.)*;
Krim: Sudak, Alma, Arabat (N.)*; Sarepta (B.)*.
D. globosa Fabr.
Syn.: 1775. Aranea globosa Fabr., Syst. Ent., p. 432.
1873. Diaea » Thor., Rem. on Syn., р. 542.
Krim: Simferopol, Sudak, Hadschi-Bei (N.)*.
D. ornata n. Cephalothorace nigro, nitido, pedibus nigris,
metatarsis tarsisque basi late sub-testaceis; abdomine nigro,
pictura dorsi flavescenti-albida e lunula transversa ad marginem
anticum maculisque quattuor trapezium postice angustius for-
=
mantibus constanti quarum duae anteriores transversae sunt,
versus medium laterum sitae, reliquae duo versus anum positae;
parte tibiali palporum multo breviore quam latiore, apice spina
forti et magis foras directa armato; parte tarsali sub - orbicu-
lata, femore antico latiore. — d ad. Lone. ca. 41/2 millim.
Sarepta (B.)*. |
Gen. Misumena Latr.
M. vatia Clerck.
Syn.: 1757. Araneus vatius Clerck, Sv. Spindl., p. 128, PI. 6, tab. 5.
1872. Misumena vatia Thor., Rem. on Syn., pp. 258, 573.
Radomysl: Belke; Kamienietz-Podolski: Belke; Volhynien:
Eichw.; Jekaterinoslaw (N.)*; Krim: Sudak, Jeny-Sala (N.)*.
M. lateralis C. Koch.
Syn.: 1838. Thomisus lateralis C. Koch, Die Arachn., IV, Tab. CXX, fig. 277.
Nikopol (N.)*; Sudak (N.)*.
M. villosa Walck.
Syn.: 1837. Thomisus villosus Walck., H. N. d. Ins. Apt., I, p. 535.
1873. Misumena villosa Thor., Rem. on Syn., p. 539.
Odessa (№.)*; Jekaterinoslaw (N.)”; Krim (N.)*; Sarepta (B.)*.
M. truncata Pallas.
Syn.: 1772. Aranea truncata Pall., Spicil. zool., I, 9, p. 47, Tab. I, fig. 15.
1872. Misumena truncata Thor., Rem. on Syn., p. 259.
«Tauria»: Brandt”; Sudak (N.)*; Sarepta (B.)*. :
Gen. Thomisus Walck.
‚Тр. albus Gmel.
Буп.: ? 1778. Aranea alba Gmelin, in Linn. Syst. Nat., Ed. 15,1, У, р. 2961; conf.
Lepechin, Tagebuch, I, p. 245, Tab. 20, fig. 1.
1805. Thomisus onustus Walck., Tabl. d. Aran., p. 32.
1873. > > Thor., Rem. on Syn., p. 427.
Odessa (N.) *; Krim: Simferopol, Sudak (N.)"; Sarepta (В.)*.
Зи
дары
— 96 —
Gen. Monaeses Thor.
M. cuneolus C. Koch.
Syn.: 1836. Xysticus cuneolus C. Koch, in Herr.-Schaeff., Deutschl. Ins., 134, 24.
Charkow (N.)*; “Jekaterinoslaw (№.)*; Simferopol (N.)*.
Subfam. Philodrominae.
Gen. Philodromus Walck.
Ph. poecilus Thor.
Syn.: 1861. Philodromus tigrinus Westr., Aran. Suec., p. 452.
1872. Artanes poecilus Thor., Rem. on Syn., p. 261.
«Schöne Wiese» (N.)*; Sarepta (B.)*.
Ph. emarginatus Schranck.
Syn.: 1803. Aranea emarginata Schranck, Fauna Boica, III, I, p. 230.
1825. Philodromus pallidus Walck., Faune Frane., Arachn., р. 90.
1871. Artanes pallidus Thor., Rem. on Syn., p. 268.
1873. Philodromus emarginatus id., ibid., р. 573. !)
«Schöne Wiese» (N.)”; Jekaterinoslaw (N.)*. L
Ph. dispar Walck.
Syn.: 1825. Philodromus dispar Walck., Faune Franç., Arachn., p. 89.
1872. > > Thor., Rem. on Syn., р. 260.
Jekaterinoslaw (N.)*; Krim: Aluschta (N.)*; Sarepta (B.)*.
Ph. dilutus n. Sub-testaceo-albidus fere totus, cephalotho-
race paullo breviore quam tibia cum patella 4-ti paris, vitta
1) Die Identität von Phil. emarginatus mit Art. pallidus (С. Koch’s Artamus
griseus) ist mir entgangen, weil ich von dieser letzteren Form nur getrocknete
Exemplare gesehen habe, bei welchen die Grundfarbe des Cephalothorax von
der Haarbekleidung verdeckt ist, von der ersteren aber nur ein Paar in Wein-
geist aufbewahrte, ganz abgeriebene Exemplare besitze. Herr E. Simon, der
diese Ex. mit deutschen, von Dr. L. Koch ihm mitgetheilten Spiritusexemplaren
von «Art. griseus» verglichen hat, machte mich zuerst auf das Zusammengehören
beider Formen aufmerksam. Die Art bildet den Uebergang zwischen Artanes
und Philodromus, welche Gattungen sich kaum von einander scharf abgrenzen
lassen. Ich habe daher hier Artanes mit Philodromus vereinigt. Ù
*
of,
utrinque inaequali sub-fusca, serie macularum inaequalium testa-
ceo-albarum geminata notato; pedibus punctis minutis nigris
conspersis, non evidenter annulatis, 2-di paris pedibus cephalo-
thorace ca. 45/6 longioribus; abdomine rotundato-sub-pentagono,
paullo longiore quam latiore, supra et subter sub-testaceo-albido,
dorso linea media antica obsoletissima obscuriore sub-lanceolata,
albicanti-sub-limbata, et pone eam serie media macularum al-
barum versus anum decrescentium parum distincta notato, lateri-
bus abdominis postice vitta plus minus distincta inaequali nigri-
canti vel fusca notatis; vulva ex area minuta pallida constanti,
quae in lateribus costis vel lineis duabus parvis anteriora versus
sub-divaricantibus limitatur. — 2 ad. Long. ca. 65 millim,
Jekaterinoslaw (N.)*.
Ph. aureolus Clerck.
Syn.: 1757. Araneus aureolus Clerck, Бу. Spindl., р. 133, Pl. 6, tab. 9;
1872. Philodromus aureolus Thor., Rem: on Syn., р. 264.
_Jekaterinoslaw (N.)*; Krim (№.)*; Sarepta (В.)*.
Ph. elegans Blackw.
Syn.: 1859. Philodromus elegans Blackw., Deser: of six newly disc. Spid., in
Ann. and Mag. of Nat. Hist., 3 Ser., III, p. 92:
1872: > > Thor:, Rem: on Syn., pp: 268, 476.
Jekaterinoslaw (N.)*; Sarepta (B.)*.
f
Ph. oblongiusculus Lucas.
Syn.: 1845—47. Philodromus ablongiuseulus Luc. Explor. de l’Alger., Zool;,
Anim. Art, I, р: 200, Pl. 11, fig 8.
Sarepta (B.)*.
Gen. Thanatus C. Koch.
Th. arenarius Thor.
Syn:: 1872. Thanatus arenarius Thor:, Вет. on Syn., р. 270;
Sarepta (B.)*,
ET:
Th. testaceus n. Cephalothorace sub-testaceo, vitta utrinque
lata fusca et linea vel vitta parva fusca in medio postice or-
nato, palpis pedibusque testaceis, immaculatis; abdomine testaceo
quoque, in medio antice vitta longitudinali abbreviata, lanceo-
lata, utrinque unidentata, sub-fusca, albicanti-limbata notato,
limbo hujus vittae ut vitta albicans sensim angustato-acuminata
ad anum continuato; apice partis tibialis palporum in < extus
dente parvo acuminato armato, bulbo genitali apice bifido et
supra apicem spina nigra incurva deorsum et retro directa
armato. — &2 ad. Long. & ca. 5, 2 7—81/> millim.
Odessa. (N.)*; Nikopol (N.)*.
Th. oblongus Walck.
Syn.: 1802. Aranea oblonga Walck., Faune Par., II, p. 228.
1872. Thanatus oblongus Thor., Rem. on Syn., p. 269.
Radomysl und Kamienietz-Podolski: Belke (?— ‹ Formicinus
oblongus»); Jekaterinoslaw (N.)*; Nikopol (N.)"; Sarepta (B.)*.—
Die Var. Th. parallelus С. Koch: Nikopol (N.)*; Sarepta (B.)*.
Th. vittatus n. Cephalothorace sub-testaceo, vittis tribus
longitudinalibus sat latis nigricantibus vel fuscis ornato, quarum
laterales ex maculis trinis magnis, nigrore conjunctis interdum
compositae sunt, interdum geminatae; palpis pedibusque testa-
ceis, immaculatis; abdomine testaceo, vittis tribus longitudinali-
bus, dorsuali et lateralibus, rufescentibus vel sub-fuscis, inter-
stitiis nigro-punctatis vel-maculatis; apice partis palporum
tibialis in < extus in procursum apice late rotundatum pro-
ducto. — & ad., $ jun. Long. 514—612 millim.
Sarepta (B.)*.
Fam Heteropodoidae
Gen. Sparassus Walck.
S. validus п. Cephalothorace dimidio breviore quam tibia
cum patella 4-ti paris, paullo longiore quam latiore, obscure
Fe #
in JG —
testaceo-fusco, pallido-piloso; oculis fere aequalibus, mediis an-
ticis spatio disjunctis quod dimidiam oculi diametrum vix vel
parum superat, non majoribus quam lateralibus; pedibus longis,
testaceo -fuscis, patellis et tibiis annulo basali fusciore, tibiis
annulo tali versus apicem quoque notatis, tarsis metatarsisque
magis ferrugineis; 2-di paris pedibus cephalothorace paene 5-plo
longioribus; abdomine sub-testaceo, fusco-maculato, ventre im-
maculato; vulva ex tuberculis duobus nigris maximis, longis,
versus apicem anticum acuminatum angustatis, sulco disjunctis
constanti. — 9 ad. Long. ca. 191} millim.
«Tauria meridionalis» (N.)*.
Gen. Micrommata Latr.
M. virescens Clerck.
Syn.: 1757. Araneus virescens Clerck, Sv. Spindl., p. 138, Pl. 6, tab. 4.
1871. Micrommata virescens Thor., Rem. on Syn., p. 227.
Jekaterinoslaw (N.)*; Krim: Simferopol, Jeny-Sala (N.);
Sarepta (В.)*.
` VI Citigradae.
Fam. Lycosoidae..
Gen. Aulonia C. Koch.
A. albimana Walck.
Syn.: 1805. Lycosa albimana Walck., Tabl. d. Aran., p. 14.
1848, >» (Aulonia) albimana С. Koch, Die Arachn., XIV, р. 202. Taf.
DIV, fig. 1411, 1412.
Krim: Sudak (N.)*.
Gen. Lycosa Latr.
L. lugubris Walck.
Syn.: 1802. Aranea lugubris Walck., Faune Par., II, p. 239,
1872. Lycosa > Thor., Rem. on Syn., p. 276.
Nikopol (N.)*; Krim: Simferopol, Alma, Jeny-Sala (N.)*.
*
— 100 —
L. monticola Clerck.
Syn.: 1757. Araneus monticolus Clerck, Sv. Spindl., р. 91, Pl. 4, tab. 5.
1872. Lycosa monticola Thor., Rem. on Syn., p. 285.
Odessa oder Jekaterinoslaw (N.)*.
L. Pontica п. Cephalothorace parum breviore quam tibia
cum patella 4-ti paris, nigro-fusco, vittis tribus longitudinalibus
testaceis, cinereo - pubescentibus, media antice angustata, ропе
apicem utrinque leviter dilatata, lateralibus latis, vitta fusca
prope marginem plus minus distincta geminatis; abdomine supra
fusco, vitta abbreviata sub-testacea in medio antice et tum
serie macularum ejusdem coloris versus anum ducta; palpis
maris laete luteo-testaceis, parte tarsali atra excepta, tarsis
ejus saltem anticis apice angüste nigris; vulva postice sub-plana,
triangula, hoc triangulo antice in septum angustum medium
producto. — 40 ad. Long. 51/a—7!/s millim.
Krim: Simferopol, Alma, Bujuklambat (N.)*.
L. agrestis Westr.
Syn.: 1861. Lycosa agrestis Westr., Aran. Suec., p. 480.
В > Thor., Rem. on Syn., р. 282:
Simferopol (N.)*; Sarepta (B.)*.
L. amentata Clerck.
Syn.: 1757. Araneus amentatus Clerck, Sv. Spindl., p. 96, Pl. 4, tab. 8.
1872. Lycosa amentata Thor., Rem. on Syn., p. 298.
Kamienietz-Podolski Belke; (? — «Lyc. saccata»),; Kiew:
Kessl. (? — «Lyc. зассща»); Krim: Simferopol, Jeny - Sala
(№.)*. - Е
L. Tatarica п. Cephalothorace paullo breviore quam patella
cum tibia 4-ti paris, latitudine longitudinem tibiae ejusdem
paris non aequanti, nigro-fusco, vitta media latiori inaequali
postice angustata, antice abrupte angustata et tum in maculam
magnam transversam pone oculos dilatata; pedibus fusco-testa-
ceis, nigro-annulatis; abdomine nigro-fusco, vitta abbreviata
4
à: ne ee
чай
testaceo-fuscä in medio antice; palporum partibus femorali et
patellari in с ad maximam partem testaceis, partibus tibiali
et tarsali nigris, зрша ordinaria bulbi brevissima. — с ad.
Long. са. 612 millim.
Krim: Karabagh (N.)*.
L. pullata Clerck.
Syn.: 1757. Araneus pullatus Clerck, Sv. Spindl., p. 104, Pl. 5, tab. 7.
1872. Lycosa pullata Thor., Rem. on Syn., p. 305.
«Schöne Wiese» (N.)*.
L. nebulosa Thor.
Syn.: 1872. Tarentula nebulosa Thor., Rem. on Syn., p. 330.
Nikopol, «am Ufer im Sande» (N.)*; Sarepta (В.)*; Der-
bent (Croneberg)”. — Scheint eher eine Lycosa als еше Ta-
rentula zu sein; die Eiersäckchen sind stark zusammengedrückt,
linsenförmig, mit geschärftem Rande.
Gen. Tarentula Sund.
T. meridiana Hahn.
Syn. 1831. Lycosa meridiana Hahn, Die Arachn., I, p. 20, Tab. V, fig. 16.
1872. Tarentula meridiana Thor., Rem. on Syn., p. 274.
Sarepta (B.)*.
T. miniata С. Koch+.
Syn.: 1834. Lycosa miniata С. Koch, in Herr.-Schaeff., Deutschl. Ins., 123, 13, 14.
1871. Tarentula miniata Thor., Rem. on Syn., p. 276.
Kiew: Kessler.
T. cursor Hahn.
Syn.: 1831. Lycosa cursor Hahn, Die Arachn., I, р. 17, Tab. У, fig. 14.
1873. Tarentula cursor Thor., Rem. on Syn., р. 578.
Krim: Simferopol, Jeny-Sala (N.)*; Sarepta (B.)*.
— 102 —
T. pulverulenta Clerck.
Syn.: 1757. Araneus pulverulentus Clerck, Sv. Spindl., p- 93, Pl. 4, tab. 8.
1872. Tarentula pulverulenta Thor., Rem. on Syn., p. 328.
Charkow (N.)*; Jeny-Sala (N.)*.
T. aculeata Clerck. +.
Syn.: 1757. Araneus aculeatus Clerck. Sv. Spindl., p. 87, Pl. 4, tab. 3 (Var.).
1872. Tarentula aculeata Thor., Rem. on Syn., p. 323. .
Kiew: Kessl. (<Lycosa trucidatoria У alck.»). |
T. trabalis Clerck.
Syn.: 1757. Araneus trabalis Clerck. Sv. Spindl., p. 97, Pl. 4, tab. 9.
1872. Tarentula » Thor., Rem. on Syn., р. 321.
Kiew: Kessl. (<Lyc. vorax Walck.»); Charkow (N.)*;
Jekaterinoslaw (N.)*; Kamischin (Croneberg)*.
T. vivax п. Cephalothorace longitudine tibiam cum patella
4-ti paris aequanti, nigricanti-fusco, sub-olivaceo-pubescenti,
vittis tribus longitudinalibus testaceo-fuscis, media lata, in medio
margine crenulata, postice angustato-acuminata; palpis pedibusque
fusco-testaceis, sub-olivaceo-pubescentibus, sat dense nigro-ma-
culatis; abdomine fusco, supra pube fusco-olivacea tecto et in
medio antice vitta abbreviata fusciore sub-hastata parum ex-
pressa notato, ventre sub-testaceo; vulva ex fovea formata ob-
longa, antice rotundata, postice leviter dilatata et lamina trans-
versa clausa, quae antice in septum tenuem humile procurrit. —
Ф ad. Long. са. 12 millim.
Gewiss aus Südrussland; Fundort übrigens unbekannt (Samm-
lung у. Nordmann’s). |
Т. Andrenivora Walck.
Syn.: 1825. Lycosa andrenivora Walck., Faune Frang., Arachn., р. 23, Pl.3, fig. 2, 5.
1872. Tarentula andrenivora Thor., Rem. on Syn., р. 818.
Kiew: Kessl. («Lycosa inquilina Koch»); Krim: Simfero-
pol, Jeny-Sala (N.)*. — Die von Al. у. Nordmann gesammel-
ten Exemplare gehören der Hauptform der Art, nicht der Var.
barbipes Sund., und sind kleiner als diese Varietät.
— 103 —
T. Cronebergii n. Cephalothorace paullo longiore quam tibia
cum patella 4-ti paris, nigro-fusco, sub-olivaceo-pubescente, vittis
tribus longitudinalibus latis clarioribus dense cinereo - olivaceo-
pubescentibus ornato, media latiore, lateralibus sub - geminatis,
in margine superiore crasse dentatis; palpis pedibusque testaceo-
fuscis, nigricanti-maculatis; dense sub-olivaceo-pubescentibus; ab-
dominis dorso dense olivaceo-, in medio postice fere luteo-pubes-
centi, in medio antice paribus tribus vittarum obliquarum
brevissimarum, postice divaricantium, olivaceo -lutearum, intus
nigro-marginatarum ornato, et versus latera utrinque serie
macularum parvarum albicantium antice nigro - marginatarum;
ventre olivaceo-cinereo; vulva ex area sat magna transversa,
fere sex-angula, sub-plana formata. — 9 ad. Long. 12—15
millim.
Sarepta (Croneberg)“; Derbent (Croneberg)*.
T. Eichwaldi п. Cephalothorace tibiam cum patella 4-ti
paris longitudine superanti, nigro-fusco, radiis utrinque 4 nigris
vittisque tribus longitudinalibus clarioribus dense cinereo - albi-
canti-pubescentibus ornato, quarum media antice linea longi-
tudinali geminata nigricanti notata est, laterales linea fusca
geminatae; mandibulis feminae metatarsos, maris tarsos 1-mi
paris longitudine aequantibus; palpis pedibusque testaceo-fuscis,
femoribus in latere exteriore linea nigra notatis et supra plus
minus distincte nigricanti -maculatis; abdomine supra cinereo,
macula sub-hastata nigricanti albicanti-marginata in medio an-
tice, et tum serie macularum albicantium antice шото - margi-
natarum utrinque notato; ventre atro, area vulvae ferruginea
in apice postico tubercula tria formanti; bulbo genitali fere in
medio, versus latus exterius, dentibus duabus armato, interiore
apice шото, exteriore testaceo. — &Q ad. Long. & ca. 101,
Ф 12—15 millim.
Simferopol (№.)*; Sarepta (Croneberg)*.
— 104 —
T. Krynickii п. Corpore cum coxis subter usque ad medium
ventris nigro, tum sub-testaceo; cephalothorace nigro - fusco,
fusco - pubescenti, vittis tribus longitudinalibus cinerascentibus,
media in parte cephalica valde dilatata et sub-fusca, nigricanti-
sub-nebulosa, lateralibus geminatis; palpis sub-testaceis, parte
tarsali nigricanti, angusta, longitudine partes tibialem et patel-
larem conjunctim non aequanti, bulbo versus latus exterius
dente emarginato-truncato armato; pedibus fusco-testaceis, coxis
subter nigris, femoribus supra nigricanti-maculatis; abdominis
dorso pube densa cinerascenti-fusca tecto, versus latera nigri-
canti, vitta lanceolata antice in medio, a lineis duabus sub-
parallelis nigris maculisque paucis nigris inclusa, postice in
lateribus serie macularum sub-cinerearum notato, ventre antice
late шото postice sub-testaceo. — с ad. Long. ca. 14 millim.
Simferopol (N.)*.
T. striatipes Dol.
Syn.: 1852. Lycosa striatipes Doleschall, Syst. Verzeichn. d. im Kaiserth. Oesterr.
vorkomm. Spinn., in Sitzungsber. d. math.-naturwiss. Klasse d.
Akad. d. Wissensch., IX, p. 644 (23).
Krim: Simferopol, Sewastopol, Alma (N.)*; Sarepta (B.,
Groneberg)*.
T. Beckeri n. Cephalothorace nigro-fusco, vittis tribus lon-
gitudinalibus rufescenti-cinereis, media lata et in parte cephalica
sensim fortiter dilatata, lateralibus angustioribus, non geminatis;
pedibus fusco-testaceis, femoribus saltem (parum expresse) fusco-
maculatis; abdominis dorso utrinque umbra vel vitta longitudinali
nigra notato, secundum medium rufescenti-cinereo, antice vitta
abbreviata aculeo sagittae sub-simili sub-fusca plus minus
distincta ornato, pone eam lineis transversis obscuris sub-an-
gulatis, et utrinque serie macularum parvarum rufescenti- cine-
rearum; bulbo maris ad latus exterius lamina parva vel dente
late truncato nigro munito; area vulvae pilosa, ferrugineo-fusca,
postice sulco angulato impressa, qui aream parvam sub-trian-
— 105 —
gulam antice limitat. — 82 ad. Long. & ca. 9, 9 ca. 101/2
millim.
T. chiragrica n. Dense testaceo-cinereo-pubescens, cephalo-
thorace tibiam cum patella 4-ti paris longitudine aequanti, fusco,
vittis tribus longitudinalibus clarioribus; palporum parte tarsali
in & jun. piri-formi, crasso, testaceo-flavescenti, subter in pro-
cursum obtusum fortissimum deorsum directum producto; pedi-
bus pallide fusco-testaceis, femoribus fusco-sub-maculatis; ab-
domine supra ad basin lineis duabus brevibus foras sub-cur-
vatis clarioribus, lineisque transversis angulatis postice, et utrin-
que serie macularum clariorum notato, ventre pallido. — д jun.
Long. 1015 millim.
Simferopol (N.)*.
T. radiata Latr.
Syn.: 1817. Lycosa radiata Latr., in Nouv. Dict. d’Hist. Nat., 2-е Éd., XVIII, p. 292.
1872. Tarentula radiata Thor., Rem. on Syn., p. 814.
1873. > liguriensis id., ibid., p. 529.
Krim: Sewastopol u. s. w. (N., Croneberg)*: Die Haupt-
form. — Die Var. Liguriensis Walck. (= Lyc. Chersonensis
Kryn.) scheint in der Krim sehr häufig zu sein; ich habe viele
Ex. aus Sudak, Simferopol (N.), Eupatoria (N., Kryn.) u: s. w.
gesehen. Krynicki hat sie auch bei Odessa gefunden.
T. Nordmanni n. Cephalothorace fusco, vittis tribus latis
clarioribus dense cinerascenti-pubescentibus, lateralibus in mar-
gine superiore dentatis; serie oculorum antica fortiter procurva,
palpis ut pedibus testaceo-fuscis, femoribus subter basi et apice
plus minus distincte nigricantibus, tibiis subter basi apiceque
late nigris; abdomine supra fusco-cinereo, striis maculisque
niericantibus utrinque in medio antice, figuram sub -hastatam
includentibus, et pone eam lineis paucis transversis angulatis
nigricantibus notato; ventre cinereo-testaceo ad maximam partem
area magna nigra à rima genitali posteriora versus extensa
— 106 —
occupato, hac area usque ad mamillas pertinenti; area vulvae
antice elevata et ample rotundata, sulcis duobus longitudinalibus
sub-lanceolatis exarata. — Ф ad. Long. ca. 21 millim.
Odessa (№.)*; Sudak (N.)*.
T. Narbonensis Latr.
Syn.: 1806. Lycosa tarentula narbonensis Latr., Gen. Crust. et Ins., I, p. 119.
1873. Tarentula narbonensis Thor., Rem. on Syn., p. 527.
Simferopol (N.)*.
Т. Bergsoeii п. Corpore subter testaceo, cephalothorace
breviore quam patella cum tibia 4-ti paris, latitudine longitu-
dinem tibiae ejusdem paris non aequanti, nigro-fusco, pube densa
cinerascenti vestito, vittisque tribus longitudinalibus ornato, qua-
rum laterales sat latae зип, in margine superiore parum in-
aequales, dense cinerea-albicanti-pubescentes, media postice an-
gusta, in parte cephalica sensim dilatata et pube longiore
sub-testaceo-cinerea tecta; palporum parte tarsali ovato-lanceo-
lata, bulbo subter dentibus tribus acutis armato, duobus versus
marginem interiorem sitis, tertio, retro directo, versus margi-
nem exteriorem; pedibus testaceo-fuscis, fere immaculatis, versus
basin subter clarioribus, dense cinereo -albicanti-pubescentibus;
abdomine subter pallido, supra fusco-cinereo, macula magna
sub -fusca aculeo sagittae sub -simili antice, et postice serie
utrinque macularum cinerearum notato. — < ad. Long. ca. 22
millim. |
Derbent (Croneberg)*.
Gen. Trochosa С. Koch. ;
T. Sulzeri Pav.
Syn.: 1873. Tarentula Sulzeri Pav., Cat. sist. dei Ragni del Cant. Ticino, in
Mus. Civ. di Storia Nat., IV, p. 169. ,
Jekaterinoslaw (N.)*; Kamischin (Croneberg)*.
— 107 —
T. dimidiata n. Corpore subter cum coxis ante rimam ge-
nitalem nigro, pone hanc rimam cinereo-testaceo; cephalothorace
pube obscure olivacea tecto, marginibus et macula magna me-
dia longitudinali olivaceo-cinereo-pubescentibus; pedibus ad maxi-
mam partem flavo-testaceis, nigricanti-maculatis; abdomine antice
maculis per paria oppositis sub-testaceis vel cinereis aream sub-
hastatam obscuriorem includentibus et (saltem in $) pone eam
serie macularum ejusdem coloris notato. — 49 ad. Long. G
ca. 10, 2 13—14!/s millim.
Kamischin (Croneberg) *.
T.,ruricola De Geer.
Syn.: 1778. Aranea ruricola De Geer, Mem., УП, р. 82, Pl. 11, fig. 13, 14;
Pl. 17, fig. 1, 2 (salt. ad part.).
1872. Trochosa > Thor., Rem. on Syn., p. 336.
Kiew: Kessl. («Lycosa agretyca Walck.»); Jekaterinoslaw
(N.)”; Krim: Simferopol, Sewastopol, Jeny-Sala (N.)*.
T. cinerea Fabr.
Syn.: 1793. Aranea cinerea Fabr., Ent. Syst., II, p. 423.
1872. Trochosa » Thor., Rem. on Syn., р. 332.
Jekaterinoslaw (N.)*; Nikopol, «am Ufer im Sande, abends»
(N.)*; Krim: Alma (N.)*.
T. stigmosa n. Cephalothorace paullo longiore quam tibia
cum patella 4-ti paris, pube sub-testacea crassa tecto, in fundo
nigro-fusco, serie macularum supra marginem utrinque, et
macula magna stellata in parte thoracica notato, quae macula
in parte cephalica continuatur ibique in formam trianguli valde
dilatata est, hac pictura fusco-testacea; pedibus dense cinereo-
nigroque annulatis; abdomine supra et in lateribus in fundo
nigro, testaceo-punctato et -maculato: ad marginem dorsi an-
ticum adest macula magna sub-quadrata, postice in vittam ab-
breviatam angustato-acuminatam producta; circum hanc vittam
maculac 4 trapezium antice latius formant, et tum serie media
— 108 —
macularum linearumve transversarum angulatarum, quarum an-
ticae in medio abruptae sunt, utrinque vero postice macula
singula vel maculis binis majoribus notatum est dorsum; venter
pallidus; vulva ex area parva sub-ferruginea formata, foveis
duabus oblongis parallelis spatio iis duplo latiore sejunctis no-
tata. — © ad. Long. са. 71/4 millim.
Jekaterinoslaw (N.)*.
T. picta Hahn.
Syn.: 1831. Lycosa picta Hahn, Die Arachn., I, р. 335, Tab. XXVII, fig. 79.
1872. Trochosa › Thor., Rem. on Syn., р. 335.
Jekaterinoslaw (N.)*. .
T. infernalis Motsch. 1)
Syn.: 1849. Lycosa infernalis Motschoulsky, Notes. deux araignées venim., cet.
® in Bull. de la Soc. Imp. d. Nat. de Moscou, XXII (1849), p. 290,
Tab. IL, fig. 3, 4.
Krim: Simferopol, Sudak (N.)*: scheint hier häufig zu sein;
die Gegend von Sarepta und die Steppen der Kalmücken im
Süden: Motsch.; Festung Ischkarti in Daghestan (Croneberg)*.
1) Von 4 lebendigen Weibchen dieser Spinne, welche Herr С. 0. Herman
in Doroszlö (Ungarn) am 25sten Juli dieses Jahres.die Güte hatte mir zu schicken
und welche er drei Tage vorher in der Umgebung dieses Dorfes genommen,
waren bei ihrer Ankunft zu Strömstad in Schweden den 5ten August noch
zweiam Leben und diese erholten sich bald vollkommen nach ihrer langen Reise
von 11 Tagen, unter welcher sie jede in ein ganz kleines Kästchen mit einigen
Stubenfliegen zur Reisekost eingeschlossen waren. Die eine von ihnen kam in-
dessen schon am 11ten August durch einen unglücklichen Zufall um; die andere
begleitete mich nachher auf einer Reise von sechs Tagen von Strömstad nach
Upsala und starb erst am 22sten September. Ich hatte ihre Wohnung so ein-
zurichten gesucht, dass sie so wenig wie möglich ihre ungarische Steppe ver-
missen sollte. Sie war in einem geräumigen Glase verwahrt, dessen Boden ich
mit drei Zoll hoher Erde bedeckt hatte, in welche ein gleich langer Cylinder
von grobem grauen Papier und von passender Weite vertikal eingesenkt war;
in diesem Cylinder hielt das Thier sich grösstentheils auf und nahm dort gerne
die Fliegen entgegen, welche zu ihm hineingeworfen wurden. Diese Spinnen
scheinen also besser .ein eingeschlossenes Leben ertragen zu können, als die
meisten anderen Lycosoiden; in Ungleichheit mit der Mehrzahl dieser,ihrer Ver-
wandten haben sie einen ruhigen und sanftmüthigen Charakter und zeigen sich
t
De
м: -
>
— 109 —
T. Singoriensis Laxm.
Syn.: 1770. Aranea Singoriensis Laxm., Nov. Ins. spec., in Nov. Comment. Acad,
Scient. Petrop., XIV, I, p. 602, Tab. XXIV, fig. 12.
1873. Trochosa Singoriensis Thor., Rem. on Syn., p. 524.
Scheint über ganz Südrussland verbreitet zu sein, vom
Kaukasus (Eichw.) im Süden wenigstens bis Samara (Lepechin)
und Orel (Croneberg)* im Norden; kommt auch in den Step-
pen Khiwas und der Kirgisen — kleine Horde — (Kolenati)
und in Ost-Turkestan (Laxm.) vor. Г) — Kiew: Kessl.; Ka-
mienietz-Podolski: Belke (? — « Lycosa Uerainensis»); Odessa:
Kryn.; Gouvernement Jekaterinoslaw (Croneberg)*; Krim:
Simferopol (№.)*; Nogaische Steppe (N.)*; Kamischin (Crone-
berg)*; Sarepta (B.)*.
Т. vultuosa С. Koch.
Syn.: 1839. Lycosa vultuosa С. Koch, Die Arachn., У, р. 102, Taf. CLXXI,
fig. 407, 408.
Sarepta (B.)*. — Diese Spinne ist vielleicht nur eine
Abart von Т. Singoriensis; ich habe nur ein einziges, unent-
wickeltes Exemplar gesehen.
Gen. Pirata Sad,
P. piraticus Clerck.
Syn.: 1757. Araneus piraticus Clerck, Sv. Spindl., p. 102, Pl. 5, tab. 4.
1872. Pirata > Thor., Rem. on Syn., p. 341.
Jekaterinoslaw, «im Sande» (N.)*.
sehr zahm und furchtlos in der Gefangenschaft. Vermuthlich verhält es sich
eben so mit andern solchen Trochosen und Tarentulen (Tr. Singoriensis und
Tar. fascü-ventris 2. B.), welche sich tiefe, cylindrische Höhlen graben, in oder
nahe an welchen sie sich den grössten Theil des Tages aufhalten.
1) «Sie bewohnt nicht nur das ausgedehnte Steppengebiet des europäischen
südlichen Russlands, sondern geht tief nach Sibirien hinein, durch die Songarei
bei Ustkamenogorsk am Irtysch und ist auch in Grusien überall häufig. Fast
alle russische Reisende, wie Laxmann, Lepechin, Georgi, Falk, Gülden-
städt, Gmelin, Pallas, Klaproth, Eversmann und Eichwald, erwähnen
derselben.» (Kessler, loc. cit.).
— 110 —
P. Knorrü Scop. fr.
Syn.: 1763. Aranea Knorrii Scop., Ent. Carn., р. 408.
1872. Pirata > Thor., Rem. on Syn., p. 342.
Kiew: Kessl. («Lycosa piscatoria>).
Gen. Dolomedes Latr.
D. fimbriatus Clerck.
1757. Araneus fimbriatus Clerck, Sv. Spindl., p. 106, Pl. у, tab. _
1872. Dolomedes › Thor., Rem. on Syn., р. 346.
Kamienietz-Podolski: Belke; Sewastopol (Croneber г
Syn.:
Gen. Ocyale Sav. et Aud.
О. mirabilis Clerck.
Syn.: 1757. Araneus mirabilis Clerck, Sv. Spindl., p. 108, Pl. 5, Tab. 10.
1872. Ocyale > Thor., Rem. on Syn., p. 349.
Jekaterinoslaw (N.)*;
Sarepta (B.).
Fam. Oxyopoidae.
Gen. Oxyopes Latr.
O. lineatus Latr.
Syn.: 1806. Oxyopes lineatus Latr., Gen. Crust. et Ins
1873. > >
Thor., Rem. on Syn., pp. 353, 420.
1873. >
dentatus id., ibid., р. 354. !)
Krim: Sudak (N.)*; Sarepta (B.)*.
O. transalpinus Walck.
Syn.: 1807. Sphasus transalpinus Walck., H. N. d. Araignées, 4, fig. 8.
1837. > italicus id., H. N. d. Ins. Apt., I, p. 374.
1873. Oxyopes >» Thor., Rem. on Syn., p. 354.
Krim: Simferopol (N.)*; Sarepta (B.)*.
) Die unter diesem Namen beschriebene Spinne scheint ein O. lineatus d
zu sein, bei dem der Basalfortsatz des Tibialgliedes beider Palpen nahe an der
Basis abgebrochen ist.
Krim: Simferopol, Jeny-Sala (N.)*;
„Ip. 117, Tab. V,fig.5.
Be
ei
я
— 111 —
’ УП. Saltigradae.
Fam. Е гезотаае.
Gen. Eresus Walck.
Е. cinnabarinus Oliv.
Syn.: 1789. Aranea cinnabarina Oliv., Encyel. Méth., IV, p. 221.
1873. Eresus cinnabarinus Thor., Rem. on Syn., p. 420 [exclus. Var. B,
purpurata*)].
Podolien: Eichw.; Simferopol (N.)*.
E. rotundiceps Sim. +.
Syn.: 1873. Eresus rotundiceps Sim., Études arachn., III. Note sur les esp.
europ. de la fam. d. Eresidae, in Ann. de la Soc. Ent. de France,
3 Sér., Ш, р. 344.
Ukraine: Simon.
Fam. Attoidae.
Gen. Salticus Latr.
S. formicarius De Geer +.
Syn.: 1778. Aranea formicaria De Geer, Mem., УП, р. 293, Pl. 18, fig. 1—5
1872. Salticus formicarius Thor., Rem. on Syn., p. 357.
Radomysl: Belke.
1) E. purpuratus Panz. oder E. annulatus Hahn, von welcher Spinne ich
neulich durch die Güte des Herrn E. Simon ein erwachsenes Männchen er-
halten habe, scheint wirklich eine selbstständige Art zu sein, und nicht, wie
ich früher (loc. cit.) glaubte, eine Varietät von Е. cinnabarinus. — Die Schluss-
folge, auf welche gestützt ich für Е. annulatus Hahn den älteren Namen E.
purpuratus Panz. aufgenommen habe, ist diese: In Deutschland sind bisher nur
zwei Arten der Е. cinnabarinus-Gruppe gefunden, die eine, Е. annulatus Hahn,
mit schwarzen, die andere, Е. cinnabarinus Oliv., mit (in Deutschland) zum
Theil rothen Beinen; Schäffer’s Figur, nach welcher Panzer die kurze Be-
schreibung seiner Ar. purpurata gemacht hat, stellt eine deutsche Spinne dieser
Gruppe vor, deren Beine schwarz sind, ohne Spur von Roth; es ist daher we-
nigstens wahrscheinlich, dass Ar. purpurata Panz. mit Е. annulatus Hahn und
nicht mit Е. cinnabarinus Oliv. identisch ist.
ae
Gen Epiblemum Hentz.
E. scenicum Clerck.
Syn.: 1757. Araneus scenicus Clerck, Sv. Spindl., р. 117, Pl. 5, tab. 13 (salt.
_ аа part.).
1873. Epiblemum scenicum Thor., Rem. on Syn., р. 360.
Radomysl: Belke; Kamienietz-Podolski: Belke; Volhynien:
Eichw.; Simferopol (N.)*. —
E. cingulatum Panz.
Syn.: 1797. Aranea cingulata Panz., Faun. Ins. Germ. 40, 22.
1873. Epiblemum cingulatum Thor., Rem. on Syn., р. 367.
Simferopol (N.)*. 2)
Gen. Heliophanus C. Koch.
H. patagiatus п. 3)
Syn. 1872. Heliophanus metallicus Sim., Révis. d. Attides, in Ann. de la Soc,
Ent. de France, 5 Sér., I, p. 340 (118).
Jekaterinoslaw (N.)*; «Schöne Wiese» (N.)*; Nikopol (N.).
1) In der Charakteristik dieser Gattung, welche ich «On Eur. Spid.», p. 206,
gegeben habe, steht irrthümlich: «Metatarsi et tibiae omnes aculeis carentes»;
es muss heissen: Metatarsi et tibiae anteriores aculeis plerumque carentes.
2) Е. tenerum (С. Koch), Thor. ist von Al. у. Nordmann bei Galatz ge-
funden und kommt zweifelsohne auch in Südrussland vor.
3) Diese grosse und schöne Art, von welcher ich ein Pärchen von Herrn
E. Simon unter dem Namen H. metallicus erhalten habe und die sich von
z. B. H. muscorum durch die breite, dunkelgelbe Einfassung des Cephalothorax
unterscheidet, ist gewiss nicht mit Н. metallicus С. Koch (Die Arachn. XIV, р.
60, Taf. CCCCLXXV, fig. 1316) identisch, dessen Beschreibung auf die gegen-
wärtige Art gar nicht passt. Sie kann vielleicht auf folgende Weise charak-
terisirt werden: Mo:
Н. patagiatus п. Cephalothorace in fundo nigro, postice paullo clariore, limbo
latissimo postice angustato obscure testaceo circumdato, et pube brevi cinereo-
virenti tecto; pedibus testaceis, nigro-lineatis; abdomine supra viridi-aeneo,
fascia in margine antico recurva alba, quae in lateribus posteriora versus longe
continuatur, lineisque duabus albis abbreviatis in dorso, ab ano anteriora versus
ductis et paullo divaricantibus ornato; ventre albicanti, plerumque vitta media
lata nigricanti; spina partis femoralis palporum in С simplici, parte patellari
tuberculo vel dente in latere exteriore instructa, spina tenui ordinaria in latere
exteriore partis tibialis magis anteriora versus et deorsum directa, ut, quum
desuperne inspiciatur pars tibialis, vix cerni possit. — SQ ad. Long. $ 4—4,
2 5—6'/2 millim.
— 113 —
H. muscorum Walck.
Syn.: 1802. Aranea muscorum Walck., Faune Par., II, р. 248.
1848. Heliophanus truncorum С. Koch, Die Arachn., XIV,’ р. 51, Taf.
CCCCLXXV, fig. 1309, 1310.
1869. > > Sim., Monogr. d. Attides, in Ann. de la Soc.
. Ent. de France, 4 Ser., VIII, p. 675 (209).
1873. > muscorum Thor., Rem. on Syn., p. 400.
- Jekaterinoslaw (N.)*.
H. cupreus Walck.
Syn.: 1802. Aranea cuprea Walck., Faune Par., II, p. 245.
1873. Heliophanus cupreus Thor., Rem. on Syn., p. 399.
Charkow (N.)*; Jekaterinoslaw (N.)*; Jeny-Sala (N.)*;
Sarepta (B.)*?
Н. dubius С. Koch +.
Syn.: 1835. Heliophanus dubius C. Koch, in Herr.-Schaeff., Deutschl. Ins., 128, 12, 13.
1869. > › Sim., Monogr. d. Attides, р. 674 (208).
1869. > Karpinskii id., ıbid., р. 679 (213); Conf. Sim., Révis. 4.
Attidae, p. 340 (118).
Kiew: Simon.
H. flavipes Hahn.
Syn.: 1831. Salticus flavipes Hahn, Die Arachn., I, p. 66, Tab. XVII, fig. 50.
1873. Heliophanus flavipes Thor,, Вет. on Syn., р. 402.
Charkow IN
EE. auratus C. Koch.
Syn.: 1835. Heliophanes auratus C. Koch, in Herr.-Schaeff., Deutschl. Ins., 128, 8,9.
1869. > Branickii Sim., Monogr. d. Attides, p. 684 (218); Conf.
Sim., Revis. d. Attidae, p. 346 .(124).
Jekaterinoslaw (N.)*; Nikopol (N.)*; «Schöne Wiese» (N.)*;
Sarepta (В.)*.
H. Kochii Sim.
Syn.: 1869. Heliophanus Kochii Sim., Monogr. 4. Attides, р. 699 (233), Pl. 7 (III),
fig. 13, 13а.
Sewastopol (N.)*; Bujuklambatt (N.)*.
} 8
— 114 —
Н. minutissimus Sim.+.
Syn.: 1872. Heliophanus minutissimus Sim., Révis. d. Attidae, p. 352 (130).
Krim: Simon.
H. nigritus n. Niger, nitidus, paullo aeneo-micans, pedibus
nigris, coxis tarsisque sordide testaceis, metatarsis et tibiis an-
ticis subter aculeis longis armatis; parte femorali palporum
inermi, intus compresso et sub-carinato, apice lateris exterioris
partis tibialis in procursum fortem acuminatum, apice magis
deorsum et paullo foras directum producto. — & ad. Long ca.
3 millim.
Nikopol (N.) *.
Gen. Ballus С. Корь:
В. depressus Walck.
Syn.: 1802. Aranea depressa Walck., Faune Par., II, р. 242.
1872. Ballus depressus Thor., Rem. on Syn., p. 370.
Odessa (N.)*; Jekaterinoslaw (N.)*; Simferopol (N.)*.
Gen. Marpessa C. Koch.
M. muscosa Clerck.
Syn.: 1757. Araneus muscosus Clerck. Sv. Spindl., p. 116, Pl. 5, Tab. 12.
1873. Marpessa muscosa Thor., Rem. on Syn., p. 367.
Jekaterinoslaw (N.)*; Sarepta (B.)*.
M. pomatia Walck.
Syn.: 1802. Aranea pomatia Walck., Faune Par., II, p. 244.
1868. Marpissus pomatius Sim., Monogr. d. Attides, p. 19 (9).
1868. > monachus id., ibid., p. 23.
Jekaterinoslaw (N.)*; Sarepta (B.)*.
М. longiuscula Sim. тт.
Syn.: 1871. Marpissus longiusculus Sim, Revis. а. Attidae, р. 131 (7).
Ukraine: Simon.
— 115 —
M. Nivoyi Lucas.
Syn.: 1845—47. Salticus Nivoyi Luc., Explor. d. P’Alger., Zool., Anim. Art, I,
р. 183, BE 10, 62.5.
1871. Marpissus › Ба. Rev. 4. Attidae, р. 132 (8).
Sudak (N.)*.
М. encarpata Walck.
Syn.: 1802. Aranea encarpata Walck., Faune Par., II, p. 241.
1805. Attus æ-notatus Walck., Tabl. d. Aran., p. 26 (= 2).
1829. » _ pulchellus Hahn, Monogr. Aran., 5, Tab. 8, fig. с.
1848. Calliethera pulchella С. Koch, Die Arachn., XIII, р. 47, Taf. CCCCXL,
fig. 1115.
Odessa (N.)*; Jekaterinoslaw (N.)*; Nikopol (N.)*.
Gen. Euophrys C. Koch.
E. frontalis Walck.
Syn.: 1802. Aranea frontalis Walck. Faune Par., II, p. 246.
1873. Euophrys › Thor., Rem. оп Syn., р. 404.
Krim: Südküste (N.)*. — Ein unentwickeltes Exemplar,
wahrscheinlich zu E. frontalis gehörend.
E. barbipes Sim.
Syn.: 1869. Attus barbipes Sim., Monogr. d. Attides, p. 563 (97).
Krim: Orianda, Jeny-Sala, Simferopol (N)*.
Gen. Attus Walck.
A. arcuatus Clerck.
Syn.: 1757. Araneus arcuatus Clerck, Sv. Spindl., p. 125, Pl. 6, tab. 1.
1873. Attus arcuatus Thor., Rem. on Syn., p. 390,
Jekaterinoslaw (N.)*; Sarepta (B.)*.
A. falcatus Clerck.
Syn.: 1757. Araneus falcatus Clerck, Sv. Spindl., р. 125, Pl. 5, tab. 19.
1873. Attus falcatus Thor., Rem. on Syn., p. 394.
Charkow (N.)*; Jekaterinoslaw (N.)*.
— 116 —
A. farinosus C. Koch.
Syn.: 1818. Euophrys farinosa С. Koch, Die Arachn., XII, р. 223, Taf.
CCCCLX VII, fig. 1268.
1873. Attus farinosus Thor., Rem. on Syn., p. 396.
Charkow (N.)*; Jekaterinoslaw (N.)*; Simferopol (N.)*;
Sarepta (В.)*.
A. seriatus n. Cephalothorace nigro, saltem in marginibus
ао - pubescenti, fronte aut ($) ad latera rubra, clypeo albi-
canti, aut (3) fronte tota rubra; pedibus anticis incrassatis et
obscurioribus quam reliquis, in & longissimis et nigricantibus,
pedibus posterioribus aut (©) testaceo-fuscis, basi et apice clariori-
bus, aut (4) ad maximam partem nigro-fuscis; palpis feminae
flavo-testaceis, maris ad maximam partem nigris, parte femorali
apice et parte patellari pube alba vestitis, clava magna, parte
tarsali in. latere exteriore dentibus duobus fortibus nigris ar-*
mata; abdomine supra nigro, serie media postica ex maculis
parvis sub-triangulis albis formata. — 4$ ad. 4 5—6, © ca.
63/4 millim. 4
Krim: Jeny-Sala, Samanah (N.)*; Sarepta (B.)*.
A. campylophorus n. Cephalothorace nigro, praesertim ver-
sus latera albo-pubescenti, macula albicanti ad marginem anti-
cum e squamulis formata, clypeo et tota fronte squamulis albi-
cantibus tecto; palpis flavis, pedibus anticis crassis, obscure
fuscis, nigricanti-sub-annulatis, reliquis pedibus testaceo-fuscis,
basi apiceque pallidioribus; abdomine supra fusco, eingulo albo
circa marginem anticum, fasciis binis brevibus crassis obliquis
albis in lateribus, lineaque media longitudinali ejusdem coloris
in dorso ornato. — Ф ad. Long. ca. 5 millim.
Simferopol (N.)*.
А. Tauricus п. Cephalothorace шото, maculis duabus obli-
quis pone oculos posticos margineque clypei albis; oculis in 9
pilis rufescentibus cinctis; palpis in © albis, in & obscuris,
— 117 —
partibus femorali et tarsali albo-, tibiali et tarsali шото - pu-
bescentibus, apice partis tibialis in procursum longum porrectum
leviter sursum curvatum producto, parte tarsali basi, extus, in
tubereulum elevata; pedibus fuscis, anterioribus incrassatis et
in & apice excepto clarioribus; abdomine nigro, supra rufes-
centi-pubescenti, arcu albo in margine antico, fasciis binis
obliquis albis in lateribus et vitta media angustiore antice ab-
breviata ejusdem coloris in dorso ornato. — & ad. 2 jun.
Long. © 2%/4—31/a, © ca. 3 millim.
Krim: Jeny-Sala, Samanah (N.)*.
A. terebratus Clerck.
Syn.: 1757. Araneus terebratus Clerck, Sv. Spindl., р. 120, Pl. 5, tab. 15.
1873. Attus terebratus Thor., Rem. on Syn., p. 383.
D
Simferopol (N.)*.
A. floricola C. Koch.
Syn.: 1837. Euophrys floricola C. Koch, Uebers. d. Arachn.-Syst., I, p. 34.
1873. Attus > Thor., Rem. on Syn., p. 391.
Jekaterinoslaw (N.)*; «Schöne Wiese» (N.)*,
A. lestus n. Niger, cephalothorace supra lineis tribus albis
parallelis ornato, pedibus testaceo - fuscis, шото -annulatis, fe-
moribus ad partem nigricantibus; abdomine antice fascia an-
gusta recurva cincto, longe in lateribus retro producta et
tum vitta brevi sub-incurva continuata; abdominis dorso vitta
media antice abbreviata alba posteriora versus angustata et e
lineis angulatis saltem in dorsi parte postica composita notato,
punctisque albicantibus 4 in quadratum dispositis in parte an-
tica et maculis duabus minoribus transversis albis fere ad me-
dium dorsi sitis praeterea ornato; palpis maris supra linea alba
pictis; parte tarsali supra ad basin tuberculum formanti. —-
& ad. Long. ca. 41/2 millim.
Nikopol (N.) *.
— 118 —
A. decorus п. Cephalothorace pube rufescenti, nigra et
albicanti tecto et variato, in medio ad marginem anticum linea
brevi longitudinali albicanti et pone eam, inter oculos posticos, _
triangulo albo, postice nigro-limitato notato; pedibus pallide
fuscis, шото - annulatis; abdomine pube rufescenti, intermixta
nigra et albicanti, tecto, in dorso antice maculis 4 parvis albis
quadratum formantibus et pone medium maculis 2 magnis ejus-
dem coloris notato, supra anum vero serie linearum paucarum
decrescentium, quae angulatae sunt et in medio abruptae, et
quarum duae primae cum maculis illis magnis extus conjunctae
sunt; lateribus abdominis postice maculis binis albicantibus no-
tatis; area vulvae in medio fovea magna praedita et in mar-
gine postico in formam trapezii incisa, angulis incisurae acumi-
natis. — Ф ad. Long. ca. 5 millim.
Simferopol (N.)*. |
А. Wagae Sim. 1.
Syn.: 1872. Attus Wagae Sim., Révis. d. Attidae, p. 148 (24).
Kiew, Ukraine, Krim: Simon.
A. distinguendus Sim. т.
Syn.: 1869. Attus distinguendus Sim., Monogr. d. Attides, p. 540 (74).
Kiew und Poltawa: Simon.
A. illibatus Sim. +.
Syn.: 1869. Attus illibatus Sim., Monogr..d. Attides, р. 541 (75).
Kiew: Simon.
A. psammodes n. Cephalothorace supra pube testaceo-cine-
rea tecto, linea parva media inter oculos-posticos, maculis dua-
bus pone eos, vittaque media in declivitate postica albicantibus
notato, pedibus testaceo-fuscis, nigro-annulatis, 1-mi paris re-
Hiquis longioribus; abdomine in dorso cinerascenti-fusco, vitta
media lata testaceo-cinerea, postice lineis angulatis notata, cui
№
вые О =>
adjacent utrinque maculae duae albicantes; lateribus abdominis
inaequaliter albicantibus, nigricanti-maculatis. — & ad. Long.
са. 41} millim. |
Jekaterinoslaw, «im Sande» (N.)*; Nikopol (N.)*.
A. ammophilus n. Cephalothorace pube testaceo- vel oliva-
ceo-cinerea supra tecto, aut (4) vittis duabus per oculos ductis
vittaque abbreviata in declivitata postica сшегео - albicantibus
ornato, aut (9) macula parva in medio, зала utrinque per
oculos laterales vittaque abbreviata in declivitate postica paullo
tantum clarioribus; pedibus testaceo-fuscis, nigro-annulatis, 4-ti
paris reliquis longioribus; abdomine supra testaceo- vel fusco-
cinereo, vitta longitudinali lata clariore secundum dorsum ex-
tensa, quae utrinque ramos 2—3 ejusdem coloris obliquos ad
latera abdominis clariora quoque emittit; palpis maris cinera-
scenti- pubescentibus, parte tarsali pube nigra tecta, macula
cinerea. — 4Q ad. Long. & 33/4—5, © 4a —6 millim.
Jekaterinoslaw, «im Sande» (N.)*; «Dorf Schona, unfern
Aluschta, im Gebirge» (N.)*.
A. erraticus Walck.
Syn.: 1825. Aranea erratica Walck., Faune Franç., Arachn., p. 46.
1873. Attus erraticus Thor., Rem. on Syn., p. 396.
Simferopol (N.)*; Sewastopol (N.)*; Nogaische Steppe (N.)*.
A. guttatus п. Cephalothorace in fundo nigricanti, saltem
antice pube fulvo-ferruginea tecto, pedibus gracilibus, fusco-
testaceis, nigro-annulatis, abdomine supra in fundo шото,
rufescenti-pubescenti, maculis 4 albis quadratum magnum fere
formantibus ornato, 2 ad marginem anticum 2 pone medium
locatis; palpis maris testaceis, supra pube albida tectis, parte
tarsali et lateribus partis tibialis incrassatae nigro-pubescentibus
exceptiss — & ad. Long. ca. 3 millim.
Krim: Jeny-Sala, Samanah (N.)*.
— 120 —
Gen. Philaeus Thor. *)
Ph. chrysops Poda.
Syn.: 1761. Aranea chrysops Poda, Ins. Mus. Graec., p. 123.
1846. Philia hacmorrhoica С. Koch, Die Arachn., XIII, р. 54, Tab. CCCCXLI,
fig. 1121—1123.
1873. Philaeus chrysops Thor., Rem. on Syn., p. 388.
Sarepta (В.)*. *)
Ph. bilineatus Walck.
Syn.: 1825. Attus bilineatus Walck., Faune Frang., Arachn., p. 42.
1869. Dendryphantes bilineatus Sim., Monogr. d. Attides, p. 635 (169).
Jekaterinoslaw (N.)*; Sarepta (B.)*. — Diese schöne Spinne
ist vielleicht nur eine Varietät von Ph. chrysops.
Ph. bicolor Walck.
Syn.: 1802. Aranea bicolor Walck., Faune Par., II, р. 247 (= $).
1837. Attus 2.30. Ei М: а. ns. Apt, MATT).
1837. › æanthogramma 14., ibid., р. 415 (= 2).
1846. Dendryphantes mucidus С. Koch, Die Arachn., XIII, р. 86, Taf.
CCCCLVI, fig. 1149 (= 2).
1869. > lanipes Sim., Monogr. 4. Attides, р. 636 (170) (= 2).
1871. Attus bicolor id., Révis. d. Attidae, p. 138 (14).
Jekaterinoslaw (N.)*; Krim (N.)*?
!) Bei den mir bekannten Weibchen dieser Gattung sind die Mandibeln an
der Basis knie-artig hervorgewölbt.
?) Von Ph. chrysops habe ich ein erwachsenes Männchen (aus Mittel-Italien,
gesehen, dessen Abdomen oben grünlich gelb mit scharzer Längsbinde ist,
ganz wie in derjenigen Varietät des Weibchens, welche C. Koch (Die Arachn.
XII, Taf. CCCCXLVI, fig. 1148) unter dem Namen Dendryphantes zanthomelas
beschrieben und abgebildet hat. Nur gegen den mit grünlich - grauen Haaren
bedeckten Bauch geht die Farbe der Seiten ins Gelbrothe über. Form und Farbe
auch der Palpen) ist übrigens ganz wie bei gewöhnlichen Exemplaren des « Attus,
sanguinolentus».
Die russischen Ex. dieser Art sind kleiner als z. B. die norditalienischen
die ich besitze, und scheinen zu der Form Philia haemorrhoica C. Koch ge-
rechnet werden zu müssen, obschon der Bauch röthlich ist und die Palpen ganz
wie bei typischen Ex. von Ph. chrysops & sind, von welchem sie sich nur
durch die geringere Grösse unterscheiden. Ph. haemorrhoica ist gewiss nur eine
Varietät von Ph. chrysops, wie schon C. Koch selbst (loc. cit, p. 56) «fast an-
nehmen möchte»,
— 121 —
Gen. Aelurops Thor,
Ae. sub-fasciatus Sim.Y.
Syn.: 1869. Attus sub-fasciatus Sim., Monogr. d. Attides, p. 560 (94).
Kiew: Simon.
Gen. Yllenus Sim.
Y. arenarius Sim.
Syn.: 1869. Yllenus arenarius Sim., Monogr. d. Attides, p. 633 (167).
Jekaterinoslaw (N.)*; Sarepta (B.)*.
Y. festivus C. Koch}.
Syn.: 1834. Euophrys festiva C. Koch, in Herr.-Schaeff., Deutschl. Ins., 123, 5, 6.
1869. Attus litteratus Sim., Monogr. d. Attides, p. 532 (66).
1873. Yllenus festivus Thor., Rem. on Syn., p. 379.
Kiew: Simon.
Y. V-insignitus Clerck.
Syn.: 1757. Araneus V-insignitus Clerck, Sv. Spindl., p. (121) 154, Pl.5, tab. 16.
1873. Yllenus > Thor., Rem. on Syn., p. 377.
Simferopol (N.)*.
У. gilvus Sim. +.
Syn.: 1869. Attus gilvus Sim., Monogr. d. Attides, p. 532 (66).
Kiew: Simon; Krim: Jeny-Sala, Aluschta, Karabagh (N.)*.
Y. vittatus n. Cephalothorace vittis duabus longitudinalibus
pallide olivaceo-cinereis in dorso ornato, vitta media fusca an-
tice acuminata disjunctis; pedibus fusco -testaceis, nigricanti-
lineatis vel sub-annulatis, pube olivascenti -cinerea tectis,
tibia 4-ti paris metatarso cum tarso multo breviore; abdomine
quoque supra sub-olivaceo-cinereo, vitta media fusca lata, postice
angustata et in marginibus dentata ornato; palpis maris cras-
— 122 —
sis, parte tarsali parva, sub-triangula, bulbo maximo, ad latus
interius partis tibialis prominenti. — 6$ ad. Long. & ca. 413,
ca re пы.
Jekaterinoslaw, «im Sande» (№.)*; Sarepta (В.)*.
Anmerkung. Ungeächtet dem, dass in der Handschrift des nunmehr er-
schienenen Verzeichnisses nach vielen Gattungs- und Artennamen die Autorität
in Paranthesen vom Verfasser gestellt worden war, sind solche beim Druck der
ersten Bogen von der früheren Redaktion nicht beibehalten. Vor einiger Zeit
stellte uns der Verfasser die Bitte, die genannten Paranthesen, wenn möglich,
herzustellen, indem dieselben in allen seinen Arbeiten, nach dem Vorschlag
einer «Britisch Association for the Advancement of Science», welche vor vielen
Jahren die Gesetze der zoologischen Nomenklatur untersuchte uud festzustellen
suchte, nach einem vollständigen Namen gebraucht sind, wenn der als Autorität
angeführte Verfasser die Art zu einer anderen Gattung, als der Verfasser der
gegenwärtigen Schrift gezogen hat; nach einem Gattungsnamen benutzte der
Verfasser des Verzeichnisses die Paranthesen, wenn die Gattung bei ihm eine
andere Begrenzung oder Umfässung hatte, als bei dem angeführten Verfasser.
Leider sind wir ausser Stand gesetzt, der erwähnten Bitte zu genügen, indem
dieselbe uns erst nach dem Erscheinen des 1sten Heftes des Bandes XI der
Horae mitgetheilt ist. Allenfalls hält sich die Redaktion für verpflichtet, das
Obige hiemit bekannt zu machen.
Red,
Krankheiten,
welche im Mohilew’schen Gouvernement von
den Larven der Sarcophila Wohlfarti ent-
stehen, und deren Biologie.
Von
J. Portchinsky.
——
Sarcophila Wohlfarti lebt ganz nach Art der Feld-Insecten,
nur unter freiem Himmel und fliegt niemals in die Häuser.
Ueberdies kommt diese Art äusserst selten vor, so dass ich im
Mohilew’schen Gouvernement kein einziges Exemplar derselben
als imago fand, aber mehrere Sarcophila Wohlfarti aus ihren
Larven erzog, welche in den Wunden von Thieren gesteckt
hatten. Es ist eine der schönsten Sarcophila, die zugleich nicht
nur dem Menschen, sondern auch den Thieren im Mohilew’schen
Gouvernement sehr schädlich wird. In der That, aus allen bis
jetzt bei verschiedenen Thieren gefundenen Larven, z. B. beim
Hornvieh, Pferden, Schweinen, Schaafen, Hunden und Haus-
vögeln (hauptsächlich bei Gänsen), erhielt ich ausschliesslich
> nur Sarc. Wohlfarti. In manchen Jahren erstreckt sich die
Ansteckung des Hornviehes durch die Larven auf zwei Drittel
oder wenigstens auf die Hälfte der Thiere einer bestimmten
“ Heerde. Eine unbedeutende Wunde wird schleunigst von den
Larven dieser Art eingenommen und bald in eine grosse um-
— 124 —
gewandelt. Sehr eigenthümlich ist es aber, dass die Sarcophila
sich auf die Scheimhäute und hauptsächlich auf die Inguinal-
gegend der Kühe setzt, wo die Larven Wunden erzeugen, die
nicht bald geheilt werden können. Das Vorhandensein von
S. Wohlfarti-Larven in der Inguinalgegend der Kühe ist eine
sehr gewöhnliche Erscheinung. Bei Hunden kommen die Larven
derselben oft in den Ohren vor, die zugleich im Sommer nicht
selten von der Stomoxys calcitrans in dem Maasse angebissen
werden, dass sie von Blut bedeckt sind.
Die Sarc. Wohlfarti hat einen nicht unwichtigen Einfluss _
auf die Gesundheit der Bevölkerung des Mohilew’schen Gou-
vernements, denn nach der Erwähnung mehrerer Aerzte der
Stadt Mohilew und derjenigen einiger ‚Kreise des Gouverne-
ments wird das Vorkommen der Sarcophila-Larven bei Kindern
bis zum 13ten Lebensjahre öfters beobachtet. Diese Larven
leben in den Ohren, in der Nase und sogar in dem Gaumen
und erzeugen erhebliche Schmerzen, die die Kranken zuweilen
von Sinnen bringen. Der starke Blutverlust aus der Nase oder
aus den Ohren schwächt die Organe der Kinder ausserordent-
lich, wesshalb die Kranken immer sehr blass aussehen und mager
werden, stumpfe Gesichtszüge aufweisen und in diesem Zustande
noch dann lange genug verbleiben, wann die Larven und alle
Krankheitsfälle verschwunden sind. Zu gleicher Zeit erzeugen
die Sarcophila- Larven, welche sich in den Ohren eingenistet,
und nachdem sie die weichen Theile des Gehörkanals durch-
gefressen und nicht selten das Trommelfell durchdrungen haben,
ausser den heftigsten Schmerzen, noch entweder eine vorüber-
gehende oder eine andauernde Taubheit; ebenso können die
Larven, wenn sie sich in den Augen aufhalten, den gänzlichen
Verlust der Sehkraft bewirken. Im Mohilew’schen Gouverne-
ment, namentlich in den Kreisen Mohilew, Orscha und Gorki,
findet man nur wenige Dörfer, wo den Bauern die Myiasis
unbekannt ist. Es sind mir sogar mehrere Familien bekannt,
deren Glieder diese Krankheit grösstentheils überstanden haben.
— 125 —
Sowohl die Bauern des Mohilew’schen Gouvernements als auch
die dort einheimische hebräische Bevölkerung sind dem Anfall
der Sarcophila Wohlfarti gleich ausgesetzt, indem dieselbe
Dörfer und Städte heimsucht.
Die Beobachtungen, welche ich im vergangenen Sommer im
Mohilew’schen Gouvernement anstellte, bewiesen vollkommen
das bereits schon Beschriebene, jedoch, ungeachtet meiner un-
ermüdlichen Nachstellungen in diesem Jahre, gelang es mir
weder die Sarcophila Wohlfarti zu fangen, noch auch nur ein
Exemplar im Fluge zu sehen, wenngleich die Krankheitsfälle
beim Menschen, durch ihre Larven, in diesem Jahre zahlreich
vorgekommen sind. Diese wunderbare Seltenheit der Sarcophila
ist eine bemerkenswerthe Erscheinung ihrer Lebensweise, woher
sie, ausser in Russland, noch im grössten Theil Europa’s un-
bekannt ist. In Oesterreich wurde sie durch Schiner entdeckt
und unter dem Namen Sarcophila Magnifica beschrieben. Ich
finde es daher passend, “auf die nähere Beschreibung der 5.
Wohlfarti selbst, sowie der ihr nahe stehenden Arten, welche
bis jetzt in Russland aufgefunden wurden, einzugehen.
S. Wohlfarti gehört zu der von Rondani festgesetzten
Gattung Sarcophila und unterscheidet sich von den gewöhn-
lichen Sarcophila hauptsächlich durch ihre sehr kurzgefiederten
borstenartigen Fühler, die breite Stirn (sohohl bei den Männ-
chen als auch bei Weibchen) und den Hinterleib, der oft
schön punktirt ist; ausserdem besitzt derselbe lange Borsten,
die an der Hinterseite des zweiten Ringes sitzen, aber wegen
ihrer Feinheit kaum bemerkbar erscheinen. Alle die bekannten
8 Arten dieser Gattu.g gehören grösstentheils zu den Selten-
heiten, wesshalb sie überhaupt noch wenig bekannt sind. Von
den 5 Arten, die das mittlere Europa bewohnen, kommen, wie
bis jetzt bekannt, 3 Arten nur im Süden Europa’s vor. In
Russland sind mir bis jetzt nur 3 Arten bekannt, zu deren Be-
schreibung ich jetzt schreiten werde.
— 126 —
Sarcephila Meigeni Schin. Sarcophaga ruralis Meigen.
Syst. Beschreibung europ. Dipt. Bd. У, 5. 17, Tab. 43, fig. 9.
Grisea, fronte et epistomate antice prominentibus; antennis
sat brevibus basi palpisque ferrugineis; thorace vittis tribus
nigris; abdomine cinereo, fusco-micante, singulo segmento ma-
culis tribus nigris nitidis, intermediis latis; alis hyalinis, spinula
costae nulla; squamis sordide albis; pedibus nigris, 4@ tibiis
intermediis intus longe villosis 4. & et ® Long. 4—6”.
Diese Art hat von den andern Arten dieser Gattung er-
hebliche Unterschiede. Der Leib ist von einer hellen, reinen
und bläulich aschgrauen Farbe, mit einer intensiv dunkelbraunen
Schattirung, welche bei verschiedenen Individuen übrigens nicht
die gleiche Stärke hat. Der Kopf, von vorn betrachtet, hat
eine dreieckige Form, die bei den Weibchen regelmässiger als
bei den Männchen erscheint, da die Augen der ersteren mehr
hervorstehen. Die Stirn ist sowohl beim Männchen als beim
Weibchen breit, aber bei ersterem ist sie dennoch ein wenig
enger und an den Seiten silberweiss glänzend;. in der übrigen
Ausdehnung ist sie schwarz, mit einem schwarzen breiten Stirn-
striemen, welcher in eine helle, dunkel-aschgraue Farbe schat-
tirt. Das ganze Untergesicht erscheint. silberweiss mit einer
dunklen Schattirung. Der obere Mundrand und der vordere
Theil der Stirn, auf welcher die Fühler sitzen, dehnen sich
stark nach vorn aus. Die Taster und das zweite Fühlerglied
sind rostfarbig. Dieses letzte ist ziemlich lang, nur wenig
kürzer als das dritte Fühlerglied. Die Borste ist vom Grunde
aus mit ausserordentlich kurzen Härchen versehen; auf der
ganzen übrigen Ausdehnung ist sie nackt. Der Rückenschild
hat eine hell- bläuliche weiss-aschgraue Farbe, welche, wenn
man sie von vorn betrachtet, auf eine schwärzliche übergeht.
Auf diesem Fond treten drei der Länge nach gezogene schwarze
Gürtel hervor. Ausserdem bemerkt man von vorn noch zwei
schmale, kurze, schwarze längliche Linien, zu je einer auf jeder
er —
Seite der mittleren Stirnstrieme. Der Hinterleib des Weibchens
ist eiförmig, beim Männchen aber länglicher und von einer hell-
aschgrauen Farbe. Von vorn betrachtet, schillert die Zeichnung
des Hinterleibes in eine stark dunkelbraune Farbe, die beim
Männchen schwächer als beim Weichen erscheint. Auf diesem
Fond tritt die nachstehende glänzend -schwarze Figur hervor.
Am vorderen Rande jedes der drei ersten Ringe befinden sich
zu je drei schwarze Flecken, von denen die mittleren nach vorn
sich verlängern und verschmälern und hierauf sich wieder mit
den mittleren Flecken des vorderen Ringes vereinigen. Auf
diese Weise bilden die Flecken, nachdem sie sich mit einander
verbunden, einen der Länge nach gezogenen, stark eckigen
Rückengürtel. Die Seitenflecken sind rund und von unbedeu-
tender Grösse. Am hinteren Rande des vierten Ringes sitzen
drei schwarze Punkte, die untereinander fast übereinstimmend-
an Grösse sind. Der Hinterleib beim Männchen stellt dieselbe
Figur dar, nur mit dem Unterschiede, dass die‘ mittleren
Flecken hier überhaupt breiter sind und nicht so scharf nach
vorn sich verschmälern, wessbalb der von ihnen der Länge nach
gebildete Gürtel breiter und weniger eckig ist. Was übrigens
die allgemeine Grundfarbe des Unterleibes und die Form der
ihn bedeckenden Flecken anbelangt, so existirt bei den Weib-
chen ein sehr hervortretender Unterschied. Der Hinterleib
dieser letzteren hat eine stark dunkelbraune Farben-Schattirung,
die, von oben betrachtet, die Figur fast gänzlich bedeckt und
den Hinterleib fast einfarbig erscheinen lässt. Die Zeichnung
tritt nur dann stark hervor, wenn man den Hinterleib von .
hinten ansieht. Alsdann erscheinen. alle Flecken bedeutend
grösser, so dass sie von der Seite mehr das Aussehen eines
Quadrates als eines Kreises haben, die mittleren aber (wie es
gewöhnlich beim -Männchen vorkommt), werden nach vorn un-
bedeutend schmäler und bilden einen weniger eckigen, der Länge
nach gezogenen Gürtel. Die untere Seite des Hinterleibes eines
jeden Individuums dieser Art erscheint einfarbig und aschgrau.
— 128 —
Die Schüppchen sind von einer reinen, weissen Farbe. Die
Flügel sind durchsichtig, vom Grunde aus nur kaum gräulich
und die Auseinandersetzung ihrer Adern stellt nichts Besonderes
vor im Vergleich zu den Arten der Sarcophaga-Gattung. Die
Beine stark, schwarz und behaart, besonders bei den Männchen.
Sehr characteristisch sind die Schienen der mittleren Paare.
Hier, auf ihrer Unter- und Hinterseite, nicht ganz im Beginn
derselben, sitzen dichte zahlreiche Härchen, welche sich in dem
Maasse verlängern, als sie sich dem Ende der Schienen nähern.
Diese Art unterscheidet sich durch die dunkle Rostfarbe ihrer
Taster und des zweiten Gliedes der Fühler, so wie auch durch
die Form des Kopfes, besonders beim Männchen, von allen ihr
sonst ähnlichen Formen. Dieser Sarcophila begegnet man häu-
figer als den andern, obgleich sie ebenso zur Zahl der seltenen
Arten gehört. Man kennt sie in Finnland, in den centralen
und südlichen Gouvernements Russlands. Ihr Leben und Larven-
stadium sind bis jetzt noch unergründet.
Sarcophila Wohlfarti mihi. Synon. (2) Sarc. magnifica Schi-
ner. Fauna austriaca. Die Fliegen. Theil I, S. 567.
Wohlfart. De vermibus per nares excretis. Nova acta
phys. med. Acad. Caes. Leop. Car. I, IV, 1770, 8. 277,
Tab. IX, fig. 4.
Grisea; fronte et epistomate antice parum prominentibus;
antennis nigris sat brevibus; palpis nigris aut flavis apice nigris;
thorace vittis tribus nigris; abdomine albido cinereo, singulo
segmento maculis tribus nigris nitidis, intermediis latis. Alis
hyalinis, spinula costae nulla; squamis sordide albis; pedibus ni-
gris 40, $ intermediis intus breviter villosis 4; д et 2
Long. 4!a—6”.
Diese Sarcophila hat eine so grosse Aehnlichkeit mit der
von Schiner beschriebenen Sarcophila magnifica, so dass man
bezüglich ihrer Identität keinen Zweifel hegen kann. Aber die
Schiner’sche Beschreibung über die Sarcophila magnifica ist
+
— 129 —
so kurz gefasst, indem darin manche so wichtige Kennzeichen
der Art ausgelassen sind, dass ich mich genöthigt sehe, eine
vollständige Beschreibung darüber zu geben, wobei ich die Art
mit dem Namen Wohlfart’s beehre, da er der erste war,
welcher dieselbe aus den Larven, die in der Nasenhöhle des
Menschen lebten, erzog. In der von Schiner gegebenen
Charakteristik über seine Sarcophila magnifica ist angeführt,
dass diese Art eine vollkommene Achnlichkeit mit der Sarco-
phila Meigeni hat, wovon sie durch die schwarzen Taster und
Fühler, die viel kürzeren Härchen an der Unterseite der Schie-
nen der mittleren Fusspaare der Männchen und endlich durch
die helle, weissliche Farbe des Hinterleibes sich unterscheidet,
in Folge dessen ihre schönen glänzenden Flecken, die das Thier-
chen schmücken, noch stärker ins Auge fallen. Alle diese
Kennzeichen -beziehen sich vollkommen auf meine Sarcophila
Wohlfarti, nur dass sie obendrein noch andere, durchaus nicht
weniger characteristische besitzt.
Dieselbe, wie bereits beschrieben, unterscheidet sich beim
ersten Anblick von Sarcophila Meigeni durch eine reine weiss-
lich-aschgraue Grundfarbe des Körpers, besonders am Hinter-
leibe, der nur bei einigen Individuen eine bräunliche oder
überhaupt dunkle Schattirung annimmt. Der ganze Kopf er-
scheint von glänzend silberweisser Farbe, viel greller als bei
der Surc. Meigeni, mit einem dunklen Schiller. Die Stirn der-
selben ist breiter wie bei der 5. Meigeni und bedeutend heller;
die Stirnstrieme erscheint, von vorn betrachtet, bedeutend heller.
Die Stirn der Männchen ist kaum schmäler als die der Weib-
chen; die vordere Stirnseite und der Mundrand bei den Indi-
viduen beiderlei Geschlechts treten nicht so stark hervor, als
bei den 5. Meigeni, wesshalb der Abriss des Kopfes, besonders
vorn, sieh weniger eckig darstellt; der nach der Länge des
Kopfes gezogene Diameter misst weniger als bei der 5. Meigeni;
der verticale Durchmesser ist länger; die Fühler sind schwarz,
nicht länger als bei der 5. Meigeni, doch ist das zweite Glied-
9
— 130 —
chen bedeutend kürzer als bei der letzten Art. Die Taster
erscheinen bald schwarz, bald dunkelbraun, mit Schattirungen
dieser letzten Farbe; bald aber auch gänzlich dunkel und am
Ende gewöhnlich schwarz. Auf diese Weise unterscheidet sich
der Kopf der 5. Wohlfarti bedeutend vom Kopf der 5. Meigeni.
Das Rückenschild ist von einer bläulich aschgrauen Farbe,
viel heller als bei der 5. Meigeni, mit drei schwärzlichen
Gürteln, ganz und gar mit solchen wie bei der letzteren. Die
Zeichnung des Hinterleibes ist bei beiden ähnlich, aber die
mittleren Flecken sind hier breiter und haben das Aussehen
von regelmässigen Dreiecken, deren hintere Ecken, welche an
den hinteren Rand der Ringe gränzen, an der Oberfläche scharf
abgeschnitten sind.
Solch’ eine Fleckenform ist freilich der 5. Meigeni auch
eigen; jedoch ist sie bei der letzteren, besonders bei den
Männchen, dadurch abweichend, dass die Ecken von ihren
Oberflächen weit abgeschnitten sind; auf diese Weise verlieren
die Flecken ihre regelmässige dreieckige Form. Der mittlere
Flecken des zweiten Ringes verschmälert sich bedeutend weni-
ger zum vorderen Rand des Ringes. Die untere Seite des
Hinterleibes ist hier nicht schwarz, wie bei der Sarcophila
Meigeni, aber aschgrau; allein sie ist dunkler als die obere
und an der äussersten Seite eines jeden Ringes, beiderseits,
zu je einem runden schwärzlichen Flecken in der Schattirung
sich verlierend. Die Flügel durchsichtig, am Anfange kaum
gräulich, am vorderen Rande ohne Randdorn und die Schüpp-
chen von einer reinen weissen Farbe. Die Beine schwarz, die
Schienen der mittleren Fusspaare beim Männchen, an der in-
neren Seite der Oberfläche, sind mit dichten Härchen versehen,
wie bei der ©. Meigeni; allein diese Härchen sind weit kürzer
als bei der letzteren. | ,
Sarcophila latifrons unterscheidet sich von 5. Wohlfarti
durch eine gelblich-graue Grundfarbe des Körpers, die Brust —
durch drei sehr undeutliche, der Länge nach gezogene Linien,
— 131 —
der Hinterleib — durch eine schwarzgraue Schattirung; kaum
gelbliche Flügel, die an ihrem vorderen Rande mit einem Rand-
dorn versehen sind; durch schmutzig weisse Schüppchen; beim
Männchen sind die Beine unregelmässig mit Härchen bedeckt
und endlich erreicht die Grösse des Körpers im Ganzen eine
Länge von 21/2—4”. Bouché fand Larven dieser Sarcophila
in den Ohren: der Menschen. Ruthe!) entdeckte sie auch
öfters in Berlin in dem nämlichen Organe.
5. Wohlfarti lebt, als Larve, parasitisch sowohl auf dem
Menschen als auf den höheren Wirbelthieren. Ihre Larven
verpuppen sich, gleich wie die Larven anderer Fliegen, in der
Erde, in ihrer alten Haut, welche allmählig dunkler wird und
endlich eine schwarzbraune Farbe annimmt. Alle mir bekannten
Fälle von Ansteckung durch Larven dieser Sarcophila kamen
im Mai, Juni, besonders aber im Juli und nur selten Anfang
August vor. Soviel wie ich beobachtete, verbringen die Larven,
die sich im August verpuppen, den Winter in diesem Zustande
und entwickeln sich alsdann erst in den warmen Tagen des
Frühlings. Ueberhaupt kann man von Glück sagen, dass nur
der Seltenheit dieser Sarcophila wegen die durch ihre Larven
am Menschen beobachteten Krankheitsfälle nicht besonders zahl-
reich sind. Diese Art habe ich bis jetzt aus dem Mohilew’schen,
Samara’schen, Orlov’schen und Woronesh’schen Gouvernement in
meiner Sammlung vertreten.
Sarcophila maxima mihi.
Grisea; antennis, fronte et epistomate antice parum promi-
nentibus elongatis nigris; palpis ferrugineis apice nigris; thorace
vittis tribus nigris; abdomine cinereo sub-fusco micante, singulo
segmento maculis tribus nigris, intermediis angustis triangulari-
bus; segmento quarto impunctato; alis hyalinis, spinula costae
nulla, squamis sordide albis; pedibus nigris. @ Long. 71/4”.
Diese Art ähnelt am meisten der 5. Wohlfarti, von wel-
1) Froschel und Ruthe. Handbuch der Zoologie. 4 Auflage, S. 455.
*
— 132 —
cher sie sich, ausser ihrer bedeutenden Grösse, noch durch fol-
gende Kennzeichen unterscheidet: das dritte Glied der Fühler
ist weit länger als bei den zwei vorhergehenden Arten und
bedeutend länger als das zweite Glied, so dass die Fühler nur
kaum den oberen Mundrand erreichen. Der Rückenschild ist
aschgrau, mit 3 schwärzlichen Gürteln. Der Hinterleib ist dick,
von einer hellen aschgrauen Farbe, leicht in’s Gelbliche fallend,
mit einer schwarzbräunlichen Schattirung. Im Allgemeinen ist
ihr ganzer Fond etwas dunkler, als bei den vorhergehenden
Arten. Jeder ihrer drei ersteren Ringe hat, gleich wie die
vorhergehenden Arten, zu je 3 Flecken, nur mit dem wich-
tigen Unterschiede, dass die mittleren Flecken bedeutend enger
als bei den bereits beschriebenen sind und eine fast vollkom-
men regelmässige Form besitzen. Der mittlere Fleck des 3ten
Ringes verschmälert sich allmählig nach vorn zu, so dass er
auf der vordern НАШе des Ringes das Aussehen einer schwar-
zen Linie bekômmt, Der mittlere Fleck des 2ten Ringes ver-
schmälert sich ebenfalls nach vorn zu, aber nicht so stark, so
dass er auf seiner vorderen Spitze wie ein abgeschnittenes
Dreieck aussieht. Diese Flecken, und besonders die runden
Flecken der Sciten, haben, von oben gesehen, keine bestimmte
Zeichnung, welche nur dann eine bestimmte runde Form an-
nimmt, wenn man sie von hinten betrachtet. Die grossen
Flecken des 5ten Ringes sind etwas kleiner als auf den beiden
vorhergehenden; der 4te Ring hingegen ist gänzlich fleckenlos.
Die untere Seite "des Ilinterleibes ist dunkel aschgrau und ganz’
und gar ohne Flecken. In allem Uebrigen ist diese Sarcophila
vollkommen mit der 5. Wohlfarti übereinstimmend.
Diese grosse Art wurde durch den Hrn. Swiridow in
Transcaucasien (unweit Ararat) gefangen.
Indem ich auf diese Weise alle Sarcophila- Arten, die in
Russland bis jetzt bekannt, beschrieben, gehe ich auf die Be-
schreibung der Krankheitsfälle über, die durch die Larven der
— 133 —
S. Wohlfarti entstehen und die mir die Biologie dieses neuen
und bemerkenswerthen Parasits sowohl am Menschen wie an
höheren Wirbelthieren zu untersuchen ermöglicht haben. Zur
Zeit meines Aufenthalts im Kreise Orscha in der ersten Hälfte
des Juni führte mir eine Frau einen 10-jährigen Knaben zu,
` dessen rechtes Ohr schon seit mehreren Tagen blutete und
eiterte; das Blut floss’ ohne Unterbrechung Tag und Nacht;
bei den schrecklichsten Ohrenstichen schrie der Knabe wie ein
Besessener und Wüthender, und schon mehrere Nächte nach
einander kletterte er wie ein Wahnsinniger längs den Wänden,
fiel auf die Diele und schlug sich den Kopf daran wund. Der
Schmerz sammt den Anfällen liessen gewöhnlich um Mittag be-
deutend nach und der Knabe hörte auf zu schreien. Das all-
gemeine Aussehen des Kranken war ein sehr trauriges. Sein
mageres Gesicht, bleich wie Leinewand, drückte schreckliche
Leiden und zugleich Stumpisinn aus. Der Kranke antwortete
nichts ausser «ja» und «nein», was er öfters nicht einmal
treffend hervorbrachte und sprach mit Zwang und nach Nöthi-
gung. Die rechte Gesichtshälfte, besonders die Umgegend des
Ohres war von Blut, aber auch von Fliegenkoth bedeckt. Die
‘Fliegen waren durch die eiternde Flüssigkeit, die aus dem Ohre
mit Blut gemengt herausfloss und einen üblen Geruch verbrei-
tete, angezogen. Unsere Zimmerfliegen warfen sich so gierig
darauf, dass sie nicht nur die rechte Seite des Gesichts be-
deckten, sondern auch su 3—4 tief in das Ohr hineinkrochen,
so dass man für nöthig fand, sie einige Mal des Tages aus
demselben herauszuziehen. ) Von 5 Uhr Abends an schlug
1) Anschliessend an diese Beobachtung kann man einen Fall angeben, welcher
im vergangenen Jahrhundert beschrieben und als Fabel aufgenommen wurde. In
Kongl. Vetenskaps Acad. Handl., Jahrgang 1752, S. 52, wird angeführt, dass aus
der Nase einer Kranken mehrere lebendige Zingperfliegen (Musca domestica) hervor-
kamen, welche, nach der Meinung des Autor’s, aus Larven sich entwickelt hatten,
die in der Nasenhöhle gelebt. Auf Grund der von mir angestellten Beobachtungen ist
es leicht erklärlich, dass die Fliegen, die durch die Fäulniss angezogen, in die Nase
der Kranken hineinkrochen und hernach entweder selbst herauskamen oder herausge-
zogen wurden, was, ohne Zweifel, den Autor des genannten Artikels in Irrthum führte,
— 134 —
der Knabe wieder den Kopf zurück und alle die schon beschriebenen
Anfälle wiederholten sich von Neuem. Am folgenden Tage
begannen, in Folge der Anwendung von Mandelöl mit Zusatz
von Terpentin, die Larven sich der Oeffnung des Ohres zu
nähern, so dass 10 Exemplare herausgezogen werden konnten,
die beinahe ihre vollkommene normale Grösse erreicht hatten
und aus denen ich 5. Wohlfarti erzog. Von nun an hörten
die Blutausflüsse und Anfälle auf; obgleich aber der Knabe,
Wie ich hernach erfuhr, vor dem Beginn der Krankheit sehr
froh und scharfsinnig von Natur aus angelegt erschien, suchte
er doch noch immer die Einsamkeit und sprach ungern.
Ein ähnlicher Fall kam bei einer jungen Jüdin vor, in
deren beiden Ohren die Larven der Sarcophila sich aufhielten.
Das Mädchen war immer gesund gewesen und klagte niemals
über Ohrenschmerz. Plötzlich begann aus beiden Ohren Blut
mit Eiter gemengt herauszufliessen, Die Eltern des Mädchens
erschreckten sich darüber und gossen, auf den Rath benach-
barter Bauern, Terpentin-Oel in die Ohren, worauf aus den-
selben 16 dicke Larven herausgezogen wurden und alle Krank-
heitzsymptome aufhörten.
Ich bin noch von dreien Fällen unterrichtet, bei welchen
die Larven im Ohr eines Greises und, in der Nase zweier Kna-
ben hausirten. Leider bekam ich aber keine dieser Larven zu
sehen, obgleich ich dagegen keinen Zweifel hege, dass dieselben
zu der Art der 5. Wohlfarti gehörten. Ich bleibe noch bei einer
Bauern-Familie stehen, deren drei Söhne von der Myiasis ange-
steckt waren. Bei demälteren, 9-jährigen Knaben lebten die Larven
im Ohr und verursachten nicht wenige Schmerzen. Interessanter
waren die Fälle, die mir durch die zwei andern Söhne derselben
Familie dargeboten wurden: der mittlere, 7-jährige Knabe
klagte eine Zeitlang über ie heftigsten Zahn- und Zahnfleisch-
Schmerzen am Oberkiefer, die ihn zu unaufhörlichem Schreien
nöthigten oder auch zu Ohnmachten führten. Die geringste
Berührung der Oberlippe veranlasste bei dem Knaben ein durch-
BR?
sd $
Er
Вы
— 155 —
dringendes Geschrei. Da ein starker Blutausfluss aus dem Munde
des Kranken hervorquoll, betrachteten die Eltern den Mund
des Knaben und erblickten zu ihrer Verwunderung, dass ein
Theil des Zahnfleisches des Oberkiefers verzehrt war, so dass
der Knochen frei zu Tage trat, und 9 grosse, weisse, mit
Blut bedeckte Larven sichtbar wurden, welche fortfuhren, sich
von dem noch unberührten Zahnfleich zu nähren; als man sie
_ mit Terpentin-Oel bestrich, fielen sie heraus. Ich sah denselben
Knaben einige Zeit später, nachdem dies geschehen; der vordere
Rand des Oberkiefers war an mehreren Stellen bloss und an
anderen Stellen von geronnenem Blute bedeckt. Die ödematös
geschwollene Oberlippe war in der Falte des Zahnfleisch-Randes
_ ebenfalls von tiefen Höhlen durchsetzt, die den Larven zum
"Aufenthalt gedient hatten. Der dritte, der jüngste von den
Söhnen dieser Familie, ein 5-jähriger Knabe, wurde im Juli
in einem sehr leidenden Zustande zu mir gebracht. Die Eltern
äusserten, dass der Knabe schon seit mehreren Tagen wie
rasend schreie und über einen unerträglichen Kopfschmerz klage.
Der Knabe hörte auf zu gehen, schrie die ganze Nacht, schwenkte
krampfhaft den Kopf hin und her, bewegte unruhig Hände und
Füsse und verfiel zum Morgen in einen comatösen Zustand;
hierauf wiederholten sich dieselben Anfälle. Vom Leiden, Schlaf-
losigkeit und vielen Blutverlust erschöpft, bekam der Knabe ein
‘sehr bleiches Aussehen; seine Gesichtszüge waren stumpf, aus
seiner Nase floss ununterbrochen und in grosser Menge Blut
mit Eiter gemischt hervor. Dies bewiess die Gegenwart der
Larven in der Nasenhöhle, aber dennoch konnte ich, auch bei
‚ der sorgfältigsten Untersuchung der letzteren, nicht eine einzige
Larve entdecken, die auf diese Weise, wahrscheinlich (ohne
Zweifel) in der Zahl mehrerer Individuen in die Stirnhöhle
eingewandert waren. Ausserdem erblickte ich auf der Ober-
lippe, unweit der Nasenscheidewand und der Nasenflügel, je 2
weisse runde Körper, umgeben von einem rothen Ringe. Es
waren Sarcophila-Larven, die den Hintertheil ihres Körpers aus
— 136 —
dem von ihnen durchfressenen Kanale heraussteckten. Beim
Anrühren der Würmer krochen sie in die Tiefe, und alsdann nah-
men die Wunden eine bestimmte runde Contur an. Die Larven
tauchten oft an die Oberfläche fast bis zur Hälfte ihrer Körper,
und darauf schrie der Knabe und bat, das Insect, das ihm in
die Nase zu kriechen schien, zu entfernen. Als der Knabe,
entkräftet, auf eine kurze Zeit einschlief, kamen die Larven,
dem Anscheine nach, mehr in Bewegung. Uebereinstimmend
mit den Athemzügen des Schlafenden, bewegten sich die Larven
bald vorwärts, bald rückwärts in ihren Kanälen, und diese
langsamen Bewegungen, verbunden mit dem Ausfluss von Blut
und Eiter, gewährten beim schlafenden Knaben einen sehr wider-
wärtigen Anblick. Wenn es einmal gelang, eine Larve heraus-
zuziehen, so erschien an ihre Stelle alsbald eine andere, welche,
gleich wie die erstere, den Hintertheil des Körpers aus der
Oeffnung des Kanals hervorsteckte. Dieses diente als Beweis,
dass alle 6 Wunden, welche die beträchtliche Geschwulst der
Oberlippe verursachten, nichts weiteres vorstellten, als Oeffnun-
gen oder Mündungen von 6 tiefen Kanälen, worin die Larven
sich hintereinander lagerten. Wegen der Qual .und starken
Unruhe des Kindes war es unmöglich, die Richtung dieser
Kanäle zu untersuchen, indem sie wahrscheinlich mit den Hirn-
höhlen, vermittelst der Nasenhöhle, in Verbindung standen.
Das Schicksal des unglücklichen Knaben ist mir unbekannt; da
aber die von mir gefangenen Larven noch jung waren und die
gefährlichste Periode der Myiasis erst dann eintritt, wenn die
Larven ihre normale Grösse erreicht haben, musste an seiner
Lebonsrettung gezweifelt werden, falls es nicht später gelingen
würde, durch Mittel die Larven herauszutreiben.
Im Sommer des Jahres 1874 lernte ich von neuem meh-
rere Myiasis-Fälle aus dem Mohilew’schen Gouvernement kennen,
von denen ich selbst drei an Larven beobachtete. Die Larven
gehörten ebenfalls der Sarcophila Wohlfarti an.
Ein 8-jähriger Bauern-Knabe, Jacub Leonow, aus dem Dorfe
— 137 —
Gorodok im Kreise Orscha, beklagte sich am 29ten Juli über
Schmerzen im rechten Ohr, aus welchem bereits seit mehreren
Jahren ein Ausfluss bestand; der Schmerz steigerte sich nach
2 Wochen derartig, dass Paroxysmen beobachtet wurden, die
sehr viel Aehnlichkeit mit den oben beschriebenen hatten. Die
ihn umgebenden Verwandten versuchten ihm Terpentin-Oel in’s
Ohr zu giessen, worauf 2 grosse, bis 7 Linien lange, Larven
zum Vorschein kamen; am folgenden Tage (am 1Sten Juli)
entdeckte ich noch eine von eben solcher Grösse.
Der Juden-Knabe Nochim German, 8 Jahre alt, aus dem
Fleckchen Talatschino des Kreises Orscha, welcher gar keine
Kennzeichen von Kachexie besass und von Geburt an weder an
Ausschlägen oder Eiterflüssen, noch an andern Leiden gelitten,
verspürte im Juni Schmerzen im rechten Ohr, ohne dass irgend
welche besondere Ursachen oder äusserliche Kennzeichen am
Obre zu bemerken waren. Seine Mutter äusserte, dass die
Krankheit durch Erkältung während des Badens in einem im
Morast fliessenden Flusse entstanden sei. Der Ohrenschmerz
wurde bald gelinder, bald heftiger. Im Juli- Monat wurden
schon gesteigerte Symptome der Krankheit im Ohr bemerkt:
es trat schon eine heftigere Empfindlichkeit ein, zeigte sich
Röthe und Geschwulst sowohl im Gehörkanal, als in den an-
grenzenden Theilen der. Ohrmuschel. Endlich stellten sich in
den ersten Tagen des Juli unerträgliche Schmerzen im Ohr
ein. Der Knabe schrie und stöhnte unaufhörlich Tag und Nacht.
Während des Schlafes gesellten sich Krämpfe sowohl in den
Fingern, als auch in den Hals- und Gesichts - Muskeln hinzu.
Der Diameter des erkrankten Ohres wurde bedeutend grösser.
Die geringste Berührung der Wände des äusseren Gehörgangs
rief Gegenwehr, Geschrei und Krämpfe beim Knaben hervor,
so dass man während der Operation Chloroform anwenden musste.
Mit Hülfe eines Ohrspiegels und einer Pincette gelang es mir
endlich, die im Ohr befindlichen Larven an’s Tageslicht zu zie-
hen. Dennoch währte die Ausführung dieser Operation 3 Stunden.
— 138 —
Diesen Fall verdanke ich meinem Vater, А. 5. Portschinski. —
Ich kam in Besitz von 5 Larven sehr verschiedener Grösse,
deren Organisation, wie wir bald sehen werden, von grosser
Wichtigkeit ist. Für einen nicht minder interessanten Fall bin
ich dem Dr. Krohl, practischem Arzt in der Stadt Mohilew,
_ 2а bestem Danke verpflichtet. |
Ein 11-jähriger Knabe, hebräischer Abkunft, litt in der
Stadt Mohilew an periodisch auftretendem Eczem der Kopfhaut
(Tinea capitis), welches das Aussehen von auf dem Kopfe im
Ueberflusse gestreuten trockenen Schorfen hatte. Ende Juli und
Anfang August fing der Knabe an über heftige Kopfschmerzen
zu klagen, die er früher nicht empfunden hatte. Zugleich be-
merkten seine Verwandten an beiden Scheiteln des Kopfes,
etwas vor dem Wirbel, eine rothe Geschwulst, die haarlos war,
sich hart anfühlen liess und allmählig immer grösser und er-
habener wurde. In derselben konnte man weder Oeffnungen,
Wunden, noch Verletzungen gewahr werden. Das Kopfweh
hingegen wurde immer empfindlicher und endlich so. hochgradig, |
dass der Knabe öfters vomirte. Während dessen erschienen an
der rothen Geschwulst Wunden, in denen Larven steckten, zu
je einer in jeder Oeffnung. Drei Tage darauf, d. h. den 14ten
August, wurde der Knabe mir zugeführt. An der linken Seite
des Wirbels waren grosse, harte Erhöhungen mit drei Wunden
von scharfen Conturen zu constatiren, worin weissliche Larven,
zu je einer und fest in der Wunde sitzend, lebten. Aber indem
die vorderste herausgezogen wurde, sah man an ihre Stelle
wiederum eine andere erscheinen und auf diese Weise lieferten
mir die drei Wunden 6 Larven; zu Hause waren beim Knaben
bereits 3 gefunden worden. Beim Quetschen der Geschwulst
floss anfänglich aus den Oeffnungen eine ziemlich trübe, halb-
durchsichtige geruchlose Flüssigkeit hervor, bei stärkerem Pres-
sen zeigte sich Blut. Die Untersuchung durch die Sonde er-
wiess, dass diese Wunden Mündungen von Gängen waren,
welche nachstehend auseinander gesetzt werden: der von der
— 139 —
linken vorderen Wunde beginnende Kanal erstreckte sich bis
zum hinteren Theil des Kopfes, so dass er beinahe den Knochen
erreichte, und vereinigte sich mit der Wunde, woraus ein an-
derer Kanal, gerade unter rechtem Winkel zum ersteren ent-
sprang. Der letzte Kanal richtete seinen Lauf nach der rech-
ten Seite; nachdem er hier ebenfalls den Knochen berührte,
vereinigte er sich fast unter rechtem Winkel mit dem Kanal,
welcher von der zweiten vorderen Wunde ausging und seinen
Cours nach der hinteren Seite des Kopfes nahm. Zwischen
beiden vorderen Wunden bestand keine directe Verbindung, so
dass alle diese Kanäle in ihrer gegenseitigen Vereinigung ein
regelmässiges, von vorn offenes Quadrat darstellten und 9 Larven
in sich verbargen, die fast ihre normale Grösse erreichten.
Neben dieser grossen rothen Geschwulst an der rechten Seite
des Kopfes bestand eine ähnliche, von der ersteren durch einen
ziemlich breiten, der Länge nach gezogenen, gesunden und mit
Haaren bedeckten Hautstreifen getrennt, welcher längs der Mitte
des Kopfes hinzog; diese Geschwulst war nur von geringer
Grösse und enthielt eine, im Vergleich zur andern, kleine Wunde,
worin ich aber keine Larven entdeckte. Den folgenden Tag
sah ich den Kranken wieder. Die Geschwulst der linken Kopf-
‚seite hatte kaum ihr Aussehen verändert; nur die eröffneten
Kanäle waren mit einer dicken, gelblich - weissen Flüssigkeit
angefüllt. Die Empfindlichkeit des Kopfes war ebenfalls ge-
steigert, woher auch die Sondirung der Kanäle dem Knaben
heftige Schmerzen verursachte. Die. Geschwulst der rechten
Kopfseite hatte ihr Aussehen etwas verändert: hier sah ich
schon eine grosse Wunde, vollkommen ähnlich denen, die an
der linken Kopfhälfte standen, aber nur grösser, indem zwei,
nahe aneinander stehende, Wunden sich untereinander zu einer
vereinigten. Dies bewies klar die Contur der Wunde, welche
das Aussehen der Zahl 8 hatte. In den Oeffnungen dieser
Doppelwunde sassen die Hintertheile zweier Larven fest drinnen,
welche auch herausgezogen wurden. Die aus den Wunden ent-
— 140 —
sprungenen Kanäle hatten einen umfangreichen leeren Raum
unter der Haut bewirkt, dessen Diameter mehr als !/a Zoll maass
und welcher von den Wunden nach der rechten Kopfseite etwas
schräg sich hinzog.
Dieser Fall hat am meisten Aehnlichkeit mit dem von mir
beschriebenen 5-jährigen Bauern-Knaben und unterscheidet sich
von ihm, allem Anscheine nach, durch die mehr entwickelte
Art der Krankheit, da die Larven hier eine bedeutendere Grösse
erreichten und da die Kanäle, welche sie einschlossen, durch
ihre Oeffnungen viel später zu Tage traten.
In einem vorläufigen Artikel, den ich in dem vom Medi-
cinal- Departement herausgegebenen ‹ Медицинсый Сборникъ»
veröffentlicht, habe ich eine kurze Beschreibung über die 5.
Wohlfarti-Larven und ausserdem über andere Larven, die durch
ihre Organisation von allen mir bekannten Musciden-Larven stark
abweichen, gegeben. Diese Larven, die dem schon bereits
beschriebenen 5-jährigen Bauern-Knaben die schwierige Krank-
heit verursachten, erreichten im Ganzen 21/2” Länge. Der
Kopfring derselben stellte die grösste characteristische Eigen-
thümlichkeit dar; er wird von vorn durch eine beträchtliche
Vertiefung in 2 Theile getheilt. Der kleinere untere Theil des
Ringes sieht von vorn wie ein gerundetes und gespaltenes dickes
Brett aus; in der Mitte der Unterseite desselben sitzen 2 grosse
unter sich parallele Häkchen. Die letzteren sind am Grunde
mit kleinen Dörnchen besetzt. Der obere Theil des Kopfes
stellt von oben 2 halbkreisförmige Erhöhungen dar, die über-
haupt den Sarcophila-Larven eigenthümlich sind; allein bei
unseren Larven sind diese Erhöhungen unter sich kaum ge-
theilt und zwar nur auf der äussersten Fläche des Kopfringes. Jede
dieser Erhöhungen hat je zwei hügelartige kleine Erhabenheiten.?)
1) Bei dieser Larve bemerkte ich nur je eine Erhabenheit auf jeder der Er-
höhungen des Kopfringes und kann für gewiss nicht sagen, ob ein zweites Paar
derselben existirt; bei mehr erwachsenen Individuen sind sie aber deutlich zu
sehen.
— 141 —
Ausserdem sitzen unten, unweit der Linie, die beide Erhöhun-
gen des Kopiringes trennt, an dessen beiden Seiten, an jeder
Erhöhung, zu je einem schwarzen, kleinen, nach unten gerich-
teten Häkchen, deren Fortsetzung unter der Haut des Kopf-
Tinges ein Ansehen von undeutlichen dunklen Linien hat. Wenn
man sich hinzudenkt, dass noch unzählige Dörnchen den Kör-
per der Larven bedecken, so wird es vielleicht deutlieher, wess-
halb ich die Meinung ausdrückte, dass solch eine Organisation,
dem Anscheine nach, ein streng parasitisches Leben der Larven
bezeugt. Desgleichen habe ich behauptet, dass die erwachsenen
Larven der 5. Wohlfarti, die ich oft beobachten konnte und
die sich vollkommen, ihrer Organisation nach, von den vorher-
‚gehenden unterscheiden, gleichfalls parasitisch seien. Zuvörderst
fielen die zahlreichen Dörnchen, womit der Körper der Sar-
‚cophila-Larven bedeckt war, in’s Auge und gaben ihnen eine
‚grosse Aehnlichkeit mit den Larven der Oestridae, welche, wie
‚bekannt, alle parasitisch auf verschiedenartigen Thieren leben.
‚Wenn wir aber die, neben dem Munde der Sarcophila - Larven
‚sitzenden, Häkchen mit denen der zwei andern Arten von
‚Larven, welche hauptsächlich in Cadavern, Mist u. s. w.
Jeben, vergleichen, so sehen wir, dass diese Häkchen bei un-
‚seren Larven weit grösser und dicker und auf diese Weise
‚befähigter sind, eine Zerrung des Gewebes eines lebenden Kör-
‚pers auszuführen, bedeutend fester als diejenigen Larven es
| ск. die in dem an sich der Zerstörung verfallenen Ge-
‚webe faulender Körper sich aufhalten. Diese Larven wurden
endlich ausschliesslich beim Menschen und höheren Thieren
Yorgefunden. “s könnte indessen scheinen, dass die beiden
von mir aufgestellten Beweise bis so weit nicht völlig überzeu-
‘gend sind. Die Frage erweist sich jedoch von solcher Wichtig-
keit, dass noch mehr positive Beweisgründe erwünscht waren.
Daher habe ich in meinem obenerwähnten Artikel 2 Arten
'von Larven, die sowohl nach der äusseren Organisation, als
auch nach der Grösse zu einander einen hervorhebenden Kon-
— 142 —
trast bilden, beschrieben. Allein bevor ich zur Untersuchung
anderer Materialien, die für uns jetzt eine sehr grosse Bedeu-
tung haben, schreite, muss ich auf die Thatsache hinweisen,
dass sowohl die verschiedenen Aerzte als ich selbst Larven der
Sarcophila erhielten, die fast immer nicht weniger als 41/2 — 7”
Länge erreichten. Es ist leicht erklärlich, warum dies der Fall
ist: wir sprachen schon oben darüber, dass die schmerzhafteste
und gefährlichste Periode der Myiasis hauptsächlich dann ein-
tritt, wann die Sarcophila-Larven schon ihre normale Grösse er-
reicht haben, also gewöhnlich kurz vor ihrer Entwickelung. In
dieser für den Kranken schwersten Leidens-Periode bemüht man
sich gewöhnlich erst um ärztliche Hülfe. Zugleich leben die
Sarcophila-Larven am häufigsten, wenn sie noch jung sind, in
geschlossenen Höhlen und setzen dann, indem sie schon ganz
entwickelt zum Vorschein kommen, nicht nur den Kranken,
sondern auch seine Nahestehenden, die alsdann sich an einen
Arzt wenden, in Schrecken. !) Seslbstverständlich ist es, dass
in beiden Fällen in die Hände des Arztes mehr oder weniger
ausgewachsene Larven kommen. In der letzten Zeit gelang es
Pr
mir, sehr interessante Fälle, zu deren Auseinandersetzung ich
jetzt schreite, zu erhalten.
|
|
Die Larven, welche man aus dem Ohr des Juden-Knaben
herauszog, schienen noch jung und von verschiedener Grösse
m
zu sein. Die allerkleinste von ihnen war 3°’ lang und die
grösste 4'/),—5”’. Bei der Untersuchung dieser Larven war ich
recht erstaunt darüber, dass der grössere Theil derselben mit
|
|
|
verschiedenartigen Kennzeichen versehen war, die beim ersten
1) Unter den Bauern des Mohilew’schen Gouvernements existirt die Meinung, |
dass, wenn die Larven oder Würmer, wie sie dort genannt werden, nicht zeitig
vernichtet werden, sie in’s Gehirn kriechen und so den Tod herbeiführen. |
Werden die Larven an den Zähnen gefunden, so existirt ein anderer Aber-
glaube. Im Mohilew’schen, so wie in andern Theilen Russlands, verlangt
man, dass der Zahnleidende mit geöffnetem Munde so lange an einem sehr
heissen Ziegelsteine stehen bleibe, bis ihm aus den Zähnen die Würmchen ver-
schwinden.
|
|
— 143 —
_ Anblick mich glauben machten, dass sie verschiedenen Sarcophila-
Arten zuzuschreiben seien. |
Die allerkleinste, 3°” lange Larve, war sehr ähnlich der
von mir oben beschriebenen, 2'/2”’ langen Larve, von welcher
sie sich nur dadurch unterschied, dass ihr Kopf nicht so deut-
lich und characteristisch halbirt war. Die obere Hälfte des
Kopfringes trennte sich vorn von der unteren bloss durch eine
kleine und undeutliche innere Concavität; die beiden Erhöhungen
des Kopfringes, die bei der oben erwähnten Larve sich kaum
trennten, waren hier unter sich klar und deutlich getheilt; da
sie aber keine bedeutenden Proportionen einnehmen, so steht
ihre Grundfläche weit genug ab von der der unteren, grossen
Häkchen. Die zwei oberen characteristischen kleinen Häkchen,
welche an beiden Seiten der Linie, die die beiden Erhöhungen
des Kopfringes theilt, sitzen, sind hier genug entwickelt, ob-
gleich etwas weniger als bei der vorhergehenden, und ihre
Fortsetzungen in der Haut sehen wie ziemlich breite, dunkle
Streifen aus. Der ganze übrige Körper stellt bei beiden Lar-
ven eben, solche Kennzeichen sogar in den kleinsten Details dar.
Diese Kennzeichen sind folgende:
Der Körper der Larven ist weiss, stark mit zahlreichen
kurzen, dicken, pechschwarzen Dörnchen, deren Spitzen nach
der Hinterseite des Körpers gerichtet, schattirt. Diese weisse
Farbe fällt scharf in’s Auge bei den ersteren 3 Ringen ober-
halb, weil die letzten fast gänzlich dornenfrei sind. Der Kör-
per besteht aus 12 Ringen, wovon der des Kopfes vollkommen
nackt ist; der folgende an ihrem vorderen Rande hat einen
schmalen Streifen, aus sehr kleinen Dörnchen bestehend; der
3te Ring ist in der Mitte nackt, aber an der vorderen und
hinteren Seite mit Dörnchen versehen; die folgenden 4 Ringe
_ haben unterhalb eine schöne regelmässige Contour; der 4te
Ring ist unterhalb ganz und gar mit Dörnchen bedeckt, aus-
genommen einen schmalen nackten Streifen an seinem hinteren
Rande und eine ebensolche nackte, quer der Länge nach ge-
— 144 —
streckte Fläche, die fast in der Mitte des Ringes liegt. Die
folgenden 3 Ringe stellen vollkommen gleiche Contouren dar.
Der vordere Theil der Ringe hat hier einen breiten Streifen
von Dornen, die längs den Seiten nach hinten hin ziehen, sie
reichen aber nicht bis zum nackten hinteren Rand; in der
Mitte eines jeden Ringes befindet sich eine breite, nackte, quere
Fläche, welche sich von dem nackten Rande mit einer Reihe
Dornen absetzt und in ihrer Mitte noch durch eine gleiche
quere Reihe von Dornen durchschnitten wird. Der Umriss der
folgenden zwei Ringe ist einfacher und, ausgenommen einen
schmalen nackten Rand, sind diese. Ringe fast gänzlich mit
Dornen bedeckt; dem 10te Ring ist mit Dornen nur an der vor-
deren Hälfte bedeckt; die hintere Hälfte aber ist fast gänzlich nackt
und wird nur durch einige Dornreihen durchschnitten;. der 11te
Ring stellt fast dieselbe Zeichnung vor; nur der Dornstreifen
ist am vorderen Rande schmäler, und der übrige Theil des
Ringes fast ganz nackt; der letzte Ring endlich ist beinahe
gänzlich nackt und mit Dornen nur in der Mitte des vorderen
Randes und auf der Basis zweier weicher Hügel, welche zu je
einem an beiden Seiten der Aftern sitzen, versehen. Von oben
betrachtet, stellen diese Larven eben dieselbe Contour vor; nur
tritt letztere weniger scharf hervor. Der charakteristische Unter-
schied liegt hier in den vier letzten Ringen: der 9te und 10te
Ring sind fast nackt in der Mitte und haben nur an den Seiten
querstehende Reihen Dornen, welche zwischen dem vorderen
und hinteren Rande der Ringe durchgehen; auf dem 10ten
Ringe sieht man sie weit weniger, während die beiden letzten
fast ganz nackt sind. An den Seiten des Körpers eines jeden
Ringes existiren zu drei nackte runde Flächen, welche sich
quer zwischen den nackten Flächen in der Mitte der Ober- —
seite des Ringes und der derselben entsprechenden eben solchen
Fläche der Unterseite des nämlichen Ringes befinden. Diese
runden nackten Seitenflächen sieht man hauptsächlich an den 7
mittleren Ringen.
Ra
— 145 —
Die vorderen Stigmata der Lufiröhren der Larven sitzen
an den Seiten des hinteren Randes des 2ten Ringes und be-
stehen aus einer hervorstehenden Trachea, die an ihrem Ende
am häufigsten in 4, bisweilen sogar in 5 lange Ausstrah-
lungen sich erweitert; es kommt sogar vor, dass die Stigmata
von der einen Seite mit 4 und von den andern mit 5 Aus-
strahlungen versehen sind. Die hinteren Stigmata befinden sich
am letzten Körperringe in einer besonderen, umfangreichen und
tiefen Aushöhlung und bestehen aus zwei gerundeten Stigmata-
trägern, von denen ein jeder von drei schräggehenden und
durch quere Scheidewände getrennten Stigmata durchschnitten
ist. Die Aushöhlung selbst stellt hier nicht diese umfassenden
Lappen vor, die so characteristisch für die Larven einiger
Fliegen sind, sondern hat an ihrem Umkreise kaum bemerk-
bare Erhöhungen, deren ich bis 8 gezählt habe.
Die 312” lange Larve unterscheidet sich von der oben
beschriebenen nur durch bedeutend geringere Grösse der oberen
Hakenpaare, deren Verlängerungen unterhalb der Haut cben-
falls nicht so scharf in’s Auge fallen und noch dadurch, dass
die Erhöhung, die ein wenig den Kopfring von vorn theilt,
undeutlich ausgedrückt ist. Alles übrige, z. B. die Placirung
der Dornen, die Grösse derselben u. s. w., unterscheidet sich
durch nichts von 2 oben beschriebenen Larven.
Einen anderen Bau sieht man in den 41) —5” langen
Larven. Der Kopfring der Larven lässt hier keine Spuren
jener Erhöhung erblicken, die den Ring von vorne in zwei
Hälften theilen würde, dafür haben die beiden Hügelchen einen
grossen Umfang und geben so stark nach, dass die unteren
grossen Häkchen hier fast am Fusse der beiden Hügel sitzen.
Von den 2 oberen Ringen bemerkt man hier gar keine Spur.
Der übrige Theil des Körpers hat hier ebenfalls seine charac-
teristischen Eigenheiten, da er mit zahlreichen grossen Dörn-
chen nicht von schwarzer, sondern von hell - gelblich - brauner
Farbe bedeckt ist. Die Zeichnung, die die Dornen einnehmen,
| 10
— 146 —
tritt nicht deutlich hervor; allein bei einer gewissen Aufmerk-
samkeit kann man die Zeichnung der Dornen vollkommen
herausfinden, so wie wir sie bei den Larven schon beschrieben
haben. Nur ist sie hier nicht so deutlich und nicht so regel-
mässie in Ко ое der zahlreichen Dörnchen und deren Grösse -
o D
und Farbe. Man kann sagen, dass die bedeutend grusse Anzahl
dieser grossen Dörnchen die schöne und regelmässige Figur, die
man bei den Larven geringerer Grösse begegnet, abschwächt.
Ebendieselben Kennzeichen, sogar bis zu den geringsten De-
tails, sind den andern 5 7” langen Larven eigen, von denen
ich, wie oben erwähnt, die Sarcophila Wohlfarti erhielt. Die
Untersuchung der vordern und hintern Stigmata der Luftröhren
stellten mir gar keinen Unterschied zwischen den Larven von
21/2 bis 7” Länge vor.
Auf Grund des Obenerwähnten kann man leicht errathen,
dass wir es mit den Larven einer und derselben Sarcophila-
Art, nur in den verschiedenen Stadien ihrer Entwickelung, zu
thun hatten.
Ungeachtet jener, auf den ersten Blick stark in’s Auge fallenden,
Kennzeichen, durch welche die Larven von 2'/ und 7” Länge sich
co stark von einander unterscheiden, giebt es zwischen den äusserst
verschieden organisirten Larven eine ganze Reihe von Uebergangs-
formen, die stufenweise das Erlöschen einiger Kennzeichen, die
den Endpunkten einer Reihe dieser Larven entsprechen, und
das stufenweise Erscheinen anderer, ebenfalls dem Endgliede
derselben Reihe eigenthümlichen Merkmale darstellen. Auf diese
Weise glätten die Larven dieser Uebergangsorganisation diese
scharf hervorgehobenen Unterschiede aus. Wir haben geschen,
dass bei den Larven von 215” bis zu denen von 41/5” das
obere Paar der Häkchen allmählich kleiner wird, wie eine Spur
erscheint und endlich vollkommen mit beiden schnell heran-
wachsenden Erhöhungen des Kopfringes verwächst. Ich besitze
sogar ein Fxemplar von 4” Länge, bei dem diese Häkchen
schon vollkommen unter der Haut sich verbargen und kaum
— 147 —
in dem engen Raume zwischen beiden Erhöhungen des Kopf-
ringes in Art unklarer dunkler Linien durchschienen. In Folge
des starken und schnellen Auseinanderwachsens beider Er-
nühungen nimmt der tiefe Ausschnitt, der den Kopfring der
Larven von 21/2” Länge von vorn theilt, bei den mehr er-
wachsenen das Aussehen einer einfachen Vertiefung an. In der
Folge glättet sich dieses Kennzeichen an der Stelle, wo die
Erhöhungen des Kopfringes stark auseinander wuchsen, gänzlich
aus und deswegen nähern sie sich bedeutend dem Anfange der
grossen unteren Häkchen. Ausserdem verlieren, mit dem Ver-
schwinden der Kennzeichen, auch die Dornen, welche den Kör-
per der Larven von 4 bis 7”’ Länge bedecken, ihren Charakter;
sie nehmen sowohl an Zahl wie an Grösse zu, bekommen gelb-
lich-braune Farbe und auf diese Weise schattiren sie die schöne
Zeichnung, welche man bei mehr jüngeren Larven vorfindet.
Auch traf man solche Exemplare, bei denen man leicht die stufen-
fürmige Vermehrung der Dornen sehen konnte und in. diesen
Fällen sassen die jungen Dornen noch unter der Haut und schim-
mern in Art von blass-gelben dreieckigen Körperchen durch.
Mit einem Worte, wir begegnen im gegenwärtigen Falle
einer für uns sehr wichtigen Erscheinung, die unter dem Namen
Hypermetamorphose bekannt geworden ist.
Diese Erscheinung ist, wie bekannt, den Larven eigenthüm-
lich, welche ihr Leben auf eine parasitische Art und Weise
führen. So finden wir sie z. B. bei den Meloe-Larven unter
den Coleopteren, bei den Larven mehrerer Ichneumoniden unter
den Hymenopteren und endlich bei den Oestriden-Larven unter
den Dipteren. In allen diesen Fällen wird die Erscheinung der
Hypermetamorphose durch die verschiedenartigen Lebensbedin-
gungen bestimmt, die die Larven dieser Insecten in den ver-
schiedenen Stadien ihrer Entwickelung durchmachen.
Für uns ist diese Erscheinung äusserst wichtig, weil sie
die parasitischen Eigenschaften der Sarcophila Wohlfarti und
die streng parasitische Lebensweise ihrer Larven vollständig
10*
— 148 —
beweist. Es ist unzweifelhaft, dass diese Sarcophila während
ihres Lebens in bereits schon vorhandenen Wunden sich unterhal-
ten und ihre Nachkommenschaft darin placiren konnte. Solch eine
Ansicht könnte man mit Recht nur für andere, nicht parasi-
tische Sarcophila-Arten annehmen, die im Larven-Zustande in
verschiedenen verwesenden organischen Stoffen leben und ihre
Nachkommenschaft öfters in faulende Wunden und in die kranken
Ausführungsgänge des Ohrs, der Nase und der Genitalien von
Menschen unterbringen, welche alsdann freilich dazu passende
Bedingungen darbieten. Die Sarcophila Wohlfarti-Larven da-
gegen werden durch diese Bedingungen nicht beschränkt, son-
(dern überwinden auch die gesunden Schleimhäute, was ich an vielen
Kranken gesehen, welche vor ihrer Erkrankung an der Myiasis
gar keine Verletzungen aufzuweisen hatten und auch niemals
irgend ein Leiden in den Organen fühlten, in denen hernach
diese parasitischen Larven sich entwickelten. Dennoch kann
der kranke Mensch, welcher mit Wunden oder Geschwüren
behaftet ist, natürlich viel leichter als ein gesunder, durch ©.
Wohlfarti-Larven erkranken, aber darum würde die Sarcophila
nicht für ihre Nachkommenschaft auf den Raum des kranken
Theils unseres Körpers beschränkt bleiben. Diese Sarcophila,
so wie ihre zahlreiche Verwandschaft, saugen gern Fäulniss und
andere ähnliche Substanzen ein. Jede Wunde oder jedes Geschwür,
welches eine grosse Zahl verschiedener Fliegen anzieht, können
auch leicht die seltene Sarcophila Wohlfarti anlocken, welche
cbenso wie die anderen Fliegen durch die Fäulniss der Wunde
angezogen wird. Alsdann können die Weibchen mit den reifen
Eiern oder Larven leicht dieselben in die Wunde niederlegen.
Das aber kann nicht von der parasitischen 5. Wohlfarti ge-
sagt werden. Diese letztere benutzt nicht immer Wunden und
Geschwüre, sondern oft die ganz gesunde Schleimhaut, um ihre
Nachkommenschaft hineinzulegen.
Ein bewunderungswürdiges Beispiel der letzteren Art stellte
uns der 5-jährige Bauern-Knabe dar, von welchem wir schon
— 149 —
bereits oben gesprochen haben. Dieser Knabe erhielt in Folge
einer Verletzung eine Wunde an der rechten oberen Seite der
Wange. Bald nach der Heilung der Wunde erkrankte er nach
der oben beschriebenen Art der Myiasis durch die Sarcophila-
Larven. Auf diese Weise hatte wahrscheinlich die Sarcophila-
Fliege die Wunde besucht und von deren Fäulniss gekostet,
aber ihre Larven legte sie nicht in die Wunde hinein, sondern
in den Grund der ganz gesunden Nasenhöhle ab.
Die Erscheinung der Hypermetamorphose in der Art, wie
wir sie soeben bei den Larven der 5. Wohlfarti gesehen haben,
entspricht vollkommen den verschiedenen Bedingungen des Lar-
ven-Lebens in den verschiedenen Stadien ihrer Entwickelung.
Die junge Larve, die von einer Fliege auf einen von ihr ge-
wählten Theil des Körpers beim Menschen oder Thiere deponirt
wird, muss sobald als möglich unter das Zellgewebe des Kör-
pers kriechen, um den äusseren unpassenden Bedingungen: den
° Bewegungen des Thieres und so weiter, zu entgehen. Desshalb
hat die Natur die Larven noch mit den zwei oberen Paaren
Haken versehen. Wir können indess noch nicht bestimmt fest-
stellen: dient wirklich das eine Paar Häkchen als Stütze, in-
dem das zweite die Bewegung vermittelt, oder werden beide
Paare zur Zerreissung des Gewebes gebraucht; dagegen ist es
zweifellos, dass beide Haken-Paare der kleinen Larve gestatten,
schnell ins Gewebe hineinzudringen und darin sich eine ihr
nöthige Höhle zu bilden, in welcher die Larve sich dann ausser
Gefahr befindet. Man muss den wichtigen Punkt in’s Auge
fassen, dass der Kopfring dieser Larven jene characteristische
Zweitheilung, wovon wir oben schon gesprochen, besitzt; wäre
dies nicht der Fall, so könnten die beiden Häkchenpaare der
Larve kaum von so grossem Nutzen sein. In diesem Falle
sind beide Paare am Kopfringe in ihrer Thätigkeit an einander
gebunden und könnten natürlicher Weise nur gleichzeitig eine
und dieselbe Bewegung hervorbringen. Hingegen wird bei der
Zweitheilung des Kopfringes bedeutend ihre gegenseitige enge
— 150 —
в.
У
Verbindung vernichtet. Es ist klar, dass bei dieser letzten
Bedingung, wenn das eine Häkchenpaar an der einen Hälfte
des Ringes, das andere aber auf der anderen Seite desselben
sitzt, die Rolle der beiden Paare sich verändert und die ein-
zelne Bewegung eines jeden Paares von einander freier und
unabhängiger wird. |
Auf diese Weise fängt die in’s Gewebe eingedrungene Larve
an, sich zu nähren und zu wachsen. ‚Jene characteristischen
Züge der Bauart des Kopfringes hören auf, ihre Rolle zu spie-
len, verlieren jetzt jegliche Bedeutung und fangen daher an bei
wenigem zu verschwinden. Zu gleicher Zeit fängt der Kopfring
an in seiner Form dem Typus des Kopfringes der grossen
Larven-Form anderer Fliegen, die sowohl in Cadavern als in
andern faulenden Stoffen leben, sich zu nähern. Aber die Larve
wächst schnell genug heran; ihr wird die Quantität der Nah-
rung, worüber sie zu verfügen hat, nicht hinreichend, und um
diesem Mangel abzuhelfen, beginnt ihr Körper mit zahlreicheren
und grösseren Dörnchen sich zu bewaffnen. Auf diese Weise
haben wir schon erfahren, dass Larven von 4” Länge, in
Folge der Entwickelung einer bedeutenden Zahl grosser gelb-
lich-brauner Dornen, ein besonderes Aussehen annehmen. Diese
Dornen entzünden stark die benachbarten Gewebe und indem
sie den pathologischen Process vergrössern, steigern sie bedeu-
tend den Ausfluss von Blut und Eiter. Allein man darf nicht
glauben, dass die Larven zu diesem Zwecke irgend welche
specielle Bewegungen ausführen. Diesen Zweck zu erreichen,
dazu genügen allein schon jene Bewegungen, die gewöhnlich
beim Finnehmen der Nahrung nöthig sind. Indessen ist cs
nachzuweisen, dass die Larve, indem sie Nahrung in ihren
Mund, vermittelst der unteren Häkchen, einsimmt, mit dem
Kopfringe von oben nach unten, und von unten herauf Krüm-
mungen ausführt. Diese mässigen, aber immer sich wieder-
holenden Bewegungen sind aber vollkommen hinreichend, um
durch die starken Dörnchen die fest an dem Larven-Körper
ав n.marS.s
У у с 1 F
Hs:
TR
— 151 —
ae. ,
anliegeuden Gewebe des Thieres, welches ihm als Nahrung dient,
zu verletzen. Es ist eben so klar, dass nicht alle Körperringe
der Larve gleichen Theil an den Bewegungen des Kopfringes
nehmen werden. Je weiter dagegen die Ringe von dem vor-
deren Ende des Körpers abstehen, desto schwächer werden die
Bewegungen des Kopfringes und um so schwächer werden da-
her die Verletzungen, die sie dem angrenzenden Gewebe des
Körpers verursachen. Daher geschieht es auch, dass die vor-
deren und mittleren Ringe des Körpers, welche natürlicherweise
an den Bewegungen des Kopfringes am meisten theilnehmen,
mit starken Dörnchen versehen sind, die an Zahl zum hinteren
Theil des Körpers allmählich abnehmen, so dass die beiden letzten
Ringe, die kaum an den Bewegungen des Kopfringes theilneh-
men, von oben gesehen, sogar von Dornen frei erscheinen.
Selbstverständlich ist es, dass die letzteren hier nicht nöthig
sind, da sie nicht hinreichend die angrenzenden Gewebe verletzen
würden. Ausserdem werden sehr oft von der Larve die beiden
letzten Ringe vollkommen hinausgesteckt, wenn die von ihr einge-
nommene Wunde nicht ‚verschlossen ist. Diese letzten Ringe
sind aber an der unteren Seite stellenweise mit Dörnchen bedeckt,
was übrigens leicht solcher Weise gedeutet werden kann: es ist
bekannt, dass die Larve vermittelst ihres unteren Theiles Be-
wegungen macht; die Dornen sammt den zwei an beiden Seiten der
Aftern sitzenden Warzen geben ihr bei der Bewegung starke
Stützen und folglich ersetzen dieselben theilweise die Beine.
Jetzt gehen wir zu einer vergleichenden Beschreibung jener
Erscheinungen über, die die Larven verschiedener Zweiflügler
auf dem Körper des Menschen hervorbringen.
Schon zu Anfang meiner Arbeit habe ich erwähnt, dass
unter den Zweiflüglern überhaupt zwei Formengruppen existiren,
die im Larven-Zustande auf dem Körper des Menschen und der
Thiere leben. Eine Gruppe derselben wird von den Oestriden,
die andere aber von verschiedenartigen Fliegen gebildet. Unter
den Erscheinungen, die durch die Larven der Oestridae und die
м
Е
der übrigen Fliegen in der Haut des Thieres verursacht wer-
den, besteht ein scharfer, gewaltiger Unterschied. Man weiss,
dass die Oestridae-Larven auf der Haut immer bestimmte halb-
kugelförmige Hügelchen verursachen, wobei das die Larve um-
gebende Gewebe bestimmten pathologischen Veränderungen unter-
liegt, mit einem Wort, sie verursachen solche beständige über-
einstimmende Erscheinungen und bilden einen scharfen Con-
trast zu der unbestimmten Form der Wunden, welche massen-
haft mit Larven angefüllt sind und welche bald Erysipel, bald
Gangräen der Haut erzeugen (s. den Abschnitt über die von
den Larven in den tropischen Gegenden erzeugten Krankheiten).
In Folge dieser scharfen Unterschiede in der Form der Er-
scheinungen, verursacht durch Larven dieser und jener Zwei-
flügler, rechneten die Gelehrten immer die oben beschriebenen
halbkugelförmigen Hügelchen als characteristische Zeichen den
Oestridae-Larven zu. Aber die in der letzten Zeit von
Béranger Feraud!) angestellten Nachforschungen über einige
Formen der Larven, die geradezu in die Gruppe der gewöhn-
lichen Fliegen (Muscinae) gehören, zeigen Abweichungen von
dieser Regel und widersprechen derselben. Beranger Féraud
beobachtete cft auf der Haut des Körpers der Menschen und
Thiere am Senegal besondere Hügelchen, die ausserordentlich
viel Achnlichkeit mit den Hügelchen, die durch Oestridae-
Larven verursacht werden, hatten. Jedes Hügelchen schliesst
je eine Larve in sich, von denen Béranger Féraud Fliegen
‚erhielt, die Blanchard «Ochromyia antropophaga» nannte.
Zugleich ist es sehr interessant, dass die Oestridae, deren
Larven in solchen Haut - Erhöhungen leben, mit kräftigem und
scharfem Fileiter versehen sind, womit sie die Haut der Thiere
durchstechen und ihre Eier darin niederlegen. Bei den Fliegen
finden wir keine solche Eileiter und dieses Organ sieht hier
wie ein weiches, verschiebbares Röhrchen aus, womit die Fliege
1) Recueil de Mémoires de médecine, de chirurgie et de pharmacie militaires.
T. 28. 1872, 5: 622.
реке
— 153 —
nicht im Stande ist, die Haut cines Thieres zu durchbohren,
doch wird dieses von der Larve selbst ausgeführt, da sie mit
starken Häkchen bewaffnet ist. Folglich wird es durch die
Beobachtungen von Béranger Féraud bewiesen, dass der-
artige Erscheinungen sogar Larven einiger Fliegen hervorbrin-
gen können, die sich in die Haut des Menschen eingenistet
haben. Ich habe mich absichtlich an die Beobachtung von
Béranger Féraud angelehnt, um den Beweis zu liefern, dass
die von den Sarcophila Wohlfarti-Larven an der Haut erzeug-
ten Erscheinungen eine Art Uebergangsform unter den gewöhn-
lich von den Fliegen-Larven verursachten Wunden und Hügel-
chen, die am Körper durch Larven anderer Fliegen verursacht
werden, bilden. Auf diese Weise ersieht man aus Coquerel’s,
Mondiere’s und endlich Beranger Féraud’s Beobachtungen,
dass die von einer Fliegen-Larve beim Menschen angesteckte
Stelle etwas anschwillt; diese Geschwulst wird allmählich deut-
licher, nimmt eine rothe Farbe an und endlich sieht man an
der Oberfläche eine enge Oeffnung, die desgleichen sich ver-
grössert und woraus Blut mit Eiter aussickert.
Ebendasselbe wissen wir von den Larven der Sarcophila Wohl-
farti; denn wir erfuhren bereits, dass hier die verletzten Stellen
der Haut anfänglich immer mehr und mehr anschwellen und eine
rothe Farbe annehmen. Die dem Kranken Nahestehenden ver-
wenden erst dann eine besondere Aufmerksamkeit darauf, wenn
in der Mitte der Geschwulst runde Oeffnungen erscheinen, die
ihrerseits grösser werden und woraus ebenfalls eine geruchlose,
Blut und Eiter enthaltende Flüssigkeit herausfliesst. Der wichtige
Unterschied zwischen diesen und jenen Erscheinungen besteht
darin, das die 5. Wohlfart:- Larven gewöhnlich gesellschaft-
lich wohnen und in diesem letzten Falle in der Haut Kanile
bilden, welche wie Höhlen aussehen, in denen die Larven leben.
Indem wir zwischen den Erscheinungen, die in der Haut
der Thiere durch die Larven der Ochromyia antropophaga und
5. Wohlfarti erzeugt werden, einen Vergleich ziehen, glätten
— 154 —
wir den scharfen Unterschied aus, welcher zwischen einer ge-
wöhnlichen Wunde, die von Larven verschiedener Fliegen er-
zeugt worden ist, und der regelmässigen hügelartigen Erhöhung
besteht, deren Entstehung gewöhnlich von einem und demselben
pathologischen Processe begleitet wird und welche fast aus-
schliesslich nur den streng parasitischen Formen eigen ist. Es
ist klar, dass die Erscheinungen, welche durch Sarcophila Wohl-
/arti-Larven auf der Haut der Thiere hervorgerufen werden,
ein Verbindungs-Glied und eine Uebergangs-Form zwischen die-
sen und jenen bilden.
Auf diese Art entstanden alle von mir-beobachteten Myiasis-
Erscheinungen ausschliesslich durch Larven der parasitischen
5. Wohlfarti. Diese Sarcophila verfolgt hartnäckig sowohl
den Menschen als die Thiere, und ihre Larven, wie alle para-
sitischen, wurden nur am lebenden Körper derselben gefunden,
Sehr bemerkenswerth ist es, dass die 5. Wohlfarti von Schiner
erst in der neueren Zeit, nämlich im Jahre 1862 '), entdeckt
ist. Daher entsteht natürlich die Frage: sollte es möglich ge-
wesen sein, dass die dem Menschen und Thiere so gefährliche
Form so lange unbekannt bleiben konnte? Oder hat sie doch
bis zur letzten Zeit keine Krankheiten erzeugt ?
Ungeachtet dessen, dass in zahlreichen Fällen die Fliegen-
arten, welche Krankheiten verursachten, in der Literatur nicht
aufgenommen sind, giebt es Hindeutungen darauf, dass die
Sarcophila Wohlfarti auch in früherer Zeit die Menschen he-
fi. Der Arzt Wohlfart ?) erzählt nämlich in einem alten Jour-
nal, dass eines Tages ein 67-jähriger Greis bei ihm erschien und
über die heftigsten Kopischmerzen klagte, woran er schon 8 Tage
gelitten und die ihn bisweilen fast bis zur Tollwuth brachten.
Sein rechtes Auge, die rechte Kopfseite und das Innere des
Mundes schwollen ihm auf und, ungeachtet verschiedener ал-.
sewandter Heilmittel, erwies sich Alles als nutzlos. Während
Schiner. Diptera austriaca. T. 1, S. 567.
)
2) Nova acta phys.-med. akad. caes. Leop. Car. IV. 1770. В. 277.
— 155 —
der 3 folgenden Tage floss ihm ununterbrochen Tag und Nacht
aus den Nasenhöhlen Blut, bis endlich am 4ten Tage aus der
Nase 18 grosse Larven herauskamen, wonach auch die Kopf-
schmerzen und der Blutausfluss aufhörten.
Die von Wohlfart collectirten Larven verpuppten sich nach
einigen Tagen, aber erst nach einem Monat entstanden aus den
Larven Fliegen. Die ausgezeichnete Abbildung der Fliege, die
Wohlfart’s Artikel hinzugefügt ist, und eine kurze Beschrei-
bung derselben und ihrer Larven dienen als Beweis, dass es
dieselbe war, die ich jetzt Sarcophila Wohlfarti genannt habe 1).
Aeusserst interessant ist, dass spätere Gelehrte, die mit der
Fliegenart, welche die Figur vorstellt, unbekannt waren, und
einige, wie z. B. Scholz und Hoppe, die Zeichnung für
äusserst schlecht erklärten; die anderen aber hielten die aus-
gezeichnete Darstellung der letzteren für eine schlecht gezeich-
nete gewöhnliche Sarcophaga Carnaria?). Es ist eigen, das
Isidor-Geoffroy St. Hilaire, nachdem er aus der oben er-
wähnten Abbildung Wohlfahrt’s trotz aller Mühe nicht die
Art erkennen konnte, seine Ansicht dahin aussprach, die Unter-
suchungen von Wohlfart über diese Sarcophila seien lügen-
hafter Art). Dieses ist daher um so sonderbarer, als die
Sarcophila Meigeni, die der von Wohlfart hingezeichneten
sehr ähnlich ist, schon bereits durch Fallen im Jahre 1827
beschrieben worden ist. Die Abbildung, die Wohlfart geliefert,
1) Es ist eine alte, jedoch einzige Bemerkung in der Literatur: diese Sar-
cophila begegne man in Deutschland.
?) Diesen Fehler begeht sogar Hagen, in seiner Bibliotheca entomologica,
wo er, auf der Seite 496 des 2ten Bandes, im Register der Autoren, die über
in der Nase gefundene Larven schrieben, auch Wohlfart unter den andern
aufführt, wobei er die von letzterem bei den Kranken gefundenen Larven irr-
thümlich Sarcophaga Carnaria nennt.
3) Hier folgt das Citat: «L’auteur donne du ver et de l’insecte après за
métamorphose une figure malheureusement très imparfaite et quin’indique guère
que la forme sénérale d’une mouche. Cette observation est d’ailleurs rapportée
d’une manière tellement succincte et tellement incomplöte, qu’on ne saurait 1a
regarder comme entièrement authentique.» 5. Ann. 4. 1. Soc. ent. 4. France.
1833. 5. 518.
— 156 —
ist, wie ich schon oben bemerkt, gut ausgeführt und bedeutend
besser, als die Darstellung anderer Fliegen, die vollkommen
der Sarcophila Wohlfarti ähnlich sind und in dem letzten Werke
von Meigen abgebildet wurden !). Auf diese Weise erweist
sich die Beobachtung, von der man eine so unbefriedigende
Ansicht gehegt und die man so sehr getadelt, gegenwärtig ausser-
ordentlich richtig.
Es ist freilich selbstverständlich, dass die Entdeckung dieser be-
merkenswerthen Sarcophila nicht Schiner, der sie im Jahre 1862,
sondern dem Arzte Wohlfart, welcher sie beinahe 100 Jahre frü-
her, und zwar 1770 entdeckte, zuzuschreiben ist. Das Unbekannt-
bleiben der von Wohlfart entdeckten Sarcophila indessen hat noch
zu folgendem Irrthum geführt: Im Jahre 1853 beschrieb Professor
Grube?) eine Sarcophila, die im Mohilew’schen Gouvernement
Krankheiten erzeugte und sich aus Larven, die vom mensch-
lichen Körper stammten, entwickelt hatten. Ungeachtet seines
Bestrebens, diese Form genau zu definiren, gelang ihm das nicht
und liess ihn im Zweifel: ob die erhaltene Form der Sarcophila
Meigeni oder der Sarcophila latifrons angehöre. Aber von
der letzteren wich sie durch die scharf aschgraue Farbe, die
hervorhebenden schwarzen Streifen an der Brust und den nicht
vorhandenen Dorn am vorderen Flügelrande ab; von der ersteren
aber unterschied sie sich durch die Farbe der Fühler und Taster.
Folglich war es ohne Zweifel die Sarcophila Wohlfarti und
ersieht man daraus deutlich, dass Schiner auch über diese
neuere Arbeit nicht unterrichtet war und sowohl er wie Grube
von Wohlfart’s Entdeckung nichts wussten. Der Artikel von
Professor Grube enthält eine grosse Wichtigkeit desshalb, weil
darin die Krankheiten, die von Sarcophila- Larven entstehen
und im Mohilew’schen Gouvernement und namentlich im Gorki-
schen Kreise vorkommen, erwähnt werden. Es ist die einzige
bis jetzt bekannte literarische Quelle für Russland.
1) System. Beschreib. 4. bek. europ. Dipteren. Bd. У, Taf. 43, fig. 9.
3) Archiv für Naturgeschichte von Wiegmann. Bd. I, Ъ. 282.
— 157 —
In diesem Artikel werden einige interessante Krankheitsfälle
er oben erwähnten Sarcophila beschrieben, die Doctor Schnee
in Gorki beobachtet hat: Zwei Knaben, der eine 4, der an-
dere 12 Jahre alt, schliefen an einem klaren schönen Tage auf
dem Felde. Nachdem sie erwachten, fühlten sie einen Schmerz
im inneren Winkel des Auges, der allmählich heftiger wurde
und von schnellem Entzündungsprocess begleitet war, so dass
schliesslich die Sehkraft am kranken Auge beeinträchtigt wurde.
Bei der Untersuchung stellte sich heraus, dass am innern Augen-
winkel ein ganzes Nest von ziemlich grossen Larven sich be-
fand, welche, nachdem sie die Conjunctiva und das Zellgewebe
um den. Bulbus vernichteten, bis tief zwischen die Muskein
hineingekrochen waren. Die Anzahl der Larven betrug 12 bis 15.
Als man sie herauszog, erschienen die inneren Augenmuskeln,
bei denen das Zellgewebe vernichtet war, vollkommen frei und
als ob sie preparirt worden wären. Ausserdem fand einst
Doctor Schnee ähnliche Larven in der Nase einer Jüdin, welche
von ihnen viel Schmerzen zu erleiden hatte.
Bis jetzt haben wir die bestimmten Beobachtungen über
den Ueberfall des Menschen wie der Thiere durch die Sarco-
phila Wohlfarti in Russland nur in den Grenzen des Mohi-
lew’schen Gouvernements erörtert. Ende Februar 1874 erhielt
ich aber auch eine neue Nachricht über das Auftreten dersel-
ben Sarcophila in andern Theilen Russlands, und zwar im
Samara’schen Gouvernement: es wurde mir aus demselben
(Gouvernement) ein mit 5 Puppen und eben so viel aus ihnen
herausgekrochenen 5. Wohlfarti-Fliegen angefülltes Fläschchen
zugeschickt; eine der letzteren schien erst unlängst Flügel be-
kommen zu haben und war noch lebend. Diese Sarcophila-
Larven stammten aus der Nase einer Frau im Samara’schen
Gouvernement und dient dieses zum Beweise, dass die 5. Wohl-
farti über einen grossen Bezirk Russlands verbreitet ist und
überall Opfer zur Entwickelung ihrer Larven sucht. Ich er-
hielt diese interessante Sendung von Claudia Ivanowna La-
— 158 —
sarew und sehe es daher als eine angenehme Pflicht an, ihr
meinen inständigsten Dank auszusprechen.
Ausser den Beobachtungen von Wohlfahrt haben wir bis
jetzt keine positiven Nachrichten über das Auftreten der Sarco-
phila Wohlfarti beim Menschen in den übrigen Theilen Euro-
ра’з. Nur Taschenberg!) berichtet über Larven des Sarco-
phaga-Geschlechtes, welche in dem Gehörkanal eines Knaben
lebten und die ihm Doctor Eylau aus Merseburg zuschickte.
Aus einer kurzen und unvollständigen Beschreibung dieser Lar-
ven ersieht man schon, dass sie anscheinlich der 5. Wohlfarti
angehörten. Unter ähnlichen Umständen fand Brauer Larven
in Wien ?).
Die Sarcophila Wohlfarti, gleich wie ihre unzähligen An-
verwandten sind nur während der heissesten Zeit des Tages
thätig. Eine besondere Thätigkeit, ähnlich anderen Fliegen,
zeigen sie vor dem Regen oder an den schwülen heissen Tagen,
an denen es periodisch regnet. Dagegen verbirgt sie sich in
dem Maasse, als die Sonne dem Horizonte sich nähert, abends
und überhaupt an trüben, kalten Tagen und kann daher weder
Menschen noch den Thieren Schaden zufügen. Höchst wahr-
scheinlich ist es, dass die Sarcophila eine bedeutende Rolle im
Leben des Menschen in längst vergangenen Zeiten gespielt
hat, wo der letztere in dem wilden ursprünglichen Zustande
lebte. Möglich, dass die Sarcophila alsdann häufiger war und
seltener wurde in dem Maasse, als die persönliche und häus-
liche Stellung cine vollkommenere wurde und der Mensch gegen
einige unpassende Lebensbedingungen der Natur einen Schutz
fand und wo er zu gleicher Zeit die Larven dieser Sarcophila,
wenn sie sich in den Wunden seiner Hausthiere vorfanden, zu
vernichten anfing.
Bei der Berücksichtigung der Myiasis, soweit man sie im
1) Zeitschrift f. d. gesamm. Naturwiss., redig. v. Giebel und Siewert. Bd,
36. 1870. 8. 447.
2) S. desgleichen dort.
N
— 159 —
Mohilew’schen Gouvernement beobachtet, wirft sich eine sehr
wichtige Frage auf: auf welche Weise könnten sich die Men-
schen vor den Larven dieser Sarcophila schützen? Man muss
im Auge behalten, dass unter den Fliegen, welche die Men-
schen anfallen, eine häusliche Form existirt, der man sowohl
im Zimmer als unter freiem Himmel in den mannigfaltigsten
Bedingungen begegnet. Zu dieser Form gehören: Musca do-
mestica, Anthomyia canicularis, Calliphora vomitoria und С.
erythrocephala, beide gewöhnliche Sarcophaga, Sarcophaga Car-
naria und 5. hoemorrhoidalis. Selbstverständlich können wir
nicht angeben, wo die Menschen von den Larven dieser uns
überall begegnenden Formen könnten verschont werden; ander-
seits aber giebt es nur eine im Felde lebende Form, welche
niemals in die Häuser fliegt und ausschliesslich in den Feldern,
Gärten u. s. w. sich aufhält, wie z. B. die Sarcophila Wohl-
farti. Bei dieser Eintheilung ist klar ersichtlich, dass eine ganze
Reihe von zahlreichen Ansteckungen, der zufolge wir die ge-
fährlichste Form der Myiasis beobachteten, unter freiem Him-
mel, in Gärten, auf Wiesen u. s. w. von dieser reinen Feld-
form ausging. Daher‘ hört man die Leute vielseitig darüber
klagen, dass die Larven bei ihnen im Felde während des Schlafes
sich eingefunden hätten. Daher geschieht es auch, dass die
Bauern und ihre Kinder, welche den grössten Theil des Tages
unter freiem Himmel verbringen, am meisten von allen übrigen
Klassen dieser von der parasitischen 5. Wohlfarti entstehenden
Myiasis unterworfen sind. Was die Frage anbelangt, auf welche
Weise die Sarcophila-Larven auf dem Körper des Menschen
sich einfanden, so ist es zweifellos, dass die Fliege ihre Larven
grösstentheils während des Schlafes niederlegt. “Darüber sind
factische Beweise vorhanden, dass Menschen, nachdem sie vom
Schlafe erwachten, ein Jucken an mehreren Theilen des Körpers
empfanden und dass bald darauf Larven zum Vorschein kamen.
Hier kann man die in Russland eingewurzelte verderbliche
Gewohnheit, am Tage unter freiem Himmel zu liegen, nicht
— 160 —
unberücksichtigt lassen; wir haben bereits gesehen, dass alle
Myiasis-Fälle unter diesen Umständen von den Larven der
Sarcophila Wohlfarti hervorgingen.
In Folge der häufig vorkommenden Myiasis-Fälle im Mohi-
lew':chen Gouvernement und der mangelhaften Berichte über
diese Krankheit aus den anderen Theilen Russlands hat dieses
Uebel fast den Character einer endemischen Krankheit. Allein
es besteht kein Zweifel darüber, dass die Myiasis überhaupt
in ganz Russland zu Hause ist, und dieser anscheinend ende-
mische Character geht eben nur daraus hervor, dass man bei
uns in anderen Theilen des Landes noch keine genauen Beob-
achtungen angestellt hat.
Schliesslich ist es sehr bemerkenswerth, dass die Myiasis-
Erscheinungen, die durch die Larven der Sarcophila Wohlfarti
entstehen, аш häufigsten bei Kindern bis zum 13ten Lebens-
jahre uns begegnen. Doch kann man sich darüber nicht wun-
dern, wenn man sich jener schrecklich verwahrlosten Lebens-
bedingungen erinnert, die sehr oft die kleinen Kinder umgeben.
Wem ist es unbekannt, dass z. B. im Sommer, während der
Feldarbeiten, Kinder, die bespeichelt und berotzt sind, mehrere
Stunden ohne Aufsicht auf dem Felde verweilen, wo sie ein
Stückchen Brod oder Twarog im Munde halten und bisweilen
über und über mit Schmutz besudelt sind. Wer sollte auf dem
Felde jene schlafenden Kinder nicht gesehen haben, die sehr oft
bis zu dem Grade mit Fliegen bedeckt sind, dass man kaum
ihr Gesicht sehen kann, welches beschmutzt und mit Speise-
resten bedeckt ist? Während der intensiven Sommerhitze
iault dieses Alles schnell und zieht eine Menge Fliegen heran.
Es ist kein Wunder, dass bei einem solchen Festmahle auch
die gefährliche Sarcophila Wohlfarti sogleich sich einstellt.
1 October 1874.
3.
+ À
Erklärung der Tafeln.
Taf. III.
Fig. 1. Ein 5jähriger Bauernknabe, bei welchem die Larven der Sarcophila
Wohlfarti an der Basis der Nase tiefe Kanäle gebildet haben.
Fig. 2. Derselbe Knabe; die Sarcophila Wohlfarti-Larven sind aus den Kanälen,
die sie an der Basis der Nase gebildet haben, herausgezogen.
Fig. 3. Der vordere Theil und der Kopfring einer 21/5 Linien langen Larve,
bei welcher der obere und untere Theil des Kopfringes sich berühren.
Fig. 4 Der Kopfring derselben Larve; der obere und untere Theil des Kopf-
ringes sind getheilt.
Fig. 5. Die Athemstigmen (Stigmata) derselben Larve.
Fig. 6. Eine Spaltenöffnung der vorderen Athemstigmen.
Fig. 7. Eine Geschwulst auf der linken Seite des Kopfes bei einem Juden-
knaben mit 3 offenen Kanälen, aus welchen die Larven herausgezogen sind.
Fig. 8. Der Kopfring einer 3 Linien langen Sarcophila Wohlfarti-Larve, etwas
von oben und von der Seite gesehen.
Fig. 9. Der Kopfring derselben Larve, von vorn gesehen.
Fig. 10. Der Kopfring einer 81/2 Linien langen Sarcophila Wohlfarti-Larve, etwas
von der Seite betrachtet.
Fig 11. Der Kopfring einer 41/2 Linien langen Sarcophila Wohlfarti-Larve, von
vorn und etwas von der Seite betrachtet.
af туе
Fig. 1. Eine Sarcophila Wohlfarti-Larve, 3 Linien lang, von unten gesehen.
Die Ringe der hinteren Hälfte des Körpers (d. h. der 8, 9 und 10te Ring)
sind ein wenig zusammengedrückt.
Fig. 2. Eine Larve derselben Fliege, 41/2 Linien lang, von unten gesehen. Die
Ringe der hinteren Hälfte des Körpers sind ein wenig ausgedehnt.
Fig. 3. Dieselbe Larve, von oben gesehen.
11
— 162 —
Taf. V.
Fig. 1a. Ein Weibchen der Sarcophila Meigeni, der dunklen Varietät.
Fig. 1b. Der Bauch eines Männchens der Sarcophila Meigeni.
Fig. 2. Der Kopf eines Weibchens der Sarcophila Meigeni, von der Seite ge-
sehen.
Fig. 3. Ein Fuss des mittleren Paares, eines Männchens der Sarcophila
Meigeni.
Fig. 4. Ein Männchen der Sarcophila Wohlfarti.
Fig. 5. Der Kopf eines Weibchens der Sarcophila Wohlfarti, von der Seite
gesehen.
Fig. 6. Ein Fuss des mittleren Paares, eines Männchens der Sarcophila
Wohlfarti.
Fig. 7. Ein Weibchen der Sarcophila maxima.
Fig. 8. Der Kopf derselben, von der Seite gesehen.
beiträge
| zur
Kenntniss der Käfer des Europäischen und
Asiatischen Russlands mit Einschluss der
Küsten. des Kaspischen Meeres.
Von
аи 96.
Durch meinen langjährigen Aufenthalt in Russland, verbun-
den mit häufigen Reisen in verschiedene Gegenden des Reiches,
durch die Erwerbung der Käfersammlung des verstorbenen
Professors Eversmann, namentlich aber durch die bedeutende
coleopterologische Ausbeute meiner Reise in den südlichen
Daghestan sowie an die Ostküste des Kaspisees im Sommer 1872
verfüge ich in manchen Familien über ein bedeutendes Material.
Ehe ich dasselbe durch Abgabe an meine Tauschfreunde zer-
splittere, habe ich mich entschlossen, meine Beobachtungen
über einige Familien zu veröffentlichen. Es liegt hierbei durch-
aus nicht in meiner Absicht, der entomologischen Welt aus-
11*
US PP RER
schliesslich Neues zu bieten, noch bin ich so vermessen, meine
ausgesprochenen Meinungen als unanfechtbar hinzustellen. Mein
Hauptbestreben ist, durch diese Veröffentlichungen ältere, . wenig
bekannte und nicht selten ungenügend beschriebene Arten an’s
Licht zu ziehen, zu besprechen und ihnen, wenn möglich, den
rechten Platz in der Systematik anzuweisen. *)
Wiborg. Am 30 Januar 1875.
Zophosis Latreille.
Von dieser Gattung fing ich in Krasnowodsk nur 2 Arten,
nämlich eine kleinere Z. orientalis Deyr.? mit grünlichem und
die grössere И. rugosa Fald., tiefschwarz mit bläulichem
Schimmer. Ihre schnellen zwischen Steinen kreisenden Bewe-
gungen in glühender Sonnenhitze sind mit denen der Gyriniden
zu vergleichen, und diese Zophosis zu fangen, ohne den bläu-
lichen reifartigen Hauch, welcher das ganze Thier bedeckt, zu
verletzen oder ganz verschwinden zu machen, gelingt nur selten.
Ein Stück der Z. rugosa spiesste ich lebendig ohne diesen
Reifüberzug zu zerstören, sah ihn aber zu meinem grossen
Erstaunen plötzlich verschwinden, als ich eine auf den Rücken
dieses Thieres sich setzende Fliege durch Blasen verjagen wollte.
Von der wie es scheint seltenen Z. scabriuscula Men. erhielt
ich ein, von Herrn Christoph, bei Schahrud, in Persien gefun-
denes Stück, welches statt eines bläulichen einen matt ziegel-
rothen Reifüberzug hat. Diese Art unterscheidet sich von der
Z. rugosa Fald. durch grössere, längere und im Verhältniss
*) Die von mir angegebenen Längen sind vom Vorderrande des Halsschildes
bis zur Spitze der Flügeldecken gerechnet; die Breiten an der breitesten Stelle
der Flügeldecken genommen.
ne ee
A,
— 165 —
schmälere, daher an beiden Enden mebr zugespitzte Gestalt
und durch ihr Halsschild mit durchaus geraden Seiten, sehr
_ausgezogenen scharfen Hinter- und ebenso vorgezogenen, aber
zum Kopfe leicht gerundeten Vorderecken, so wie durch stär-
kere runzlige Punktirung der Oberseite.
Arthrodeis Solier.
_ 4. orientalis Kraatz. Die beiden bis jetzt bekannten
asiatischen Arten dieser Gattung bewohnen die Küsten des
Kaspischen Meeres und zwar die eine, A. globosus Fald., die
West-, die andere, orientalis Kraatz, die Ostküste. Auf letz-
tere von Herrn Kraatz in seiner «Revision der Tenebrioniden
der alten Welt», р. 11, Anmerkung 2, nur beiläufig”) ange-
deuteten Art, aus Bokhara, glaube ich die Arthrodeis beziehen
zu müssen, welche ich in Krasnowodsk nicht selten bei Sonnen-
untergang auf sandigen Stellen sammelte. Der A. orientalis Kr.
steht dem globosus Fald. sehr nahe, ist aber jedenfalls eine gute
Art und unterscheidet sich von dem globosus hauptsächlich durch
viel feinere Sculptur der Oberseite und durch den stark glän-
zenden, kaum punktirten Hinterleib. Die Wölbung des Hals-
schildes und der Flügeldecken ist unregelmässig und sehr spar-
sam, Seiten des Halsschildes dichter punktirt, Seiten und Spitze
der Flügeldecken etwas dichter, aber schwach gekörnt; Hinter-
leib bis auf einige zerstreute Punkte des ersten und etwas
*) Es ist mir nicht bekannt, ob Herr Kraatz später an а. О. eine Diagnose
‘oder Beschreibung seines orientalis gegeben; ich glaube es aber annehmen zu
müssen, da im Unterlassungsfalle Herrn Kraatz ein Vorwurf treffen würde,
welcher sehr häufig Motschoulsky gemacht worden ist. Es steht übrigens
zu erwarten, dass nach dem Tode Motschoulsky’s die schon so oft wieder-
holten Angriffe, auf seine Weise neue Arten aufzustellen, endlich von selbst
aufhören und dass die Kaiserliche Gesellschaft der Naturforscher in Moscau,
in deren Besitz die grosse Sammlung Motschoulsky’s übergegangen, durch
eine gründliche Bearbeitung der Typen, viele begründete und unbegründete
Zweifel und fernere Angriffe beseitigen wird.
— 166 —
zahlreichere an der Spitze des sechsten Ringes glänzend, glatt,
unpunktirt. Bei А. globosus Fald. ist die ganze Oberseite
und der Hinterleib dicht gekörnt punktirt, auf letzterem fliessen
sogar häufig die Körner zu Runzeln zusammen. A. orientalis
varürt in der Grösse von 4,5—8 mm. Lg. und 3—5,5 Br.
Trotzdem es mir gelang, diese Art einigemal in copula anzu-
treffen, ist es mir nicht gelungen, sehr auffallende Geschlechts-
unterschiede aufzufinden. Abgesehen von den nur sehr wenig
längeren Fühlern und Beinen des 4 fand ich, dass ein auffallen-
derer Geschlechtsunterschied in der Wölbung des Käfers von
vorne nach hinten besteht. Dieselbe ist nämlich von der Seite
gesehen beim & von der Mitte aus nach vorn und hinten
gleichmässig gewölbt, während beim © die hintere Wölbung
bedeutend flacher, fast eine geneigte Ebene bildet. Unter einer
ziemlich beträchtlichen Anzahl dieser Art erwiesen sich nur
sehr wenige als ©. ЕБепзо besitze ich unter 8 Stück des
А. globosus vom Araxes nur 1 9. Diese verschiedenartige Wöl-
bung der beiden Geschlechter habe ich übrigens auch bei an-
deren Gattungen dieser Familie bestätigt gefunden, bei denen
die Geschlechter durch weit auffallendere Merkmale leichter zu
trennen sind.
Capnisa (Dej.) Lacordaire.
Lacordaire’s in seinen Gen. 4. Col. У, p.. 36, note 3
ausgesprochenen Ansicht, als gehöre Bradyus modestus wohl
nicht zu Capnisa, sondern möglicherweise zu Arthrodeis, kann
ich mich nicht anschliessen. Die Gattung Capnisa ist auf ein
von Faldermann im Bull. d. Mosc. 1836, p. 375 beschriebenen
Bradyus Karelini gegründet und schwerlich anzunehmen, dass
er 1837 in der Fauna transc. 1. с. einen Arthrodeis oder gar
ein anderes genus in Bradyus modestus beschrieben, um so
> Ал di PART à er
mehr ег |. с. р. 3 den Arthrodeis globosus beschreibt und
— 167 —
Bradyus ganz recht an die Spitze der Tentyriiden (siehe
Kraatz, Revis. Tenebr., p. 82, Begründung dieser Stellung)
gestellt hat. Aus der fast gleichlautenden Beschreibung des
Kopfes mit dem Epistom, der Längsrunzeln hinter den Augen
und der Vorderschienen bei Karelin? und modestus lässt sich
meiner Meinung nach der Bradyus modestus nur auf Capnisa
deuten.
Auf den Dradyus modestus glaube ich eine Capnisa be-
ziehen zu müssen, welche von Herrn Christoph bei Schahrud
in Persien gesammelt und mir -mitgetheilt wurde. Da bei meinen
beiden Stücken das Halsschild in Form und Länge verschieden
ist, so glaubte ich die kleinen Abweichungen von Faldermann’s
Beschreibung in Bezug auf Form des Halsschildes und Punk-
tirung der Flügeldecken nicht zur Aufstellung einer neuen Art
benutzen zu sollen.
Bradyus modestus Fald. Fauna transc, II, р. 28. Von
С. Karelini Fald., elliptica Men. und Schrencki Gebl.
durch die schmale, fast gleichbreite Gestalt und die geringe
Grösse verschieden. — Schwarz, wenig glänzend, Taster, Fühler
und Beine pechbraun. Mandibeln an der Wurzel. vom Kopf-
rande unbedeckt und wie der Kopf gleichmässig, nicht sehr
dicht, aber fein punktirt, die Punkte oben am Innenrande der
Augen dichter, zu Längsrunzeln zusammenfliessend, Vorderrand
des verengten und vorne abgerundeten Epistoms bei einem
Stück durch die vorgeschobene Punktirung leicht krenulirt.
Fühler schlank, den Hinterrand des Halsschildes fast erreichend,
nach der Spitze zu wenig dicker werdend; Glied 1 das dickste,
etwa länger als an der Spitze breit, aber kürzer als 2, 3 das
längste, um die Hälfte länger als 4, dieses, so wie 5, 6, 7, 8
an Länge untereinander und 2 gleich, 9 und 10 flach und
breiter, so breit als lang, 11 etwas schmäler, zugespitzt, die
Spitze hell schwammig. Halsschild breiter als lang, mit Aus-
nahme der Mitte des Vorderrandes ringsum deutlich fein ge-
Ex
— 168 —
randet, dieser in flachem Bogen ausgerandet, mit etwas vor-
tretenden Vorderecken, mit kurzen weissen Seidenhaaren ge-
wimpert; Hinterrand in der Mitte gerundet, beiderseits leicht
ausgerandet mit stumpfwinkeligen Ecken; Seiten gleichmässig
gerundet, Vorderrand des Halsschildes nur wenig schmäler als
der Hinterrand; oben mässig gewölbt, auf der Scheibe wie der
Kopf punktirt, an den Seiten dichter und gröber. Schildchen
klein, dreieckig. Flügeldecken stärker gewölbt als das Hals-
schild, an der Basis fein gerandet, etwas breiter als der Hinter-
rand des Halsschildes, mit deutlichen stumpfen Schulterecken,
bis hinter die Mitte nur wenig breiter werdend, dann schnell
gerundet verengt, vor der gerundeten Spitze leicht geschweift,
Oberfläche mit deutlichen, kaum kleineren und weitläuftiger
gestellten Punkten als auf dem Rücken des Halsschildes bedeckt;
umgeschlagener Seitenrand an der Basis am breitesten, bis zur
Spitze schmäler werdend; der Marginalsaum fein, nur an der
Spitze breiter, aufgebogener und von oben sichtbar. Unterseite
bis auf den sehr fein punktirten Hinterleib und die Seiten des
ersten Hinterleibsringes grob, stellenweise runzlig punktirt.
. Prosternalfortsatz hinter den Vorderhüften mit stumpfer, leicht :
aufgebogener Spitze vorstehend, Interkoxalfortsatz nach vorne
verengt, flach. gerundet, Hinterbrust kurz, Episternum der
Hinterbrust fast parallel. Schenkel zusammengedrückt, die
hinteren nach der Spitze zu verbreitert; alle Schienen leicht
zusammengedrückt, nach der Spitze zu breiter, namentlich die
Vorderschienen, auf dem Rücken deutlich gefurcht, die 4 vorderen
innen und aussen mit wenigen feinen Zähnchen und kurzen
Borsten, die hinteren nur auf der Innenseite mit solchen be-
setzt, Spitze der Schienen mit Stachelborsten gewimpert und mit
2 Enddornen. Die 3 ersten Tarsenglieder der Hinterbeine
an Länge abnehmend, 1 länger als 2 und 3, aber kürzer als
das Klauenglied; lang 6. breit 2,5 mm.
Nach 2 Exemplaren aus Schahrud in Persien.
рае
— 169 —
Dailognatha Steven.
Gnathosia caraboides (Dej.) Fald. Fauna transe. II,
p. 34. Ich verdanke diese Art dem Herrn Professor Mäcklin
in Helsingfors*); das mir freundlichst überlassene Exemplar
stammt von Dejean und steckte .bis jetzt mit der Vaterlands-
angabe Russ. mer. in der Henning’schen Sammlung, welche
jetzt Eigenthum der Universität in Helsingfors ist. In der
ebendaselbst befindlichen Sammlung des Grafen Mannerheim
befinden sich 2 dem meinen identische Stücke der caraboides
Dej., das eine vom Caucasus, das andere aus Persien, beide
von Faldermann stammend. Diese Art ist der D. laticollis
Besser, namentlich einem Stücke meiner Sammlung aus Syrien
‚sehr ähnlich, unterscheidet sich aber von dieser letzteren Art
durch das stark verengte, am Vorderrande krenulirte (ist wohl
nur individuelle Eigenschaft!) und abgerundete Epistom und
durch das so lange als breite, an den Seiten fast gar nicht ge-
rundete Halsschild, dessen Vorderrand ausgerandet, beiderseits
leicht ausgeschweift ist, wodurch die Vorderecken stärker als
bei einfacher Ausrandung hervortreten, und dessen Hinterrand
in der Mitte leicht gerundet und beiderseits nicht tief, aber
scharf ausgerandet ist. Der Vorderrand der Flügeldecken breit
erhaben, beiderseits neben dem Schildchen buchtig nach vorn
gezogen. Prosternalfortsatz ungefurcht. Die Grösse der 3 mir
bekannten Stücke ist: long. 10, lat. 4,5 mm.
Ob die caraboides (Dej.) Fald. eine gute Art, ist wohl
sehr fraglich, da die Mehrzahl der Tenebrioniden in verschie-
denen, auch sogar in denselben Lokalitäten nicht unerheblich
*) Herr Professor Mäcklin gestattete mir, mit in Akademien wohl nur
ausnahmsweise anzutreffender Freundlichkeit, nicht nur einen grossen Theil der
in der Universität vorhandenen Schätze anzusehen, sondern auch daselbst zu
arbeiten, nicht nur in den für das grosse Publikum festgesetzten Stunden, son-
_ dern auch zu anderer Zeit, wenn es die vielfach in Anspruch genommene
Thätigkeit des Herrn Professors gestattete.
110 —
in Form, namentlich des Halsschildes und der Skulptur variirt.
Die richtige Unterscheidung der Geschlechter, welche in anderen
Familien die Synonymie der Arten geklärt hat, dürfte auch
bei den Tenebrioniden zu mancherlei überraschenden Resultaten
führen.
Darlognatha aequalis (Tausch.?) Steven. Nouv. Mém. de
Moscou 1829, p. 88. Bei der Tentyria aequalis Tauscher,
Mém. d. Mosc. 1812, tab. 1—3, finde ich unbegreiflicher-
weise die Bemerkung «ohne Beschreibung», und doch finden
sich in demselben Bande pag. 313—316 Diagnosen und.
Beschreibungen von Tentyria aequalis, oblonga und tessulata
zu den auf tab. 1—3 gezeichneten Figuren 10, 11 und 12.
Die hier maassgebende Beschreibung des Kopfes lautet р. 313 -
wörtlich: Caput subsemiorbiculatum, glabrum, laeve, antice utrènque
ad oculos impressum, striga superocellari elevata notatum. Oculi
laterales, vix prominuli. Da wohl anzunehmen ist, dass Steven
bei seiner Revision der Tentyrien loc. c. die wirkliche aequalis
Tauscher vor sich gehabt hat, so ist wohl die anderslautende
Diagnose Steven’s (NB. Steven hat durchgehend alle Tau-
scher’schen Diagnosen mehr oder weniger geändert) für die
von Tauscher zu substituiren. Ich lasse erstere, da für Viele
obiges Werk nicht leicht zugänglich ist, hier wörtlich folgen:
11. T. aequalis Tauscher. Atra, nitidula, subtiliter punc-
tulata, coleopteris ovatis, obtusis, thorace subguadrato parum
latioribus, cylpeo antice sinuato mandibulis angustiore. Tansch.
Tent. n. 10.
Ad Terecum inferiorem circa oppidum Kislar.
Magnitudo fere Phaleriae culinaris. Clypeo structura ommi-
bus distinctissima et forte proprium genus, Dailognatha m.,
constituere debet. Атеппае fere cylindricae, articulo tertio
reliquos aequante. |
Der kurzen Beschreibung nach kônnte man die aequalis
Stev., welche vom Autor in die Gruppe I, thorace postice
ar ee
subrectilineo, a) quadrato, vel longiore quam lato, — gestellt
wird, sehr wohl mit der depressicornis Fald. vereinigen und
auch der Vergleich der Grösse mit Phaleria culinaris würde
nicht gegen diese Annahme sprechen, wenn Faldermann nicht
seine Art unter dem Namen depressicornis beschrieben hätte.
Da die Eigenschaft der kurzen, zusammengedrängten Fühler
allein Dailognatha eigen ist, Faldermann aber die Fühler seiner
depressicornis «crassiusculae compressae», die der caraboides De).
aber einfach «crassae» nennt, so komme ich auf die Vermuthung,
dass Faldermann’s depressicornis entweder auffallend kurze
oder vielleicht seitlich zusammengedrückte Fühler besessen,
dann aber von der aequalis Tausch. mit Fühlern vere cylin-
dricae zu trennen wäre. Nur eine authentische depressicornis
Fald. kann über eine mögliche Identificirung mit aequalis
Aufschluss geben. Zwei Exemplare der depressicornis Fald.
in der Sammlung des Grafen Mannerheim, das eine von
Ménétriés mar. Casp., das andere von Karelin aus Turco-
manien stammend, haben weder die Flügeldecken obsolete costata,
noch die Fühler auffallend kurz und zusammengedrückt, noch
verschieden von denen der authentischen caraboides Dej. Die
schmale, fast gleichbreite Gestalt dieser beiden Exemplare, sowie
bei 8 von mir um Derbent gesammelten Stücken, die Grösse,
das quadratische, hinten sehr wenig und flach gerundete und
noch weniger beiderseits ausgerandete Halsschild und der Fund-
ort (am Flusse Rubas, südlich von Derbent) lassen mich ver-
muthen, dass diese Art dieselbe ist, welche nördlicher am Flusse
Terek gesammelt und von Steven als aequalis Tausch. be-
schrieben wurde.
Da bei allen bis jetzt beschriebenen Arten ein besonderes
Gewicht auf die Form des Epistoms gelegt wurde, dieselbe aber
gewöhnlich nicht scharf genug hervortritt, so entfernte ich bei
einem Stück die Mandibeln, sowie die übrigen Mundtheile
und finde das Epistom nur wenig nach vorne verschmälert, den
Vorderrand sehr flach abgerundet, die Seiten etwas konkav, so
— 172 —
dass sich die Seitenränder und der Vorderrand zu einer sehr
stumpfen Ecke vereinigen. Bei einem kleinen Exemplar sind
das 3, 4 und 5te Fühlerglied gleichlang, bei den übrigen das
3te nur wenig länger als 4 Das Halsschild ist quadratisch
oder wenig kürzer als breit, der Vorderrand ganz gerade ab-
geschnitten oder leicht ausgerandet, der Hinterrand sehr wenig
gerundet und beiderseits nicht geschweift, die Seiten sind bei
kürzerem Halsschilde in der. Mitte, bei längerem vor der Mitte
gerundet erweitert, vor den rechtwinkligen Hinterecken etwas
geschweift, die Mitte des Vorderrandes gar nicht, die der Basis
sehr fein, oft.undeutlich gerandet. Flügeldecken an der Basis
etwas breiter als der Hinterrand des Halsschildes gerandet,
mit. scharfen Schulterecken, Seiten mässig erweitert hinten
stumpf zugespitzt, Vorderrand der Flügeldecken in ziemlich
gleichmässigem Bogen gerundet wie bei Zaticollis Besser. Kopf
und Halsschild sind ziemlich gleichmässig und dicht punktirt,
ersterer auf der Stirne flach, zuweilen leicht eingedrückt, letz-
teres wenig, der Länge nach fast gar nicht gewölbt, zuweilen
mit zufälligen Eindrücken am Hinterrande und auf der Scheibe.
Die Punktirung der Flügeldecken ist auf leicht runzligem Grunde
feiner und spärlicher als auf dem Halsschilde. In die tiefe
quere Kehlfurche mündet eine nach hinten verschwindende,
mehr oder weniger schwache Längsfurche, welche gewöhnlich
beiderseits. durch sehr feine Querrunzeln unterbrochen wird.
Da diese Eigenschaft keine constante ist, indem die Längsfurche
zuweilen nur angedeutet, die Querrunzeln aber ganz verschwin-
den, so ist derselben wahrscheinlich keine grosse Bedeutung
zuzuschreiben; ich glaubte sie aber erwähnen zu müssen, da
bei meinen 10 Stück laticollis Besser, sowie bei meiner vicina
Sol. und caraboides Fald. diese Eigenschaft fehlt. Prosternal-
fortsatz ungefurcht, seine Spitze kurz, wenig aufgebogen.
Meine Stücke der aequalis Steven varijiren in der Grösse
6,25— 8,5 Länge und 2.25—3,75 mm. Breite. Die kleinsten
Stücke sind in den Umrissen, abgesehen von den Gattungs-
`
— 173 —
unterschieden, täuschend ähnlich der Calyptopsis pulchella
Fald., weshalb es auch begreiflich ist, dass Ménétriés irr-
thümlich die Calyptopsis pulchella Fald. als Gnathosia de-
pressicornis Fald. versendet hat.
Dailognatha nasuta Ménétriés. Ins. rec. par Lehm. II,
р. 15, 6. 4, Е. 3. Von dieser Art fand ich bei Krasnowodsk
nur 2 trockene Stücke unter einem Stein, am Meeresstrande.
Unterscheidet sich von den übrigen Dailognatha-Arten durch
das verlängerte, nach hinten verschmälerte Halsschild, wie bei
Colposcelis longicollis, durch den bis auf die Mitte des Vorder-
randes ringsum gleichmässig erhabenen Rand des Halsschildes,
welches vorne gerade abgeschnitten ist, und den durchaus
gleichmässig bis zum knopfförmigen Schildchen ' bogenförmig
reichenden erhabenen Vorderrand der Flügeldecken. Der Pro-
sternalfortsatz ist wie bei der mir unbekannten planata Mill.
breit gefurcht, in welche Furche sich eine keilförmige, erhabene
Spitze der Vorderbrust erstreckt, so dass die Furche vorne
zweispaltig erscheint. Das Epistom ist ähnlich wie bei aequalis
Stev. gestaltet, vorne sehr flach abgerundet, bei dem kleineren
Exemplar ganzrandig, bei dem grösseren sehr stark krenulirt!
Die Beine, namentlich die Schienen sind länger als bei den
übrigen Arten und zeigt die Innenkante der Vorderschienen vor
der Spitze eine flache Ausrandung, so dass ich vermuthe, ich
habe 2 && vor mir; lang 7,5—11, breit 3,25—4, mm.
Colposcelis Lacordaire.
Die Gattung Colposcelis unterscheidet sich von Dailognatha
(siehe Kraatz, Revis. der Tenebr., p. 90) durch die nur
wenig von einer stumpfen Erweiterung des Hinterkopfes aus-
gerandeten Augen, durch schlanke, hinten zugespitzte Gestalt
und längere Fühler und Beine.
— 174 —
Colposcelis longicollis Zubk. Bull. d. Moscou, 1833, p.
338. Aendert in Grösse und Form des ganzen Körpers wie auch
der einzelnen Theile; namentlich aber in der Länge des Hals-
schildes bedeutend ab. Dasselbe ist unabhängig vom Geschlecht
(Kraatz,l. с., р. 91, diagnose?) quadratisch, gewöhnlich län-
ger, selten doppelt so lang als breit, bis auf die Mitte des
vorne gerade abgeschnittenen Vorderrandes gleichmässig ge-
randet. Drittes Glied der gestreckten Fühler fast so lang als
4-5. Prosternalfortsatz gefurcht, wie bei Dailognata nasuta
Mén., mit vortretender, aufgebogener stumpfer Spitze. Die
hinten schlank zugespitzten glatten oder gerunzelten und äusserst
fein punktirten Flügeldecken sind auf dem Rücken stets flach
sedrückt oder der Länge nach vertieft.
Die Länge der Fühler und Beine als Geschlechtsunterschied
betrachtet, ist oft sehr trügerisch, namentlich dann, wenn dem
Beobachter nicht gleich grosse Stücke beider Geschlechter zu
Gebote stehen. Da ich diese Art in über 20 Exemplaren
gleicher und verschiedener Grösse erbeutete, gelang es mir, die
Geschlechtsunterschiede festzustellen. i
& Kopf breit, Halsschild vorne mehr verbreitert als beim 9,
Vorderecken vom Kopfe abstehend, Beine länger, namentlich
die Vorderschienen, welche nach der Spitze mehr erweitert und
innen vor derselben in flachem Bogen ausgerandet und hier
etwas dünner als in der Mitte sind.
Ф Kopf schmal, Halsschild vorne weniger breit, Vorderecken
an den Kopf gezogen oder dahin gerundet, Beine kürzer, na-
mentlich die Vorderschienen, welche an der Spitze weniger
verbreitert und bei welchen vor der Spitze innen keine deut-
liche Ausrandung bemerkbar ist.
Länge 7,5—9, Breite 3—4 mm.
Alcinoe (Dej.) Ménétriés.
Von dieser seltenen und nur wenig gekannten Gattung be-
sitze ich 1 Exemplar Ф aus Turcmenien und ein anderes 4
A = —
м F4 |
— 175 —
_ von der Insel Tscheleken bei Krasnowodsk. Ich war lange in
Zweifel, ob ich die richtige Alcinoe vor mir habe, bis ет
Vergleich mit dem Exemplar der Sammlung des Grafen Man-
nerheim meine Zweifel gehoben hat. Da die Mandibeln oder
vielmehr deren: Basis durch das Epistom verdeckt, das Meso-
sternum nicht verlängert, die Augen ungetheilt, der Kopf unten
gefurcht, die Flügeldecken aber nicht an der Basis, sondern
nur die Schultern gerandet sind, so ist die natürliche Stellung
der Alcinoe dicht vor oder hinter Microdera (siehe Kraatz,
Rev. d. Tenebr., p. 80—81), mit der die Gattung sehr viel
Aehnlichkeit hat, sich aber hauptsächlich von ihr durch die sehr
runden vorstehenden Augen, die längeren Fühler, deren End-
glied nicht kurz und schräg abgeschnitten, sondern am Grunde
gerundet und länglich zugespitzt ist, durch die längeren Beine
und die an der Spitze nicht besonders stark erweiterten, am
Aussenrande schneidigen Vorderschienen unterscheidet.
Zur Beschreibung der Alcinoe helopioides Men. Ins. rec.
p. Lehm. II, p. 14, ist nur weniges hinzufügen. Die Ober-
lippe ist unter dem Epistom verborgen. Der Vorderrand
des Kopfes ist vor der” Einlenkung der Fühler nicht tief aus-
geschnitten, sondern flach ausgerandet, nach vorne leicht vor-
gezogen, stumpf zugespitzt, die Wurzel der Mandibeln be-
deckend, dem Kopfschild von Microdera sehr ähnlich; beider-
seits, vor den Augen, neben den Seitenlappen, mit einem tiefen
grob punktirten Eindruck, -Stirn etwas flach, Innenrand der
gewölbten runden Augen mit erhabener Leiste. Vorder- und
Hinterrand des Halsschildes doppelt, d. h. Vorder- und Hinter-
rand der Vorderbrust setzen sich über das Halsschild fort, ohne
die Seitenränder zu tangiren, welche mit dem eingedrückten
Hinterrande sehr stumpfe und mit dem nur leicht -eingedrückten
Vorderrande fast: rechte Winkel bilden. Vorder- und Hinter-
rand mit gelben Seidenhaaren gewimpert. Das Schildchen lang
‘ dreieckig, mit leicht gerundeten Seiten. Flügeldecken nur an
den stark gerundeten Schultern gerandet, der ungerandete Theil
— 176 —
der Basis etwa halb so lang als der Hinterrand des Halsschil-
Е: РИ ee
des. Die groben Punkte auf dem Vordertheil der gewölbten
und bauchigen Flügeldecken sind von hinten eingestochen, mit
erhabenem Vorderrande und stellenweise in Reihen geordnet.
Prosternalfortsatz gefurcht, ohne vortretende Spitze. Unter-
seite, mit Ausnahme der Gegend hinter den Mittel- und Hinter-
hüften, wo grobe Punkte dichter stehen, äusserst fein und
spärlich punktirt, Mitte des Hinterleibes glatt. Vorderschienen
nach der Spitze leicht verbreitert, ihr Aussenrapd scharf schnei-
dig, die äussere Ecke nach vorne gezogen. Klauenglied der
Vordertarsen länger als jedes der übrigen, das der Mitteltarsen
etwas länger als das erste, das der Hintertarsen an Länge
gleich dem ersten Tarsengliede (Vergleiche Ménétr. 1. с. Gat-
tungsdiagnose!). Klauen gross, grösser als bei den meisten Mi-
croderen, nicht grösser als bei- meinen М. deserta Tausch.
Die Farbe des Körpers schwarz, nur bei unreifen Stücken
rothbraun. Länge 95—11 mm., Breite 4,5—5,5 mm.
& Kopf breiter, Fühler und Beine länger, Vorderschienen
an der Spitze kaum breiter, Innenrand vor der Spitze weit
ausgerandet, 11 mm. lang.
2 Kopf schmal, Fühler und Beine kürzer, Vorderschienen
an der Spize deutlich breiter, innen nicht ausgerandet, 9 mm.
lang.
Calyptopsis Solier.
Calyptopsis pulchella Fald. Гали. transc. IL, р. 36.
Die Behauptung, dass die von Ménétriés als Gnathosia de-
pressicornis Fald. (Baku) vertheilte Art eine Calyptopsis
ist, finde ich bestätigt durch ein von Ménétr. stammendes
Exemplar in der Sammlung des Herrn Dr. Fixsen in Peters-
burg, und der von Kraatz, Revis. d. Tenebr., p. 227, aus-
gesprochenen Ansicht, dass die @. depressicornis Mén. auf
— 177 —
Calyptopsis pulchella Fald. zu beziehen sei, kann ich mich
nur anschliessen, wenn ich auch nicht ganz den «thorax qua-
dratus, basi truncatus, utrinque vix sinuatus» Fald. L e.
bei meinen 20 in Baku und Krasnowodsk gesammelten Exem-
plaren bestätigt finde. Es passt vielmehr auf dieselben der
«thorax quadratus, basi utrinque late sinuatus, lobo medio ob-
tuse rotundato, apice late sed leviter emarginatus» der Gna-
thosia rugipennis Fald. 1. c., p. 37, welche mit demselben
Rechte, wie die pulchella Fald., für eine Calyptopsis zu
halten ist. Ich vermuthe fast, es sei die @. rugipennis Fald.
nach einem kleinen Exemplar der pulchella mit abnormer Skulp-
tur der Oberseite beschrieben. Bei meinen Stücken ist die Form
des Halsschildes, sein Vorder- und Hinterrand in gewissen
Grenzen veränderlich, so dass ich ersteren wohl truncatus,
letzteren aber nicht so nennen kann. Auf dem Halsschilde
zeigen sich zuweilen, sowohl am Hinterrande, als auch auf der
Scheibe, symmetrische Eindrücke und Punkte, bei einem Stücke
finde ich sogar auf den Flügeldecken S angedeutete Längs-
furchen, so dass ich die G. depressicornis M&n. ebenso gut auf
G. pulchella, als auf G. rugipennis deuten könnte. ° Da ich
aber weder die eine, noch die andere Ansicht durch Beweise
zur Gewissheit stempeln kann, so habe ich mich der schon
einmal ausgesprochenen Ansicht des Herrn Kraatz einstweilen
angeschlossen. E
Aus der Eversmann’schen Sammlung besitze ich ein
Stück mit der Vaterlandsangabe Mongolei, welches in Nichts
von meinen Stücken aus Baku abweicht, nur etwas kleiner ist.
Ob die Vaterlandsangabe richtig ist, wage ich nicht zu be-
haupten; wenigstens ist mir keine Art dieser Gattung aus dem
östlichen Asien bis jetzt bekannt.
Calyptopsis deplanata п. sp. Oblongo-ovata, subdepressa,
nitida; clypeo antice attenuato-rotundato, epistomo haud incras-
sato; capite distinctius, thorace subtiliter punctato, elongato-
12
— 178 —
quadrato, lateribus subparallelis. Elytris latis, medio dilatatis,
dorso deplanatis, subtilissime punctatis. Processu prosternali
bisulcato, medio carinato. Long. 9—12, lat. 3,5—4,5 mm.
In der Form ähnlich der Dailognatha aequalis Stev., fast
doppelt so gross als Calypt. pulchella Fald., von allen be-
kannten Arten dieser Gattung ausgezeichnet durch die auf dem
Rücken der Länge nach eingedrückten Flügeldecken, wie bei
Microdera deserta Tausch.
Tief schwarz, glänzend, Kopfschild vorgezogen, in gleich-
mässigem Bogen gerundet, Fühler schlank, Kopf und Halsschild
gleichmässig und nicht dicht punktirt, ersterer unten mit einer
in der Mitte unterbrochenen Kehlfurche. Halsschild quadra-
tisch, fast länger als breit, flach gewölbt, bis auf die Mitte
der flach ausgerandeten Vorderkante ringsum deutlich gerandet,
mit abgerundeten Vorderecken, fast parallelen Seiten und abge-
stumpftem, beiderseits leicht ausgebuchtetem Hinterrande und
rechtwinkeligen Hinterecken; Vorderbrust und umgeschlagene
Halsschildseiten mit grösseren flachen Punkten, Prosternalfort-
satz hinten mit aufgebogener Spitze, der ganzen Länge nach
stumpf gekielt, daher zweifurchig. Flügeldecken lang oval, mit
der grössten Breite hinter der Mitte, dann schnell verengt und
schärfer zugespitzt als bei pulchella, auf dem Rücken der Länge
nach breit und flach eingedrückt, an der Basis breiter als das
Halsschild, flach ausgerandet, die ganze Basis breit gerandet,
fast gewulstet, mit scharfen Vorderecken; Oberfläche äusserst
fein und sparsam punktirt, die Punkte in dem Längseindrucke
deutlicher, zuweilen von länglicher Form und in zwei Reihen
geordnet. Schildchen oval, hinten gerundet. Mittelbrust hinter
den Mittelhüften mit einigen groben tieferen Punkten, Abdomen
an der Basis dichter, nach der Spitze sparsamer und fein punk-
tirt. Peine länger und schlanker als bei pulchella.
Nach 10 Exemplaren, am Flusse Rubas, südlich von Der-
bent, und in Krasnowodsk gesammelt.
а ER
9
INT
— 179 —
Calyptopsis clypeata п. sp. Oblonga, convexa, nitida:
epistomo haud incrassato; clypeo antice minus attenuato, rotun-
dato, ante oculos lateraliter emarginato, angulis anticis acutis;
capite thoraceque crebre punctatis, hoc gibbo, elongato-quadrato,
basin versus attenuato; elytris convexis, medio minus ampliatis,
vage punctalis; processu prosternali sulcato. Long. 10, lat.
3,5 mm.
In der Form einer kleineren Dailognata nasuta Mén. ähn-
lich, durch starke Wölbung und die seitliche Ausrandung des
Clypeus ausgezeichnet.
Länglich, schmal, hochgewölbt, stark glänzend. Kopfschild
breit, kurz, in flachem Bogen gerundet, vor der Einlenkung
der Fühler, parallel der Längsachse, seicht, aber deutlich aus-
gerandet, so dass sich vorne an den Seiten stumpfwinkelige,
aber scharfe Ecken bilden. Halsschild fast länger als vor der
Mitte breit, hier am breitesten, dann nach hinten gleichmässig
verengt, ohne Schweifung vor den scharfen, fast rechtwinkligen
Hinterecken, Vorderrand abgeschnitten, Basis gerundet mit
beiderseits leichter Schweifung, Vorderecken stumpf, ringsum
wie bei deplanata gerandet, oben quer und auch längs gewölbt
und wie der Kopf dichter und stärker punktirt. Flügeldecken
hoch gewölbt, nahe hinter der Mitte wenig verbreitert, hinten
zugespitzt, nur wenig sparsamer als der Rücken des Halsschildes
punktirt. Kehlfurche, Fühler und Beine wie bei С. deplanata.
Prosternalfortsatz einfach tief gefurcht, mit leicht aufgebogener
stumpfer Spitze. Unterseite, namentlich der Abdomen, kaum
sichtbar punktirt, fast glatt, umgeschlagene Halsschildseiten mit
flachen, grossen Punkten.
Nach 1 Exemplar, von Herrn Christoph bei Schahrud ge-
sammelt.
Calyptopsis incerta п. sp. ÆElongata, parum convexa, ni-
tidula, epistomo hand incrassato, clypeo distincte attenuato-
rotundato, capite thoraceque crebre, aequaliter punctatis, hoc sub-
12*
— 180 —
quadrato basin versus, attenuato; elytris elongatis, vage, sub-
tiliter punctatis; processu prosternali carinato, bisulcato. Long.
9, lat. 3 mm.
Ganz von der Form der clypeata, nur schmäler, mehr
gleichbreit, weniger gewülbt und durch das längere, nach vorn
mebr verengte und hier stärker gerundete Epistom verschieden.
Das Halsschild kürzer als bei clypeata, mit der grössten
Breite fast in der Mitte, nach vorne beinahe parallel an den
Vorderecken schnell gerundet, nach hinten gleichmässig und
stärker verengt, vor den scharfen Hinterecken leicht geschweift,
wie die Flügeldecken flacher gewölbt. Flügeldecken bei der
Mitte sehr wenig erweitert und viel feiner und sparsamer punk-
tirt als der gleichmässig, stark und ziemlich dicht punktirte
Kopf und Halsschild. Prosternalfortsatz zweifurchig, gekielt,
alles Uebrige wie bei der vorigen Art.
Nach 1 Exemplar, von mir bei Krasnowodsk gefunden.
_ Psammocryptus Kraatz.
Psammocryptus minutus Tausch. Mém. d. Moscou Ш,
р. 33, tab. 2—3, fig. 4 (Kraatz, Revis. 4. Tenebr., p. 242).
Einer der häufigsten Käfer bei Baku unter Steinen; in Astra-
chan sammelte ich nur wenige Exemplare, in Krasnowodsk nur
2 аа. Der Käfer variirt nicht nur in der Grösse, 4,5—7
lang, 1,55; —3 mm. breit, sondern auch in der Form des Hals-
schildes, welches am Vorderrande bald seichter, bald tiefer, am
Seitenrande vor den Hinterecken leicht oder tief, fast eckig
ausgeschweift ist. Der Vorderrand des Clypeus ist leicht wul-
stig aufgebogen, unter demselben und mehr oder weniger deut-
lich abgesetzt befindet sich vorne in der Mitte noch eine kurze,
spitze, zahnförmige Erweiterung.
& Ober- und Unterseite stärker punktirt, Fühler und Beine
kräftiger, Kopf breiter, Halsschild vor der Mitte stark gerun-
— 181 —
det erweitert, wenigstens doppelt so breit als lang, Hinter-
schienen in der Mitte einwärts gekrümmt, letztes Abdominal-
segment breit, stumpf zugerundet.
Ф Ober- und Unterseite viel feiner punktirt, Fühler und
Beine dünner, Kopf schmal, ebenso das Halsschild, welches an
den Seiten nur wenig erweitert, daher kaum '/ mal so breit
als lang ist, Hinterschienen kaum bemerkbar einwärts gekrümmt,
letztes Abdominalsegment länger und spitzer gerundet.
Dogaster Fald.
О. Lehmanni Men. Ins. rec. р. Lehmann, II, р. 10, tab.
3, fig. 13. Die Gattung gehört, durch eine, die Kehlöffnung
nicht vollständig bedeckende Kinnplatte, unter welcher die Zunge
versteckt ist, zur Section I, Cohorte II bei Lacordaire, und
zwar in die Stenosidengruppe, neben Dichillus, von weichem sich
Oogaster durch den hinten scharf zugespitzten tentyrienartigen
Körper unterscheidet.
Oberlippe und Mandibeln unter dem vorne leicht ausgeran-
deten Kopfschilde bedeckt. Mandibeln auf der Aussenseite mit
tiefer Furche, an der Spitze gespalten, an der Innenseite mit
einer Membran. Maxillartaster 4gliedrig, 1 kaum so lang
als 3, 2 etwas länger als 3, 4 das längste, kürzer als 5 +2;
beide Laden hornig, die innere viel kleiner. Kehlrand beider-
seits schmal ausgerandet, mit vorgezogenen, stumpfspitzigen
Seitenlappen, die Mitte gerade abgeschnitten, etwas wulstig
gerandet, ohne Furche hinter diesem Rande. Kinnplatte trapez-
förmig, nach vorne etwas breiter und hier gerundet. Unter-
lippe unter der Kinnplatte versteckt, vorne ausgerandet, nach
hinten verschmälert; an ihren Seiten, näher der Basis, die
dünnen und sehr kurzen Lippentaster eingefügt, 1=2, 3 länger
als 1+2, oval, abgestutzt.
Fühler nach der Spitze dünner werdend, Glied 3 das
längste. Kopf fast breiter als das Halsschild, beinahe zirkel-
rund hinter den Augen gerundet und halsförmig verengt. Augen
— 182 —
von einer Verlängerung des Kopfschildrandes in 2 Theile ge-
theilt, der untere Theil klein. Halsschild wenig länger als breit,
nach hinten in gleichmässigem Bogen verengt; Vorder- und
Hinterrand gerade abgeschnitten, ungerandet, Vorderecken spitz
an die Seiten des Kopfes gezogen, Seitenränder fein gerandet,
äusserst fein krenulirt und mit steifen längeren Börstchen ge-
wimpert, Rücken flach gewölbt, mit weitläuftigen, feinen, ein-
gestochenen Punkten bedeckt, ein schmaler, nicht begrenzter
Streifen auf der Mitte glatt. Schildchen deutlich stumpf drei-
eckig. Flügeldecken ohne Schultern, sich nicht an das Hals-
schild anschliessend, zwischen beiden das halsförmig verlängerte
Mesothorax sichtbar, an der Wurzel kaum so breit als die
Basis des Halsschildes, ungerandet, mehr als 3 mal so lang als
dieses, vor der Mitte über 2 mal so breit als das Halsschild
an seiner breitesten Stelle, nach hinten lanzenförmig zugespitzt.
Oberfläche flach gewölbt, mit fein krenulirten und mit gelblichen
Borstenhaaren bewimperter Rand- und Schulterleiste, letztere
deutlich bis fast zur Spitze und jede Decke mit 6 Punktstreifen
_ parallel der Naht, welche weder die Wurzel, noch die Spitze
erreichen, nach der Naht zu flacher, nach den Seiten zu tiefer
sind und einen etwas erhabenen Aussenrand zeigen, als wären
die Streifen schräg eingeschnitten; in den Zwischenräumen, an
der Basis und Spitze, ist eine, fast auf der ganzen Länge
zwischen dem 6ten Streifen und Schulterrand sind 3 bis 4
Reihen feiner, reibeisenartiger, kurze Börstchen tragender Punkte
eingestochen, ebenso stehen zwischen dem Schulter- und Seiten-
rand 3 Reihen noch viel feinerer Pünktchen. Der umgeschla-
gene Seitenrand ist kaum sichtbar punktirt, bei den Hinter-
hüften am breitesten, nach der Spitze und Basis zu verengt.
Hinterbrust so lang als der erste Hinterleibsring und wie dieser
gröber und etwas dichter flach punktirt, als der übrige Theil
der Unterseite. Episternen des Mesothorax breit, parallel, die
des Metathorax hinten breit gerundet, nach vorne verengt.
Schenkel sehr fein und sparsam, die nach der Spitze kaum
erweiterten Schienen, ohne Enddornen, dichter punktirt und wie
alle Punkte der Unterseite ein sehr kurzes schuppenförmiges
Börstchen tragend. Alle Hüften kuglig, die hinteren kaum
oval, Abdominalfortsatz zwischen ihnen breit oval; alle Schenkel
ohne Anhang. Tarsenglieder kurz, Klauenglied das längste,
an den Hinterfüssen so lang als die vorhergehenden Glieder
zusammen; lang 4,5—5,5, breit 1,5; —2,25 mm.
Ich fand diese zierliche und ausgezeichnete Art mit Anemia
sardoa und einigen Opatra, an den Wurzeln von in losem
Sande stehenden Peganum; niemals sah ich dies Thier bei
Tage laufend.
Dichillus Du Val.
Tagenia pusilla Mén. Ins. rec. p. Lehmann I, p. 12,
tab. 3, fig. 15. Diese Art gehört zu Dichillus mit durch
den Vorderrand des Kopfes getheilten Augen. Sie gleicht dem
D. corsicus Sol., unterscheidet sich von ihm durch das mehr
vorgezogene Epistom, das an der Spitze breitere Halsschild und
die äusserst fein punktstreifigen Flügeldecken.
Um Krasnowodsk selten.
Lachnogya Men.
L. squamosa Men. Ins. rec. р. Lehmann I, р. 12, tab.
3, fig. 16. Zur Diagnose und Beschreibung 1. ©. ist noch
Einiges hinzuzufügen: Käfer geflügelt. Kopf bis zu den verti-
kalen, lang nierenförmigen Augen in das Halsschild zurück-
ziehbar, Stirne ohne Augenkiel. Kopfrand vor den Augen
wenig vorgezogen, gerundet, Vorderrand in der Mitte schwach
ausgerandet, leicht verdickt und aufgebogen, Oberlippe sicht-
bar; Kinnplatte weder die Unterlippe, noch die Mandibeln
verdeckend, transversal, Vorderrand ausgeschnitten, mit vorra-
genden Aussenecken, neben diesen rechtwinklig nach innen um-
gebogen — und klammerartig die hervorragende, Unterlippe
mit ihren Tastern umfassend; Oberfläche der Kinnplatte mit
— 184 —
einer horizontalen Leiste und mit mehreren Reihen längerer
Borstenhaare. Kehlrand beiderseits der etwas vorgezogenen,
gerade abgeschnittenen Mitte, an welche die Kinnplatte ge-
heftet, ausgeschnitten, mit stumpf vorragenden Seitenlappen;
Halsschild ungerandet, mehr als doppelt so breit als lang,
nach hinten buchtig verengt, mit spitzigen Hinterwinkeln.
Vorderrand sehr flach ausgerandet, mit kaum bemerkbaren
Voderrecken, die Seiten vorne stark an den Kopf gerundet
und nach unten gezogen. Hinterrand in der Mitte schwach
aufgebogen, abgestutzt, sowie der Seitenrand mit dünnen län-
geren Borstenhaaren gewimpert. Oberfläche gewölbt, beiderseits
an der Basis mit einem flachen Eindruck. Schildchen länglich,
hinten stumpfspitzig, dicht weiss beschuppt. Flügeldecken wie
das Halsschild gewölbt, die Seiten vor der Mitte auf die Unter-
seite gebogen, an der Wurzel gerade, ungerandet, breiter als
die Basis des Halsschildes, Schultern vortretend, sehr rund;
der von der Spitze bis zur Mitte deutliche Seitenrand vor der
Mitte auf die Unterseite gebogen und verwischt, die Schultern
auf der Unterseite eingedrückt. Die ganze Oberseite ist unter
einer scharfen Lupe mit einem grau und braun, unregelmässig
längsstreifigen Kleide aus sehr dünnen, schwer von einander zu
unterscheidenden, genadelten Schuppen und eingestreuten kurzen,
geneigten, silberweissen Börstchen, welche auf den Flügeldecken
in Reihen geordnet sind, bedeckt. Aussenrand der Flügeldecken
wie das Halsschild gewimpert. Die Unterseite ist bei allen
meinen Stücken mehr oder weniger abgerieben, doch sind an
einigen Stücken Spuren von äusserst feinen Schuppen mit ein-
gestreuten Börstchen bemerkbar. Mesosternum wie bei Psam-
mocryptus, Episternum dreieckig, Metasternum verläugert, etwas
länger als das erste Abdominalsegment, Parapleuren nach hinten
kaum verschmälert; Abdominalfortsatz schmal, spitzwinklig drei-
eckig, in einen scharfen Ausschnitt der Hinterbrust hineinragend.
Prosternalfortsatz ohne Spitze, leicht gefurcht. Deine kurz,
die hinteren an Länge zunehmend; Vorderschenkel dick, die
— 185 —
hinteren schlanker, Vorderschienen an der Basis in eine stumpfe
Ecke erweitert, dann parallel, nur wenig erweitert, der scharfe
ungezähnte Aussenrand in eine lange nach aussen und wenig
nach vorne gerichtete zahnförmige Spitze erweitert, so dass
die Schiene an der Spitze doppelt so breit ist als in der Mitte;
alle Schienen mit 2 Enddornen, die mittleren, aber namentlich
die hinteren nach innen gekrümmt und nur wenig erweitert.
Tarsen kurz, ungewimpert, an den Hinterfüssen Glied 1 = 2 + 3
an Länge, Klauenglied fast so lang als die übrigen, mit 2
dünnen Klauen.
Mir sind von den exotischen Gattungen zu wenige bekannt,
um dieser Gattung ihre richtige Stellung im System anzuweisen.
Nach Lacordaire würde dieselbe als geflügelte und mit ver-
längertem Metasternum versehene Ausnahme, an die Spitze
seiner Cohorte II zu stellen sein.
Meine 5 Exemplare stammen aus der Kirgisensteppe und
standen bei Eversmann ohne Namen. Im verflossenen Som-
mer wurde diese Art auch von Herrn Christoph auf der
Halbinsel Apscheron bei Baku aufgefunden.
Sternodes Fisch.
Sternodes caspicus Pallas. Icones, р. 47, t. C., fig. 13.
Von Herrn Pelzam, auf der Insel Tscheleken, bei Krasno-
wodsk, in bedeutender Anzahl gefunden. Ueber diese leicht
kenntliche Art ist wenig nicht Bekanntes zu sagen, nur will
ich hier auf die Geschlechtsunterschiede aufmerksam machen,
welche sich ausserdem bei anderen Gattungen der Pimeliiden-
gruppe ausgeprägt finden.
& Kopf breiter, Fühler und Beine länger, letztere kräftiger.
Glied 3, 4 und zuweilen auch 5 der Fühler mit längeren
Haaren auf der Vorderseite gewimpert. Abdomen an den
Seiten dicht und grob punktirt. Diese Eigenschaft lässt sofort
das Geschlecht erkennen, wenn die Wimpern an den Fühlern
— 186 —
abgerieben oder man nur eins der beiden Geschlechter vor
sich hat.
Ф Kopf schmäler, Fühler ohne lange Wimperhaare an dem
3, 4 und 5ten Gliede. Abdomen fein gekörnt, ohne Spur von
Punkten an den Seiten.
Trigonoscelis Solier.
Von dieser Gattung sind bis jetzt 10 Arten beschrieben.
Motschoulsky citirt in den Mélanges biologiques, T. III, p. 439
sogar 14 Arten, ungerechnet Perewostschikovi, deplanata und
и
affinis Zoubk., welche er zu Ocnera gezogen hat. Die grösste
Anzahl der Beschreibungen stammt von älteren Autoren und
ist so mangelhaft, dass es ohne Zugrundelegung der Typen
und eines sehr grossen Materials von verschiedenen Fundorten
schwer sein dürfte, die vermuthliche Synonymie mit Sicherheit
festzustellen. Zwei von mir bei Krasnowodsk in grosser An-
zahl gesammelte Arten haben mich überzeugt, dass sowohl
Länge und Breite des Halsschildes sowie der Flügeldecken,
als auch die Skulptur beider in ziemlich weiten Grenzen ab-
ändern und ohne andere durchschlagende Merkmale zur Tren-
nung der Arten dieser Gattung untauglich sind. Die Mehr-
zahl der beschriebenen Arten ist aber gerade auf Grössenver-
hältnisse und Skulptur der Oberseite basirt, auch sind die
Geschlechtsunterschiede bisher zu wenig erkannt und festgestellt,
so dass sich eine bedeutende Reduktion der Arten vermuthen
14556. Da mir aber zu einer solchen Reduktion weder Typen
noch ein grösseres Material aus verschiedenen Gegenden zu
Gebote stehen, so muss ich mich auf Mittheilung von Beobach-
tungen an den Arten meiner Sammlung beschränken, in der
Hoffnung, dass diese meine Beobachtungen den Besitzern von
Trigonoscelis-Arten Anlass geben, ihr Material in dem von mir
anzugebenden Sinne durchzusehen und sich über ihre Resultate
zu äussern.
— 187 —
Die Trigonoscelis- Arten zerfallen den äusseren Umrissen,
der Bildung der Vorderschienen und einiger anderer Eigen-
schaften nach in zwei natürliche Gruppen, welche, wenn auch
meiner Meinung nach nicht so verschieden, dass man 2 scharf
begrenzte Gattungen aus ihnen formen könnte, immerhin zu-
weilen Anlass gegeben haben, die eine von ihnen als Ocnera
anzusehen.
Gruppe A. Flügeldecken hinter der Basis mit deutlichen, wenn auch sehr
runden Schultern, an den Seiten mehr oder weniger paralle];
der an den Schultern mit gröSseren, vor der Spitze mit
kleineren spitzen Höckern besetzte, anf, dem grössten Theil
seiner Länge aber nur krenulirte Seitenrand ist in der
Gegend der Hinterhüften deutlich nach unten geknickt, so
dass der umgeschlagene Seitenrand der Flügeldecken nach
der Schulter hin stark verbreitert erscheint; dieser ist sehr
undeutlich gerunzelt und der Länge nach von einer Reihe
kleiner Körnchen durchzogen, von welchen zuweilen nur
einige Spuren nachbleiben. Skulptur der Flügeldecken
an der Basis bedeutend ausgeprägter als an der Spitze,
hier zuweilen ganz verlöscht. Prosternalfortsatz ohne vor-
tretende Spitze, Mesosternalfortsatz in seiner Wölbung
nicht abweichend von der Wölbung der Mittelbrust und
nach vorne nicht verlängert. Der messerartig erweiterte
und sehr unregelmässig gezähnte Aussenrand der Vorder-
schienen ist von der Basis bis zur Spitze der Schienen
in gleichmässigem flachen Bogen abgerundet.
À Typus 7. muricata Pallas.
Gruppe B. Flügeldecken ohne deutliche Schultern hinter der Basis,
bis zur Spitze in gleichmässigem Bogen gerundet. Seiten-
rand der Fügeldecken von der Basis bis vor die Spitze
mit deutlich von einander getrennten und an Grösse ab-
nehmenden, spitzigen Höckerchen besetzt und ohne deut-
liche Knickung in der Gegend der Hinterhüften, so dass
der umgeschlagene Seitenrand der Flügeldecken von der
Schulter bis zur Spitze an Breite allmählich abnimmt;
x Dieser ist gerunzelt, gewöhnlich mit mehreren Reihen, oder
deutlich punktirt und dann nur mit einer Reihe kleiner
— 188 —
Körnchen besetzt. Skulptur der Flügeldecken an der
Basis nicht ausgeprägter als an der Spitze. Prosternum
in eine Spitze verlängert, Mesosternalfortsatz stärker ge-
wölbt als die Seiten der Mittelbrust, nach vorne in eine
stumpfe Beule erweitert, deren Vorderrand nach oben
mehr oder weniger steil abfällt. Aussenrand der Vorder-
schienen schneidig erweitert, vor der Spitze in flachem
Bogen ausgerandet, so dass die Spitze etwas zahnartig
vortritt. Der Aussenrand selbst ist ebenso unregelmässig
gezähnt, aber nicht auf so lange Strecken ganzrandig
als.bei А. . . 7 . Typus. 7. deplanata. Zube
Geschlechtsunterschiede konnte ich bei 5 Arten an den
Fühlern und der Skulptur des Abdomens feststellen, bei einer
6ten nur an den Fühlern. Letztere Art halte ich für die
T. echinata Fisch., wie ich später versuchen werde nachzu-
weisen.
& Fühlerglied 3, 4 und 5 ausser den gewöhnlichen Borsten-
haaren am Vorderrande mit langen, abstehenden und dünnen
Wimperhaaren besetzt, hintere Wölbung der Flügeldecken ziem-
lich steil abfallend, Seiten des Abdomen mit tiefen und groben
Punkten zwischen den kleineren oder grösseren Körnern.
9 Fühlerglied 3, 4 und 5 ohne längere Wimperhaare,
hintere Wölbung der Flügeldecken schräg, Abdomen ohne Spur
von Punkten.
Länge und Dicke der Fühler und Beine konnte ich selbst
bei gleichgrossen Exemplaren in keiner Beziehung zu den so-
eben angeführten Geschlechtsmerkmalen bringen, ebenso wenig
die Dimensionen und die Skulptur des Halsschildes und der
Flügeldecken.
Gruppe A.
Flügeldecken an den Seiten parallel mit deutlichen Schultern.
Trigonoscelis muricata Pallas, Icon. р. 48, tab. С, fig. 14.
Eine auffallende Erscheinung ist das Factum, dass diese Art -
a
— 189 —
weder von Fischer *), Gebler, Faldermann, noch von
neueren Autoren, ausgenommen Ménétriés, als Trigonoscelis
citirt worden ist und doch lassen Pallas Worte 1. с. «Tibiae
anticae latae, exterius crenulatae; tarsi anteriores nitidi, reli-
qui pilis nigris hispidissimi», sowie die Abbildung, keinen Zweifel,
dass Tenebrio muricatus Pall. eine echte Trigonoscelis ist.
Das hat auch Ménétriés erkannt, indem er in Insect. rec.
par Lehmann, I, р. 5, meint, Solier hätte in seiner nodosa
die muricata Pallas beschrieben**). Schon Pallas macht in
seiner Beschreibung auf die Veränderlichkeit der vortretenden
Spitzen des Halsschildvorderrandes aufmerksam, welche er aus
Mangel an anderen Geschlechtsunterschieden als solchen auf-
zufassen geneigt gewesen ist. Ich habe übrigens diese Ver-
muthung nicht bestätigt gefunden. Wenn Pallas von 14
Reihen spitzer Körner spricht, so hat er wahrscheinlich die-
selben auf beiden Decken zusammen gemeint. Als Fundort
giebt Pallas die Steppe zwischen der Wolga und dem Flusse
Jaic, dem jetzigen Ural, an. Einige Exemplare der Evers-
mann’schen Sammlung mit der Vaterlandsangabe Orenburg
(unter diesem Namen ist wohl das Gouvernement desselben
Namens und nicht die Stadt zu verstehen) halte ich für die
T. muricata Pall. und sind dieselben nicht verschieden von
circa 70 Exemplaren, welche ich bei Krasnowodsk, im Frühjahr,
in einer mit losem Sande bedeckten kleinen Schlucht, die sich
gegen die umgebenden kahlen und unfruchtbaren Hügel und
Flächen durch spärlichen Pflanzenwuchs auszeichnete, erbeutete.
Ich sammelte diese Art nur an 3 aufeinanderfolgenden Tagen in
der heissesten Tageszeit; später nicht wieder. Die Thiere ver-
*) Fischer Е В. Гр. 157 beschreibt seine Pimelia cephalotes und nennt
sie de la grandeur de la muricata Pallas etc. Es ist dies das einzige mir
bekannt gewordene Citat.
**) Wesshalb aber Ménétriés Veranlassung gefunden hat, loc. c. die Bra-
chyscelis muricata Fisch. in asperula Dej. umzuändern, ist mir unklar ge-
blieben, da, wenn auch beide Arten identisch, sie doch nicht mit Trigonoscelis
verwechselt werden können.
oo
suchten beim Verfolgen sich in den losen Sand einzuwühlen;
einige beobachtete ich, wie sie mit einer feuchten Lehmkruste
bedeckt aus dem Sande hervorkrochen. Da ich erst in einer
Tiefe von 8—10 Zoll auf eine festere, wenn auch nur wenig
feuchte Schicht stiess, so lässt sich annehmen, dass die Thiere
aus einer bedeutenderen Tiefe vielleicht zum erstenmal an das
Tageslicht kamen, wenn ich auch an Färbung und Härte des
Körpers keinen Unterschied von solchen ohne Lehmkruste fest-
stellen konnte.
Die Grösse dieser Art varürt zwischen 16—23 mm. Länge
und 9—13 mm. Breite. }
Vorderrand des Kopfschildes mehr ger weniger ausgerandet
und wie die Oberlippe am Vorderrande fein und sparsam oder
dicht und grob punktirt, 9tes Fühlerglied kaum kürzer, an
der Spitze etwas breiter als 8 und höchstens um die Hälfte
länger als breit, das 11е, zugespitzte Fühlerglied ist fast
bis zur Hälfte hornig, der Rest spongiös. Das Halsschild ist
unabhängig vom Geschlecht quadratisch oder transversal, Vorder-
rand mehr oder weniger ausgerandet, mit vorgezogenen Ecken,
Hinterrand in der Mitte mehr oder weniger tief ausgebuchtet,
mit scharfen, fast rechtwinkligen Ecken, Seiten gerade, oder
vor der Mitte etwas, oder in der Mitte stark gerundet erweitert,
Vorderecken nach unten gezogen, Seitenrand von der Seite
gesehen vor den Hinterecken stark ausgeschweift, ringsum scharf
und ziemlich breit gerandet bis auf die Mitte des Vorderrandes,
welche in eine oder mehrere Reihen Höckerchen aufgelöst ist.
Vorder- und Hinterrand mit kurzen, gelblichen Seidenhaaren
dicht gewimpert. Diese Höcker erstrecken sich auch zuweilen.
auf den ganzen Rand bis zu den Vorderecken, weshalb dieser
auch krenulirt erscheinen kann; Oberfläche des Halsschildes der
Länge und Breite nach gewölbt, oder flacher mit ungleich
grossen, gewöhnlich stumpfen Tuberkeln ungleichmässig besetzt;
gewöhnlich lassen die Tuberkeln an dem Vorder- und Hinterrande
eine glatte Zone frei, welche zuweilen durch ein glattes Feld mit
Br
— 191 —
einem kurzen, vertieften Strich auf der Mitte des Rückens
verbunden werden. So erscheinen namentlich bei Stücken mit
stärker gewölbtem Halsschilde 2 tuberkulirte Zonen, welche
von 3 Seiten durch fast glatte Flächen eingefasst sind. Schild-
chen äusserst kurz, aber sehr breit. Auf jeder an den Seiten
parallelen, an der Basis mit runder Schulter versehenen Flügel-
decke unterscheidet man ausser dem auf die Unterseite gebo-
genen, etwas erhabenen Randstreifen noch 3 deutlichere Rücken-
reihen von etwas spitzigen, ей’ nach hinten gerichtetes Haar
tragenden Höckern und zwischen ihnen gewöhnlich 3 Reihen
kleinerer Höcker, von denen die mittlere Reihe zuweilen wieder
etwas stärker vortritt. Je nachdem nun die Höcker der Zwischen-
räume abnehmen, auch ganz verschwinden, während die der
Hauptreihen grösser werden oder nicht, zeigen die Flügeldecken
ein so verschiedenes Bild, dass man aus einzelnen Exemplaren
ebenso viele Arten machen könnte. Zwischen der Naht und
der ersten Rückenreihe sind gewöhnlich die Höckerchen ver-
wischt oder sehr klein, wie auch auf dem abschüssigen Theile
der Flügeldecken. Zwischen der immer sehr deutlichen Rücken-
reihe und dem Randstreifen liegt eine deutliche Reihe und viele
Höcker zerstreut, welche gegen die Spitze kleiner werden und
hier in 2 unregelmässige Reihen gestellt sind. Der Randstreifen
hat die Richtung und Skulptur, sowie der Raum zwischen ihr
und dem Marginalsaum die Skulptur wie bei Aufstellung der
Gruppe A angegeben. Die Reihe seiner Körner auf dem um-
geschlagenen Seitenrande, welcher mit spärlichen, anliegenden,
weissen Seidenhaaren besetzt ist, erlischt zuweilen bis auf we-
nige Körner, dann erscheint aber der Grund etwas gerunzelter.
Der Marginalsaum ist der ganzen Länge nach äusserst fein
und sehr weitläufig krenulirt, vor der Spitze etwas deutlicher.
Bei einem kleinen & stehen auf jeder Flügeldecke 6 regelmässige,
nach aussen an Grösse der Höckerchen zunehmende Rücken-
reihen, exclusive der Reihe zwischen der äusseren Rückenreihe
und der Randleiste; zwischen jenen 6 Rückenreihen sind die
— 192 —
fast verschwundenen durch kaum erhabene Pünktchen ange-
deutet. Bei einem © sind die Decken fast ebenso skulptirt,
wie bei dem eben beschriebenen 4, nur sind die Zwischenreihen
aus deutlicheren Höckern gebildet und alle Höcker sind kaum
spitz, fast perlenartig rund. Die ganzen Flügeldecken und
auch der umgeschlagene Seitenrand tragen Spuren jener weissen
Ausschwitzung, welche ich vollständig bei keinem einzigen leben-
den Exemplar angetroffen habe. Das Verhältniss der Länge
der Flügeldecken zu ihrer Breite varürt: 13:9 — 15:12 —
17:11. Die Wölbung ist ziemlich constant flach.
Unterlippe an den Seiten gerundet, Vorderrand in der Mitte
mehr oder minder tief ausgeschnitten, hinter dem Ausschnitt
mit kurzer, eingedrückter Längsvertiefung, die Ränder sehr
wenig aufgebogen, Oberfläche mit zerstreuten, groben, längere
schwarze Haare tragenden Punkten. Prosternalfortsatz wie in
Gruppe A ohne Spitze, gefurcht. Unterseite mit kleinen, spär-
lichen und flachen Tuberkeln. Fortsatz zwischen den Mittel-
hüften nach vorne nicht vorgezogen und wie die Seiten der
Mittelbrust gewölbt. Bei reinen Stücken ist die Unterseite
mit sehr feinen, silbergrauen Härchen ziemlich dicht bedeckt,
sogar dicht weissfilzig ist ein äusserer Streifen an den Para-
pleuren. Die Beine zeigen keine Verschiedenheit von denen
anderer Arten der Gruppe A. Die Zahl und Form der Zähne
an den Vorderschienen ist bei ein und demselben Exemplar
sehr oft verschieden, die zuweilen auftretende doppelte Krüm-
. mung der Hinterschienen ist nicht einmal konstant in Bezug
auf die verschiedenen Geschlechter, ebenso Länge und Dicke
der Beine.
Der hauptsächliche Geschlechtsunterschied liegt in der gro-
ben Punktirung der Seiten des Abdomens bei dem 4. Trotz-
dem es hiernach nicht schwer war, die Geschlechter von ein-
ander zu trennen, ist es mir nicht gelungen, unter den 70
gesammelten Stücken hinreichend von einander unterschiedene
Arten abzutheilen, um so weniger, als sich höchstens je 3 bis
— 193 —
5 Exemplare vorfanden, bei welchen Form und Skulptur über-
einstimmten, so dass ich zu der Ueberzeugung gelangt bin, alle
diese Stücke gehören einer sehr veränderlichen Art an.
-T. gemmulata Men. Ins. rec. р. Lehmann, II, р. 5.
Ich kann in der gemmulata, nach 1 Exemplar in der Man-
nerheim’schen Sammlung, von Karelin, aus Turcmenien stam-
тер, und nach der Beschreibung Ménétriés 1. с., nur eine
Varietät der mwuricata erblicken, bei welchen die Höckerchen
der sonst gewöhnlich hervortretenden 3 Rückenreihen kleiner
und nicht mehr unterscheidbar von denen der Zwischenreihen
geworden sind.
T. nodosa Fisch. Entom. de la Russie, Т, р. 150, tab. 14, f. 3,
Ich bin nicht im Stande, mir nach Fischer’s kurzer Be-
schreibung und Abbildung ein ganz klares Bild dieser Art zu
machen, aber glaube annehmen zu müssen, dass dieselbe in die
Gruppe A gehört und auf den Flügeldecken je 6 Reihen grosser
Höcker — noeuds ou tubercules — zeigt. Fischer beschreibt
diese Art «thorace elongato» und «la lèvre supérieure garnie
de noeuds ou de points &leves!» Eine solche Skulptur der
Oberlippe finde ich, auch nicht einmal annähernd, bei keinem
Exemplar. Von 2 weiblichen Stücken, vom Syr-Darja stam-
mend und als nodosa Fisch. von Eversmann bezeichnet, hat
das eine ungewöhnliche grosse, das zweite viel kleinere, nicht
sehr spitzige .Tuberkeln, welche in 6 Reihen geordnet sind.
Beide Stücke haben ein quadratisches Halsschild, mit ziemlich
parallelen Seiten, gehören in die Gruppe A und unterscheiden
sich von den kleinen Stücken meiner muricata nur durch die
grösseren Höcker auf den Flügeldecken. Untereinander unter-
scheiden sich diese beiden ФФ ausser in der Skulptur der
Flügeldecken, noch darin, dass das feiner gehöckerte Stück
etwas dünnere Fühler und eine gewölbtere Oberseite besitzt,
so dass ich glauben würde, ein sehr kleines Stück der grandıs
13
— 194 —
Kraatz vor mir zu haben, wenn nicht die hinten ziemlich steil
abfallenden Flügeldecken dem wiedersprächen,
T. mirabilis Fald. Bull. d. Moscou, 1836, p. 380, tab.
УП, f. 5. Ohne Zweifel gehört auch diese Art mit parallelen
Seiten der Flügeldecken in die Gruppe A. Auf dieselbe Art habe
ich kein passendes Stück in meiner Sammlung finden können.
Die Hauptunterschiede der mirabilis von der muricata liegen
nach der Beschreibung in der Umrandung des Halsschildes.
Der Vorderrand des Halsschildes soll sein «truncatus>, ohne dass
die Vorderecken erwähnt sind, der Hinterrand ebenfalls mit
leicht ausgerandeter Mitte, und beide Ränder verdickt und
krenulirt! Die vorderen Höcker auf den Fügeldecken werden
grösser, stumpf, die hinteren kleiner, konisch genannt, wie dies
im Allgemeinen allen Arten dieser Gruppe eigen ist.
T. Schrencki Gebl. Bull. d. Moscou, 1860, III, р. 14.
Auf die Beschreibung dieser Art passt recht gut 1 д ohne Fühler »
aus der Eversmann’schen Sammlung mit dem Fundort Altai (?).
Dasselbe hat eine Länge von 21 und eine Breite von 11 mm.
Das Halsschild ist leicht transversal, 8,5 mm. breit, also un-
gewöhnlich breit im Verhältniss zu den nur 11 mm. breiten
Flügeldecken, sehr gewölbt, vor dem Hinter- und hinter dem
Vorderrande, sowie in der Mitte glatt, an den Seiten stark
gewölbt, nach den vortretenden Vorderecken zu dicht, sonst
sparsam und nicht grob gekörnt. Rücken der Flügeldecken
ziemlich flach, mit 5 Reihen (exclus. äussere . Rückenreihe)
grosser, runder, oben etwas flacher Höcker, äussere Rücken-
reihe aus etwas kleineren, spitzeren und dichter gestellten
Höckerchen zusammengesetzt; zwischen ihr und dem sehr fein
krenulirten Seitenrande eine deutliche Reihe kleiner, runder
Körnchen in der Mitte und beiderseits Spuren zu noch zwei
feineren Reihen. Die Flügeldecken und ihr umgeschlagener
Rand zwischen den Höckern mit einer dichten weissen Aus-
schwitzung bedeckt.
}
— 195 —
Nur Gebler’s Worte «Elytra basi singulatim rotundata! >»
und auffallend ist die Bildung des 10ten Fühlergliedes «glo-
bosus>, finden bei meinem Exemplar nicht ihre Bestätigung.
Verglichen wird die Schrencki, von Че ег, mit der mirabilis
und echinata.
Am nächsten verwandt ist mein Exemplar der Schrencki
mit dem einen stark gehöckerten Stück meiner vermuthlichen
nodosa, ob sie aber als gute Art anzusehen, ist mir sehr
zweifelhaft.
T. grandis (Karel.) Kraatz. Rev. d. Tenebr., p. 279.
Diese von Kraatz beschriebene und vermuthlich auf die von
Gebler erwähnte grandis zu beziehende Art varürt in der
Grösse bedeutend. In Herrn Solsky’s Sammlung finde ich
die kleinsten, den mittelgrossen Stücken meiner muwricata an
. Grösse gleich kommend, während eins meiner 4 Stücke, von
der Insel Tscheleken, die grössten jener Art übertrifft. An den
Fühlern Glied 9 wenig kürzer, an der Spitze etwas breiter
als 8 und reichlich doppelt so lang als breit. Zwischen den
4 Höckerreihen und längs der Naht stehen unregelmässig sehr
kleine, glänzende, nicht haartragende Körnchen. Die Geschlechts-
unterschiede sind auch hier, wie bei den übrigen erwähnten
Arten meiner Sammlung, die bei der Gruppe A erwähnten.
Durch die hochgewölbte, hinten mehr zugespitzte Gestalt,
die nach hinten sehr flach und schräg abfallenden Flügeldecken
und durch die im Verhältniss zu dem grossen Körper sehr
dünnen Fühler ist diese Art vor allen bisher erwähnten aus-
gezeichnet und wohl unzweifelhaft als eigene Art aufzufassen.
T. abbreviata Motsch. Mél. biolog. Ш, р. 437. Sie ist
mir unbekannt geblieben, jedenfalls der erweiterten und ge-
zähnten Vorderschienen, sowie der langbehaarten Hinterschienen
wegen keine Ocnera, sondern wohl eine Trigonoscelis; doch bin
ich nicht sicher, ob diese Art hier oder in die nächstfolgende
Gruppe einzureihen ist.
13*
— 196 —
Gruppe B.
Flügeldecken an den Seiten gleichmässig mehr oder weniger gerundet,
ohne deutliche Schultern.
T. deplanata Zubk. Bull. d. Mose. 1832, V, р. 130.
Ein, aus der Kirgisensteppe, von Eversmann stammendes
Stück (4) stimmt bis auf das transversale Halsschild recht gut
mit Zubkoff’s Beschreibung. Der Rücken ist flachgedrückt
und ausser der deutlich ausgeprägten äusseren Rückenreihe
tinden sich auf dem Rücken nur sehr kleine Körnchen in an-
sedeutete Reihen gestellt. Ein anderes 4, aus Turcmenien,
von Karelin als deplanata bezeichnet, ist kleiner, auf dem
Rücken gewölbter, mit etwas deutlicher ausgeprägten Rücken-
reihen und halte ich dasselbe, wie auch die 7 übrigen mir
vorliegenden Stücke aus verschiedenen Orten der Küsten des
Kaspischen Sees, für die, von der deplanata nicht spezifisch
verschiedene, Perevostschikovi Zubk. 1. с. 1833, IV, р. 326.
Form, Skulptur und Fühlerbildung ist. bei den 9 mir vor-
liegenden Stücken ungewöhnlich konstant. Kopf und Oberlippe
sind spärlich und fein, nur am Vorderrande dichter und grob
punktirt. Fühlerglied 9 deutlich länger als breit, länger und
viel breiter als 8, Glied 11 zur Hälfte spongiös. Halsschild
schmal, quadratisch oder: breit transversal, mit geraden oder
etwas gerundeten Seiten, sehr weitläuftig und fein gekörnelt,
Vorderecken. etwas nach aussen und vorne vorragend, Flügel-
decken in unregelmässigen Reihen punktirt, die Punkte häufig
durch Runzeln verbunden, Randleiste sehr deutlich erhaben,
von der Schulter bis vor die Spitze ohne bedeutende Knickung
verlaufend und mit an Grösse abnehmenden, spitzigen Höckern
dicht besetzt, neben ihr eine deutliche äussere und 2 schwache,
oft nur angedeutete Reihen weitläufig gestellter, spitzer Körn-
chen; zwischen der Randleiste und der äusseren Rückenreihe
steht eine Reihe deutlich spitzer und zerstreuter, äusserst feiner
Körnchen; die Randleiste ist. beiderseits durch eine regelmässige
a ee
Le
F
— 197 —
Reihe tiefer Punkte begrenzt; die Punktreihe neben dem fein
und weitläuftig gekerbten, hinten schärfer gezähnten Marginal-
saum ist weniger deutlich; zwischen diesem und der Randleiste
unterscheidet man 4—5 Reihen, durch Runzeln verbundene
Punkte und in der Mitte eine deutliche Reihe spitzer Körnchen,
welche, wie überhaupt alle grösseren Körnchen, ein geneigtes,
schwarzes, längeres Haar tragen. Nach der Spitze zu werden
im Gegensatz zur Gruppe A die Körnchen etwas grösser, zahl-
reicher, gedrängter und bemerkt man hier auch Spuren der
auf dem Rücken ganz erloschenen Zwischenreihen, während die
vertieften Punkte verschwinden; namentlich auffallend sind
die Körnchen bei den 29, stärker an der Spitze. Fortsatz
zwischen den Vorderhüften breit gefurcht, mit vortretender,
stumpfer, gelbgrau wollig behaarter Spitze; Fortsatz zwischen
den Mittelhüften stärker gewölbt als die Flanken der Mittel-
brust, nach vorne etwas aufgetrieben und steiler abfallend.
Unterseite zwischen den feinen, kurzen Seidenhaaren weitläuftig
gekörnt, der Abdomen dichter, namentlich der zweite und dritte
Ring mit flachen grösseren Körnern auf schwach gerunzeltem
Grunde. Vorderschienen, wie früher angeführt, an der Spitze
zahnartig - erweitert. ы
Die 33 haben Fühlerglied 3, 4 und 5 mit längeren Haaren
gewimpert und den Hinterleib dicht runzlig gekörnt punktirt.
T. affinis Zubk. Bull. 4. Mosc. 1833, р. 327. Etwas
grösser, gestreckter, breiter und hinten stumpfer als die
vorige, wohl kaum spezifisch verschieden und vielleicht als
gute Varietät aufzufassen. An den 4 mir vorliegenden Stücken
aus der Kirgisensteppe und Turcmenien sind folgende Merkmale
ausgeprägt. Kopf und Oberlippe nicht immer dichter punktirt,
das in der Form veränderliche Halsschild dichter und gröber
eekörnt als bei deplanata. Fühler wie bei deplanata, nur sind
sie bei affinis etwas kräftiger, die einzelnen Glieder etwas
kürzer. Flügeldecken durchgehend stärker skulptirt, sehr grob
— 198 —
gerunzelt mit groben, flachen Körnchen, welche an der Naht
kleineren mit Punkten abwechselnd Platz machen; letztere ver-
schwinden schon bei der ersten, nicht starken Rückenreihe,
zwischen dieser und der zweiten deutlicheren sind Runzeln und
Körner nicht deutlich gereiht, dagegen unterscheidet man zwi-
schen der zweiten und dritten sehr deutlichen äusseren 3 Reihen
grösserer spitzer Höcker und eingestreute kleine Körnchen,
ebenso zwischen der letzten und der nicht durch Punktreihen
begrenzten Randleiste in 3 Reihen geordnete, mittelgrosse Höcker.
Der umgeschlagene Seitenrand ist viel feiner gerunzelt als der
Rücken, mit 4 bis 5 Reihen grösserer und kleinerer Höcker.
Unterseite, Prosternum, Mesosternum und Geschlechtsunter-
schiede wie bei deplanata. Ein 4, von Karelin, aus Turcmenien,
in der: Mannerheim’schen Sammlung ist mit meiner affinis
identisch.
Ein aus Schahrud in Persien stammendes & hat ganz die
Form meiner affinis, ist nur schwächer skulpirt, mit schlankeren
Fühfern und bildet ein Mittelglied zwischen deplanata und affınis.
T. seriata Men. Ins. rec. р. Lehm. II, р. 6, tab. 3, f. 6.
Ich beziehe auf diese Art eine Trigonoscehis, welche ich bei
Krasnowodsk in ca. 50 Exemplaren sammelte. Schon früher
erhielt ich einige Stücke durch Herrn Pelzam, welcher die-
selben auf einer Reise an der Ostküste des Kaspischen Sees
fing. Die Art ist ebenso veränderlich als die muricata und
kann schon aus dem Mangel des punktirten Abdomens beim &
mit keiner der bisher angeführten Arten verwechselt werden.
Da bei derselben die Skulptur der Flügeldecken von der Basis
zur Spitze reicht, hier aber etwas schärfer ist und da die
Flügeldecken, wenn auch ohne Schultern, mit gerundeten Seiten
versehen und hinten mehr zugespitzt sind, so könnte man die
seriata vielleicht als ein Verbindungsglied zwischen der Gruppe
A und B ansehen.
Länge 15—19, Breite 8—11 mm.
— 199 —
Unabhängig von Grösse, Skulptur und Geschlecht sind die
Fühler bedeutend länger als bei affinis. Glied 9 deutlich
kürzer und an der Spitze viel breiter als 8, dieses wenigstens
doppelt so lang als breit, 11 fast ganz spongiös. Fortsatz
- zwischen den Vorderhüften flach gefurcht, mit sehr kurzer,
stumpfer, unbehaarter Spitze. Fortsatz zwischen den Vorder-
hüften gewölbt, dicht und zart gekörnt, nach vorne in einem
ziemlich scharfen Höcker aufgetrieben und steil abgeschnitten,
Vorderschienen am Aussenrande grob und unregelmässig ge-
zähnt, an der Spitze in einen stumpfen, zahnartigen Vorsprung
erweitert. Unterseite und Abdomen sehr fein, weitläuftig ge-
körnt, in den Zwischenräumen mit kurzen grauen Seidenhaaren.
Halsschild und Flügeldecken variiren in Form und Skulptur.
Ersteres ist dem von Т. affinis sehr ähnlich. Die Körnchen
auf dem Rücken rund oder flach, sparsamer oder dichter ge-
stellt, gewöhnlich am Hinter- und Vorderrande glatt und etwas
eingedrückt. Auf dem schwach oder stärker gerunzelten Grunde
der etwas gewölbten Flügeldecken stehen bei Stücken mit
seriata ähnlicher Skulptur kleine, nicht in deutliche Reihen
geordnete, sehr feine zerstreute Körnchen und 6 deutliche
Reihen perlartiger oder nur wenig spitzer Höckerchen, von
denen die äusserste Rückenreihe die deutlichsten und am dich-
testen gestellten Höcker trägt; noch dichter gekörnt, aber etwas
feiner ist der Seitenrand; zwischen diesem und dem fein ge-
zähnten Marginalsaum stehen auf äusserst fein gerunzeltem
Grunde grössere und kleine Körnchen in 3—4 unregelmässigen
Reihen. Von hinten betrachtet, treten auf dem Rücken der
Flügeldecken 3 Höckerreihen besonders hervor; es ist so, als
ständen die Höcker dieser Reihen auf etwas erhabenen Streifen.
Die kleinen zerstreuten Höcker auf den Flügeldecken werden
‘zuweilen grösser, dann treten die 6 Hauptreihen schon nicht
mehr so deutlich hervor, oder die Höcker erreichen bei einigen
Stücken die Grösse derer in den Hauptreihen und dann ist die
regelmässige Zeichnung auf den ersten Blick ganz verschwunden;
— 200 —
bei diesen am stärksten skulptirten Stücken ist übrigens der
Grund der Flügeldecken und des umgeschlagenen Randes stark
serunzelt.
Auffallende Geschlechtsunterschiede konnte ich trotz des
grossen Materials und vielen Suchens nicht feststellen. Zu diesen
rechne ich natürlich nicht das beim Männchen auch hier vor-
handene bewimperte dritte, vierte und fünfte Fühlerglied, da
die Wimpern abgerieben sein können. Aber auch nachdem ich
bei mehreren Exemplaren durch herausgetretene Geschlechts-
organe das weibliche Geschlecht feststellen konnte, musste ich
mich doch mit den häufig sebr trügerischen Merkmalen: <etwas
schlankere Fühler und wenig längere Beines bei den 44 be-
gnügen.
T. callosa Motsch. Mélang. biolog. Ш, р. 438. Von
dieser Art erinnere ich mich ein typisches Stück in der Samm-
lung der Academie in St. Petersburg gesehen zu haben. Sie
ist meiner Meinung nach als eine auf dem Rücken weniger
an den Seiten stärker tuberkulirte Varietät der seriata Mén. $
zu betrachten.
Folgende Arten sind mir unbekannt geblieben und lässt
sich aus der Beschreibung nicht mit Sicherheit auf die Gruppe
schliessen, welcher sie angehören.
T. echinata Fisch. Bull. d. Мозес. 1844, I, фр. 57.
ich glaube mich zu erinnern, dass in russischen Sammlungen
als echinata (Karelin) Fisch. eine Trigonoscelis steht,
welche der von mir als muricata Pall mit abwechselnden
Reihen grösserer und kleiner Höcker aufgefassten Art gleich
ist, dann zur Gruppe A ‚gehören würde. Dieser Annahme
aber widersprechen Fischer’s Worte 1. с. «Prosternum latum,
ш conum obtusum desinens, margines laterales spinosi»,
welche diese Art zur Gruppe B gehörig kennzeichnen, um so
mehr Fischer bei der nodosa «les bords latéraux des élytres
— 201 —
lisses et un peu denticulés vers la pointes (Gruppe A)
nennt. Ebenso bestärken mich «les élytres sont oblongs» bei
nodosa und «elytra oblongo-ovata» bei echinata in meiner Ver-
muthung, dass echinata zur Gruppe B gehöre.
Da beide Arten von Fischer als Trigonoscelis beschrieben
sind, so ist wohl kein Zweifel, dass die echinata überhaupt
‚eine Trigonoscelis ist; die Beschreibungen beider Arten, nament-
lich aber der nodosa, mit welcher die Mehrzahl der übrigen
Arten von den Autoren verglichen wird, sind so ungenügend,
dass ohne sichere Kenntniss der nodosa die Deutung der übri-
gen stets eine sehr unsichere sein wird.
Entgegengesetzt meiner Ansicht, dass die echinata zur
Gruppe B, mit an der Seite gerundeten Flügeldecken, gehöre,
kann man übrigens Fischer’s Worte «Magnitudine Tr. nodosae,
a qua echinata differt forma thoracis et dispositione granulorum in
elytris» auslegen, da der Autor hierin nicht eine verschiedene Form,
sondern nur Skulptur der Flügeldecken unterscheidet, während
er bei dem weniger maassgebenden Halsschilde nur die Form
desselben (elongatus bei nodosa und quadratus bei echinata) in
Vergleich stellt. Nach der Beschreibung aber wieder ist das
Halsschild der echinata <punctulatus», auch in der Skulptur
durchaus verschieden, da dasselbe bei der nodosa «scabrus»
genannt wird. Uebrigens ist mir ein punktirtes Halsschild bei
keiner Trigonoscelis vorgekommen.
T. armeniaca Fald. Fauna transe. II, р. 21, tab. II, fig. 3.
Mir ist bisher kein Exemplar einer Trigonoscelis aus Armenien
bekannt geworden und wenn ich auch keine Veranlassung an
dem Vorkommen dieser Gattung daselbst zu zweifeln habe, so
scheint mir doch weder aus der Beschreibung, noch weniger
aus der Abbildung (im Allgemeinen sind Faldermann’s Ab-
bildungen zutreffend und zu dem Text passend) mit Sicherheit
hervorzugehen, dass Faldermann eine Trigonoscelis vor sich
sehabt. Sollte es dennoch so sein, so gehört diese Art wahr-
scheinlich zur Gruppe В in die Nähe der affinis und seriata
— 202 —
Mén., mit welcher letzteren sie das l1te, fast ganz spongiöse
Fühlerglied gemeinschaftlich zu haben scheint.
T. pygmaea Men. Ins. rec. p. Lehmann, II, p. 6, tab. III,
f. 7. Diese Art gehört zu Pachyscelis und komme ich später
auf dieselbe zurück.
Т. caucasica Motsch. Mél. biolog. Ш, р. 439, nur er-
wähnt und nicht beschrieben, stammt aus der Moukhansteppe
an der persischen Grenze und ist wahrscheinlich mit der ar-
meniaca Fald., die Motschoulsky unbekannt geblieben, verwandt,
wenn nicht identisch.
Lasiostola Solier.
L. pubescens Pall. Icon., р. 53, tab. С, f. 19.
& Abdomen, namentlich an den Seiten äusserst fein, aber
dicht gerunzelt punktirt, Vorderschienen an der Spitze mit einer
grossen, ovalen, glatten, glänzenden Schwiele.
2 Abdomen weitläuftig und sehr fein gekörnt, ohne Spur
von Punkten, Vorderschienen ohne Schwielen.
L. minuta (Karelin) Kraatz. Rev. d. Teneb., p. 285.
Auf ein, von Karelin, aus Turcmenien stammendes Stück aus
der Eversmann’schen Sammlung, sowie auf ca. 60 von mir,
bei Krasnowodsk, gesammelte Exemplare stimmt die |. с. auf-
gestellte Diagnose vollkommen. Ich will hier nur auf einige
Eigenthümlichkeiten und die Geschlechtsunterschiede dieser Art
aufmerksam machen.
Die Gestalt, Grösse und Skulptur ist bei der minuta sehr
wenig veränderlich; das einzige hervortretende Gattungsmerk-
mal, d. h. die 4 hinteren flach gedrückten Schienen, verschwindet
hier fast ganz, da die 4 Hinterschienen kaum zusammengedrückt,
vielmehr rund sind; auch ist die Entfernung der Mittel-, nament-
lich aber die der Hinterhüften sehr gross, mindestens ebenso
ee
— 203 —
gross als die Breite der Hinterhüften, während der Intercoxal-
forsatz bei pubescens fast halb so schmal ist, als die Breite
der Hinterhüften. Ich bin weit entfernt davon, für diese
Merkmale die ‘Berechtigung zur Aufstellung einer neuen Gat-
tung zu beanspruchen; sie erschienen mir aber wichtig genug,
um sie nicht stillschweigend zu übergehen, zumal ich dieselben
auch noch bei der minima Men. bemerke.
& Etwas längere Fühler und Beine, Letzteres namentlich
an den 4 vorderen Schienen und Tarsen bemerkbar, Vorder-
schienen an der Spitze nach aussen leicht, nach innen und
vorne stärker zahnförmig erweitert.
© Kürzere Beine und Fühler, Vorderschienen an der Spitze
nur aussen in einen deutlichen kleinen Zahn erweitert.
Die Krümmung der Hinterschienen konnte ich nicht bei
beiden Geschlechtern verschieden erkennen.
Ocnera Fischer.
Die Ocnera-Arten des europäischen und asiatischen Russ-
lands sind in den Sammlungen sehr wenig vertreten und dann
gewöhnlich nur in einzelnen Exemplaren, daher auch wenig
bekannt, so dass ich im Anschluss an die Revision der Arten
aus Europa, Nord-Afrika und Syrien von Kraatz jene ein-
gehender hier besprechen werde. Von den bei Kraatz, Revis.
d. Ten., p. 295—297, eitirten russischen Ocneren besitze ich
freilich nicht granulata Fisch., lepidacantha Fisch. und muri-
cata Fisch. Die beiden ersten sind übrigens so deutlich ge-
kennzeichnet, dass an ihrem Artrecht wohl kaum zu zweifeln
ist und ihrer systematischen Einreihung nichts im Wege steht.
Ob die muricata Fisch. eine Ocnera, ist mir, wie ich später
angeben werde, sehr zweifelhaft; dagegen habe ich 3 neue
Arten zu verzeichnen, welche ich in hinreichender Anzahl be-
sitze. Eine vierte, mir neu erscheinende Art, in einem Exem-
plar aus Turcmenien, welche sich den syrischen und afrikani-
— 204 —
schen Arten anreiht, werde ich nur kurz besprechen, da mir
die Mehrzahl der letzteren fehlt. Aus diesem Grunde kann о
ich leider auch nicht die von Kraatz in einer Bestimmungs-
tabelle zusammengefassten Ocneren mit besprechen, werde aber
die russischen Arten in jene Tabelle einzureihen versuchen.
Ehe ich auf eine Besprechung der einzelnen Arten ein-
gehe, muss ich auf die Tarsenbildung und die Geschlechts-
unterschiede der mir vorliegenden russischen Arten aufmerksam
machen.
Die Tarsenglieder sind auf der unteren Seite etwas flach,
mit steifen längeren Borsten besetzt, an der Spitze glänzend
glattrandig, der Rand selbst mit gleichlangen, kürzeren Stachel-
borsten besetzt. Etwas vor diesem Spitzenrande zeigen die
Tarsenglieder der 4 hinteren Füsse ein längliches, schmales
Büschel sehr dichter, feiner und längerer gelber Seidenhaare,
welches den Kranz von Stachelborsten in der Mitte verdeckt
und ohne scharfe Lupe wie eine schmale schwammige Sohle
aussicht. Bei der Mehrzahl der Arten ist dieses Büschel an
der Spitze des ersten Tarsengliedes sehr klein oder fehlt ganz.
An den Tarsen der Vorderfüsse fehlt dieses Büschel ganz, oder
ist verwischt, oder fast ebenso deutlich als an den Hinterfüssen
und zuweilen seitwärts an den hinteren Innenrand des Tarsen-
gliedes gestellt. Ich halte diese Tarsenbildung für ein wich-
tiges Gattungsmerkmal, das bei den bisher besprochenen Gat-
tungen der Pimeliiden, sowie bei Pachyscelis und Pimelia fehlt.
Als Art oder Geschlechtsunterscheidungsmerkmal konnte ich
übrigens diese Bildung nicht zu den sonstigen Merkmalen in
Beziehung bringen. Spuren einer weissen Ausschwitzung, wie
bei Trigonoscelis, finde ich bei der Mehrzahl der mir vorlie-
senden Arten.
Die 44 der russischen Ocneren haben, wie die der Trigo-
noscelis-Arten, die Seiten des Hinterleibes mehr oder weniger
deutlich punktirt, einige die von Kraatz loc. c., р. 302 bei
Pachyscelis konstatirte glatte Schwiele an der vorderen Unter-
— 205 —
kante der Schenkel, andere, bei welchen diese Schwiele fehlt,
haben Fühlerglied 3, 4 und 5 mit längeren Haaren gewimpert.
Letzteres Geschlechtskennzeichen ist, wie es scheint, immer
mit einer besonderen Skulptur der Flügeldecken vereinigt und
theile ich daher die Ocneren in 3 Hauptgruppen:
Gruppe A.
Flügeldecken mit 3 deutlich erhabenen tuberkulirten Längsrippen auf
dem Rücken und mit einer ebenso gestalteten Randrippe; beim 7
Fühlerglied 3, 4 und 5 gewimpert.
Oc. imbricata Fisch. Entom. Ross. I, p. 150, tab. XIV,
fig. 4. Die von Fischer hinreichend gekennzeichnete Art
ändert in der Skulptur der Oberseite ab, und zwar ist das an
den Seiten wenig gerundete, nach vorne leicht verbreiterte und
mit ziemlich langen, nach vorne vorragenden Vorderecken ver-
sehene Halsschild mitunter schwach, mitunter grob und dicht
gekörnt; die leicht vertieften Zwischenräume auf den Flügel-
decken sind entweder fein unregelmässig punktirt und mit Spuren
von in Reihen gestellten äusserst feinen Körnchen, oder man
unterscheidet 3 —4 Reihen deutlicherer Körner und die Punk-
tirung verschwindet ganz. Der umgeschlagene Seitenrand der
Flügeldecken mit 3—4 undeutlichen Reihen sehr feiner spitziger
Körnchen. Die Randrippe bald stärker, bald etwas feiner als
die äussere Rückenrippe, diese zuweilen an der Basis aus 2
Reihen Körnchen zusammengesetzt. Marginalsaum bei den
Hinterhüften nicht geknickt und bis zur Schulter nicht durch
einen Eindruck stärker vortretend.
Die Grösse ist ziemlich konstant bei meinen von verschie-
denen Orten stammenden Exemplaren. Die 66 haben an den
Seiten des Abdomens zwischen den perlartigen Körnern tiefe
und ziemlich grobe Punkte. Alle Tarsenglieder mit gelben
Haarbüscheln.
Bei Krasnowodsk nicht häufig.
— 206 —
Ос. pilicornis Fald. Bull. d. Mose. 1836, р. 378, tab. 6, f. 7.
Der Vorigen sehr ähnlich und von ihr nur durch das stark
gewölbte, vorne fast gerade abgeschnittene Halsschild mit nach
vorne kaum vorragenden Vorderecken verschieden; diese sind
stärker nach unten gezogen und treten durch einen beiderseits
hinter dem Vorderrande befindlichen Eindruck etwas nach aussen
vor, während sie bei zmbricata lang und gerade nach vorne
gezogen sind. Bei der ebenfalls sehr veränderlichen Skulptur
der Oberseite, bieten weder die Stärke der Rippen, noch die
mehr oder weniger deutliche Körnelung auf den Zwischenräumen
zuverlässige Vergleichungspunkte dar. Ich besitze ein Ф aus
Turcmenien, bei welchem die ersten beiden Zwischenräume von
der Naht an kaum punktirt, aber sehr deutlich, wenn auch
fein gekörnt.sind; der dritte Zwischenraum ist mit kleinen und
grossen Körnchen, fast die Grösse der auf der zweiten und
dritten Rückenleiste erreichend, besetzt, der umgeschlagene
Seitenrand weitläuftig und nicht sehr fein gekörnt; das Hals-
schild ist so stark und dicht gekörnt als die am stärksten ge-
körnten Stücke der imbricata. Die Prosternalspitze ist hier
sehr kurz, aber dennoch spitz, so dass man leicht versucht
sein könnte, dieses Stück als eine von pülicornis verschiedene
Art zu halten, wenn nicht die Form des Halsschildes mit
meinen übrigen 6 Stücken der pilicornis übereinstimmte. Diese
sind viel feiner gekörnt, der umgeschlagene Seitenrand der
Flügeldecken ist meistens nur mit eingedrückten Punkten schwach
gerunzelt und die Prosternalspitze ist länger zugespitzt. Der
Marginalsaum, die Geschlechtsunterschiede und die Tarsenbil-
dung sind wie bei ömbricata. Vielleicht ist die pilicornis nur
als eine Varietät der imbricata aufzufassen.
Bei Krasnowodsk habe ich diese Art nicht aufgefunden.
Ос. lepidacantha Fisch. Bull. d. Mosc. 1844, р. 55.
Die Grösse dieser mir unbekannten Art war von Fischer im
Bull. d. Moscou 1830, II, p. 187, auf 6 lin. Länge (siehe
— 207 —
Kraatz 1. с., р. 297) angegeben, später aber von ihm 1. с.
10 lin. Länge und 6 lin. Breite umgeändert. Mir scheint
diese Art nahe verwandt mit imbricata und pilicollis, gehört
jedenfalls aber durch die 3 erhabenen Körnerreihen auf den
Flügeldecken in diese Gruppe. Ich würde die lepidacantha auf
ein männliches Stück der pilicornis beziehen, welches die
Skulptur der Flügeldecken wie das oben von mir besprochene
weibliche Stück zeigt, aber das Halsschild soll subpunctatus,
das Prosternum in conum longum obtusum productum und das
limbum elytrorum laeve lateque sulcatum sein.
Gruppe B.
Flügeldecken ohne deutlich erhabene tuberculirte Längsrippen, Vorder-
‚schenkel der {С an der vorderen Unterkante mit einer länglichen
glatten Schwiele. Fühlerglieder ungewimpert.
b. Käfer lang gestreckt.
Oc. setosa Fald. Faun. transc. II, p. 20, tab. II, fig. 4.
Mén. Cat. rais., р. 192. Ich sammelte diese Art in grosser
Menge Abends mit der Laterne an der alten Stadtmauer um
Derbent, in deren Ritzen sie Tags über verborgen war. Von
hispida unterscheidet sich die setosa ausser den von Ménétriés
l. e. angegebenen Merkmalen durch den vorgezogenen, etwas
stumpfspitzigen Prosternaltortsatz, dessen Spitze mit grauem
Haarfilz bedeckt ist. Meine Thiere variiren von 16—22 mm.
Länge und 9—11,5 mm. Breite. Das Halsschild ist meist leicht
transversal, mit mehr oder weniger in oder vor der Mitte ge-
rundeten Seiten, Vorderrand gerade abgeschnitten, ohne nach
vorne gezogene Ecken, dieselben gewöhnlich als spitziges Zähn-
chen seitlich vortretend. Oberseite, bis zum Seitenrande ge-
rechnet, mit 16—18 Höckerreihen, die Reihen auf der Mitte
feiner und unregelmässiger, die äussere Rückenreihe etwas deut-
licher, zwischen ihr und der stärkeren Seitenrandreihe 3 der
ersteren gleich starke Reihen, auf dem umgeschlagenen, punk-
— 208 —
tirt gerunzelten Seitenrande mit 4 Reihen spitzer Höcker. Mar-
ginalsaum bei den Hinterhüften nach oben nicht geknickt, mit
ziemlich tiefer Furche, welche den kaum ausgeschweiften Saum
auf eine kurze Strecke von oben an der Schulter sichtbar
werden lässt. Erstes Tarsenglied kaum, die übrigen mit, einem
nur sehr schmalen Büschel gelber Haare auf der Sohle, an den
Vorderfüssen sind die Büschel nur angedeutet. Schwiele an
den Vorderschenkeln der 44 von, wie es scheint, konstant&
Länge, näher der Wurzel und beinahe die Hälfte der Schenkel-
länge einnehmend, glänzend glatt. Abdomen beim & dichter
gekörnt als beim 9 und überdies noch mit wenigen und nicht
sehr grossen Punkten an den Seiten.
Ein grosses männliches Stück meiner Sammlung, aus Turc-
menien stammend, weicht von den vielen aus Derbent nur durch
kürzere, kräftigere Fühler und Beine, stark und. sehr dicht
tuberkulirten und punktirten Abdomen ab.
Ос. Christophi nov. sp. ÆElongata, nigra, subnitida, sub-
setosa; antennis pedibusque longioribus; thorace quadrato, gibboso,
angulis anticis productis, granulis remotis rotundatis aequaliter
adsperso; elytris breviter setosis, angustis, thorace plus triplo
longioribus, minus ampliatis, арке subacuminato-productis,
dorso subdeplanatis, apicem versus oblique declinatis, concinne
seriatim tuberculatis, seriebus marginalibus vix distinctis; mar-
gine exteriore recto; processu prosternali haud longe, obtuso
vel acuminato-producto. Long. 21—25 mm., lat. 9—11 mm.
Eme grosse und sehr schlanke Art; bei derselben Breite
bedeutend länger und hinter der Mitte viel länger ausgezogen,
auch nicht so steil gewölbt als setosa Fald. Ausserdem durch
längere Fühler und Beine, sowie durch das am Vorderrande
leicht ausgerandete Halsschild mit deutlich vorgezogenen Ecken
von dieser Art verschieden. Mit der mir unbekannten an-
gustata Sol. und Habelmanni Kraatz hat die Christophi man-
ches Uebereinstimmende, weicht von beiden durch die kurze
NE
Behaarung, von letzterer durch matte Oberseite und das grosse
_ Halsschild ab.
Bei den 4 mir vorliegenden weiblichen Exemplaren überragt
der Prosternalfortsatz etwas die Vorderhüften, ist bei 2 Stücken
scharf, bei den übrigen stumpf zugespitzt, ohne dichte kurze
- Filzhaare. Das Halsschild ist quadratisch, im Verhältniss zur
Breite der Flügeldecken sehr breit, vor der Spitze am breite-
sten, hier deutlich ausgerandet, mit nach vorne vorspringenden
Ecken. Flügeldecken an der Basis so breit als der Hinterrand
des Halsschildes, in der Mitte wenig breiter, hinten lang zu-
- gespitzt, auf dem Rücken etwas flach, zur Spitze flach und
schräg gewölbt. Körner auf den Flügeldecken in regelmässige
Reihen gestellt, von diesen die äusseren stärker, höchstens die
Seitenrandreihe etwas deutlicher und auch nur dadurch, dass
die 3—4 weniger regelmässigen Reihen auf dem umgeschlagenen
Rande etwas schwächer und weitläuftiger gekörnt sind. Mar-
ginalsaum ohne Knickung bei den Hinterhüften und ohne Ein-
druck. Haarbüschel auf der Sohle der 4 hinteren Tarsen schr,
auf der der Vordertarsen weniger deutlich.
Von meinem Freunde und Reisegefährten Herrn Christoph,
- bei Schahrud, aufgefunden und nach ihm benannt.
Eine, mit kurz zugespitztem Prosternalfortsatz versehene
Ocnera ($), in einem Exemplar aus Turcmenien, ist lang schwarz
behaart, nicht glänzend, hat ein transversales, vorne gerade
_ abgeschnittenes Halsschild, ohne vortretende Vorderecken, die
Körner an den Seiten sparsam, auf dem Rücken verschwunden,
Flügeldecken 21/2 mal so lang als das Halsschild, hinter der
- Mitte leicht verbreitert, dann stumpf zugerundet, mit 17 regel-
“ mässigen Reihen (die Seitenrandreihe eingeschlossen) an der Naht
sehr feiner. nach aussen grösser werdender spitziger Höcker, von
denen 5, 9, 13 und die Seitenrandreihe deutlich hervortreten.
- Der umgeschlagene Seitenrand hat eine stärkere, regelmässige
und beiderseits eine schwache, fast erloschene Körnerreihe; der
_ Marginalsaum ist schon hinter den Hinterhüften geknickt und
14
— 210 —
von hier bis zur Schulter innen gefurcht. Die Tarsen sind
mit einer Lehmkruste bedeckt, so dass sich die Anwesenheit
von Haarbüscheln auf der Sohle nicht fesstellen lässt, nur an
einem Mittelfuss erkenne ich an der Sohle des 3ten und 4ten
Tarsengliedes ein sehr schwaches gelbes Büschelchen.
Obgleich ich diese Art auf keine der von Kraatz citirten
Arten zu deuten vermag, mochte ich sie doch nicht nach einem
Stück als neue beschreiben; sie steht einstweilen bei mir als
роза. Länge 17 mm., Breite 9 mm.
Oc. granulata Fisch. Bull. d. Mosc. 1844, I, p. 56.
Eine mir unbekannt gebliebene Art; ausgezeichnet durch seinen
nicht vorragenden, an der Spitze ausgerandeten Prosternalfort-
satz. Aus den Flügeldecken «oblongo-ovatis» scheint mir her-
vorzugehen, dass die granulata in diese Gruppe zu ziehen ist.
b. Käfer von pimelienartiger Gestalt.
Ос. Menetriei Kraatz. Revis. 4. Теп., р. 296. Ich
habe in der Eversmann’schen Sammlung kein pimelienartiges
Thier gefunden, welches auf diese Art zu beziehen wäre, ob-
gleich Eversmann mehrere Exemplare von Buchara als Pimelia
cephalotes Fisch. (Kraatz I. с.) an das Berliner Museum ge-
schickt hat. Dass Р. cephalotes Fisch. als synonym hierher
gezogen werden kann, ist unmöglich, da Fischer die Vorder-
schienen «larges à la pointe, triangulaires» nennt. Auf die
Menetriesi beziehe ich eine Ocnera, welche ich in 5 Exem-
plaren aus Krasnowodsk und Turcmenien besitze.
Diese Art scheint in der Grösse und Gestalt wenig ver- :
änderlich. Länge 18—21 mm., Breite 11—13 mm. Hals-
schild etwas transversal, vorne deutlich ausgerandet und mit
spitzen, nach aussen und vorne vorgezogenen, also vom Кор |
abstehenden Vorderecken, die Seiten sind in oder vor der Mitte
gerundet, bei einem Stück der Vorderrand etwas schmäler als
der Hinterrand. Flügeldecken wie l. c. von Kraatz beschrieben.
— 211 —
_ Marginalsaum bei den Hinterhüften geknickt geschweift, bis zur
Schulter sehr breit und tief gefurcht, von oben gesehen an
der Schulter deutlich sichtbar, der umgeschlagene Rand einge-
drückt. Fühler und Beine dünn und lang. Unterseite fein
und sparsam gekörnt. An den Vorderfüssen die beiden ersten,
an den 4 hinteren nur das erste Glied ohne Haarbüschel an
der Sohle.
& Vorderschenkel an der vorderen Unterkante näher der
Wurzel mit einer glatten, in der Mitte gefurchten Schwiele,
- höchstens И der Schenkellänge betragend. Abdomen an den
Seiten mit deutlichen, nicht sehr groben Punkten.
Ф Ohne diese Merkmale.
In der Mannerheim’schen Sammlung in Helsingfors sah
ich 2, von Karelin, als Pimelia Menetriesi Karelin benannte
Stücke aus Turcomanien, welche wirkliche, der cephalotes Fisch.
nahestehende Pimelien sind und von Mannerheim als Pimelia
intermedia Fisch. angesehen wurden. Es scheint mir hiernach,
als habe Ménétriés irrthümlich die Ocnera Menetriesi Kraatz
als P. Menetriesi Karelin an das Berliner Museum gesandt.
Brachyscelis muricatus Fisch. Bull. d. Mosc. 1837, IV,
р. 15, tab. IL fig. 5. Dass die asperula Dej. mit muricata
Fisch. identisch, will ich nicht bezweifeln, wohl aber, dass die
muricata Fisch. eine Ocnera ist. Trotz der ungenügenden
Beschreibung und Abbildung scheint mir aus Fischer’s Worten:
«les antennes sont courtes, à articles très gros, les cuisses courtes
et fortes» hervorzugehen, dass hier wohl eher von einer Pachy-
scelis als einer Ocnera die Rede ist; wenigstens ist mir keine
Ocnera bekannt, auf welche diese Worte Anwendung finden
könnten. Dass Fischer aber auch keine Pimelia in seiner Br.
muricatus beschrieben, scheint mir klar, da er gleich hinter
der muricatus eine Pimelia interstincta beschreibt und bei
ersterer die dicken Fühler und Beine als einziges Merkmal
hervorhebt, welches die muricatus zu einem andern Genus als
14*
— 212 —
zu Pimelia stempeln kann, während er Fühler und Beine bei
der énterstincta gar nicht erwähnt.
Andrerseits zweife ich auch wieder nicht, dass Ménétriés
in der von ihm, in den Ins. rec. р. Lehmann, für muwricata
Fisch. angesehenen Art eine Ocnera vor sich gehabt, auf
welche, abgesehen von den Fühlern und Beinen, auch die Be-
schreibung der Menctriesi Kraatz ebenso gut passen würde,
als die der mwricata von Fischer. Ich vermuthe fast, dass
Karelin an der Annahme, es sei Drachyscelis muricatus Fisch.
eine Ocnera, Schuld ist, wenn derselbe an das Petersburger
Museum als Ocnera muricata Fisch. einen ebensolchen Käfer:
seschickt hat, als wie an Mannerheim, in dessen früherer
Sammlung 1 & aus Turcomanien von Karelin als muricata -
Fisch. = Zablotzkii Mannh. = asperula Dej.? steht, welches
aber vollkommen identisch mit meinen Stücken ist, die ich für
Menetriesi Kraatz halte.
Ос. triangularis п. sp. Nigra, nitidula, gracilior, subsetosa;
thorace quadrato, apice distincte angustato, lateribus recto, an-
gulis anterioribus acutis, productis, supra convexo, subtiliter,
disperse granulato, linea media laevi. Elytris pone medium di-
latatis, apice attenuatis, subacuminatis, tuberculorum seriebus
17 regularibus, 3 dorsalibus magis elevatis, margine exteriore
ad basin abdominis fracto-sinuato, latera distincte impressa.
Processu prosternali elongato, acuminato-producto. Long. 13—16,
lat. S—9,5 mm.
Trachyderma triangularıs Karel.
Von Menetriesi durch geringe Grösse, .sehr dünne Fühler
und Beine, das nach vorne geradlinig verengte, sehr fein und
sparsam gekörnte Halsschild und durch die Skulptur der Flügel-
decken verschieden.
Halsschild vorne tief ausgerandet, mit spitzen, dicht an den
Kopf ‘gelegten, vorgezogenen Vorderecken. Flügeldecken an
der Wurzel deutlich breiter als die Basis des Halsschildes, bis
is er
— 213 —
hinter die Mitte verbreitert, dann schnell verengt und stumpf
zugespitzt. Auf dem Rücken stehen 17 regelmässige Reihen
_{Seitenrand inclusive) spitziger Körnchen, von denen zuweilen
die abwechselnden, gewöhnlich aber nur die 5, 9, 13te, sowie
die Seitenrandreihe dentlicher durch grössere spitze Körnchen
hervortreten. Umgeschlagener Seitenrand mit 3—4 Reihen ein-
gedrückter, ziemlich regelmässiger Punktreihen, einer Reihe
CALE 2
|. grösserer Körner und mit wenigen, sehr feinen Körnchen neben
dieser. Marginalsaum und Unterseite wie bei Menetriesi; alle
Tarsenglieder mit Haarbüscheln auf der Sohle. . Prosternalfort-
satz in eine längere. graufilzig kurz behaarte Spitze ausgezogen.
Geschlechtsunterschiede wie bei Menctriesi Kraatz.
? 1 Ex. von der Insel Ogurtschinsk als Trachyderma trian-
gularis Karelin von diesem an Eversmann geschickt; die
übrigen erhielt ich von Herrn Peltzam, welcher dieselben an
der Ostküste des Kaspischen See’s sammelte.
Ос. robusta п. sp. Robusta, niyra, opaca, setosa, antennis
pedibusque brevioribus; thorace leviter transverso, apice truncato,
angulis anticis vix prominulis, supra parum gibboso, aequaliter,
Jortius et dense granulato, linea media angusta laevi; elytris
ovatıs, pone medium «ttenuatis, obtuse acuminatis, tuberculis
crassioribus in series 17 fere aequales dispositis; margine ex-
teriore recto; processu prosternali producto, medio apice rotun-
dato. Long. 15-19, lat. 9—11,; mm.
Durch gedrungene Gestalt, etwas kürzere und kräftigere
Fühler und Beine, sowie durch den hinten breit abgerundeten
Prosternalfortsatz von Menetriesi und triangularıs verschieden.
Halsschild vorne kaum ausgerandet, die Vorderecken etwas
vortretend, zuweilen durch eine seitliche Einschnürung vom
- Kopfe abstehend, die Seiten vor der Mitte etwas gerundet er-
weitert, oben dichter und etwas stärker’ gekörnt als bei setosa
-Fald. Flügeldecken an der Wurzel wenig breiter als die
Basis des Halsschildes, bis hinter die Mitte stark erweitert,
РА
— 214 —
dann stumpf gerundet verengt. Oberfläche mit 17 regelmässigen,
an der Naht nur wenig schwächer werdenden Reihen grösserer,
oben etwas flach abgeschliffener, haartragender Körner. Seiten-
randreihe nur wenig an Stärke von den innen nebenliegenden ver-
schieden; 4 Reihen kleinerer und spärlicher gestellter Körnchen auf
dem umgeschlagenen Seitenrande. Marginalsaum bei den Hinter-
hüften nicht geknickt, bis zur Schulter aber durch einen tieferen
Eindruck heraustretend, wenig geschweift und der umgeschlagene
Flügeldeckenrand hier nur wenig eingedrückt. Prosternalfort-
satz breit und vorne abgerundet. Tarsen auf der Sohle, an
den Vorderfüssen Glied 1 und 2, an den 4 hinteren nur 1
ohne, bei den übrigen mit schwachen, zuweilen nur angedeu-
tetem Haarbüschel.
Geschlechtsunterschiede wie bei den Vorhergehenden, nur
ist die Schenkelschwiele länger im Verhältniss zur Schenkellänge.
Nach 7, von Herrn Christoph, bei Schahrud, gesammelten
Exemplaren.
Gruppe C.
Flügeldecken ohne erhabene Rippen, Vorderschienen an der Spitze
schwach erweitert, Fühlerglied 3 des 4 der ganzen Länge nach mit
längeren Haaren gewimpert, Vorderschenkel an der vorderen Unter-
kante mit einer Schwiele.
In diese Gruppe gehört eine Art, welche durch die Ge-
schlechtskennzeichen Gruppe A und B verbindet, von beiden
aber durch die an der Spitze etwas erweiterten Vorderschienen
abweicht und gleichsam den Uebergang von Ocnera zu Triptera
und Pachyscelis bildet, von denen sie wieder durch den elypeus
coarctatus abweicht. Ich habe leider nur ein einziges Stück
vor mir, welches von Herrn Christoph in Persien gesammelt
und zur Determination eingeschickt wurde. Da dies Stück
aber von den übrigen Ocneren sehr ausgezeichnet ist, so werde
ich dasselbe hier beschreiben als:
Ocnera Darwini п. sp. Elongato-ovata, nigra, subnitida,
glabra; thorace subquadrato, antice constricto, basi leviter emar-
ginato, apice medio truncato, haud marginato, angulis anticis
LA
— 215 —
parum productis; elytris elongato-ovatis, parum convexis, disco
obsolete, lateribus evidenter seriatim tuberculatis, tuberculorum
sertebus 17 regularibus, 3 dorsalibus vix magis elevatis; mar-
gine exteriore recto, latere haud èmpresso; processu prosternali
haud producto, medio sulcato, apice truncato; tibiis anticis apice
leviter dilatatis. Long. 21, lat. 12,5 mm.
Grösser als Menetriesi, mit der grössten Breite in der
Mitte, hinten mehr zugerundet. Form des Halsschildes wie
bei jener Art, Höckerreihen auf den Flügeldecken wie bei
triangularis, nur feiner und auf dem Rücken verwischt.
Kopf ziemlich dicht und nicht fein gekörnt, Clypeus abge-
setzt, nach vorne verengt und hier deutlich ausgerandet, am
Vorderrande desselben, sowie an dem der vorne ausgerandeten
Oberlippe mit dichten, tiefen und sehr groben Punkten. Halsschild
an der Spitze ungerandet, der Rand wahrscheinlich in deutlich
getrennte Körnchen aufgelöst, an den Seiten vor der Mitte
gerundet, vor den scharfen Hinterecken kaum geschweift, auf
dem Rücken sehr undeutlich, an den Seiten deutlicher mit
grossen, aber sehr flachen und etwas länglichen, zur Mitte des
Halsschildes gerichteten Körnern. Flügeldecken in der Mitte am
breitesten, gleichmässig gerundet, auf flach gerunzeltem Grunde
mit 17, auf dem Rücken fast erloschenen Reihen sehr kleiner,
stumpfer Höckerchen, von denen 5 und 9 kaum, aber 13 deut-
licher durch etwas grössere und spitzere Körnchen vortreten.
Die Seitenrandreihe ist viel schwächer als 13 und aus dichtge-
stellten kleinen Spitzen gebildet. Von den gewöhnlichen kurzen,
geneigten Haaren kann ich weder auf der Oberseite, noch auf der
Unterseite, mit Ausnahme der Schenkel, eine Spur entdecken.
Marginalsaum gerade, nicht durch einen Eindruck abgesetzt.
Prosternalfortsatz nicht vorgezogen, abgestumpft, in der Mitte
gefurcht. Beine kaum kürzer, aber etwas dicker als bei Mene-
triesi; alle Schienen an der Spitze, wenn auch nur wenig, brei-
ter als bei den übrigen Ocneren; Vorderschienen nach der Spitze
und aussen in eine zahnartige Ecke erweitert; an den nicht
= JG —
zusammengedrückten Tarsen fehlen die Haarbüschel, nur bemerkt
man, mit einer scharfen Lupe, an der Spitze der Sohle aller _
Tarsenglieder der 4 hinteren Füsse eine dreieckise, sehr fein
x 2
granulirte, matte Fläche, während der Spitzenrand, welcher die
Basis dieses Dreiecks bildet, mit äusserst ‘kurzen Stachelbörst-
chen gekränzt ist (abgericben?). Unterseite glänzend gekörnt.
An den schlanken Fühlern Glied 10 reichlich so lang als breit,
11 klein und kurz.
& Fühlerglied 3 der ganzen Länge nach mit längeren
Haaren dicht gewimpert, Vorderschenkel an der vorderen
scharfen Unterkante, nahe der Mitte von der Schenkellänge,
mit einer länglichen, im Grunde gekörnten, ringsum von glatten
Rändern eingefassten Grube. Die 3 ersten Hinterleibsringe
gekörnt, gerunzelt, mit groben Punkten, der 4te weniger: punk-
tirt, Abdominalsegment weitläuftig gekörnt.
Nur der thorax granulis parvis scaber; prosternum latum,
convezum; elytra granulis seriatim anguste dispositis et corpus
granulosum, opacum, haben mich abgehalten Ос. Darwini auf
х
die granulata Fisch. zu beziehen. Der Pimelia ventricosa
Fald steht die Darwini sicher sehr nahe, vielleicht ist sie
sogar identisch. Das Halsschild wird aber bei Faldermann,
Faun. transe. II 7, anders beschrieben: «thorax brevis, :
7 ’ ’
basi et antice constrietus» und dann schien-es mir auffallend,
dass Faldermann die ventricosa als eine Pimelia beschrieb,
während er in demselben Werke Brachyscelis, Trachyderma
und Trigonoscelis unterscheidet.
Anderseits wieder könnten die erweiterten Vorderschienen
woll für Faldermann die Veranlassung gewesen sein, ein
solches Thicr, namentlich wenn ihm das 9 vorgelegen, als
Pimelia zu beschreiben.
Bei der folgenden Bestimmungstabelle habe ich die Tabelle
von Kraatz L с., р. 294, zu Grunde gelegt und es dürfte
für den Kenner jener Arten nicht schwierig sein, die Russischen
und Persischen Arten dort einzuschalten.
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— 218 —
Pachyscelis Sol.
Р. pygmaea Mén. Ins. rec. р. Lehmann, II, р. 6, tab. «
II, f. 7. Mit stark und geradlinig nach vorne verengtem
Kopfschilde, den an der Spitze zahnartig erweiterten Vorder-
und den runden Hinterschienen eher zu dieser Gattung als zu
Trigonoscelis gehörig.
Länge 10—14, Breite 5,5 —8 mm.
Kopf fein, Halsschild und Flügeldecken gröber und dicht,
letztere unregelmässig reihenweise gekörnt. An den Fühlern
Glied 9 so lang als breit, an der Spitze viel breiter als die
vorhergehenden. Halsschild vor der Spitze gerundet erweitert
und hier fast so breit als die meist parallelen, gewölbten Flügel-
decken, vor den rechtwinkligen Hinterecken etwas geschweift,
Basis und Spitze breit, die Seiten sehr fein gerandet, gewöhn- :
lich mit deutlicher Mittelrinne über die ganze Länge des
Halsschildes. Flügeldecken, namentlich bei sehr kleinen Exem-
plaren, an der Wurzel schmal, nach hinten etwas verbreitert,
so dass man solche Stücke, mit noch dazu hinten stark ver-
engtem Halsschilde, der Form nach für eine eigene Art halten
könnte. Prosternum in eine stumpf gerundete Spitze vorge-
zogen, Mesosternum wie bei Trigonoscelis seriata Men. in
einen deutlichen stumpfen Höcker nach vorne aufgetrieben.
Vorderschienen am Aussenrande weitläufig gezähnt, an der
Spitze in einen längeren Zahn erweitert; Hinterschienen und
Marginalsaum gerade, dieser ohne Eindruck.
& Fühler und Beine etwas länger, Flügeldecken hinten ge-
wölbt und steil abfallend. Vorderschenkel an der vorderen
Unterseite und näher der Wurzel mit einer länglichen glatten
Schwiele, oder vielmehr der leistenartig erhabene untere Vorder-
rand der Schenkel erweitert sich vor der Wurzel in eine solche
Schwiele.
a los
< Fühler und Beine wenig kürzer, Flügeldecken hinten
schräger abfallend, der leistenartig erhabene untere Vorderrand :
löst sich vor der Wurzel in kleine Körnchen auf.
Ich fand diese Art im Mai nicht selten bei Krasnowodsk,
meist nur Männchen und todte Stücke.
Pimelia Fab.
2 бирно: Kryn.. Bull. 4. Mose. 1832, :p.: 13% Ва
dieser hinlänglich bekannten Art will ich nur auf die Ge-
schlechtsunterschiede aufmerksam machen.. Die Männchen haben
die 3 ersten Hinterleibsringe dicht runzlig punktirt und un-
deutlich gekörnt, während diese Ringe bei den Weibchen äusserst
fein chagrinirt und deutlich gekörnt sind.
P. cephalotes Pall. Icon., р. 49, tab. С, fig. 15.
& Fühlerglied 3, 4 und 5 mit längeren Haaren gewimpert;
die 3 ersten Hinterleibsringe zwischen den. Körnern mit deut-
lichen Punkten. P. cephalotes Pall.
2 Fühlerglied ungewimpert, Abdomen gekörnt auf fein
chagrinirtem Grunde. P. pseudocephala Karel.
Meine Exemplare stammen vom Bogdo 49 — Becker,
Orenburg und Kirgisensteppe 6$ — Eversmann, Turcomania
® — Karelin. |
Auffallend ist es mir gewesen, dass ich diese Art weder
im Caucasus, noch in Krasnowodsk fand. An letzterem Ort
sammelte ich in ziemlicher Anzahl eine der cephalotes Pall.
nahestehende Art, welche sich von dieser durch längere
Fühler und Beine, das auf dem Rücken äusserst fein und
sparsam punktirte, in der Form aber sehr veränderliche
Halsschild und durch feinere Skulptur der Flügeldecken
auszeichnet. Bei cephalotes ist das Halsschild freilich auch
— 220 —
punktirt, aber zwischen den Punkten stehen kleine Körnchen.
Bei jener Art ist das Halsschild an den Seiten gerade, oder
vor der Mitte gerundet erweitert, Vorderrand bei einem Stück
durchaus gerade abgeschnitten, ohne vortretende Vorderecken,
bei den übrigen mehr oder weniger ausgerandet, mitunter drei-
buchtig, mit deutlich vorgezogenen Vorderecken. Prosternum _
wie bei cephalotes Pall. in eine kurze, scharfe, aber unter der
dicht filzigen Behaarung verborgenen Spitze ausgezogen, in der
Mitte mehr oder minder tief gefurcht. Die Behaarung der
Prosternalspitze erstreckt sich bei reinen Stücken bis hinter die
Mitte der Vorderhüften und ist hier wie abgeschnitten, so dass
man das Prosternum als truncatum ansehen könnte. Die Flügel- |
decken sind rund, ähnlich wie bei subglobosa Sol., oder lang-
gestreckt, an dene Seiten nur schwach erweitert wie bei
Pachyscelis ordinata und bei gestreckten Stücken der Pim.
cephalotes Pall., oder endlich an den Seiten stark erweitert
wie bei Рин. angulata Е. Geschlechtsunterschiede sind die-
. selben wie bei cephalotes Pall.; auch die Tarsen der hinteren
4 Füsse zusammengedrückt; 4 Hinterschienen auf dem Rücken
gefurcht, mit scharfen Rändern wie auch bei cephalotes Pall.
Glied 9 der Fühler bedeutend länger (bei cephalotes kaum so
lang als breit). Länge 14—20, Breite 9—13 mm. .
Ich halte diese Art für die P. cursor Men. (siehe Kraatz
l. c., р. 355); auf ein sehr grosses, breites, auf dem Rücken
flachgedrücktes Stück passt sehr gut die Beschreibung der
Chaetotoma kirgisica Motsch. Mel. biol. IH, р. 436. Bull.
9. Мозес. 1859; 9.7472.
Früher hielt ich diese Art für die Pimelia intermedia Fisch.
und habe sie auch als solche verschickt. In Mannerheim’s
Sammlung steckt 4% aus Turcomanien, von Karelin eingeschickt, -
als intermedia Fisch.= Menctriesi Karel.; sie ist identisch
mit meinen Stücken aus Krasnowodsk. Р. intermedia hat in-
dessen nach. der Beschreibung les articles des antennes très
serrés, welche auch der marginata Fisch. eigen sein sollen.
— 221 —
P. gigantea Fisch. Entom. Russ. I, p. 147, tab. XIV, fig. 1.
Da die Stirne nicht immer 2 Eindrücke zeigt (bei 6 mir vor-
liegenden Stücken haben nur 2 dieselben), die Mandibeln aber
auch bei cephalotes Pall. supra sulcatae sind, so ist es meiner
Meinung nach unnöthig, diese Angaben in die Diagnose Fischer’
aufzunehmen (siehe Kraatz, Revis. d. Ten., p. 352). ae
erscheint es mir, auf die Form der Beine und die Skulptur
der Unterseite aufmerksam zu machen. Diese Art hat nicht
nur flachgedrückte und gewimperte Tarsen an den 4 Hinter-
füssen (Pimelia in spec. Sol. divis IT = Pisterotarsa Motsch.),
} sondern auch flachgedrückte Schenkel und Schienen, welche
ausserdem noch auf der Aussenseite der ganzen Länge nach
mehr oder minder tief gefurcht sind, besonders tief die Hinter-
schienen. In beiden Geschlechtern sind die Vorderschienen an
der inneren, die 4 hinteren an der äusseren Spitze mit längeren
rothen Haaren dicht besetzt, Unterseite äusserst fein netz-
_artig gerunzelt, mit eingestreuten, sehr kleinen erhabenen Punk-
ten. Die Seiten des ersten und zweiten Hinterleibsringes dicht
punktirt. Die ganze Unterseite zeigt ausser wenigen kleinen
Körnern auf dem gewölbten Mesosternum keine Skulptur.
Prosternalfortsatz nicht vorragend, an der Spitze beiderseits
der Mitte fiach ausgerandet.
& Fühlerglied 3, 4 und 5 mit längeren Haaren gewimpert;
Hinterleibsring 1, 2, 3 mit gröberen Punkten dicht besetzt.
9 Fühlerelieder ohne Wimpern, Hinterleibsring 1, 2 nur
an den Seiten dicht punktirt.
Meine Exemplare sind auf der nel Tscheleken, bei Kras-
nowodsk, gesammelt.
P. lueidula а Bull. 4. Moscou 1832, V, р. 132.
Die glänzende Oberseite, das fein gekörnte Halsschild, die
erste neben der Naht schräg gestellte glatte erhabene Linie
lassen mich vermuthen, dass der Autor die Podhamala sutu-
ralis (Fisch.) Sol. beschrieben hat.
— 222 —
Blaps Fab.
Bei den Arten mit gewölbtem Halsschilde und Flügeldecken
finde ich bei den 9 mir zu Gebote stehenden Species ein Ge-
schlechtskennzeichen, welches mir bei keiner andren Art auf-
gefallen ist und möglicherweise zur scharfen Theilung dieser
so schwierigen Gattung benutzt werden kann. Die von mir
untersuchten Arten sind: В. gigantea Motsch., titanus Mén.,
ominosa Mén., armeniaca Fald., taeniolata Mén., gigas L., :
Edmondi Sol., brachyura Küst. und pruinosa Fald. Da bei
den && von ominosa und armeniaca der Haarpinsel fehlt, der-
selbe aber bei den übrigen hier angeführten Arten vorhanden
ist, so ist Motschoulsky’s Eintheilung der Blaps in den
Mélanges biologiques, T. Ш, р. 432, nicht mehr zutreffend,
da derselbe die gigantea und titanus, deren mit einem Haar-
pinsel versehene 44 ihm unbekannt geblieben sein müssen, zu
Uroblaps zieht. Ferner besitzen Uroblaps ominosa Mén.
Lithoblaps gigas L und Khizoblaps pruinosa Fald. eine so
ähnliche Körperbildung und gleiche Beschaffenheit der männ-
lichen Hinterschenkel, während der Haarpinsel beim & nicht
konstant auftritt, so dass mir eine Hauptgruppirung der Plaps |
nach dem Fehlen oder Vorhandensein des Haarpinsels beim &
unmöglich erscheint, ohne sichtlich nahe verwandte Arten aus-
einanderzureissen.
Ich habe mich viel mit dieser Gattung beschäftigt, bin
aber leider aus Mangel an den meisten Westrussischen, von
Fischer beschriebenen und mehreren Arten des Mittelmeer-
gebietes zu keinem befriedigenden Resultat gekommen. Ohne
mich daher auf eine lückenhafte Besprechung der ganzen Gat-
tung einzulassen, werde ich mich hier nur auf die der 6 oben
aufgezählten russischen Arten beschränken.
Bei diesen sind Fühlerglied 4, 5, 6, 7 viel länger als
breit, mehr oder weniger an Länge zunehmend, Halsschild und
— 223 —
Flügeldecken gewülbt, die hinteren Schenkel und Schienen ver-
längert und die folgenden Geschlechtsunterschiede gemeinsam.
& Mukronen breiter und länger, Hinterschenkel die After-
spitze ganz oder nahezu erreichend, ihre innere Unterkante bis
über die Mitte tuberkulirt (mehr oder weniger auch an den
übrigen Schenkeln bemerkbar), 4 Vorderschenkel nach der Spitze
leicht keulenförmig. Abdomen in der Mitte deutlicher gerun-
zelt und punktirt.
Ф Mukronen schmäler und kürzer, innere Unterkante der
Hinterschenkel glatt, 4 Vorderschenkel fast gleichbreit, parallel.
Abdomen in der Mitte schwach gerunzelt und feiner punktirt.
Bl. titanus Mén. Ins. rec. р. Lehmann, II, р. 18.
Kinn quadratisch, mit gerundeten Seiten und Vorderecken,
nach hinten verschmälert, Vorderrand in der Mitte ausgerandet,
an der Spitze eingedrückt, etwas nach innen gebogen. Hals-
schild mit wenig gerundeten Seiten; Flügeldecken namentlich
an den Seiten stark gewölbt und auf die Unterseite gebogen.
Hinterschenkel in beiden Geschlechtern die Afterspitze über-
ragend. Hinterschienen rund, die mittleren auf dem Rücken
flach. .
& Mukronen aussen an der Spitze schräg abgeschnitten
_ (immer?), innen zusammenstossend, Hinterrand des ersten Bauch-
ringes in der Mitte erhaben gerandet, aufgetrieben, unten, wie
auch eine entsprechende Vertiefung an der Basis des zweiten
Ringes mit gelben Haaren gewimpert, hinter den Hinterhüften
mit einer queren erhabenen und scharfen Kante.
© Mukronen am Ende einzeln stumpf zugespitzt (immer?).
Bei Krasnowodsk, nicht häufig.
Bl. gigantea Motsch. Bull. d. Mosc. 1845, p. 65.
31—33 mm. lang, ohne Mukronen 17—19 mm. breit.
Obgleich um die Hälfte grösser als titanus, doch wohl
kaum von diesem zu trennen und höchstens als Varietät auf-
phone
zufassen. Kinn, Geschlechtsünterschiede und Beine dieselben
wie bei titanus; unterscheidet sich von ihm hauptsächlich dureh
kräftigeren Bau, breiteren Kopf, mehr gerundete Halsschild-
seiten.
Meine 5 Exemplare stammen aus Turcomanien und Krasno-
wodsk.
Bl. ominosa Mén. Cat. rais., p. 198. 28—31 mm. lang,
13,5; —15 mm. breit.
Kiun wie bei Zitanus, in der Mitte tiefer ausgerandet und
stärker dreieckig eingedrückt; Halsschild an den Seiten stärker
gerundet, oder mit geraden Seiten, aber dann an der Basis
und Spitze deutlich stumpfwinklig verengt. Flügeldecken länger
und schmäler, flacher gewölbt, die Seiten nicht so stark auf
die Unterseite gezogen, nach hinten spitzer verengt, die ge-
wölbten Zwischenräume häufig verschwindend, flach; die Mu-
kronen kräftiger und länger, in beiden Geschlechtern an der
Spitze innen zusammenstossend, aussen abgerundet, parallel oder
an der Spitze etwas verbreitert. Hinterschenkel in beiden Ge-
schlechtern die Afterspitze nicht ganz erreichend; Hinterschienen
‘rund, sehr selten mit Spur einer Furche, die 4 vorderen auf
dem Rücken deutlich gefurcht.
& Hinterrand des ersten Bauchringes in der Mitte gewul-
stet, ohne Haarpinsel (bei einigen Stücken ist eine flache Ver-
tiefung mit Spuren von sehr kurzen Haaren sichtbar), hinter
den Hinterhüften mit deutlicher Querkante, Basis des zweiten
Ringes ohne Vertiefung und Haare, aber mit concentrischen |
oder parallelen Querrunzeln; letztere treten auch zuweilen auf
dem ersten Ringe hervor.
@ Erster Bauchring mit einer grossen, stumpfen Beule,
zweiter Ring ohne deutliche Querrunzeln.
Ich fing diese Art bei Baku in circa 16 Exemplaren, zu- .
sammen mit der folgenden Art.
3 р
р»
— 225 —
Di. armeniaca Fald. Faun. transe. I. р. 42. Dem von
- Herrn Ballion a. a. О. ausgesprochenen Zweifel an dem guten
Artrecht der armeniaca Fald. kann ich mich nur anschliessen,
weniger aber der Vereinigung dieser Art mit -taeniolata Men.
Aus dieser unrichtigen Vereinigung schliesse ich, dass Herr
Ballion die аб weder von armeniaca, noch von taeniolata
gekannt hat und ihm nur weibliche Stücke der einen, oder beider
Arten vorgelegen haben.
Die armeniaca ist durchschnittlich kleiner, schmäler, glatter
und hat schmälere, sowie spitzere Mukronen. Kinn, Schenkel,
Schienen und Geschlechtsunterschiede sind genau wie bei ominosa,
- so dass ich glaube die armeniaca als Varietät zu ominosa
ziehen zu müssen. Diese verhält sich zur armeniaca etwa wie
gigantea zu titanus. Von den Hinterschienen eines Exemplars
ist die eine gefurcht, die andre einfach rund, nach der Spitze
zu etwas flach. Länge 25—28 mm., Breite 11,5; —14 mm.
1 & und 9 9, von mir, bei Baku, unter grossen Steinen
gesammelt.
Bl. taeniolata Men. Cat. rais., р. 198. Ménétriés ver-
gleicht nicht mit Unrecht diese Art mit gigas L. Ausser dem
an den Seiten weniger gerundeten Halsschilde und den etwas
längeren Hinterschenkeln des 4, welche die Afterspitze erreichen,
bin ich nicht im Stande, Merkmale aufzufinden, welche die
Zusammengehörigkeit beider in Frage stellten. Das Kinn ist
wie bei gigas L., trapezförmig, mit schwach gerundeten Seiten
und geradem oder wenig gerundetem Vorderrande, Grösse,
Fühler und Beine, der an der Spitze flach erweiterte Seiten-
rand der Flügeldecken, ihre Mukronen, sowie die Geschlechts-
unterschiede wie bei gigas, d. h. das & mit einem Haarpinsel.
Die Punktirung, auf welche Ménétriés hauptsächlich bei Auf-
stellung der taeniolata Rücksicht genommen, ist sehr veränder-
lich, bei einem © sogar Null, so dass ich diese Art nur als
Abänderung der gigas L. betrachten kann.
15
— 226 —
Von allen Blapsarten fand ich diese am seltensten bei
Baku. и: |
Bl. prwinosa (Eversm.) Fald. Bull. d. Мозе. 1833. VI.
р. 53. Ganz von der Grösse und Gestalt der brachyura Küst.,
aber von dieser durch folgende Merkmale verschieden. Kinn
in der Mitte weniger tief ausgerandet, Flügeldecken an den
Seiten stärker gewölbt und mehr auf die Unterseite gezogen,
daher der umgeschlagene Seitenrand schmäler. Seitenrand vor
der Spitze kaum erweitert ausgeschweift (bei brachyura ge-
rundet erweitert). Rücken stets mit ziemlich regelmässigen
Punktstreifen, die Zwischenräume abwechselnd schmäler und
breiter, flach unregelmässig punktirt. Unterseite flach gekörnt, °
netzartig gerunzelt. Schenkel und Schienen äusserst fein punk-
tirt, fast glatt; Hinterschenkel in beiden Geschlechtern die After-
spitze erreichend (bei brachyura ® nur wenig die Basis des
Aftersegments überragend).
| Die 35 mit einem Haarpinsel und einer kurzen, gewöhnlich
in 2 Tuberkel aufgelösten Querkante zwischen den Hinterhüften.
Nach typischen Stücken von Eversmann aus der Kirgisen-
steppe, sonst auch von. Mangyschlak und der Ostküste des
Kaspischen Sees.
Ein Pärchen aus Songarien halte ich für die rorulenta
Motsch.; es unterscheidet sich in Nichts weiter von pruinosa
als durch das vor der Mitte etwas erweiterte Halsschild, sowie -
etwas dünnere Fühler und Beine.
Von den übrigen zahlreichen russischen Blapsarten besitze
ich eine ansehnliche Zahl und wenn ich dieselben auch nach
meiner Meinung richtig von einander getrennt habe, so ist es.
mir doch nicht: gelungen, die Mehrzahl der von Fischer,
Ménétriés, Faldermann und Motschoulsky beschriebenen
Arten mit amnähernder Sicherheit zu deuten. Ich beschränke
mich daher hier nur auf die Erwähnung einiger wenig bekannter,
aber sehr ausgezeichneter Arten.
— 227 —
Pl. luctuosa Mén. Cat. rais. р. 201. Auf diese Art be-
ziehe ich ein Thier, in 3 weiblichen Stücken, welches von Herrn
Christoph am Savalan, bei Ardebit, im nordwestlichen Persien,
gesammelt wurde. Sie ist einer kleinen cuspidata Brull. nicht
unähnlich, aber kürzer und hinten viel stumpfer zugespitzt.
Kinn breiter oval, Fühler auffallend kürzer, Glied 4 — 7 dick,
kürzer als breit, 9 ebenso breit als die stark transversalen
8—11 und nur wenig länger als diese, Halsschild an den
Seiten vor den Hinterecken nicht geschweift, oben stärker ge-
wölbt, sehr grob punktirt, wie loc. с. gesagt. Bei einem
Exemplar ist die linke Flügeldecke ziemlich regelmässig gereiht
punktirt, die rechte grob gerunzelt, wie bei rugosa Gebl.,
mit deutlichen Längsfurchen; bei normalen Stücken sind die
Flügeldecken weniger grob und dicht als das Halsschild puntirt,
die Punkte unregelmässige Reihen bildend.
Bl. inflexa Zoubk. Der Autor vergleicht diese Art mit
der halophila und in der That unterscheidet sich die inflexa
von ihr hauptsächlich durch die Skulptur der Oberseite, ist
sonst der Varietät longicollis sehr ähnlich und möglicherweise
nur als interessante Varietät der halophila aufzufassen. Ein
vom Syr-Darja stammendes und mir von Herrn Ballion mit-
getheiltes Stück Ф hat ein längliches, flaches Halsschild, mit
parallelen, auf der vorderen Hälfte kaum, hinten stumpf ge-
randeten Seiten, vorne flach ausgerandet mit runden Ecken,
Hinterrand flach ausgebuchtet; Oberfläche wie bei rugosa Gebl.
grob punktirt. Flügeldecken an der Wurzel sehr flach, fast
quer eingedrückt, hinten gewölbt, seitlich stark verengt, in eine
stumpfe Spitze ausgezogen, Oberseite runzlig gekörnt, feiner
als bei rugosa, mit Spuren von Längsrippen. Fühlerglied 7
etwas kürzer als 6, breit dreieckig erweitert, S—10 deutlich
transversal. Kinn wie bei halophila fast kreisförmig.
Bl. montana Motsch. Bull. d. Mosc. 1839. I. p. 62,
loc. c. 1845. p. 70. Ich deute mit ziemlicher Sicherheit auf
15*
528 —
die montana Motsch. eine Art, welche ich in einigen 20 Exem-
plaren im Dorfe Kurusch, 8190 Fuss hoch, am Schahdag,
sammelte. Diese Käfer fand ich entweder in Pferdeställen
oder unter Mistziegeln (dienen den Bewohnern dieses wald-
armen Gebirges als Brennmaterial), welche die flachen Dächer
der Stein- und Lehmhütten bedecken. Es ist mir nicht bekannt,
dass eine andre Blapsart in solcher Höhe gefunden wurde.
Diese Art gleicht sehr einer langgestreckten parvicollis Esch. |
oder ета Mén.; von beiden aber durchaus verschieden, rament-
lich durch die längeren Fühler und Beine. Auffallend verlängert
sind namentlich die Tarsen; die der Mittelbeine fast so lang
als die Schienen und vermitteln nebst der folgenden Art den
Uebergang von Blaps zu Prosodes. Das deutlich vorhandene
Schildchen und die längeren, etwas comprimirten Tarsen haben
wahrscheinlich Motschoulsky bewogen, für diese Art und die
mir unbekannte Dila sulcata Fisch. den Namen Рейагиит
Fischer beizubehalten (Bull. d. M. 1845, p. 69, 70).
Länge 16—21, Breite 7,5—9,5 mm.
Kinn oval, vorne stets halbkreisförmig abgerundet, Fühler-
glied 3 an Läinge=4+5-+-6, diese an Länge gleich, 11/5 mal
so lang als breit, 7=6, aber an der Spitze bedeutend breiter,
8—10 kuglig. Halsschild so lang oder länger als breit, mit
geraden, parallelen oder leicht gerundeten, oder vor der Mitte
serundet erweiterten Seiten, Ränder fein, wenig aufgebogen,
vorne ausgerandet, mit runden, hinten fast gerade, mit stumpf-
oder rechtwinkligen Ecken, schwach gewölbt, ungleich, grob,
nicht sehr dicht punktirt, mit glatten Stellen, unregelmässigen
Eindrücken und vertiefter, oft undeutlicher Mittelrinne. Schild-
chen sehr deutlich, stumpf dreieckig, gelb behaart. Flügel- ,
decken lang oval, oder fast parallel, oder in der Mitte stärker
gerundet, an der Wurzel nicht breiter als die Basis des Hals-
schildes, hinten wie bei vicina zugespitzt, nur mit etwas län-
geren Mukronen; Rücken flach, die Seiten stark auf die Unter-
seite gezogen; Oberfläche gewöhnlich schwach reibeisenartig
BE
— 229 —
gekörnt auf fein runzlig punktirtem Grunde, zuweilen mit an-
‚gedeuteten Längsrippen, bei einem Stück gereiht punktirt, mit
abwechselnd breiteren erhabenen Zwischenräumen, diese mit
einer Reihe eingestochener Punkte, deren Vorderrand durch ein
kleines Körnchen begrenzt ist. Beine länger und dünner als
bei den verwandten Arten, 4 Vorderschienen auf dem Rücken
deutlich gefurcht, Tarsen leicht zusammengedrückt, die der
Mittelbeine nur wenig kürzer als die Schienen.
& Auf der Naht des ersten und zweiten Bauchringes steht
ein breiter Haarpinsel, die Längeswölbung des Abdomen hier
geknickt, Flügeldecken mit längeren Spitzen.
2 Längswölbung des Abdomen nicht geknickt, Flügeldecken
mit kürzeren Spitzen.
Bl. scabiosa n. sp. Oblonga, subparallela, deplanata, nitida;
antennis pedibusque gracilioribus, longioribus, articulis8—10 elon-
gato-ovatis; thorace elongato-quadrato, plano, apice distincte basi
modice emarginato, lateribus subrecto, ante medium plus minusve
rotundato-dilatato, marginato, angulis posticis rectis, dorso pro-
Funde inaequaliter punctato; elytris subparallelis, apice angustatis,
_ obtuse mucronatis, supra deplanatis, subrugoso-tuberculatis, tuber-
culis interdum subseriatim dispositis; tarsis elongatis subcom-
pressis. Long. 18—21, lat. 7,5—8,5 mm.
Bl. scabiosa Dohrn 1. coll.
Diese Art ist in der Form nur mit einer sehr flachen und
schmalen halophila Fisch. zu vergleichen, auf den ersten Blick
aber durch die längeren Fühler und Beine, durch die vor der
Spitze gekrümmten Vorderschienen und den von oben seiner
ganzen Länge nach sichtbaren Flügeldeckenseitenrand von dieser
verschieden.
Kinn breit oval, vorne gerundet; alle Fühlerglieder, mit
Ausnahme des 2ten, länger als breit, 7 an der Spitze wenig
dicker, 21/2 mal so lang als breit, 8—10 lang oval. Hals-
schild flach, vor der Mitte erweitert, nach hinten geradlinig
— 230 —
verengt, Seiten dick gerandet, vorne tief ausgebuchtet, mit
stumpfen Vorderecken, hinten schwach ausgerandet, mit scharfen
Hinterecken, oben grob und ungleich punktirt, mit glatten
Stellen und unregelmässigen Eindrücken, еше schwach vertiefte
Mittelrinne stets deutlich. Schildchen stumpf dreieckig. Flügel-
decken an der Wurzel nicht breiter als die Basis des Hals-
schildes, mit in der Mitte nur wenig erweiterten Seiten, der
Rücken flach, an der Wurzel mitunter eingesenkt, nur dicht vor
der Spitze etwas gewölbt, in 2 kurze Spitzen wie bei halophila
ausgezogen, die Spitzen in beiden Geschlechtern gleich lang,
die Seiten der Flügeldecken nicht auf die Unterseite gezogen,
so dass der namentlich an der Wurzel höher aufgebogene
Seitenrand seiner ganzen Länge nach von oben sichtbar ist,
oben schwach runzlig punktirt, an den Seiten fast narbig ver-
tieft, die Vertiefungen matt, mit glänzenden, nach hinten spitzigen,
sehr feinen Körnchen besetzt; letztere zuweilen in Reihen ge-
ordnet. Beine dünn und schlank, Vorderschienen gegen die
Spitze gekrümmt, alle Schienen ohne deutliche Furchen auf
dem Rücken, Tarsen seitlich etwas zusammengedrückt, die mitt-
leren fast so lang als die Schienen. Hinterleib grob punktirt
und mehr oder weniger deutlich gerunzelt.
& Schmäler in den Flügeldecken, hinten flacher gewölbt
und schlank zugespitzt, Vorderschienen auf ?/3 ihrer Länge
gerade dann auffallend nach innen gekrümmt, Wölbung des
Hinterleibes an des Basis des zweiten Ringes geknickt, ohne
Haarpinsel, Querrunzeln zwischen den Hinterhüften deutlich.
® Flügeldecken etwas mehr in der Mitte erweitert, hinten
höher gewölbt, stumpfer verengt und zugespitzt, Aussenrand
der Vorderschienen kaum gekrümmt, Innenrand gegen die Spitze
nur flach ausgerandet, Wölbung des Hinterleibes ohne Knickung,
Unterseite schwächer skulptirt.
2 4 und 39; von Herrn Christoph, bei Tasch, in Persien,
gesammelt und mir als Bl. scabiosa Dohrn 1. coll. mit-
getheilt.
— 231 —
Prosodes Esch. Lac.
So ausgeprägt die Geschlechtsunterschiede bei der Mehrzahl
der Arten dieser Gattung auch sind, wenn man beide Geschlechter
_ eben vor sich hat, war es mir anfänglich doch nicht leicht,
mit Sicherheit das Geschlecht der Arten festzustellen, von denen
mir nur das eine der beiden Geschlechter vorlag. Im Allge-
meinen sind die 44 schlanker, oben feiner skulptirt und mit
längeren Fühlern und Beinen versehen, mitunter aber so ver-
schieden von einander, dass man beide Geschlechter für ver-
schiedene Arten halten möchte. Am wenigsten verschieden
- finde ich beide Geschlechter bei Pr. angustata Zoubk., am
meisten bei Pr. Solskyi n. sp. Die hintere Wölbung der Flügel-
decken, verbunden mit einer stärkeren Skulptur der Seiten des
Hinterleibes, wie ich dieselbe bei den 44 von Trigonoscelis und
Ocnera angetroffen, ist bei Prosodes den ФФ eigen. Die Seiten
der 3 ersten, in der Mitte gewöhnlich ganz glatten oder nur
schwach punktirten Hinterleibssegmente fand ich bei den 44
entweder dichter punktirt oder schwach längsrunzlig, während
bei ФФ diese Segmente auch in der Mitte längsrunzlig sind;
dieser Geschlechtsunterschied traf zu bei 8 Arten meiner Samm-
lung, bei der 9ten Pr. Karelini erwies sich derselbe nicht mehr
als durchgreifend genug, um auf den ersten Blick das Geschlecht
zu bestimmen, wenn eben nur das eine von beiden vorhanden
ist. Als das einzige allen meinen mir vorliegenden Arten eigene
Erkennungszeichen bleibt die Wölbung des Hinterleibes; dieser
ist nämlich bei den 46 stets konkav, bei den ФФ konvex.
Querrunzeln und einige unregelmässige Vertiefungen auf dem
Interkoxalfortsatz sind sehr veränderlich und als Geschlechts-
unterschied nicht verwerthbar. Zusammengefasst gestalten sich
also die Geschlechtsunterschiede folgendermaassen:
& Körper schmäler, Abdomen konkav, die 3 ersten Ringe
in der Mitte sparsam, an den Seiten dichter punktirt oder ge-
runzelt, Flügeldecken meist glänzender und glatter, nach der
— 132 —
Spitze in sehr flachem Bogen gewölbt, Fühler und Beine länger,
Unterseite schwächer skulptirt. |
Ф Körper breiter, Abdomen konvex,. die 3 ersten Ringe
fast gleichmässig längsgerunzelt, Flügeldecken nicht so glänzend,
mit stärker ausgeprägter Skulptur auf dem Rücken, nach der
Spitze in rundem Bogen gewölbt, steiler abfallend, Fühler und
Beine kürzer. Unterseite stärker skulptirt.
Für die Artenunterscheidung spielt die Bildung des Kopfes
mit den Augen, namentlich aber die des Epistoms und die
Schienenbildung eine hervorragende Rolle, in zweiter Reihe
Fühler, Kinnplatte, sowie Form und Skulptur der Oberseite.
Die Augen sind bekanntlich sehr schmal, vom Hinterkopfe
grösstentheils überzogen und vorne durch den hineintretenden
Kopfschildseitenrand nierenförmig ausgerandet; der Kopf hinter
den Augen ist nur schwach und gleichmässig verengt, oder
seitlich hinter den Augen eingeschnürt, die Augen gleichsam
hervordrängend, welche sogar die Vorderecken des Halsschildes
überragen können. Kopf von der Stirn durch eine feine, glatte,
nach vorne offene klammerförmige Linie getrennt. Der die
Augen ausrandende Theil des Kopfrandes ist gewöhnlich, die
Fühler bedeckend, nach aussen gerundet und dann von der
Einlenkungsstelle der Fühler geradlinig, leicht ausgerandet oder
winklig ausgeschnitten, bis zu den Vorderecken verengt, in
einem Falle ist sogar über den Fühlern der Rand in einen
seitlichen stumpfspitzigen Höcker erweitert. Diese verschiedene
Epistombildung im Verein mit, wie bei dieser Gattung, bald
ovalen, bald dreieckigen, sogar ganz flach gedrückten Schienen
würde in der Pimelüiden-Gruppe sicher als eine reiche Quelle
von Gattungsgründungen aufgefasst worden sein, ist hier aber,
und auch noch beschränkt, als Artenunterschied aufzufassen.
Die Fühler viel kürzer als bei Dlaps, Glied 1—7 mit mehr
oder minder dicht gestellten, kurzen, goldgelben Seidenhaaren be-
setzt, die übrigen zur Hälfte spongiös, Glied 7 veränderlich, fast
eylindrisch, an der Spitze halbkuglig oder fast abgestutzt und
— 233 —
einseitig erweitert, Glied 8, 9 und 10 kugelförmig oder leicht
transversal.
Kinnplatte gewöhnlich kürzer als breit, breit oder schmäler
oval, trapezförmig, vorne flach abgerundet oder abgestumpft,
nie ausgebuchtet oder ausgeschnitten. Kehlausschnitt in Kinn-
breite kurz oder länger lappenartig vorgezogen, bei angustata
Zoubk. die Kinnplatte nicht unmittelbar auf diesem Lappen
aufsitzend, sondern durch ein gelbbraunes, hautartiges Bändchen
- verbunden (immer ?).
Flügeldecken der 22 sind in 2 Theile getheilt, in den
stärker skulptirten Rücken und in die nach unten abfallenden,
glatten Seiten, wodurch eine stets deutliche (obtusa und Kare-
lini 2 ausgenommen) Schulterkante bis nahe zur Spitze gebildet
wird, welche auch bei den 44 einiger Arten, wie pustulata п. зр.,
rugulosa Gebl., gracilis n. sp., mehr oder minder, am stärksten
aber bei angustata Zoubk. hervortritt.
Die Schienenbildung ist, wie schon früher bemerkt, ver-
änderlich; die Vorderschienen haben an der Spitze des Rückens
eine kurze, zur Einlegung der an allen Füssen komprimirten
Tarsen bestimmte Furche, wie bei Blaps, welche mehr an den
Vorderrand gerückt ist, wodurch die Schienen an der Spitze
ausgerandet und verengt erscheinen; der Innenrand der Schie-
nen ist gewöhnlich schwach gebogen, der Rücken etwas stärker,
daher die Schiene mitunter wadenartig erweitert; Vorderseite
einfach punktirt, Rückseite rauh. Hinterschenkel die Hinterleibs-
spitze nicht erreichend oder überragend, alle Schenkel in den
Punkten mit gelben Seidenhärchen.
Der Prosternalfortsatz hat keine konstante Form und ist
zur Artunterscheidung nicht verwendbar.
Halsschild bei reinen Stücken am Vorder- und Hinterrande
gewimpert, das Schildchen ganz mit liegenden weissen Seiden-
haaren bedeckt.
An der Synonymie im Münchener Catalog fand ich Nichts
auszusetzen und citire daher dieselbe nicht weiter.
нае
Ich habe mich in dem Vorhergehenden etwas umständlicher
bei den massgebenden Theilen aufgehalten, um bei der nun
folgenden Uebersicht und Beschreibung von 5 neuen Arten
desto kürzer sein zu können.
Pr. obtusa Е. = attenuata Fisch. Ent. В. I. р. 188.
Augen nicht vorragend. Kopf hinter denselben nicht einge-
schnürt, vor den Fühlern schwach ausgerandet verengt. Kinn-
platte nach vorne wenig breiter, daher nicht stark transversal,
_ hinter dem Vorderrande quer eingedrückt. Fühler kurz, Glied |
5—6—7, dieses an der Spitze breiter, gewölbt. Halsschild
am Vorderrande fast gerade abgeschnitten, deutlich punktirt.
Flügeldecken nicht so dicht als das Halsschild punktirt, sehr-
fein gekörnt. Hinterschenkel die Hinterleibsspitze lange nicht
erreichend; 4 Hinterschienen oval im Querschnitt. -Vorder-
schienen an der Spitze der Aussenkante kurz ausgerandet.
Vorderbrust an den Seiten dicht und fein längsgerunzelt.
& Innenrand der Vorderschienen vor der Spitze schwach,
aber deutlich gebuchtet. Länge 18, Breite 6 mm.
2 Innenrand der Vorderschienen ohne Buchtung, Flügel-
decken an den umgebogenen Seiten bis zum glatten, umge-
schlagenen Seitenrande fast ebenso stark punktirt und gekörnt
als auf dem Rücken, daher Schulterrand nicht hervortretend. -
Bei einem Ф ist der Rücken der Flügeldecken flach gedrückt.
Länge 18, Breite 9,5 mm.
Das Halsschild ist zuweilen cylindrisch mit schmalem Kopfe,
zuweilen vor oder in der Mitte gerundet erweitert mit breitem
Kopfe. Meine Stücke vom Don unterscheiden sich von denen
aus der Krim nicht. |
Pr. dilaticollis nov. sp. Elongata, nitidula, convera; capite
evidenter punctato, epistomo sensim attenuato, lateribus vix
emarginato; oculis haud prominulis; antennis longioribus; thorace
parum convexo, antice distincte emarginato, lateribus ое am-
— 235 —
phato, marginato, marginibus las, subreflexis, disco minute
punctato; elytris angustis, converis, elongatis; femoribus maris
posterioribus abdominis apicem superantibus. & Long. 23, lat.
8 mm. |
Ich war lange zweifelhaft, ob ich 2-44 aus der Songarei
für eine Varietät der obtusa halten sollte, aber das vorne deut-
lich ausgerandete, an den Seiten breitere, hier breit wulstig
gerandete, auf dem Rücken sehr sparsam und äusserst fein
punktirte Halsschild, die längeren Fühler und Beine (Fühler-
glied 7 fast doppelt so lang als an der Spitze breit, Hinter-
schenkel die Hinterleibsspitze deutlich überragend), die an der
Spitze des Rückens auf eine grössere Strecke ausgerandeten
_ Уогаегзешепеп und die bedeutendere Grösse veranlassten mich,
diese Art einstweilen von der obtusa F. zu trennen. Jedenfalls
glaube ich sie aber auf die von Motschoulsky in den Mel.
biolog. Ш, р. 302, citirte dilaticollis beziehen zu müssen, von
welcher derselbe wie ich nur das & gekannt hat. Wahrschein-
lich wird die Auffindung des © jeden Zweifel lösen.
| Pr. Karelini Gebl. Bull. 4. Мозе. 1841. р. 593. Das
& einer sehr grossen obiusa Е. nicht unähnlich; das © sehr
verschieden und nur in dem Fehlen des Schulterrandes dem
obtusa $ ähnlich. Kopf und Halsschild sehr sparsam und fein
punktirt, ersterer hinter den Augen deutlich eingeschnürt, vor
der Fühlereinlenkung ziemlich scharf ы stumpfwinklig ausge-
schnitten, Stirnlinie kaum angedeutet, Kinnplatte transversal,
an der Wurzel schmal, bis zur Mitte geradlinig verbreitert,
dann flach gerundet, mit etwas wulstigem Vorderrande. Hals-
schild vorne mehr als hinten verengt, vorne leicht ausgerandet,
* die in der Mitte breit wulstigen, glänzenden, fein punktirten
Seitenränder aufgebogen. Flügeldecken unregelmässig und nicht
dicht, aber kräftiger punktirt als das Halsschild. Beine im
Verhältniss zur Körperlänge kurz, Hinterschenkel die Spitze
lange nicht, erreichend. Vorderschienen am Aussenrande näher
— 236 —
der Spitze deutlich rund erweitert, flach dreieckig, die Hinter-
seite als Basis; 4 Hinterschienen etwas flach, an der Wurzel
schnell erweitert. dann fast parallel, die mittleren über -die
Hälfte mit flachem, die hintersten mit etwas weniger flachem —
und rauhem Rücken. Vorderbrust schwach längsgerunzelt.
& Innenkante der Vorderschienen vor der Spitze flach aus-
gerandet; lang 27, breit 9,5 mm.
2 Innenkante der Vorderschienen ohne Ausrandung, Aussen-
rand vor der Spitze wellenförmig gekerbt (immer ?), Flügel-
decken unregelmässig gefurcht, an den Seiten des Rückens о
dichter, auf dem unteren Theil bis zum Seitenrande weniger
dicht punktirt und hier nicht gefurcht, ohne deutliche Schulter-
kante; lang 29, breit 13 mm.
Nach einem Pärchen, aus Tschemkent, von Herrn Ballion
freundlichst mitgetheilt. |
Pr. persica nov. sp. Subcylindrica, elongata, polita; capite
thoraceque subtiliter punctatis, epistomo porrecto, apice emar-
ginato, lateribus ante oculos in lobum latum rotundatum producto,
antice vix sinuato; oculis prominulis; antennis brevioribus; thorace
convexo, apice truncato, lateribus dilatato, marginato, marginibus
basin versus reflexis; elytris convexis; tibiis 4 posterioribus ova-
hbus, anterioribus maris infra late emarginatis.
In der Gestalt der obtusa F. ähnlich, durch den starken
Glanz, die Einschnürung hinter den Augen, die Bildung des
7ten Fülergliedes und die Vorderschienen verschieden.
Kopf zwischen den Fühlern der Quere nach eingedrückt,
hinter den Augen eingeschnürt, Kopfrand vor den Augen spitzer.
gerundet, nach vorne fast ohne Buchtung verengt, zerstreut
punktirt; Kinn quer oval; Fühler etwas dicker als bei obtusa,
Glied 7 etwas dicker als 6, an der Spitze gerade abgestutzt;
Halsschild wie bei dilaticollis auf der Scheibe äusserst fein und
sparsam, an den Seiten gröber, in den tiefen Eindrücken beider-
seits an der Basis sehr dicht punktirt, die Seitenränder von
don >
der Mitte bis zur Basis sehr hoch aufgebogen. Flügeldecken
stärker gewölbt als bei Obtusa. Vorderschienen auf der Vor-
derseite flach gewölbt, mit der grössten Breite hinter der Mitte;
4 Hinterschienen fiach oval. Vorderbrust schwach längs-
- gerunzelt.
TR"
& Innenkante der Vorderschienen lang und tief ausgebuchtet,
Hinterschenkel die Hinterleibsspitze nicht erreichend, Flügel-
decken glatt polirt, mit unbestimmten Eindrücken und zerstreuten
flachen, grossen Punkten; 4 erste Hinterleibsringe an den Seiten
mit groben tiefen Punkten, in der Mitte fein und sparsamer,
letztes Segment gleichmässig punktirt; lang 19, breit 7 mm.
2 Vorderschienen ohne Auszeichnung, Flügeldecken mit grossen,
etwas erhabenen, glatten, unregelmässig geformten Runzeln auf
mattem, zuweilen deutlich fein gekörntem Grunde, oder nur dicht
und flach gerunzelt, schwach glänzend, ohne matte vertiefte
Stellen; auf den Seiten glänzend, zerstreut und flach punktirt,
Schulderkante deutlich; 3 erste Hinterleibsringe, der dritte nur
an der Wurzel deutlich längsgerunzelt; lang 19, breit 8,5 mm.
Nach 6 Exemplaren, aus Schahrud, von Herrn Christoph
gesammelt. у
Pr. риз ща nov. sp. Elongata, nitida; сарйе thoraceque
lato, plaga discoidali excepta, rude punctatis; clypeo sensim atte-
nuato, oculis prominulis; antennis longioribus articulo 7-0 dila-
tato; thorace subplano, lato, apice emarginato, lateribus rotun-
dato-ampliato, elevato-marginato; elytris parum convexis, basi
minute granulatis, dorso pustulatis, sublimbatis; tibirs posterio-
ribus triangularibus, dorso planatis.
In der Gestalt und Grösse der dilaticollis ähnlich, aber breiter
und plumper als die mir bekannten Arten.
Kopf breit, hinter den Augen eingeschnürt, Epistom nach
vorne geradlinig verengt, zwischen den Fühlern der Quere nach
eingedrückt, Mitte glatt, ringsum mit unregelmässig gestellten
groben Punkten. Kinn stark transversal oval. Fühlerglied
па». +
— 238 —
7 so lang als breit, an der Spitze abgestutzt nach einer Seite
verbreitert. Halsschild breit, flach gewölbt, an der Spitze aus-
gerandet, die Seiten gerandet, flach oder hinten sehr hoch
aufgebogen, an den Seiten mit groben, tiefen, dicht gestellten
Punkten, Rücken glatt, glänzend, zuweilen nur die Scheibe glatt,
am Vorder- und Hinterrande feiner, oder ebenso grob punktirt
als an den Seiten, ohne auch mit angedeuteter oder tief ein-
gedrückter Mittelrinne. Flügeldecken plumper als bei den
übrigen Arten, in beiden Geschlechtern mit schwacher Schulter-
kante; unterhalb derselben, wie auch der umgeschlagene Flügel-
deckenrand, glatt, unpunktirt. Beine kurz, 4 Hinterschienen
fast dreieckig, mit flachem Rücken, Rückenränder der Mittel-
schienen deutlicher, die der Hinterschienen weniger deutlich
gezähnelt. Vorderschienen nicht sehr erweitert, hinter der
Mitte am breitesten. Vorderbrust deutlicher längsgerunzelt.
& Vorderschienen erst kurz vor der Spitze ausgerandet,
Hinterschienen in der Mitte am breitesten, zur Wurzel schräg,
bis zur Spitze nur wenig verengt, Flügeldecken stark glänzend
mit 2 schwach angedeuteten Längswulsten, abgerundetem
Schulterrande und zerstreuten, vertieften, narbenartigen Gruben.
3 Hinterleibssegmente an den Seiten schwach längsgerunzelt.
Länge 22, Breite 8 mm. |
о Vorderschienen ohne Ausrandung; Flügeldecken auf dem
Rücken mit 3 mehr oder weniger deutlichen, aus vertieften
Narben zusammengesetzten matten Längsstreifen, welche 2 brei-
tere glänzende, grobgerunzelte Zwischenräume einschliessen; auf
den matten Streifen stehen zuweilen gerundete, glänzende,
flache, stellenweise in Reihen gesetzte Körner; Seiten der Flü-
geldecken neben der glatten Rückenkante punktirt und fein
gerunzelt, der umgeschlagene Seitenrand nur fein gerunzelt.
3 Hinterleibssegmente auch in der Mitte, der dritte jedoch nur
an der Basis längsgerunzelt. Länge 22, Breite Il mm.
Ein & und 2 29, aus Schahrud, von Herrn Christoph
zugeschickt.
_— 239 —
Pr. Solskyi nov. sp. Elongata, ovata, nitidula; capite thora-
ceque subtilissime punctatis, clypeo sensim attenuato; antennis
longioribus, crassioribus ; thorace apice truncato, lateribus parum
rotundato; elytris medio rotundato-ampliatis, subconvexis, femi-
nae tuberculatis, subsetosis. Pedibus longioribus, gracilioribus,
hibiis posterioribus triangularibus, dorso deplanatis, extus
subsulcatis, anterioribus dorso incrassatis, maris infra in dentem
latum dilatatis. |
Die 4& von schlanker Tentyrienartiger Gestalt, sonst den |
_ 66 der obtusa ähnlich, die 2? sind plump und gleichen
mehr denen der pustulata; von allen aber durch die Bildung
der Vorderschienen ausgezeichnet.
Kopf hinter den Augen eingeschnürt, Augen flach gewölbt,
Epistom geradlinig verengt, sparsam und fein punktirt, zwischen
den Fühlern mehr oder weniger tief eingedrückt; Kinn länglich
Geckig; Fühler länger und dicker als bei pustulata, Glied 7
länger, verkehrt kegelförmig, an der Spitze abgestutzt, einseitig
_ erweitert; Halsschild flach gewölbt wie bei obtusa, vorne ab-
_ gestutzt und hier viel enger als an der Basis, der Quere nach
‚eingedrückt, Seiten gerundet-erweitert, gerandet, mehr oder
weniger aufgebogen, oben kaum bemerkbar, hinten und an den
Seiten deutlich fein punktirt. Flügeldecken in beiden Ge-
schlechtern etwas hinter der Mitte am breitesten gerundet-er-
weitert mit sehr abgerundeter, aber doch deutlicher Schulterkante.
Beine länger und schlanker als bei den übrigen-Arten, fast so
lang als bei dilaticollis, Vordertarsen beinahe so lang als die
_ Vorderschienen, Schenkel und Schienen flacher, 4 Hinterschienen
mit flachem Rücken, ihre Aussenseite mit einer mehr oder
- weniger deutlichen Längsfurche; Aussenrand der Vorderschienen
_ stark gebogen, vor der Spitze nicht scharf, aber in längerem
Bogen ausgerandet, Innenrand auf eine grössere Länge zur
Spitze fast messerformig scharf, an der Wurzel eine spitz
dreieckige Fläche bildend, Vorderseite in der Mitte flach aus-
+ 010 —
gehöhlt, in der Mitte am breitesten. Vorderbrust weitläufig,
in der Mitte dichter, zuweilen runzlig gekörnt, à.
& Unterrand der Vorderschienen zur Hälfte eine lang drei-
eckige glatte Fläche bildend, auf der Hälfte zur Spitze scharf
messerförmig, konkav mit feinen Zähnchen besetzt; durch das
Zusammenstossen dieser Schneide und der Fläche an der Wur-
zel wird in der Mitte des Unterrandes eine breite zahnförmige
Erweiterung gebildet. Flügeldecken ziemlich glatt, glänzend,
- nur mit wenigen Spuren von Pünktchen, flachen Runzeln und
unregelmässigen Eindrücken, an der Spitze matter. Abdomen
glänzend, sehr weitläufig punktirt, feine Längsrunzeln an den
Seiten der 3 ersten und an der Wurzel der ersten beiden Hin-
terleibsringe, Hinterschenkel mit der Körperspitze abschneidend.
Länge 20, Breite 8,5 mm.
2 Aussenrand der Vorderschienen vor der Ausrandung an
der Spitze mit deutlichen Kerbzähnen. Flügeldecken an der
Naht und vorne mit stumpfen, vor der Spitze und an der
Seite des flachgewölbten Rückens mit in unregelmässige Reilien
gestellten, rundlichen Höckern, zwichen welchen namentlich
hinten auf dem matten und äusserst fein granulirtem Grunde
feine Seidenhärchen, nach allen Richtungen liegend, sichtbar
sind; 2 erste Hinterleibsringe längsgerunzelt. Länge 20, Breite
10,5 mm.
Von Herrn Christoph bei Krasnowodsk in Mehrzahl ge-
sammelt und nach meinem Freunde dem Herrn 8. Solsky
benannt.
Pr. rugulosa Gebl. Bull. Ac. Petr. 1841, p. 373. Von
den bisher besprochenen Arten durch die matte Oberseite des
&, durch das sehr lange 7te Fühlerglied und den stark ver-
engsten Kopf ausgezeichnet.
& Kopf hinter den flachen Augen eingeschnürt, Seitenrand
über den Fühlern kaum gerundet-erweitert, nach vorne gerad-
linig verengt. Kinn kurz trapezförmig, von der Basis bis
— 941 —
vorne geradlinig und breit erweitert, mit spitzigen Vorder-
ecken,, der Vorderrand gerundet. Fühler länger, Glied 7.
länger als 6, länger als breit, an der Spitze kaum erweitert,
kuglig gewölbt. Kopf und Halsschild grob, dicht und ziemlich
gleichmässig punktirt, letzteres vorne und hinten ausgerandet, dort
mit runden an den ‚Kopf gezogenen, hier mit stumpfen nach
‘ hinten vorgezogenen Ecken, Seiten gerandet, aufgebogen, bis
nahe zur verengten Spitze parallel, Rücken flach, mit vertiefter
Mitte. Flügeldecken kaum seitlich erweitert, hinten stärker
verengt, mit deutlich bis zur Spitze reichender, schwach glän-
zender, gerundeter, eingestochen - punktirter Schulterkante,
während der Rücken sehr flach gewölbt, matt, undeutlich punk-
tirt und mit 2 nur schwach angedeuteten Längswulsten ver-
sehen ist. Innenrand der wie bei obtusa gestalteten Vorder-
schienen vor der Spitze sehr flach ausgebuchtet, wodurch die
Spitze etwas deutlicher vortritt. Hinterschenkel beinahe die
Hinterleibsspitze erreichend. Vorderbrust gekörnt gerunzelt;
3 erste Hinterleibsringe an den Seiten mit dichteren gröbereı
Punkten und feinen Längsrunzeln ; lang 18, breit 7,5. mm.
© Mir unbekannt,
Nach 1 Exemplar aus Sibirien.
Pr. gracilis п. sp. & Subelongata, opaca. Capite thoraceque
dense et fortiter punctatis; epistomo porrecto, latere ante oculos
in conum obtusum producto, antice profunde sinuato; oculis
valde prominulis. Thorace quadrato, subplano, apice profundius
emarginato, lateribus obtuse marginato. Шут fere parallelis,
apice sensim attenuatis; pedibus gracilioribus, brevioribus, tibiis
4 posterioribus ovalibus.
Durch die Epistombildung, die vorgequollenen Augen, das
7te kurze Fühlerglied und die kürzeren und dünneren Beine
von rugulosa Gebl. verschieden.
& Kopf hinter den stark gewölbten und vorgequollenen
Augen eingeschnürt, über die Augen gemessen fast breiter als
16
— 242 —
der Vorderrand des Halsschildes. Kopfrand über den Fühlern
in einen stumpfspitzigen Höcker erweitert, vor demselben schnell
verengt, in stumpfem Winkel ziemlich scharf ausgeschnitten.
Fühler kürzer und dünner als bei rugulosa Gebl., Glied 7
kurz, an der Spitze gewölbt und seitlich erweitert, kaum so
lang als breit. Kinnplatte kurz oval, ähnlich wie bei pustulata.
Halsschild wenig kürzer, aber vorne tiefer ausgerandet, die
Punkte wie auch auf dem Kopfe noch gröber, tiefer, dichter
und länglicher als bei rugulosa Gebl.; Seiten flach, schwach
wulstig gerandet, glänzend, feiner punktirt, parallel, an der
Spitze zum Kopfe gerundet; oben flach gewölbt, ohne vertiefte
Mitte, Hinterrand ausgebuchtet, Hinterecken Spitzer vorgezogen.
Flügeldecken gewölbter, nicht so matt und mit undeutlicherer
Schulterkante, auch feiner punktirt als bei rugulosa, aber auch
mit 2 schwach angedeuteten Längswulsten. Hinterschenkel
kürzer, wie überhaupt alle Beine dünner als bei rugulosa; 4
Hinterschienen oval, Vorderschienen innen vor der Spitze flach
ausgebuchtet. Vorderbrust dichter runzlich gekörnt, 3 erste
Hinterleibsringe glatt, glänzend, kaum sichtbar punktirt. Lang
16— 18, breit 6,5—7,5 mm.
Ф Mir unbekannt.
Nach 2 33 aus Turkestan, von Herrn Ballion, als Pr. gra-
cihs erhalten.
Pr. angustata Zoubk. Bull. d. Мозе. 1833, р. 329.
Eine durch ihre deutlich ausgeprägte Schulterkante, beim
& durch die aussen gezähten Schienen und den in Form und
Skulptur weniger stark ausgeprägten Unterschied zwischen bei-
den Geschlechtern leicht zu erkennende und mehr bekannte Art.
Kopf hinter den Augen leicht eingeschnürt, über den Füh-
ıern flach gerundet, dann stumpfwinklig ausgeschnitten, verengt.
Fühler weniger dicht punktirt, glatter als bei den übrigen
Arten, Fühlerglied 7 kaum länger und wenig breiter als 6,
oval, an der Spitze kugelig, Glied 11 dünn, lang zugespitzt.
— 243 —
Kinn so lang als breit, trapezförmig und von dem vortretenden
Kehlfortsatze durch einen deutlichen Zwischenraum getrennt,
mit jenem durch eine gelbbraune Haut verbunden. Kehlfortsatz
nur wenig vor dem Kehlrande vorgezogen. Kopf wie das Hals-
schild auf dem Rücken, dieses auch an den Seiten glatt, wenig
und fein punktirt. Halsschild vorne fast gerade abgeschnitten,
quadratisch, an den Seiten wenig gerundet erweitert, wulstig,
nicht scharf abgesetzt gerandet, aber der ganzen Länge nach
aufgebogen. Flügeldecken mehr parallel, hinten kürzer und
schneller verengt, Rücken flach gewölbt, weitläufig gekörnt, mit
2 angedeuteten Längswulsten. Schulterkante deutlich. Seiten-
rand vor der Spitze bis zur Schulter fast geradlinig, daher der
umgeschlagene Seitenrand von der Schulter bis zu den Hinter-
hüften sehr breit. Vorderschienen an der Aussenseite convex,
vor der Spitze länger ausgerandet als gewöhnlich und auf der
grösseren Länge stark, innen fein und weitläufig gezähnt. Vier
Hinterschienen dreieckig, mit flachem Rücken, die Ränder deut-
licher gezähnt. Vorderbrust gerunzelt, mit zerstreuten Körnern.
& Vorderschienen länger und daher in der Mitte weniger
verdickt, die Ausrandung aussen vor der Spitze weniger auf-
fallend erscheinend. Flügeldecken flach gewölbt, mit ziemlich
scharfer Schulterkante, auf dem Rücken fein und sparsam ge-
körnt, die fast glatten Seiten zwischen der Schulterkante und
dem scharfen, durch eine Längsfurche hervortretenden Seiten-
rande in der Gegend des 2ten und 3ten Hinterleibsringes ein-
gedrückt, etwas concav, die ganze Fläche äusserst sparsam und
fein gekörnt. Hinterschenkel erreichen die Spitze des Hinter-
leibes nicht. Drei erste Hinterleibsringe an den Seiten längs-
gerunzelt, in der Mitte glatt, kaum punktirt. Lang 19, breit
7 mm. |
2 Vorderschienen aussen tiefer ausgerandet, der Rücken
convex. Flügeldecken gewölbter, Rücken namentlich an den
Seiten dichter und gröber gekörnt, Seitenrand wie auch die
Schulterkante nicht so hervortretend, Raum zwischen beiden
16*
— 244 —
kräftiger gekörnt und hinten nicht eingedrückt. Zwei erste Hinter-
leibsringe ganz, der 3te gewöhnlich nur an der Wurzel längs-
runzlig und zerstreut gekörnt. Länge 18— 21, Breite 7,5—9 mm.
Aus der Kirgisensteppe und Turcmenien.
Dila Fischer.
Obgleich Fischer im Spicilegium zu Dila diverse. Prosodes
gezogen, so ist doch obige Gattung für die laevicollis Gebl.
und vielleicht nicht mit Unrecht aufrecht erhalten worden.
Die nicht zusammengedrückten kürzeren Tarsen und der lang
ausgezogene Hinterleib trennen diese Art sicher von Prosodes.
Fischer hat loc. с. die Zaevicollis Gebl. ziemlich deutlich
beschrieben, so dass ich füglich hätte diese Gattung übergehen
können. Ich will auch nur auf einige von Fischer uner-
wähnte Eigenthümlichkeiten aufmerksam machen.
Die Tarsen sind, wie oben erwähnt, nicht zusammengedrückt,
alle Glieder, selbst das dicke Klauenglied, auf der Unterseite
sefurcht mit vorstehenden Kanten, diese mit rothen kurzen
Borsten gewimpert, die Enden dieser Kanten als rothe längere
Borstenbüschel nach hinten vorragend, das Klauenglied ausge-
nommen. Vorderschienen vor der Spitze stark gekrümmt, der
Rücken rund, innen zu einer ausgenagten Kante zusammenge-
drückt; 4 Hinterschienen rund, nur aussen gegen die Spitze
rauh, sonst glatt, die mittleren in der Mitte nach innen, die
hintersten 2 mal gekrümmt; alle Schenkel auf der Unterseite
mit glatter gerandeter Fläche, ihre Ränder bis vor die Spitze
mit spitzigen Körnern spärlich besetzt; Aussenkante der Mittel-
schienen vor der Spitze leicht ausgerandet, unterer Vorderrand
der Vorderschienen von der Wurzel an zu einer hohen, schwach
gezähnelten und vor der Spitze durch die tiefe Ausrandung
in einem scharfen Zahn endigenden Kante erweitert. Hinter-
schenkel gerade, flach oval, fast gleich breit, die Mitte des 3ten
Hinterleibssegmentes überragend (5 oder 2?), die 4 vorderen
Er
> 28
— 245 —
zur Spitze verdickt. Hinterleibsringe 1, 2, 3, flach querge-
runzelt mit zerstreuten Punkten, 1 in der Mitte und zwischen
den Hinterhüften mit 2 bis 6 kurzen tiefen Querfurchen.
Flügeldecken mit feinem, nicht auf die Unterseite gezogenem
Seitenrande; derselbe erstreckt sich von oben gesehen als wul-
stige Kante eine kurze Strecke neben dem Seitenrande des
Halsschildes nach vorne, wodurch die Decken an der Basis
breiter erscheinen als der Hinterrand des Halsschildes. Spitze
der Flügeldecken nach unten hakenförmig umgebogen. Hals-
schild vorne gerade abgeschnitten, hier schmäler als am leicht
ausgebuchteten Hinterrande. Kopf hinter den flachen, sehr
schmalen Augen kaum verengt und bis vor die Fühler fast
in gleichmässigem Bogen abgerundet, so dass die Augen diesen
Bogen nur wenig unterbrechen. Unterlippe kurz und breit,
fast rechteckig oder trapezförmig mit gerundeten Ecken, vorne
gerade abgeschnitten oder sehr leicht ausgerandet. Fühler lang
gestreckt. Glied 4 bis 7 an Länge fast gleich, 21/2 mal so
lang als breit, 7 etwas kürzer und breiter, 8—10 länger als
breit, an beiden Enden kugelig, 11 länglich zugespitzt. Länge
30—32, Breite 9,5—10 mm.
Nach einem typischen Exemplar aus der Songarei von
Gebler und 3 vom Altai, alle demselben Geschlecht angehörig.
Grypticus Latr.
Heliopathes latiusculus Mén. Voyage 4. Lehm. LED. 21:
tab. IV, fig. 5. Ménétriés sehr kurze Beschreibung und Ab-
bildung passt sehr gut auf ein leider defektes Stück, welches
von Herrn Dr. G. Radde mir freundlichst mitgetheilt wurde.
Dasselbe stammt aus Turcmenien.
Die von der Kinnplatte grösstentheils unbedeckte, vorne
ausgerandete Zunge, das in der Mitte nicht ausgeschnittene
Epistom, die ungetheilten Augen, der lanzettförmig zugespitzte
Prosternalfortsatz an den Rändern mit eingegrabener Linie, die
— 246 —
etwas schräg gestellten Hinterhüften und der zwischen ihnen
lang dreieckig zugespitzte Abdominalfortsatz lassen keinen
Zweifel, dass diese Art nach Lacordaire zu den Coniontides
und hier zu Crypticus zu ziehen ist. Auch Ménétriés ver-
gleicht latiusculus in der Form mit Crypticus; leider aber
erwähnt er nicht der Bildung der Vorderschienen. Dieselben
sind nicht wie gewöhnlich von der Wurzel bis zur Spitze
oleichmässig erweitert, sondern an der Wurzel auf '/ı der
Länge schnell erweitert, dann bis zur Spitze gleich breit, Innen-
rand leicht, Aussenrand auf der Wurzelhälfte stark. gekrümmt.
Die ersten 8 Fühlerglieder unterscheiden sich nicht von denen
anderer Orypticus-Arten, die letzten Glieder fehlen bei meinem
Exemplar. Halsschild mit der grössten Breite am Hinterrande,
hier fast gerade abgestutzt, vorne flach ausgerandet, ziemlich
dicht punktirt und wie die Flügeldecken wenig gewölbt; diese
nicht breiter als die Basis des Halsschildes, an den Seiten pa-
rallel, hinten stumpf gerundet, mit 9 sehr feinen Punktstreifen,
die äusseren undeutlich; Zwischenräume weniger dicht und viel
feiner punktirt als das Halsschild; umgeschlagener Flügel-
deckenrand bis zur Spitze reichend.
Eine durch ihre flach gewölbte und parallele Gestalt aus-
gezeichnete Art, welche einer von Herrn Becker bei Sarepta
gesammelten sehr nahe steht (rufipes Gebl.?), aber sich von
dieser durch bedeutendere Grösse, die gegen die Naht sehr
deutlichen Punktstreifen und die Bildung der Vorderschienen
unterscheidet.
Heterophylus Mulsant.
Heterophylus picipes Fald. Faun. transe. II. p. 55. Ein
von Faldermann stammendes Exemplar der Mannerheim’-
schen Sammlung ist identisch mit meinen, sehr zahlreich bei
Baku und Krasnowodsk gesammelten Stücken. Länge 4—6,
Breite 1,75 —2,; mm.
— 247 —
In Färbung, Gestalt, Skulptur und Grösse sehr veränderlich.
(Fald. 1. в.) Kinnplatte transversal, trapezförmig, mit 2buch-
tigem, undeutlich 3spitzigem Vorderrande, in der Mitte der
Länge nach gekielt, Vorderecken spitz; Maxillartaster mit stark
beilférmigem Endgliede; Zunge die Kinnplatte kaum überragend,
schwach ausgerandet; Lippentaster mit zugespitzt eiförmigem
Endgliede auf der Unterseite der Zunge eingefügt. Epistom
in der Mitte nur wenig ausgerandet; die verticalen Augen
von dem Seitenrande der Stirn kaum ausgerandet. Fühler der
Hinterrand des Halsschildes kaum erreichend, zur Spitze etwa:
verdickt, Glied 3 das längste, kürzer als 4 und 5 und wie diese
cylindrisch, 6—8 an der Spitze etwas dicker, sehr kurz ke-
selförmig, 9 und 10 noch kürzer und breiter, flacher, 11 schief
oval. Halsschild mit fast geraden Seiten, an der Spitze wenig
schmäler als an der Basis. Flügeldecken an der Wurzel ge-
rade abgeschnitten, nur wenig breiter als die Basis des Hals-
schildes, mit rechtwinkligen, durch eine erhabene Falte gezeich-
neten Schultern und deutlichem, durch eine glatte Furche auf-
gebogenem Seitenrande; dieser reicht wie auch der umgeschlagene
Rand der Flügeldecken bis zur Spitze des vierten Bauchringes;
Oberseite punktirt, entweder glatt oder mit mehr oder weniger
deutlichen Furchen und gewölbten Zwischenräumen auf dem
Rücken näher der Naht. Prosternalfortsatz verlängert, mit
parellelen gerandeten Seiten, zugespitzt; Abdominalfortsatz
schmal, wenig nach vorne verengt, abgerundet. Innenrand der
4 Vorderschienen deutlich ausgebuchtet, erstes Glied der Hin-
tertarsen kaum so lang als das Klauenglied.
& Alle Schenkel von gleicher Stärke, alle Schienen gegen
die Spitze stärker erweitert; die hintersten an der Wurzel
deutlich gekrümmt, Vorderrand der Vorderschienen aussen tief
ausgerandet, Glied 3 und 4 der Vordertarsen breit, die der
Mitteltarsen weniger breit erweitert, mit behaarter Sohle.
® Vorderschenkel dicker als die übrigen, Hinterschienen
nicht gekrümmt, mit geraden Rändern, Vorderrand der Vor-
— 248 —
derschienen aussen sehr flach ausgerandet, Tarsenglieder nicht
erweitert.
1
N
Mulsant zieht Heterophylus (Mém. Ac. d. Lyon T. IX. p.
67) zu den Penthicaires. Ohne Zweifel gehört diese Art aber
mit der kurzen, kaum ausgerandeten und die Kinnplatte über-
ragenden Zunge, dem vorne schwach ausgebuchteten Epistom
und den erweiterten Tarsengliedern an den 4 Vorderbeinen des
& zu den Platysceliden, bei Lacordaire, und ist von Platyscelis
nur durch die etwas kürzeren Fühler, den nur bis zur Spitze
des vierten Bauchringes reichenden umgeschlagenen Flügel-
deckenrand und das kürzere erste Glied der Hintertarsen
verschieden.
Penthieus Fald. Muls.
Heliopathes rufescens Gebl. Bull. Mosc. 1860. III. p. 37.
Muls. Mém. Ас. 4. Lyon T. IX. 1859. р. 80. Ich sammelte :
diese Art in grosser Anzahl an den Wurzeln von Peganum bei
Krasnowodsk. Sie varürt in der Grösse von 6,5—8 mm. Länge
und 2,25—3 mm. Breite, ist roth oder pechbraun, nicht selten
auch ganz schwarz und die kleinste mir bis jetzt bekannte
Art der Gattung Penthicus. Die von Gebler loc. c. erwähnte
erhabene Mittellinie auf dem Kopfe ist zuweilen nur angedeutet,
läuft aber auch nicht selten über den Rücken des Halsschildes.
Der Hinterrand des letzteren ist in der Mitte geradlinig oder
bogenförmig gerundet, beiderseits geschweift oder gerade abge-
schnitten, so dass die Hinterecken bald rechtwinklig, bald spitzer
etwas nach hinten gezogen erscheinen. Diese Art beschrieb
zuerst Mulsant 1. с. als Lobodera rufescens (Labothorax
Münch. Cat., p. 1935) nach einem Exemplar der Manner-
heim’schen Sammlung ohne Vorderbeine und Fühler, welches
sich noch in den Händen des Autors befindet. Ein zweites,
von Gebler stammendes Stück, aus der Kirgisensteppe, mit
vorhandenen Vorderschienen (dieselben sind deutlich gekrümmt)
— 249 —
in der Mannerheim’schen Sammlung konnte ich vergleichen
und erwies sieh dasselbe identisch mit meinen Stücken aus
Krasnowodsk. Die von Mulsant loc. c. angegebenen Gattungs-
merkmale: «tibias intermédiaires et postérieures non räpeux;
base du prothorax coupée en ligne droite près des angles avec
la partie médiaire arquée en arrière», selbst wenn man noch
die deutlich gekrümmten Vorderschienen hinzufügte, genügen
wohl nicht, die Gattung Lobodera für diese Art aufrecht zu
erhalten, da der Hinterrand des Halsschildes variirt und die
Schienen bei Penthicus pinguis nicht rauher sind als bei rufescens
Muls. Die Fühler unterscheiden sich in Nichts von den übrigen
Arten dieser Gattung, die Flügeldecken sind bald feiner, bald
gröber punktstreifig, die Streifen neben der Naht immer deut-
licher, die Zwischenräume flach oder gewölbt, sehr fein leder-
artig gerunzelt, die äusseren deutlich, aber sparsam gekörnt.
Der Prosternalfortsatz wie bei pinguis, saginatus und altaicus
mit 2 schmalen Seitenfurchen und einer breiteren Mittelfurche.
Amarantha Motsch.
Amarantha viridis Motsch. Etud. entom. 1859. p. 141.
Helops chlorodieus Mannh. i. coll. Um dieser Gattung ihre
richtige Stellung im System anzuweisen, ist es nöthig, Mot-
schoulsky’s Beschreibung zu ergänzen.
Mandibeln mit getheilter Spitze, Endglied der Kiefertaster
beilförmig, Kinn stumpf kegelförmig, doppelt so lang als an
der Basis breit, Mitte stumpf gekielt; Kopfschild vorne gerade
abgeschnitten, mit gerundeten Vorderecken; Fühlerglied 3—5
an Länge gleich, die 6 letzten vergrössert. Halsschild, mit
Ausnahme der Mitte, vorne gerandet, Vorderecken stumpf vor-
gezogen, Hinterrand in der Mitte rund erweitert, beiderseits
seicht gebuchtet; Flügeldecken mit breiterem, etwas aufgebo-
genem Seitenrande, einem kurzen Scutellarstrich und 9 punk-
tirten, vertieften Streifen und flachen, äusserst fein punktirten,
— 250 —
abwechselnd breiteren Zwischenräumen, Streifen 1 vor der
Spitze abgekürzt, 2 mit 7, auch 3 mit 6 verbunden, 7 und
8 unter der Schulter abgekürzt, letzterer nicht weiter reichend
als 4 und 5, dagegen 9 nur hinter der Mitte von dem Rand-
streifen getrennt, vor der Spitze tiefer eingedrückt, umgeschla-
gener Seitenrand bis zur Spitze des 4ten Bauchringes reichend;
Prosternalfortsatz nach hinten vorgezogen, stumpf zugespitzt,
in eine fast halbkreisförmige Ausrandung der Mittelbrust ragend,
welche letztere in der Mitte stärker gewölbt ist als an den
Seiten; Hinterbrust verlängert, mit nach hinten nur wenig ver-
engten Parapleuren; Abdominalfortsatz nicht breiter als der
Mesosternalfortsatz, nach vorne verengt, stumpf zugespitzt;
Mittelschenkel mit Anhang; Schienen ohne deutliche Enddornen;
alle Tarsen mit behaarter Sohle, Glied 1 der Hinterfüsse mehr
als doppelt so lang als 2, Klauenglied länger als die 3 vor-
hergehenden, mit kräftigen Krallen.
& Fühler und Beine länger; Fühlerglied 3—5 fast 21/a mal
so lang als dick; Halsschild schmäler; Vorderschienen nach
innen gekrümmt, mit der grössten Breite vor der Spitze, Innen-
rand hier auf 1/5 der Länge flach ausgebuchtet.
© Fühler und Beine kürzer; Füblerglied 3—5 höchstens
11/2 mal so lang als dick; Halsschild breiter; Vorderschienen
gerade mit der grössten Breite an der Spitze, Innenrand vor
der Spitze ohne Ausbuchtung. ,
Von Herrn Christoph bei Astrabad und Lenkoran in
Buchenschwämmen gesammelt.
Unter den Diaperiden bei Lacordaire finde ich keine :
Gattung, auf welche Amarantha zu beziehen wäre. Mit beil-
förmigen Taster findet dieselbe ihren Platz zwischen Hoplo-
cephala und Platydema.
Platydema Lap.
Platydema (Neomida) cophosioides Fald. Faun. transc. II.
p. 64. tab. I, fig. 3. In der Form hat diese Art viel mehr
ZUR —
mit Scaphidema oder einer kurzen Zophosis als mit den beiden
mir bekannten Platydema-Arten gemein; wenn ausserdem auch
noch die Fühler vom vierten Gliede an allmälig verdickt sind,
so sind doch Kinn, Kiefertaster, Mandibeln, umgeschlagener
Seitenrand der Flügeldecken, Beine, Abdominal- und Prosternal-
fortsatz so übereinstimmend mit Platydema, dass die cophosioides
Fald. wohl nicht gut von dieser Gattung zu trennen ist. Einen
kurzen Skutellarstreif, einen vor der Spitze rudimentären 9ten,
sowie die an der Wurzel einander genäherten 5ten und 6ten
Punktstreifen auf den Flügeldecken hat diese Art ebenfalls mit
Platydema gemein.
Zusammen mit der vorigen Art von Herrn Christoph
gesammelt,
Alphithophagus Steph.
Alphitophagus (Neomida) picta Men. Cat. rais., p. 203.
Fauna transc. II. р. 65. Diese Art ist bereits früher von
Professor Mäklin mit Alph. quadripustulatus Steph. zusammen-
gezogen und es wäre wohl überflüssig, diese hinreichend bekannte
und weit verbreitete Art zu besprechen, wenn ich nicht annehmen
zu müssen glaubte, dass das sehr ausgezeichnete Männchen
dieser Art wenig oder gar nicht bekannt oder vielmehr nicht
beschrieben worden; wenigstens ist es mir nicht gelungen, eine
solche Beschreibung aufzufinden. Epistom des & vom Kopfe
durch eine vertiefte Linie getrennt; ersteres am Vorderrande
wulstig aufgestülpt, aber von vorne gesehen in der Mitte tief
ausgebuchtet, so dass die Vorderecken nach oben als 2 stumpfe
Kegel aufstehen; die Stirne ist sehr breit vertieft, diese Ver-
tiefung in der Mitte mit 2 nach hinten divergirenden, sich zu-
weilen vereinigenden, stumpfen Längskielen versehen, die etwas
wulstigen Seitenränder der Vertiefung in eine aufstehende, öfter
undeutliche Spitze endigend, so dass von der Seite gesehen
ein breiter, stumpfer Höcker an der Vorderkante des Epistoms
— 252 —
und dicht hinter diesem eine kürzere feine Spitze bemerkbar
wird. Gewöhnlich ist nur das aufgestülpte Epistom, zuweilen
aber auch die Stirnkiele und ein grösserer Theil der Stirne
rothgelb.
Bei Derbent nicht selten vom Grase gekötschert.
Die 4& dieser Art müssen eine ähnliche Kopfbildung haben
wie die mir nur aus der Beschreibung bekannte Gattung
Diphyrrhynchus Fairm. Rev. et Mag. d. Zool, 1849. p. 443.
Matériaux pour l'entomographie des pro-
vinces asiatiques de la Russie,
>
Раг
8. Solsky.
Parmis les coléoptères apportés dans ce dernier temps de
diverses provinces asiatiques de la Russie par MM. Maack,
Pouzilo, Bogdanoff, Ogorodnikoff et Fedtchenko se
trouvent beaucoup d’especes nouvelles et d’autres, qui n’etant pas
nouvelles, sont encore imparfaitement connues ou bien dont on
ne connait pas encore suffisamment la répartition géographique.
J’ai déjà fait connaitre un grand nombre de ces espèces sur
les pages de cette publication. Aujourd’hui j'ai ramassé une
nouvelle série de notices et de descriptions, qui peuvent servir
à l'étude de la faune entomologique de ces pays:
1. Diachila arctica Gyll. Un exemplaire de cette espèce,
ne différant en rien de ceux qui habitent le nord de l’Europe, а
été recueilli par Mr. Pouzilo, dans la vallée de la rivière Zéya,
affluent septentrionale du fl. Amour. Un exemple inverse d’un
habitat tout aussi étendue est présenté par Diachila polita Fldrm.
(Blethisa id. Col. Bung. Mém. Ac. Pétersb. II. 1835. 359)
des monts Altai, qui il y a quelque temps de cela, fût prise en
Lapponie, par Mr. J. Sahlberg.
— 254 —
2. Trachypachys Zetterstedti Gyll. J’en ai reçu deux exem-
plaires dans les collections de Mr. Pouzilo, qui les a pris
dans les mêmes endroits que la Diachila. Ces deux individus
s'accordent parfaitement avec un individu de cette rare espèce,
pris tout récemment par Mr. J. Obert, à St. Pétersbourg,
dans la ville même (ammené probablement avec du bois de
quelque région plus septentrionale et que j'ai eu encore vivant
dans mes mains).
3. Trachypachys transversicollis Motsch. Un individu
unique, de la même localité. Il est plus petit que le précédent,
avec un corselet plus transversal, moius arrondi sur les çôtés,
moins rétréci et presque sans sinuosité vers la base. Les élytres
sont distinctement moins allongées et plus arrondies sur les
côtés, les pattes d’une teinte un peu plus claire. La couleur
du dessus est un vert bleuâtre très foncé, avec des reflets
pourpres également foncés, principalement sur les côtés. Enfin
il s'accorde assez bien en tout avec la description de Mr.
Motschoulsky et me fait regretter plus que jamais de ne
pas connaitre le type de cet auteur, pour en faire la com-
paraison.
4. Nebria coreica nov. sp. Subconvexa, nitida, picea,
subtus rufescens, ore cum palpis, antennis, thorace limbo laterali
angusto, abdomine versus apicem pedibusque ferrugineis. Capite
latiusculo, oculis magnis, prominulis. Thorace transverso, antice
profunde emarginato, a medio basin versus paulo magis quam
versus apicem angustato, ante angulos posticos acutos obsoletissime
sinuato; dorso medio profunde canaliculato, ante basin profunde
transversim impresso; limbo toto ruguloso-punctulato. Elytris
thorace latioribus, lateribus laeviter rotundatis, profunde punc-
tato-striatis, interstitüs striarum convexis, tertio punctis tribus
impresso. Long. 10'/a (thor. 2, elytr. 7), lat. 4'/; mm.
Cette espèce, qui se distingue de presque toutes ses con-
génères par son corselet presque pas sinué sur les côtes, au
‹ ER
— 255 —
devant des angles postérieurs, зе rapproche par ce caractère de
quelques Nebrias de l'Amérique septentrionale et de N. chinensis
Bates (Entom. month. Mag. 1872. 52. Trans. entom. Soc.
London. 1873. 236.), dont elle se distingue par les intervalles
des stries des élytres imponctués. Oblongue, légèrement con-
vexe, luisante, couleur de poix noirâtre ou brunâtre en dessus,
roussâtre en dessous; le bord antérieur de l’épistome et toute
la bouche, les antennes et les pattes ferrugineuses. La tête
est lisse, assez large, engagée dans le corselet, avec les yeux |
gros et saillants; les fossettes frontales petites et peu profondes;
les antennes égalant à peu près la moitié de la longueur de
tout le corps. Le corselet beaucoup plus large que la tête avec
les yeux, transversal, médiocrement arrondi sur les côtés, qui
sont assez largement rebordés, avec la plus grande largeur au
milieu, à peine un peu plus rétréci à partir de Là vers la base
que vers le devant, presque sans sinuosité au devant des angles
postérieurs, qui sont aigus et même un peu saillants en dehors;
le milieu est convexe, traversé par un sillon médian assez pro-
fond, la base profondément déprimée, ruguleusement ponctuée,
avec une impression bien marquée de chaque côté; les bords
latéraux sont ferrugineux et plus ou moins pointillés dans la
goutière, formée par le rebord relevé, le bord antérieur pro-
fondément échancré, avec les angles arrondis au bout, proémi-
nents, un peu deprime et faiblement ponctué sur toute за lon-
gueur, avec une impression transversale submarginale au milieu.
Les élytres sont beaucoup plus larges que le corselet, rebordées
et légèrement arrondies sur les côtés, qui sont roussätres; un
peu convexes, profondément striées, les stries ponctuées, les inter-
valles assez convexes; le troisième avec trois fossettes, En
dessous les côtés du médi et postpectus sont assez fortement
ponctués, les bords latéraux du corselet ferrugineux, le ventre
brun rougeätre.
Une seule femelle, découverte par Mr. Pouzilo sur les
bords de la rivière Souyfoun, près de Vladivostok.
— 256 —
Le genre Carabus s’est trouvé représenté dans les collec- |
tions reçues dans le dernier temps de la Sibérie par les espèces
suivantes :
5. Carabus canaliculatus Adams. & Articles 5—8 des
antennes un peu échancrés en dessous et renflés à l’extrémité. —
Cette espèce, exceptionnellement orientale, varie passablement
dans la taille et la forme du corps, mais assez peu dans la
couleur et la sculpture de ses téguments. Il est rare de trou-
ver un individu avec les côtes des élytres plus ou moins inter-
rompues ou morcelées vers le bout postérieur, ou bien bifurquées.
Je la possède de Koultouk (extrémité S. W. du Baïkal) de
Mr. Maack, des environs d’Ayan (Maeklin), des bords du
fl. Amour, près des bouches de Zeya, son affluent septentrional,
des bord de l’Oussouri, des environs du lac Khanka et de ceux
de Vladivostok (Mr. Pouzilo). Les individus provenants des
trois premières localités, qui paraissent être les points extrèmes
de la propagation de cette espèce vers le nord et l’occident,
sont beaucoup plus petits et plus étroits (9 long. 221, lat.
10 mm.) et un peu plus grossièrement sculptés dans les inter-
valles des côtes des élytres; tous ceux des dernières localités,
d’un caractère méridionale, sont au contraire grands et larges
(< long. -28, lat. 12 mm.) et pour la plupart notablement
élargis vers la partie postérieure du corps. Outre les localitées
nommées elle a été encore signalée à Nertschinsk et Verkhne-
Oudinsk (Motsch., Ins. Sib. 109). Gebler l’a reçu des monts
de Kousnetzk (Bull. M. 1847. I. 286).
6. Carabus Maacki A. Mrw. & Antennes simples. Des
rives de Souyfoun, près de Vladivostok (Pouzilo). Lac Khanka
(ou Kenka, Mrw. Mél. biol. Acad. Pétersb. IV. 191).
7. Carabus cumanus Fisch. & Antennes à articles 6—8
sinués en dessous et faiblement renflés au bout. — J’en ai reçu la
variété ©. Вега Mnnh. des bords du Souyfoun et la variété
La
«
7 -
— 257 —
C. Sedakovi Fisch. du fl. Amour près d’Albazin (Pouzilo).
La première de ces variétés a été aussi signalée à Nertschinsk
et Verkhne-Oudinsk (Motsch. 1. c. 95).
8. Carabus conciliator Fisch. д Antennes simples. —
Irkoutsk et Koultouk (Maack), village Nikolskoie, sur la rivière
Souyfoun (Pouzilo). La variété C. Faldermanni Dej., avec
le corselet et les élytres noirs ou faiblement bronzés verdätres
ou même un-peu bleuâtres et les bords de ces organes d’un
vert pur, d’un vert olivätre ou bronzé, près du fl. Amour, à
Pembouchure de Zéya et sur les rives de Souyfoun (Pouzilo).
Deux individus de ces dernières localités, dont un très ressem-
blant aux véritables C. conciliator, avec les cuisses rouges. —
Cette espèce est répandue dans toute la Sibérie jusqu'aux ver-
sants occidentaux des monts Ourals, où l’on trouve à sa place
une forme à part, intermédiaire pour ainsi dire entre elle et
certaines variétés du Carabus arvensis d'Europe, le Carabus
vinculatus Gebl., dont je possède un individu à cuisses rouges
de Samara (J. Faust). Cet individu, ainsi que les autres pris
avec lui, se distingue par un corselet plus court et plus ru-
gueux et par la sculpture moins forte des élytres.
9. Carabus tuberculosus Gebl. & Antennes simples. — D'un
bronzé plus ou moins cuivreux, par fois assez foncé, avec la
marge des élytres plus ou moins verdâtre. Des environs de
Vladivostok et des bords du Souyfoun (Pouzilo), d’Irkoutsk
(Maack), de Krasnoyarsk (G. Streblow). Il a encore été sig-
nalé à Tomsk, à Kirensk, sur le fl. Léna et à Yakoutsk (M otsch.,
1. с. 95), à Kousnetzk et sur le fl. Irtysch, ainsi que dans
la Sungarie (Gebler), au Japon (A. Mrw., Ins. Jesso. 14
et Bates, Trans. ent. Soc. Lond. 1873).
10. Carabus Maeander Fisch. Antennes du 4 simples. —
De Kiakhta, de la Transbaikalie (Mus. Petrop.) et des bords
du Souyfoun (Pouzilo). Assez variable de taille et de forme;
17
= 0e
— 258 —
ainsi les deux individus provenants de la dernière localité sont
notablement plus grands de taille et ont les élytres notablement :
plus allongées et plus parallèles et représentent le C. palustris
Dej.— incompletus Fisch., qui n’est selon moi qu'une variété
du С Maeander. Il a aussi été trouvé à Kidsi (sur le fl.
Amour, Motsch., Schrenk’s Reise 99), à Nertschinsk (Motsch.,
Ins. Sib. 95). Le Carabus Lapilayi Cast. de l’Amerique
du Nord pourrait peut être aussi n’etre qu'une variété du C.
Maeander Fisch.
11. Carabus cancellatus Пе. & Antennes simples. —
Plusieurs individus à cuisses rouges, tous comme ceux qui se
trouvent communement dans le nord de l’Europe, de Krasno-
yarsk (G. Streblow). Ceci parait être le point le plus orientale
où l’on ait signalé jusqu'à présent ce Carabe, Motschoulsky
(Ins. Siber. 95) indique seulement qu'il habite l’Oural et le
gouvernement de Tobolsk. Gebler la reçu de Barnaoul et de
Salair.
12. Carabus granulatus L. & Antennes simples. — Le véri-
table С. granulatus, tel qu'on le trouve en Europe, comme
l'a déjà observé Motschoulsky, parait être en effet très rare
en Sibérie et ne pas s’avancer jusque dans la Sibérie orientale.
Du moins tous les individus, assez nombreux, que j'ai reçu de-
ce dernier pays représentent deux variétés assez distinctes.
Ceux qui proviennent des environs d’Irkoutsk constituent le
Carabus dauricus (Mnnh.) Motsch., qui se distingue
bien constamment par sa couleur en général plus foncée, ses
élytres plus parallèles et son corselet un peu plus rétréci vers
la base. Cette même forme s’est aussi trouvée dans les collec-
tions de Mr. Pouzilo, recueillies sur le fl. Amour, près de
l'embouchure de Zéya, et а été encore envoyée en dernier
lieu de Krasnoyarsk; les exemplaires de ce dernier en-
voi sont avec des cuisses rouges. Elle se trouve également à
Kiakhta et Mr. Lewis l’a prise au Japon (Bates, Trans.
resta
— 259 —
Ent. Soc. London 1873. 234). Plus loin vers le Sud-Est le
Carabus dauricus parait être à son tour remplacé par une
forme différente, reconnaissable à sa couleur noire plus terne
et Игаш un peu au verdätre, avec les élytres plus allongées
et plus parallèles et le corselet encore plus rétréci vers la
base, — le Carabus duarius Fisch. Du moins c’est celui-ci que
j'ai toujours trouvé dans les boites, provenants de Vladivostok
et de ses environs. Mr. A. Morawitz a eu évidemment des
individus semblables du Japon (Ins. Jesso 12), qu'il compare
à la var. С. aetolicus Schaum et probablement aussi le С.
dauricus Bates, que je viens de mentionner, se rapporte-t-il
aussi à cette même forme.
13. Carabus Wulffiusi A. Mrw. & Articles 7—9 des an-
tennes échancrés en dessous et renflös au bout. — Je n’ai reçu
qu'un seul individu de cette espèce, trouvé par Mr. Pouzilo,
pres du village Nikolskoie, sur le Souyfoun. Cet individu, d’un
bronzé obscure en dessus, a les trois rangés de chainons sur
les élytres, formées par l'interruption d’une côte aussi fine et
aussi peu saillante que les trois côtes interjacentes et dans
l'intervalle, entre ces chainons et les côtes, il y a encore deux
autres lignes élevées plus minces et moins convexes; de sorte
que ses élytres font assez évidement un passage au groupe de
Carabes à élytres finement et densement striées et avec trois
rangés de fossettes entre les stries. Ceci, uni à une ressem-
blance dans la forme général du corps et dans la conformation
des antennes du 3, rapproche cette variété, et par conséquent le
С. Wulffiusi lui même, de l'espèce suivante et fait présumer
la possibilité de l’indentité de ces deux espèces. La première
description du ©. Wulffiusi a été faite d’après des individus
venants de la baie Possiet.
14. Carabus venustus A. Mrw. & Antennes à articles
7—9 échancrés et renflés au bout en dessous. — Deux individus,
: 17*
— 260 —
l'un de Vladivostok, l’autre de la vallée de lOussouri (M. Pou-
zilo). La description primitive en a été faite sur des individus
provenant des monts Bouréyas.
15. Carabus Schoenherri Fisch. & Antennes simples. — Un
seul individu, de Koultouk (Maack). Mr. Motschoulsky dit
l'avoir pris une fois seulement au pied des monts Hamar-
’ Daban et je ne connais pas d'exemplaires d’une provenance plus
orientale. Gebler le dit fréquent près de Barnaoul et les
monts Kousnetzks. Le bassin du Baïkal parait donc être le point
extreme de la propagation de cette espèce vers lorient; sa
véritable patrie est dans les monts Altaï d’où elle s'étend vers _
l'ouest, à travers les monts Ourals, jusqu'aux bords du Wolga.
MM. Link et Faust l’ont pris en grand nombre près de Sa-
mara et Motschoulsky dit même avoir vu des exemplaires
provenant des environs de Kazan.
16. Carabus aereus Dej. (А. Mrw.). & Articles 7—9
des antennes échancrés en dessous et renfles au bout. — Des
individus à élytres d’un noir bronzé (C. aeruginosus Boeb.) et
à élytres brunes (С. aereus Boeb.) des environs d’Irkoutsk et
de l'extrémité S. W. du Baïkal (Maack, Dybowsky). Cette
espèce parait être propre au pays qui environne le lac Baïkal,
je ne Гал reçu que de ce pays, Motschoulsky, la dit assez
rare du côté de Verkhne-Oudinsk, audelà du Baikal. Gebler
la dit très commune dans le district des mines de Kalyvano-
Voskressensk. Elle ne s’étend cependant pas beaucoup vers
l’ouest.
17. Carabus regalis Boeb. & Antennes simples. — D’assez
nombreux individus, de différentes tailles et de différentes formes
et couleurs, des environs d’Irkoutsk et de la côte occidentale
du Baïkal, mais principalement des monts Altaï, plus à l’ouest,
par exemples des environs de Riddersk (Dr. Duhmberg), où parait
être la véritable patrie de cet insecte; aussi de Krasnoyarsk
VV PTT TU
Las
+
CE
©
— 261 —
(G. Streblow). Parmis les individus de Riddersk il y en a de
noirs, seulement faiblement bronzes (С. aeruginosus Де]. Fisch.
A. Mrw.) et d’autres avec des cuisses rouges; les individus
qui sont plus grands de taille paraissent avoir ordinairement
les élytres plus larges, surtout vers la partie postérieure, et plus
applaties. Cette espèce parait aussi ne pas dépasser le Baikal
dans son extension orientale; Motschoulsky la dit commune
dans les forêts du gouvernement de Yénisseisk.
18. Carabus Mannerheimi Fisch. & Antennes à articles
6—8 sinués au milieu et renflés au bout. — De la Daourie, mais
principalement des rives du Souyfoun, où il parait être très
commun; aussi des environs du lac Khanka (Pouzilo). Tous
les individus de ces localités méridionales, paraissent appartenir
à la variété mentionnée par Mr. le В. de Chaudoïir dans
le Bull. M. 1863. I. 209. Selon Motschoulsky il est com-
шип au de là du Baïkal, à Nertschinsk, Verkhne-Oudinsk etc.
19. Carabus Sahlbergi Dej. & Antennes à articles 6—8
sinués inférieurement. — Des environs de la ville d’Irkoutsk et
de l'extrémité S. W. du Baïkal (Maack).
20. Carabus Leachi Fisch. var. Panzeri Dej. Coloré,
comme le précédent, mais avec le corselet plus transversal et
presque pas rétréci en arrière et les élytres à côtes plus régu-
lières et peu interrompues. — & Antennes simples. — Un 4 des
environs d’Irkoutsk (Maack).
21. Carabus obovatus Gebl. Coloré à peu près comme le
C. Sahlbergi, mais le corselet encore plus transversal que chez
le précédent, avec les angles moins proeminents et des chainons
distincts sur les élytres. Une 2 d’Irkoutsk (Maack).
29. Carabus odoratus Motsch. & Antennes commes chez
le précédent. — Des individus à élytres d’un noir bleuätre et avec
la bordure du corselet et des élytres à peines un peu plus
— 262 —
franchement bleue; de Koultouk et de ses environs (D у-
bowsky).
23. Carabus aurocinctus Motsch. Une © des bords du fl.
Amour aux environs des bouches de Zéya (Pouzilo).
94. Carabus Hummeli Fisch. var. Burnaschevi Dej. -&
Articles 7—9 des antennes sinués en dessous et renflés au
bout. — Très commun le long du fleuve Amour, à l'endroit où
vient se jeter la Zéya. J’en ai reçu un grand nombre d’indi-
_vidus (malheureusement pour la plupart assez endommagés), de
teintes très variées et tout aussi différents de taille et de
sculpture des élytres. Dans ce nombre plusieurs à cuisses rouges
(var. Carabus Middendorf Men.) Un individus de cette der-
nière forme, mais plus petit et avec les élytres plus régulière-
ment striées m’a encore été donné par Mr. Maeklin, de
Heisingfors, avec le nom de С. ochoticus Mnnh. et provenant
d’Ayan.
25. Carabus Gaschkevitschi Motsch. д Les antennes
comme chez le précédent. — En général plus petit et surtout,
plus étroit que celui-ci, avec le corselet et les élytres plus.
rugueux et d’une coloration plus sombre; ordinairement d’un
noir faiblement bleuätre ou bronzé, avec la bordure à peine
un peu plus bleuätre, verdätre ou bien plus souvent violätre.
Plusieurs individus, dont un avec les cuisses rouges, mais tous
seulement des bords des rivières Souyfoun et Léfou, où cette
espèce parait remplacer le С. Burnaschevi Dej. (Pouzilo).
Peut-être n’est il qu’une variété meridionales de ce dernier?
26. Carabus Vietinghoffi Ad. Le ба les antennes sim-
ples. — Des vallées boisées de la Zéya et de ses affluents, où
Mr. Pouzilo Ta recueilli assez frequemment. Il se trouve
aussi dans les environs de Nertschinsk et reparait de l’autre
côté de l’ocean, dans les régions boréales de l'Amérique. Cette
— 263 —
espèce est aussi suiette à varier dans la sculpture ainsi que
dans la coloration de ses téguments. Il n’est pas rare de
trouver des individus avec les élytres presque "noires, sauf la
bordure, et d’autres au contraire, qui sont non seulement d’un
beau bleu foncé, mais avec des teintes d’un vert éclatant sur
les côtés des élytres. Ces derniers font présumer que peut être
le Carabus Schaumi A. Mrw. n'est-il qu'une variété du С.
Vietinghoff avec les élytres toutes, sauf la marge, d’un beau
vert métallique, éclatant.
27. Carabus Mac-Leayi Dej. & Antennes simples. — Des
mêmes localités que le précédent (Pouzilo). Cette jolie espèce
varie aussi notablement de sculpture, de taille et de couleur,
qui passe quelquefois du bleu foncé au noir, à peine bleuätre;
mais il y a aussi des individus qui ont, en dedans de la
bordure rouge dorée, une autre bordure plus ou moins large
d'un beau vert doré, ce qui permet de présumer qu’il existe aussi
x
des individus à élytres tout à fait vertes.
28. Carabus Kruberi Fisch. avec la variété С. Bungü
Gebl. д Antennes simples. — Des environs d’Irkoutsk, de la
Daourie et des rives de l'Amour, près des bouches de Zéya
‘(Maack, Pouzilo). Cette espèces est aussi très variable; in-
dépendamment de la sculpture, elle varie aussi considérablement
dans la forme des élytres, qui se racourcissent quelquefois au
point de devenir prèsque rondes; en proportion de la diminua-
tion de la longueur augmente ordinairement leur convexité.
Elle ne s’etend pas loin vers l’ouest; Gebler la dit rare sur
les bords de la rivière Tchouya.
29. Carabus (Coptolabrus) Schrencki Ménétr. Deux
© des bords de la rivière Souyfoun (Pouzilo). Les premiers
exemplaires ont été reçus des parties meridionales du fl. Amour,
de Djaré.
— 264 —
30. Carabus (Coptolabrus) smaragdinus Fisch. Une seule
© avec le corselet -et la tête d’une couleur verte, pareille
à celle des élytres, des bords de la rivière Souyfoun (Pouzilo).
Je le possède également des Monts Buréyas. Il n’a encore été
signalé jusqu'à présent que dans les mines de Bogotolsk (Motsch.
In. Sib., 103).
31. Odocantha Puziloi nov. sp. Tab. I. fig. 5. Colore
Leptotrachelo dorsali F. affinis sed minor. — Elongata nitida,
piceo-nigra, capite thoraceque subaeneis, antennis basi, palpis
apice excepto, pedibus anoque rufo-testaceis; elytris albidis,
fascia suturali communi, ante apicem abbreviata, fusca. Capite
laevi. Thorace cylindrico, lateribus marginato, basi subtiliter
transversim plicato et laxe ruguloso. ÆElytris subtiliter, saepius
obsolete punctato-striatis, interstüs striarum planis, tertio antice
bi vel quadrifoveolato. Long. 6?/3 (thor. 1'/a, elytr. 3/5),
lat. vix 2 mm.
Cette espèce, ressemblant beaucoup par la disposition des
couleur au Leptotrachelus dorsalis F., est cependant plus petite
et de la forme de notre Odocantha melanura F. Elle est glabre,
luisante, noire de poix, chez quelques individus avec une très
faible teinte métallique sur la tête et le corselet en dessus.
La tête comme chez l'espèce d'Europe, seulement un peu moins
élargie au niveau des yeux, avec la partie postérieure relative-
ment un peu plus allongée et surtout plus arrondie sur les
côtés; les mandibules ferrugineuses; les palpes testacés, sauf le
dernier article qui est noirâtre, les antennes comme celles de
l'espèce européenne, noires avec les art. 1—3 et la moitié du
quatrième testacés roussâtres. Le corselet est un peu plus court
relativement à la tête que chez О. melanura, très peu arrondi
sur les côtés, presque cylindrique, moins distinctement et plus
brièvement sinué avant les angles postérieurs, finement canali-
culé au milieu, rebordé en bourrelet sur presque toute la lon-
gueur des côtés; en dessus il est transversalement ridé vers la
ER -
base et trausversalement impressionné et un peu étranglé avant
le.bord postérieur, qui est un peu relevé en bourelet; ponctué
près de la base, dans l'impression transversale et vers les
angles. Les élytres sont relativement moins larges que chez
O. melanura, plus déprimées et plus parallèles, avec les épaules
un peu plus marqués; elles sont lisses, plus au moins distincte-
ment, d’autres fois au contraire très obsolètement, finement
ponctuées-striées, avec les intervalles des stries plans et trois
ou quatre foveoles sur le troisième; la couleur est un testacé
pâle, blanchätre, avec une bande longitudinale, commune aux
deux élytres et couvrant la suture, brune ou noirätre; cette
bande pour la plupart plus foncée à ses deux bouts, commence
près de l’&cusson et se termine un peu avant l'extrémité des
élytres. L’extremite de l’abdomen est testacée, les pattes testa-
cées roussätres, avec les tarses enfumés vers le bout.
Cette jolie espèce a été découverte par Mr. Pouzilo près
du lac Khanka et dans les environs de Vladivostok.
32. Cyrtonotus macronotus nov. sp. Oblongus, subparalle-
lus, sat convexus, ferrugineus, nitidus, supra piceo-ferrugineus.
Capite laevi, impressionibus frontalibus brevibus. Thorace amplo,
elytris vix angustiore, transverso, cordato, lateribus late rotundato,
ante angulos posticos paulo prominentes sinuato, basi depresso,
Jortiter, crebre punctato, utrinque bümpresso, impressione
interna obsoleta, a margine posteriore remota, externa profunda,
elongata, plica alte elevata, laevi, externe adjecta; apice, ante
marginem anteriorem, transversim impresso, subtiliter punctu-
lato. Elytris subparallelis, profunde crenato-striatis, interstitüis
striarum convexis. Long. 1213 (от. 3/2, elytr. 73/4), lat.
43/4 mm.
& Tibiis intermediis interne bidenticulatis, dente superiore
paulo majore.
Par son large corselet et sa forme parallele cette espèce
parait se rapprocher le plus du Cyrtonotus (Leirus) giganteus,
— 266 —
décrit par Mr. Motschoulsky dans les Ins. Siber. p. 173,
mais outre la coloration bien différente, sa taille moindre et
la tête moins grosse, que n'indique cet auteur, le С. macrono-
tus se distingue encore par Pabsence de tous reliefs sur la
lèvre supérieure et de points imprimés sur le troisième inter-
valle des élytres. Assez convexe, allongé, subparallel, ferrugineux,
luisant, avec le dessus brunâtre, plus clair vers les bords. La
tête assez forte, lisse, avec les impressions frontales assez
courtes, mais profondes, réunies en avant par un profond sillon
transversal. Les antennes minces, un peu plus courtes que la
tete avec le corselet. Ce dernier transversal, cordiforme, large,
à peine moins large que les élytres, largement arrondi sur les
côtés, avec la plus grande ampleur au milieu de la longueur,
sinué avant les angles postérieurs, qui sont pointus, un peu
saillants en dehors; le rebord latéral assez large, réfléchi, ponctué,
se continuant jusquà l'angle postérieur; le disque est assez
convexe, sillonné longitudinalement au milieu; la base largement
et fortement déprimée, assez grossièrement, ruguleusement
ponctuée, de chaque côté avec une double impression, dont la
partie interne est obsolète, éloignée du bord postérieur, tandis
que l’exterieure est profonde, allongée, bordée extérieurement
par un pli fort élevé, lisse; avant le bord antérieur se trouve
une assez faible impression transversale, moins densement et
plus finement ponctuée que la base. Les élytres sont allongées,
à la base un peu plus larges que le bord postérieur du cor-
selet, avec les épaules obtuses, subarrondies; presque parallèles
sur les côtés, s’elargissant un peu vers l'extrémité, largement
rebordées le long du bord extérieur, profondément silonnées,
les sillons crénelés, avec les intervalles très convexes, prèsque
costiformes. En dessous les côtés de la poitrine sont fortement
ponctuées; ceux du ventre plus finement et rugueux.
Découvert par Mr. Pouzilo, sur les bords de la rivière
Souyfoun, dans la Sibérie orientale, près du village Nikolskoié,
en Juillet 1870. \
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— 267 —
33. Leiocnemis rotundicollis nov. sp. Oblongo-ovata, con-
vexa, mitida, nigro-picea aut rufescens, supra subaeneo-nitida,
palpis antennisque rufo-testaceis, pedibus rufo-piceis, tibiis tarsis-
que saepius dilutioribus. Capite crassiusculo, fronte utrinque
subtiliter foveolata, antennis capite cum thorace brevioribus.
Thorace transverso, lateribus aequaliter rotundato, angulis posti-
cis obtusis, apice Summo extrorsum paulo prominulis; dorso
convexo, in medio tenuissime canaliculato, basi depresso, utrinque
parce punctato et bifoveolato. Elytris ovalibus, convexis, basi
thoracis margine posteriore paulo latioribus, lateribus rotundatis,
profunde striatis, strüs subtiliter, obsolete punctulatis, interstitiis
fere planis. Long. 6'/s (thor. 14/5, elytr. 4), lat. 3 mm.
& Magis nitidus, lateribus minus rotundatus.
Ovalaire, oblongue, convexe, luisante, d’un brun de poix
souvent roussätre, avec un très faible refièt bronzé en dessus;
les antennes courtes, moins longues que la tête avec le corselet,
ainsi que les palpes d’un roux testacé; les pattes d’un brun rouge,
avec les tibias et les tarses pour la plupart un peu plus clairs.
La tête assez large, avec les yeux un peu proéminents, lisse;
les fossettes frontales petites, peu profondes. Les antennes
courtes, plus courtes que la tête avec le corselet. Le corselet
transversal, à l'endroit de sa plus grande largeur, un peu moins
large que les élytres, notablement arrondi sur les côtés, pas
plus rétréci vers la base que vers le devant, avec le maximum
de largeur à peu près au milieu de sa longueur, à реше sinué,
seulement immédiatement avant les angles postérieurs, qui sont
obtus, mais avec le sommet un peu saillant en dehors en forme
de petite dent plus ou moins marqué; il est convexe, très fine-
ment sillonné sur le milieu, déprimé transversalement à la base,
qui est un peu ponctuée de chaque côté vers les angles posté-
rieurs et plus ou moins fortement biimpressionnée. Les élytres
oblongues, ovales, convexes, arrondies et un peu en pointe au
bout, à la base un peu plus larges que le bord postérieur du
corselet, avec les épaules obtusement anguleuses, surmontées
IB
d’une très petite dent obtuse, arrondies sur les côtés, un peu
élargies vers la partie postérieure; elles sont profondément
striées, les stries plus ou moins distinctement ponctuées, les
intervalles presque plats. Les pattes courtes.
Cette espèce a été récoltée par Mr. Pouzilo le 23 Juin
1871 dans la vallée du fleuve Amour, aux environs d’Albazin, .
et par Mr. Dybowsky à Koultouk, sur le Baïkal.
L
34. Ocalea baïcalensis nov. sp. Fusco-picea, opaca, undique
subtiliter, crebre ruguloso-punctata, sat dense, breviter cinereo-
pubescens; elytris humeris paulo dilutioribus; antennis ferru-
gineis basi, palpis pedibusque piceo-testaceis. Thorace trans-
verso, antrorsum angustato, ante basın in medio late, -parum
profunde impresso. Abdomine subparallelo, segmentis omnibus
apice supra et subtus- ferrugineo-marginatis. Long. 32/3 mm.
& Abdomine segmentis 6 et 7 dorsalibus in medio disci
carinula longitudinali brevi instructis, septimo apice late, parum
profunde sinuato, granulato-crenulato. Segmento septimo ventrali
utrinque sinuato, in medio triangulariter producto et apice
longius pubescente. |
Allongé, subparallèle, assez convexe, d’un brun de poix
presqu’entièrement terne, grisâtre, revêtu partout d’une fine et
courte pubescence cendrée, assez serrée. Les palpes, les antennes,
les pattes avec les coxes et les bords postérieurs des segments
de l'abdomen d’un testacé picescent. La tête assez petite,
densement ponctuée, les yeux peu proéminents. Les antennes
allongées, notablement plus longues que la tête avec le corselet,
assez fortes, art. 2 en cône allongé, aussi long que le premier,
mais plus mince, 3 un peu plus court que 2, mais de même
forme, les suivants graduellement plus larges, les premiers presque
plus Jongs que larges les avant derniers assez fortement trans-
versaux, art. 11 un peu plus long que les deux précédents
réunis, ovoide allongé, obtusement acuminé au bout; elles sont
ferrugineuses avec les 3 premiers articles testacés. Le corselet
ео
un peu moins large que les élytres, beaucoup plus large que long,
légèrement arrondi sur les côtés, un peu rétréci vers le devant,
tronqué en avant, plus évidement arrondi à la base, tous les
angles arrondis, surtout les postérieurs; il est légèrement convexe,
densement, finement ponctué, avec une assez large, mais peu
profonde impression au milieu, près du bord postérieur, qui est
en général plus du moins distinctement rougeätre. Les elytres
sont à peu près de moitié plus longues que le corselet, un peu
convexes, avec la suture deprimee derrière l’écusson, densement
finement ponctuées et transversalement ruguleuses; elles sont
ordinairement un peu plus claires, roussätres, vers les épaules,
souvent entièrement d’un brun rougeätre. L’abdomen est un peu
moins large que les élytres, presque parallel, très densement,
finement, ruguleusement ponctué, les 4 premiers segments im-
pressionnés transversalement près de la base. Les pattes peu
allongées.
Découverte par Mr. Dybowsky dans les environs de
Koultouk, sur le lac Baïkal, le 1 Juillet 1869.
35. Leptusa orientalis nov. sp. Laptusae puellari Hampe
magnitudine et statura affinis. Angustata, subeylindrica, nitida,
subtilissime, parce pubescens, nigro-picea, thorace elytrisque rufes-
centibus, ano rufo-piceo; antennis pedibusque rufo-testaceis. Tho-
race amplo, transverso, suborbiculato, capite elytrisque latiore,
basi obsolete foveolato. ÆElytris thorace brevioribus, antrorsum
angustatis, depressis, punctulatis. Abdomine apicem versus sen-
sim dilatato. Long. 12/3 mm.
Allongée, étroite, assez convexe, subcylindrique, rétrécie vers.
la base des élytres, d’un noir de poix luisant, couverte parci-.
monieusement d’une très fine pubescence grise, le corselet et les
élytres pour la plupart, quelques fois aussi la tête, plus ou moins
rougeätres; l'extrémité de l'abdomen toujours d’un ferrugineux
de poix plus ou moins clair; les antennes et les pattes dun
— 270 — Е
roux testace. La tête orbiculaire, un peu en triangle, rétrécie
en avant; les parties de la bouche ferrugineuses. Les antennes -
assez longues et fortes, dépassant le bord postérieur du cor-
selet, grossissant considérablement vers le bout, garnies d'assez
‚long poils; art. 1 et 2 subégaux, le dernier seulement un peu
moins épais; 3 plus court et plus mince que 2, conique comme
lui, les suivants transversaux, graduellement plus larges, les
derniers presque deux fois aussi larges que longs, le 11-ème
conique, pyriforme, obtusement acuminé vers le bout. Le corselet
un peu plus large que la tête et prèsque plus large que les
élytres, transversal, un peu rétréci vers la base, arrondi sur
les côtés et avec tous les angles arrondis, surtout les postérieurs
qui sont à peu près nuls; assez convexe; sa surface est très
finement pointillee, avec une légère fossette transversale au
milieu près du bord postérieur. Les élytres sont plus courtes
que le corselet, applaties souvent, même un peu impressionnées
au milieu et renflées près de l’écusson, un peu ternes, plus
visiblement ponctuées que le corselet, s’élargissant sensiblement
vers l’extrémité, qui est cependant toujours encore un peu moins
large que le corselet. L’abdomen, exactement de la largeur des
élytres à la base, s’élargit notablement vers sa partie posté-
rieure, il est plus densement et plus longuement pubescent que
la partie antérieure du corps et presque lisse.
Découverte par Mr. Dybowsky entre la ville d’Irkoutsk
et le village Ussolié.
_ 86. Encephalus Kraatzi nov. sp. ÆEncephalo complicante
Westw. paulo minor, magis parallelus et aliter coloratus.
»Oblongus, subparallelus, nitidus, nigro-piceus, thoracis limbo
basali et laterali elytrisque piceo-ferrugineis; antennis, palpis,
pedibus anoque rufo-testaceis. Antennis crassiusculis, articulis
penultimis transversis. Thorace brevi, convexo, subtilissime, parce
punctulato. Elytris subtiliter alutaceis, opacis, disperse, obsolete
punctulatis, subrugulosis, humeris prominulis, ad suturam toru-
ие 1
bee :
LA!
\
losis. Abdomine lateribus parum rotundato, elytris paulo latiore.
Long. 2 mm.
Un peu plus petit que l’Æncephalus complicans Westw.,
principalement moins arrondi sur les côtés et autrement coloré.
Oblong, subparallel, aussi déprimé que l'espèce citée, d’un noir
de poix luisant; le bord lateral et postérieur du corselet et les
élytres d’un ferrugineux picescent, ces dernières un peu plus
foncées vers les côtés et les angles postérieurs; les palpes, les
antennes et les pattes, ainsi que le bord postérieur du sixième
segment de l’abdomen et l'extrémité de celui-ci d'un testacé
roussätre. La tête est parsemée de très petits points, très
distants. Les antennes, dépassant à peine le bord postérieur du
corselet, sont fortes, ciliées d'assez longs poils, l’article 3 à peine
plus long que 2, mais beaucoup plus mince, en cône allongé,
4 à peine plus large que l'extrémité de celui-ci, un peu trans-
versal, 5 plus large et franchement transversal, 6—10 gra-
duellement un peu plus grands, fortement transversaux, 11
ovoide, obtusement acuminé au bout. Le corselet est notable-
ment moins large que les élytres, très transversal, plus bombé
que celui de l’espece européenne, mais moins rétréci vers le
devant, avec les côtés prèsque droits et les angles antérieurs,
assez proéminents, arrondis au bout; sur sa surface l’on aperçoit
de très petits et rares points. Les élytres prises ensemble,
sont en carré transversal, avec les épaules bombées et très
rectangulaires; elles ne s’élargissent pas vers l'extrémité, comme
c’est le cas chez l’espèce d'Europe; elles sont très finement
chagrinées, presque ternes, bombées le long de la suture, qui
elle même est déprimée, couvertes de points clairsemés, très
peu profonds et par conséquent peu distincts, entremélés de
rugosités irrégulières. L’abdomen est déprimé et un peu concave
en dessus, avec le bout relevé, convexe en dessous, légèrement
arrondi sur les côtés et un peu plus large que les élytres au
milieu de sa longueur, largement rebordé; sa surface est très
finement réticulée, peu luisante, les bords postérieurs des
segments brunätres, surtout en dessous.
Un seul individu découvert par Mr. PAGES ÈS ‚ près de
Koultouk, sur le lac Baïkal.
37. Xantholinus peliopterus nov. sp. Elongatus, angustatus,
subdepressus, nitidus, piceus, antennis pedibusque piceo-rufis;
elytris pallide testaceis, circa scuteilum picescentibus, abdominis
segmentis margine posteriore angusto, anoque piceo-testaceis.
Capite oblongo subquadrato, convexo, lateribus disperse, subtiliter
punctato. Thorace limbo posteriore plerumque rufescente, seriebus
dorsalibus subtiliter 5—6 - punctatis, lateribus punctis paucis
impressis. Elytris laevibus, seriebus subtilissime, obsolete punctu-
latis. Long. 5 mm. /
Allongé, étroit, un peu déprimé, d’un brun de poix luisant,
La tête oblongue, subquadrangulaire, à peine rétrécie vers le
devant, avec les angles postérieurs arrondis; convexe, parsemée :
sur les côtés de très petits points clairsemés; les sillons frontaux
forts, mais assez courts, presque parallels, très peu conver-
geant en arrière. Les parties de la bouche roussâtres. Les
ntennes ferrugineuses, depassant peu les angles antérieurs du
corselet, assez fortes, А peu près d’egale grosseur sur toute leur
étendue, leur premier article allongé, le deuxième brièvement
conique, un peu plus long que large, le troisième également
conique, à peine aussi long que large, les suivants transversaux,
les derniers un peu plus larges que les premiers, art. 11
obtusement arrondi au bout. Le corselet presqu’aussi long que
la tête et en avant à peu pres aussi large qu'elle, plus long
que large, faiblement, un peu sinueusement rétréci vers la base,
celle-ci ainsi que les angles arrondis, surtout les postérieurs; les
séries dorsales composées de 5—6 petits points peu profonds,
en dehors de ces séries se trouvent à peu près 7 points aussi
petits, dont 5 disposés en une série sinueuse; sa couleur est
ordinairement plus claire que celle de la tête, un peu rous-
TE
“
— 273 —
sätre en arrière et sur les bords. L’écusson brun. Les élytres
à peine, un peu plus longues que le corselet et très peu
plus larges que sa partie postérieure, avec les épaules sail-
lantes; lisses, avec les séries habituelles composées de points
excessivement fins, peu profonds et pas très nombreux; leur
surface ainsi que celle de l'abdomen est parsemée de petits
poils noirätres, hérissés, assez rares; elles sont d’un testacé très
pâle, un peu rembrunies autour de l’écusson. L’abdomen parallele,
presque lisse, couleur de poix, avec les bords postérieurs de
tous les segments très étroitement ferrugineux, le tiers posté-
rieur du sixième segment et l’extrémité de même couleur, mais
plus claire; en dessous les segments abdominaux sont plus large-
ment bordés de ferrugineux brunätre, souvent presqu’ entièrement
de cette dernière couleur. Les pattes sont assez courtes, d’un
roux de poix.
Recueilli par Мг. Dybowsky, entre la ville d’Irkoutsk et
le village Oussolié, en Juin 1869.
38. Lathrobium abbreviatum nov. sp. Elongatum, angusta-
tum, minus depressum, nitidum, subtiliter, parce pubescens et
pilosellum. Capite thoraceque oblongo piceo-rufis, minus crebre,
subtiliter punctatis, hoc illo latitudine аедиай. Elytris thorace
brevioribus, laxe, parum profunde subpunctato-rugulosis, piceis.
Abdomine, apicem versus sensim paulo dilatato, nigro-piceo, apice
ferrugineo, subtilissime, vage punctato. Antennis, palpis pedibus-
que piceo-ferrugineis. Тиз anticis margine externo, ante me-
Фит, angulatim dilatato ($).
Long. 43/4, elytr. cum ог. 11/2, lat. 1 mm.
Il ressemble au Lathr. pallidum Nrdm., mais il est plus
petit, moins déprimé, moins parallele et les élytres sont plus courtes.
Allongé, étroit, subcylindrique, couvert d’un fine pubescence grise
subhérissée, peu serrée et mélée de poils plus longs redressés,
luisant. La tête légèrement convexe, subquadrangulaire, un peu
atténuée vers le devant, parsemée de très petits points dispersés;
18
— 274 — 3
de couleur de poix roussâtre plus ou moins clair. Les antennes пп.
peu plus courtes que la tête avec le corselet, assez fortes,
garnies de longs poils aux bouts des articles, presque monili-
formes, art. 2 un peu plus long que 3, tous les deux briève-
ment coniques et seulement un peu plus longs que les suivants,
qui sont aussi larges que longs, subglobuleux, art. 11 un peu
plus allongé, oval, acuminé au bout; elles sont d’un ferrugineux
de poix, un peu plus claires que la tête et de la même couleur
que les palpes. Le corselet de la largeur de la tete, en carré
plus long que large avec les côtés paralleles et les angles très
arrondis. le bord antérieur et la base également arrondis, la
surface couverte de petits points peu serrés et peu profonds,
laissant un étroit espace lisse, assez vaguement limité, le long
du milieu. Les élytres, de la largeur du corselet à la base,
s’élargissent un peu vers le bout; elles sont notablement plus
courtes que le corselet et couvertes de rugosités superficielles,
peu serrées, entremelées de quelques points obsolètes; d’un brun
de poix assez foncé. L’abdomen, exactement de la largeur des
élytres à la base, s’élargit un pen vers l'extrémité; sa surface
est très finement, peu densement pointillée; il est d’un noir de
poix, avec la moitié postérieure du 6-&ine segment et l’extré-
mité roussätres. Les pattes d'un ferrugineux brunâtre ; aux
antérieures les tibias présentent à leur bord externe, avant le
milieu, une dilatation en forme d’un angle très ouvert, dirigé
cn arrière.
Chez la femelle le dernier segment de l'abdomen en dessous
est un peu allongé en triangle et largement arrondi au bout.
Le mâle m'est inconnu.
Deux femelles, découvertes par Mr. Dybowsky, entre la
ville d’Irkoutsk et le village Oussolié.
39. Silpha hexastigma nov. sp. Oblongo-ovata, subquadrata,
subconvexa, nigra, supra undique creberrime, subtiliter punctata et
pube cinerea dense westita,opaca; subtus fere glabra, nitida. Anten-
— 275 —
nis capite cum thorace brevioribus, apicem versus sensim, parum in-
crassatis. Thorace transverso, antrorsum рагит angustato, angulis
omnibus rotundatis, basi trisinuato, apice utrinque, pone oculos,
leviter sinuato, disco callositatibus parvis, laevibus sex: quatuor
ante basin, duabus alteris, magis distantibus, in medio disci,
transversim positis. Elytris thorace vix latioribus, lateribus late
explanatis et reflexis, pone medium callosis, tenuiter tricarina-
tis, carina externa magis elevata, secunda antice obsoleta, omni-
bus foveolis parvis ocellatis utrinque adjectis. Long. 12 1/2 (thor. 4,
elytr. 73/4), lat. 63/4 mm.
5 Tarsis quatuor anterioribus dilatatis, abdomine seymento
penultimo dorsali apice sinuato.
Cette espèce ressemble beaucoup au premier aspect à Silpha
sericea Zubk. Oblongue, ovolaire, subquadrangulaire, un peu
convexe, noire; en dessus partout très densement, finement ропс-
tuée, presque terne, densement recouverte d’une fine pubescence
couchée, cendrée, un peu soyeuse; en dessous luisante, presque
glabre, finement, ruguleusement ponctuée. La tête assez forte,
large, anguleusement dilatée derrière les yeux, ceux-ci petits,
presque plats; le labre très profondément échancré, les antennes
notablement plus courtes que la tête avec le corselet, grossissant
graduellement, mais très peu, vers le bout, les derniers articles
transversaux, le 11-ème ovoide, acuminé au bout. Le corselet
transversal, peu arrondi sur les côtés, assez faiblement rétréci
vers le devant, largement trisinué à la base, obsolètement
bisinué au bord antérieur; le milieu est convexe, les bords laté-
raux largement explanés, limités en dedans par une impression
oblique: sur le disque se trouvent 6 petites callosités lisses,
luisantes, quatre disposées en rangé transversale, entre le milieu
et le bord postérieur, deux autres sur le milieu même, chacune
de celle-ci faisant face à l’externe de la première rangé. Les
élytres sont oblongues, à peine plus larges que le corselet, assez
paralleles, obtusement arrondies au bout, avec les bords latéraux
largement explanés et fortement relevés; sur chacune l’on aperçoit
18*
— 276 —
trois fines côtes saillantes, dont l’externe est la plus forte et se
continue ou delà de la callosité antéapicale, située sur le troisième
intervalle, l’intermédiaire est assez peu marquée en avant, in-
terrompue à la hauteur de la callosité, mais plus avancée que
les autres vers l'extrémité et plus fortement élevée au bout;
de chaque côté de ses carènes se trouvent, tout près d'elles,
de petites fovéoles, à bords un peu élevés et lisses, assez
distantes, irrégulièrement disposées; des fossettes semblables se
voient aussi sur le bord latéral.
Découverte par Mr. Pouzilo sur les bords des rivières
Souyfoun et Léfou.
40. Cetonia Kessleri nov. sp. Oblonga, subquadrata, de-
pressa, virescenti fusco-aenea, supra glabra, subopaca, cupreo-
tincta. Capite fortiter, crebre punctato, vertice spatio medio longi-
tudinali, paulo convexo, laevi; clypeo apice emarginato. Thorace
transverso, lateribus rotundato, basi utrinque subsinuato, medio
emarginato, subtiliter, disperse punctato; rubro-cupreo, opaco, vittis
longitudinalibus signaturisque variis paulo convexioribus et ni-
tidioribus viridi-aeneis variegato. Scutello laevi. Elytris lateribus
pone humeros profunde sinuatis, angulo apicali suturali rotun-
dato, dorso deplanatis, creberrime, subtiliter rugulosis, opacis,
sutura costisque angustis quatuor, duabus dorsalibus postice,
ante apicem, conjunctis, lateralibus plus minusve obsoletis, laevi-
bus, nitidis, virescentibus, foveolis transversis, opacis, irregulariter
interruptis. In vivis interstitüs costarum foveolisque ut et
thoracis lateribus verisimiliter squamositate alba irroratis. Subtus
metasterno abdomineque laevibus, glabris, pectoris lateribus fe-
moribusque reticulato-rugosis et testaceo - pilosis. Long. 191
(thor. 61/5, elytr. 111), lat. 111/3 mm.
Un individu, passablement endommagé, de la vallée de
Sarafschan (A. Fedtschenko). Par sa couleur et par ses
elytres densement rugueuses, ternes, avec des cötes luisantes,
interrompues de fovéoles ternes, cette espèce ressemble à la
— 277 —
Cetonia interruptocostata Ball., du même pays, mais elle est
plus allongée, plus déprimée et s’en distingue surtout, ainsi
que de toutes les autres qui me sont connues par la sculpture
et le mode de coloration du corselet.
\
41. Сеюта Bogdanoffi nov. sp. Subquadrato ovata, con-
vexa, crassa, subtus nigro-cyanea, polita, antice fulvo hirta,
supra nitida, sat obscure viridi metallica, cupreo tincta, thorace
limbo laterali angusto elytrisque vittis longitudinalibus impressis
et pygidio albo-squamosis. Capite fortiter et crebre punctato,
fronte utrinque longitudinaliter impressa, medio spatio longitudi-
nali angusto elevato, laevi; clypeo subparallelo, apice emarginato,
utrinque rotundato, subangulato, reflexo. Thorace convexo, parum
transverso, lateribus rotundato, marginato, ante angulos posticos
late rotundatos subsinuato, a medio antrorsum valde angustato;
disco disperse et subtiliter, lateribus paulo crebrius, fortius et
subruguloso punctato; basi rotundato, in medio parum profunde,
utrinque obsolete sinuato. Scutello laevi. Elytris thorace latiori-
bus, convexis, circa scutellum impressis, lateribus pone humeros
parum sinuatis, angulo apicali obtuso; sutura costisque quatuor
latis, rotundatis, punctis subtilibus parce adspersis, fortius ele-
vatis, duabus dorsalibus postice, ante apicem, conjunctis, tertia
utrinque fortius abbreviata, minus distincta, quarta hac obso-
letiore, irregulari, interrupta; interstitüs costarum limboque late-
rali, crebre, minus subtiliter arcuato-punctatis, rugulosis, albo-
squamosis. Pygidio transversim ruguloso, albo-irrorato. Abdo-
mine laevi. Pedibus brevibus, crassis. Long. 24 (thor, 8, elytr.
15), lat 131/5° mm.
Des environs de Khiva; jolie découverte de Mr. M. Bog-
danoff,
42. Agrilus melanopterus nov. sp. Elongatus, subcuneifor-
mis, dorso deplanatus, supra glaber, subtus minus dense, sub-
tiliter albo-pruinosus; aeneus, mitidus, elytris subaeneo nigris,
— 278 —
opacis. Capite crebre et profunde, minus subtiliter rugoso-punc-
tato, medio longitudinaliter canaliculato, fronte inter oculos
late, transversim impressa, antice in medio foveolata et juxta
foveolam utrinque tuberculo parvo laeviore notata, superne
utrinque inflata et fortiter rugata. Antennis aeneis, gracilibus,
ultra thoracis medium productis, ab articulo 5-to fortiter,
obtuse serratis, art. 2 et 3 subaequalibus, 4-ю praecedenti
longiore, elongato triangulari, angulo apicali interno subproducto,
apice obtuso, ceteris basi augustis sed mox pone basin interne
valde dilatatis et apice rotundatis. Thorace transverso, capite
latiore, lateribus leviter rotundato, basi utrinque profunde emar-
ginato, medio vix sinuato, angulis posterioribus obtusis, carinula
nulla; fortiter transversim punctato-rugato, dorso late et basin
versus, sat profunde, longitudinaliter , ante apicem minus pro-
Funde, transversim impresso, lateribus subtilius punctato rugo-
sis, impressis lateque explanatis, subreflexis. Scutello trian-
gulari, medio longitudinaliter impresso. Elytris thoracis latitu-
dine, ab humeros prominulos retrorsum sensim angustatis,
lateribus ante medium vix sinuatis, apice singulatim rotundatis
et denticulatis; basi intra humeros profunde impressis, dorso
ad suturam late deplanatis, sutura ipsa basi impressa, ultra
medium paulo convexa; subtiliter, crebre et profunde squamu- -
lato rugosis, interstitiis rugarum, praesertim versus basin, tuber-
culatis. Subtus abdomine crebre, subtiliter, pedibus minus crebre
punctulatis, pectore crebre ruguloso ; prosterno apice subsinuato,
ante apicem profunde transversim sulcato, abdomine seymento
ultimo apice rotundato; tarsis elongatis, gracilibus ; unguiculis
apice bifidis. Long. 10% (ог. 2, elytr. 81/4), lat. 23/4 mm.
Cette espèce, découverte par Mr. Kozakiéwitch sur les
bords de l’Oussouri, ressemble par ses couleurs (sauf les bandes
longitudinales, dont il ту a pas de traces) et par sa forme
applatie sur le dos et longuement cunéiforme à РА. biline-
atus Web. de l'Amérique du Nord. En dessous le corps est
d'un bronzé subverdätre en arrière, plus doré sur le devant.
x
A
ЕВ:
En dessus la tête et le corselet sont d’un bronzé plus franche-
ment doré, jaunätre, mais avec des taches nébuleuses et en
partie changeantes noirätres sur les gibbosités du front et sur
le dos du corselet. L’impression transversale, un peu en avant du
milieu du corselet traverse presque toute sa largeur et
va se perdre dans les larges impressions latérales, qui sont
plus profondes en ce point. Les côtés du corselet sont assez
droits et parallèles sur une grande partie de leur longueur,
obliquement coupés et rétrécis vers. les angles antérieurs et
postérieurs. La dépression des élytres le long de la suture est
faible, mais parait néanmoins limitée en dehors par une espèce
de côte longitudinale très obsolète.
43. Agrilus smaragdinus nov. sp. ÆElongatus, subtus cum
pedibus antennisque viridi-aeneus, nitidus, minus dense albo-
pruinosus , supra minus nitidus, smaragdinus, glaber, fronte
rosea, albo-puberula, labro antennisque basi aureo-tinctis. Capite
crebre, profunde, minus subtiliter rugoso-punctato, fronte plana,
subtilius punctata, vertice linea tenu, nigricante, paulo im-
pressa exarato. Antennis gracilibus, elongatis, fere ad thoracis
angulos posticos productis, ab articulo фито serratis, art. 2
et 3 subaequalibus, quinto haud brevioribus, art. 4-to prae-
cedente et sequente longiore, subcylindrico, angulo apicali interno
acuto, haud producto, ceteris triangularibus, basi valde atte-
nuatis, apicem versus interne fortiter dilatatis, angulo apicali
subacuto. Oculis interne paulo sinuatis. Thorace capite cum
oculis paulo : latiore transverso, ab apice retrorsum sensim an-
gustato, lateribus parum rotundato, apice utrinque paulo, bas
utrinque profunde, medio leviter sinuato, angulis anticis paulo
productis, deflexis, posticis acutis, subprominulis; undique crebre
et profunde, in medio subtilius, versus latera fortius, transverse
undulatim punctato-rugato; medio dorso, ante basin et apicem, late,
parum profunde, transversim impresso; lateribus profunde ex-
cavato, margine explanato et reflexo; angulis posticis cari-
— 280 —
nula arcuata brevi. Scutello transversim alte carinato. Elytris
thorace subangustioribus, humeris sat prominulis, lateribus pone
illos leviter sinuatis, pone medium paulo ampliatis, dein api-
сет versus sensim attenuatis; apice singulatim rotundatis et
denticulatis; undique minus subtiliter squamulato-rugosis, basi
intra humeros late, sat profunde, ad suturam longitudinaliter
leviter impressis; sutura ipsa ab apice fere usque ad scutellum
elevata, anguste nigro-aenea. Subtus undique subtilissime rugu-
loso-punctulatus. Pedibus tarsisque gracilibus, unguiculis basi
obtuse dentato-lobatis, abdomine segmento ultimo apice rotundato,
prosterno antice profunde sinuato. Long. 82/3 (ог. 12/3, elytr.
61/3), lat. 21/5 mm.
Un exemplaire de cette espèce, reconnaissable à sa belle
couleur verte, peu luisante sur les élytres, a été capturé par
Mr. Pouzilo, dans les environs de la rivière Souyfoun, qui a
donné en général à ce zélé naturaliste toutes ses plus belles
découvertes. Le beau vert de la surface supérieure est un peu
plus luisant sur la tête et le corselet et est un peu plus jau-
nâtre vers les côtés de ces organes; le front est d’un rose
clair, un peu violätre, rendu tout-à-fait terne par les poils blancs
couchés, qui le recouvrent assez densement. Les premiers ar-
ticles des antennes et le labre sont dorés.
44. Trachys auriflua nov. sp. Oblongo-triangularis, sub-
opaca, obscure purpurea, thorace et capite supra saepiusque etiam
elytris basi aeneis seuluteo-aeneis, dense, breviter aureo-pubescenti-
bus; elytris maculis vittisque valde flexuosis e squamulis argenteis
ornatis, nonnunguam laetius purpureis, ad suturam aenescen-
tibus. Thorace et capite minus subtiliter, crebre et profunde
punctatis et rugulosis, hoc fronte late et profunde impressa,
medio foveolata et longitudinaliter canaliculata, illo longitu-
те triplo latiore, lateribus leviter rotundato, basi utrinque
profunde bisinuato, medio angulato, ante basin et apicem trans-
versim, inaequaliter impresso. Antennis aeneis. Elytris triangu-
— 281 —
laribus thorace paulo latioribus, pone humeros leviter sinuatis,
retrorsum sensim angustatis, in medio leviter arcuatis, aequalibus
apice rotundatis, ante apicem ad suturam longitudinaliter im-
pressis, sutura ipsa apicem versus paulo elevata; undique crebre
et profunde, minus subtiliter, transversim punctato-rugosis. Subtus
abdomine subtiliter punctulato, pectore lateribus crebre et pro-
Funde transversim striato, strüs partim confluentibus. Long.
41/3 (ог. ®%s, elytr. 31/4), lat. 21/1 mm.
Cette jolie petite espèce, découverte par Mr. Kozakié-
witch aux embouchures de l’Oussouri, dans la Sibérie orien-
tale, se distingue par son aspect terne, qui est du aux rugo-
sités serrées et profondes, quoiqu’ assez fines, qui couvrent
toute la surface supérieure de son corps. Sa couleur est d’un
pourpre foncé, tantôt plus violet, tantôt plus rouge; en dessus
Ja tête, moins les parties de la bouche, et le corselet sont
d’un jaune cuivreux plus ou moins clair et densement couverts
de petits poils appliqués d'un jaune pâle doré; cette teinte
doré, ou plutôt jaune de laiton, avec les poils de même cou-
leur, qui l’accompagnent, s'étend aussi souvent plus ou moins
sur la base des élytres et se transforme peu à peu en couleur
foncière; quelquefois aussi, chez les individus d’une coloration
moins intense, elle s’etend encore le long de presque toute la
_ suture. De petites squamules peu serrées d’un blanc argenté
_ forment sur chaque élytre sur la partie antérieure de grandes
taches longitudinales, peu arrêtées, et avant l’extrémité une
ou deux bandes transversales très fléxueuses. Au bout les ély-
tres sont arrondies ensemble.
Outre cette nouvelle espèce j'ai encore reçu de cette même
partie de l'Asie, notre Trachys minuta Lin., que Mr. Pouzilo
a recueilli dans les environs de Vladivostok.
45. Apalochrus Oberti nov. sp. Tab. I. fig. 6. a, b. Oblongus,
leviter convexus, nitidus, subtus piceo-niger, supra cyaneus, capite
thoraceque laevibus, subviolaceis, elytris minus nitidis, creberrime,
Jortiter, profunde punctatis. Capite latiusculo, fronte plana,
— 282 —
medio obsolete canaliculata, oculis prominulis; antennis thorace
cum capite haud longioribus, subserratis, piceo-ferrugineis, basi _
supra apiceque fuscis. Thorace transverso , antrorsum paulo
angustato, ante basin et angulos posticos rotundatos late et pro-
funde, ante apicem leviter transversim impresso, lateribus valde
deflexis. Coleopteris apicem versus sensim dilatatis, sutura ele-
vata. Pedibus piceis, tibüs (an & solum?) intermedüs incras-
satis, subtus ante apicem profunde foveolatis, margine posteriore
apice in laminam obtusam dentiformem dilatato, anticis ante
apicem late emarginatis. Long. 3%/1 (elytr.. 21/4), lat. 1'/ı mm.
Allongé, assez convexe transversalement, luisant, d’un noir
de poix et finement pubescent en dessous, d’un beau bleu assez
foncé et glabre en dessus, avec des teintes violacées sur la tête
et le corselet. La tête assez large, absolètement, peu densement
pointillée, le front plan ou à peine bombé, avec un court sillon
longitudinal, assez faible, au milieu, entre les yeux, impres-
sionnée, en avant de chaque côté de l’épistome, les yeux proe-
minents; les antennes à peu près aussi longues que la tête
avec le corselet, un peu en scie et aplaties, art. 1 plus al-
longé que les autres, faiblement renflé, 3 à peine plus court
que 2, les suivants graduellement plus courts, le dixième en-
core évidamment plus long que large, 11 un peu plus long que
10, ellyptique. Le corselet prèsque plus étroit que la tete avec _
‘
Be
a
les yeux, transversal, зе rétrécissant un peu vers le devant, vu _
d’en haut, avec les côtés très défléchis, un peu arrondi au
bord antérieur et aux bords latéraux, les angles antérieurs nuls;
la base finement rebordée, tronqué et subsinuée au milieu, obli-
quement coupée de chaque côtés vers les angles postérieurs,
qui sont très arrondis; sa surface est lisse, sauf les côtés, qui
sont finement granuleux vers le devant; une large et profonde
impression traverse toute la largeur du corselet au devant du
bord et des angles postérieurs, ces derniers apparaissant à la
suite de ceci fortement explanés, une autre, très faible, se voit
près du bord antérieur. Les élytres, de la largeur du corselet
— 283 —
en avant, s’élargissent graduellement, mais pas fortement, vers
le bout, qui est arrondi prèsque séparement à chacune; elles
sont transversalement convexes, peu luisantes, densement, pro-
fondément, assez fortement ponctuées et légèrement rugueuses ;
le bord sutural élevé. Les pattes couleur de poix noirätres, en
partie un peu ferrugineuses, surtout vers la base, peu, al-
longées, finement pubescentes; les tibias antérieurs avec une
large et profonde impression, irrégulièrement contournée et lisse
dans le fond, un peu avant l’extrémité, à la face antérieure ;
les intermédiaires notablement grossis, coniques, avec une grande
et profonde fossette arrondie, plus densement pubescente, au côté
inférieur, avant l'extrémité; le bord postérieur, vers le bout,
est graduellement élargi et explané en dessous em forme de
lame, qui se termine au bout par une forte dent obtuse, di-
rigée en arrière et en bas, le bord antérieur est aussi un peu
explané au bout en dessous, en forme d’une bordure étroite.
Peut-être toutes ces distinctions ne sont-elles appropriées qu’à un
sexe seulement.
Un individu reçu de Mr. J. Obert avec l’etiquette: Baïkal ?
mais provenant plus probablement de la Sibérie transbaikalienne.
Pelorocnemis nov. gen.
RéAwpos — monstrosus; хуйрм — tibia.
Le type de ce nouveau genre est un insecte hétéromère,
anciennement connu, mais jusqu’à présent peu répandu dans
les collections et mentionné par tous les auteurs, sans en ex-
cepté les plus modernes, sous le nom de Рипейа punctata
Gebl. ou Pimelia punctigera Menetr.
En examinant les tibias postérieurs, qui sont entièrement
cylindriques, et non quadrangulaires, il est cependant facile de
reconnaître que cet insecte représente une forme étrangère au
genre Pimelia et peut servir de type à l’établissement d’une
— 284 —
coupe générique à part, qui pourrait être caractérisée ainsi
qu'il suit :
Mentum transversum, planum, apice bilobum, lobis rotundatis.
Epistomum antrorsum sensim angustatum, margine ante-
riore sinuato.
Labrum transversum, apice sinuatum, angulis externis ro-
tundatis.
Mandibulae apice bifidae.
Palpi maxillares articulo ultimo apicem versus sensim paulo
dilatato, subtriangulari, penultimo breviore.
Antennae ut in genere Thriptera Sol., subelongatae, ar-
ticulo ultimo его, penultimo breviore.
Oculi angustiores, transversi.
Thorax transversus, subcylindricus, basi lateribusque anguste
marginatus, basi leviter sinuatus.
Scutellum pedunculatum, apice transversum (1).
Coleoptera ovata, carinis dorsalibus et laterali obliteratis, seu
parum conspieus.
Corpus glabrum.
Prosternum pone coxas anticas Foul, apice canalı-
culatum.
Pedes subelongati, tibiis anterioribus subtriangularibus, po-
sterioribus cylindricis, tuberculis majoribus acuminatis aspera-
tis; tarsis cylindricis, setis brevibus subdepressis hispidis.
Ce genre doit prendre place entre les Thriptera et Pa-
chyscelis. Les antennes assez fortes et assez peu allongées,
comme chez les Thriptera, ainsi que les pattes assez robustes
et peu allongées, avec les tibias antérieurs légèrement triangu-
laires, le rapprochent de celles-ci et le distinguent des Ocnera
imbricata et pilicollis, aux quelles il ressemble par -la nu-
dité de corps. L’épistome graduellement rétréci vers le de-
vant le place au contraire du côté des Pachyscelis, ainsi que
les tibias postérieurs arrondis, nullement quandrangulaires, qui
l'empèchent de figurer parmis les vraies Pimelia.
— 285 —
Outre la Pimelia punctigera Men., qui est le type de ce
genre, je ne connais encore que l’espèce suivante, qui doit figu-
rer à côté delle:
46. Pelorocnemis Kraatzi nov. sp. Statura Pelorocnemi
punctigerae Men. affinis, sed minor, paulo convexior, humeris-
que fortius rotundatis distincta. Nigra, nitida. Capite parce
subtilissime punctulato , versus latera subgranulato , genis late
rotundatis, epistomo brevi, fortius punctato. Labro subtiliter,
disperse punctato. Antennis ut in P. punctigera Men., capite
cum thorace paulo brevioribus, apice rufescentibus. Thorace trans-
verso, convexo, lateribus rotundato, antrorsum vix magis quam
versus basin angustato, angulis anterioribus rectis, acutis, sub-
prominulis, basi levissime _trisinuato,, angulis posticis rectis ;
obsolete laxe transversim plicato, in medio disperse, subtilissime
punctuto, versus latera subgranulato; lateribus sat crebre tuber-
culato. Coleopteris thorace multo latioribus, convexis, oblongo ova-
tis, humeris rotundatis, apice subacuminatis; laxe, parum pro-
Funde rugulosis, in rugulis punctis subtilibus, parum profundis,
dispersis, versus latera apiceque granulis seu tuberculis parvis
parce immixtis; costa laterali tuberculis minutis, ceteris haud
majoribus, distantibus, seriatim dispositis, obsolete notata, costa
marginali serie tuberculorum paulo majorum et convexiorum
crebre, subtiliter crenulata. Abdomine subtilissime alutaceo, sub-
opaco, medio subtilissime, obsolete et disperse, versus latera sat
crebre et fortius tuberculato. Femoribus dense rugoso granula-
tis, tibiis posterioribus tuberculis magnis oblongis, apice acumi-
natis, dense hispidis.
Ф Segmento ventrali tertio in medio, quinto utrinque pa-
rum profunde late impresso. _
Long. 221» (thor. 5, elytr. 151/4), lat. 12 mm.
Je n’en ai reçu qu’un seul individu du desert Kara-Koum,
sans indication plus précise.
— 286 —
Stalagmoptera gen. nov.
sraraypös — gutta; птерфу — ala.
Epistomum subito coarctatum, apice sinuatum.
Oculi laterales, transversi, ovales.
Labrum transverso-quadratum, apice sinuatum.
Mandibulae apice bifidae, validae.
Palpi maxillares articulo ultimo apicem versus paulo dila-
tato, penultimo sublongtore.
Mentum quadratum, apice in medio profunde sinuatum,
utrinque rotundatum, planum.
Antennae breves, breviter setulosae, articulo secundo parvo,
tertio hoc multo longiore, ито brevissimo, conico, penultimo
inserto ; octavo ceterum paulo crassiore.
Thorax brevis, transversus, cylindricus basi media sinuatus,
apice trisinuatus, ante marginem apicalem coarctatus.
Scutellum oceultum. >
Coleoptera оса, basi utrinque sinuata, humeris prominulis,
thorace arcte annexa, ejusque basin subamplectentia : tuberculata
et costata.
Pedes breves, subtiliter hispidi , tibüs anticis subtriangula-
ribus, angulo apicali externo fortius producto, acuto , posterio-
ribus rotundatis; tarsis brevibus, cylindricis.
Prosternum pone coxas anticas haud prominulum , apice
rotundatum, subcanaliculatum.
Corpus obesum , granulatum , inter granulos plus minusve
tomentosum seu здиатозит et breviter setulosum ; elytris dorso
tuberculato-bicostatis ; sutura margineque laterali costiformibus,
tuberculatis.
Genre tres voisin des Pachyscelis sous tous les rapports,
sauf les antennes, qui sont encore moins allongées et moins
fortes, les élytres marquées de côtes saillantes, plus ou moins
fortement tuberculeuses, et la forme générale du corps, qui est
encore plus ramassée, Sa place est entre les Pachyscelis et
les Pimelia,
SAS
Dans le petit nombre d'individus, qui ont passé par mes
mains, je n’ai pas trouvé un seul, qui ait des caractères ex-
térieurs, qui indiquent la différence des sexes.
Ce genre se compose pour le moment de 4 espèces, toutes
nouvelles :
47. Stalogmoptera tuberculatocostata nov. sp. Ovata, fusco-
nigra, nitida, subtiliter, crebre granulata, interstitiis granulo-
rum squamulis minutis fuscis minus dense indutis , setisque
brevibus resupinatis rufescentibus minus crebre hispidis. Capite
thoraceque granulis minus subtilibus, vonvexis, rotundatis, nitidis
crebre asperatis; hoc longitudine fere triplo latiore, convexo,
lateribus paulo rotundato, antrorsum pone medium plus quam
versus basin angustato, angulis omnibus obtusis,, apice rotun-
datis, anticis nonnunquam subprominulis, margine anteriore in
medio subreflexo; illo, inter antenmas, late parum profunde
transversim impresso, genis rotundatis, prominulis, fortius re-
flexis. Antennis articulo S-vo latitudine vix breviore. Осийз
convexis, nitidis. Coleopteris ovatis, in medio thorace multo latio-
ribus, apice obtuse rotundatis, subacuminatis, minus dense, sub-
tiliter, subacute granulatis et leviter rugosis, regione scutellari,
sutura elevata costisque dorsalibus, dense, grosse, inaequaliter
tuberculatis, tuberculis rotundatis, nitidis; costis suturali dor-
salibusque longe ante apicem sensim evanescentibus ; interstitiis
costarum subconcavis, antice in medio serie granulorum paulo
majorum saepius notatis; carina marginali acuta minus sub-
ег tuberculata et crenulata. Subtus cum pedibus subtilissime
alutacea, dense cinereo-tomentosa, subsericea, ventre subtilissime,
disperse nigro punctato et minus dense, breviter nigro setuloso,
pedibus tuberculis parvis acutis, nigris hispidis. Long. 21'/a
(thor. 32/3, elytr. 15), lat. 1215 mm.
Des environs de la ville de Taschkent (A. Fedtschenko). Les
tubercules qui garnissent la région scutellaire, la suture et les côtes,
ne sont pas très gros chez cette espèce et disposés sans ordre,
988
La suture elle même, entre ses bords élevés est distinctement
impressionnée sur le devant, chez cette espèce comme chez
toutes les suivantes.
48. Stalagmoptera seriatogemmata nov. sp. Ovata, convexa,
nigra, subnitida, subtiliter granulata et brevissime, minus dense
nigro setulosa, interstitüs granulorum in vivis verisimiliter densius
cinereo-squamosis. Сарйе subtiliter ruguloso, minus crebre, sub-
acute gramulato , inter antennas ut in praecedenti transversim
impresso, genis supra antennas oculisque parum prominentibus,
illis vix reflexis. Antennis articulo 8-vo latitudine paulo lon-
giore. Thorace longitudine sua fere triplo latiore, convexo, la-
teribus a basi ultra medium subparallelo, dein antrorsum fortius
rotundatim angustato, angulis obtusis, anterioribus apice summo
subprominulis ; basi media late sinuato, externe utrinque
distinctius obliqué truncato, :margine anteriore in medio subre-
flexo ; undique sat dense granulato, granulis rotundatis, nitidis.
Coleopteris thorace multo latioribus , subquadrato ovatis, apice
obtuse, subacuminato rotundatis, medio dorso leviter deplanatis, sub-
tiliter, minus dense granulatis, regione scutellari, sutura costis-
que dorsalibus parum elevatis, grosse, seriatim tuberculatis,
fubereulis rotundatis, laevibus; costa marginali subacuta, sub-
tiliter uniseriatim tuberculata. Cetera omnia ut in praecedenti.
Long. 14—1534 (thor. 212—312, elytr. 10—11), lat.
9— 10 mm.
De la vallée du Sarafschan (А. Fedtschenko). Outre sa
taille beaucoup plus petite, cette espèce se distingue de la
précédente, par sont corselet relativement moins large, les elytres
un peu plus déprimées sur le dos et un peu moins arrondies
sur les côtés, avec les épaules plus largement arrondies et
plus avancées. Les côtes des élytres sont moins élevées et
même plutôt formées seulement par les séries de tubercules.
Ceux-ci sont beaucoup plus gros, plus convexes et disposés sur
une seul rangée, presque régulière sur les côtes dersales et .
confuse sur la marginale et de chaque côté le long de la suture,
— 289 —
49. Stalagmoptera laticollis nov. sp. Praecedenti minor et
praesertim brevior et obesior. Breviter ovata, nigra, parum ni-
tida, subtiliter granulata, supra densissime argillaceo subtomen-
toso-squamosa et minus dense, breviter fusco setulosa, subtus di-
lutius squamulosa, subsericea, setulis fuscis brevissimis parce ad-
spersa.Capite et antennis ut in praecedenti, sed illo profundius
transversim impresso et oculis paulo magis prominulis. Thorace
capite multo, longitudine sua triplo latiore, lateribus a basi ultra
medium parum rotundato, dein valde angustato, basi margineque
anteriore obsolete sinuatis, hoc in medio distinctius subelevato, ver-
sus latera anguste subreflexo; angulis anterioribus apice summo
extrorsum paulo prominulis, posterioribus obtusis; granulis par-
vis, subacutis, minus dense asperato. Elytris basi thorace paulo
latioribus, dein paulo rotundato-ampliatis, convexis, basi obso-
letius sinuatis, regione scutellari, sutura costisque dorsalibus
vix elevatis, parce, fortiter seriatim tuberculatis; costa marginali
subobtusa, subtiliter, inordinate granulata. Cetera ut in praece-
denti. Long. 12 (thor. 21/4, elytr. 8), lat. 7 mm.
De la vallée de Sarafschan (A. Fedtschenko). Cette
espèce se distingue des précédentes, outre la taille encore plus
petite, par son corselet relativement plus large et sa forme
beaucoup plus ramassée. Les tubercules de la région scutel-
laire sont assez distants, assez petits, irrégulièrement disposés,
ceux des côtes dorsales en très petit nombre, assez gros, for-
mant une rangée largement interrompue, assez régulière, ceux
de la marginale petits et confus. La squamosité forme une couche
si épaisse qu’elle cache entièrement toute la surface, les tuber-
cules de la suture et de la côte marginale sont aussi peu vi-
sibles et seulement ceux des côtes dorsales distincts, luisants;
le long des côtes la squamosité est un peu plus foncée.
50. Stalagmoptera confusa nov. sp. Stal. seriatogemmatae
mihi statura affinis, sed plerumque paulo minor, elytrisque
19
— 290 —
dorso convewioribus et aliter tuberculatis distincta. Nigra, ni-
tida, in vita verisimiliter cimereo-squamosa, brevissime migro-se-
tulosa. Capite et thorace ut in St. seriatogemmata, hoc late-
ribus paulo magis rotundato, illo genis magis elevatis; crebre
granulatis, granulis ut in St. tuberculatocostata, rotundatis.
Elytris lateribus leviter rotundato-ampliatis, dorso convexis, su-
tura costisque dorsalibus, haud elevatis, sat grosse seriatim tu-
berculatis, interstitüs tuberculis irregulariter seriatis vie mi-
noribus, minus dense adspersis, granulis ай; minutis in interstitus
dispersis; costa marginali obtusa, confuse, minus fortiter gra-
nulata. Cetera ut in praecedentibus. Long. 14'/3 (ог. 3, elytr.
10), lat. 8°/a mm.
Variat: a. Elytrorum tuberculis densioribus et granulis in-
terstitiorum majoribus; costis dorsalibus minus conspicuis.
В. Interstitiis costarum dorsalium in medio regulariter, for-
titer, uniseriatim tuberculatis, granulis interjectis minoribus.
Des environs de Samarkand (A. Fedtschenko). Cette
espece, dont je ne possede que des individus entierement de-
nudes de leurs enduit squameux, se distingue facilement de toutes
les précédentes par les côtes des élytres presque effacées, rem-
placées par une série assez régulière d’assez gros tubercules
arrondis, avec d’autres tubercules, peu serrés, subsérialement
disposés et presqu’aussi gros dans les intervalles, entremelés
encore d’autres beaucoup plus petits.
Sympiezocnemis nov. gen.
sup.riefetv — Comprimare; урл — tibia.
Mentum transversum, lateribus rotundatum, subangulatum,
apice emarginatum.
Ligula brevi, coriacea, apice subsinuata, sub menti margine
anteriore occulta; paraglossae- illam superantes.
Palpi articulo ultimo apicem versus sensim. dılatato.
Labrum transversum, quadratum.
ae DE VE
+ ыы.
— 291 —
Mandibulae apice bifidae.
Epistomum antrorsum sensim angustatum,. apice sinuatum.
Oculi transversales, laterales, reniformes.
Antennae tenues, articulo 3-tio valde elongato, ultimo pen-
ultimo breviore et атдизйоте, apice conico.
Thorax transversus, subcylindricus, basi lateribusque an-
guste marginatus.
Scutellum conspicuum,
Elytra ата, ovata, thorace latiora, humeris rotundatis,
lateribus carinata; epipleuris latis.
Pedes subelongati, tibiis anticis subtriangularibus, apice
extrorsum fortius, obtuse dilatatis, lobatis, posterioribus quatuor
compressis; tarsi postici compressi, supra et subtus longe ciliati.
Prosternum apice triangulariter dilatatum, planum, pone
coxas declive.
Je propose l'établissement de ce nouveau genre pour quel-
ques espèces, propres aux déserts de l'Asie centrale et clas-
sées jusqu'à présent par tous les auteurs dans le genre Pi-
melia. Celles de ces espèces que je connais ne sont qu’au
nombre de deux, dont une anciennement connue, décrite et fi-
gurée sous le nom de Pimelia gigantea Fisch., et l’autre nou-
velle, que je décris ici sous le nom de Sympiez. Kessleri. Ces
coléoptères, qui ont le facies des véritables Pimélies, s’en distin-
guent facilement par la forme des tibias des deux paires de
pattes postérieures: ces organes aux pattes de la dernière pai-
res ne sont pas quadrangulaires, comme chez toutes les Pimé-
lies, mais minces et comprimés latéralement, et aux pattes
intermédiaires visiblement élargis et très comprimés.
51. Sympiezocnemis Kessleri nov. sp. Pimeliae angulatae
habitu affinis. Breviter ovata, nigra, subnitida. Capite subti-
lissime parce granulato; antennis gracilibus, picescentibus (6)
articulis 3-i0 apice, quarto quintoque totis intus longe сай.
— 292 —
Thorace longitudine sua plus duplo latiore, convexo, lateribus
leviter rotundato, angulis anterioribus acutis, breviter dentifor-
mibus, prominulis, basi media paulo sinuato, apice leviter tri-
sinuato, pilis brevibus flavis ciliato; dorso subtiliter, disperse,
versus latera paulo fortius et crebrius granulato, in medio bre-
viter canaliculato. Elytris late ovatis, apice paulo acuminatis,
dorso subdeplanatis, opacis, in vivis undique (cum margine
inflexo) crusta alba indutis, tuberculis magnis, obtuse acumi-
natis, nitidis, subseriatim dispositis minus dense asperatis, tu-
berculis аз seu granulis parvis in interstitiis parce interjechs;
costis dorsalibus et laterali tuberculis vix majoribus sed paulo
magis regulariter seriatis notatis; carina laterali subtiliter, cre-
bre, acute tuberculata; pleuris subtiliter, disperse nigro - tubercu-
latis. Subtus creberrime subtiliter ruguloso granulata, opaca, те-
tasterno nitido, minus crebre, fortius granulato. Pedibus sat bre-
vibus, gracilibus, crebre tuberculatis, tibiis posterioribus valde
compressis, pilosellis, tarsis 4 posterioribus leviter dilatatis, com-
pressis, articulis margine inferiore apice, superiore toto longe
nigropiceo-ciliatis; tibiis anticis brevibus, pone medium ad apicem
valde dilatatis, apice sinuato truncatis et prope angulum exte-
riorem unco brevi valido armatis. Long. 211} (thor. 4, elytr.
19), lat. 13 mm.
Un individu de cette magnifique espèce m’a été envoyé des
déserts arides des rives du fleuve Amou-Daria.
Misolampidius gen. nov.
Misolampus nom. gen.; etôos — aspectus.
Labrum breve, apice subsinuatum.
- Mandibulae apice bifidae.
Mentum ovatum, medio longitudinaliter carinatum, lateribus
marginatum.
| Ligula brevis, transversa, cornea, libera; paraglossa trian-
gularia, ligulam haud superantia.
— 293 —
Palpi labiales articulo ultimo ovato, maxillares — securi-
: formi.
Caput antrorsum paulo dilatatum, epistomo lato, sulco pro-
fundo, valde subquadrato arcuato, а fronte distincto, apice le-
viter sinuato.
Oculi majusculi, transversi, antice leviter sinuati.
Antenuae capite cum thorace paulo breviores, apicem versus
.sensim incrassatae, articulo tertio secundo quadruplo longiore,
4—7 oblongo-obconicis, subaequalibus, 8 et 11 ovatis, 9 et 10
subglobosis.
Thorax subquadratus, convexus, basi fortius, lateribus ob-
solete marginatus.
Scutellum parvum, triangulare.
Elytra oblongo-ovalia, abdomen amplectentia, apice attenuata,
subacuminata.
Pedes subelongati, femoribus clavatis, anticis subtus dente
valido armatis, tibiis apice pubescentibus, tarsis cylindricis, sub-
tus minus breviter, densissime cinereo-pilosis, posticis articulo
primo elongato, sequentibus duobus simul sumtis vix longiore.
Prosternum inter coxas sat latum, utrinque fortius margina-
tum, medio leviter canaliculatum, pone coxas rotundatum, de-
clive et dein retrorsum productum, apice obtuse acuminäatum;
mesosternum antice, metasternum apice impressis.
Genre voisin des Misolampus et Heliophugus et très ressem-
blant à ces derniers. Le corps est assez convexe, glabre et la
forme générale rapelle beaucoup certaines Tentyria.
52. Misolampidius tentyrioides nov. sp. Tab. I. fig. 7. Oblongus,
convexus, niger, nitidus. Capite thoraceque minus subtiliter et minus
crebre punctatis; hoc capite paulo latiore, latitudine vix longiore,
lateribus leviter rotundato, antrorsum ах magis quam versus
basin angustato, angulis omnibus obtusis. Elytris basi thorace
haud latioribus, dein sensim leviter rotundato-ampliatis, striatis,
striis minus profundis, subtiliter punctulatis, interstitüs striarum
planis, seu vix convexis, minus crebre, subtilissime, parum pro-
<
— 294 —
Funde punctatis. Subtus pectore obsolete, abdomine sat crebre
punctulatis, hoc paulo ruguloso. | %
д Elytris angustioribus, apice magis acuminato-attenuatis;
Femoribus anticis paulo elongatis, fortius dentatis, tibiis anticis
elongatis, medio sinuatis, apice incurvis metasterno abdomineque
paulo impressis. À
_& Long. 1515 (thor.- 4, elytr. 10), lat. 61/3 mm.
Des bords de la rivière Souyfoun, dans la Sibérie orien- -
tale (Mr. M. Pouzilo).
Stenophanes nov. gen.
OTEVO$ — angustus; aivw — аррагео.
Labrum breve, transversum.
Mandibulae apice bifidae.
Mentum trapeziforme, retrorsum angustatum, utrinque pro-
Funde longitudinaliter impressum.
Ligula cornea, brevis, biloba, lobis rotundatis; paraglossa
cum ligula connexa, Пат superantia et amplectentia.
Palpi labiales articulo ultimo incrassato, ovato, apice trun-
cato, maxillares securiformi.
Caput porrectum, antrorsum subdilatatum, epistomo sulco
minus profundo, arcuato, a fronte distincto.
Qculi transversi, paulo sinuati.
Antennae capite cum thorace vix longiores, apicem versus sen-
sim paulo incrassatae, articulo tertio praecedenti quadruplo lon- —
giore, 4—7 oblongo obconicis, penultimis tribus longitudine pa
rum longioribus, sensim brevioribus, obconicis, apice nodulosis, |
ultimo praecedentibus vix crassiore, ovato, apice oblique sub- — |
truncato.
Thoraæ subeylindricus, basi lateribusque auguste marginatus. |
Scutellum triangulare.
Elytra elongata, ellyptica, abdomen paulo amplectentia.
Pedes elongati, tibiis apice pubescentibus, tarsis cylindricis, à |
у
— 295 —
subtus dense pilosis, posticis articulo primo elongato, sequentibus
duobus longiore.
Prosternum inter coxas sat latum, utrinque marginatum,
medio longitudinaliter trisulcatum, mesosternum latum, antice
planum, metasternum breve.
Ce genre est très voisin du précédent par la formation des
parties du corps, sauf la languette bilobée, soudée avec les pa-
raglosses, qui la débordent considérablement, la forme beaucoup
plus allongée et élancée de tout le corps et les pieds très longs,
avec les cuisses non renflées avant l'extrémité. Па pour type
un insecte, -habitant, les parties les plus reculées et méridio-
nales de la Sibérie orientale et que j’ai déja décrit provisoirement,
d’après une seule femelle, sous le nom de Hedyphanes тезо-
stena (Horae Soc. Ent. Ross. VII. 376). J’en ai reçu depuis un
second individu et cette fois un mäle, ce qui m’a donné la pos- -
sibilit& de soumettre aujourd’hui mes insectes à un examen plus
détaillé et de me convaincre que leur place était parmis les
Misolampides et qu’ils devaient former dans cette tribu un genre
‘à part.
53. Stenophanes mesostena mihi. Pl. I. fig. 8. Le mâle se
distingue de la femelle par les antennes et les pieds encore
plus allongés que chez celle-ci, et principalement par les
tibias antérieurs sinués au milieu, courbés en dedans au bout
et armés d’une dent sur le milieu de leur tranche interne.
Le mäle mentionné provient également des environs de Vla-
divostok.
54. Cephalaon pallens Motsch. (Schrenk’s Amur-Reise.
140, Pl. IX; 655).
Varietas: Niger, palpis antennisque piceo-rufis, Er in me-
dio fuscis, femoribus basi late ferrugineis, tibiis basi anguste tes-
taceis.
Trouvé par Mr. Pouzilo, sur les bords de la rivière Dja-
linda, un des affluents de la Zéya.
; — 296 —
55. Sympiezocera persica nov. sp. Oblonga, depressa, nigra,
nitida, cinereo-hirsuta. Capite subtiliter, creberrime punctato, sub-
ruguloso. Antennis articulis 3 — 5 sensim paulo longioribus,
sequentibus sensim decrescentibus. Thorace supra pilis fulves-
centibus hirsuto, crebre, profunde, minus subtiliter punctato, con-
fluenter quinque - calloso, callis lineaque media laevibus, аще
apicem late transversim subimpresso. Руиз planis, thorace
multo latioribus, minus subtiliter, sat profunde, crebre punctatis
et rugulosis; fulvo-testaceis, pube fulva depressa minus dense ves-
titis, macula magna transversa, nec suturae пес margin laterali
contigua, paulo ante medium, apiceque late nigris, paulo sub-
tilius crebriusque punctatis et nigro-pubescentibus. -Abdomine in
medio subtilissime, disperse, apicem versus paulo crebrius punc-
tulato et alutaceo.
à Antennis corpore toto vix longioribus; elytris a humero
apicem versus, sensim paulo angustatis; pedibus elongatis, femo-
ribus leviter incrassatis, posticis abdomine paulo longioribus.
® Antennis elytrorum dimidium vix superantibus; elytris
parallelis; pedibus brevibus, femoribus vix incrassatis, posticis
abdomine brevioribus.
д Long. 1512 (thor. 31/5, elytr 1014), lat. 5 mm.
Perse septentrionale, Schahroud (découverte de Mr. Ogorod-
nikoff).
Cette espèce ressemble beaucoup par le mode de colora-
tion à Symp. Laurasi Luc., mais à en juger par la figure de
la Rev. 200]. 1853. 29. Tb. 1, fig. 1, qui parait représenter
une femelle, s’en distingue notablement par la forme presque
tout à fait parallèle des élytres. Le corselet est transversal,
assez déprimé, considérablement anguleusement dilaté et arron-
di sur les côtes, avec la plus grande largeur un peu en avant
du milieu, se rétrécissant vers la base plus que vers le de-
vant et même subsinué avant les angles posterieurs; il est faib-
lement impressioné transversalement en avant et en arrière, avec
le bord même très étroitement relevé; les callosités lisses sont
— 297 —
au nombre de cinq, quatre, irrégulièrement oblongues, sont dis-
posées en carré, plus rapproché de la base que du bord anté-
rieur, la cinquième longitudinale occupe le milieu du care. L’é-
cusson est noir, presque lisse, Les élytres sont un peu déhis-
centes et presque séparement arrondies au bout, avec l’angle su-
фига! très peu sensible; leur surface, finement chagrinée et légè-
rement rugueuse, est couverte de points assez serrés, pas très
fins, assez profonds; les parties noires sont plus finement et
plus densement ponctuées et plus ruguleuses, la tache antérieure
arrondie en avant et légèrement déprimée. En dessous tout le
corps, sa partie antérieure surtout, ainsi que les cuisses, sur
leur face inférieure, sont couverts d’une assez longue pubescence
subhérissée d’un gris claire.
56. Cryptocephalus melonoxanthus nov. sp. Oblongo - ovatus,
subparallelus, convexus, nitidus, miger, capite, thorace, mesopec-
tore pedibusque laete rufis; supra glaber, subtus subtiliter griseo-
pubescens. Capite, subtiliter, sat crebre, profunde punctato, ocu-
lis yerticeque margine posteriore ети, medio saepius dilatato, ni-
gris; fronte plana, medio canaliculata. Antennis dimidio corpo-
ris longioribus, ab articulo sexto subserratis, basi rufis, articu-
lis 6—11 nigris. Thorace convexo, lateribus rotundato, antror-
sum sensim angustato, ante basin in medio atrinque oblique
impresso; minus crebre, apice subtiliter, basin versus fortius et
profundius punctato; basi utrinque macula trianguları nigra.
Scutello oblongo, apice obtuso, laevi. Elytris fortiter seriato-
punctatis, dorso obsolete, lateribus evidentius striatis, strüs punc-
tisque in callo postico subdeletis, margine subhumerali angusto
rufo. Pygidio creberrime ruguloso-punctulato, griseo-sericeo. Ab-
domine minus crebre, subtilissime punctulato, postpectore dense
ruguloso; pro et mesopectore rufis; tibiis tarsisque pubescentibus, his
infuscatis. |
д Thorace crebrius et fortius punctato, punctis praesertim
basi lateribusque fortioribus et crebrioribus, abdomine ante api-
20
— 298 —
сет late, parum profunde, transversim impresso, apice paulo
incurvo.
о Thorace antice subtilissime punctulato, abdomine segmento
ultimo in medio late, profunde foveolato.
Variat: a. T'horace toto rufo, immaculato; В. Thorace ma-
culis nigris, margine posteriori semper annexis, basi confluen-
tibus; y. Thorace nigro, margine anteriore angusto angulis-
que anticis latius rufis, femoribus posterioribus in medio nigrican-
tibus.
Long. 5 (thor. 13/4, elytr. 3°/s), lat. 3 mm.
Cette espèce a été découverte par Mr. Fedtschenko, qui
l'a prise dans les environs de la ville de Taschkent et dans di-
vers endroits du Khanat de Khokand. Elle serait le mieux pla-
cée près de notre Cr. bipunctatus L. (bipustulatus Е.).
57. Cryptocephalus bitaeniatus nov. sp. Elongatus, cylindri-
cus, nitidus, supra glaber, subtus subtiliter griseo-pubescens; sor-
dide testaceus, nigro-variegatus, abdomine pectoreque semper n1-
gris. Capite subtiliter, irregulariter, remote punctato; fronte pla-
na, medio obsolete longitudinaliter impressa, maculis tribus plus
minusve dilatatis et confluentibus, duabus ad antennarum basin,
tertia oblonga in vertice, oculisque nigris; labro fusco; antennis
dimido corporis vix longioribus, testaceis, articulis 6 apicalibus
paulo majoribus, apice summo infuscatis. Thorace longitudine
sua parum latiore, antrorsum leviter angustato, lateribus valde
deflexo, parum rotundato, convexo, sat crebre, rude punctato,
versus latera rugoso, linea transversa tenui, paulo convexa, mar-
gini apicali per totam ejus longitudinem annexa, spatioque lon-
gitudinali paulo irregulari, angusto, sub-convexo, in medio, а
margine apicali usque ad medium producto, laevibus: sordide
testaceo, signaturis nebulosis nigris, plus minusve dilatatis et
confluentibus, variegato; limbo apicali angusto, lateribus lineaque
antica media plerumque testaceis. Scutello triangulari, apice
truncato, того, laevi. Elytris thorace sublatioribus, cylindri-
a
— 299 —
cis, minus subtiliter, parum profunde punctato-striatis, strüs
ante apicem per pariam irregulariter confluentibus, quarta cum
quinta longe ante apicem abbreviatis et connexis, ceteris has am-
plectentibus; interstiis striarum planis, subtilissime, disperse punc-
tatis, subrugulosis; margine summo basali et suturali, macula
humerali oblonga vittaque discoidali, antice basi annexa, pos-
Нсе ante apicem abbreviata, nigris, seu nigro-fuscis. Pygidio
nigro, apice saepius testaceo-marginato, subtilissime ruguloso-
punctato, griseo-sericeo. Pectore abdomineque subtiliter strigoso-
punctulatis, hoc medio laeviore; pro et mesopectore pedibusque
testaceis, Из medio plus minusve nigro-variegatis.
& Thorace antrorsum plerumque paulo magis angustato et
lateribus minus rotundato. Abdomine subdeplanato, segmento
primo integro, 2—4 ad latera solum conspicuis, quinto latis-
simo, ante apicem in medio transversim impresso, laevi, apice
summo paulo reflexo.
Ф Abdomine convexo, segmento ultimo in medio profunde, late
foveolato.
Variat: Capite, thorace disco toto elytrisque, margine late-
тай et apicali exceptis, nigris, sew piceo-nigris.
Long. 4?/s (thor. 1°/ı, elytr. ух 3), lat. 2 mm.
- Découvert, par Mr. Fedtschenko, dans divers endroits de
la vallée de Sarafschan et près de Samarkand.
REVUE BIBLIOGRAPHIQUE.
Travaux (Troudy) de la Société des naturalistes, attachée à
l'Université Impériale de Kharkow. Vol. УШ. 1874.
Ce volume contient deux articles entomologiques :
a. Matériaux pour servir à une faune des Aranéides (de l’ordre
des Araneae) du gouvernement de Kharkow et de quelques localités
voisines par Mr. W. Reinhardt. C’est le premier fragment d’une
série d’articles, au moyen desquels l’auteur se propose de nous
faire connaître les Aranéides qui habitent son pays. Il concerne seu-
lement la famille des Épeirides et contient des descriptions très dé-
taillées de 22 espèces, parmi lesquelles une seule est nouvelle: Singa
tuberculata Rein h., voisine de 5. conica D. Geer, mais autrement co-
lorée, avec un abdomen plus allongé, plus étroit et garni de tubercules,
à tête plus convexe et plus distinctement séparée du corselet.
Quatre planches, avec de nombreuses figures, représentent divers or-
ganes des espèces décrites. En comparant le nombre des . espèces,
mentionnées dans cet article, avec celui des espèces de la même
famille, citées dans un ouvrage sur les Aranéides de la Russie méri-
_ dionale, récemment publié par Mr. Thorell, dans Horae Soc. Ent.
Ross. X, il se trouve que 14 espèces seulement sont communes aux
deux catalogues, 8 autres, parmi lesquelles l'espèce nouvelle, пе se
trouvent pas dans l’énumération du naturaliste suédois, qui en nomme
au contraire 10 autres, déjà signalées dans les gouvernements de
Kharkow et Ekatérinoslaw, mais restées inconnues au naturaliste russe.
b. Catologue -des Hémiptères heteropteres, recueillis à Kharkow
et dans ses environs, de Mr. W. Yarochewsky. L'auteur cite dans
cet ouvrage 237 espèces, reparties parmi 143 genres et 23 familles. La
famille. la plus richement représentée et celle des Phytocorides, re-
présentée par 67 espèces, reparties dans 43 genres; après suivent
les Lygaeides, représentés par 35 espèces, reparties dans 24 genres,
et les Macropeltides avec 30 espèces, représentant 17 genres.
В. Bolsky.
as
Notiser ur sällskapets pro fauna et flora fennica förhandlingar.
Vol. 14 (le 11-ème de la nouv série). Helsingfors. 1875.
Ce volume ne se compose presque que de matières entomologiques,
concernant les Col&opteres, Hyménoptères, Hémiptères et Lepidop-
teres: a) Мг.`О. M. Reuter (Bidrag till Nordiska Capsiders Sy-
nonymi) établit la synonymie de 45 espèces, appartenant à divers gen-
res de la famille des Capsides, insectes Hémiptères hétéroptères, pro-
pres au nord de l’Europe. La synonymie de ces espèces est établie
pour la plupart sur l'étude des types authentiques des auteurs qui
se sont occupés de cette partie de la faune entomologique de l'Eu-.
горе boréale, comme Fallen, Zetterstedt, Sahlberg et Bogeman;
l’établissement d’un genre nouveau, nommé Trichymenus, est proposé
pour le Capsus pilosus Kirschb. et Thoms.—b) Mr. J. M. afTeng-
ström (Nykomlingar för Finska Fjäril-Faunan) donne une énumération,
accompagnée de diverses remarques, des espèces de Lépidoptères nouvel-
lement signalées en Finlande: L'auteur y décrit les variétés suivantes:
_ Cidaria incursata var. fuscolimbata, Cidaria sociata var. cingulata,
Erupithecia Pimpinelata var. cinerascens, Penthina sauciana var. ob-
scura et Penthina postremana var. Karelica. — ©) Mr. J. Sahl-
berg a publié, dans trois articles, intitulés <Enumeratio Coleoptero-
rum Carnivororum, Palpicornium et Amphibiarum Fenniae», un cata-
logue raisonné, avec synonymie et notes diverses, des espèces de Co-
léoptères carnivores (Fam. Cicindeletae, Carabici, Haliploidae et Dy-
tiscidae), Palpicopnes (Fam. Limnebiidae, Ochtebiidae, Hydrochidae,
Helophoridae, Hydrophylidae et Spharidiidae) et Amphybies (Gyrini-
dae, Parnidae, Heteroceridae, Limniidae, Georysii), trouvés jusqu’à
présent en Finlande. Outre un grand nombre de variétés, des espèces
déjà connus, caractérisées brièvement, l’auteur y a décrit en detail
les espèces nouvelles suivantes: Bembidium repandum, voisin du B.
andreae Fabr., contaminatum, du voisinage du В. fumigatum Dft.,
Feronia Wasastjernae, du voisinage de Е. strenua Panz., Midden-
dorffi, voisine des espèces de la Sibérie orientales: F. riparia Esch.
etpaludosa Е. Sahlb.; Calathus tarsalis, voisin des С. melanocephalus
L. et sibirieus Gebl.; Anchomenus Archangelicus, ayant de la res-
semblance avec le parumpunctatus F., Bradycellus Ponojensis, offrant
de la ressemblance avec le В. Mannerheimii Е. Sahlb.; Brychius cri-
status, Hydroporus Kolströmi, obtusipennis, rubripes, picicornis,
monilicornis, voisin de H. brevis Е. Sahlb., Gaurodytes coriaceus,
DD D рыл dvd
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obovatus, obscuripennis, ovalis, septemseriatus, Mimmi, Ochtebius eva-
nescens, Philhydrus rectus, Anacaena nigroaenea. De plus l’auteur don-
ne encore un bon nombre de diagnoses ou descriptions d’especes déjà
connues avant, mais qui n’ont 666 jusqu'à présent qu'imparfaitement
décrites ou bien qu'il a eru. devoir rectifier ou modifier pour coordon-
ner avec les caractéristiques de ses espèces nouvelles. — d) Synop-
sis Amphibicorisarum et Hydrocorisarum Fenniae, de J.Sahlberg,
offre des descriptions complètes des familles, genres et espèces de
cet tribus, qui habitent la Finlande. Les espèces nouvelles qui s’y
trouvent décrites sont: Mesovelia Parra, Corisa intermedia, très res-
semblante à C. Sodalis Dougl. et Scott.—Dans les communications de
moindre importance, à la fin du volume, Mr.J.Sahlberg a décrit
deux espèces nouvelles de Hémiptères hétéroptères: Pachycoleus rufescens
et Stiphrosoma steganoides, de Finlande, et établi un genre nouveau
Platypsallus, dans la famille des Capsides, avec une seule espèce,
déjà signalée avant par lui, Pl. acanthioides, ‘de la Lapponie. Outre
ceci il y a encore donné une énumération des espèces de Formicides,
nouvellement signalées en Finlande, avec une description détaillée de
Ponera punctatissima Rog.—Les espèces nouvelles suivantes sont
encore décrites par М. Reuter: Haemonia pubipennis, de l'ordre des
coléoptères, de la Finlande méridionale, et en fait de Hémiptères:
Pentatoma planiuscula, Aradus simillimus et laevisculus, Salda
Sahlbergi, toutes les quatre de Finlande; Phytocoris obscurus, de
France, flammulla, — de Corse, et Psylla vittipennella, de Carniole.
Ces descriptions sont suivies d’un catalogue des Hétéroptères de Aland
et Abo, avec quelques observations concernant les époques de Гап-
née, où apparaissent différents Hétéroptères dans le sud-ouest de la
Finlande, du même auteur et dun fragment de catalogue des Hymé-
noptères de la Finlande de F. w. Woldstedt.
Труды Русскаго Энтомологическато Общества въ С.-Петербур-
ré (Troudy de la Société entomologique de Russie à St.
Pétersbourg).
Volume У. 1870. — Ce volume contient le bulletin des séances de
la Société pour 1867 et 1868, ses comptes-rendus pour les mêmes
années et un très volumineux ouvrage de Mr. Th. Koeppen surles
sauterelles en général et principalement par rapport à la Russie. Cet
ouvrage, dont un extrait, ou pour mieux dire une espèce de résumé
préliminaire, a déjà été publié par lauteur avant, en langue alle-
\
А
mande, dans Ногае Soc. Ent. Ross. Ш, зе compose de deux parties
principales: la première est consacrée à une exposition très étendue
et contenant une foule de détails intéressants, en partie observés dans
le midi de la Russie par l’auteur ‘lui même, de lhistoire naturelle
des sauterelles (Pachytylus migratorius), du mode et des époques
de leur développement, de leurs moeurs, de leurs apparitions en
masses, de leurs repartition géographique, ainsi que des influences
qu’exercent sur elles la masse de nourriture produite par la terre et
les phénomènes atmosphériques; enfin un aperçu précieux de toute
l'histoire des apparitions en masse des sauterelles en Europe et dans
les autres pays, depuis Moïse (livr. II, chap. 10. 1—19) et jusqu'aux
temps les plus modernes; dans la deuxième partie l’auteur a réuni tout
ce qui concerne les influences pernicieuses qu’exercent les essaims de sau-
terelles sur l’agricultur, le jardinage etc. et les divers moyens qui ont
déjà été employés pour parer à ces influences et ceux qui pourraient
encore être tentés, avec des chances de succès, dans cet intention.
Vol. VI. 1871. — Un extrait des matières les plus essentielles
du Bulletin des séances et des comptes-rendus de la Société, pour
1869 et 1870, contenus dans ce volume, a déjà été publié, comme
de coutume, dans Horae Soc. ent. Ross. (vol. VII et VIII) et il se-
rait superflu de revenir encore une fois ici sur ce sujet; quant au
reste du volume, sa majeure partie, 325 pages, sont occupées par
un ouvrage de Mr. Lindemann, de Moscou, sur la repartition géo-
graphique des espèces de coléoptères dans l’Empire de Russie et
plus spécialement dans trois régions coléoptériques, adoptées par
l’auteur: la septentrionale — embrassant le nord de l'Empire en Eu-
горе, avec toute la Sibérie, la Moscovite — s'étendant à travers tout
le centre de la Russie d'Europe depuis la Baltique jusqu'aux monts
Ourals et ayant la ville de Moscou pour centre, et la Touranienne —
occupant toute l'Asie centrale; l'étude spéciale des autres régions in-
stituées par l’auteur ayant été reservée pour la deuxième partie de
ouvrage, qui jusqu'à présent n’a pas encore été publiée et selon tou-
tes les apparences ne le sera jamais. Le lecteur trouvera dans cet
ouvrage un grand nombre d’enumerations d’espèces de coléoptères
soit-disant plus ou moins caractéristiques pour diverses locaktés, des
tables comparatives d'espèces faisant partie des faunes de différents
pays, beaucoup de considérations générales et de conclusions déduites
de la comparaison de ces tables et énumerations, qui ont toutes l’ap-
parence d'être le résultat d’études très approfondies, mais un exa-
— VV —
men plus attentif ne tarde раз à découvrir, que toutes ces énume-
rations des espèces dont se sert l’auteur pour ses conclusions défi-
nitives sur la repartition géographique des espèces, sont très in-.
complètes, mal combinées, basées sur des données très peu solides,
et que les conclusions, établies sur un fondement aussi imparfait,
sont naturellement pour la plupart elles mêmes mal fondées ou tout-
à-fait erronnees; que tout enfin trahit dans l’auteur un manque de
connaissance solide de la matière qu'il s’est chargé de traité, tout
comme celui dont il nous a déjà donné une preuve dans ses ouvrages
antérieurs et dont nous avons fait jadis mentions sur les pages de
cette Revue. Ce sont donc principalement les 45 pages restantes qui
offrent un véritable intérêt pour l’entomologiste. On y trouve d’abord
deux nouveaux suppléments à l’énumération des Hémiptères hétérop-
tères du pays, arrosé par le Volga inférieur, de Mr. В. Yakovleff.
Parmi les 68 espèces nommées dans ces énumérations supplémentai-
res se trouvent les espèces nouvelles suivantes: Zosmenus Kochiae
Beck. et Oncotylus Pyrethri Beck., des environs de Sarepta, Zosmenus
viridulus, minutus et viridis, Nysius punctipes, Corizus margina-
tus, Oncomae Germari Klti. varietas flavomarginata, Dictyonota Bec-
keri, Ischnodemus caspius, Ophthalmicus Oschanini, pubescens, deser-
отит et arenarii varietas О. albidus, Tarisa pallescens, tous des en-
virons d’Astrakhan. A ces deux énumérations supplémentaires Мг,
Yakovleff a ajouté une note sur divers Orthoptères, qui habitent
son pays. Au nombre de 11 espèces, qui y sont mentionnées et trai-
tées avec plus ou moins de détails, il se trouve deux espèces nou-
velles: Gryllus Eversmanni et gracilis, des environs d’Astrakhan.
Des figures coloriées de 9 espèces sont jointes à ces descriptions. —
Le plus distingué de nos lépidoptéristes contemporains, Mr. N. Er-
schoff y a donné une description et une bonne figure coloriée d’un
hermaphrodite de Gastropacha pini, suivies d’enumerations des Lepi-
doptères: a) provenant de Omsk (Sibérie occidentale) et trouvé par lui
dans la collection acquise de feu Schaufelberger; b) nouvellement
signalés dans les environs de Moscou et de Pétersbourg. Une no-
tice de Mr. Ch. de Gernet, au sujet de Lecanium vitis et Phyllo-
хега vastatrix clos le volume.
Vol. УП. 1874. — Ce volume contient les protocols des séances
et les comptes-rendus de la Société pour 1871, 1872 et 1873, dont
un extrait à déjà été publié dans les volumes respectifs des Horae
Soc. Ent. Ross. Quant à la partie purement entomologique la place
ANT
principale y appartient aux communications intéressantes de Mr. B.
Yakovleff, qui explore avec tant de zèle, de -persévérence et tant
de savoir le pays, qui environne la ville d’Astrakhan, sa résidence
perpétuelle. Ayant fixé toute sont assiduitée presqu’exclusivement sur
les Hémiptères hétéroptères, ce sont encore les insectes de cette sec-
tion qu'il a traité pour cette fois. Ses quatre articles contiennent:
a) de nombreuses observations sur la repartition géographique en
Russie d’un assez grand nombre d'espèces, propres à diverses régions
de l'Empire, depuis le nord jusqu’à ses parties les plus méridiona-
les et-les plus orientales. Parmi ces observations se trouvent établis
et décrits, dans un article à part, les genres et les espèces nou-
velles qui suivent: Fieberia gen. nov., de la famille des Hébrides,
avec une seule espèce Г. lacustris, qui habite dans les environs
d’Astrakhan, sur les feuilles de Nymphea alba; Monanthia pusilla,
du groupe des Tropidochilae Fieb., d’Astrakhan et Sarepta; Manti-
soma gen. nov., de la fam. des Réduvides, avec une espèce nouvelle,
nommée M. aptera, d’Astrakhan; Megalonotus marginatus et Hol-
cocranum megacephalum, de la fam. des Lygaeides, Leptoceraea gen.
nov., de la fam. des Coréides, avec une espèce nouvelle Ё. viridis;
Ehopalus unicolor et Leprosoma Solskyi, du même pays. —b) Un
synopsis des espèces du genre Zosmenus, qui habitent l'Europe, avec
des descriptions de quatre espèces nouvelles, découvertes dans les
environs d’Astrakhan: Z. Fieberi, chenopodii, dilatatus et convexi-
collis; une table analytique et un catalogue systématique des espèces
sont joints à ce synopsis. — Une planche contient des figures colo-
riées de 14 espèces décrites dans les deux articles mentionnés. —
c) Une énumération de quelques Hétéroptères nouvellement signalés dans
le gouvernement de Petersbourg et qui ne figurent pas dans le catalogue
des insectes de ce pays du Baron d’Osten-Sacken, jusqu’à présent unique
ouvrage de ce genre qui existe pour ce pays. — Mr. Kessler a publie
une liste des coléoptères, qu'il a apporté d'un voyage fait en Crimée, en
automne de 1871. — Après viennent: une monographie des espèces
russes du genre Mesembrina (Diptères) de Mr. Portschinsky, avec
des descriptions de deux espèces nouvelles: Mesembrina Putziloi,
des environs d’Irkoutsk (avec une figure coloriée), et M. ingrica, du
gouvernement de Pétersbourg, et une relation du même sur les ob-
servations faites par lui en 1871, pendant un voyage dans l’arron-
dissement de Gdow, du gouvernement de Pétersbourg. Ces observa-
tions concernent la Hyponomeuta padella, qui avait apparu en masse
sur le Prunus padus, et plus particulièrement les hyménoptères
TE |
VIRE, Te
parasites de се lépidoptère: Campoplex tenuiventris, Encyrtus aeneus
et Cerchysius wroceros. Une planche contient des figures coloriées
des nymphes de quelques unes de ces espèces. Ces observations sont
suivies encore d’autres, ayant pour sujet les masses de moustiques,
qui infestent quelques localités marécageuses de l'arrondissement et
parmi lesquels se font surtout remarquer Simulia reptans et Chi-
ronomus plumosus. Мг. Portschinsky donne à son tour un cata-
logue de Diptères, habitant le gouvernement de Pétersbourg et qui
mont pas été compris dans Je catalogue du Bar. d’Osten-Sacken. —
Un projet de programme pour les observateurs d'insectes nuisibles,
de Mr. ©. Grimm, avec quelques remarques à ce sujet de Mr. Th.
Koeppen, closent le volume.
Vol. VIII. 1876. — Ce volume n’est pas encore achevé Аа mo-
ment où j'écrits ces lignes, mais les trois livraisons, qui ont parues
jusqu’à présent sont déjà assez riches en matières intéressantes, pour
que je ne ne remette pas à plus tard d’en parler. Mr. Ch. Kessler
y a publié des descriptions ou plutôt des monographies: a) Des Scor-
pions qui habitent la Russie, comprenant trois espèces du genre An-
droctonus, dont une nouvelle À. melanurus, de Oust-Ourt et Kisyl-
Koum, et autant de Scorpio, parmis lesquels aussi une espèce nou-
velle Sc. mingrelicus, provenant, comme l'indique son nom, de la
Mingrélie. b) Des Scolopendrides et Géophylides, trouvés jusqu'à ces
jours en Russie, comprenant deux espèces du genre Scolopendra, dont
une nouvelle Sc. aralocaspia, de Samarkand, Mangyschlak et Bakou;
une nouvelle espèce du genre Cryptops, nommée Cr. caucasicus, de
Piatigorsk, et deux espèces nouvelles du genre Geophilus, G. sig-
natus et G. angustiventris, toutes les deux de Samarkand. — Une
planche contient des figures de quelques unes de ces espèces, ou bien
seulement des parties les plus caractéristiques de leur corps. c) Des
Astacides (Crustacées) fluviatils, propres à la Russie, parmis lesquels
il distingue cinq espèces: À. fluviatilis Rond. et leptodactylus
Eschsch., les plus communs et répandus sur une grande partie de
Ja Russie d'Europe, A. pachypus Rathke, qui n’a été encore sig-
nalé que dans les bouches des grandes rivières qui se jettent dans
la mer Noire et dans la Caspienne, A. dauricus Pall. et Schrenckiv
spec. nov., appartenant tous les deux au bassin du fl. Amour. Tou-
tes ces cinq espèces sont figurées en grandeur naturelle. — Mr. B.
Yakovleff a donné, dans un article assez volumineux, intitulé «ma-
tériaux pour servir à une faune entomologique de la Russie d'Europe»
(art. IV.), de nombreuses notices sur la repartition géographique de
NV LT ee
219 espèces de Hémiptères hétéroptères. П ya établi les genres et les
espèces nouvelles suivantes: Leprosoma tuberculatum, des environs =
du mont Bogdo, Pachycnemis gen. nov., de la fam. des Cydnides,
avec une espèce nouvelle P. Henkei, des steppes qui entourent les
bouches du Volga, Mormidea varicornis, du mont Bogdo, Megalo-
notus villosus, de Kourousch (alpes du Daghestan), Macropterna mi-
nuta, des environs d’Astrakhan, Dictyonota sareptana, de Sarepta,
Tingis inermis, d’Astrakhan, Stirogaster gen. nov., de la fam. des
Réduvides, voisin de Oncocephalus, avec une espèce nouvelle S4.
Fausti, de Krasnovodsk, Centroseclis gen. nov., de la même fam., avec
une espèce nouvelle C. spinosus, d’Astrakhan et Derbent, Oplistopus
gen. nov., encore de la même famille, avec une espèce nouvelle 0.
Christophi, de Krasnovodsk, Holotrichius tristis, de Mangyschlak. Une
planche avec de très bonnes figures coloriées de ces espèces, en fait
la détermination des plus faciles. — Mr. N. Erschoff a décrit et
donné des figures coloriées de 7 espèces nouvelles de Lépidoptères:
Rhomia (Dircenna) euteles, de Cayenne, Pronophila exanima, Phy-
clodes (Eresia) adoxa, Siseme luculenta, Pieris eucosma, Pyrrho-
руде leucoloma = à Phyrropyge Sergius Hopff. et Heteroptera (Cyclo-
pides) Ielskyi, toutes du Pérou intérieur et provenant des chasses
de Mr. С. Ielsky. — Après Гоп y trouve: a) Un catalogue raisonné.
des Lépidoptères des environs de la ville de Taganrog, de Mr. Al-
phéraki, dans lequel l’entomologie de la Russie vient d'acquérir un
nouveau champion, rempli d'énergie, de zèle et de savoir. Ce Cata-
loque renferme un grand nombre d'observations sur le temps du vol
des espèces et sur leurs variations. b) Un catalogue complet des
coléoptères des environs de Pétersbourg, fait par Mr. I. Obert, un
de nos plus anciens entomologistes, qui a été encore jadis en сот-
respondence avec nos sommités entomologiques comme le Comte de
Mannerheim, Faldermann, Kolenati, du temps où celui-ci а
été au Caucase et en Russie, etc.; enfin c) Une communication de
Mr. Ch. de Gernet, au sujet des anciennes traditions sur les four-
mis, recueillant Рог, empruntée, selon toutes les apparences, à un
traité sur ce même sujet, publié par le professeur danois Е. Schiern
(Overs. over 4. К. Danske Vidinsk. Selsk. Forh. 1873, р. 1—46)
et dont un extrait a encore apparu dans Leopoldina, amtl. Org.
d. Каз. Leopoldinisch-Carolinischen deutsch. Akad. 4. Naturforsch.,
Heft IX, 1873 — 1874, p. 106.
S. Solsky.
FR
ER HER
TABLE ALPHABÉTIQUE
DES NOMS DE GENRES ET D’ESPECES
TRAITES
DANS CE VOLUME.
ARACHNIDES.
Aelurops sub-fasciatus 121.
Agalena labyrinthica, similis, Taurica 75.
Agroeca Haglundii 76.
Amaurobius claustrarius 73; Erberi 74.
Anyphaena accentuata 77. ®
Argiope Bruennichii, lobata 52.
Argyroneta aquatica 76.
Asagena phalerata 69.
Attus ammophilus 119; arcuatus 115; cam-
pylophorus 116; decorus, distinguendus
118; erraticus 119; falcatus 115; fari-
nosus 116; floricola 117; guttatus 119;
ilibatus 118; lestus 117; psammodes
118; seriatus, Tauricus 116; terebratus
117; Wagae 118.
Atypus piceus 88.
Aulonia albimana 99.
Ballus depressus 114.
Cercidia pachyderma, prominens 57.
Chiracanthium carnifex 79; elegans, Ita-
licum 78; Mildei, nutrix, Pennyi 79.
Clubiona frutetorum, germanica, lutescens,
montana 78; pallidula 79.
Cyrtophora conica, oculata 56.
Diaea globosa, ornata, tricuspidata 94.
Dictyna armata 72; arundinacea, civica
71; lateus 73; mitis, pygmaea, unci-
nata 72; viridissima 71.
Dolomedes fimbriatus 110.
Drassus Charcoviae 82; lapidicola, lorica-
tus, lutescens, mandibularis, orientalis,
troglodytes 81.
Dysdera Cambridgii 87; crocata, lomgirost- .
ris, Kollari 86.
Enyo Italica 71.
Epeira acalypha 55; adianta 56; angulata,
bicornis 53; ceropegia 55; Circe 52;
cornuta 54; cucurbitina 55; diademata
53; diodia 55; dromadaria 53; grossa
52; ixobala, melo, Pallasii, patagiata
54; Redii 53; triguttata, umbratica 54;
Westringii 55.
Epiblemum cingulatum, scenicum 112.
Episinus truncatus 59.
Eresus cinnabarinus, rotundiceps 111.
Erigone atra, bituberculata 62; criodes 64;
deptipalpis 62; fuscipalpis 64; grami-
nicola, livida 63; monoceros, prospi-
ciens 62; pulicaria 64; rufipes 63;
scurrilis 62; sollers 64; Taurica 63.
Ero tuberculata 65.
Euophrys barbipes, frontalis 115.
Euryopis laeta, 5-guttata 68.
Formicina Mutinensis 59.
Gnaphosa exornata 86; jucunda, lentigi-
nosa 85; lucifuga 83; moesta 84; mo-
lendinaria 86; nomas 84; rufula 83;
Taurica 84; trebax 85.
Harpactes Doblikae, Hombergü, rubicun-
dus 87.
ве И8
Heliophanus auratus, cupreus, dubius,
flavipes, Kochii 113; minutissimus 114;
muscorum 113; nigritus 114; patagia-
tus 112.
Lathrodectus 13-guttatus 69.
Linyphia bucculenta 61; clathrata 60; con-
color 61; frutetorum 60; guttata 61;
hortensis 60; leprosa 61; Mäklinii 60;
minuta 61; montana 59; nebulosa 61;
pusilla 60; triangularis 60,
Lithyphantes corollatus, Paykullianus 68.
Lycosa agrestis, amentata 100; lugubris
99; monticola 100; nebulosa 101; Pon-
tica 100; pullata 101; Tatarica 100,
Marpessa encarpata 115; longiuscula, mus»
cosa 114; Nivoyi 115; pomatia 114.
Meta segmentata 58,
Micaria Albini, formicaria 80; pulicaria
81; Rossica 80.
Micrommata virescens 99.
Misumgna lateralis, truncata, vatia, vil-
losa 95.
Monaeses cuneolus 96.
Ocyale mirabilis 110,
Oxyopes lineatus, transalpinus 110.
Pachygnatha De Geeri, Listeri 59.
Philodromus aureolus 97; dilutus, dispar
96; elegans 97; emarginatus 96; oblon-
giusculus 97; poecilus 96,
Pholcus phalangioides 69; ponticus 70,
Phrurolithus festivus 79; pygmaeus 80.
Phylaeus. bicolor, bilineatus, chrysops 120.
Phyllonethis lineata 65.
Pirata Knorrii 110; piraticus 109,
Prosthesima Caucasica, femella, fusca 82;
nitida 83; rufipes 82.
Salticus formicarius 111.
Segestria senoculata 86,
Singa hamata, var. nitidula, Herii, pyg-
maea 56; semiatra 57.
Scytodes thoracica 70.
Sparassus validus 98.
Spermophora senoculata 70.
Steatoda albo-vittata, bipunctata, castanea,
triangulosa 67.
Tarentula aculeata, Andrenivora 102; Bec-
keri 104; Bergsoeii 106; chiragrica 105;
Cronebergü 103; cursor 101; Eichwal-
dii 103; Krynickii 104; meridiana, mi-
niata 101; Narbonensis, Nordmanni
105; pulverulenta 102; radiata 105;
striatipes 104; trabalis 102; vivax 102,
Tegenaria Derhamii, domestica, parietina,
variata 74.
Tetragnatha extensa, var. Solandri 58.
Textrix vestita 76.
Thanatus arenarius 97; oblongus, testa-
ceus, vittatus 93.
Theridium cinéreum, denticulatum 66;
formosum 67; innocuum 65; pinastri
66; rufo-lineatum 67; simile, Sisyphium
65; tepidariorum 67; tinctum, varians
66.
Thomisus albus 95.
Titanoeca albo-maculata, Schineri 73.
Trachelas maculatus 77,
Trochosa cinerea, dimidiata 107; inferna-
lis, picta 108; ruricola 107; Singorien-
sis 109; stigmosa 107; Sulzeri 106;
vultuosa 109.
Uloborus Walkenaerii 58.
Xysticus acerbus, arenarius 91; bifascia-
tus 89; claveatus 93; cristatus 90; hor-
ticola 93; Kochii 90; lateralis 89; lestus
91; luctator 89; marmoratus, Ninnii
92; obesus 89; perogaster 92; prati»
cola, pullatus 93; robustus 89; scabri-
culus, simplex, striatipes, trux 93;
tuberosus 88; ulmi 91.
Yllenus arenarius, festivus, gilvus, V-insi-
gnitus, vittatus 121.
Zilla ancora, crucifera, Stroemii, x-no-
tata 57.
Zora lutea 76.
COLÉOPTÈRES,
Agrilus melanopterus 277; smaragdinus
279.
Alcinoe helopioides 175.
Alphithophagus picta 251.
Amarantha viridis 249,
Ambliopinus Ielskii 11; Mniszechi 13,
Anemia sardoa 183.
Apalochrus Oberti 281,
Arthroides orientalis, globosus 165,
Attagenus Pellio IV,
— XI —
Belonuchus formosus 15.
Blaps armeniaca 225; gigantea 223; inflexa,
luctuosa, montana 227; ominosa 224;
pruinosa 226; scabiosa 229; taeniolata
225; titanus 223.
Brachydirus picticornis 18.
Brachyscelis muricatus 211.
Bradyus modestus- 166.
Calandra granaria IV,
Calyptopsis clypeata 179; deplanata 177;
incerta 179; pulchella 176.
Capnisa 166.
Carabus aereus 260; aurocinctus 262; ca-
“ nalieulatus, cancellatus 256, 258; con-
ciliator 257; cumanus 256; Gaschke-
vitschi 262; granulatus 258; Hummeli
262; Kruberi 263; Leachi 261; Maacki
256; Mac-Leayi 263; Maeander 257;
Mannerheimi, obovatus, odoratus 261;
regalis 260; Sahlbergi 261; Schoen-
herri 260; (Coptolabrus) Schrencki 263;
(Coptolabrus) smaragdinus 264; tuber-
culosus 257; venustus 259; Vietinghoffi
262; Wulffiusi 259,
Cephalon pallens 295.
Cetonia Kessleri 276,
Cetonia Bogdanoffi 277.
Colposcelis longicollis 174.
Crypticus 245.
Cryptocephalus bitaeniatus 298; melano-
xanthus 297,
Cyrtonotus macronotus 265.
Dailognatha 169; aequalis 170; nasuta 173,
Diachila arctica 253.
Dila 244.
Encephalus Kraatzi 270.
Gnathosia caraboides 169, 171; depressi-
cornis 176, 177; pulchella, rugipennis
177.
Heliopathes latiusculus 245; rufescens 248.
Heterophylus picipes 246,
Hoplandria angulosa 4; lividula 6.
Lachnogya squamosa 183,
Lasiostola minuta, pubescens 202.
Lathrobium abbreviatum 275.
Latona calcarata 21.
Leiocnemis rotundicollis 267.
Leptochirus proteus 26.
Leptusa orientalis 269.
Misolampidius tentyrioides 293.
Nebria coreica 254.
Ocalea baïcalensis 268. .
Ocnera Christophi 208; Darwini 214; gra-
aulata 210; imbricata 205; lepidacantha
206; Ménétrièsii 210; pilicornis 206;
robusta 213; setosa 207; triangularis
212.
Odocantha Puzilot 264.
Oogaster Lehmanni 181.
Orphnebius (?) pungitius 8.
Pachyscelis pygmaea 218.
Paederus ferus 23.
Pelorocnemis Kraatzi 285.
Penthicus 248.
Philonthus cribricollis, suceinctus 15.
Piestus bicornis 26.
Pimelia capito, cephalotes 219; gigantea,
lucidula 221.
Platydema cophosioides 250.
Prosodes angustata 242; attenuata, dilati-
collis 234; gracilis 241; Karelini 235;
obtusa 234; persica 236; pustulata 237;
rugulosa 240; Solskyi 239.
Psammocryptus minutus 180; Dichillus
183.
Pseudopsis columbica 25.
Silpha hexastigma 274.
Stalagmoptera confusa, laticollis 289; se-
riatogemmata 288; tuberculatocostata
287.
Staphylinus Buqueti, ochropygus 15.
Sternodes caspicus 185.
Stenus perpulcher 24.
Stenophanes mesostena 295.
Sympiezocera persica 296.
Sympiezocnemis Kessleri 291.
Taenodema hemichlora 23.
Tagenia pusilla 183.
Thyreocephalus lynceus 19.
Trachypachys transversicollis, Zettestedti
254.
Trachys auriflua 280.
Trigonopselaphus exornatus 15; coelestus
17.
Trigonoscelis abbreviata 195; affinis 197;
armeniaca 201; callosa 200; caucasica
— XII —
202; deplanata 196; echinata 200; ge-
mulata 193; grandis 195; mirabilis 194;
muricata 188; nodosa 193; pygmaea
202; Schrencki 194; seriata 198.
Xantholinus xanthogaster 19; canalicula-
tus 21; chalybeus, Kraatzi 21; peliop-
terus 272.
Xanthopygius xanthopygus 18.
Zophosis orientalis, rugosa, scabriuscula
164.
HYMENOPTÈRES.
Pasites punctatus X.
DIPTÈRES.
Carphotricha pavonina 34.
Cynomyia alpina 37; fuscipalpis 38; Mo-
hileviana 37; mortuorum 38.
Mesembrina ingrica, Puziloi 29.
Oxyna borealis 35.
Platystoma bipilosa 32; cana 31; puncti-
ventris 33; sororcula 32; strix 30.
Phlebotomus Papatasiü, XI.
Rhinophora Fausti 27; caucasica 28.
Sarcophila maxima 131; Meigeni 126;
Wohlfarti IX, 128.
Syritta vittata 27.
Tephritis subvalida 36.
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